indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




Partagez | 
Mirror, mirror on the wall. Who is fairest of them all? - ft. Edwyn et Alaric

()
Parchemin envoyé Mer 8 Aoû 2018 - 17:40

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Duke of Jaan , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : sir Ian McKellen , et l’avatar que je porte a été créé par : Montespan ♥ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Soon Je parle en : #999999



Je suis âgé de : 80 ans , et j’ai le sang : mêlé, et c'est un fardeau que je porte avec ma famille à cause des erreurs des mes ancêtres. Dans la vie je suis : chef de la famille Quirrell J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Veuf

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 


The Man in the Mirror – Part 1


- THE SHADOW OF THE LIGHT -



L’obscurité l’entourait. Il était là, au milieu du néant sans savoir où il se trouvait ni où il pouvait aller. Une voix. Une voix obscur mais reconnaissable vint tout à coup briser le silence dans lequel il était plongé. Une mise en garde ? Un conseil ? Un appel au secours ? Il n’en savait rien rien. Les mots étaient incompréhensibles. Lorsque tout à coup, la lumière entra et éclaira l’endroit où il se tenait. Tenant fermement sa baguette, il était prêt, à affronter la silhouette ténébreuse qui semblait s’avancer vers lui. Il n’en eut pas l’opportunité, il entendait déjà son nom résonner dans sa tête…

- Papy ? Papy réveille-toi !

L’une des plus jeunes petites-filles d’Aloysius venait de le réveiller. Il était tôt encore mais la jeune fille avait été inquiète en voyant son grand-père dormir dans son bureau. Le patriarche de la famille Quirrell s’était encore assoupi sur des parchemins et autres recherches en cours. Il rangea ses papiers, prit sa petite-fille sur les genoux et lui demanda pourquoi elle ne dormait pas à une heure où le soleil n’était pas encore debout. La jeune fille était allé boire un verre d’eau et avait vu son grand-père dans le bureau. Elle s’inquiétait. Aloysius lui sourit puis alla la recoucher. De retour dans son bureau quelques minutes plus tard, il sortit sa baguette, se pencha au-dessus de sa pensine et retira un long fil argenté de sa tempe. Un souvenir. Le souvenir d’un rêve étrange qu’il faisait depuis des mois déjà. Il s’enferma dans son bureau et se remit à lire. Quelques semaines plus tôt, il avait reçu, chez lui, Edwyn Slughorn, un jeune sorcier dont il était le mentor. Il l’avait missionné pour retrouver un artefact magique convoité par Alaric Black. Étudiant les textes et recherches déjà existantes, Aloysius commençait tout de même à s’inquiète. Le jeune Slughorn était parti en Amérique du Sud il y a déjà deux bonnes semaines. Et il n’avait reçu aucun message du jeune sorcier. Cela l’inquiétait au plus haut point, surtout que l’objet en question était un miroir maléfique, gorgée de magie noire, utilisée durant des siècles par des sorciers pas toujours recommandables.

Plus tard dans la journée, après s’être entretenu avec ses fils dans son bureau pour régler quelques affaires familiales, Aloysius reçut une lettre d’Alaric Black. Chef de la noble et ancienne famille des Black, Alaric est aussi le leader de la Main Noire avec qui Aloysius s’entend plutôt bien. Ils ont développé depuis quelques années une sorte de business en secret. Alaric et Aloysius partagent en effet la même passion pour les artefacts magiques, la magie noire et les objets rares. Expert en la matière, Aloysius rapporte souvent des objets à Alaric ou bien vient expertiser les trouvailles du leader de la Main noire. Et, ils avaient longuement conversé quelques semaines plus tôt à propos d’un miroir aztèque. Datant de l’époque des aztèques, ce miroir était l’un des symboles du dieu Tezcatlipoca. Il était le dieu le plus craint de la mythologie aztèque. Depuis des siècles, ce miroir perdu a été la convoitise de nombreux sorciers. Certains ont réussi à mettre la main dessus mais y ont laissé la vie. Aujourd’hui encore, il est impossible de savoir ce que réserve ce miroir à celui qui se regarde dedans. Et c’est suite à cette conversation qu’Aloysius avait missionné le jeune Edwyn, connaisseur des Amériques, pour récupérer ce bien, l’expertiser et le vendre à Alaric.

