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In my blood ft Raven

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Parchemin envoyé Lun 30 Avr 2018 - 22:03


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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/08/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 467 hiboux. J’incarne : Bob Morley , et l’avatar que je porte a été créé par : HERESY. (avatar) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Amadeus, Niall, Azarius, Cael Je parle en : #C0C0C0



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : En fuite. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Il a le coeur prit par le fantôme de son passé. Raven Yaxley.

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In my blood

Lincoln et Raven


« Un cauchemar est un rêve causant une forte émotion négative, le plus communément de la peur ou de l'horreur, mais également du désespoir, de l' anxiété ou une grande tristesse. Ce type de rêve peut impliquer des situations de danger, de mal-être psychologiques ou physiques, de terreur. » Le cauchemar était toujours le même, comme si il ne cessait de tourner en boucle comme un disque dans un tourne disque. La respiration qui s’accéléra, le sorcier était entrain de revivre ce cauchemar dans le plus profond sommeil qu’il soit. Il tourna sur lui-même, gesticulant par la peur de revoir les images qui paraissaient si réelles. Il revoyait, Raven, sa Raven, face à cet homme dont il avait enfin l’identité et qu’il avait rencontré ces derniers. Il la revoyait là, à ses côtés, aux côtés de l’homme puis soudain, le drame. Un jet de lumière qui toucha de plein fouet le corps de la sorcière. Aucun son n’avait pu sortir de la bouche de Lincoln à l’époque, toucher lui aussi de plein fouet par la douleur éternelle de cette perte. Il sursauta et se réveilla,  la bouche sèche, le coeur palpitant, le visage en sueur par cette peur, cette crainte, cette douleur. Il se passa la main sur le torse, croyant pouvoir apaiser cette douleur qui ne cessait jamais de revivre chaque nuits. Lincoln chercha du bout des doigts sa baguette sous l’oreiller de son ancienne compagne. Un simple lumos et le bout de sa baguette s’alluma, éclairant la chambre du sorcier. Une chambre qui ressemblait à celle d’un couple. Il n’avait jamais eu le cran, le courage, de faire le vide, le tri dans les affaires de Raven. Jamais. In my blood comme il lui disait avant de partir en mission pour l’Ordre. Il l’avait dans le sang, dans la peau, il n’avait pas besoin de passé à l’encre pour le lui faire comprendre. Mais cette situation au sein de l’Ordre avait comme fissuré leur relation et pourtant, leur amour avait toujours été présent, probablement moins à un certain moment. Mais il fallait parfois prendre ses distances, partir pour mieux revenir. Contrairement à d’autres, il n’avait pas eu la chance à ce fameux lendemain car elle n’était jamais revenue et elle ne reviendrait jamais. Il alluma la lampe de chevet et regarda face à lui, en direction d’une grande baie vitrée, laissant place à la nature appartenant à la forêt. Prenant sa bouteille d’eau, il prit une gorgée afin de s’hydrater un peu. Il ne savait pas à cet instant, si il ressentait de la tristesse ou de la colère, tant les émotions étaient nombreuses. Encore une nuit où il allait avoir seulement quelques heures de sommeil. Une nuit où il allait encore devoir se lever pour ne plus penser. Une nuit où il allait devoir faire face à son cauchemar. Marchant sur le vieux parquet grinçant, qu’il aurait du retaper il y a un bon moment maintenant, il alla dans la salle de bain se passé de l’eau sur le visage puis releva la tête afin de faire face au miroir. Le visage fatiguer, voilà ce qu’il observait. La barbe de Lincoln avait poussée depuis tout ce temps, ses cheveux également, faisant de lui un homme plus sérieux physiquement mais aussi mentalement. Son mental s’était renforcer par les blessures profondes. Il passa sa main dans sa barbe, songeant à ne pas faire de bruit, profitant du long silence.

Il se lava les dents, frottant dynamiquement. Il s’habilla d’une simple chemise noir et d’un pantalon noir, prenant soin de mettre sa veste pour sortir à l’extérieur. Il n’avait plus envie de dormir, il n’avait plus l’envie de rester allonger. Il avait besoin d’aller se vider la tête. Il avait la tête ailleurs. Prenant soin de mettre sa baguette à la poche arrière de son pantalon puis prit le temps de mettre sa capuche sur la tête. Il marcha, marcha, passant dans des ruelles sombres, regardant les passants à têtes de pioches. Combien de gens n’avaient pas les idées claires mais plutôt les idées sombres? Lui aussi, lui aussi avait songer à partir, à s’enfuir, à dire au revoir mais il n’avait jamais eu le cran de partir. Il avait préféré affronter la réalité mais il n’avait pas eut le choix, personne ne l’aurait laisser se morfondre, encore moins Drewall et Pietro. Ne sachant pas où aller, marchant droit devant, suivant les routes, les chemins, il arriva à la destination. Loin d’être prévue. Le cimetière. Plutôt glauque quand on sait qu’il est pratiquement 4 heures du matin. Le regard vide, il pénétra à l’intérieur de l’enceinte, laissant grincer le vieux portail. Un bon coup d’anti rouille et le travail serait fait. A chaque pas qu’il faisait, il revoyait un souvenir. Raven à Poudlard avec sa bande, lui avec la tienne. Deuxième pas, le fameux le premier qui tombe amoureux à perdu. Troisième pas, Raven s’engageant dans l’Ordre, lui la regardant avec fierté. Quatrième pas, une dispute, de plus, encore et encore. L’Ordre avait été le principal problème et il ne s’en était pas rendu compte avant sa perte. A l’époque, il aurait eut la prétention de dire qu’il avait la meilleure des femmes. Aujourd’hui, il avait tout perdu; tout sauf la famille, les amis et l’Ordre. Il scruta de loin la tombe de Raven mais ce qu’il vit à cet instant, était impossible. Quelque chose, enfin, quelqu’un était là, planter face à la tombe. Il sortit sa baguette, s’accroupissant afin de ne pas être visible. A part lui et quelques amies, personne ne venait se rendre sur cette tombe. D’ailleurs, il évitait les amies de Raven, probablement car il s’agissait de femmes et qu’il n’avait pas l’intention de se prendre la tête avec ces phénomènes. Il s’approcha à pas de loup, facile de dire ça quand on se transforme en pleine lune. Il continua son chemin, passant auprès des tombes, faisant attention à ne pas se faire repéré. Qui avait eut l’idée de venir secrètement à cette heure? Cette heure où généralement, tout le monde dort profondément. Distinguer quelqu’un dans le noir, n’était pas une tâche évidente mais plus il se rapprochait, plus il distinguait une personne. Une personne de petite taille, enfin de taille moyenne, aux cheveux plutôt longs. Il était tout près mais à la fois si loin. C’était une sensation étrange. Il sortit sa baguette délicatement de sa poche. Que pouvait vouloir une personne à Raven? Pourquoi une personne s’intéressait aussi tardivement à la femme qu’il avait aimé? Soudain, il sortit de derrière une tombe et pointa sa baguette en direction de la personne. « Baguette à terre, tournez vous délicatement et sans un geste brusque autrement j’hésiterais pas à vous tuer » Le ton du sorcier était autoritaire. Il n’avait pas l’intention de lâcher du regard l’individu qu’il lui présentait son dos depuis qu’il était arriver. « J’suis pas d’humeur alors que faites vous ici? »  puis il ajouta : « Qui êtes-vous? »  Il paraît que parfois, les morts puissent revenir parmi les vivants. Il paraît seulement car avant de revenir, il faudrait déjà avoir disparu.    
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Parchemin envoyé Mar 1 Mai 2018 - 16:32


