indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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It's a different kind of danger (Elliott)

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Parchemin envoyé Sam 2 Juin 2018 - 14:57

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : El diablo miaou , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 29/01/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 79 hiboux. J’incarne : Hattie Watson , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifrey <3 (av) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Teddy l'ours mal lèché Je parle en : #indianred



Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit.

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It's a different kind of danger.
ft Elliott Moody

 
«Everybody stand as one, we don't care where you come from, you'll never be alone  »
Et si même la chose la plus anodine, devenait un danger, tant le monde avant changer. c’était cette pensée qui te trottait à l'esprit, alors que tu affichais sur le visage quatre profondes entailles qui marquaient ton passage au cirque. C’était sur cette pensée que tu t'évertuas à repousser l'aide qu’on voulait t'offrir. Car est fond de toi-même tout ce dont tu avais envie été de définitivement t'enfermer dans ta chambre pour ne jamais en ressortir. Et même là-bas , tu pensais parvenir à attirer les foudres de Merlin qui semblait vouloir faire trembler l’univers sorcier chaque minute et même seconde.
Et c'est sur cette pensée que tu ouvris difficilement les yeux, quelques choses n'allaient pas. D'une main engourdie tu vins déplacer la chevelure rousse qui te barrait le peu de vue que tu avais. Tes doigts s’agrippant à des draps qui n’étaient pas les tiens tu te redressas dans un lieu que tu connaissais que trop bien. Tu aurais pu t'énerver, tu l'aurais fait même si la force ne semblait pas absente de ton corps. Elliott avait fait des siennes. Têtu qu'il était a décrété que tu devais rester dans sa demeure en compagnie de sa fille et de son oncle. Comme si tu étais sa responsabilité, ou sa bonne action annuelle. Tu lui avais pourtant dit que tu étais assez grande pour te débrouiller seule, mais il semblait ne pas avoir voulu t’écouter. Un gémissement rageur traversa ta gorge alors que tu arrives difficilement à te pousser hors du lit.
Un bruit sourd et tu te retrouves au sol. Une douleur saisit ton dos et tes bras, tant ta réception était mauvaise. « Mais qu'elle tête d’hippogriffe. » T’époumones-tu, l'agacement audible, car tu sais qu'il est là qu’il se cache. Par la barbe de Merlin, qu'est-ce qu'il pouvait être obstiné ce sorcier. Il n'a pas peur de tes foudres non. Il se cachait simplement pour éviter un débat qu’il ne voulait pas entendre. Car il ne t’écoutait pas, persuadé d’avoir la raison divine et que tu n’étais qu’une brebis égarée qui n’avait de cesse de se jeter dans la gueule du loup. Mais tu le soupçonnais d'avoir usé d'une des potions d’Odette pour te soigner. Potion qui semblait avoir été mal dosé vu que tu étais dans l’incapacité d'user sur le moment de tes pieds, encore engourdies. Pourtant le choc lui, semblait t'avoir sorti de cet état de semi-sommeil, dans un soupir, tu posas tes mains sur tes jambes que tu cherchais à réveiller.  
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astra; — But time can't be rewritten ;

Parchemin envoyé Jeu 7 Juin 2018 - 16:25

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/05/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 18 hiboux. J’incarne : Andrew Garfield , et l’avatar que je porte a été créé par : Lolitaes . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Roisin Avery Je parle en : Red



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Veuf et père d'une petite fille, Mary.