Il était donc normal qu’Aloysius s’inquiète de ne pas recevoir de messages d’Edwin depuis son départ. C’est d’ailleurs en pensant à lui qu’il reçut la lettre d’Alaric. Quelle stupéfaction en lisant la lettre ! Alaric lui parle d’un miroir magique. Il lui demande également de venir dès que possible pour étudier ce miroir qui émane clairement de la magie noire. Ni une ni deux, Aloysius fait le rapprochement. Les deux miroirs seraient-ils finalement le même ? Pourquoi Edwyn n’est-il pas venu chez les Quirrell avant comme convenu ? Aloysius se prépare tout en se posant ses innombrables questions. Il laisse une directive à sa plus jeune fille, Rowena, et lui dit qu’il sera de retour sûrement dans la soirée. Fin prêt pour se rendre chez les Black, Aloysius sortit de la demeure, atteignit le portail principal puis disparut en une seconde.

La seconde suivante, il réapparaît devant le manoir des Black. 12 Square Grimmaud. En plein milieu de Londres, la capitale. Aloysius se fond totalement dans la masse même si son accoutrement fait parfois penser aux hommes de la fin du XIXè siècle voir au tout début du XXè siècle. Après avoir fait signe de sa présence, Aloysius se retrouve à l’intérieur de cette demeure qui reflète bien la famille Black, cette noble et ancienne famille. Sans attendre plus longtemps, Aloysius se retrouve dans la pièce où Alaric a entreposé le miroir. L’objet semble cacher énormément de secret mais la première question d’Aloysius est la suivante.

- Comment avez-vous obtenu ce miroir, Alaric ? Edwyn est venu directement chez vous ? D’ailleurs, il faudrait qu’il nous rejoigne, j’aurai besoin de lui pour analyser cet objet plus en profondeur.

Il n’attendit pas la réponse de son interlocuteur et alla examiner le miroir de plus près. Bien évidemment, il ne se mit pas devant et avait déconseillé son associé de le faire. Aloysius examinait les bords, les coins, les recoins, l’envers du miroir. Il agitait sa baguette sans prononcer une seule parole. Il était très concentré jusqu’au moment où le miroir se mit à bouger sans aucune raison apparente. Aloysius se recula d’un pas, montant sa baguette prête à riposter.

Code by Sleepy
Parchemin envoyé Lun 20 Aoû 2018 - 1:39

- I see everything, I am staff. -
Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/07/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 59 hiboux. J’incarne : Tom Hardy , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drewall, le loup, le Lupin ❆ Aleksei, l'antropophage, la Greyback. Je parle en : darkslategrey



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : trafiquant de moldus, mais surtout bourreau. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : il n'y a rien. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
All shall float
Aloysius, Amadeus & Alaric