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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/04/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 74 hiboux. J’incarne : Margot Robbie , et l’avatar que je porte a été créé par : @sparkle . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus&Violet Je parle en : #cc0033

Raven/Margot Robbie

Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : langue-de-plomb J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Elle n'aurait jamais eu à visiter tous les cimetières du pays. Il a choisi ce qu'il connaissait, ce qui la reliait le plus à tous ses souvenirs. Elle est debout depuis un temps interminable, les yeux rivés sur cette tombe froide et amère. « Raven Yaxley », il y est écrit. Mais si seulement Lincoln savait, s'il avait su. Un instant. Il ne courre plus qu'après des chimères, des souvenirs créés de toute pièce. Raven n'a pas versé une seule larme, pas même depuis la première fois où elle a posé les yeux sur sa propre sépulture. Pourtant, c'est l'une des choses les plus difficiles à accepter qu'elle ait vues depuis qu'elle est partie. Elle s'est agenouillée devant, des heures durant, à fixer la pierre autrefois si neuve. D'une manière, elle l'a vu et le voit comme un symbole. tout est mort mais tout est vivant. Elle regarde sa propre tombe, comme le ferait un fantôme. Seulement elle est toujours faite de chair et d'os. Elle est là, bien réelle, face aux conséquences même de sa trahison. Aujourd'hui, elle n'a pas peur de devoir faire face à tout son passé, mais elle est effrayée à l'idée de regretter. Qu'adviendra-t-il du jour où elle se rendra compte qu'elle ne fait que cacher ses larmes depuis des années ? Qu'adviendra-t-il de ce moment où tout basculera à nouveau. Quelle réaction pourrait-elle avoir, face à elle, quelques années auparavant. Aujourd'hui encore, elle pose difficilement les yeux sur elle-même dans le miroir. Elle a rendu opaque chez elle, chaque chose qui pourrait refléter son visage. Alors même qu'elle est convaincue qu'elle ne s'en veut pas, et qu'elle a fait le bon choix. Après tout, de quoi a-t-elle peur ? Quatre ans. quatre ans de vie et de mort à la fois. Comme si elle avait les deux pieds dans deux mondes diamétralement opposés. D'un côté, elle se sent aspirée par les ombres tandis que de l'autre, elle semble pouvoir réaliser tout ce qui lui chante, si tant soit peu elle mets sa douleur de côté. Si tant qu'elle ne cherche pas à la faire refléter sur les autres, à les briser eux pour mieux se couver elle. Elle cherche comme un perdu dans le désert, cette source d'eau qui satisfera sa soif. Elle a besoin de nourrir son esprit en détruisant celui des autres, pour se garder elle, intacte. Ses doigts tremblent de moins en moins, à l'idée de donner la mort aux autres. Elle a eu peur de détruire les vies des autres, comme elle s'est détruite la sienne. Et pourtant, s'il y a bien une chose qui ne lui fait plus peur aujourd'hui, c'est sa mort.

Pas une seule fois elle n'a regardé les autres tombes. Pas une seule fois elle s'est souciée de tous ces gens, surement bien plus en paix ou bien plus pâles et froids qu'elle. Sa seule froideur se résume à celle qu'elle s'est choisie pour combler tout ça. Ses veines et ses joues sont chaudes, chez elle le sang coule dans ses veines. Mais pour les autres, ils n'ont surement pas eu cette chance. Ces pierres uniformes sont surement leur dernière maison, alors qu'elle a la chance de se reposer encore dans un lit chaque soir. Que ce soit le sien ou un autre. Cette nuit, la lune est sage et se fait toute petite. Elle s'accorde parfaitement avec Raven; qui n'a que l'air d'un fantôme dans ce décor de noir et de blanc. tout est silencieux et rien ne vient ternir ce tableau macabre. Après tout, c'est de ces couleurs que sa vie est faite aujourd'hui. Elle peindrait tout de couleur sombre, noir et blanc, alors qu'autrefois elle aurait peinte en rouge et or, avec des reflets et du bonheur. Elle n'en veut à personne, puisque c'est les couleurs qu'elle s'est choisie. Après tout ce temps, elle sait que ce sont celles qu'elle préfère. Ce sont celles qui la soignent. Trop de couleurs, et elle deviendrait folle, brisée. Elle ne supporte plus vraiment la lumière du jour, et ses traits se palissent à vue d’œil. Elle pourrait dire qu'elle ne vient ici qu'en pleine nuit, pour éviter la foule, mais c'est faux. C'est parce qu'elle ne veut pas avoir à penser que quelqu'un vient la regretter.

Elle n'entend rien, pas un pas, pas un souffle avant que la voix ne briser le silence : « Baguette à terre, tournez vous délicatement et sans un geste brusque autrement j’hésiterais pas à vous tuer. ». Elle la reconnaîtrait entre milles autres voix. Elle reconnait même son souffle si elle l'avait entendu. Son cœur s'emballe, bien plus qu'il ne s'était jamais emballé. Pas aujourd'hui, pas maintenant, ni jamais. Pas lui. Une vague de souvenirs la frappe de plein fouet, tandis qu'elle commence à paniquer. Que faire ? Que dire ? Elle ne veut pas jouer du théâtre. Elle ne veut pas disparaître d'un coup, en fuyant ses problèmes. Elle aurait du se douter qu'elle le trouverait un jour ici. Pendant une minute qui lui semble interminable, elle sert sa baguette de sa poche et se retourne. Son visage est toujours couvert, mais la lune dévoile le bas de ses traits. « J’suis pas d’humeur alors que faites vous ici ? » Elle reste silencieuse. Peut-être pensera-t-il que la nuit est bien avancée, peut-être même a-t-il bu ou succombé à quelque herbe qui lui donnerait par miracle des hallucinations. C'est ce qu'elle espère à cet instant. Qu'il serait convaincu que ce qu'il voit n'est pas réel. Ou bien il s'accrochera à une réalité qui n'est déjà formée que de mensonges : peut-être revenir d'entre les morts ? Même lui doit savoir que c'est faux, que ce ne sont que des mensonges et que personne ne revient de l'au-delà. Alors pourquoi est-elle là ?

Il prononce une question à laquelle elle n'aura pas de réponse : « Qui êtes-vous ? ». Quoiqu'elle pourra lui dire, cela lui semblera sonner faux. Elle ne veut pas vraiment qu'il entende sa voix, parce qu'elle ne veut pas lui donner des raisons de la croire. Seulement, c'est douloureux. Ce serait douloureux, de rester là, debout devant lui, baguette face à baguette. Elle ne la posera pas, parce qu'il peu être dangereux. Elle est forte mais lui aussi. ils ont combattu ensemble, elle ne le connaît que trop bien. Même après ces quelques années sans lui, à faire comme si tout cela n'était rien. Rien du tout. Elle ne veut pas être la première à jeter le sort, elle ne veut pas être celle qui lui fera du mal. Elle n'a aucune idée des conséquences de sa fin de vie sur lui, mais peut-être est-il instable. Ou peut-être est-il plus heureux, bien qu'elle doute qu'il ne vienne sur sa tombe en pleine nuit pour lui dire qu'il a trouvé meilleur bonheur. En réalité, elle serait soulagée de savoir qu'il la regrette, parce que personne ne l'a oubliée, et en même temps elle aurait tellement préféré s'effacer, tout simplement, de toutes les mémoires des gens qu'elle a chéri. Comme si c'était aussi simple que cela. Puis, sans qu'il ne puisse le voir, elle croise ses yeux. Ils semblent si beaux sous la lumière de la lune, comme tous ses souvenirs.

