indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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[Flashback] Mystery that isn't solved yet | Saoirwyn

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Parchemin envoyé Mar 25 Sep 2018 - 22:14

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 445 hiboux. J’incarne : Rosamund Pike , et l’avatar que je porte a été créé par : midnight blues . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Phèdre & Scylla Je parle en : darkslateblue / #483d8b

Beautiful accidents on the way to oblivion

Je suis âgé de : 39 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Auror au Ministère & Chef de la Brigade Sorcière au sein des mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis veuve depuis des années et à présent trop vieille pour pouvoir prétendre à un mariage arrangé. J'ai le coeur libre et suis la seule à pouvoir décider de ma vie conjugale, contrairement aux jeunes sorcières de sang pur de ce bas monde. Champ Libre :


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Mystery that isn't solved yet
Well finally we meet again
27 SEPTEMBRE 1984
Trois années s'étaient écoulées depuis la Purge qui était devenu à présent un événement célèbre. Souvenirs de rébellion et d'une révolution sans précédant au sein du grand Ministère de la Magie, le Lord avait pris place à la tête de la société magique. Saoirse Rackharrow avait participé à ce massacre, mais à quel prix … Sa famille avait vu son commerce brûler, réduit en cendres. Elle avait ainsi perdu son emploi de vendeuse d'objets ensorcelés créées par leurs soins. Il a donc été question de reconversion pour tous. Elle, attirée par les sortilèges et surtout ayant une forte envie d'en découdre suite à ce couteau planté dans le dos se tourna vers les forces de police. Pas Oubliator, pas dans la Brigade, non tant qu'à faire, autant convoiter quelque chose de plus indépendant au Département de la Justice Magique : Auror. Les rangs de recrues venant de Poudlard étaient inexistants, bien que vieille pour prétendre à ce titre cela devint sa force. Elle avait de l'expérience, était disciplinée, n'avait rien à prouver. Deux années à faire ses classes puis une à travailler en tant que réel Auror. Avec des filets bien entendu mais de par son nom et son âge, les anciens la laissaient plus volontiers régler des affaires seule, elle plutôt que les jeunes loups. On lui lâchait peu à peu la grappe et s'était plaisant de pouvoir travailler sans être jugé en permanence.

La jeune femme traînait ainsi sa longue chevelure polaire et sa figure pâle dans les couloirs du Ministère. Rentrant de mission, dossier sous le bras, baguette rangée pour de bon. Il fallait encore qu'elle débriefe avec son référant avant de pouvoir clore toute cette histoire. Encore un traître de démasqué. L'Ordre n'avait pas encore fait son grand retour mais il restait des sorciers à punir suites aux débordements de 1982. Ces lâches avaient fuit dès que le Maître avait commencé à faire exécuter ses représailles. Il était bien plus judicieux de ne pas tenir tête aux sang-purs. Alors elle avait fait ce qu'on lui avait demandé, poursuivant ainsi une chasse à l'homme dans un premier temps hasardeuse puis finalement tellement gratifiante. Les choses étaient revenues au calme depuis Février mais les Aurors et la Brigade devaient encore terminer de nettoyer les rues et surtout de faire enfermer ou disparaître le moindre esprit récalcitrant à ce nouvel ordre qui s'était installé. Revenant tout droit d'Azkaban, elle avait discuté longuement avec son collègue qui lui laissa la responsabilité de terminer cette paperasse à bien. « Et Rackharrow, t'auras le temps de finir ça demain, c'est plutôt calme ces temps-ci niveau boulot. » Lui conseilla alors le sorcier en sortant la tête de l'encablure de la porte de son bureau après l'avoir apostrophée. Saoirse ne prit même pas la peine de se retourner pour lui jeter un regard, elle continua de marcher et ajouta pour elle-même un « C'est ça. » des plus amers. Il était hors de question qu'elle rentre chez elle. Plus elle restait loin de ce toit qu'on l'avait forcé à occuper, mieux elle se portait. Depuis qu'elle était rentrée au Ministère la sorcière avait pris l'habitude de traîner jusqu'à tard. Lorsqu'elle était encore apprentie l'excuse était plus facile à trouver : elle n'avait le temps pour rien, ne vivait que pour sa formation. Et ils lui en avaient fait baver, ce n'était pas pour rien. Maintenant qu'elle occupait officiellement le poste d'Auror, l'excuse était souvent la même : une affaire à terminer. Nul doute que cela faisait rager son très cher mari qui ne pouvait s'empêcher d'imaginer sa femme en train de prendre du bon temps avec un de ses nombreux amants, chose que la sorcière n'a en réalité jamais fait. Elle ne rentrerait pas encore, pas en sachant pertinemment qu'elle aurait à supporter cette épave alcoolique qu'était devenue Thaddeus. Pas en sachant qu'il était à une goutte de vodka de lever la main sur son corps frêle. Elle ne le supporterait pas et ne pourrait se retenir de contre-attaquer de manière plutôt définitive, portant le déshonneur sur toute sa famille. C'était hors de question.

