indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(! -18) Monster ft Violet

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Parchemin envoyé Ven 20 Avr 2018 - 23:38

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/03/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 279 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : @ kane. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Amadeus , Lincoln, Cael, Azarius Je parle en : #mmmm



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : dans la morgue J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Pas le temps de faire dans les sentiments

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Niall & Violet

Monster


Les heures s’écoulaient mais Niall ne sentait guère le temps passé. Trop prit dans le travail, il ne levait jamais la tête vers l’horloge accrocher au mur par un vieux clou rouiller, aussi rouiller que les corps inertes. Chaque jours, il répétait les mêmes gestes commençant par le lavage des mains pour débuter la journée, la blouse blanche laver de la veille à mettre puis s’intéresser aux corps qu’on lui présentait durant la journée. Des corps inertes, vieux, jeunes, plus ou moins vieux. Examiner un corps prenait pas mal de temps, il fallait qu’il regarde le corps attentivement, commençant par la tête pour finir par les pieds. Chaque détails était important. Chaque détails comptaient. A chaque fois qu’il trouvait un début de détail, il le marquait sur son calepin. La découverte d’un hématome, d’une brûlure, d’un trou causer par une arme blanche comme un couteau pouvaient s’avéré important pour la suite de la recherche. L’examination d’un corps pouvait duré dans le temps. Niall prenait le temps de bien faire les choses, il prenait à coeur son métier. Son métier était la seule et unique chose bien qu’il avait dans sa vie si on enlevait Rose, sa soeur. Mais jamais il ne lui dirait à quel point elle pouvait compte pour lui, trop de fierté et puis, elle avait choisie une famille différente, elle était partie et lui, s’était mis au travail en s’acharnant dessus. Bien qu’il la savait non loin de lui, vu que la sorcière était à l’étage du dessus, il la savait loin de lui à la fois. C’était difficile à comprendre mais à la fois si évident. Niall n’était pas le frère idéal, il ne l’avait jamais été et il ne le serait probablement jamais. Il avait été proche de Rose, il l’avait protéger, il avait été là pour elle jusqu’à cette fameuse barrière, cette trahison, enfin, cette décision d’aller épouser dans son dos, cet Avery. La trahison, avait fait voir à Niall, à quel point, la famille pouvait également se résoudre à une poignée de poussière, qu’elle pouvait disparaître à n’importe quel moment, suffisait simplement de la détruire. De la trahir.

« Meadowes, nous avons encore Violet Flamel aujourd’hui en visite afin de savoir si nous avons le corps de son frère, j’en fais quoi? » Cette acharnement, il n’en n’avait plus vu depuis des années déjà. Cette jeune femme s’acharnait sans arrêt afin de connaitre la vérité sur son frère, sur la disparition de celui-ci mais le sorcier avait beau regarder les corps, constater les identités, il n’avait jamais eu de réponse à apporter. Du moins, jusqu’ici. « C’est mon rendez-vous de la journée » Evidemment, le visage de son collègue fut crispé. Comment était-ce possible que Niall avait contacter la sorcière alors qu’il n’avait pas le corps de ce défunt? Et bien, le sorcier était un joueur, un connard également et il aimait briser les coeurs, il aimait la tristesse des autres. Aujourd’hui, il allait en jouer mais sur les émotions. « Mais nous n’avons pas le corps de celui qu’elle recherche » Il avait comprit l’histoire car il avait eu à maintes reprises, la visite de cette sorcière. Mais aujourd’hui, il fallait s’en amuser afin qu’elle comprenne que ce n’était pas son royaume St Mangouste et encore moins la morgue. « Justement » Peu de mots mais tellement de vérité. Niall n’était pas un homme avec un grand vocabulaire ayant la flemme de parler avec les gens, préférant le silence des morts. Paix à leurs âmes. Il n’adressa plus un seul regard à son collègue. N’imaginant même le visage remplie de désillusion de ce dernier. « Mais c’est sadique » Sadique, horrible, il l’était mais il fallait bien qu’il s’amuse un peu dans sa grotte. Il n’avait pas tout les jours la visite d’une femme dans son antre. « A moins que tu ne veuilles finir en bout de viandes pour ce soir , tire toi » dit-il alors en claquant un sortilège sur la vitre en verre qui se brisa par terre, laissant des morceaux de verres dans la pièce. Niall ne supportait que très peu les gens. Il ne supportait plus de devoir se mettre à genoux pour eux. D’ailleurs, il préférait être seul, à travailler, à écrire, à lire, à taper à la machine à écrire, à briser les rêves des autres, à briser les coeurs des femmes, à trouver des victimes, à jouer avec elles. D’un geste tournoyant de baguette, les morceaux de verres se remirent à former de nouveau une vitre.

Il fallait qu’il se prépare à cette mise scène qu’il montait seul. Aujourd’hui allait être un nouveau jour. Il avait préparé d’avance la scène. Ce corps sous ce drap blanc dans son local froid prêt à être sortit afin d’être présenté cordialement. Il avait préparé son calepin à notes. Il avait prit soin de ranger ses plus belles plumes afin de ne pas abîmer le matériel. C’était son ancre, son royaume et il allait jouer avec sa victime. Il savait qu’il allait devoir faire face à cette femme. Il se présenta à la porte, la main droite dans la poche comme à son habitude. Il laissa son regard longer le long du couloir, ce fameux couloir où au près, se trouvait la pièce à botanique. Il n’avait jamais su pourquoi St Mangouste avait donner l’accord d’ouvrir une pièce à plantes près de son antre mais il savait qu’un jour, il aurait la main mise dessus, sur cette femme. Qui n’était autre que l’ennemi juré mais pour aujourd’hui, il allait se satisfaire avec cette plaisanterie. Présentement, il était prêt, prêt à hurler pour la jouissance qu’allait lui produire la situation, prêt à prendre plaisir. Quelques bruits au fond du couloir, il la vit. Violet Flamel. Sorcière qui ne lâchait pas la grappe à ceux qui travaillaient avec les morts. « Madame Flamel » Evidemment, il fallait être poli et montrer qu’elle était chez lui. « Navré de vous avoir  appeler pour cette occasion » Dégoutant. « Mais j’ai reçu ce matin même  le corps dont vous m’aviez tant parler » Tant parler ou tant fait chier était la même pour Niall. « Sachez qu’à tout moment, vous pouvez sortir de la pièce, peu de personnes arrivent à supporter la vue » Au moins, le sorcier avait prévenu la sorcière. Peu de personnes arrivaient à regarder les corps avec attention comme lui le faisait si bien.
  
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Parchemin envoyé Jeu 10 Mai 2018 - 16:39

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 273 hiboux. J’incarne : Nina Dobrev , et l’avatar que je porte a été créé par : @midnight blues . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus&Raven Je parle en : #ffe4e1



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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De longs cheveux blonds bouclés lui tombent dans le dos. C'est toujours la couleur qu'elle choisit, lorsqu'elle veut passer inaperçue. Dieux merci, c'est un enchantement qu'elle réussit encore sans trop de problèmes. De tute manière, pour aller à Sainte Mangouste, Violet passe par les entrées les plus discrètes, habituée à entrer comme tous les employés d'ici. Après tout, elle y a exercé pendant de longues années... La seule chose qu'elle ne doit pas oublier, c'est de fermer les portes. La morgue a au moins le mérite d'être un peu à part de l’hôpital en lui-même. Il n'y a pas nécessité de passer par le hall de Sainte-Mangouste. Ses lunettes de soleil lui cachent la moitié des traits du visage, et de toue façon elle prend soin à venir aux heures creuses, pour croiser un minimum de monde dans les couloirs. Seulement, si elle opte à chaque fois pour un blond platine qui passe plus qu’inaperçu dans les foules, elle préfère de loin son châtain. Ainsi que ses cheveux bien moins bouclés que les allures qu'elle leur donne par magie. Elle ressemblerait presque à une bimbo qu'on voit dans ces magazines de gonzesses. Lorsqu'elle atteint enfin le bout du couloir, elle le voit. Oh dieux, qu'elle s'en passerait. Elle pense avoir à faire à l'un des plus grands imbéciles qu'elle ait jamais vu. Si seulement elle avait besoin de ça, en plus de tout le reste. Il lui rend des instants difficiles encore plus compliqués. Venir travailler dans la petite serre avec Dalhia lui fait parfois un bien fou, mais venir dans la chambre froide, regarder les cadavres avec un imbécile qui ne sait pas reconnaître sa propre mère, c'est usant. « Madame Flamel » Alors même qu'elle n'entend que son nom, elle est déjà à bout de nerfs et épuisée. Peut-être que la donne serait différente, s'il n'y avait pas constamment ces six lettres pour lui rappeler ce qu'il vivait. Elle hoche la tête docilement, et le suit dans la pièce. Prenant grand soin de refermer la porte derrière eux, tournant le loquet, elle retire l'enchantement qui lui donnait cette perruque blonde à ses yeux affreuse. Manquerait plus que quelqu'un vienne perturber cet entretien, aussi difficile soit-il déjà.

Elle ne pipe mot. Pensant déjà voir les traits glacés de son frère, dans l'un de ses tiroirs. Comme si, d'un coup, elle allait avoir un corps sur lequel faire son deuil, après maintes échecs. Elle est ici en étant ailleurs. Mais cela commence à faire trop de temps qu'elle est ailleurs, qu'elle est déconnectée de la réalité, qu'elle manque de force de se battre. « Navré de vous avoir  appelé pour cette occasion », prononce le jeune homme, la ramenant quelques instants au moment présent. « Mais j’ai reçu ce matin même le corps dont vous m’aviez tant parlé » Elle retient son souffle, et pose ses eux sur le corps posé sur la table. Un drap le recouvre, mais elle discerne déjà que c'est une silhouette d'homme. Du moins, c'est ce qu'elle pense voir. Mais les souvenirs sont tellement flous. Elle se revoit, avec Tristan. Mais elle ne voit que les détails de son visage, si semblables à ceux de leur père. Elle voit les moments de bonheur, mais elle voit aussi le moment d'horreur. Celui où il n'était pas là. Celui qui lui a fait verser des millions de larmes, alors que Violet revoit encore et toujours les images. La Purge a détruit tant de familles, d'amis. Mais les Flamel ont essuyé des pertes très lourdes, bien qu'infimes face aux pertes que certains autres ont essuyé. Des portées d'enfant entières ont été abattues, juste pour des conneries de pureté du sang.

Lorsque enfin, elle détache ses yeux du blanc satiné, elle croise ceux de l'employé mortuaire. Après tout, les boulots horribles sont censés faire les personnes horribles. Mais la seule chose de mal qu'elle voit en lui, c'est sa capacité à être convaincu qu'il a trouvé le bon corps, sans jamais le toucher en serait-ce que du bout du doigt. Plutôt fichu de se le mettre dans l'os, oui. Un peu comme tout ce que Violet entreprend en ce moment. Sa magie instable, ses missions ratées. Elle est aussi inutile qu'un botruc, et lui vient à lui rappeler qu'elle échoue dans tout ce qu'elle fait. « Sachez qu’à tout moment, vous pouvez sortir de la pièce, peu de personnes arrivent à supporter la vue », lance-t-il. Violet se fige. Autrefois, elle aurait crié garde, serait partie en courant. Elle aurait hurlé pendant des heures rien qu'à l'idée de voir un mort. Mais lorsqu'on a vu tout ce qu'on a vu, comme elle. Lorsqu'on a vu le reflet du sortilège de la mort dans les yeux de dizaines de personnes. Lorsqu'on a fait des batailles, la mort semble finalement être la sortie la plus douce de ce monde. Mais l'humain est fait comme ça, il veut survivre. « Je tolère la vue », répond-elle sèchement, avec une pointe d’appréhension dans la voix. Elle n'attend plus que de voir ce corps si attendu. De pouvoir avoir quelqu'un à pleurer réellement, d'être certaine qu'il est bien mort, et qu'il n'a ps juste disparu, comme il a réussi à le faire pendant tant d'années. Elle ne voudrait pas croire qu'il est réellement parti. Alors, elle espère un peu. Cette toute petite tache de blanc, dans son univers complètement noir. Elle est prête à sombrer, pour sûr.

Lorsqu'il dévoile le corps, toute la pression retombe sur ses épaules. Le lourd fardeau de la recherche, du désespoir, de l'ignorance. « Ce n'est pas lui ». Les mots sont douloureux, et l'espoir brisé l'est encore plus. Elle retient les larmes dans ses yeux, mais à tout moment, elle peut exploser. A tout moment, elle va craquer. Elle va finir par en devenir que l'ombre d'elle-même. Elle se demande si elle trouvera toujours un petit quelque chose auquel s'accrocher. Elle ne sait pas avoir cette hargne que les autres de l'Ordre ont. Elle ne sait pas être cette vipère, qui défend son malheur par tout ce qu'elle a. C'est une éponge à colère, la petite Violet, mais une éponge qui ne sait jamais comment se déverser. Elle accumule tant que tension qu'elle pense impossible de s'en sortir un jour. Pourtant, elle serre le poing, et elle lève les yeux vers le garçon. Comme si, à un moment donné, elle pouvait arriver à lui refourguer toute cette colère que lui donne la vue de cette blague. « Vous le saviez, non ? » Malheureusement, elle ne fait que trembler. La colère se lit un peu dans son regard, mais le désespoir est trop fort. Les larmes de l'envahissent pas, mais cela lui coûte beaucoup. Elle tremble, s'enfonçant encore un peu plus dans le désespoir.
Parchemin envoyé Jeu 10 Mai 2018 - 21:42

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Niall & Violet

Monster


La mort n’était pas évidente pour chacun d’entre nous mais il s’avère qu’un jour, nous devons y faire face. La mort, Niall l’avait apprivoisé, il s’était habituer à travailler avec elle. Dans l’ombre, dans un silence, il avait su être déterminant pour celle-ci, à l’écoute des corps sans vie. Il avait su être captiver par le  corps humain et encore plus quand celui-ci est inerte, sans vie, froid, blanc. Le corps humain était probablement quelque chose d’exceptionnel, de compliquer et si facile à la fois. Il n’était pas un génie mais la biologie était quelque chose de fascinant, un peu comme les méthodes de torture, les méthodes de force. C’était comme s’introduire dans quelque chose, dans quelqu’un. Quand il travaillait sur ces corps, il s’introduisait dans leur passé, afin de découvrir la raison de la mort. Mais rien ne restait jamais secret bien longtemps.

Le sorcier avait eu l’occasion de travailler durement durant ces quelques jours. Il n’avait pas revu la femme Flamel et il avait pu profiter du peu de répit pour établir un plan. Il savait que dans les jours qui suivraient, il la reverrait, demandant à voir son frère, à savoir si le corps avait été retrouver, à faire sa curieuse au sein de Saint Mangouste, au service de la morgue. Les visites étaient devenues plus fréquentes et il commençait à en avoir marre. Bien qu’il appréciait la vue de cette femme dans son antre froid, qui fallait l’avouer était fortement désirable et appréciable, il en avait marre que l’on scrute son travail, qu’on puisse l’embêter en rendant visite quand il ne fallait pas. Mais c’est qu’elle savait se faire désiré la petite Flamel. En présence de la sorcière qui venait d’arriver au loin dans le couloir, il avait aperçut sa chevelure blonde. Mh très peu pour lui sous cette couleur de cheveux, lui préférait les brunes. Il avait toujours eu cette attirance envers les femmes à la chevelure brune. Il trouvait qu’elles avaient un charme plus que les blondes, plus que les rousses, plus que les grises. Remarquant que cette dernière soit ailleurs durant quelques minutes, il l’observa. Son plan allait fonctionner, il en était certain. Comment un plan monter scrupuleusement ne pouvait guère fonctionner? Il était Niall Meadowes et son plan allait fonctionner. Il ne la lâcha pas des yeux durant des minutes surtout quand il croisa le regard de la brune. Il savait qu’elle était revenue à la réalité et que celle-ci allait être dans les secondes qui suivent, sous état de choc, du moins, par la suite. « Je tolère la vue  » Intéressant, elle tolérait la vue des morts. Le sorcier recevait très peu de monde qui acceptait la vue des corps inertes. Il fallait être fort intérieurement  pour pouvoir se coucher tranquillement à la suite de cette épreuve. Fermer les yeux après cette épreuve était loin d’être évident. Niall avait connu cette sensation, celle où il guettait durant des nuits, ne fermant pas l’oeil durant des heures, tournant dans son lit trempé de sueur, juste parce qu’il avait fait face à son premier cadavre. Il avait mis du temps à s’adapter et à la fin, il finissait ici aujourd’hui.

Pour lui, la situation n’est pas pénible, tout cela est un jeu, un jeu auquel il prend plaisir à deviner quelle réaction aura la jeune femme. Si il aurait pu lire dans ses pensées, il l’aurait fait mais il n’était pas capable de lire dans les pensées des autres. Il aurait aimé la briser de l’intérieur juste pour son propre plaisir personnel. L’atteindre de l’intérieur. C’était la sensation qu’il avait ressentit quand il était tomber nez à nez face à cette affiche de recherche, la démontrant. Qui ne connaissait pas Violet Flamel dans les services de St Mangouste? Qui? « Ce n'est pas lui   » Il le savait et il se réjouissait de cette découverte. Il voulait semer le chaos dans sa vie. Pourquoi elle et pas une autre? Parce qu’elle lui semblait si fragile, si perdue en cherchant la mort d’un incapable. Elle courrait après quelque chose qui n’existait plus, qui n’était plus de ce monde, du moins, c’est ce qu’il pensait. Pourquoi courir après quelque chose qui ne viendra jamais à vous, qui ne vous appartiendra jamais. C’était comme courir après le vent. « Oh vraiment » Il fallait qu’il joue, qu’il dramatise la situation. Qu’il fasse celui qui ne savait rien car finalement, c’était un rôle, une couverture pour qu’on ne l’embête guère chaque jours alors qu’il avait un savoir dans sa tête. Le brun la regarda de ses yeux bleus, oui les yeux bleus car il était un Meadowes, un fils avec un futur où il devra tuer son paternel. C’était sa destiné.

« Vous le saviez, non ?  » Il pouvait gagner à tout moment et il le savait. Il lui semblait que la sorcière face à lui était animée de colère du à la plaisanterie. Ce n’était pas drôle mais pour Niall c’était une fierté. Il était le prédateur, celui qui part à la chasse aux ennemis. Elle était sa proie aujourd’hui et ce n’était que le début du chaos de la faible Flamel. « Sachez que je sais toujours tout Madame Flamel » Ne dit-on pas que les murs possèdent des oreilles. Son regard en dit long sur l’espérance qu’elle avait, sur la douleur que lui provoqua le sorcier. Mais si elle savait. Si elle savait qu’il y avait plusieurs stades au sein de la douleur, que ce n’était que le début de sa souffrance et qu’elle allait souffrir. Il était une ordure qui n’attendait que ça. Il était une vermine qui se nourrissait de la douleur des autres. Il n’était ni le diable ni satan mais il était l’obscurité quand il faisait jour. C’était une coutume pour lui de faire mal à ses nouvelles proies. Il possédait de l’amertume mais non pas de dégout, oh non, comment pouvait-il être dégouter par un physique comme celui de la Flamel. Un visage si innocent brutaliserait plus d’un homme. La mâchoire du sorcier se serra, le regard plus froid et étrangement, une sensation de mal être dans la pièce. Un peu spécial quand il s’agit d’une morgue non? Faisant le tour de la table des morts, il s’approcha doucement de la sorcière. « Et je déteste que l’on vienne me déranger quand je travaille » Il n’aimait pas le dérangement. Lui ne dérangeait personne alors pourquoi les autres faisaient le contraire? Si il y a bien une chose que Niall ne comprenait pas, c’était le fait que la sorcière lui rendait visite plusieurs fois par semaines. Enfin, ce n’était pas lui qu’elle voulait voir mais c’était lui qu’elle voyait. « Vous semblez… Désarmée Madame Flamel » Sans aucune défense, fragile, faible, inoffensive. Une proie facile, trop facile. Un fracas de colère lui remonta à la surface, lui rappelant ce qu’elle avait dit plus tôt. Elle aurait du fermer sa gueule, ne pas l’ouvrir et juste observer mais non. Elle avait voulue jouer la forte devant Niall. Il se rapprocha petit à petit d’elle. Il peut le sentir son parfum. Cette odeur fruitée qu’elle dégage. Probablement du à son shampooing ou truc de ce genre. « Vous tremblez Flamel… » Le respect était mort pour aujourd’hui. Le regard braquant la sorcière. Si son regard pouvait la déshabiller, il l’aurait fait. La sensation est bizarre en lui, comme un feu brûlant l’intérieur de son ventre. « De quoi avez vous peur ? » Il la dévisage de haut en bas, longeant ce corps de femme avec ses yeux.
  
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Parchemin envoyé Ven 11 Mai 2018 - 22:23

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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Quel con, putain. Elle se déteste, de venir là à chaque fois, en espérant tomber sur quelque chose d'inexistant. De courir après des chimères, après des fantômes. Oh, ça, elle y a déjà pensé. S'il est réellement mort - ce qu'elle n'espère réellement pas, eut-être n'est-il pas tout à fait passé de l'autre côté ? Peut-être est-il l’ombre de lui-même ? Un fantôme. Après tout, elle lui écrit chaque jour des lettres, qu'elle envoie tantôt dans le feu, tantôt dans le ciel. Elle lui écrit chaque mois des centaines de mots, dans le vent. Pour extérioriser tout ce qu'elle garde à l'intérieur d'elle. Elle a besoin de les écrire, tous les mots qu'elle voudrait lui dire. Mais... Si seulement il existait encore une forme de vie de lui, peut-être qu'elle pourrait vraiment lui parler ? Si seulement... D'un côté, elle espère ne jamais réellement voir son corps ici, dans cette morgue. Chaque fois qu'elle vient, elle regrette un peu plus. Voir l'imbécile, qui prend un malin plaisir à l'appeler à chaque fois, en se trompant. N'aurait-il pas un minimum de jugeote ? Elle lui a donné tous les détails dont il avait besoin, mais non. Il l'appelait encore et toujours;. Elle commençait à croire qu'il y prenait un malin plaisir. Et pourtant, elle vient d'elle-même. Souvent. Trop souvent. « Sachez que je sais toujours tout Madame Flamel » Elle serre de plus belle son poing. Il le savait. Elle répète ces mots, inlassablement dans sa tête. « Et je déteste que l’on vienne me déranger quand je travaille » Sa main atteint la table, dans un geste pour se tenir sur ses pieds. Elle est désemparée par la situation, et rive ses yeux sur le corps. Il semble si froid. Tout semble si froid ici. Mais rien ne l'est plus que le cœur du Meadowes. Elle en est certaine. Ses poils se hérissent, alors qu'elle ne dit pas un mot. A quoi bon se défendre contre cet imbécile. Il n'y a rien de plus inutile que de répondre à quelqu'un qui n'entend pas les mots. Il n'entend pas sa douleur, il n'entend pas sa peine. Il n'entend pas quand les autres souffrent. Ce qui est ironique, pour quelqu'un qui cherche les causes de la mort des autres. Il essaie de donner des histoires à tous ces corps, de les comprendre. Mais il n'est pas fichu de comprendre les êtres humains. Il n'a aucune empathie, il n'a aucun respect. Il ne semble pas penser une seule fois aux vivants.

Violet entend les pas de l'homme sur le sol. Le carrelage sonne tellement sourd. Comme s'il n'y avait aucune autre forme de vie dans l'hôpital. Comme s'il étaient seuls, elle, livrée à un imbécile qui se délecte de son plaisir à causer le malheur des autres. « Vous semblez… Désarmée Madame Flamel » Ses yeux cherchent une sortie. Qu'a-t-elle fait, après tout, pour être coincée ici avec lui ? Elle retient péniblement ses larmes depuis quelques minutes, et c'est trop difficile. Elle est bien trop émotive pour réussir à se contenir plus longtemps, et une larme lui coule sur la joue. Elle se retient péniblement sur la table, les mains près du cadavre. Si elle pouvait être à sa place.... Elle y a pensé, plus souvent. Les morts ne tremblent pas eux, ils ne sont pas faibles. Elle l'entend, s'approcher infiniment plus près d'elle. « Vous tremblez Flamel… » Non, c'est faux. Du moins, c'est ce qu'elle se tue à penser. Mais ses sens n'en font qu'à sa tête. Elle est si perdue, devant cette situation. Elle n'est pas une gamine, qu'on traîne devant les crocodile, en lui disant de les caresser parce qu'ils sont mignons, si naïve. Non, elle n'est pas si naïve. Elle sait qu'ils vont lui croquer la main, même si elle pense le plus fort du monde au fait qu'ils puissent être gentils. Elle sent son souffle près d'elle, et elle ferait tout pour devenir un oiseau. S'éloigner de lui, le plus possible. Mais... Elle a tellement encore besoin de lui. Si jamais Tristan venait à être amené là ? Que ferait-elle ?

Elle sent ses yeux sur elle. Si malsains, si mauvais. Il doit adorer, la voir trembler, al voir pleurer. « De quoi avez vous peur ? » De rien. Elle essaie de s'en convaincre tous les jours. Après tout, elle a tout vu. Toutes les horreurs possibles. Elle a tout subi, c'est l'une des choses dont elle est réellement certaine. Elle n'est plus censée avoir peur. Parce que c'est quelque chose de tellement stupide, la peur. Seulement, son courage s'est surement envolé avec tout le reste. Elle n'a plus réussi une mission depuis des mois, elle n'est plus capable que de réaliser des enchantements complètement stupides. Sa magie ne fonctionne plus, et elle n'a même plus le courage de la forcer, d'essayer. Elle baisse les bras trop vite, la petite Violet. Il n'y a plus rien pour lequel elle a réellement envie de se battre. Parce que, essuyer les défaites, c'est terriblement douloureux. Et pourtant, elle sait qu'il lui aurait suffit de trouver  une seule raison de s'accrocher. Une seule putain de raison de ne pas finir comme elle a commencé cette année. Elle a tenté, d'être accrochée plusieurs fois à des choses agréables. Mais les souvenirs sombres sont bien plus forts. Seulement, elle n'a vraiment pas envie de laisser ce petit con lui dicter sa conduite. Si elle veut se laisser plomber, elle est capable de le faire toute seule. Il la rend dans un tel état de rage, qu'elle    serait fichue de lui faire exploser sa magie à la figure, juste pour se soulager. Mais c'est trop dangereux, pour elle et pour les autres. Créer une explosion dans un hôpital, ce n'est pas elle. Mais faire illusion qu'elle n'est plus cette petite fille si fragile, elle a réussi à le faire tant de fois, lorsqu'elle était soutenue. Lorsqu'elle avait quelqu'un pour lui dire qu'elle n'était pas une moins que rien, que son nom maudit ne faisait pas d'elle tout ce qu'elle était. Quand on lui disait de se battre contre les petits cons comme lui qui se croient supérieurs au monde. Oh que non, elle se laissait pas faire comme ça avant. Il lui met tellement les nerfs à rude épreuve, qu'elle n'a même pas envie de contrôler ses gestes. Se tournant vers lui, elle ne le laisse pas s'approcher plus d’elle avant de lui coller sa main dans la figure. Elle entend le bruit de sa mâchoire qui craque, et recule d'un pas, mettant une main sur sa bouche. Ses yeux s’écarquillent, tandis qu'elle réalise qu'elle a probablement fait le geste de trop.

Putain Violet, qu’est-ce que t'as fais ?
Parchemin envoyé Sam 12 Mai 2018 - 23:26

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : dans la morgue J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Pas le temps de faire dans les sentiments

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Niall & Violet

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C’était un peu comme le bruit d’un manège pour enfant qui retentissait dans sa tête, qui tournait et retournait sans arrêt. C’était un peu comme le bruit d’une boite à musique, qui tournait encore et encore sans cesse. Elle venait de déclencher le feu en lui, la colère absolue, l’énervement total. Elle venait de jouer à un jeu dangereux qui finirait par lui brûler les doigts. Il l’avait senti, sa main sur sa joue, qui avait laisser dans la pièce, un bruit de claquement. Une gifle. Il la regardait avec ses yeux bleus, profondément. Si celui-ci aurait pu la tuée avec son regard, il l’aurait fait. Elle était la première à le gifler, probablement pas la dernière mais elle était la première. Il tourna sa tête à gauche puis à droite, passant sa main sur sa mâchoire. Le coup avait été vif, rapide mais suffisamment fort pour sentir quelques picotements sur sa joue. Ne la lâchant pas du regard, plusieurs idées lui venait en tête. L’étrangler et la mettre dans un sac, lui trancher la gorge et balancer son corps dans une rivière abandonner ou la donner aux cochons. Après tout, il avait déjà rêver auparavant de voir des cochons manger un corps humain par manque de nourriture. Ses yeux bleus auraient pu la blessée mais il ne cherchait pas à la blessée physiquement mais intérieurement car il savait que la douleur était plus rapide et plus dur à faire disparaitre. Sans le savoir, elle venait de faire sortir le monstre qui était en lui depuis longtemps, très longtemps. Celui qu’il renfermait au fond de son être, celui qu’il avait enfermer dans cette morgue afin que personne n’en souffre. La seule personne qui pourrait le calmé était Rose car elle était toute sa vie, la personne la plus importante pour lui mais c’était trop tard, le monstre était en dehors de sa cage, de son antre, l’antre de l’enfer. Il s’approcha rapidement de la sorcière afin de la prendre par le bras. Il serra celui-ci afin qu’elle sache bien qu’il n’était pas prêt de la lâcher, qu’elle avait été bête de croire qu’il n’aurait pas réagit à cette attaque. « Sale idiote » Si elle savait ce qui lui passait par la tête à cet instant, elle serait probablement partie loin, loin de lui mais elle était à présent sa proie et lui le prédateur et il ne comptait pas la lâcher maintenant.

Il voulait la punir, la punir pour ce qu’elle avait fait, qu’elle se souvienne qu’il n’était pas n’importe qui, n’importe quoi. Il voulait qu’elle souffre de tout son être, qu’elle brûle de l’intérieur, qu’elle hurle de douleur. Il voulait l’entendre hurler, crier, l’entendre souffrir comme savent le faire les femmes. Il porta sa deuxième main au cou de la jeune femme, le serrant un peu puis un peu plus fort. «Tu sais ce que je fais aux femmes comme toi » Il approcha son visage à la chevelure de la brune, respirant profondément le parfum de celle-ci. Il voulait être le démon de ses nuits, qu’elle pense à lui quand elle sera seule dans son lit, qu’elle pense à lui quand elle se présentera à St Mangouste, qu’elle pense à lui quand elle sera dans les rues. Il voulait qu’elle pense à lui quand elle sera dans le noir, quand elle sentira un petit coup de vent sur sa peau. Il pencha sa tête doucement, approchant ses lèvres à l’oreille droite de la brune. « Je viendrais prendre possession de tes nuits très prochainement  » Il approcha encore plus dangereusement ses lèvres, mordant le lobe de l’oreille à la jeune femme. S’approchant encore plus de sa victime, il déplaça sa main du cou aux cheveux de cette dernière, serrant celle-ci par les cheveux. Elle ne pouvait plus s’échapper et il le savait. Il ne se servait pas de sa baguette, du moins, pour aujourd’hui, il ne se servira pas de celle-ci mais d’une autre. -Petit clin d’oeil- Se collant à elle, il n’y avait plus que la barrière des vêtements entre eux deux. Il le savait, il savait bien ce qu’il restait entre eux et ce qu’il avait l’intention de faire. Il sentait les vibrations au fond de lui à l’idée d’être aussi mauvais mais bon à la fois car pour lui, ce qu’il allait entreprendre était une bonne chose. Soudainement, une idée en tête lui parvient. « Impero » La baguette était finalement nécessaire. Etait-ce réellement un abus de pouvoir? Probablement. Etait-ce un abus d’un homme sur une femme? Ça l’était. « Nous allons nous amuser ensembles  » Enfin, il allait s’amuser plus qu’elle dans cette situation mais il avait bien envie de la voir sans ses vêtements, sans sa chemise, sans son jean, sans ses sous vêtements. « Enlève tes vêtements » Un ordre, voilà qui étai amusant excitant avec le sortilège d’impero. Elle était obliger de l’écouter, elle était obliger de réaliser ce qu’il voulait qu’elle fasse. Il la relâcha afin de lui laisser le terrain libre, durant ce temps, il la regarda, non sans apprécier ce qu’il voyait. Enlevant sa blouse, débouclant la ceinture de son jean, il ne la lâcha pas du regard. « Intéressant, très intéressant…  » Il s’approcha d’elle de nouveau et se colla à elle. Le désir, voilà ce qu’il ressentait, du désir, le désir de la prendre, le désir d’aller profondément en elle, le désir de l’entendre se plaindre, jaindre comme  une truie. Il approcha sa tête du cou de la brune, collant ses lèvres sur sa peau, embrassant la surface de cette peau sucrée. Il avait de la prendre, la maintenant mais il résistait car il savait qu’elle était entrain de ressentir du dégoût et c’est ce qui lui plaisait. Lui prenait plaisir, elle non. Lui allait prendre son pied, elle non. La nature était bien faite. Il plaqua sa main de nouveau sur le cou de sa proie. « Je vais te prendre et tu auras beau crier, personne ne sera là pour t’aider Flamel » Serrant le cou de cette dernière, il écarta les jambes de la victime, passant sa main à l’intérieur de celles-ci puis il lui attacha les mains avec l’aide de sa ceinture. « Jolie bouche… » Il la regarda comme un homme qui a trouver sa proie, qui va jouer avec sa proie. Le pire était à venir.
  
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Parchemin envoyé Dim 3 Juin 2018 - 23:37

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 273 hiboux. J’incarne : Nina Dobrev , et l’avatar que je porte a été créé par : @midnight blues . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus&Raven Je parle en : #ffe4e1



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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Elle se rend probablement compte de ce qu'elle est en train de faire au moment où sa main touche la joue de l'homme. Elle n'a jamais frappé qui que ce soit, elle ne s'est jamais emportée aussi facilement, et pourtant, elle vient de le faire. Ses doigts la brûlent à l'issue de la gifle, et sa main couvre automatiquement sa bouche de stupeur. Elle-même ne comprend pas le geste qu'elle vient de faire, bien que ses mots l'aient vraiment touchée. Elle n'apprécie pas le comportement du Meadowes, et elle a l'impression d'être utilisée. Il s'amuse à la solliciter à tord et à travers pour un corps qui n'existe probablement plus, et la lassitude l'a emportée. Elle n'en pouvait plus, et son geste l'a trahie. Elle, habituellement si sereine. Elle ne le voit pas arriver, lorsque les deux de l'homme se referment sur son bras. La pression lui fait rougir instantanément la peau, et Violet laisse échapper un petit cri. Elle a les yeux rivés sur lui, lorsqu'il dit : « Sale idiote ». Ses yeux, ses yeux à lui sont plein de haine. Elle le voit, elle le sent dans son geste. Elle a tellement de pensées qui se chevauchent en même temps, qu'elle ne sait même pas comment réagir. Elle ne dit rien. Elle commence à s’engouffrer encore plus dans cette brèche ouverte, dans cet enfer.

Il lui enserre le cou, et Violet ouvre la bouche pour rechercher de l'air. Son geste l'étrangle de plus en plus, mais pas encore assez pour l'étouffer. Violet déteste l'eau, parce qu'elle a peur de la noyade. Elle a peur de manquer d'air, de se sentir lentement déposséder du moindre atome d'oxygène. L'asphyxie est l'une des peurs les plus justifiées des êtres humains. Sans air, pas de vie. L'homme semble en bonne voie de lui ôter la sienne. « Tu sais ce que je fais aux femmes comme toi » Elle le voit, impuissante, s'approcher d'elle. Elle semble être devenue le centre de son attention. Comme si tout d'un coup, tout s'était effacé autour de lui et qu'il n'y avait plus qu'elle. La cible parfaite d'un fou torturé. Elle ignore les mille tourments qui le hantent, mais elle peut sentir qu'elle n'est pas étrangère à ses maux. Ses yeux crient pitié, tandis qu'il s'approche d'elle, d'une douceur sans pareille, et souffle à son oreille : « Je viendrais prendre possession de tes nuits très prochainement  ». Son murmure lui glace le sang et les os. Elle frissonne jusqu'à la paume de ses pieds de ces mots. Oh diable, elle a déjà été assez torturée. Elle pense en avoir assez vu, pour supporter la douleur. Elle a grandi en portant des plaies maintes fois rouvertes par des visages qu'elle peut tous nommer. Violet pense être assez forte pour tout supporter, mais ses mots laissent un gout amère dans sa bouche.

L'air commence à lui manquer, et ses jambes manquent de flancher lorsqu'il lui mord l'oreille. Elle déteste ce genre de gestes. Mais sa main vient à lâcher sa gorge, pour attraper ses cheveux. La pression, d'un coup, l'oblige à pencher légèrement la tête en arrière. Elle tente de reprendre l'air qui lui manquait. Elle se sent faible, face à lui, ne pas pouvoir faire de geste. Elle est démunie face à cet homme qui la tiens d'une pigne qu'elle ne se sent pas de contrer. Qu'est-elle après tout, face à lui ? Elle n'a aucune force, aucune magie pour lui coller un sortilège de chauve-furie dont il se serait rappelé jusque dans la tombe. Non. La seule personne qui sera dans la tombe, c'est elle. Elle tente de dire quelque chose, un petit mot, rien qui pourrait l'obliger à la lâcher, mais les mots sortent à peine. Dans un murmure, ils meurent presque dans sa gorge : « Je ve... ». Elle même ne sait pas ce qu'elle peut dire. Elle se sent fac à un animal affamé qui va ne faire qu'une bouchée d'elle. Mille idées de torture lui passent à travers la tête, mais il semble tellement plein de colère et de haine, qu'elle ne sait pas. Ceux qui sont habituellement ses bourraeaux sont avides de pouvoir ou de richesses, mais jamais aussi fiévreux. Elle ne sait pas de quoi il est capable, et ses yeux qui ne quittent pas les siens ne sont qu'un mauvais présage, pour elle.

elle voit ses pensées s'éclairer du'n coup, et elle pense au pire. Après tout, elle ne serait qu'un corps de plus dans cette chambre froide. Elle passerait inaperçue. Pas de nom dans le journal, pas de tombe, personne pour la pleurer à priori. Mais c'est tout autre chose, qu'il semble avoir en tête. « Impero » Cette légèreté soudaine, contraste avec la pression qu'il a mis sur elle quelques instant plus tôt. Elle se sentirait presque flotter, pas de larmes, pas de cris pas de pleurs. tout va bien, comme si d'un coup, elle étai un pantin à qui on avait pas encore attribué de chanson pour le spectacle. Et quel spectacle. Elle se sent si légère, mais encore plus bloquée dans un cercle infernal. « Nous allons nous amuser ensemble  » Elle ne veut pas jouer elle, mais on lui souffle qu'elle adorerait jouer. Elle ferme les yeux, tentant de chasser cette sensation horrible de légèreté. Elle est si embrouillée, que elle a l'impression de r^mer dans un océan aussi rouge que le sang. Puis, l'Ordre vient. « Enlève tes vêtements » Aussi idiot que cela puisse paraître, elle n'est pas capable de résister. Mais elle se hait. Elle se hait de vouloir faire ce geste. Elle se déteste pour être aussi faible, pour n'être qu'elle. Elle se sent face à un mur coloré, mais elle, habillée tout de noir, contrastant dans ce décor. Il la relâche, comme s'il n'y avait pas plus honteux que d'utiliser un sort d'asservissement pour la réduire à néant. Pour la réduire à un jouet, à ses idées. Elle ne veut même pas penser à ce qu'il va se passer, elle ne veut pas voir les couleurs des peintures accrochées plus loin. Violet ferme les yeux, sachant pertinemment que ses gestes sont automatiques, qu'elle ne sait pas ce qu'elle fait. Qu'elle ne veut pas savoir e qu'elle fait. Petit à petit, elle deviendra ce pantin qu'il a l'air de chercher. Elle s'est presque battue, elle a perdu. Elle a l'habitude de perdre, après tout. Qu'a-t-elle mérité de plus ? Ses pensées sont douloureuses, parce qu'elles ne vont pas avec ses gestes. Elle n'entend même pas ses mouvements à lui, mais elle ne veut pas les entendre. Elle ne veut pas ouvrir les yeux sur la réalité. Finalement, elle se complairait presque dans cette légèreté.

« Intéressant, très intéressant…  » Ses mots sonnent comme un coup de poignard mis dans le dos à nu parce que, d''un coup, tout sentiment de légèreté s'en va. Elle voudrait être plus bas que Terre, pour ne pas voir ça. Pour ne pas être elle. Pour ne pas être là. Mais ses yeux s'ouvrent d'eux-mêmes face au choc sur un spectacle qu'elle n'aurait pas voulu voir. Elle ne se regarde pas et pense ne pas le voir non plus. Elle veut être plus bas que Terre, mais tout ce qu'elle touche, ce sont les murs glacés de la pièce. Elle voit qu'elle n'a plus aucune porte de sortie, elle est livrée aux loups dans l'arène. Elle fixe à nouveau ses yeux dans les siens, cherchant un signe de faiblesse, tandis que son cœur bat la chamade. La rupture du sortilège impardonnable lui a donné l'impression d'avaler tout à coup un grand bol d'air brûlant, et ses yeux cherchent avec vivacité une sortie de cet enfer. La porte est fermée à clé, elle s'en est assurée elle-même, comme une idiote. Elle n'aura pas le temps de s'en aller. Le mur est dur et froid derrière elle, elle le sent coller à sa peau, se rapprochant le plus possible de lui pour éviter le corps de cet homme sur elle. Sa main attrape violemment son cou à nouveau. « Je vais te prendre et tu auras beau crier, personne ne sera là pour t’aider Flamel » il scelle son destin en seize mots. Comme une sentence.

La pression sur son cou s'intensifie une nouvelle fois, et Violet est certaine qu'elle n'a jamais été aussi près d'un homme. Il lui arrache un couinement lorsqu'elle s'approche encore plus d'elle. Elle a tout fait pour ne pas penser à cette proximité, mais c'est trop tard. Il est déjà trop près. Il lui lie les mains, comme si l'humiliation n'était pas déjà assez forte. Elle l'impression des yeux, sans verser aucune larme. Mais la pression sur sa gorge est trop forte pour qu'elle puisse placer un seul mot, et les sons meurent avant même d'avoir atteint ses lèvres, ne lui arrachant que des couinements à chaque nouveau geste qu'il fait. « Jolie bouche… » Elle ne veut plus rien entendre de lui. Elle ne veut plus sentir aucune de ses mains sur elle. Elle ne veut plus sentir son souffle proche d'elle. Elle ne veut plus de tout ça. Violet ferme les yeux. Elle se déconnecte, à ce moment elle veut tout oublier. Elle ne veut plus penser à ce qu'il fait. Comme si ça pouvait tout effacer. Comme si elle pouvait recommencer cette journée.
Parchemin envoyé Dim 15 Juil 2018 - 14:38

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Monster


Sans s’en apercevoir, la sorcière venait de réveiller le monstre qui se cachait en lui. Il avait le diable au corps, ne souhaitant que briser sa proie et faire d’elle, sa victime, son souffre douleur. Il souhaitait et voulait la briser de l’intérieur afin qu’elle sente qu’elle lui appartenait juste pour aujourd’hui. Que son antre lui appartenait juste pour aujourd’hui, que c’était lui, qui dictait les choses. Il l’avait avertit par son regard, par ses gestes. Elle n’aurait jamais dû le gifler, jamais. Ce geste avait été le déclic de cette séquence… Emotionnelle. Enfin émotionnelle, c’était vite dit. Il la sentait sans émotions, sans vie, sans envie. A vrai dire, qui aurait envie de se faire violé, dans une morgue en plus de ça. Le bâtiment de la morgue était froid, agréable avec ce temps. Personne ne pouvait entendre quoi que ce soit. Il était donc tranquille, il pouvait faire ce qu’il voulait, quand il voulait. Il suffisait simplement de faire attention afin de ne pas se faire surprendre. Plus il la regardait faiblir entre ses mains, plus il avait envie de la possédé, de la prendre. Après tout, il savait d’avance qu’il avait gagner. Elle aurait beau user de toutes les forces possible, il savait qu’il était plus fort qu’elle et que si il décidait de quelque chose, elle obéirait. Il sentait la sorcière faiblir, perdue. Comme si elle ne pouvait résister à l’emprise qu’avait Niall sur elle. De son regard bleu, il avait envie de lui faire comprendre qu’elle avait perdue la partie, qu’il la prendrait coûte que coûte ici, dans ce lieu, où les cadavres étaient maîtres. Ou le froid n’était qu’une présence comme une autre. Il était habitué à être dans ce froid, tandis que les visiteurs non. Elle avait été une visiteuse plutôt… agréable aux yeux mais tellement présente dans les jours qui s’écoulaient. Il veut qu’elle se souvienne de lui. Qu’elle n’oublie pas ce jour-là, ce jour, où il a prit ce qu’elle avait de plus cher. La pureté.

Il n’était plus lui-même, il était le monstre qui avait toujours somnoler en lui, enfin, c’est l’excuse qu’il dira quand on lui demandera des explications. Quoi que, des explications, il fallait que cette petite sainte en fasse part à quelqu’un, qu’elle l’ouvre et il savait que c’était impossible. Elle était trop frêle, trop fragile, trop facile. La sorcière avait les mains liées entre elles. Il avait la possibilité de faire tout ce qu’il souhaitait à présent. Elle était à sa possession. Elle était à lui à présent. Son destin est lié à Niall car il savait qu’à partir de ce moment, sa vie changerait du tout au tout. Quant à lui, il savait qu’il pourrait vivre cela en ayant le sort de Violet entre ses mains, sur son membre. Du moment que personne ne l’apprenait et encore moins Rose, sa soeur qu’il chérissait tant. La regardant un moment, admirant les formes de son corps, se mettant à sourire, il appréciait ce spectacle, cette vue qu’elle lui donnait. « Une fois que tu auras goûter au sexe avec un Meadowes, tu en redemandera , tu deviendras assoiffée de sexe » Ou peut-être pas tout simplement. Lui savait qu’il allait prendre son pied, qu’il allait pouvoir se donner tout entier à cette femme qui donnait l’impression de loin d’être une sainte nitouche. « Tu te souviendras de ce moment toute ta vie,  tu vas prendre ton pied aussi » Mh pas vraiment, quoi que, il paraît que ce sont celles qui en disent le moins, qui apprécient le plus. Alors il verrait bien. Il n’avait pas peur que quelqu’un se ramène volontairement dans la pièce pendant qu’il la prenait. Il n’avait pas peur de l’entendre, bien au contraire. Collant son bassin contre elle, il savait ce dont il avait envie de faire. Etait-ce réellement un viol si la victime réclamait sa part de plaisir dans l’histoire? Probablement plus et puis à cette heure-ci, il se fichait bien de savoir à quoi elle pensait. Ce corps nu de la sorcière, ne le laissait pas indifférent. D’ailleurs quel homme pouvait rester indifférent face à cette sorcière, face à ce corps. Aucun. A part, un gay probablement.

La scrutant du regard, ne la lâchant pas des yeux, il savait que tout allait basculer pour cette sorcière à la minute où il serait en elle. C’était cette façon de voir les choses qui l’excitait à cet instant. Cela l’excitait de savoir qu’à la minute où il serait en elle, sa vie à elle changerait. Elle penserait à lui, à ce qu’il aurait fait, à ce qu’il allait faire; lui allait s’en souvenir car c’était la première fois qu’il prenait une femme sans avoir son accord. On dit que même dans un homme bon, se cache la plus terrible part d’ombre en lui. Etait-ce cette façon de lui cette part d’ombre? Il avait envie de la sentir, il avait envie de la prendre, là maintenant. Il savait que personne ne viendrait à son secourt, qu’il avait toute l’heure devant lui avant qu’un autre cadavre fasse éruption dans la pièce. Collant son bassin contre le corps de la sorcière, il enleva sa blouse et abaissa son pantalon, si peu ainsi que son caleçon magicien. Il fallait faire monter l’ascenseur du désir. Le faire basculer en elle, le faire monter en elle mais aussi en lui. « Je veux que tu gardes ce moment dans ta mémoire sainte Flamel » Il savait que son membre criait famine. Il savait que son membre voulait remplir cette sorcière. Lui faire goûter au plaisir. Il caressa son membre un moment seul puis glissa son membre contre l’intimité de cette dernière. C’était un peu comme si le paradis l’appelait alors qu’il était le diable en personne. C’était comme si même le paradis ne prenait plus peur de Satan. Comme si la bataille était déjà gagné d’avance et c’était un peu le cas. Il savait qu’à un moment, il allait être en elle; probablement qu’elle essayait de s’ échapper, probablement mais il était plus vif, plus rapide, plus fort qu’elle. « Une si jolie bouche pour ne sortir aucun son, triste sort » Enfin, ce n’était que le début de l’action, le début du mouvement, le début du cauchemar mais pour lui, le début du paradis. Il savait ce que les femmes aiment. Il savait qu’elle ne lui resterait pas indifférente pour longtemps. « On a perdu sa langue Madame Flamel » Premier coup de bassin, buttant contre quelque chose à l’intérieur de la sorcière. Il n’était pas bête, il comprenait la situation mais cela ne l’empêchait pas d’être encore plus satisfait de lui.
  
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Parchemin envoyé Mar 9 Oct 2018 - 18:12

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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Des couleurs, de la lumière, c'est ce qu'elle voit. Violet est partie ailleurs, là où personne ne pourra la trouver. Elle devient qu'une carapace vide. Ce n'est plus une personne, c'est un pantin à qui on dicte des gestes. Elle n'est rien de plus que désarticulée. La douleur n'est pas semblable à celle d'un doloris, ou de toute autre torture qu'elle a subi. Des années de douleur et de passé accroché lui ont appris à faire la part des choses, mais elle ne sait pas comment traiter la torture. Elle n'a aucune réaction face à ce genre de choses. Elle n'en a même pas eu quand la Rachkarrow a abusé d'elle. Tout ce qu'elle voit, c'est des bribes de souvenirs qui la remontent là où tout le pire à commencé. Elle voit les éclairs verts et les cris. Là où elle pouvait attendre son tour patiemment, en se disant qu'elle allait les suivre. On ne lui a pas laissé cette chance. En un sens, cette sensation est un soulagement. Elle ne ressent rien, elle a déconnecté toutes ses sensations, elle a préféré s'éloigner le plus possible de tout ce qu'elle peut ressentir. Pourtant, elle sait qu'il est là. Il l'épie, inévitable il la regarde. Il la voit, même là où elle pense se cacher, il est là. Pour toujours, c'est là qu'il s'est caché. Il a brisé ce petit espace intime en elle où elle pouvait se replier tranquillement. Il a investi jusqu'au fond de son âme. Elle n'y est même plus seule.

Au loin, les bribes de mots transpercent l'espace dans lequel elle s'est réfugiée. Elle se demande pourquoi au fond il n'abandonne pas, face à un pantin, que peut-il trouver d'intéressant ? Elle se dit que peut-être, si elle ne regarde pas, elle ne sentira pas. Elle pourra exclure ce moment de ses pensées, laisser trouver un vague souvenir dans une quelconque pensine. Mais elle doute que ce soit une solution. Dans le doute elle devient honteuse. Elle se dit que c'est de sa faute, que rien de tout ce qu'elle subit n'a sa part de mérite. Elle est trop naïve, trop stupide, trop fragile. Elle n'a d'autre attrait que de devenir un jouet, de se soumettre à ce qu'on veut d'elle. Elle n'a aucune force de combattante. Elle s'est lancée dans une guerre dans laquelle elle est infichue de combattre. « Une fois que tu auras goûter au sexe avec un Meadowes, tu en redemandera » Elle n'entend pas la stupidité des mots qu'il prononce. Elle n'e saisit pas le sens. Qu'importe comment elle a pu se retrouver là, elle se dit qu'elle n'en sortira pas. Elle espère que peut-être elle en ressortira froide, et raide. Sans plus aucune vie. Sans n'être plus rien qu'un cadavre. Ce serait une libération. S'il aime les morts, pourquoi ne pas la préférer morte. Elle saura au moins où elle rejoindra ses parents, ses frères. Quand il ajoute : « Tu te souviendras de ce moment toute ta vie,  tu vas prendre ton pied aussi », elle l'entend déjà un peu plus. Ses barrières ne sont pas aussi solides qu'elle le prétend. A vrai dire, elle a un espoir que ce ne soit qu'une mise en garde. Qu'il ne fasse rien. Qu'il la laisse tranquille. Pourquoi ne pourrait-il pas juste changer d'avis, faire demi tour ? Avoir juste voulu lui flanquer une peur bleue pour qu'elle ne revienne jamais ? Il n'est probablement pas un homme, ni un monstre. Elle ne sait ce qu'il est, mais elle a beaucoup trop d'espérances pour penser que quelqu'un peut être pourri jusqu'à la moelle à ce point. Qu'on peut être aussi dénué de sentiments et de notions de bien et de mal que lui. Il ne correspond plus à aucune définition d'humains qu'elle ne connaît.

Elle ne le sent pas, au plus proche d'elle. Elle n'a aucune idée de l'ampleur des sensations que ce moment peut procurer. Elle n'a aucune idée des réactions de son corps. Elle a fermé les yeux, et elle espère ne plus jamais les rouvrir. « Une si jolie bouche pour ne sortir aucun son, triste sort » Elle pince les lèvres, en réaction à ses mots. Elle sait qu'il est conscient qu'elle fera abstraction de tout ce qu'il lui dira. Elle s'empêchera de toute réaction aux gestes qu'il veut faire. « On a perdu sa langue Madame Flamel » C'est sa sentence. C'est les derniers mots qu'il prononce avant d'investir sans aucune délicatesse son intimité. Avec toute la force qu'elle aurait pu avoir, elle aurait été incapable de lui faire face ou de le repousser. Elle pensait avoir assez décroché pour ne rien sentir, mais il est là, palpitant entre ses jambes. Il a pris sans demander à personne ce qu'elle avait refusé de donner à quiconque.

Une larme coule, une seule. C'est à elle qu'elle en veut, plus qu'à lui. Pourtant, elle n'a rien fait. Elle n'est pas la cause de cette foutue histoire. Elle n'a fait que le geste stupide qui a déclenché la folie chez l'homme. Elle ne lève jamais la main sur personne. Jamais. Pourtant elle l'a fait, et elle l'a regretté. Elle pousse un gémissement de douleur, lorsqu'il force un peu plus en elle. Violet déteste cette sensation. Elle déteste cette douleur. Elle n'a jamais subi ça. Elle aurait préféré un doloris, court ou pendant de longues heures, plutôt que ça. Doucement, les larmes lui coulent sur le visage, tandis que l'homme fait sa besogne. Dans un geste complètement stupide, elle ouvre les yeux, et le regarde. Elle saisit le regard dans ses yeux, et elle frissonne d'horreur. Jamais elle ne pensait qu'elle serait regardée de cette manière. Elle se sent mauvaise et humiliée. Elle voit une bête, plus qu'un homme.
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