Sans avertissement aucun, elle comble de quelques pas l'espace entre-deux, pose une main sur sa joue et souffle : « Lincoln. » Au diable tout ce qu'elle a pu en penser, tout le mal qu'elle a voulu cacher. La capuche qui cachait son visage, dévoile avec le mouvement les traits de son visage, tendrement éclairés par la lune. Son masque explose en mille morceaux, tandis qu'elle verse une larme. Une seul. Qu'importe ce qu'il adviendra, c'est trop difficile.
Parchemin envoyé Mar 1 Mai 2018 - 16:57


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Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : En fuite. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Il a le coeur prit par le fantôme de son passé. Raven Yaxley.

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In my blood

Lincoln et Raven


« Lincoln. » Il sent une main sur sa joue qui lui arrive tout droit des morts. Juste le fait d’entendre cette voix lui rappeler comment il s’appelle le rend tout étrange, bizarre. Comment était-ce possible? Comment était-ce possible qu’il se retrouvait face à elle après tout ce temps. Des années avaient laisser le temps prendre place et aujourd’hui, le temps s’était arrêter. Il regarda ce visage qu’il avait connu auparavant. Elle n’avait pas changer. C’était probablement ça le pire. Elle était rester la même, la même que lorsqu’elle était… morte. Il resta bouche bée. Aucun son ne sortait de sa bouche. Il avait l’impression de manquer d’air tellement il sentait une pression au fond de lui. Il y avait comme un choc émotionnel tant la situation lui paraissait forte. Il avait espéré tant de fois cette situation pour ensuite se dire que c’était trop tard, que c’était fichu, qu’elle avait réellement disparue et qu’elle ne reviendrait jamais. Qu’elle était définitivement partie de sa vie et que lui, se retrouvait seul, seul avec cet amour. Seul contre tous. Il ne la lâcha pas du regard comme à l’époque. Ses yeux marrons plongeant dans les siens, dans ses yeux bleus claires. Le visage du sorcier se crispa, probablement par la douleur intérieur du revirement de la situation. Lui qui était venu rendre visite à sa douce devant sa tombe, il se retrouvait face à elle et en plus de ça, devant sa tombe. « Ra… » Le sorcier ne trouva même pas la force pour dire le nom de la sorcière. La pression dans son ventre, la contraction de son visage, tout était dû à l’émotion. « Ra… » Il la regarda sans lâcher le regard depuis le début. Ne comprenant pas, ne comprenant plus, ni du pourquoi, ni du comment. Raven… » C’était clair et net, elle avait fait apparition ce soir et lui, il n’en revenait pas. Il avait l’impression qu’un poids c’était abattu sur ses épaules. Il avait garder tellement de rancoeur envers les mangemorts durant ces années, il avait garder en lui tellement de colère, de tristesse, que ce soir, il lâchait prise, il soufflait. Mais pour combien de temps ? Qu’est-ce que… Comment est-ce possible ? »Il s’écarta d’elle d’un pas ou peut-être de deux pas, souhaitant regarder la femme qu’elle était devenue. Comment avait-elle pu revenir des morts ? A moins que la réelle solution était qu’elle n’avait jamais disparue ? C’était impossible. Mais rien n’était impossible dans la vie. Il tourna la tête durant un moment, se perdant le regard amène le sol, replongeant dans ses souvenirs, dans sa mémoire. Il la voyait, tomber contre le sol, après avoir reçue un sortilège. Il se souvenait encore de la réaction de Drewall qui l’avait rattraper quand il était tomber à genoux sur le sol.

Il avait beau se remémorer tous les souvenirs possible de cette soirée là, il ne comprenait rien à la situation dans laquelle il se trouvait. Il avait l’impression de se retrouver dans l’un de ses rêves et pourtant, il était sûr qu’il se trouvait dans la vie réelle, qu’il ne dormait pas car les insomnies, il connaissait par coeur. « Je te pensais morte… » Il recula d’un autre pas en ne lâchant pas la femme des yeux. Elle semblait si vivante, elle semblait aller bien et Lincoln, lui, semblait si… Détruit. Physiquement il n’était plus l’homme qu’il était. Sa chevelure avait prit de l’épaisseur, sa barbe qui autrefois n’avait aucune présence était aujourd’hui bien plus que présente et bien tailler. Il semblait fatiguer par quelques cernes du aux nombreuses heures de recherche, de cauchemar, de manque de sommeil et elle, Raven, lui semblait être en pleine forme. Je t’ai vu, on t’a vu avec Drewall, tu étais morte !  » A présent, il s’agissait de l’émotion de la colère qui prenait le dessus sur la situation. Evidemment qu’il était content, heureux et encore, ces quelques mots étaient indescriptibles sur ce qu’il ressentait. Mais la colère était bien présente car il ne comprenait rien, plus rien et pourtant il était sûr de ce qu’il avait vu. « On était en haut sur un toit à tuer des mangemorts ! On était décider à réagir quand on a vu ce sort te toucher de plein fouet ! » Il avait envie de comprendre, tout était entrain de se mélanger dans sa tête. Lincoln avait le coeur lourd par tout ça. Il avait le coeur aussi lourd qu’une pierre, qu’une pierre tombale. Sa gorge était serrée sous le coup de l’émotion. Il n’arrivait pas à profiter de la situation car elle lui paraissait tellement fausse. Tombant à genoux amène le sol. Il baissa la tête en direction de la pierre tombale qu’il avait fait en son honneur, qu’il avait fait afin qu’elle trouve la paix qu’elle méritait. A genoux, il ne cessa de regarder cette pierre tombale pensant à tout ce qu’il avait vécu, enduré durant tout ce temps. Il avait eut l’impression de vivre l’enfer en ne pensant pas que finalement, l’enfer avait été auprès de lui durant tout ce temps. Lincoln était un homme et il n’allait sûrement pas verser une larme devant elle. Il était un Lupin et il devait être l’homme fort de sa famille, comme tous les autres. Il fallait que l’abcès crève. Il fallait qu’il sache, qu’il sache toute la vérité rien que la vérité, quitte à ce que le résultat lui fasse mal. Il avait supporter bien pire. Il avait vécu le pire, il était préparé au pire à présent. « J’ai besoin de savoir la vérité, je crois que tu me la dois » dit-il froidement, ne la regardant pas dans les yeux car il savait qu’à tout moment, il lirait son émotion à elle. Il la connaissait bien, la connaissait probablement par coeur et encore, peut-on réellement connaître une personne qui nous ment depuis des années? Depuis toujours?       
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Parchemin envoyé Lun 21 Mai 2018 - 15:51


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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/04/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 74 hiboux. J’incarne : Margot Robbie , et l’avatar que je porte a été créé par : @sparkle . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus&Violet Je parle en : #cc0033

Raven/Margot Robbie

Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : langue-de-plomb J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Chaque fois qu'elle a pensé à cette rencontre, elle a vu des millions de scènes différentes. Toutes plus invraisemblables les unes que les autres. De la haine à l'amour aux cris aux pleurs, elle y a trop pensé. Elle s'en est retournée toutes les nuits dans son lit, les moment où elle était seule. Raven pensait qu'elle se lasserait, de ces images d'un futur invraisemblable, mais... Elle n'a pas décroché autant qu'elle l'aurait voulu. Rien de tout ce qu'elle avait pu penser n'était aussi réel que ce moment.