 
«You can't explain why your whole life ss lying down on this shoreline. You feel no pain just float above. All live and let go. See from above we all shall float as one. You don't have that hole in your heart. It was a dream. It haunted you. It's haunting me. Fall out of harm. I can't explain why your whole life decided to fall before my eyes. Now the pain remains as you drift away. I know I'll get through. You feel so far. I know I'll see you again. Wait! Oh! Wait now! »
Cela faisait presque deux semaines qu'ils pataugeaient dans une boue épaisse près de Taxco au Mexique. Ils étaient partis en quête d'une relique au pire moment de l'année pour l'Amérique centrale. Si on les avait trouvés dans cette montagne en forêt, ils auraient passé un sale quart d'heure. Edwyn, accroupi dans la fange, releva les yeux de sa fouille interminable sous une pluie battante. Il cherchait Amadeus, le jeune fils Black, qui était parti creuser un peu plus loin, proche d'une ruine Aztèque. Eux, sorciers, pouvaient la voir. Elle allait devenir un site de recherche pour les élèves de Castelobruxo. C'était pour cette raison qu'Aloysius Quirrell avait dépêché les deux mangemorts sur le terrain. Slughorn s'essuya le visage, puis il se releva pour rejoindre son acolyte. Il avait accepté de se charger de sa discipline pour que Alaric Black reconsidère la position de son fils dans sa noble famille. En soi, Edwyn avait donné son approbation pour que Amadeus le suive et apprenne à vivre selon ses méthodes, le reste n'avait guère d'importance. Le plus difficile avait été de lui expliquer qu'une baguette magique n'était pas le seul objet de défense qu'il devait maîtriser. Peut-être croyait-t-il perdre sa pureté en apprenant à utiliser des lames courtes. Te'wapskit, la mère du Slughorn, avait appris à maîtriser des lames avant sa baguette, telle était la tradition de son peuple.
Le bourreau s'installa non loin de la zone de fouille du benjamin Black et reprit son travail. La pluie se faisait de plus en plus intense à tel point qu'en tambourinant sur le sol, un bruit creux se faisait entendre. Edwyn prononça un sortilège pour repousser la boue sur la zone qu'il suspectait contenir le billet de retour des deux sorciers vers l'Angleterre. Une surface lisse apparu. Avec un autre sortilège, il se contenta d'extraire l'objet du sol. Il tourna les yeux vers Amadeus, au loin qui se relevait à son tour, méconnaissable sous la couche de terre qui le recouvrait. « On a fini. » Lui annonça le Slughorn avec son fort accent. Sans reposer la boite qui ressemblait plus à un coffre en pierre décoré de symboles, le mangemort la faisait léviter jusqu'au campement des deux sorciers.
Leur tente bas de gamme n'avait rien de plus confortable qu'une tente moldue, elle était juste beaucoup plus imperméable. Edwyn ne mentait pas lorsqu'il parlait de discipline et d'endurcissement.
À la nuit tombée, alors que les derniers jours passés à chercher une relique - qui pouvait avoir une forme complètement aléatoire - avaient épuisé les deux mangemorts, Edwyn se leva pour retourner à l'endroit où il avait extrait la boîte. Il s'accroupit et se mit à chantonner dans un murmure, des paroles dans sa langue natale. Il dessina en même temps quelques symboles sur le sol avant de se relever et de regarder son œuvre. Il s'excusait auprès de la tribu Aztèque, qui avait autrefois occupé les lieux, de s'être emparé d'un objet qu'ils avaient voulu dissimuler. Lorsque le bourreau rentra au campement, une surprise l'attendait. Le fils Black était entrain de se bagarrer avec une présence vêtue d'une cape verte. Edwyn fut rapidement désarmé et Amadeus profita de la déconcentration de sa cible pour l'attaquer. Blessé, leur ennemi avait leur coffre fraîchement découvert sous le bras. Il tomba sur le sol et se brisa. Il saisit l'objet qui ressemblait à un miroir, contenu à l'intérieur du coffre et d'un geste brusque, le brandit devant le visage du Slughorn qui eut à peine le temps de voir son reflet dedans avant de sentir sa vision s'assombrir.

Il ne savait plus où il était. Il n'y avait rien autour de lui, que le néant. Par précaution, le Slughorn sorti sa baguette. Il n'y avait pas un bruit autour de lui. Très rapidement, il essayait de se remémorer ce qui lui était arrivé. La dernière chose qui s'était produite était l'agression du voleur à la cape verte. Il avait brandi la miroir dans la direction d'Edwyn et, alors qu'il avait juste vu son reflet pendant une demie seconde, tout avait disparu l'instant d'après. Soudain, des bruits étranges retentirent dans le dos du mangemort. Des rires. Il se tourna et se retourna, prêt à se défendre, mais il n'y avait toujours rien autour de lui. Il n'y avait sûrement aucune solution, alors qu'il se trouvait enfermé dans un cauchemar. Il fit alors une tentative. « Besoin d'aide E.S. » furent les seules lettres qu'il parvint à écrire sur le sol à l'aide de sa baguette. Mais le sortilège s'effaçait après plusieurs secondes. Coincé, il n'avait pas d'autre choix que de recommencer à chaque fois, jusqu'à ce qu'il parvienne à trouver une meilleure idée.