Un mari russe à la limite de la bipolarité, un ange lorsqu'il est sobre, un vrai démon lorsqu'il a bu, un nouveau métier, une nouvelle maison où le silence est roi, loin de sa famille nombreuse et une rencontre avec la mort. Il y avait de quoi être plutôt déstabilisé par toutes ces nouvelles choses pas spécialement réjouissantes qui plus est. Malgré cela la sorcière ne se laissait pas démonter et comptait sur cette nouvelle réorientation pour s'occuper l'esprit et ne pas songer au calvaire qui l'attendait à la maison. Elle allait la boucler cette affaire et elle prendrait le temps de bien faire. Cette année-là la Rackharrow avait trente et un an. Plus vraiment une jouvencelle à qui il faut porter secours. Au contraire, elle préfère mener ses propres batailles. Encore dans les couloirs qui n'en finissait plus l'Auror désirait rejoindre son bureau qu'elle partageait avec une plus jeune recrue. Lorsqu'elle serait plus expérimentée elle prendrait le bureau de son référant. Chaque chose en son temps. Saoirse regarda sa montre, ses pas résonnant entre les murs étroits et tapissés. Vu l'heure qu'il était elle serait seule dans la pièce et c'était une chance à saisir. Lorsque ses yeux quittèrent le cadrant de sa montre ils se posèrent sur une silhouette noire au fond du couloir. Il avançait aussi vers elle. La femme fantomatique continua sa progression, ne tenant pas grand compte de cette âme mais fut tout de même étonnée de croiser quelqu'un ici. Elle s'approcha de plus en plus puis lorsqu'elle arriva à la hauteur de cet homme, ses yeux bleu-gris délavés croisèrent les siens, d'un bleu intense. Elle marqua alors un arrêt dans sa course, se retournant complètement vers le sorcier à l'allure bourrue et sombre. Depuis le temps elle les avaient oublié les bruits de couloirs et les rumeurs qui disaient vrai. « Slughorn ? » Demanda-t-elle les sourcils froncés comme si elle n'y croyait pas, à voix basse. Déterrer ce nom de ses souvenirs lui coûtait beaucoup, elle n'avait jamais appelé le sorcier par son prénom jusque là. Edwyn. Avec lui une vague de questions et d'hypothèses sans réponses refirent surface. Elle ne l'avait pas revu depuis qu'elle avait quitté Poudlard. Elle avait eu vent de cet élève qui avait été renvoyé peu après. Il avait toujours été un jeune garçon étrange, entourée d'une aura mystérieuse. Elle ne se se souvenait pas avoir déjà entendu le son de sa voix c'est dire … Il avait quitté le pays, ne finissant pas ses années d'études et maintenant il était là. Elle le dévisageait comme si elle se trouvait en présence d'un esprit revenu la hanter. Il avait vieilli, fatalement, tout comme elle. Cette cicatrice sur le visage qu'il avait, toujours la même expression fermée. « C'était donc bien vrai, tu es rentré. » Conclut-elle d'une voix plus assurée et froide avant de détacher son regard du sien et de se remettre à marcher le long du couloir. Cela faisait longtemps qu'il était revenu sur les terres froides de Grande-Bretagne à vrai dire. Mais Saoirse avait été trop prise pour s'en préoccuper correctement. Pour autant elle n'avait pas oublié. Cette rune sur son front, cette histoire de sacrifice, le silence puis le retour de l'enfant maudit. Présumant que le sorcier la suive jusqu'à bonne destination elle poussa la porte avec force pour qu'elle daigne s'ouvrir. Grinçant dans un silence de plomb l'Auror déposa son dossier sur son bureau qui en supportait déjà quelques un. Elle leva ensuite ses iris sur l'encablure de la porte qu'elle avait laissé ouverte, attendant que le sorcier la rejoigne. Peut-être n'avait-il pas encore reconnue cette femme qui l'avait agrippé de la sorte. Elle semblait pourtant savoir tellement de choses à son sujet … Mais c'était une illusion, il ne laissait s'échapper que les information qu'il désirait, il restait un mystère. Il était temps qu'elle sache le fin mot de l'histoire. « Tu peux fermer la porte derrière toi. » Voilà pourquoi il était encore plus important que son jeune collègue soit rentré chez lui et ne lui traîne pas dans les pattes. Ils pourraient discuter tous les deux sans craindre d'oreilles indiscrètes normalement. Savait-il que la sorcière s’apprêtait à l'interroger sur des choses vieilles de plus de dix ans ? Se souvenait-il seulement de ce qui s'était passé … ? La pièce était faiblement éclairée et il n'y avait pas de fenêtre, une lampe dans un coin à côté de la porte d'entrée ainsi qu'une lampe de chevet sur chacun des deux meubles à paperasse. En plus des deux secrétariats derrière chacun des fauteuils des aurors étaient à disposition des coffres à tiroirs, pour ranger les papiers, ceux qui se devaient d'être archivés du moins. Plus ça allait et moins elle passait de temps dans cette pièce, toujours sur le terrain. Voilà pourquoi elle prenait le temps en fin de journée de se poser ici. Avant de s’enquérir du passé la Rackharrow se devait de savoir dans quelles nouvelles aventures s'étaient lancé le sorcier à présent. Elle s'appuya contre son bureau de bois, à moitié assise à moitié les jambes tendues, sa lampe de bureau s'alluma alors toute seule. « Que fais-tu à Londres depuis ton retour ? » Demanda-t-elle en le jaugeant du regard, comme si elle essayait elle-même de trouver la réponse à sa propre question, croisant doucement les bras. Ils n'étaient pas amis, même pas des connaissances. Elle voulait juste désépaissir tout ces mystères, ces rituels et autres habitudes singulières qui l'entouraient avant de le laisser tranquille. Curiosité maladive qu'elle avait sur les magies qui étaient différentes de la sienne, ainsi que les origines.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