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REAGIR. Dans ma tête les évènements s’enchainent, se déchainent et se répètent inlassablement. J’aurai pu les perdre. Toutes les deux. Au cirque nous aurions tous pu perdre nos proches. Sang-pur, mêlés, né moldus les loups n’avaient fait aucune différence, mués par une peur inconnu amplifié par la pleine lune ils avaient agi, mordus, griffés, blessés. Le bol de Mary se nettoie sous mon regard un peu vague, je dois arrêter de refaire le film dans ma tête,  elles vont bien. Robb doit se rendre auprès d’Odette et Mary veut voir ses cousins alors après avoir pris un bon petit déjeuner et l’avoir serrer contre moi de longues minutes je la laisse partir pour la journée. Je reste ici aujourd’hui, Roxanne se repose dans mon lit et il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’elle hurlera dès son réveil. Pourquoi ? Parce que je l’ai enlevé. Endormie dans son lit sur l’île, épuisée par les événements, meurtrie par ses blessures Odette avait cru bon d’ajouter quelques gouttes de potion de paix dans les potions de soins et cela m’arrangeait. Alors je l’avais emmitouflé dans une couverture et l’avais conduite ici, installée dans mon lit et j’avais veillé sur son sommeil jusqu’à ce que Mary ne se réveille la première. J’entends grogner et cela me fait sourire. J’attrape l’assiette que je lui avais préparée ainsi qu’un verre de jus d’orange et la fiole de potion qu’avait laissé Odette et me dirige vers la chambre. Je fronce les sourcils en entendant un bruit sourd et entre sans cérémonie, la découvrant, surpris, au sol. Tu cherches quelque chose ? Je pose sur la table de chevet l’assiette et m’approche d’elle. Tu peux me demander tu sais… Même si je sais déjà qu’elle va me dire qu’elle n’est pas ma patiente, qu’elle n’est pas ma responsabilité et surtout qu’elle était bien assez grande pour s’occuper d’elle toute seule je secoue la tête, ne l’écoute pas. Je le sais, elle a raison mais je n’avais pas fait tout ça pour faire une bonne action, non, elle était spéciale, elle était particulière et maintenant que j’avais ouvert les yeux, que les griffures sur son visage me rappelaient ma propre bêtise, je n’allais pas faire deux fois les mêmes erreurs. Alors faisant fi de toute protestation, je passe ma main droite sous ses jambes et la gauche dans son dos pour la soulever tel une princesse. Je la repose sur le lit et tire le drap sur elle. J’ai bien entendu hippogriffe ? Demandais-je avec un sourire amusé en lui tendant le verre. Je l’avais bien sur entendu « crier » ce jolie nom de créature et était certain qu’elle parlait de moi mais mieux valait en être certain ! L’humour était, toujours, une bonne solution pour désamorcer les éventuels conflits et avec Roxanne j’avais l’habitude de me chamailler, pour tout, pour rien, juste pour passer un peu plus de temps avec elle.
Parchemin envoyé Ven 8 Juin 2018 - 1:37

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Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit.

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« Tu cherches quelque chose ? Tu peux me demander tu sais… » Ton regard se veut boudeur alors qu'il entente comme si de rien était, comme si la situation était normale. Et ça, ça ne fait que t'agacer, te faire rager intérieurement car il n'a aucun droit, de refuser d'entendre le "non" que tu lui avais dit la veille. Comme si tu n'étais qu'une enfant qu'on devait protéger par-dessus tout. Tu le vois s'approcher de toi, tu tournes la tête en geste de contestation. De désapprobation.Cependant tu l'as sans cette vilaine griffure sur ton visage tirer et relancer une douleur alors que tu fronces les regards, t'arrachant un petit soupire de douleur. Tu te retiens de le taper, alors qu'il te prend dans ses bras pour te remettre sur le lit et qu'il remet les draps sur toi, comme si tu n'avais pas le droit de le quitter. Tu laisses échapper un faible grognement, alors que tu repousses les draps de ton corps et croises tes bras sur ta poitrine. « J’ai bien entendu hippogriffe ? » « Parfaitement un hippogriffe. Et vu que visiblement tu es capable de m'entendre et de me comprendre alors que tu n'es pas dans la même pièce que moi. Tu m'expliques ce que je fais ici . Ou alors le mot " NON" est trop compliqué pour ton vocabulaire ? » Tu vins attraper ton pied dans ta main, et continues d'essayer de désengourdir tes jambes. Ton regard se posant sur le verre qu'il te tendait pour revenir sur le visage d'Elliott. « Tu crois vraiment que je vais boire quoi que se soit que tu as préparé ? » Tu n'as pas confiance, et ce n'est pas difficile de savoir pourquoi, après tout il t'avait déplacé dans ton sommeil et tu n'avais pas réellement envie qu'on te fasse boire à nouveau une substance qui engourdirait tes sens à ton insu. Tu te mords la langue, pour te retenir de dire des choses que tu pourrais regretter. Mais en réalité tu luttes plus contre la colère qu'autre chose. Laissant le silence prendre place, tu continues de t'acharner sur ton pied, ta cheville, ta jambe jusqu'à ce que ça en devienne assez désagréable pour que tu penses avoir réussi à en réveiller les muscles. Puis tu fermes les yeux, quelques instants, fermant le poing et pointant ton doigt dans la direction d'Elliott. « Tu n'es ni mon père, ni mon frère, ni mon mari. Tu n'as aucun droit de prendre une décision à ma place. Je ne suis pas une putain de gamine qu'on prend en pitié et qu'on décide de prendre sous son aile. Alors tu vas me faire le plaisir de me laisser retourner dans ma chambre, au château peut-importe ton avis. » Tu étais sérieuse. Tu en avais assez qu'on te traite comme une enfant et cette sensation était en train de te rendre folle.
 
