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[France] The happiness of meeting again after a long time ◊ Bellamy

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Parchemin envoyé Dim 30 Sep 2018 - 22:09


- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Marie ou LittleJuice , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 20 hiboux. J’incarne : Lili Reinhart , et l’avatar que je porte a été créé par : HOODWINK Je parle en : #968e09



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Attachée à l'ambassadeur français en Angleterre sorcière J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : c'est le néant, c'est compliqué aussi
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Bellamy & Eugénie

The happiness of meeting again after a long time


Les bars n’ont jamais été ton truc. Non, tu as toujours été bien trop coincée pour apprécier. Enfin, coincée n’est peut-être pas vraiment le terme adéquat. Tu es une puriste, tu es le genre de fille qui va clamer haut et fort que la place d’une femme n’est pas dans un bar, sans pour autant dire que c’est dans une cuisine. Les bars ne sont pas ton truc donc mais tu te trouves dans l’un d’eux. Le sud de la France, là où tu as grandi, là où ta famille, les De Montmorency, vit. Tu ne te lasseras jamais de revenir de temps en temps, que ça soit pour une visite de courtoisie ou comme ce soir, pour le travail. Les années t’ont permis de grandir, tu es devenue une femme raisonnable, tu as appris à te fondre dans la masse. Tu es comme ces sorciers ce soir, tu n’es pas fille d’Ambassadeur, tu es comme eux. La tenue parle d’elle-même, moldu, ça, ne te gêne pas. Tu es loin de clamer la supériorité du sang, tu ne fais que clamer celle des origines, françaises, anglaises ou autres. Tu es comme tout le monde ce soir et ça fait du bien pour une fois de ne pas avoir à te demander ce que tu as le droit ou non de faire, tu passes juste inaperçu dans un bar français, un bar dans lequel tu ne remettras probablement jamais les pieds qui plus est. « Je vais commander. » Dernier regard vers ton client et tu te lèves. Tu es peut-être dans un bar, tout ce que tu détestes depuis toujours mais ça ne t’empêche pas de garder une certaine classe. C’est en toi, ça te correspond. Classieuse même dans le pire des taudis. Ca c’est pour l’Angleterre, tu es en France aujourd’hui, c’est différent, ça reste tout de même un bar. Tu es ici pour les affaires, comme toujours en réalité. C’est devenu la routine, c’est devenu banal pour toi mais tu ne t’habituera jamais à ces lieux de rencontres, tu ne peux pas.  Les pas qui foule le parquet de bois, les talons qui résonnent et font vibrer le sol, on te prendrait presque pour une personne plus importante que tu ne l’es avec ce port altier et ce regard que tu veilles à toujours avoir devant toi. Ca ne suffit pourtant pas aujourd’hui. Il suffit d’une personne pour venir tout foutre en l’air. Tu n’as rien le temps de faire, le verre est renversé sur toi. La bouche en rond, le regard rivé sur ton haut désormais tâché, tu sens l’agacement grandir en toi au fil des secondes. Plus le temps passe et plus c’est présent sans que tu ne saches comme l’arrêter. Tu ne le peux peut-être pas, c’est plus fort que toi. « Par Morgane, Merlin et qui sais-je encore… » Tu commences dans ta langue maternelle, le français. C’est toujours comme ça quand tu es énervée, c’est le français qui prend le dessus, ce sont tes racines qui reprennent leur droit. « Vous ne pouvez pas regarder où vous al... » Tu fais l’erreur de relever ton regard, de croiser celui de l’inconnu qui n’en est pas un et les mots se meurent dans ta gorge. Il est là, face à toi. Le fantôme de ton passé, celui que tu as tant de fois chercher à oublier pour ton propre bien. C’était douloureux, c’était insupportable que de le garder en mémoire et aujourd’hui, il est là, il est face à toi comme si deux ans ne s’étaient pas écoulées. « Bellamy... » Le prénom lâché en un souffle. La colère, l’agacement sont toujours bien présent en toi et pourtant, il y a un sentiment plus fort qui prend le dessus, te faisant oublier tout le reste, le lieu, cet accident, tout. Il y a cette incompréhension, l’étonnement de le retrouver précisément ce soir, de le retrouver dans un bar alors que c’est dans un tel endroit que plusieurs années plus tôt, vous vous êtes rencontrés.

