indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(TINALEN - FRANCE) You claim it's not in the cards but fate is pulling you miles away

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Parchemin envoyé Lun 3 Sep 2018 - 21:42

- I see everything, I am staff. -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 938 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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(TINALEN - FRANCE)
You claim it's not in the cards
but fate is pulling you miles away

C'était le temps des fleurs, la plus belle saison dans le sud de la France. Le mois d'août touchait à sa fin, et pourtant même si les jours raccourcissent à vue d’œil, le paysage restait somptueux. Mais tout ici était somptueux, à commencer par la demeure de sa famille, bien loin de ce qui était à côté de cela un taudis. Un taudis qu'elle aimait malgré tout, elle n'avait que peu de nouvelles de son père, mais c'était la dernière personne qui lui en donnait. Elle se disait qu'ici ce n'était pas pire qu'ailleurs, que le Français était plus agréable à parler que l'anglais, que le climat était plus doux, et les personnes plus civilisée. Elle avait sympathisé avec deux filles de son âge – ce n'était pas Maggs ou Roisin, mais c'était de gentilles filles. Bien loin des tarées Rackharrow. Elle était plus sociable que jamais, il le fallait bien. Et forte de son contrôle sur son don, elle n'avait plus peur d'aller vers les autres, libéré d'un fardeau bien trop lourd pour ses frêles épaules. La sauvage et insaisissable était devenu une jeune femme, elle qui jusqu'ici n'était qu'une petite fille. C’était aussi grâce à Eugénie, la cousine qui venait lui rendre visite de temps à autre - encore un membre de sa famille qu’elle avait trop longtemps mis de côté, et qui aujourd’hui lui insufflait une force qui lui avait fait défaut.

Le dos droit, le menton relevé, elle n'avait plus grand chose à voir avec ce qu'elle était quelques mois plus tôt pour ceux qui avaient pu la connaître. Elle ne portait pas de gants, les mains nues – elle même re-découvrait ses mains qu'elle cachait trop souvent. Elle pouvait désormais arborer la bague de sa mère, ravissante bague dorée avec un minuscule diamant comme coiffe. Ce cadeau était celui de sa grand mère – un beau cadeau, l'une des choses les plus cher que pouvait porter Augustine. Elle avait mûrit. La silhouette était celle d'une femme vêtue de blanc pour l'une des dernières soirées de l'été, une coutume pour la bourgeoisie magique française, les soirées Blanche. Une soirée dont seule sa grand mère avait le secret dans les jardins de leur château, la vue sur la mer en contrebas. Sa robe bohème qui tombait sur ses pieds était élégante, mais plus décontracté que celles qu'elle avait dû porter d'autre soir. Ses cheveux étaient légèrement bouclé, et avec la lumière du soleil, ils tiraient d'avantage sur le roux que sur le brun habituel, le soleil ayant éclairci ses cheveux.

Elle qui n’était pas des plus sociable habituellement discutait dans un français parfait avec des personnes conviées par sa grand-mère, à ses côtés, sa cousine Eugénie lui lançait des regards complices. Elle avait eu l’impression d’être abandonnée par les Avery, elle renouait avec les de Montmorency, cette famille qu’elle n’avait jamais eu le droit de connaître en vérité. Elle acquiesce même si elle ne suit pas toute la conversation, elle essayait de se fondre dans la masse. Si tu ne comprends ou ne suis plus, hoche la tête et souris, ils croiront que tu bois leurs paroles. Tels étaient les conseilles de sa cousine. Le verre de champexplosif à la main, elle le porte à ses lèvres. Elle ne boit toujours qu’avec modération, ses précédents déboires avec de l’alcool l’avaient assez marqué, et elle ne voulait pas être ce genre de fille. Elle pouvait être bien plus sans avoir besoin de se donner un genre. Soit naturelle ma chérie, c’est ton plus bel atout. Quoi qu'ait fait sa grand mère, il y avait quand même du vrai dans ses paroles.