Ses yeux sont plongés dans les siens, mais elle n'a toujours pas ajouté un mot. Elle voit son visage se crisper, et elle n'est jamais aussi dépourvue par des émotions. si seulement elle avait les capacités d'effleurer son esprit, elle veut entendre ce qu'il pense de tout ça. Elle veut savoir ce qui se passe dans ses pensées. « Ra… » Les mots ne viennent pas. Elle est aussi incapable que lui d'en prononcer plus. Elle n'arrive pas à définir les choses qu'elle ressent, parce que cela lui semble parfaitement irréel. Elle s'est cachée au fond d'elle-même pendant longtemps, sans faire face à toutes ces émotions. Elle a bridé les composantes affectives qui faisaient d'elle quelqu'un de sensible et de raisonnée. « Ra… » Ses yeux bruns, elle a l'impression de les avoir sondés tant de fois. Mais ils semblent si meurtris, qu'elle ressent de plein fouet la douleur qu'elle a caché. Est-elle un monstre ? est-ce cela qu'il veut voir chez elle ? Elle va devoir lui dire que elle n'a fait que monter sa vie sur des mensonges ? Qu'elle s'est lancée inconsciente dans une histoire d'amour sans fin ? Est-ce qu'elle lui dira ? Probablement pas. Ce sont des cicatrices ouvertes auxquelles elle ne veut pas se raccrocher, elle ne veut pas étirer cette longue plaie déjà si rougie. Plus elle a l'impression de poser le doigt sur son problème, plus les marques deviennent ouvertes et chaude. Comme si le sang s'accumulait tout bonnement dans ce petit enfer qu'elle s'était construit autour d'elle. Mais il ne mérite pas d'être traîné dans cet enfer avec elle. « Raven… » Son prénom. Celui qu'il a murmuré tant de fois. C'est probablement l'un des mots les plus douloureux qu'il a pu prononcer.

Elle ne parle pas. Elle ne dit pas un mot. Elle a l'impression que sa gorge serait piquée de millions d'aiguilles si elle desserrait les dents quelques instants. Raven ne veut tellement pas être submergée par les émotions de cette scène imprévue, qu'elle serre le poing en se disant que cela va passer. Cela passe toujours. La douleur n'est qu'éphémère, elle n'est que dans la tête, elle en est convaincue. Probablement l'une des choses les plus stupides dont elle est certaine. Elle s'est tellement persuadée que cette douleur n'existait pas, qu'elle a fini par y croire et la refouler. Sans penser aux moments où cette douleur explose en mille morceaux et lui prend la tête, comme un feu ardent qui a tout à coup retrouvé de l'oxygène. Et elle n'a pas besoin d'être aveuglée par la tristesse, l'angoisse et la peur à ce moment précis. Bien que ceux-là causeraient probablement moins de mal qu'une haine pure. « Qu’est-ce que… Comment est-ce possible ? » Raven ne lâche pas ses yeux, tandis qu'il regarde d'un pas. Elle sent son regard la parcourir, mais elle baisse les yeux. Qui est-elle pour supporter ce regard ? Elle ne doit être qu'un monstre. Dénué d'émotions, refoulées, parce qu'elle essaie de se convaincre qu'en réalité elle a tiré un trait, que cela ne va lui faire ni chaud ni froid. Tout est un mensonge, tout est irréel. L'homme qu'elle a face à elle n'est plus le même. Il est devenu quelqu'un d'autre, probablement. Il était devenu cet étranger, ces histoires tristes qu'elle a laissé derrière elle. Elle a fait mine de l'oublier, elle est devenue une étrangère. Elle est probablement convaincue qu'elle a des problèmes, elle le sait, même. Elle ne veut jamais se laisser submerger par les émotions, et pourtant, c'est compliqué. Elle veut s'éloigner de tout ce panel d'émotions qui la briserait plus que de raison, et oublier. Après tout, qu'en sait-elle de ses problèmes à lui ? Il n'est plus le même, probablement. Il n'est plus celui qu'elle a aimé, il n'est plus celui qui pouvait reconnaître chaque parcelle de son corps les yeux bandés. Il est un autre. Il n'aurait probablement pas échappé aux griffes du changement.

Elle voit les émotions passer dans ses yeux, tandis qu'il baisse la tête vers le sol. Elle aurait tellement entendre ce qu'il pense, qu'elle regrette de ne pas pouvoir effleurer l'esprit des êtres. Si seulement elle avait apprit... Elle aurait eu tellement de facilités à mieux comprendre, et peut-être à se sauver elle-même. « Je te pensais morte… » Les mots tombent comme une sentence mortelle. Pourtant, sa voix est toujours aussi douce, légèrement enrouée par les années. Elle le voit s'éloigner encore, comme si d'un coup elle était devenue électrique, vile et malsaine pour lui. Comme si tout le mal s'était emparé d'elle. Cela lui semble sonner comme un reproche, les mots devraient être inoffensifs et pourtant ils lui font mal. Elle est plus solide que ça, bon sang ! Elle a fait un choix, et elle a oublié les conséquences, elle les a cachées. Elle ne veut pas les entendre. « Je t’ai vu, on t’a vu avec Drewall, tu étais morte ! » Ses paroles semblent bien plus certaines que les autres. Elle sent la hargne qui s'empare de lui, en tentant de remettre les images d'une séquence d’émotions négatives dans l'ordre. Il cherche la faille, il cherche à comprendre où tout cela s'est bloqué. Mais il n'aura jamais tous les éléments en main pour réussir à recoller les étiquettes entre-elles. Il n'a qu'une partie du livre d'images, et il n'aura jamais la deuxième. Elle s’était promis de tout oublier, de faire comme si tout n'avait pas existé. ELLE ÉTAIT MORTE. Elle le sait. Elle a dû se refonder autour de ça, avec toute la peine que cela a enduré. Mais peut-être seulement comprendre, ce qui l'a tuée ? Elle en vient à regretter cette lettre, qu’elle ne lui a jamais envoyée. Qu'elle aurait dû probablement laisser derrière elle, pour le laisser faire son deuil. Ou elle aurait dû monter une histoire de toute pièce. Lui inventer... des sottises. Lui laisser leur enfant sur le pas de leur porte. Mais elle a choisi les solutions brutales. Celles qui consistaient à lui laisser la vie sauve à elle, en premier lieu. « On était en haut sur un toit à tuer des mangemorts ! On était décidés à réagir quand on a vu ce sort te toucher de plein fouet ! » « JE SAIS ! » Les mots lui sortent comme un appel au secours. Pitié, qu'il se taise. Les pensées et les émotions lui bourdonnent dans la tête et elle n'en peut plus de penser à tout ça. Elle ne voulait pas y penser, elle n'y a tellement pas pensé. Elle a laissé couler des années de douleur et il lui remet toutes ces choses dans la figure en un instant. Son cri a fait fuir les oiseaux.