(c) DΛNDELION


Couleurs -
Edwyn darkslategrey
Aloysius #999999
Alaric #660000
Amadeus #258369


   

   - I felt that I breathed an atmosphere of sorrow. -

Parchemin envoyé Mar 11 Sep 2018 - 22:07

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Annab'/Eden , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 349 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna) Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 




Mirror Mirror on the wall...
Alaric, Aloysius, Edwyn & Amadeus



Le silence et le calme dans le manoir des Blacks n'allait pas tardé à être interrompus. En effet, alors que sa femme était sortie et qu'aucun enfant n'était à l'horizon, tout était paisible dans le domaine. Alaric profitait de ce temps pour s'adonner à quelques lectures de parchemins anciens qu'il avait récupérer il y a peu. Assis dans un confortable fauteuil en cuir, il parcourait les lignes à la lueur des chandelles qui lançaient sur la pièce des lueurs rougeâtres tremblotantes. Mais sans trop de doutes, il était rare que l'homme d'affaires puisse ainsi vaquer à ses occupations personnelles sans que quelque chose ne vienne le déranger.

La plupart du temps, il s'agissait de soucis rencontrés par ses hommes de mains à propos de ses activités liées à La Main Noire. Rare était les fois ou, comme aujourd'hui, ce n'était pas le cas et quelque chose d'une toute autre nature venait de frapper à sa porte. Un inconnu.

Normalement, les gens évitaient le manoir, pour leur propre sécurité. Rare étaient ceux qui cherchaient à s'y aventurer si ils n'y étaient pas expressément invités par les habitants des lieux. Autrement dit, lorsque l'un de ses elfes de maisons entra dans la pièce pour informer cette étrange venue, Alaric en fut tout à fait surpris. Il n'attendait personne aussi tôt.

A sa porte se trouve un homme enveloppé dans une cape vert émeraude, visiblement portée depuis bien trop longtemps et élimée partiellement. Il n'a pas une très fière allure, mais il a vu bien pire ressortir de ses bordels. Il a beau ne pas avoir fière allure, il a un regard fier et un sourire de satisfaction qui s'étale sur un visage jeune mais vieillis.

< Monsieur Black, bonjour. Mr Stagner.

Suspicieux, Alaric fronça les sourcils en le toisant. Il nota un paquet qu'il transportait sous son bras.

< J'ai ici quelque chose qui pourrait vous intéressé. Vous permettez ?

Surpris de cette audace il laissa l'individu entrer, non sans le débarrasser de son colis et de l’expédier dans les abysses avec un sort dans le dos. Non mais ? Pour qui il se prenait ? Il osait venir chez lui, tranquillement, avec son sourire, et faire entrer n'importe quelle choses entre ses murs ? Et le tout la baguette rangée ? Il fallait être soit extrêmement confiant, soit complètement stupide. Alaric hésitait et ne savait quoi penser.

Il fourgua le corps endormis un peu plus loin, et laissa ses elfes se charger de l'entraver hors de sa vue pour le moment. Le black fit un simple mouvement du poignet pour entraîner la mystérieuse boite, loin de tout contact, dans son bureau. Un objet entouré de papier kraft se trouvait à l’intérieur. Précautionneux, l'objet en suspension se vit retirer son manteau brun à distance, du bout de sa baguette.

Les reflets métalliques de l'objet appartenait à un petit miroir ciselé. Il était vieux et dès qu'il posa son regard sur ses finitions, il se dit qu'il avait probablement affaire à sa propre commande. Mais dans ce cas, qui était ce livreur ? Jamais il n'aurait imaginé qu'Aloysius lui eut envoyé une personne inconnue au bataillon, et dont il n'aurait pas approuvé. Et donc, pas de livreur, pas de fils. Où était son fils ?

Faisant voler le miroir sur une table basse proche du fauteuil dans lequel il était assis tout à l'heure, Alaric se pencha vers son bureau, prit une plume, de l'encre et un parchemin et rédigea une lettre à son fournisseur, Aloysius Quirrell. Ignorant des véritables pouvoirs de ce miroir pour l'instant, il n'avait pas prit le risque de regarder son reflet. Il demande au vieil expert de bien vouloir passer par le manoir dans les plus brefs délais pour élucider tous ces problèmes.