until the light runs out
I may cry ruinin' my makeup Wash away all the things you've taken And I don't care if I don’t look pretty Big girls cry when their hearts are breaking  (☾) Moon Queen

Parchemin envoyé Dim 30 Sep 2018 - 1:37

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Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/07/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 59 hiboux. J’incarne : Tom Hardy , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drewall, le loup, le Lupin ❆ Aleksei, l'antropophage, la Greyback. Je parle en : darkslategrey



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : trafiquant de moldus, mais surtout bourreau. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : il n'y a rien. Champ Libre :

Dossiers du ministère
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The crow in my heart
Saoirse & Edwyn

« I remember you dragging me into the woods hands out. Taste the soil fill up my mouth. Keep you alive in me under the ground. The crow in my heart I remember. You are the hands the cover up the tracks we left. You are catching the orbs we met, glowing I remember you dragging me into the woods hands out. Taste the soil fill up my mouth. Keep you alive in me under the ground. Crow in my heart. All of the darkness looks alive here. Burning me up when you aren't near I'll close my eyes and fall into the fire. »
Holy FawnDrag Me Into The Woods (Death Spells, 2018)
Le souffle court, il fredonnait au rythme des craquements des os. Ce bruit n'avait rien d’écœurant pour lui. Cela faisait douze ans qu'il côtoyait des cadavres tous les jours et seulement six ans qu'il drainait leur sang impur, qu'il n'en laissait plus une goutte dans leurs veines. Un travail impeccable pour ses clients qui ne devaient en aucun cas entrer directement en contact avec la pestilence. Il travaillait pour de nobles familles et recyclait l'intégralité des membres constituant le corps humain comme le voulait la tradition de son peuple. Il était hors de question que la chair et le sang de l'ennemi soit gaspillée sans raison valable. Edwyn mettait tout en bocal.
Ces récipients prenaient diverses formes. Ils étaient parfois très longs pour y mettre des fémurs, parfois très petits pour y mettre des dents, mais ils étaient aussi très hermétiques afin de favoriser la conservation des membres et éviter tout incident d'étanchéité durant les transports. Le Slughorn prenait grand soin de ses outils. À vrai dire, même s'il était à la fois bourreau et un étrange médecin légiste à son compte qui connaissait la fonction de chaque membre, mais nullement leurs noms, l'hybride Amérindien était toujours extrêmement propre sur lui. Il faisait preuve d'une hygiène irréprochable en plus d'être doté d'une certaine prestance essentiellement mise en valeur par ses goûts vestimentaires sérieux et neutres. L'animagus n'avait jamais porté d'autres vêtements qu'un costard entièrement noir lorsqu'il exerçait ses fonctions. Il revêtait un masque particulier, un tablier et des gants de cuir lorsqu'il disséquait. Il nettoyait le tout à chaque fin d'opération et sortait dans un parfait état de sa salle d'exécution, elle même aussi propre qu'à son arrivée.
Le business d'Edwyn s'était à nouveau enflammé avant et après la Grande Purge. L'exécution de moldus lui permit de faire des heures supplémentaires dans ses deux activités. Il ne comptait plus le temps passé ni les gallions. En vérité, le Slughorn avait pris l'habitude de ne jamais trop dormir et de profiter un maximum de ce qu'il pouvait avoir sous la main. Des corps, des corps, encore des corps. Il avait mis sa vie privée entre parenthèses, bien qu'il n'en ait jamais eu une stable. Il avait fait de nombreuses rencontres au cours de sa vie mais il n'avait jamais eu foi en elles. Son nom n'inspirait confiance à personne, ses origines non plus, sans compter l'affreuse réputation qu'il se traînait depuis sa sortie anticipée de Poudlard. Qui aurait pu croire en lui ? Ce démon cornu chaque nuit, endurant la malédiction infligée par sa mère, la seule souffrance à son âme. Chaque nuit, le bouc mourrait et renaissait dans le seul but de mettre un terme à sa mission. Ce devoir presque impossible qu'est le plus grand souhait du Seigneur des Ténèbres. Il ne se laissait plus le temps d'y croire, il exécutait machinalement