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Parchemin envoyé Ven 8 Juin 2018 - 14:44

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Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Veuf et père d'une petite fille, Mary.

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Observer. Elle boude. C’est presque habituel de voir ce petit air sur son visage, c’est un air que j’aime bien  mais maintenant il y a ces traces qui me sont douloureuses. Parce que je ne peux m’empêcher de voir au-delàs de ces marques. De la voir au sol face à ce loup, de la voir apeuré et savoir que malgré tout elle a donné son intégrité physique pour sauver Mary. La voir souffrir m’est douloureux mais je n’en montre rien. Je ne quitte pas ce sourire taquin qui, actuellement la rend folle de rage car je n’ai pas respecté son souhait d’être seul dans sa petite chambre au château. J’en suis incapable. Elle a tourné la tête et une de ses mèches de cheveux me chatouille le nez, c’est fugace, une seconde à peine mais je le sens comme si ça avait duré beaucoup plus longtemps. Je la vois grimacer, je comprends que les chaires sont encore à vif et que la douleur doit se réveiller. J’aurai préféré que ce soit moi que ce soit mon visage pas le sien, mais je n’ai pas de retourneur de temps alors je dois accepter de ne pas pouvoir faire grand-chose… J’ai toujours eu beaucoup de mal avec le non. Comme n’importe quel gamin plus on me disait non moins j’entendais et plus j’avais envie de faire ce qui m’était interdit. Elle le savait que j’étais encore un grand gamin avec le sourire facile.  Ce n’est que du jus d’orange. D’ailleurs j’en bois une gorgée pour lui prouver que la boisson ne lui ferait aucun mal avant de lui tendre à nouveau. Un peu de vitamines ne faisait de mal à personne. Et ce n’est pas moi qui ai dosé la première potion même si je dois avouer que cela m’a bien arrangé. J’étais honnête avec elle, il aurait été bien plus complexe de la déplacer ici si elle avait été réveillée, si elle s’était débattue. Je m’assois sur le bord du lit, face à elle et pose ma main sur la sienne pour qu’elle cesse de maltraiter ses pauvres jambes. Mais lorsqu’elle ouvre les yeux et me pointe du doigt je sais que les mots qui vont quitter ses lèvres ne vont pas être agréable. Pourtant je la laisse parler, jusqu’au bout et je ne peux retenir un mince sourire en pensant « ça aurait pu être pire ». Je réponds donc simplement.  Non. Elle comprenait elle, le non ? Mais en comprenait-elle réellement le sens ? Depuis de longs mois que nous avions passé à tourner l’un autour de l’autre sans jamais franchir la barrière sans jamais mettre de mots sur nos sentiments à quoi pouvait-elle bien penser maintenant ? Que je ne m’intéressais à elle que parce qu’elle avait sauvé Mary ? Que parce qu’elle était une amie que je me devais de protéger ? Comme un petit animal inoffensif dont il faudrait prendre soin ? Elle n’y était pas du tout. Je n’avais pas pitié d’elle. Je ne disais pas « non » juste pour l’ennuyer ou juste pour avoir raison. Ma main trouve l’accès de son visage, j’évite soigneusement ses plaies et caresse de mon pouce sa peau, doucement, tendrement.  Je peux pas faire ça… te savoir là-bas me serre le cœur. Au fond je refusais tout simplement de la savoir loin. Loin de moi.
Parchemin envoyé Sam 16 Juin 2018 - 1:01