Il tombe à genoux. Elle le voit s'affaisser, elle suit de son regard ses mouvements las. Ses cheveux lui cachant les yeux, et Raven pense avoir obtenu sa capitulation lorsqu'il baisse les yeux sur la pierre tombale derrière elle. Elle n'avait jamais mérité autant de considération, et le simple fait de penser qu'ils ont pleuré sa mort lui  brouille l'esprit. Elle pensait qu'elle n'était pas aimé de la bonne façon, auprès d'eux, que ces élans d'affection, de bonheur, de partage et de simplicité lui allaient. Mais ce n'était pas la bonne façon de vivre. Ils étaient présents, à sa mort. Lui, et d'autres. Ceux qui avaient pu l'aimer et ceux qui se sont toujours méfié. Peut-être avaient-ils raison. Elle l'entend souffler, avec une froideur qu'elle ne lui connaît pas : « J’ai besoin de savoir la vérité, je crois que tu me la dois ».

Avouer ses tords est probablement la chose la plus difficile qu'il soit possible de faire. Raven aurait aimé, être en capacité de reconnaître ses erreurs. Mais elle ne les voit pas, elle ne les voit plus. Elle se complaît dans sa vie. Elle se complaît dans son métier, dans ses actes et ses nouvelles passions. Elle a laissé entré la haine et la tension, en refoulant l'amour et le bonheur. Son seul bonheur est la souffrance. Elle a tellement pâti de ce bonheur qu'elle ne voyait plus avec lui, qu'elle a trouvé maison ailleurs. Dans la souffrance des autres, dans ce masque qu'elle porte. Alors, elle ne peut pas lui dire la vérité. Jamais. Elle ne pourra que simuler des émotions que ne sont pas les siennes, qui ne sont plus les siennes. Mais qui sont celles des autres. De vagues chimères, copiées à l'encre de Chine, et mal orthographiées. Elles semblent si proches de la réalité, qu'elles font fondre n'importe qui. Le masque est impénétrable, et semble si réel.

Inconsciemment, elle sent la brûlure de la marque gravée au fer rouge dans son bras. Si par miracle, elle arrive à lui cacher toutes les raisons qui font d'elle ce qu'elle est aujourd'hui. Si elle arrive à lui faire croire à tous ces mots qu'elle pense être ceux qui lui suffiront. Alors, peut-être, elle aura trouvé une forme de paix. Dans des gestes infiniment longs, elle s'approche de lui, le pas silencieux, et copie sa positon, face à lui. Elle maintient sa baguette d'une main, tandis que l'autre vient saisir les siennes et les serrer entre ses doigts. Le regard vide, elle murmure sans regarder ses yeux : « Ils m'ont obligée Lincoln. » C'est un mensonge. Elle reporte le choix sur d'autres, comme si elle peut se déculpabiliser se la douleur qu'elle lui a causé. Bien sûr, qu'il mériterait des explications, mais elle ne veut pas lui en donner. Elle pense qu'il n'en a pas besoin. Pas les vraies, du moins. « Ils voulaient tout me prendre, même toi... » Elle se refuse à parler du bébé. Ce qui lui importe, c'est de noyer le poisson et de ne pas se faire de mal. Quitte à l'enliser dans les mensonges, elle n'a pas peur de ça. Il n'y a rien de plus stupide que de penser qu'il la croira, mais ne se raccrochera-t-il pas à ce qu'il pense le mieux ? Si elle rabat la faute sur les autres, si elle fait la victime, si elle fait croire qu'elle était oppressée, il ne connaîtra qu'une partie de la vérité. La partie qui l'arrange elle. « Je ne voulais pas qu'ils te fassent de mal. » Qu'importe, une fois que tu as brisé les ponts. « Ils m'ont fait souffrir. » Dans un sens, c'était vrai. Bien qu'elle se soit infligée des douleurs elle-même, jusqu'à ne plus jamais ressentir la douleur. Jusqu'à ne plus tolérer que la haine. Elle retourne ses propres émotions, et s'invente un ils. Pour pas dire toi.
Parchemin envoyé Lun 28 Mai 2018 - 15:04


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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/08/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 467 hiboux. J’incarne : Bob Morley , et l’avatar que je porte a été créé par : HERESY. (avatar) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Amadeus, Niall, Azarius, Cael Je parle en : #C0C0C0



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : En fuite. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Il a le coeur prit par le fantôme de son passé. Raven Yaxley.

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In my blood

Lincoln et Raven


L’amour est un crime, l’amour est une déchirure, un moyen de faire pression, un moyen de se faire trancher la carotide quand y pense. L’amour rend faible et pas que l’homme. La femme aussi est faible mais elle est faible d’avance c’est bien connu. Lui, l’homme, devient faible parce qu’il aime, parce qu’il est capable de tout mettre en oeuvre pour la personne qu’il aime. Mais tout cela peut se briser en un claquement de doigts. Il avait vu juste Lincoln. Il savait que l’amour pouvait faire autant de ravages en lui qu’un ras de marée. Il avait vu juste sans le savoir. En perdant Raven, il avait tout perdu, enfin, c’était l’impression qu’il avait eut durant des années. Il avait même prit du recule sur l’OP enfin, presque. Heureusement, Drewall avait été là pour l’épauler, l’aider, l’écouter. Une vraie couille droite ce cousin. « JE SAIS ! » C’était dingue ce que la vie pouvait réserver à l’être humain mais l’espèce était-elle réellement prête pour toutes les surprises ? Lincoln était-il réellement prêt à devoir faire face à la vérité, à cette vérité? Ravel n’était pas morte, elle ne l’avait jamais été mais elle n’avait jamais su lui faire part d’un signe durant toutes ces années d’absences comme si… Il n’avait jamais mériter de savoir qu’elle était en vie. « Ils m'ont obligée Lincoln. » Personne n’est obliger de quoi que ce soit. C’était une chose que savait Lincoln. Il y avait toujours des choix à faire mais Raven aurait été son premier choix parce qu’il avait été aveugler par l’amour qu’il lui portait, par le respect et l’estime qu’il lui donnait à coeur. « Ils voulaient tout me prendre, même toi...  » Etait-ce un signe qu’il avait néanmoins compter pour elle durant quelques minutes, durant un instant? Dans la tête du sorcier, tout se brouillait, tout, même les plus beaux souvenirs qu’il possédait avec elle. « Je ne voulais pas qu'ils te fassent de mal.  » Alors tout ça n’était qu’une histoire de protection? Cette souffrance durant des années à se morfondre sur son sort n’avait été que pour une histoire de protection? Vraiment? Il la regarda mais ne chercha même pas à répondre quoi que ce soit. Il est trop omnibulé parce qu’il entend tellement la douleur des coups des paroles lui cause des brûlures dans la gorge.