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Parchemin envoyé Lun 1 Oct 2018 - 21:44


- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 29 hiboux. J’incarne : Dan Stevens , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 as usual ! Je parle en : #ffcc33



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : En fuite, parce que j'ai fais le choix de mes idéaux. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : la complexité des émotions embrumes mon esprit, et je préfère oublier plutôt que souffrir de nouveau.
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Un petit tour en France, qui l’eut cru que je serais ici un jour. L’ordre du jour avait été à la visite d’un vieil ami, et pour prendre des nouvelles des combattants retirés de l’Ordre. C’était surtout parce que Skander m’avait demandé d’aller jeté un œil à Lothar et Joséphine que j’étais ici. Mais dans un sens j’avais eu besoin de cette césure dans la fuite effréné de l’Ordre du Phénix. Depuis mon évasion, tout n’était que fuite, prise de tête et plan de survie. Pour une fois j’avais quelques jours pour souffler, et des quelques jours n’impliquait la garde d’aucun gosse de Skander et Odette, enfin si y’avait Joséphine mais à vingt ans, elle est largement à même de se gérer toute seule. J’adorais leur gamin, surtout mon filleule le petit Sirus mais parfois j’avais juste besoin d’autre chose que de couches et de bave. Les gosses, on ne supporte pas toujours ceux des autres. Le soleil du sud de la France était agréable, j’avais même pu ressortir ces vieilles lunettes noires de mes affaires, et je pouvais avouer la quiétude de l’instant sans avoir de mangemorts à mes trousses. Le gouvernement Français était plutôt favorable à l’Ordre, disons que c’est comme être dans un pays alors qu’il y a un mandat d’arrêt mais que celui ci refuse l’extradition. Moi qui n’était pas un véritable guerrier j’avais longtemps songer à fuir le combat et à changer de pays. Zekeriah et Skander ne se serait pas privé de me traiter de lopette, mais je n’étais pas comme eux, moi j’avais de la peine à me battre, ce n’était pas dans ma nature, mon éducation ou mes gênes. Pourtant j’avais la même rage qu’eux, peut être pire encore parce que c’était mes semblables qu’on combattait. Ces gens avec qui j’avais grandis, ceux qui m’avaient traîné dans la boue sans une once de regret, à leur yeux j’étais défectueux, alors que mes amis eux n’étaient simplement « pas à leur place » selon eux. Mais, si j’arrivais l’espace d’une petite poignée de jours à oublier un peu, le bénéfice serait plus grand.


Je ne traîne pas dans les bars, j’ai eu travaillé dans un bar. J’ai eu aussi été chercher un Skander bourré plus d’une fois dans un bar. Mais ce n’est pas mon milieu naturel, le mien est plus calme et plus paisible. Mais dans ce qui ressemble à des vacances, passer du temps dans un bar semblait presque naturel. Assis avec deux Lupin « à la retraite » du combat, je les laisse pour aller chercher un verre. C’est la tête terriblement ailleurs, tandis que mes pensées divagues que j’heurte quelqu’un. « Par Morgane, Merlin et qui sais-je encore… » , J’en déduis qu’elle est française – comme presque tout le monde ici sauf moi, le British – parce qu’elle lance un flot de juron dans lequel j’entends un « Merlin », tiens une sorcière ? Mon français est un peu sommaire, mais je m’en sors pas trop mal, j’ai eu de super prof, pas toujours très patient. « Vous ne pouvez pas regarder où vous al... » , elle ne termine pas sa phrase, et quand je relève la tête pour la regarder le fil de mes pensées s’interrompt comme elle interrompt son flot de parole. Bordel, quelle était la probabilité de tomber sur elle, ici et maintenant ?« Bellamy... », elle n’avait pas oublié mon nom, bonne nouvelle ou mauvaise je ne saurais dire. Mais c’était étrange de lui faire face ici et maintenant. C’était à la fois comme si c’était hier, et j’avais pourtant la sensation que ça avait appartenu à une toute autre vie. Cette vie qui était la mienne avant que je ne me retrouver aspiré dans un engrenage plus fort que moi. « Bonjour Eugénie. » Aurais-je pu répondre quelque chose de plutôt bateau ? J’en doute, moi et ma maladresse habituelle me joue des tours, je suis un éternelle maladroit et je le resterais. Je me dis qu’avec chance son verre est vide, même s’il a fini sur son haut, mais qu’au moins il ne finirait pas sur mon visage. « Désolé pour le... » Verre ou pour le reste ? Je pourrais être désolé pour tout, mais présentement c’était pour le verre. Et je n’avais pas à être désolé d’être parti, je n’avais pas eu le choix, si j’étais resté, je serais mort. J'attrape une serviette en papier sur le bar pour les lui tendre, « … Le verre ! » Finis-je un peu la tête ailleurs, perdu dans le fil de mes pensées. Elle avait changé, en bien, toujours cette élégance qui ne la quittait jamais, même dans un bar. Et que dieu sait combien les femmes perdent souvent leur élégance dans les bars… « Tu es… tu as l’air en forme. » J’ai failli dire élégante, mais ça me semblait mal venu pour une entrée en matière. J’avais l’air penaud, sans doute parce que je l’étais. C’était comme une claque, un retour en arrière, une vision du passé, quelque chose de perdu qu’on aimerait bien retrouvé.


