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FIX YOU, viollamy

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Parchemin envoyé Lun 21 Mai 2018 - 22:33


- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 29 hiboux. J’incarne : Dan Stevens , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 as usual ! Je parle en : #ffcc33



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : En fuite, parce que j'ai fais le choix de mes idéaux. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : la complexité des émotions embrumes mon esprit, et je préfère oublier plutôt que souffrir de nouveau.
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VIOLLAMY

L'île, c'était chouette quand j'y pensais, mais moi qui n'avais jamais eu le pied marin, je m'en étais vu de belles pour arriver jusque-là. C'était peu dire, j'avais failli rendre tout ce que j'avais mangé et tout le reste. J'étais un homme de la ville, et rien ne m'aurait prédestiné à me voir patauger dans la gadoue avec des Phénix, techniquement et vu mon nom ma place aurait été sur les bancs du Ministère de la Magie, à la solde des Mangemorts. Comme mon père, sauf que je n'avais jamais voulu être comme mon père. Je voulais être différent de lui, et ne pas suivre ce qu'on voulait que je sois. Je n’avais pas réussi à faire ce que je voulais pendant des années, trop occupé par ce que pourraient penser mes parents de moi. Et un beau jour, j’avais décidé de faire mes choix, j’avais trouvé une fille à l’opposé de ce qu’ils avaient voulu, et j’avais pris pour elle. Elle était partie, jamais revenue. Si j'avais écouté mes parents, je serais dans un département du Ministère avec un travail qui ne me plaisait pas, marié à une gente dame que je n'aurais jamais aimé et à l'heure qu’il était nous aurions des enfants. Tout ce que je ne voulais pas : femme imposé + travail imposé, les enfants j'y avais songé un temps et quand l'amour de ma vie avait pris la clef des champs, j'y avais renoncé. Je crois que le pire quand on songe aux enfants c'est de se dire que Skander en a, mais pas moi, c'est l'inverse de ce que l'on aurait imaginé lorsque nous étions plus jeune. Le total inverse. C’est presque risible, mais il faut croire que le destin a un sens aigu de l’ironie. Il faut finalement se dire que rien n'est écrit et que nous avons notre destin en main pour décider quoi faire du temps qui nous est imparti.

J’ai parfois l’impression de ne pas être utile à grand-chose, j’étais certes membre d’une section d’attaque, mais je n’étais pas le meilleur guerrier de la place. Loin de là, je n’avais pas un passé de violence, pourtant j’avais un passage à Azkaban à mon actif, la plupart des membres de l’Ordre n’y avaient jamais mis les pieds et avaient fait des trucs plus répréhensibles que moi. Bon j’avais sauvé une fille indigne du monde magique, d’après mes parents, une « abomination de la nature », alors que j’avais juste fait ce que disait mon cœur. Un cœur un peu handicapé je devais l’admettre, je ne savais ni m’en servir ni le faire battre. Il battait seul, mais pas pour les raisons ésotériques que l’on pourrait attendre. Mais, c’est alors que je suis perdu dans mes pensées j’avance sur les remparts de l’île. C’était une sorte de ville médiévale, et on s’y était réfugié. Ce n’était pas « chez moi », mais je n’avais pas de maison depuis des années, mon petit appartement de Godric’s Hollow, juste en dessus du bar où je travaillais me manquait presque. Ici, c’était sympa, mais la mer, les embruns. J’avais tendance à friser quand mes cheveux étaient en un peu long, et je ressemblais à un vieux loup de mer avec ma barbe de trois jours.  Je marche seul, et je sursaute quand j’entends un sortilège qui fuse. Je lève la tête, moi qui regardait mes pieds, et mes yeux se posent sur l’objet du sort. Je vois Violet Flamel par terre, la baguette à la main sur les remparts. Bon sang, qu’était-elle entre de faire ? Un peu plus et elle avait failli passer par-dessus et aurait pu s’écraser plusieurs mètres en bas. Tu es un gentleman, mais tu ne peux t’empêcher d’aller vers elle, et de tendre une main pour l’aider à se relever. « Rien de cassé ?! » Tu espérais qu’elle n’avait pas fait ça volontairement.


malfoy •

Parchemin envoyé Mar 9 Oct 2018 - 18:11


- I see everything, I am staff. -
Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Nina Dobrev , et l’avatar que je porte a été créé par : @midnight blues . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus&Raven Je parle en : #ffe4e1



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
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Sa main tremble. Depuis des mois, depuis des jours, elle s'efforce d'utiliser la magie. C'est l'essence même d'un sorcier, et elle se sent mise à nue. Complètement inutile. Elle est un échec de la société plus encore qu'elle ne l'était déjà en naissant maudite, Flamel. Elle a obtenu des étincelles, quelques bribes de magie. Elle a fait exploser quelques vases, créé quelques trous dans les murs, mais elle n'a obtenu aucun résultant convainquant. Peu importe, quoiqu'elle fasse, elle pense à lui. Elle pense à toutes ces conneries qu'elle a vécu ces derniers mois, et qui lui bouffe la vie à petit feu.