« Ils m'ont fait souffrir.  » Il grimaça. Il savait à quel point il détestait que l’on fasse du mal à cette femme. Il savait à quel point, il pouvait se mettre en colère si l’on touchait à un seul de ses cheveux. Lincoln avait toujours préféré être le gilet par balles de la sorcière, le bouclier, bien qu’elle n’en n’avait pas réellement le besoin. Il avait toujours été protecteur même quand le froid et la glace avait prit le dessus de leur relation. Il aurait pu donner sa vie pour elle et au final, il venait d’apprendre que c’était elle qui avait donner un peu de la sienne pour le sauver, pour sauver ses fesses. « Et avoir ne serait-ce qu’un signe de vie de ta part était probablement trop demander » Evidemment dans une situation comme celle-ci, il ne sait même pas comment il aurait réagit. Probablement qu’il aurait choisi la même option, fuir pour ne pas qu’elle puisse courir un grave danger ou qu’elle perde la vie mais il aurait chercher à lui donner des indices concernant  son vivant. Il était difficile de rester sans réponse et de se morfondre sur son sort. Il était facile de se mettre les erreurs et la faute sur son propre dos. Facile mais horrible à la fois. « T’as attendue des années sans me laisser un mot, une lettre, un parchemin, un hibou, un truc » Rien. Il n’avait rien eu. Il n’avait rien attendu non plus. Il l’avait cru morte, il l’avait vu morte, il l’avait penser morte après ce soir-là. Tout le monde pensaient qu’elle était morte et que sa vie était ainsi, laissant Lincoln seul face à lui-même. Il avait vu l’horreur durant des nuits, des cauchemars durant son sommeil. Il avait bu, il avait même utiliser de l’herbe sans en parler à qui que ce soit. Il s’était laisser aller pour finalement reprendre le dessus de lui-même, cherchant à aller mieux, cherchant à être présent pour sa famille et l’OP. « J’arrive pas à comprendre. » Il ne comprend pas comment elle a pu rester sans lui donner de ses nouvelles. C’était tout de même quelque chose d’important au fond de savoir que la personne « Pourquoi ne pas m’avoir prévenu que tu étais en vie? » Après tout, ce n’était pas la mort de prévenir de sa présence. Juste un salut ça va aurait suffit même ou même ses initiales. Il la regarda, cherchant à capter son regard. Quelque chose n’allait pas. Il avait l’impression de faire face à un autre elle. « Pourquoi ne pas avoir chercher à me retrouver?  » Il posait tant de questions mais allait-il avoir des réponses? Lui qui avait tant espéré la revoir un jour. « Qu’est-ce qu’ils t’ont fait? Ils t’ont torturé? » Beaucoup de gens parlaient sous le coup de la torture. Même au sein de l’OP. On avait toujours beau essayer de ne pas parler sous le coup de la torture, on avait essayer de supporter la douleur, c’était impossible, l’intensité était bien de trop lourde comme cette situation actuelle. « T’as parler au sujet de l’OP?! » Il ne voulait pas que sa famille soit en danger, ni même l’OP. Il avait toujours penser aux autres avant lui. « Et l’enfant? Est-ce qu’il…?  » est vivant. C’était une question difficile à demander car il n’avait pas su qu’elle avait été enceinte avant qu’on lui en fasse part. Il avait tellement été aveugler par tout ça, par l’OP, qu’il en avait oublier Raven. Raven et lui.  
AVENGEDINCHAINS



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Parchemin envoyé Ven 26 Oct 2018 - 21:07


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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/04/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 74 hiboux. J’incarne : Margot Robbie , et l’avatar que je porte a été créé par : @sparkle . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus&Violet Je parle en : #cc0033

Raven/Margot Robbie

Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : langue-de-plomb J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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La froideur du cimetière marque le ton de cet échange fantomatique.  Deux souvenirs, qui se font face, l'un à l'autre. Elle n'a aucunement l'envie d'être ici. Elle regrette probablement. Tout ça ne semble qu'être un théâtre, où elle déteste ne pas tenir les marionnettes. Elle a joué ses petits pions dans son nouveau monde fabuleux pendant des années, sans demander son reste à personne. Elle a fabriqué une maquette de toutes pièces de sa nouvelle vie, en piètre représentation de ce qu'était l'ancienne. Dans l'idéal, elle n'a jamais essayé de converger les deux. Elle s'est toujours tenue à l'écart des mauvais brouillons, ceux qui auraient essayé de la détourner du mauvais chemin. Ce feu éternel, cette lettre, qui brûle à jamais, dans sa chambre, elle l'a sous les yeux chaque soir avant de s'endormir pour se rappeler les fautes qu'elle a commises. Ce fardeau qu'elle s'oblige à porter. Elle joue le masque, elle joue la sorcière, mais au fond elle n'a plus aucun valeur d'elle-même. Elle a perdu celle qui portait les bonnes valeurs, celle qui a respecté son choix, et depuis, elle n'a fait que partir en vrille. Elle est montée dans une fusée sans destination pour l'enfer. Le vrai, le réel. Celui qui part du cœur de ce cimetière, qui reprend aux pauvres marionnettes les pions qu'elle avait tissé de son feu démoniaque. Raven, pensait tout contrôler. Jusqu'au jour où le diable, a mélangé l'échiquier.

Elle perd la main sur ce duel sans nom. Elle ment. Elle se protège elle-même, légitimant ses choix sous un fouillis de traîtrises. Jamais elle ne lui avouera, peut-être ce qu'il pense. Dans quelques minutes, si elle veut se refermer à toute cette histoire, elle lui aura effacé la mémoire. Peut-être comme elle aurait du le faire, avant de partir. Avant de le laisser. Pour ne pas souffrir. Ou pour ne souffrir que d'elle-même, ne pas faire souffrir les autres. Mais elle a toujours éte bien trop égoïste pour ça. Elle n'a toujours été qu'élevée dans le luxe de ne penser qu'à elle. Le peu de tempos où elle a pensé aux autres, finalement, elle l'a regretté. « Et avoir ne serait-ce qu’un signe de vie de ta part était probablement trop demander » Oui. Non. Elle ne pensait pas qu'on lui réclamerait des dus. Elle ne pensait pas qu'elle aurait à tisser une histoire, un conte autour de ses promesses. Elle a tenu parole, quand elle a promis de ne jamais s'y mêler à nouveau. Pourtant, la voilà lancée à devoir donner des justifications qu'elle n'a pas. Parce qu'elle n'est pas ce qu'elle prétend être pour lui. Elle n'est plus qu'un corps vide, qui porte une âme meurtrie, trop de fois retournée, qui ne saura jamais retrouver autre chose que le petit monde qu'elle s'est construit. Peut-être même que ses souvenirs sont faussés, qu'elle pense avoir ressenti ou pensé des choses. Elle a l'impression que cette vie ne lui appartient plus, qu'elle n'en a jamais fait partie. Mais elle n'a jamais eu conscience du prix que lui a coûté ce sacrifice. Les images et le sentiments se sont peu à peu fait enfermer dans un coin, exilés et isolés, sans chemin de retour. Quelqu'un a perdu la clé, et ne la retrouvera jamais.

