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Can't walk away (Roisin)

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Parchemin envoyé Mar 9 Oct 2018 - 18:13


- I see everything, I am staff. -
Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Nina Dobrev , et l’avatar que je porte a été créé par : @midnight blues . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus&Raven Je parle en : #ffe4e1



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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Les jours passent, silencieux, douloureux. Ils n'ont aucune importante, ils ne sont plus comptés. L'âme brisée les voit défiler tout à tout sans se soucier de là où ils vont. Elle ne voit plus le soleil se lever et se coucher. Parce que tout s'est coloré en noir dans sa tête. Plus rien n'a de couleurs. Au fur et à mesure du temps, elle a l'impression d'en récupérer un petit peu. Dans le doute la mémoire revient, pas les bons souvenirs. Elle voit des images qui hantent ses nuits. Complètement. Elle est habitée. Elle est possédée par des terreurs nocturnes malsaines qui lui font revivre les pires moments de sa vie. Elle tourne en rond dans une boucle sans vie. Elle ne voit aucune sortie. Elle n'en a jamais vu.
Un. C'est le premier rendez-vous qu'elle a manqué. Elle n'y a même pas songé, elle avait trop peur de reconnaître, de voir. Elle avait trop peur d'y penser. Pourtant, elle en craignait rien. Elle n'avait même pas à y penser. Elle n'avait qu'à y aller, attendre que le temps passe. Faire semblant. Mais jouer la comédie, c'est trop dur. Quand les émotions sont trop fortes, elles nous prennent aux tripes. Violet n'a aucune force. Elle n'est qu'un corps vide, comme elle l'était là-bas. Elle est repliée au fond d'elle-même. Elle pensai ty être seule, mais non. Il est toujours là, avec elle. Quoiqu'elle fasse. Il est là.
Deux. Peut-être Roisin n'est pas venue, cette fois-ci. Déçue de son absence. Peut-être, mais seulement Violet ne le saura jamais. Chaque mois, elles avaient l'habitude de se voir, sur un banc, discrètement. Violet n'oublie jamais cette date. Elle ne la raterait pour rien au monde, et la jeune fille est l'une des seules personnes à qui elle fait encore confiance. Même depuis qu'elle est en fuite, elle y est allée à chaque fois. Elle n'a aucune crainte à avoir de le jeune fille. Elle sait que celle-ci ne la dénoncera pas, et qu'elle pourront passer leur temps comme elle le font chaque fois. Pourtant, elle n'y est encore pas allée.
Trois. Ses petites chaussures tapent sur le sol. Elle n'en est pas loin. Elle n'a pas de raison de s'imaginer que Roisin est venue, cette fois-ci. Elle n'a pas encore levé les yeux sur le banc, celui du rendez-vous. Le mois d'octobre commence à leur donner froid aux épaules, et pourtant Violet n'a vêtu aucune veste. Ses cheveux bruns lui tombent dans le dos, et elle se dit que rien ne lui arrivera cette fois. Elle est venue, décidée d'en finir avec ses peurs. Elle sait qu'il ne lui arrivera rien. Elle s'assoit, sur le banc, et elle attends.

Elle essaie d'avoir l'air détendue. Comme si elle avait tous les droits du monde d'être ici, comme s'il n'y avait aucun danger. Elle sait pertinemment qu'elle est recherchée et que sa tête est placardée partout où elle va, et pourtant, elle se dit que dans la zone moldue cela ne craint rien. Elle n'a vu que quelques passants pressés, changer de trottoir ou regarder leur montre. Mais elle n'a vu personne s'intéresser à elle. Pourtant, elle est jolie. Malgré toutes les difficultés qu'elle a de se regarder dans un miroir, elle est belle. Violet entend quelqu'un se glisser à ses côtés, mais elle ne tourne pas la tête. Elle sait que c'est elle mais elle a peur de regarder. Elle ne veut pas qu'il lui rappelle lui. Elle ne veut pas voir ses traits si semblables aux siens. En un sens, elle s'expose à la douleur en venant la trouver. Et en même temps, elle est soulagée. La sensation de pouvoir compter sur quelqu’un est plus forte que tout. Si Rose n'a pas abandonné après qu'elle ait volontairement manqué leurs deux précédents rendez-vous, c'est qu'elle peut encore compter pour quelqu'un. Peut-être la jeune fille voudra-t-elle des explications, mais Violet ne sait pas si elle pourra lui en donner.
Parchemin envoyé Mer 14 Nov 2018 - 16:28


- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 251 hiboux. J’incarne : Barbara Palvin , et l’avatar que je porte a été créé par : Tina Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis Célibataire Champ Libre :

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Dans la vie de tout un chacun il y a des choses immuables, des rendez-vous qu’on ne louperait sous aucun prétexte, des amis auxquels on tient sincèrement et pour qui vous feriez les pires folies. Je ne risquais pas ma vie en la rejoignant chaque mois n'est-ce pas? Après tout qui cela pouvait bien intéresser de savoir que je pouvais fournir une quelconque aide à une amie ? Certes cette amie fait partie des phénix mais qui étais-je pour qu’on se préoccupe de mes aller et venues en territoire moldu ? Mon frère me laissait tranquille depuis un certain temps et si ce n’est Amadeus Black qui avait le don de toujours me trouver au mauvais endroit j’étais plutôt… oui, disons tranquille. Malgré la réputation de ma famille et la place aux seins des mangemorts d’une grande partie d’entre eux je n’avais jamais fait montre d’un profond engouement pour la cause pro sang-pur. De mon point de vue nous étions tous sorciers qu’importait notre lignée mais il était clair que ce genre de pensée n’avait que peu le droit de siéger dans une conversation familiale. On mettait ça sur le compte de ma trop grande douceur ou de ma jeunesse sans trop m’en tenir rigueur tout en évitant soigneusement le sujet. Qui sait peut être craignait il justement ce que j’étais en train de faire. Aider une Phénix, mais avant tout aider une amie.
La première fois qu’elle a loupé le rendez-vous je me suis inquiétée, bien sur, comment faire autrement. J’ai attendu, quelques heures en lisant encore et encore la même page d’un journal moldu que j’avais trouvé sur le banc, incapable de me concentrer sur quoi que ce soit si ce n’est son absence. Comme souvent dans ces cas-là votre cœur dit à votre tête de vous inventer toutes les pires histoires du monde. Aussi, les jours suivants, j’avais regardé les registres de la morgue, vérifiant les noms, les visages des inconnus en espérant ne pas y retrouver mon amie. Ne rien trouver fut un réel soulagement et je m’efforçais d’imaginer simplement qu’elle avait eu un impondérable et qu’elle n’avait trouvé aucun moyen de me prévenir.
En revanche lorsque le banc fut aussi vide lors du pois suivant, l’inquiétude avait laissé place à l’angoisse et je regrettais amèrement ne pas lui avoir donné ma nouvelle adresse. Ne pas lui avoir dit que j’avais pris mon envol et que mon appartement, bien qu’en plein centre du Londres sorcier n’était pas un repère de mangemort et donc un potentiel abri. Si elle avait su au moins aurait-elle pu m’envoyer un hibou… Mais rien. Ni bonne ni mauvaise nouvelle et aucune opportunité d’en avoir. Les mêmes recherches les mêmes scenarios catastrophe qui tourne en boucle dans un esprit déjà fatigué…
Mais j’étais venu. Encore. Le troisième moi je me dirigeais vers notre point de rendez-vous presque certaine de ne plus jamais l’y trouver. Mais je venais parce que c’était une façon, certes un peu étrange et déprimante mais une façon tout de même d’être un peu avec elle. De me remémorer nos souvenirs communs, notre amitié. Que pouvais-je bien faire d’autre ? Le sourire a disparu, les pas sont lourds et le visage fermé. Je ne fais guère attention aux moldus qui passent près de moi. Je connais l’endroit par cœur, sait y venir en sortant de n’importe laquelle de ses rues… mais quelle importance maintenant ? Pourtant je m’arrête, me stoppe net en voyant une silhouette assise sur le banc. Mon cœur manque un battement puis repars à toute vitesse dans ma poitrine. Mes pas s’accélère sans mon accord si bien que je trébuche une fois mais me rattrape. Arrivée près du banc je n’ai plus aucun doute. Elle est là, mais elle ne me regarde pas, elle est là… sans être là. Je m’assois près d’elle lui laissant l’espace nécessaire pour refuser tout contact… et ainsi toute vision de ma part.. et si ça n’était pas elle. Une larme reste coincée dans mes cils à cette simple idée. Doucement, presque en le murmurant je prononce son prénom. Violet ?






 
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