Plus tard dans la journée, le Quirrell était arrivé, et il avait l'air tout aussi interloqué que lui. Sans un bonjour et avec un empressement propre, il s'empara du miroir à mains nues en faisant tout de même attention de ne pas s'y refléter. Il commença  à l'examiner sans laisser le temps à Alaric de pouvoir placer les réponses à ses questions.

Puis, il se concentra sur son expertise et c'est lorsque le miroir se mouva dans les airs devant les deux hommes que le Black se décida à rompre le silence sans quitter du regard  l'artefact, fasciné.

< Un certain M. Stagner me l'a apporté plus tôt dans la journée. -surement un faux nom-. Il se ... repose actuellement dans le troisième sous-sol. Je peux m'occuper de le faire parler sans trop de problèmes. Alaric se tourna ensuite vers Aloysius, une voix de reproche cachait de l'inquiétude qu'il n'était pas prêt d'admettre.

< Je n'ai eu aucune nouvelle d'Edwyn, et donc, aucune de mon fils. J'espérais que vous aviez une autre réponse à m'apporter que vos propres questionnements.  

Le miroir tournoyait lentement à mi-hauteur devant eux, et il était difficile d'y voir quoique ce soit sans s'en approcher.




Spoiler:
 

Parchemin envoyé Lun 1 Oct 2018 - 21:55

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1087 hiboux. J’incarne : Dylan O'brien , et l’avatar que je porte a été créé par : Ordinn. (avatar) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lupin, Meadowes, Kingsbury Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Gérant de la maison close J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Coeur froid solitaire Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Mirror, mirror on the wall. Who is fairest of them all?

Prince
&
Black
Mexico, deux semaines qui s’étaient écoulées. Le temps continuait de passé alors qu’Amadeus ne cessait de creuser à la recherche d’une fameuse relique. Deux semaines qu’il était là aux côtés de son mentor. Il avait laisser la maison close, il avait laisser l’Angleterre pour partir en mission. Il savait d’avance qu’il aurait apprit durant ces deux semaines mais il n’aurait jamais cru que tout aurait été difficile. La pluie, le beau temps, la poussière, le sable, la météo avait été le périple de ces vacances. Il avait dû s’adapter au climat, il avait dû s’adapter à l’environnement. Lui qui n’aimait pas devoir s’appliquer aux règles, le faisait comme un bon élève. Il n’aimait pas devoir faire attention au danger, lui qui était inconscient parfois et pourtant il le faisait, souhaitant protéger ses arrières comme également ceux de son mentor. Il creusait, le sable, la terre, ces matières dont il avait apprit à travailler. Le sorcier était méconnaissable sous cette couche qui le déguisait, qui l’habillait.  « On a fini. » Sortant la tête du troue, il regarda son mentor. Cet homme savait ce qu’il faisait et c’était pour cette raison qu’Amadeus arrivait à lui faire confiance. Il arrivait à lui donner, la confiance, cette chose qu’il n’arrivait pas à offrir aux autres. Seul son propre père pouvait être fier d’annoncer qu’Amadeus lui faisait confiance. Son père, il ne l’avait pas vu depuis des jours et des semaines. Il ne savait même pas si ce dernier s’inquiétait pour lui. Après tout, il n’y avait guère preuves d’amour au sein de la famille Black. Amadeus savait pourquoi il entreprenait tant de missions plus dangereuses l’une que l’autre. Il le faisait pour son père, pour que ce dernier puisse le regarder, le voir différemment, le voir adulte et non le petit bébé Black. Cela l’énervait, la réaction des gens à son égard en Angleterre alors partir au Mexique pendant quelques semaines, loin de tout, lui faisait un bien fou.