malfoy •

Parchemin envoyé Mar 2 Oct 2018 - 13:54


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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Attachée à l'ambassadeur français en Angleterre sorcière J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : c'est le néant, c'est compliqué aussi
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Bellamy & Eugénie

The happiness of meeting again after a long time


Si tu avais pu faire tomber le verre que tu tiens entre tes doigts, tu l’aurais fait. Mais malheureusement, à cet instant, tu es comm paralysée. Tu ne peux pas bouger, tu ne peux rien faire sinon le regarder. Tu aurais peut-être, sans doutes préféré détourner tes yeux pour faire autre chose, pour faire celle qui ne l’a pas vu ou reconnu mais son prénom brûle ta langue, son prénom a envie de sortir et il le fait. Tu le prononces en un simple murmure, comme si tu te trouvais dans un rêve, comme si parler plus fort rendrait les choses trop réelles. Tu ne crois pas forcément au destin et pourtant, tu te dis qu’il y a bien un raison pour qu’il ait été mis sur ta route spécialement ce soir. Un signe ou simplement le hasard ? Tu ne peux y penser, tu ne peux y réfléchir tant tu te trouves troubler. Il n’a pas changé, il est toujours le même et pendant un instant, tu as l’envie de porter ta main à son visage, à ses traits, juste pour vérifier qu’il est bien là, bien réel et devant toi. « Bonjour Eugénie. » Même sa voix n’a pas changé, elle est ce qui te ramène à la réalité, ce qui te fait comprendre que tout est bien réel. Bellamy est devant toi, à cause de lui, tu as un verre de renversé sur toi et c’est bien devenu le dernier de tes soucis. Trop de choses te reviennent en mémoire. Tu te souviens de votre rencontre à Godric’s Hollow, de chaque moment que vous avez passé ensemble, des instants que vous avez partagé. Ca te revient comme ça en pleine figure, sans que tu n’ai rien demandé et tu détestes ce sentiment d’impuissance qui s’éprend de toi. « Désolé pour le... » Pourquoi en fait ? Pour tout ? Pour avoir disparu du jour au lendemain ? Pour ne pas avoir donné de nouvelles ? Tu es dans le doutes, tu ne sais pas vraiment ce qu’il veut dire parce que ça te fait peur en réalité. Tu ne comprends pas tout Eugénie et c’est quelque chose que tu détestes. l’incompréhension ne te ressemble pas, ne te correspond pas du tout. « … Le verre ! » Tes lèvres forment un o sans que pour autant un son ne sorte. Il parle juste de ce verre qu’il a renversé sur toi, rien de plus et tu te sens relativement idiote d’avoir pu imaginer autre chose, d’avoir pensé à plus. Ne pas y penser, n pas faire cas de tout cela et juste te saisir des serviettes qu’il tend vers toi. Tu es une sorcière mais à cet instant, ça semble être une information qui t’échappe car l’idée d’un sort de nettoyage ne te vient même pas à l’esprit. « Ce n’est pas grave... » Ce n’est qu’un vêtement après tout et tu as suffisament assez d’argent pour t’en payer un autre si jamais l’envie te prend. Alors non ce n’est pas grave mais la justification, tu la gardes pour toi. Tu as l’impression de revenir au temps de ta scolarité à Beauxbâtons. Les temps où tu n’étais qu’une adolescente, une enfant qui découvrait la vie et les sentiments qui vont avec. Ce que tu détestais ça déjà à cette époque d’être impuissante et de juste subir la vie. « Tu es… tu as l’air en forme. » Tu ne sauras probablement jamais ce qu’il allait dire en premier, tu devra te contenter de savoir qu’il te trouve en forme. Un reproche ou juste une constatation ? Ca reste à voir. Tu n’es pas la plus à l’aise. En plus d’être dans un bar, tu te trouves face à ton passé, face à tes souvenirs. « Et toi, tu n’as pas changé. » Un reproche ou non, tu lui fais juste savoir qu’en deux ans, il n’a pas changé, en deux ans, il est resté comme tu l’as quitté. Pendant toutes ces années, même si tu as avancé dans ta vie, tu n’as jamais cessé de penser à lui. Tu t’imaginais souvent heureuse avec lui, tu imaginais beaucoup trop de choses sans doutes. Beaucoup trop de pensées que tu n’aurais jamais dû avoir alors que trop de choses n’étaient pas dites entre vous. « Que fais-tu ici Bellamy ? » Tu parles de la France, de ce pays dont tu es originaire, pas lui. Est-ce que sa présence ici à avoir avec le fait que tu ne l’as jamais revu après son enfermement ? Est-ce que c’est le signe d’une certaine rédemption nécessaire pour que vous avanciez tous les deux ? Ou juste un moyen de foutre encore plus en l’air ta vie qui n’est pas déjà chaotique ainsi en ce moment ?