Alors non, elle n'a pas donné de signe. Elle ignore ce que pense l'homme face à elle. Elle ne veut pas heurter ses pensées, comme elle l'aurait fait autrefois. Elle ne veut pas se confronter aux images de la réalité. « T’as attendu des années sans me laisser un mot, une lettre, un parchemin, un hibou, un truc » La lettre. Elle l'avait écrit, la lettre. Elle la regarde brûler, tous les jours. Elle avait l'intention de lui donner. Elle voulait laisser une trace, derrière elle. Lui dire qu'elle ne serait jamais plus qu'une chimère dans son monde à lui, qu'il n'aurait plus rien à attraper, qu'il devrait avancer, sans elle. Parce qu'elle voulait avancer, sans lui. Mais elle n'a jamais donné cette lettre. Préférant disparaître, simplement, sans questions. « J’arrive pas à comprendre. » Elle, elle comprend. Les raisons se mélangent, sont floues, mais elle sait qu'elle en est arrivé là. Qu'elle soit traitée de tous les noms, elle pourra fuir plus facilement ce jeu malsain qui s'installe entre-eux. De celui qui détient la vérité, elle sait qu'il ne l'aura jamais, et qu'elle mentira, jusqu'au bout s'il le faut. Dans un coin de sa tête, elle le voit souffrir, elle le voit comme il est maintenant. Défait et meurtri, au fond, c'est lui qu'elle a tué. Plus qu'elle.

Il répète, inlassablement. « Pourquoi ne pas m’avoir prévenu que tu étais en vie ? » Elle a l'impression de faire face à une mauvais illusion, mal réglée.  Il ne comprends pas. Elle n'a pas donné de nouvelles. Les jeux sont faits, et personne ne les changera. Elle ne sait plus ruminer le passé comme il est en train de le faire. si elle entrait dans sa tête juste un instant, elle sait qu'elle n'apprendrait rien de plus. Elle se verrait, flotter, dans des souvenirs qui pour elle sont complètement incomplets. Elle pourrait mettre fin à ce jeu, semer la zizanie dans son monde intérieur en laissant exploser toute la rage, mêlée de tristesse, que lui vaut cette conversation nocturne. Mais elle ne le fera pas, ne voulant pas laisser un cadavre sur le sol. Ne voulant pas lui ôter la vie qu'elle lui a pourrie.

Le contact entre leurs mains est glacial. Elle sent son souffle à chacun de ses mots, pourtant, elle ne lui partage pas le sien. Elle murmure, l'effleurant à peine. Sa voix est mêlée de tristesse, mais elle est fausse. Vide. « Je ne pouvais pas, Lincoln. » Le prénom lui brûle les lèvres. Elle l'a si peu prononcé, depuis des années. Elle a l'impression de réciter ce genre d’incantations qui brisera les barrières de sa mémoire et lui fera exploser la tête. Rien que pour avoir osé le prononcer, elle le regrettera. Elle donne une constance, une vie, une existence à ces souvenirs enfouis. Elle les sent, trembler, derrière les portes qu'elle leur a fermé. Mais elle ne s'avouera pas vaincue, parce qu'elle se sait supérieur. Elle est plus forte, elle est moins fragile et moins défaite que lui. Elle lui survivra, qu'il le veuille ou non. Elle a construit des barrières qu'il n'a pas. Elle n'a pas besoin de venir dans ses pensées pour le savoir. « Pourquoi ne pas avoir cherché à me retrouver ? » « Crois-tu que j'étais libre ? Je ne pouvais pas. » Elle cherche l'usage qu'elle fera ce que ils qu'elle s'est inventée. Elle tente de manier entre-eux les rouages d'une histoire préconçue qui ne fera pas figure pâle. Qu'elle pourra maintenir, encore quelques temps. Au fond, elle n'a aucun but précis. Elle ne sait rien de ce qu'il se passera plus tard, elle ne sait que ce qu'il s'est passé avant. C'est une sensation qu'elle déteste plus que tout. « T’as parlé au sujet de l’OP?! » L'Ordre du Phénix. Traîtres. Elle, trahison. Les mots s'associent dans sa tête, c'est comme ça qu'elle les entend depuis des années. Personne ne sait, de quel coté de la barrière elle se trouvait, avant qu'elle ne renverse son monde, et elle s'en sort mieux comme ça. Non, elle n'a rien dit. Elle n'avait rien à en dire. Elle était toujours écartée des choses importantes Peu lui importait ce qu'on pouvait lui dire sur l'oreiller, rien n'a servi. Elle a été une force inutile, qui aurait pu glaner des informations bien plus décisives, bien plus fortes pour détruire les mouvements rebelles. Mais même dans ça, elle a échoué. Elle n'avait rien à dire, et de toute façon ça n'aurait été qu'un pâle remède. « Ils m'ont forcée, je n'avais pas d'autre choix. Je n'étais pas assez forte. J'étais trop fragile, face à eux. » Elle ment comme elle respire. Reprenant son idylle avec un ils qui n'existent pas, dans la nouelle vie qu'elle est en train de s'inventer. Si seulement elle était plus fine, elle aurait élaboré des tas d'autres idées. Mais elle veut mentir, sans avoir à en souffrir d'elle-même. Au final, elle ne lui apprend rien. Elle ne lui monte que les bateaux sur le port, sans le laisser mettre un pied dans la soute. tout les secrets, elle les garde. Elle n'est que vague, volubile. Elle na rien à lui raconter. « Je n'étais pas comme toi, mon amour. » C'est le mot de trop, probablement. Celui qui est inutile, et qu'elle n'aurait peut-être pas du utiliser. Elle ment finement bien, mais peut-être pas de la bonne façon. Pour savoir rester discret, il faut connaître son interlocuteur. Pourtant, elle a l'impression d'être un éléphant dans un magasin de porcelaine. En même temps, si Lincoln est l'homme qu'il a été, elle n'a pas tord. Elle sait que c'est ce qui le fera le plus tomber. inconsciemment, elle cherche à le briser de nouveau, pour ne plus avoir à souffrir de lui.

« Et l’enfant? Est-ce qu’il…? » Non. Non. Non. Sa plus grande erreur. Sa plus grande décision. C'est l'essence même de tout ce qui a motivé ses volontés. C'est ce qui a décidé tout ce qu'elle a entrepris jusqu'ici. Elle s'st sentie mourir, quand elle a eu ce... sang impur dans les veines. Elle ne se le serait jamais pardonné, de mettre un monde un bébé d'un homme qui n'aurait même pas du appartenir à celui-ci. Elle s'en serait voulu, jusqu’à la fin. Elle n'aurait même pas pu le laisser sur le pas de sa porte, pour laisser un monstre au monde. Elle aurait pensé, qu'on ne lui aurait pas dit. Qu'on l'aurait tenu à l'écart de toute cette folie. Que jamais, il n'aurait su, pour le foetus. Mais quelqu'un a mouchardé, a donné à cet homme des raisons de plus pour la pleurer. Elle se sent mise à nue, tout à coup, de savoir que même ce qu'elle avait essayé de cacher avait été montré au monde. Elle ne réponds pas à la question. Elle pose une main, sur le cœur de l'homme. Elle ne veut plus prononcer un mot. Elle a bien trop peur d'explorer. Au fond, elle l'a aimé, un jour. Elle ne voudrait pas avoir à le briser.
Parchemin envoyé Jeu 1 Nov 2018 - 11:21


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Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : En fuite. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Il a le coeur prit par le fantôme de son passé. Raven Yaxley.