plus par habitude que par plaisir. Découper des membres n'avait plus rien d'exceptionnel pour le bourreau puisqu'il avait commencé à chasser ses victimes au début de l'adolescence. Edwyn avait aussi appris à mettre ses émotions de côté. On ne pleurait pas pour réclamer son repas, on ne pleurait pas lorsqu'on avait mal, on ne pleurait pas lorsqu'on était triste, on ne disait rien. Dans son propre silence, il puisait dans la force de ses croyances. Il offrait aux Déesses et aux Dieux ce qui était nécessaire pour voir ses envies se concrétiser. Lui, ses frères et sœurs savaient qu'il n'y avait qu'une seule route vers le succès et que rien n'était acquis d'avance. Il fallait se lever, se battre et vaincre pour parvenir à ses fins. Le Slughorn réservait une cérémonie à chaque corps démembré. Un chant particulier qui suivait la cadence de ses outils, puis il laissait à ses Divinités le jugement des âmes.
Rien ne traînait jamais dans sa salle. Quiconque y entrait, pouvait y manger par terre. Edwyn finissait toujours par marquer ses bocaux avec le nom de ses clients qui s'inscrivaient dans le verre  d'un coup de baguette magique. Cette acquisition qu'il avait faite à son retour d'Amérique. Il ne pouvait pas entrer dans les rangs sans la meilleure arme des sorciers, celle qui était la première preuve de sa pureté. Comme on la lui avait confisquée, puis brisée suite au capharnaüm que son rituel avait engendré entre les murs de Poudlard ainsi qu'à l'extérieur, il n'avait pas eu d'autre choix que de faire marcher ses contacts pour s'en procurer une nouvelle. Il avait déjà compris que son manque de pratique pendant dix ans allait l'handicaper durant plusieurs années encore. C'était pour cette raison que le sorcier avait toujours une miséricorde dissimulée contre son mollet, sous son pantalon.
Il quittait toujours son lieu de travail à une heure avancée de la soirée.. lorsqu'il prenait la décision de s'en aller. Pourtant, le Slughorn n'avait rien à envier à d'autres sorciers ou sorcières. Ses appartements étaient à l'image du personnage, démodés pour certains, avec de la personnalité pour d'autres. Une décoration à la mode de l'époque Victorienne mêlée à des trouvailles du monde qui donnaient des allures de cabinet de curiosité au cocon de Godric's Hollow dans lequel vivait parfois Edwyn Slughorn. Il y revenait sur un coup de tête, seulement lorsqu'il n'avait plus rien à faire au Ministère, ni ailleurs. Ce soir-là, le maudit sorcier avait encore des registres à remplir, des commandes à expédier, des contrats et des preuves de dépôt à signer. Il n'avait pas pris la peine de remettre sa veste de costume, il s'était engagé dans le couloir, chemise aux manches retroussées, la marque des ténèbres était bien mise en évidence sur son avant bras, au milieu d'autres tatouages à l'aspect plus ethnique, rappelant authentiquement ses origines Amérindiennes.
Alors qu'il jetait un œil au parchemin qu'il tenait en marchant, dans l'intérêt de se souvenir du nom de son client, le mangemort releva les yeux et ses jambes cessèrent d'avancer. Il n'était pas seul dans l'un des sombres couloirs du Ministère de la Magie. Une présence s'avançait vers lui. Une silhouette élancée aux cheveux mi-longs d'un blanc immaculé. Plus elle se rapprochait, plus l'esprit du bourreau s'agitait et lorsque ses yeux clairs rencontrèrent les siens, Edwyn croyait avoir perdu à tout jamais les souvenirs qui jaillirent brutalement dans sa mémoire. « Slughorn ? » Le timbre de sa voix avait mûri, il discernait encore plus d'assurance et d'autorité. Inconscient de sa posture, le bourreau regardait la jeune femme de haut, sans mot dire. Elle avait toujours les grands airs de la préfète qui l'avait empêchée de broyer son cousin Marcus, mais surtout, ses grands-yeux bleus gris. Son visage avait subi les marques du temps, sa vie y était certainement pour quelque chose en sachant que le mangemort se souvenait d'une chevelure de jais. L'ancienne préfète de Serpentard était-elle une victime du syndrome de Marie Antoinette ? Malgré ces étranges et brusques changements, il n'avait pas oublié à qui il avait affaire. « Saoirse. » Il n'avait pas hésité à prononcer son prénom. Il ne se souvenait pas avoir osé par le passé, et pourtant elle dégageait toujours cette aura sombre et puissante qu'il n'avait jamais réussi à identifier. Un mystère qu'il avait oublié en s'exilant aux États-Unis. Plus jeune, il s'était permis de l'observer du coin de l’œil, curieux de savoir si elle était juste une sorcière ou une puissante Déesse, il n'avait bien entendu jamais réussi à le savoir. « C'était donc bien vrai, tu es rentré. » Ainsi, il y avait bien eu des bruits de couloir à son sujet. Cela l'étonnait guère et lui importait peu. Il n'avait jamais su ce qu'il était advenu des moldus qu'il avait presque réussi à sacrifier au sein même de Poudlard. Son père avait reçu des lettres de menace allant jusqu'à mettre son poste en péril, mais rien ne s'était concrétisé aux dernières nouvelles. Edwyn était bien rentré de ce voyage, sensé être sans retour, aux États-Unis d'Amérique. Saoirse avait poursuivi son chemin jusqu'à son bureau, plus loin dans le couloir, laissant la porte ouverte derrière elle. Le Slughorn s'était à demi retourné, pour la regarder, s'éloigner et se rendre dans l'autre pièce. Il aurait pu poursuivre sa route et l'oublier comme pendant les quatorze dernières années, lorsqu'elle avait quitté Poudlard, laissant son mystère s'évanouir avec elle. Il avait d'ailleurs recommencé à marcher dans le sens opposé, mais au bout de quelques pas, il s'était à nouveau immobilisé. Le mangemort était beaucoup trop curieux pour fermer les yeux sur l'histoire de la jeune femme à peine plus âgée que lui. Il n'avait donc pas hésité à entrer dans son bureau. « Tu peux fermer la porte derrière toi. » Cette porte qu'elle avait eu du mal à ouvrir, lui même dû forcer pour qu'elle daigne claquer. Lorsqu'il jeta un regard circulaire sur la pièce, il sentit presque son poil hérisser et un frisson lui parcourir l'échine. Malgré les nombreux rangements qui encombraient le bureau, un nombre incalculable de dossiers et de parchemins traînaient. Rien n'était en désordre, mais l'espace était beaucoup trop restreint pour accueillir deux personnes et leurs tâches administratives. « Que fais-tu à Londres depuis ton retour ? » Le plus étrange dans l'histoire du Slughorn et de la Rackharrow était qu'ils n'en avaient même pas. Ils s'étaient approchés il y a quatorze ans et n'avaient presque plus eu aucun contact depuis. Mais tels deux aimants, leurs traditions s'attiraient sans se comprendre. Edwyn fixa Saoirse pendant de longues secondes. Elle s'était appuyée à son bureau et avait croisé les bras. Le bourreau, lui, n'était pas aussi décontracté et n'oserait s'appuyer nulle part sur un territoire qui n'était pas le sien. Il la considéra plus qu'il n'aurait du le faire, mais il finit par répondre. « Je travaille ici depuis trois ans. Je suis bourreau. » Sa question lui semblait pertinente. Lui même ne l'avait pas étudiée en entier. Il avait bien quitté le territoire par moments, pour servir son mentor et lui rapporter des reliques. Il avait aussi chassé de nombreux moldus pour offrir leurs membres à ses clients. Cependant, le maudit sorcier doutait que cette information était capitale et il se réservait de la mentionner à la jeune femme. Il détourna le regard et se rapprocha de certains éléments suspendus aux murs comme des listes accrochées grossièrement ou un tableau qui semblait être fixé depuis bien avant leurs naissances. « Je ne suis pas impressionné de te voir Auror. » Il n'avait pas perdu son accent à couper au couteau, sa voix n'était plus que composée de fréquences graves et donnait presque l'impression d'être cassée. Il parlait toujours calmement, à la limite du murmure. Il n'avait pas eu le temps d'apprendre grand chose sur les Rackharrow. Son expulsion, son exil et ses nouvelles activités avaient occupé une grande partie de ses pensées jusque là. Tout ce qu'il savait n'avait rien d'impressionnant, en dehors de leur pureté et c'était bien ça qui l'intriguait. Au milieu des vingt-huit familles sang pur, les Rackharrow semblaient être les moins extravagants et les plus discrets. Ils paraissaient avoir leur lot de bizarreries, mais cela n'avait rien de très amusant. Edwyn se tourna vers Saoirse pour reporter toute son attention sur elle et ainsi replonger son regard clair dans le sien. « Tu n'as jamais quitté l'Angleterre ? » Slughorn s'interrogeait, l'Auror qu'il avait en face de lui avait vécu plus de choses qu'il ne pouvait l'imaginer, il sentait que son avenir après Poudlard n'avait pas été de tout repos.