AVENGEDINCHAINS


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Parchemin envoyé Mer 7 Nov 2018 - 20:45


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Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : En fuite, parce que j'ai fais le choix de mes idéaux. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : la complexité des émotions embrumes mon esprit, et je préfère oublier plutôt que souffrir de nouveau.
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J’avais fait une croix sur le passé, et laissé derrière moi cette vie. Une vie qui me manquait plus que je ne voulais l’admettre, ça me manquait, les choses simples, le fait de pouvoir vivre une vie sans avoir la mort aux trousses. La vie de fugitif, ce n’était pas pour moi, je n’étais pas né fugitif, j’étais né dans une famille qui n’était pas des plus nobles, mais qui de par son sang s’acquittait d’une réputation des plus respectables. Oui, nous autre Malfoy étions respectables, jusqu’à ce que moi, je franchisse une ligne qui équivalait à « traitre » marqué au fer rouge sur ma peau. J’avais tout fait de travers selon mon père, je m’étais éloigné d’un chemin qu’il avait tracé pour moi, et le décevoir ne m’attristait pas. Je ne l’avais pas revu depuis la soirée où j’avais été arrêté et je n’avais pas envie de revoir son visage et ce mépris dans ces yeux. De toute façon, je ne m’étais pas les pieds dans le monde magique, je tenais à la vie. La France c’était le moyen de prendre, de respirer. Et aussi, visiblement de faire une rencontre étonnante, mais plaisante.  Et là encore, je faisais tout de travers. Tout. « Ce n’est pas grave... »  Et lui dire qu’elle était en forme, quelle mouche m’avait piqué ! « Et toi, tu n’as pas changé. »  Ca piquait un peu. J’avais changé, ça voulait peut être dire qu’elle avait oublié comment j’étais avant. Mes cheveux n’étaient pas aussi courts qu’avant, et la barbe de quelques jours étaient moins soignés. Je portais des vêtements quelconque moi qui avait toujours aimé d’être bien présentable. La fuite, ça coupe pas mal de moyen, y compris l’apparence. « Que fais-tu ici Bellamy ? » La réponse pouvait être longue ou bien très évasive.

J’étais pour plus d’une raison, voir des amis, prendre des nouvelles de la gosse de mon meilleur ami après un accident, et rêver un peu. Je devais peut être être honnête, il n’y avait rien en rapport avec l’Ordre du Phénix, rien de top secret, rien qui ne puisse me mettre en danger, ou même elle. « Je… »Commençais-je en me demande quelle salade j’allais lui raconter. « J’avais besoin de me souvenir de comment vivre… normalement. » Sans mangemort taré à nos trousses, sans avoir peur de marcher dans la rue, sans avoir besoin d’avoir toujours ma baguette  à porter de main.  « Et j’ai des amis qui habitent dans le coin. » Je me souvenais très bien qu’elle était française, et je pouvais aussi me souvenir maintenant qu’elle me faisait face qu’elle avait sa famille dans cette partie de la France.  « C’est de là que tu es originaire, il me semble… c’est vraiment très accueillant, même pour un anglais. » Je tente une dose d’humour, et je me sens tarte. Sans doute parce que je le suis ! Mais qu’importe, j’ai l’impression de commettre un autre impair quand je parle d’anglais, l’éternelle gueguerre anglais et français, à juste titre. « Je veux dire que, les gens sont super, que tu… » Je bafouille, et lâche un maladroit, « T’es super aussi hein. » Et si je pouvais me gifler moi-même, je le ferais. Quelle tarte.  « Je suis vraiment content de te revoir. » Je suis sincère, j’essaye de rattraper mes maladresses, et c’est la chose la plus sensée, la plus vraie que je pouvais dire en cet instant. J’étais heureux, triste parce que ça ne serait qu’éphémère, mais heureux parce qu’elle était là.


malfoy •

Parchemin envoyé Jeu 8 Nov 2018 - 13:45


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Bellamy & Eugénie

The happiness of meeting again after a long time


Ton esprit te joue des tour, ton esprit joue avec tes sentiments, avec ce que tu ressens au plus profond de toi. Il s’amuse de tes désirs les plus chers, de ce que tu veux réellement et tu détestes ça. Il te fait voir des choses, te les fait espérer aussi, un peu plus à chaque fois sans que jamais rien ne se réalise vraiment. Tu es là, à attendre que ça se passe, à faire comme si tout allait bien, irait toujours bien alors que tu es encore en train d’imaginer des choses qui ne seront jamais réelles. C’est ce que tu te dis Eugénie, c’est ce en quoi tu crois et pourtant, tu as faux, tu as tort sur toute la ligne et tu as du mal à le réaliser. Il n’est plus question d’espoir dans un monde où il n’y a plus aucune place pour ça. Bellamy, un prénom que tu as si souvent répété dans devant ton miroir, comme pour te rappeler qu’il était réel, qu’il existait bien. Un prénom que tu as souvent murmuré dans tes rêves, pour te souvenir qu’il existait bien malgré son absence auprès de toi. Tu n’as jamais pu prétendre à ce qu’il y ait quoique ce soit entre lui et toi. Pas par manque d’envie d’enfin pouvoir vivre comme tu le voulais, parce que tu avais un rang à tenir. la française dans toute sa splendeur, la française qui jamais ne se laisse aller et qui garde toujours la tête haute. Ca fait mal parfois de devoir être ce qu’on attend de vous quand le seul désire réside dans le fait de devenir quelqu’un d’autre. Il n’a pas vraiment changé, il a tout de différent. Tu ne veux juste pas lui dire, tu préfères lui faire croire que les années ont effacés les souvenirs que tu pouvais avoir de lui, que ta mémoire s’est protégée, qu’elle t’a protégé. Nier est plus facile, c’est plus simple que d’affronter la réalité des choses : il t’a manqué. Tu gardes la tête haute, le regard droit et tu tentes de sourire le moins possible. Comme si ce simple geste pouvait te faire craquer d’une seconde à l’autre. Un sourire qui équivaudrait à craquer une allumette alors que la tension est à son apogée, tu ne prendras pas le risque, pas ce soir en tout cas. Tu voudrais bien savoir ce qu’il fait ici, dans le sud de la France, ton domaine, ce que tu connais le mieux. « Je… » Un regard appuyé que tu poses sur lui, qui signifie juste que mentir, il n’a pas à le faire. Dans ce monde dans lequel vous vivez, mentir est presque devenu la première règle, celle de la survie. C’est idiot, un peu trop mais tu sais aussi que c’est nécessaire si vous voulez menez une vie calme, paisible, comme vous le souhaitez. Tu ris intérieurement de tes pensées, même en mentant, vous n’aurez jamais de vie calme et paisible, c’est un idéalisme perdu. « J’avais besoin de me souvenir de comment vivre… normalement. » Ta vie n’a pas beaucoup changé à toi, tu as juste pris des décisions, fait des choix qui te sn propre pour t’assurer un futur que tu comptes maîtriser, gérer avec tes propres ressources. Tu sais que ce n’est pas le cas de tous malheureusement. « Et j’ai des amis qui habitent dans le coin. » Tu lèves un regard interrogateur vers lui sans pour autant prononcer la moindre parole. Pas tout de suite en tout cas. Tu laisses passer un petit temps avant de te lancer, comme si tu venais de rassembler une partie de ton courage. « Des amis, hein… je vois. » Non tu ne vois pas mais ce n’est pas quelque chose qu’il a besoin de savoir Bellamy. Tu fais comme si, dans la conversation, ça passe plutôt bien. « C’est de là que tu es originaire, il me semble… c’est vraiment très accueillant, même pour un anglais. » Tu vois bien l’essai de faire de l’humour mais ça ne te fait même pas sourire Eugénie. Tu es bien trop perturbé et chamboulé pour dire quoi que ce soit. Quelque chose te dit que cette rencontre n’aurais peut-être pas dû avoir lieu, pas ici, pas maintenant, pas comme ça. Peut-être que c’était encore trop tôt pour le revoir ou au contraire, bien trop tard. Il se souvient que tu es française, que tu viens du sud précisément et toi, sans une parole, tu acquiesces d’un bref signe de tête. « Je veux dire que, les gens sont super, que tu… » Il s’embrouille. C’est en ça qu’il n’a pas changé Bellamy, il a toujours cette façon bien à lui de s’embrouiller, de se perdre dans ses mots, ses paroles. Tu as toujours aimé ça chez lui, aujourd’hui, ça te terrifie, ça te ramène trop longtemps en arrière. « T’es super aussi hein. » Tu le laisses parler, tu le laisses faire parce que tu ne peux pas l’arrêter, tu n’as rien à dire pour ça. C’est à lui de le faire tout seul mais tu apprécies de savoir qu’il te trouve super. Il parle sans doutes de celle qu’il a connu, tu n’es plus la même. « Je suis vraiment content de te revoir. » Tu fermes les yeux à cet aveux. Tu aurais tellement préféré qu’il ne le fasse jamais parce que maintenant, tu sais que tout va changer, tu sais que rien ne sera plus pareil parce qu’il l’a dit qu’il était content de te revoir. Tu ne peux pas lui retourner ses mots quand bien même tu le voudrais. « Tu n’as pas le droit de dire ça Bellamy. » Il ne peut pas revenir ainsi dans ta vie, et tout foutre en l’air d’une seule phrase. C’est trop facile, il ne réalise pas l’influence, le pouvoir qu’il peut avoir sur toi. « Tu as du temps pour venir voir des amis mais pour moi... » Ta voix se brise quand tu prononces tes quelques mots. Tu n’aurais pas dû sans doutes mais il fallait, tu voulais qu’il comprenne ce que tu as pu ressentir pendant tout ce temps. « Pourquoi Bellamy ? Pourquoi tu n’es pas revenu, pourquoi tu n’as pas essayé de me contacter ? Tu savais que moi je ne pouvais pas, je ne pouvais même pas essayer vue l’étroite surveillance et les risques bien assez grand que je prend déjà mais... » Tu t’arrêtes parce que tu en as déjà trop dit. Ce que tu fais n’est pas connu du grand public, les gens savent que quelqu’un le fait, pas que c’est toi. La fille de l’ambassadeur n’a pas le droit à ce genre de chose, à ce genre de dérive mais toi, tu ne t’es jamais gênée pour suivre ton instinct.

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