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« J’ai toujours eu beaucoup de mal avec le non » Tes yeux montent vers le plafond, et tu retiens un soupir d'agacement. Évidemment qu'il avait du mal avec le nom, sinon tu ne serais pas là. Sinon il aurait eu le tact de respecter ta volonté qui était-ce fameux "non". Mais évidemment, il n'était que trop têtu, borné, parfois tu te demandais bien même comment il pouvait garder le sourire aussi sereinement alors qu'il avait clairement un caractère aussi fermé. « Ce n’est que du jus d’orange. Et ce n’est pas moi qui ai dosé la première potion même si je dois avouer que cela m’a bien arrangé. » Puis il s'assoit à côté de toi, comme si de rien était. Et tu ne peux le retenir le coup de coude que tu lui assènes et vins s'écraser dans ses côtes, car " ça l'avait arrangé". Et que tu ne pouvais contenir cet agacement d'être traité comme si tu n'étais qu'un oisillon sans défense. Ton regard se fixe sur cette main qu'il vint poser sur toi, et tu sens tes jours prendre feu. « Non. »Un savant mélange de colère, d'agacement et d'autre chose, qui vint colorer tes joues bien trop abimées. Cette boule a l'estomac qui écorche un bon de ton coeur, et qui étouffe un souffle. Ta tête se tourne à l'opposé d'Elliott, ta main se retire de sous la sienne.  « Je peux pas faire ça… te savoir là-bas me serre le cœur. » Manquant même de sursauter lorsqu'il pose sa main sur ta joue, qui t'adresse un geste de tendresse bien que la situation ne s'y prête guère. Tes yeux se ferment, fronça des sourcils, et ta tête se penche légèrement contre sa main. Car c'était mal, ce qu'il disait, ce qu'il faisait. « Elliott... » Tu le murmures son prénom. « Arrête ça s'il te plait... »T'avais simplement l'impression de parler à un mur, ou alors de ne pas avoir la même discussion que lui. Car tu n'étais pas capable de comprendre ce qu'il cherchait à te dire. À jamais incapable de comprendre les non-dits qu'il affectionnait tant. « Tu n'as pas à décider pour moi. » Ta main vint se poser sur son bras, alors que tu ouvres enfin les yeux, pour le regarder. Tu aimerais qu'il t'entende, qu'il comprenne, mais il semblait s'obstiner à refuser de le faire. « Tu ne me dois rien » Étrange de constater que tu avais cette impression qu'on voyait en toi une charge plus qu'autres choses. Une bouche à nourrir, une personne à protégé. Mais tu n'avais jamais rien demandé à personne, ton seul tord avait été simplement d'avoir les "mauvais" mais. Le "mauvais" nom. La "mauvaise" magie. Et aux yeux de la société, tu n'avais fait que cumuler des torts qui t'avaient amené à être en fuite. Alors oui, personne ne te devait rien, c'était toi qui devais tout à tout le monde. Et c'était pesant, de constater cela à l'aube de tes 30 ans. « Tu as déjà à t'occuper de ta famille. Ne perd pas ton temps avec moi. Elle n'a plus que toi. » Car la petite Mary n'avait plus que lui. Et si la perte d'une mère était atroce, celle de devenir orpheline l'était davantage et tu savais parfaitement ce que ça pouvait être.
 
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Parchemin envoyé Lun 2 Juil 2018 - 23:07

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Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Veuf et père d'une petite fille, Mary.