(c) DΛNDELION + gif Wednesday


Saoirse parle en darkslateblue
Edwyn parle en darkslategrey


   

   - I felt that I breathed an atmosphere of sorrow. -

Parchemin envoyé Jeu 11 Oct 2018 - 0:52

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 445 hiboux. J’incarne : Rosamund Pike , et l’avatar que je porte a été créé par : midnight blues . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Phèdre & Scylla Je parle en : darkslateblue / #483d8b

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Je suis âgé de : 39 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Auror au Ministère & Chef de la Brigade Sorcière au sein des mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis veuve depuis des années et à présent trop vieille pour pouvoir prétendre à un mariage arrangé. J'ai le coeur libre et suis la seule à pouvoir décider de ma vie conjugale, contrairement aux jeunes sorcières de sang pur de ce bas monde. Champ Libre :


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27 SEPTEMBRE 1984
Les ascenseurs avaient cessé de s'agiter, de sonner afin d'indiquer leurs arrivées incessantes, très peu de papiers étaient envoyés, le calme qui régnait dans le Ministère le soir était quasi constant. Du moins lorsqu'on ne s'aventurait pas trop profondément dans les sous-sols. Certaines salles n'ont pas été correctement insonorisées magiquement là-dessous et la plupart des employés qui font passer des interrogatoires musclés savent exactement lesquelles. Bien loin de tout ça les aurors sont tranquilles et n'occupent que très peu leurs bureaux, effectuant tout comme les ascenseurs des allées et venues constantes. La Rackharrow qui se savait à présent seule dans son département ne s'attendait pas à faire pareille rencontre en ce jour. Ce fantôme du passé qui avait grandi sur une autre terre, qui avait d'autres habitudes et croyances magiques. Elle l'avait connu lorsqu'il était un jeune adolescent, maintenant il était un homme. Il transpirait pourtant la même aura sombre et mystérieuse. La seule personne à qui on avait attribué ces mots était elle-même, Saoirse Rackharrow, le secret et la froideur absolus. Depuis toutes ces années aucun des deux n'avaient changé cela. Ils se ressemblaient sans même savoir pourquoi et la sorcière tenait là l'occasion de dépoussiérer un peu cette énigme. Ils se saluèrent alors, au milieu du couloir où le silence ne permettait aucun écho. Bien qu'ils n'aient jamais été proches le tutoiement entre les deux sorciers vint naturellement, peut-être parce que la jeune femme lui avait déjà adressé quelques mots, de simples mots à l'époque. Elle avait eu pour toutes réponses un grognement ainsi qu'un geste, geste au combien étrange. Alors la blonde livide fut surprise d'entendre le mangemort prononcer son prénom d'une voix calme bien que rauque, avec un sévère accent qui faisait sonner ce terme irlandais qu'elle avait entendu toute sa vie comme étranger à ses oreilles. Il l'avait reconnu, chose qui n'aurait sans doute pas été évident pour tout le monde, surtout après quatorze ans et une étreinte serrée avec la mort. Ce sont les cicatrices et ses yeux bleus qui permirent à Saoirse de reconnaître l'élève de première année en l'homme. De la barbe, des traits durs, propre sur lui, tatoué jusqu'au cou, bizarrement si elle avait dû l'imaginer adulte lors de leur rencontre ce n'était pas cela qu'elle aurait visualisé et pourtant le voir ainsi était parfaitement sensé. Son exil transatlantique l'avait visiblement imprégné, ses origines et leurs arcanes le suivant partout.