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Lincoln et Raven


Ce n’était pas de tout repos que de se retrouver face au fantôme de son passé. Il l’avait cru morte, il l’avait cru ne plus être de ce monde et finalement, aujourd’hui, il se retrouvait face à la femme qu’il avait tant aimé. Jamais il n’aurait cru que ce jour puisse arrivé. Il ne savait pas si il devait être heureux de la revoir, de la retrouver, ou être distant car elle ne lui avait même pas accorder un foutu piaf pour donner signe de vie, lui dire que tout allait bien. Ne le méritait-il pas pourtant? Il avait fait le nécessaire pour elle, pour son bien être, bien que sur la fin, il n’avait plus eu de temps à lui accorder, trop pris par ses missions de l’Ordre. Faire partie de l’Ordre, c’était le destin de n’importe quel Lupin, ce n’était pas autrement, bien que, certains frères et soeurs du sorcier, se retrouvait du côté obscur. Il ne le criait jamais sur tout les toits. Jamais. Il était tellement peu fier de toute cette histoire familiale qu’il avait de son côté. Jamais il n’aurait cru un jour, que certains membres de la famille Lupin puissent passé de l’autre côté de la barrière et pourtant, c’était le cas, et il s’agissait là de son frère et de sa soeur. « Je ne pouvais pas, Lincoln.  » De nombreuses années avaient eu beau s’écoulées, il avait l’impression de faire face à la femme qu’il avait laisser derrière lui. Il avait l’impression que rien ne s’était passé et pourtant, c’était loin d’être le cas. Il ne supportait pas l’idée qu’elle ai pu souffrir, que ces mangemorts aient pu lui faire du mal car il savait comment ils fonctionnaient, ils n’avaient pas les mêmes façon de faire que les membres de l’Ordre. Il grimaça de nouveau en imaginant la souffrance qu’elle avait pu recevoir, ressentir et c’était impensable. Il n’avait pas essayer de la rechercher car pour lui, elle était définitivement morte et enterrée mais non, ce n’était pas le cas. « Et je n’ai même pas été à ta recherche… Je te croyais… Morte… » Il se détestait, il n’avait pas fait son rôle de copain comme il aurait dû faire. C’était une honte pour lui mais cette situation l’avait tellement dépassé. Personne n’était pas partie à sa recherche, pour tous, elle avait quitter le monde des vivants au bout de la baguette de ce sorcier. Dans le fond, Lincoln n’avait pas à s’en vouloir. Il avait vu la scène de ses propres yeux, il n’avait pas pu faire autrement. La scène avait été dure pour lui, il n’avait jamais réussi à passé au dessus de tout ça et juste au moment où il commençait, elle revenait, telle une lettre à la poste.

« Crois-tu que j'étais libre ? Je ne pouvais pas. » Lincoln était bien de trop bon pour ne pas la croire. Il était bien de trop amoureux de ce fantôme même après tant d’années mais la vie avait fait le choix de les séparés par la manière la plus douloureuse qu’il soit possible. Il était aveuglé par cette femme tel un enchantement. C’était le risque à payer avec l’amour. C’était bien connu, l’amour rendait aveugle, l’amour affaiblissait même le plus dur des hommes. Personne n’était libre dans ce monde, dans cette guerre, personne et c’était pour cette cause que Lincoln se battait depuis des années. « Ils m'ont forcée, je n'avais pas d'autre choix. Je n'étais pas assez forte. J'étais trop fragile, face à eux. » S’en était trop pour lui, il ne supportait pas l’idée qu’elle puisse avoir parler, avoir dénoncer des plans, des noms de personnes auquel le sorcier pouvait tenir. Ils étaient tous comme une grande famille au sein de l’Ordre, bien qu’il y avait toujours des différents mais que serait quelques querelles pour remonter sur pattes par la suite. « Nous étions préparé à tout ça, ce n’est pas pour rien que nous apprenons à prendre sur nous-même. »  Lincoln aurait préféré mourir, il aurait préféré perdre la vie, sauter lui-même d’une falaise, d’un rocher plutôt que de dire des noms. Il était hors de question qu’il dise quoi que ce soit à propos de l’Ordre. « Je n'étais pas comme toi, mon amour.  »  Il avait envie de reculé. Il ne comprenait plus rien à la situation. Comment avait-elle pu ne pas lui donner signe de vie, de trahir sa confiance et celle de leurs amis? Comment? Elle n’était pas lui et lui n’était pas elle mais jamais il n’aurait pu faire une chose de ce genre, jamais. « J’aurais préféré qu’on me coupe la langue, que l’on me noie, que l’on me tue plutôt que de balancer mes amis, ma famille. » Voilà la différence qu’ils avaient. Il avait beau l’aimer, il avait beau être heureux de voir qu’elle était en vie, qu’elle n’était pas morte, il ne pouvait que constater la différence. Ils n’étaient pas pareil mais ne dit-on pas que les opposés s’attirent? Sentant la main de la jeune femme sur son coeur, il venait à l’instant de comprendre que l’enfant n’était pas de ce monde, ou ne l’était plus. Evidemment, le sorcier en ressentait un pincement au coeur, lui qui avait désiré être père dans le silence. L’enfant n’avait pas été désiré et Lincoln avait tout donner pour l’Ordre avant de tout donner à sa femme. Enfin, femme, juste sa copine depuis Poudlard. Il avait tout vécu avec elle mais il avait également tout perdu à ses côtés, du moins, c’est ce qu’il croyait quand elle fut morte à ses yeux. « Qu’est-ce qui s’est passé, que ce soit, pour toi, pour l’enfant, pour vous. » Il était curieux, bien de trop curieux en l’occurence, s’engouffrant dans des souvenirs douloureux. « Beaucoup de gens ont souffert de ta perte après l’annonce de ton décès. » Beaucoup oui et en partie lui le premier. Il avait même regretté leurs nombreuses disputes à propos de l’Ordre durant un instant. « Mais ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est ce qui s’est passé après cette attaque, tu semblais tellement… Vide, morte… » Il n’y avait probablement pas de mots juste pour démontrer la situation. Lincoln avait pu compter sur beaucoup de monde autour de lui. « Et si quelqu’un apprenait que tu as parler, tu risques de mourir et ce, pour de vrai. L’Ordre n’accueille pas les traites. » Il était dur dans ses mots mais c’était pourtant une vérité auquel il était entrain de faire face. Raven avait parler au sujet de l’Ordre, elle était désormais une traître aux yeux de tous. « Toi qui ne voulait plus de l’Ordre dans ta vie. » Il était bouleversé intérieurement. Lincoln avait toujours tout donner au sein de l’Ordre, il avait toujours donner sa vie, son temps pour sauver les causes qui devaient être sauver. « Depuis combien de temps ai-tu en liberté? » Il la regarda longuement. Ce qu’il voulait, c’était de savoir la vérité. Le temps avait été long, très long sans son amour mais il était loin de se douter qu’il se faisait avoir et qu’il ne faisait plus face à la femme qu’il aimait. Elle n’était pas la même, il n’était plus le même, la guerre avait prit soin d’enlever ce qu’ils avaient de plus cher et de mettre en avant, leur différence. La pureté du sang. Si cette tombe était vide car aucun d’eux n’avaient pu aller prendre le corps, le sorcier n’hésita pas à s’assoir dessus. « Ce qui est dingue, c’est que tous, ont pleurer ta mort, mais toi, que faisais-tu en attendant. » Il avait l’impression de faire une enquête, de poser des questions qu’il ne devait pas et pourtant, il s’agissait-là de questions tout à fait normale pour un homme amoureux qui avait perdu sa femme, il y a des années.   
AVENGEDINCHAINS



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