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Xérographier. Répéter. Encore et toujours. Comme pour apprivoiser un animal sauvage, pour ne pas la brusquer, surtout ne pas la faire fuir, encore. Elle lève les yeux au ciel et cela fait naitre un sourire sur mes lèvres. Ce qui m’amuse le plus c’est que cette réaction va l’agacer davantage mais je ne peux pas m’en empêcher. C’est plus fort que moi je n’arrive pas à me retenir... ou eut être que je n’essai même pas. Elle ignore combien sa présence me fait du bien, elle doit penser que je ne suis qu’un égoïste et c’est sans doute vrai, après tout, je l’ai bien enlevé, je l’ai également regardé dormir et ce n’est pas la première fois que j’agis de la sorte. Un vrai psychopathe dirait certains et eux aussi auraient sans doute raison puisqu’ils ne connaissent ni mes réels intentions ni mes sentiments. Mais je m’en fiche complètement, cela ne regarde que nous de toute façon. Je laisse échapper un petit aïeeeuuhh  pour lui faire plaisir quand son coude vient caresser mes côtes. Son visage embrasse la paume de ma main et du bout de mon pouce je caresse sa peau. Le contact est électrisant. Pleins de tendresse, de souvenirs, de promesses. Mais ses paroles sont un frein que je ne comprends pas. N’en était elle pas venu à la même conclusion que moi? Etais-je à nouveau confronté à des sentiments qui ne seraient jamais réellement partagés? Si ses lèvres prononçaient non, ses joues hurlaient oui mais je ne pouvais pas en profité... n’est ce pas? Elle était blessée, sans doute épuisée, peut être même que les potions contre la douleur ne faisaient plus effet alors je ne devais pas... Alors mon pouce cesse tout mouvement et je retire délicatement ma main de sa joue pour exécuter sa demande. Faire ce qu’elle voulait au moins cette fois même si ça me coûte. Je te dois tout. Elle avait usé de son corps comme d’un bouclier pour protéger ma fille. Elle était là quand je partais en mission, elle s’occupait du bien le plus précieux que je pouvais posséder et grâce à elle, je m’en rendais compte aujourd’hui, j’avais une raison de plus de vouloir me battre pour la cause. Ne penses tu pas qu’on a assez perdu de temps comme ça?  Depuis que je l’avais vu allité chez ma cousine, que j’avais veiller, de loin à son rétablissement, le temps avait passé. Mary a toute une famille, dont tu fais déjà partie. Tu es importante pour elle, comme pour moi. Il était maintenant important de ne plus tourner autour du pot.Je ne perds pas mon temps au contraire j’en profite.  Alors seulement je fais ce dont je rêve depuis des mois déjà, depuis que “surprise” et apeuré elle m’a embrassé et que je suis resté, tel un troll des montagnes, immobile, incapable de répondre tant j’avais la certitude de lui faire du mal. Mais à cet instant précis je ne réfléchis plus et mes lèvres se posent sur les siennes juste avant de lui murmurer. Enfin. Oui, enfin je profitais du temps présent. C’était peut être le Robb dans ma tête qui parlait pour dire qu’il était bien temps de voir la réalité en face mais c’était bien ma main qui s’immisçait dans son cou, sa nuque jusqu’à la naissance de ses cheveux roux. Comprenait elle par ce geste ce que je voulais dire sans parvenir à le faire avec des mots?
Parchemin envoyé Mer 11 Juil 2018 - 21:57

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« Je te dois tout. » Résignée, tu fermes les yeux et baisses légèrement la tête. Avec les années, tu aurais presque oublié tout ce que tu avais appris dans ta jeunesse sur Elliott. S'il avait toujours eu un bon fond, il n'en restait pas moins quelqu'un qui ne savait pas démordre de ses idéaux cherchant à se justifier et a trouver des excuses sans jamais en manquer sur le bien-fondé de ses propos. Alors peu importe ce que tu pourrais lui dire, il chercherait à avoir le dernier mot, pour essayer de te montrer qu'il avait raison. Tu le savais bien, cela servait à quoi, finalement, de débattre avec quelqu'un qui était incapable d'accepter une discussion qui allait en opposition avec ses mots. « Ne penses tu pas qu’on a assez perdu de temps comme ça?  Mary a toute une famille, dont tu fais déjà partie. Tu es importante pour elle, comme pour moi. » Tu prends une profonde inspiration, les yeux toujours colo, la tête toujours basse. Te rien en mémoire le passé que vous aviez passé ensemble et la peur que tu avais ressentie, cette même peur qui t'avait poussé à quitter la vie du Moody. Tu avais grandi et pourtant tu restais toujours gênée d'être celle que tu étais, faible et probablement résignée à vivre seule. Tu avais toute perdue, acceptant finalement l'idée d'être seule mais Elliott il le voyait pas du même oeil. La distance qui avait été mise entre vous avez été réduite petit à néant depuis que tu n'avais plus rien. « Je ne perds pas mon temps au contraire j’en profite. » Ton coeur manque un bond lorsqu'il pose ses lèvres sur les tiennes, sentant le rouge saisir la chair de tes joues. Si tu avais grandi, tu n'étais plus habitué à la tendresse qu'il venait de te faire profiter. « enfin » Tu le sens le frisson te parcourir de part en part lorsqu'il pose sa main sur ta nuque. Étrange mélange entre la colère qui était contrebalancé par une autre sensation, dont tu ne parvenais pas à mettre un mot dessus.  « Elliott je... » Ta tête se secoue légèrement, tu cherches tes mots et même toi tu ne sais pas quoi dire. Tes yeux eux, ne savent où se fixer, entre la toile de la tente, et le visage d'Elliott, il vagabonde ton regard jusqu'à revenir bien trop souvent sur la bouche de l'homme qui venait de te faire vivre un ascenseur émotionnel sans aucune gêne. « Tu peux pa... » un soupire sort de ta bouche. Tu peux pas me retenir comme ça. Tu peux pas décider de m'embrasser alors que je suis énervée contre toi. Tu savais pas, tes mots ils se voulaient absents. Ils se voulaient incapables de sortir de ta bouche. Et pourtant, tu la sens simplement cette envie d'en avoir plus. Besoin de tendresse, besoin de sa tendresse à lui. Qui se fait naitre au creux de ton ventre. Ta main vint se poser sur son menton, laissant ton pouce caresser sa lèvre inférieure. Ton regard remonte doucement dans ses yeux, tu doutes toi-même du bien-fondé de ce que tu avais envie de faire. Car ton esprit était toujours furieux d'avoir été mené ici contre ton avis. Mais Elliott et toi, ça avait toujours été quelque chose d'ardent. Ta main glisse maladroitement sur sa joue, alors que ton nez vint frôler le sien. Il ne fallut pas longtemps pour que tu cèdes finalement, que tu répondes à son baiser, posant délicatement ta bouche sur la sienne, comme si tu ne l'avais jamais fait.

 
(c) DΛNDELION


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Parchemin envoyé Mer 18 Juil 2018 - 13:10

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Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Veuf et père d'une petite fille, Mary.

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Aimer. Simplement laisser mon Cœur s’exprimer comme au premier jour. Laisser les choses venir même si je dois encore souffrir. Cesser de m’interdire d’aimer sous prétexte que mes deux précédentes expériences qui ont réellement compté ont été atrocement douloureuses. Cesser d’écouter ma tête qui n’a de cesse de me répéter qu’elle était la première responsable de cette fêlure sur le cœur qui remonte à ma jeunesse. Etre un homme, prendre son courage à deux mains et l’embrasser, respirer son parfum, sentir le grain de sa peau sous mes doigts. Je ne suis pas aveugle, je lis son trouble, vois son agacement, comprend ses soupirs. Mais j’ai décidé d’être égoïste, j’ai décidé, pour une fois, de penser à moi avant tout. D’oublier la guerre et de ne penser qu’à un nous possible. Et puis les souvenirs remontent quand le rouge lui vient aux joues. C’est marrant ça m’avait ce petit détails. Ses cheveux roux et ses joues empourpré font ressortir ses yeux. C’est mal, mal parce que je n’ai qu’une envie, la dévorer toute entière. Ce n’est pas de la panique que je li dans son regard, de l’hésitation oui, plutôt de l’hésitation, tout comme dans sa voix. Mon sourire se fait plus large lorsqu’elle parvient à me dire trois quart d’une phrase. Je ne peux pas quoi ? Parce que là, à cet instant précis j’étais capable de tout. De la dévorer de baisers fiévreux, de lui arracher ce tee shirt pour redécouvrir la moindre parcelle de sa peau… Bon il se pouvait aussi qu’elle veuille parler de tout autre chose mais c’était une idée qui ne passait que fugacement à mon esprit et qui fut vite balayé par sa main sur mon visage, son souffle sur ma peau et enfin de nouveau ses lèvres entrant en contact avec les miennes. C’était à son tour de s’exprimer par un baiser plus que par des mots et j’avoue volontiers que je comprenais ce langage-là bien mieux que ses murmures… Je lâchais le verre de jus d’orange qui s’écrasait au sol déversant son contenu sur la descente de lit dont je me fichais comme de ma première fiole d’huile de baguette. Ma main glissait contre son flanc la rapprochant d’un geste impérieux de moi. Prolongeant ce baiser, y ajoutant mon impatience et une dose certaine de fougue. Mes doigts se perdent dans ses cheveux puis mon visage qui s’échappe dans son cou. Reprenant de l’air, respirant à plein poumon comme je ne l’avais pas fait depuis des mois. Tu ignores à quel point tu as le don de me rendre fou.   Elle ignorait tout ce qui m’était passé par la tête depuis qu’elle était arrivée, blessée, chez ma cousine. L’inquiétude qui m’a tenaillé l’estomac jusqu’à ce qu’elle soit sur pied .L’incompréhension et les milles questions lorsqu’elle m’a embrassé. La douce folie, la retenue, le self control qu’il m’a fallu lorsqu’elle a passé plusieurs nuit ici, dans mon lit, près de moi. Et lorsque son corps nu s’est offert à ma vue dans la salle de bain il m’a fallu être le parfait gentleman que je ne voulais pas être. Mais là toute l’abnégation du monde ne suffirait pas, nous étions trop loin du rivage pour retrouver la terre, il ne nous restait alors qu’une solution, l’abandon complet. Perdre pied. Alors mes lèvres s’enflamment et parsèment son cou de baiser, sa mâchoire jusqu’à aller mordiller le lobe de son oreille pour lui murmurer juste une question, une supplique. Dis-moi oui…   Oui, oui pour aller plus loin. Oui, qu’elle le désirait ardemment elle aussi. Oui, que nous n’étions plus des enfants et que les baisers ne suffirait pas bien longtemps à combler le trou béant dans ma poitrine. Juste un oui pour pouvoir regoûter à sa peau toute entière, lui prêter mille et une attention, la couvrir de tendresse et de passion. La redécouvrir comme jamais.
Parchemin envoyé Sam 21 Juil 2018 - 0:48