Tina parle en cc3366


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Parchemin envoyé Jeu 4 Oct 2018 - 20:29

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Hime , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Tom Holland , et l’avatar que je porte a été créé par : Signa : EXORDIUM. Avatar: Ranochja sur Bazzart Gif :Tina sur le forum Je parle en : lightblue



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Auror pour le Ministère de la Magie, Mangemort marqué sans réelle affectation J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, peut-être qu'il commence à ressentir quelque chose pour une demoiselle, sans être vraiment sûr de lui
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Depuis le mariage de Margaret et Teddy, le petit Peverell n’avait pas vraiment remis les pieds à un événement mondain. Quoi que puisse dire son frère sur les obligations qu’il aurait lors qu’il serait marié et aurait un enfant, Galen ne voulait plus apprendre quoi que ce soit. Il n’avait pas vraiment envie parce qu’il était blessé, un chien fou qui n’avait pas envie de se soigner. Même sa mère, aussi fière qu’un paon celle-là, tentait de bousculer ses habitudes, mais il s’était simplement réfugié dans le travail ou dans les lettres qu’il écrivait à Roisin. Évidemment, le retour d’Adelina avait fait pas mal de remue-ménage au manoir, mais il était heureux de retrouver sa sœur. À la fois malheureux de voir qu’elle aussi était dans une tourmente amoureuse. Galen lui s’était sans doute pris le refus le plus ridicule du monde magique. Bien que peu de personnes soient au courant, il avait demandé la main d’Augustine un peu officieusement lors du mariage de son cousin, encouragé par diverses personnes, mais elle avait dit non. Un simple non qui avait brisé ses rêves alors qu’elle était retrouvée en France dès le lendemain. De plus, les hiboux qu’il envoyait ne recevaient jamais de réponse et l’auror avait un peu de mal à l’accepter. Il avait d’ailleurs menti à sa famille, prétextant une mission dans le sud de la France pour aller voir de ses yeux ce qui se passait chez les De Montmorency.

C’était sans doute un manoir plus luxueux, mais plus vieux que celui des Peverell, mais le jeune garçon en costume blanc, comme le thème de la soirée le voulait, ne s’offusquait pas des regards qu’on lui lançait. Il était étranger, mais savait très bien se débrouiller dans la haute société. Intérieurement ses remerciements allaient à Gideon, sa mère, puis à son père. Même six pieds sous terre, ses conseils étaient utiles. Et même la vieille chouette de Montmorency ne pourrait pas le faire sortir sans provoquer un scandale. Et elle le savait, comme Galen le savait. Il eut même un sourire narquois en sa direction. Qu’elle tente de cacher Augustine ne le détournerait pas de son but. Il avait une lettre à lui remettre. Parce que hormis si un poulpe géant mangeait ses lettres et non les hiboux, elle avait dû les recevoir. Il s’avance aux côtés d’un ami français de longues dates, invité de plein droit. Il avait au moins une raison d’être ici avec un ancien partenaire de mission sur le sol anglais. Galen tient nerveusement sa coupe de Champexplosif de sa main droite, quand il la voit resplendissante, bien droite, de belles manières. Elle avait tellement changé depuis le mariage qu’il n’en croyait pas ses yeux et qu’il se sentait honteux de la déranger alors qu’elle semblait être dans le bain des événements. Il attend que le groupe autour d’elle se dissipe et il fait un pas puis deux, avant de commencer à entrer dans son champ de vision. « Miss Avery, c’est une belle soirée. » Mauvaise entrée en la matière sans doute. Il ne la laisse pas prononcer un autre mot pour ne pas être coupé. « Comme tu ne répondais pas à mes lettres, je suis venu voir comment tu allais et ça à l’air de bien aller. » Finalement, elle l’avait peut-être simplement écarté volontairement.



☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.