Filant dans son bureau sans se presser la sorcière n'eut pas besoin de demander à ce que le sorcier la suive pour qu'il se retrouve dans son bureau. Elle aurait tenté sa chance une autre fois si il avait d'autres chats à fouetter ou corps à démembrer. La porte fermée après une demande un peu autoritaire de la part de la Rackharrow, ils se retrouvaient de nouveau en tête-à-tête. Comme lorsqu'elle avait osé interrompre la violente bagarre dans laquelle Edwyn c'était lancé contre son cousin Marcus. La jeune Auror prit alors le temps de bien regarder le sorcier qui lui faisait face. Là, appuyée contre son bureau de fortune rien de ce qui les entouraient n'était impressionnant, mis à part peut-être la taille réduite de la pièce où les supérieurs s'entêtaient à tasser des collègues et leurs affaires. Elle savait que cela serait temporaire alors il lui fallait prendre son mal en patience, puis rien n'était pire que la maison. Libérée de ses papiers la sorcière blanche aux charmes noires ne pouvait détacher son regard de cet homme à la silhouette imposante et aux pas pourtant si légers qui se trouvait dans cet endroit pour la première fois. Le regarder dans le détail faisait partie de son enquête en quelque sorte, toujours à chercher la moindre bribe de réponse. Cela pouvait l'aider à mieux comprendre certaines choses … Tout en continuant de le parcourir de ses yeux bleus-gris elle lui posa alors une question qui l'aiderait sans doute à mettre le dossier Edwyn Slughorn à jour. Une certaine tension remplissait la pièce. Quelque chose de cérébral mais instinctif. Aucun des deux ne savaient à quoi s'attendre après tout, ne se connaissant absolument pas. Leurs yeux se décrivaient et ils semblaient se rappeler du seul et unique moment qu'ils avaient passés ensemble. Saoirse avait été marquée par cette rencontre, autant physiquement que mentalement et le Slughorn n'avait certainement rien retenu de particulier de cela. Du moins c'est ce que pensait la mangemort. Ces longs échanges de regards étaient la preuve qu'ils se souvenaient, qu'ils ne s'étaient au final jamais oublié. « Je travaille ici depuis trois ans. Je suis bourreau. » Lui répondit alors l'étranger maudit. Une image apparut soudainement dans l'esprit de la jeune femme : elle vit Edwyn égorgé un homme, le sang maculant sa chemise dans un ultime jet de vie. Imprimer cette image dans ses souvenirs comme si elle avait assisté à la scène lui permettait de retenir l'information. Cela seyait bien au gamin qui aurait sauté au cou de son cousin pour lui arracher une oreille de ses dents. C'était peut-être parce qu'elle savait qu'il n'était pas d'ici, qu'elle avait fait à l'époque des recherches sur les magies amérindiennes mais elle ne doutait pas un instant qu'un fort instinct primitif et une violence inouïe pouvait émaner du Bourreau.