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : El diablo miaou , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 29/01/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 79 hiboux. J’incarne : Hattie Watson , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifrey <3 (av) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Teddy l'ours mal lèché Je parle en : #indianred



Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit.

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@Roxanne Flourish a écrit:
It's a different kind of danger.
ft Elliott Moody

 
«Everybody stand as one, we don't care where you come from, you'll never be alone  »


Qu'il était facile de céder, de perdre l'habituelle timidité et pudeur que tu pouvais avoir, lorsque le frisson du désir venait te saisir après des mois si ce n'est des années d'absence dans ta vie. Qu'il était aisé de s'oublier, pendu aux lèvres, que tu connaissais si bien et pourtant qui t'étaient devenu étrangères d'Elliott. Il te parcourt tout entière ce frisson lorsqu'il prolonge ta réponse. « Tu ignores à quel point tu as le don de me rendre fou. »  Qu'il ne tardait pas le gémissement à naitre dans ta gorge, pour finalement sortir de ta bouche. Tu en aurais presque oublié ce que cela faisait que ressentir le désir naissait et se faire ressentir dans ta chair. La chaleur possédait lentement ton corps pour ne réclamer que la luxure et l'abnégation. Perdre pied, c'était aisé, surtout quand tu étais en face d'Elliott. Il avait toujours su te faire baisser la garde, bien trop aisément. Mais si pendant des mois vous n'aviez fait qu'effleurer des pensées que vous ne vouliez pas assumer. Aujourd'hui vous sembliez être incapable de les ignorer. « Dis-moi oui »  Elle se décale doucement ta tête, pour croiser son regard, sans pour autant éloigner vos visages. Ta bouche effleure la sienne. Tu te voulais peut-être provocatrice, tu n'aurais su dire. Tu étais simplement en train de sombrer, dans le tréfonds de tes envies, plus que ta raison. Tu en voulais simplement plus, ce besoin était presque vital, tu avais envie de ressentir tout ça. Cette impression d'être complète, même quelqu'un instant. Cette illusion que tu n'avais pas cette tristesse au fond de toi. Car il n'y avait que lui, pour te faire oublier le reste. Dans une inspiration, dans un simple mouvement de jambe, tu te hissa sur ses jambes. Tes mains glissaient lentement sur sa mâchoire, pour se perdre dans ses cheveux. Alors que tu prenais possession de sa bouche cette fois avec beaucoup moins de retenue. . « Ne t'arrête pas» supplication soufflé du bout des lèvres. Ton corps, bien trop prêt de sien. .
« S'il te plaît» fini-tu par rajouter, comme pour lui asséner un coup de grâce. Avant de te perdre dans son cou, tes dents se font taquines. T'oublie tout, quelques instants, tu oublies mêmes la colère qui t'avait saisi. Ton coeur s'emballe, ton corps s'enflamme, ton esprit s’égare et toi tu laisses faires. Car tu en as envie, car depuis que tu avais reposé les yeux sur les et qu'il t'avait fait ce sourire malicieux dont il avait le secret, tu avais rêvé de ce moment. De le sentir contre toi, de le savoir perdre autant pied que toi. Simplement oublier le reste et se sentir vivant tous les deux.
 
(c) DΛNDELION


astra; — But time can't be rewritten ;

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