Parchemin envoyé Jeu 4 Oct 2018 - 23:00

- I see everything, I am staff. -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 938 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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(TINALEN - FRANCE)
You claim it's not in the cards
but fate is pulling you miles away

Elle n’était pas un oiseau de nuit, elle n’était pas une habituée de ce soirées. Non Tina était plus à l’aise dans les fêtes du cirque qu’avait lieu après la représentation, une sorte de dîner à la bonne franquette où l’on s’assoit tous autours d’une immense table vêtu de ses habits de scène ou de vêtement banals. Mais la soirée n’avait rien de banale, rien du tout. Elle était belle, et elle battait son plein. Tina semblait presque être à son aise dans ces lieux. Presque, une part d’elle savait qu’elle préférait les instants qu’elle partageait depuis sa tendre enfance avec les Avery, ici c’était assez impersonnel et basé sur le paraître. Mais, c’était amusant de se sentir « presque bien » dans un événement mondain, surtout pour elle. Elle était presque comme un poisson dans l’eau, la langue française était belle et mélodieuse. L’anglais lui manquait parfois, ses pensées étaient dans la langue de Shakespear comme elles l’étaient depuis sa tendre enfance, certaines choses ne changent pas.

Et d’autres choses finissent par changer. Tout change, tout passe, et le temps ne fait pas exception. Le temps au sein du groupe passe plutôt vite, mais bientôt tout le monde prend congé, pour aller voir d’autre personne. L’occasion pour Tina d’aller retrouver son grand père  à qui elle avait promis de passer du temps avec lui. Elle l’aimait beaucoup son grand père, c’était une figure sage un peu dans l’ombre de sa grand-mère mais tellement sage. Un brin de sagesse ne faisait de mal à personne. La coupe à la main, elle lève finalement les yeux pour chercher son ancêtre des yeux, mais elle croise dans son champ de vision une personne qu’elle n’aurait pas cru voir ici : Galen.Elle se fige, se crispe un peu. Mille et une questions traversent sa tête alors même qu’il fait un pas vers elle, puis deux, « Miss Avery, c’est une belle soirée. » En effet manqua-t-elle de répondre avec un dédain qu’elle aurait hérité de sa grand-mère. Mais elle n’a pas le temps de répondre quoi que ce soit, qu’il poursuit déjà, « Comme tu ne répondais pas à mes lettres, je suis venu voir comment tu allais et ça à l’air de bien aller. »  Elle a envie de rire, des lettres ? Quel insolent.

Comme un vieux réflexe qui refait surface dans ce qui jusqu’ici était un océan d’assurance, elle recroise ses bras sur sa poitrine, comme elle le faisait jadis. Elle n’est qu’une huître qui se referme, les vieux démons n’étaient jamais bien loin. L’assurance s’en allait dès qu’elle faisait face à son passé.Il était ce passé – l’Angleterre, le meilleur ami de la tarée qui lui gâchait l’existence, celui qui lui avait demandé sa main sans doute pour se jouer d’elle, le garçon avec qui elle avait apprécié de partager des instants, celui avec qui elle s’en était sorti durant l’accident de train. « Merci, je vais très bien. » Elle tente de le toiser du regard, un peu maladroitement qu’elle détourne la tête et porte la coupe à ses lèvres nerveusement. « Quelles lettres ? » Lâche-t-elle avec toute la froideur dont elle était capable. Un ton froid, comme si elle avait emprunté à sa grand-mère ses manières. Elle avait beaucoup appris à ses côtés, elle avait appris que la froideur et le stoïcisme valait mieux que la colère.  « Tu as un certain culot à vrai dire, retourner le problème, c’est habile et stupide, très Anglais. » Le choc des cultures, l’éternelle guéguerre entre les anglais et les français, mai la légende dit que ce sont les français qui sont de mauvaise foi, généralement. Cette fois pour Augustine c’était lui le menteur, elle lui avait écrit, elle avait écrit à tout le monde et tout le monde l’avait ignoré, et ainsi, il pensait pouvoir revenir, comme une fleur. « N’as-tu pas mieux à faire que de venir narguer les gens à qui tu n’accordes aucun intérêt ou attention ? » C’est qu’elle mordrait presque Augustine.

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