L'île, c'est un endroit où elle se sent à la fois pleine d'oxygène et étouffée. Depuis quelques mois qu'elle y vit, elle se sent oppressée par la guerre et l'Ordre. Elle ne regrette pas, d'appartenir à ce côté de la rébellion, mais elle regrette de ne pas être capable d'y jouer un poids plus important. De ne pas pouvoir être un pilier de cette guerre. Elle n'en a aucunement la force, elle n'est pas elle-même. Plus depuis des mois. Elle relève la tête quelques fois, quand elle a l'impression d'être utile et de servir dans ce brouhaha. Les blessés se font assez rares, elle n'a rien à traiter. Elle n'a que quelques égratignures. Leur repli stratégique sur cette île leur laisse une certaine période de repos. Mais elle le voit comme un trou, dans lequel elle s'enfonce de plus en plus rapidement.  Elle a l'impression de s'y laisser mourir. Violet marche sur les remparts pendant quelques minutes, souvent. Ce soir, la lune n'est pas encore levée. Elle s'assoit sur le rebord des remparts, regardant le ciel et la mer. Quand on vit au cœur de Londres, comme les Flamel l'ont toujours fait, on ne voit pas la mer. Elle l'a découverte bien des années plus tard, après les malheurs et les tragédies. Elle s'y est exilée d'elle-même, pour respirer l'air frais. Aujourd'hui, c'est elle qui lui fournit une protection, qui leur offre un rempart face aux problèmes du continent. Elle se dresse entre-eux et la guerre. Les vagues qui s'échouent sur la plage n'ont pas un air de porteuses de mauvaises nouvelles. Elles sont neutres, se fichent de ce qu'il se passe en dehors de l'eau. Violet aimerait pouvoir avoir ce détachement.

Elle sort sa baguette. Que peut-elle en faire ? Elle n'en sait rien. Rien de ce qu'elle n'essaie, ne réussit.  Elle respire quelques instants, fronce les sourcils, et murmure : « lumos ». La baguette s'allume quelques secondes, faible, et s'éteint. Elle obtient des résultats, de temps en temps, mais elle ne peut rien en tirer. Se mordant la lèvre, elle tente une deuxième fois, plus vigoureusement. Rien. RIEN DU TOUT ne se passe. Elle grogne légèrement, secoue sa baguette vivement, et serre le poing avec rage. Elle déteste quand elle échoue pour des choses aussi futiles. Elle n'a pas le sang chaud et Violet s'énerve rarement, mais son incapacité commence à lui rendre la vie tellement difficile qu'elle n'a aucun contrôle sur ses émotions. Qu'elle explose de rire, de pleurs ou de rage, elle ne contrôle plus rien. Secouant sa baguette plus vigoureusement, elle répète la formule, le ton bien trop haussé. Des étincelles jaillissent de sa baguette et elle produit un grand bruit, qui manque de faire tomber Violet vers le bas. Elle échappe sa baguette, qui tombe quelques pas plus loin sur les remparts, et vire en arrière. Elle est sonnée, quelques instants, tandis que des pas s'approchent d'elle. Avant qu'elle n'ait le temps de réaliser, elle entend : « Rien de cassé ?! » Cette voix lui est familière. Une main apparaît devant ses yeux, et elle met quelques instants avant de comprendre qu'elle doit la saisir. Elle finit par poser ses doigts dans la main tendue, et se relever, silencieuse. Elle reprend son souffle, coupé par la petite explosion, et s'assoit sur le rebord des remparts, dos à la mer. Elle n'a pas pensé à ramasser sa baguette. « Merci », souffle-t-elle. Elle lève les yeux sur le jeune homme, et sourit doucement. « C'était rien, ma baguette fait des siennes, c'est tout. » Elle se convint que le problème ne vient pas d'elle. Elle y croirait presque. Elle se lève rapidement, pour aller la chercher, et ajoute : « Je m'attendais pas à ce que quelqu'un passe par-là. ». Elle regarde Bellamy, cela fait quelques mois qu'elle ne l'a pas vu, et il semble avoir légèrement vieilli. Violet a probablement les traits tirés et fatigués aussi. Il n'y a pas que le temps qui marque, mais la guerre, elle aussi.
 
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