Travail et vie sociale ne font donc pas bon ménage pour ces deux âmes implacables accaparées par leur rôle dans la société. Cette société que Saoirse aurait bien aimé fuir parfois. Seul son poste au sein du Ministère avait du sens alors elle s'y accrochait comme si sa vie en dépendait. Elle avait également rejoint les rangs de la Brigade Sorcière depuis la Purge. Pour avoir un oeil qui traîne parmi les mages noirs ; ayant toujours l'estomac retourné et les dents serrés qu'on ait ordonné de mettre à feu son commerce familiale. Au final la Brigade ou le Ministère les deux étaient sensiblement la même chose. Chercher, chasser, résoudre, exécuter si besoin. Être brigadière était cela dit bien moins cérébrale, il suffisait d'intervenir et d'arrêter, cela lui permettait d'être un peu plus impulsive et de faire reposer ses pensées, rouages qui ne cessent de tourner même lorsqu'elle dort. Edwyn parcourra un peu la pièce, d'un ou deux pas seulement et s'attardait sur les affiches et autres tableaux qui ornaient les murs. Des avis de recherches, des petites annonces suspectes, des peintures mouvantes vieilles comme le monde. Personne ne laissait vraiment sa trace ici, c'était plus une pièce de transition mais certains malchanceux y étaient parvenus tout de même, restant coincés ici plus longtemps que prévu, n'évoluant pas ou périssant. « Je ne suis pas impressionné de te voir Auror. » Avoua alors le Slughorn. Bien chez les Rackharrow cet avis était quelque peu différent. Cette famille abonnée aux rôles de l'ombre n'était pas faite pour être mise au premier plan, ils gardaient trop de secrets et n'étaient que trop peu aventureux. Il l'avait connu préfète, à surveiller tout le monde sans rien dire et intervenir dans les cas extrêmes alors auror … À vrai dire elle-même n'en revenait pas trop d'avoir réussi à se faire accepter dans ce département. Impressionnés, inquiets et réprobateurs, tous avaient eu leur avis quant à la nouvelle fonction de la seule fille de la fratrie, Saoirse elle n'en faisait et n'en fera toujours qu'à sa tête. Alors que ses pensées se fixaient sur sa famille la sorcière sentit le regard perçant d'Edwyn se poser sur elle, ses pupilles qui étaient en train de se perdre dans des souvenirs se réajustèrent afin de recréer cet échange oculaire en bonne et due forme. « Tu n'as jamais quitté l'Angleterre ? » Les paupières de l'Auror se fermèrent et elle secoua doucement la tête en guise de réponse négative. Partir d'ici ? À quoi bon ? À part passer les fêtes de fin d'année au Pays de Galle, non, elle n'avait jamais quitté le Royaume-Uni. Pour quelqu'un qui avait mené deux vies différentes sur deux continents différents et qui ne cessait d'écumer des contrées à la recherches de reliques, ça devait sembler invraisemblable d'être autant vissé au sol mais c'était ainsi. « Qu'est-ce qui t'a poussé à revenir ici ? » Demanda la sorcière en rouvrant ses yeux, directement posés sur l'homme à l'air sauvage. Il ressemblait un peu à un lion en cage, debout entre ces quatre murs. Les bras toujours croisés elle se redressa un peu plus, prenant plus d'assise sur son bureau. Il y avait une chaise sur laquelle le Bourreau pouvait s'asseoir si il le souhaitait mais à sa manière d'être on ressentait qu'il n'était pas spécialement à l'aise dans cet environnement. « Parce que la dernière nouvelle à laquelle je t'ai associé avec certitude a été lorsque les gros titres affichaient : un élève a tenté de sacrifier des nés-moldus dans les toilettes de Poudlard. » Continua-t-elle. N'étant plus élève à l’École de Sorcellerie lors de cet événement elle l'avait appris dans les journaux, alors qu'elle travaillait encore à la boutique. Les articles devaient toujours traînés quelque par chez elle. Cela avait indigné beaucoup de parents de cette époque. Il y avait de quoi c'est sûr. Justement, le pourquoi intéressait la Rackharrow. Pourquoi un gamin pas encore majeur irait faire ça ? Au nom de quoi, de qui ? Le passé était enfin évoqué et ce n'était que le début de l'interrogatoire. Cet attentat n'était pas le seul acte sans réponse qu'avait effectué le Slughorn. Elle n'était plus sa préfète ici, les années étaient passées alors il n'avait aucunement le devoir de lui rendre des comptes. Ils avaient été nombreux à savoir que c'était Edwyn qui avait été à l'origine de cela. Certains papiers donnaient des détails explicites sur lui, afin que les lecteurs puissent librement l'identifier et d'autres étaient restés plus respectueux de la vie privée du jeune sorcier, ne l'accablant pas d'avantage. S'attendait-il à ce que la conversation tourne autour de ça ? L'Auror ne l'avait pas fait venir pour le juger, elle voulait juste comprendre sa motivation si toutefois elle l'habitait encore. Quelque chose lui disait que c'était le cas, que le terme de « sacrifice » n'avait pas été choisi par hasard. Qui dit sacrifice dit offrande, cadeau. Nourrir qui ? Célébrer quoi ? La question pouvait sembler facile à poser comme ça mais ce n'était pas le cas. Il fallait que la sorcière se rende compte d'abord de l'état d'esprit dans lequel l'évocation de ce souvenir mettait le Bourreau. Peut-être était-ce devenu un sujet tabou auquel on ne devait jamais faire référence. « Ton travail te permet de continuer ce que tu n'as pas pu terminer à l'époque ? » Tenta-t-elle alors témérairement avec détachement malgré la prudence qui avait occupé ses pensées précédemment. Elle ne se sentait pas menacée par lui, elle pourrait tressaillir si il approchait un peu trop vivement bien sûr mais pour autant sortir les armes ne lui semblait pas nécessaire. Il était bien aisé de dire qui aurait le dessus dans une attaque physique frontale sans baguette. Assouvir de simples envies de sang ou nourrir une magie qui leur échappe à tous ? Le cerveau de Saoirse se remettait à bouillir rien qu'à imaginer les réponses et les autres questions qu'elle voulait lui poser.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


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I may cry ruinin' my makeup Wash away all the things you've taken And I don't care if I don’t look pretty Big girls cry when their hearts are breaking  (☾) Moon Queen

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