Etre avec son mentor était comme être dans un centre de redressement. Il ne vivait pas dans le luxe durant ces quelques semaines, il vivait dans une tête bas de gamme, qui ressemblait plutôt bien aux côtés du Slughorn. Il voyait en lui un moyen efficace pour faire comprendre à son père qu’il pouvait le faire, qu’il n’avait pas besoin de beaucoup pour réussir. La nuit tomba et tout alla très vite. Le vent se leva, annonçant une nuit froide, très froide mais ce qui alerta le prince Black, fut les quelques bruits de pas, presque inaudible mais avec la concentration, il avait réussit à entendre. Quoi que, quelques ombres avaient prit place au travers de la tente abimée. Cherchant sa baguette délicatement mais rapidement à la fois, il était prêt à attaquer. Tout se passait très vite. Il voyait son mentor désarmé face à cet individu. Qui était-ils? Pourquoi étaient-ils là? Avaient-ils été suivi? Le danger était la seule menace à cet instant. Soudain, l’homme s’alarma sur cette fameuse boite qu’ils avaient tant creuser pour la trouver. Il voyait son mentor en alerte, il avait besoin d’aide. Amadeus, lui, s’occupait de l’autre individu à la longue barbe, tel un viking crasseux. Un dernier coup de tête en direction de son mentor mais tout allait très vite. Donnant un coup de roche à son ennemi, profitant de ce que la nature lui offrait, comme lui avait apprit son mentor, il s’éclipsa. Une, deux, trois secondes et puis soudain, plus rien. Il regarda autour de lui, cherchant, des yeux son mentor. Ce dernier n’était plus là. Amadeus n’était pas un homme fait pour vivre dans la nature, sous une tente, survivant à la météo. Non, lui, il lui fallait un lit, des plats chauds, son travail, sa chambre. Il lui fallait son environnement et là, il était loin de chez lui.

Les yeux lui piquaient, le souffle court. Il regardait le sol, cherchant un moyen, caressant le sol, la poussière entre ses doigts. Il n’avait qu’une idée en tête, qu’une personne. Son père. Il pensa fortement à un endroit, celui qu’il connaissait si bien. Le transplanage fut rapide mais étrangement dérangeant. Comme si quelque chose le touchait. Comme si quelque chose l’inquiétait.  Arrivant sur les lieux, il pénétra à toute vitesse dans cette antre. Le pays lui avait manquer, les horizons également mais surtout ce bon vieux manoir de la famille Black, sa famille. Courant à toute vitesse dans les escaliers, poussant les portes à grand coups, il pénétra dans ce bureau où deux hommes se tenaient. « On a été attaquer ! Je, il, nous étions là avec cette relique quand deux hommes sont venus et Edwyn a… ! Monsieur Slughorn est porter en disparition !  » Amadeus ne voulait pas que quelque chose arrive à cet homme, à ce mentor. Non pas qu’il le portait dans son coeur mais il pouvait au moins déclaré qu’il avait un certain respect pour cet homme. « Faites quelque chose, le temps presse. » Il ne remarqua même pas le miroir que l’homme ne tenait plus entre ses mains « Ce sont deux sauvages, l’un barbu, l’autre… Je n’ai guère eu le temps de bien voir, nous avons été prit de court. » Voilà pourquoi ils s’étaient fait avoir. Ils avaient été pris par surprise. « Qu'avez-vous là? Ce miroir, qu'est-ce? » Amadeus voulait en savoir plus. Pourquoi ce miroir était dans les airs, tournoyant. Admirant le miroir, captiver par cette découverte, il regarda attentivement. « Voyez-vous ça...  Voyez-vous la même chose que moi? » L'interrogation dans sa voix était claire, signe d'une bonne prémonition.

camo©️015
Parchemin envoyé

Contenu sponsorisé
- -
 
 
Mirror, mirror on the wall. Who is fairest of them all? - ft. Edwyn et Alaric
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Mirror, Mirror, on the Wall | Rowena & Ayato
» Ω I thought I saw the devil, this morning looking in the mirror,
» Alice Blood [Attente de Réponse]
» You're just another brick in the wall ... (feat. Jowan)
» /!\ I am thinking it's a sign that the freckles in our eyes are mirror images and when we kiss they're perfectly aligned ▲ Micastian /!\

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Londres moldus :: Habitations :: Demeure Black-
Sauter vers: