indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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[Flashback] A New Bird in a Cage | Amadeus

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Parchemin envoyé Lun 16 Avr 2018 - 23:38

- Ripped apart by demons -
Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/11/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 760 hiboux. J’incarne : Hailee Steinfeld , et l’avatar que je porte a été créé par : LuxAeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Scylla Lestrange & Saoirse Rackharrow. Je parle en : #9999cc

Nothing succed to put me down so far

Je suis âgé de : 20 ans , et j’ai le sang : moldu, mais c'est ma honte, je me cache de cette vérité il y a bien des années que j'ai tiré un trait sur la magie. Dans la vie je suis : sans emploi et prostituée en fuite. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : j'ai toujours été seule, qui serait assez fou pour accepter mon passé ... Champ Libre :


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A new bird in a cage
Ripped her wings off, push her then watch her fall
02 MAI 1987
La Née-Moldue avait réussi à développer sa discrétion au fil des années. Ne pas se faire remarquer, sembler quelconque, c'était devenue une routine pour elle lorsqu'elle se permettait de sortir. Bien entendu elle laissait faire Alienor le plus souvent possible histoire que même les propriétaires de l'appartement dans lequel elles vivaient ne sachent pas qu'elle existe. En ce jour de Mai le soleil brillait timidement dehors et c'était le jour des courses. Phèdre voulait faire plaisir à son amie et lui préparer un petit quelque chose, un gâteau serait parfait, elle avait donc décidé de sortir. Ali la laissait faire depuis le temps, elle avait appris à sa protégée comment les choses se passaient à l'extérieur. Les sorties de Phèdre étaient donc plutôt rapides, la gamine ne pouvait se permettre de flâner à sa guise, ce serait trop risqué. Ses longs cheveux châtains tombant de chaque côté de son visage, une petite veste noire sur le dos, la Née-Moldue sortit alors de l'habitation de fortune qu'elle occupait clandestinement après s'être assurée qu'elle ne croiserait personne dans les escaliers. Connaissant le chemin par cœur la jeune fille savait où marcher, la tête légèrement baissée, la petite souris était frêle et rapide sans paraître pour autant trop suspecte.

Ses petites commissions terminées Phèdre passa devant une boulangerie dans laquelle elle entra afin d'acheter du pain. Elle prit dans sa main le gallion qui lui restait et se mit à réfléchir. Les temps étaient difficiles pour les deux sorcières, chaque gallion comptait. Elles ne pouvait se permettre de dépenser ainsi. Sa pièce à la main, alors qu'elle voulait faire demi-tour pour sortir du petit commerce de fortune une patrouille de trois agents de la Main Noire fit à son tour son entrée. Phèdre bouscula l'un d'eux sans le faire exprès, ils étaient apparus du néant tous ensemble sans passer par la porte. « Pardon ... » S'excusa-t-elle alors en baissant d'avantage son visage. « C'est l'heure des impôts ! » S'exclama l'un des mages noirs d'une voix curieusement enjouée. La gamine devant eux ne semblait alors ne pas exister. Elle recula un peu, leur faisant de la place pour les laisser avancer jusqu'au comptoir de la modeste échoppe. Le Mage qu'elle avait eu le malheur de bousculer ne la lâchait pas des yeux mais les deux autres commencèrent à faire leur travail, allant dans l'arrière boutique pour s'entretenir avec le patron des lieux. Ça tombait vraiment mal et encore une fois la malchance de Phèdre sembla s'abattre sur son destin. Le chemin vers la sortie à présent presque totalement dégagée la Née-Moldue essaya de s'y frayer sans cette fois bousculer le Mangemort resté là. La tête baissée, alors qu'elle faisait les quelques misérables pas qui la séparait de son échappatoire le Mangemort l'empoigna violemment par le bras lorsqu'elle passa à ses côtés. Elle laissa échapper un soupir de surprise, regardant droit dans les yeux le sorcier. Il avait un visage sévère, grave. « Tu sors d'ici les mains vides petite ? » Fit-il très suspicieux d'une voix calme en détaillant du regard la fillette qu'il tenait d'une poigne de fer. La Née-Moldue acquiesça alors, ne voyant absolument pas ce qu'il y avait de mal là dedans. Elle n'essaya même pas de se débattre, préférant rester coopérative plutôt que paraître trop sur la défensive et risquer d'envenimer les choses. La petite n'avait jamais eu un tempérament belliqueux ou rebelle de toutes façons. « Comment veux-tu que l'on soit payé nous après ? » Le visage de Phèdre se décomposa alors. Cela voulait dire que quelqu'un allait devoir payer. L'homme semblait lunatique et caractériel, c'était peut-être pour cela que les autres l'avaient laissé derrière. « Fais voir ta baguette et décline ton identité. » Reprit-il d'un ton accusateur. La Née-Moldue secoua alors la tête et essaya enfin de se défaire de cette emprise, en vain. Elle savait que la réponse qu'elle devait donner n'était pas la bonne mais le problème était qu'il n'y avait pas de bonne réponse dans ce cas là, même en prenant le parti de mentir éhontément  : sans baguette elle n'était personne et cela la rendait d'autant plus suspecte. Le Mangemort lâche alors Phèdre en la poussant violemment contre le mur, secouée elle reste au sol un moment, la pièce qu'elle tenait lui échappa des doigts et roula à l'opposée de la pièce. « Je ne te le demanderais pas deux fois. » Assure-t-il sans sourciller. Un peu dans les vapes la sorcière ne répond rien, elle porte une main à sa tête qui ne cesse de tourner, la situation devient intenable et elle n'arrive décemment pas à reprendre ses esprits, sans doute trop effrayée. Le sorcier la tire alors par les cheveux en la forçant à se relever. « T'es qui alors bordel ?! » S'impatienta-t-il, la fureur dans les yeux. Phèdre lâcha un petit cri de douleur mais réussit à tenir sur ses deux pieds une fois mise debout. Il la tenait fermement par la racine de son crâne, sa baguette à présent logée dans le cou de la gamine. « Personne ! Je ne suis personne ! » Tenta-t-elle vainement de se défendre. Mais c'était peine perdue, les sorciers qui n'étaient rien devaient périr de la main de ce Gouvernement, c'était bien connu. Ces paroles ne convainquirent absolument pas le mage noir qui envoya la jeune fille voler et s'écraser contre le comptoir de la boulangerie. « Endoloris ! » Le sort vint s'abattre sur la Née-Moldue comme une sentence de mort. Son corps frêle se mit alors à se tordre de douleur dans tous les sens. Déchirant, piquant, cassant, tout cela à la fois, indescriptible tellement la douleur s'acharnait sur chacun de ses muscles, de ses organes et de ses os. La vision noire, Phèdre se sentit partir un instant puis une chaleur l'envahit alors, parmi toute cette souffrance viscérale. Elle n'entendait plus rien de ce qu'il y avait autour, elle ne pouvait ouvrir ses yeux, il lui semblait qu'elle criait mais sa propre voix lui était sourde.

Lorsqu'elle reprit connaissance les trois agents de la Main Noire étaient réunis. Toujours au sol, la gamine avait l'impression qu'un cheval l'avait piétiné pendant une bonne heure. Toutes les parcelles de son anatomie brûlaient. Cette sensation se calma peu à peu une fois qu'elle fut de nouveau parmi les vivants. « Alors là on en tient une bonne. » Pu entendre Phèdre distraitement. Ces mots n'eurent aucun sens pour elle. « Elle est super jeune en plus, ça va faire des heureux c'est sûr ! » Entendit-elle. Ses paupières lourdes réussirent enfin à se lever. Elle pouvait voir les pieds des sorciers, tout trois côtes à côtes. Respirant difficilement la Née-Moldue se souleva un peu, s'appuyant sur ses avant-bras. Alors qu'ils continuaient à bavarder gentiment Phèdre se leva d'un bon et fonça aussi vite qu'elle le pu vers la sortie, poussant les hommes qui se trouvaient au milieu sans retenues. « Pas si vite. Stupefix ! » Le sortilège frappa la jeune fille dans le dos alors qu'elle était en train de tendre le bras pour la pousser. Si près du but elle s'effondra une nouvelle fois. Tout redevint noir.

Ils avaient alors transporté le corps inconscient de la jeune inconnue en le faisant flotter et avaient rejoint le Chemin de Traverse et sa célèbre Maison Close sans plus attendre. Alors que sa dernière pensée avait été que sa vie prenait fin ici c'est vers autre chose que Phèdre se dirigeait, sans savoir, sans même pouvoir imaginer les atrocités qui lui seront faites dans le futur. Elle n'avait que quinze ans et voilà qu'elle allait être présentée en tant que nouveau jouet au bordel tenu par les Black. Entrés dans la bâtisse ils allèrent toquer à une porte en bois. Ils furent ensuite invités à entrer. Le Mangemort qui transportait Phèdre en était d'ailleurs tout excité. « Patron, patron ! On a trouvé quelque chose pour vous ! » Une jeune homme était assis lascivement dans son fauteuil derrière un imposant bureau. Le larbin stoppa le sort de lévitation sur la gamine toujours inconsciente et cette dernière tomba tel un poids mort sur le parquet qui grinça. « Une maso pure et dure ! Elle intéresserait sans doute plusieurs de vos clients. Puis c'est une sale sang-de-bourbe, elle ne manquera à personne ! » La sorcière resta dans les vapes un moment. Elle se remit à respirer lentement mais douloureusement. Elle avait l'impression que sa peau était devenue un seul et même hématome. « Admirez ça. » Phèdre était en train de se tourner sur le côté lorsqu'elle entendit ces mots, elle ouvrit les yeux pour se rendre compte qu'elle se trouvait dans un autre lieu. Combien de temps avait-elle été assommée de la sorte ? Où était-elle ? Alors qu'elle commençait à paniquer le mangemort fier et excité comme une puce lança à son tour le sortilège interdit Doloris sur la jeune fille. « Non ! » Eut-elle à peine le temps de crier. Pas encore cela, c'était insoutenable. De nouveau elle se tordit de douleur tel un ver de terre. Alors qu'elle pensait crier à s'en déchirer la gorge, les trois mangemorts gloussèrent sur place. Et cette chaleur étrangement agréable qui refit surface dans ce tourbillon de torture. Des gémissement de plaisir intense s'échappaient des lèvres de la gamine. Une partie d'elle s'était éteinte, elle ne contrôlait plus rien, elle voulait pleurer et hurler à s'en casser la voix mais non, son corps ne lui appartenait plus lorsqu'elle était sous l'emprise de ce sort immonde. Elle ne comprenait pas, elle voulait arrêter de faire ça mais c'était impossible. « Hihihi c'est magnifique. » Ce délecta alors le sorcier à l'origine du sortilège, ravi de la trouvaille de son équipe. Phèdre perdit de nouveau connaissance après quelques minutes, libérée du sort. « Alors, vous en pensez quoi patron ? » demanda-t-il au gamin derrière son bureau. Si il ne l'intéressait pas, pour sur que le sorcier était prêt à garder ce jouet pour lui tout seul, il s'y voyait déjà.
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Parchemin envoyé Dim 22 Avr 2018 - 14:57

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1023 hiboux. J’incarne : Dylan O'brien , et l’avatar que je porte a été créé par : Lempika. ( avatar ) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lupin, Meadowes, Kingsbury Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Coeur froid solitaire Champ Libre :
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Amadeus & Phèdre

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« Patron, patron ! On a trouvé quelque chose pour vous ! »  Il y avait eut quelques coups à la porte afin de demander la permission d’entrer. Amadeus, lui, était sagement et confortablement assis dans sa chaise derrière son bureau. Il n’aimait pas qu’on le dérange et surtout pas quand il travaillait. Il commençait tout juste à prendre les reines de la maison close, il avait encore beaucoup de chose à apprendre, il avait encore beaucoup de chose à faire. Il ne leva même pas la tête pour savoir qui le dérangeait, il avait rapidement reconnu la voix de l’homme qui l’avait interpeller. Le fait qu’on l’appelle patron lui donnait une plus grande fierté qu’il possédait déjà en lui car oui, Amadeus Black se comportait comme un prince et il possédait déjà d’avance une immense fierté qui le bloquait parfois mais qui le sauvait également. « J’espère que vous avez une bonne raison de me déranger actuellement » Il continua d’écrire sur son parchemin avec sa plume, grattant de plus en plus de lettres. « Et que ça en vaut la peine » Il fallait que ce soit important, il fallait que ce soit gratifiant pour lui. Dans cette affaire, le sorcier avait tout à gagner mais il pouvait également tout perdre si il ne faisait pas remporter assez d’argent pour sa famille. Le but était de se remplir les poches le plus possible, de faire ses preuves en tant que jeune prince Black et mangemort mais aussi de montrer à son paternel de quoi il était capable. De montrer qu’il était également bon dans la gestion d’une structure et de montrer qu’il pouvait être aussi bon qu’Arsen, son aîné. Amadeus avait toujours voulut être meilleur que son frère, montrer que lui aussi pouvait avoir une place sur le trône mais il était le petit dernier de la famille, le dernier qui aurait probablement un jour une femme et un héritier. Probablement car l’amour et Amadeus Black, c’était méconnaissable. « Une maso pure et dure ! Elle intéresserait sans doute plusieurs de vos clients. Puis c'est une sale sang-de-bourbe, elle ne manquera à personne ! » Sang-de-bourbe. Ce mot donna des frissons au sorcier. A chaque fois qu’il pouvait punir une sang de bourbe, il prenait plaisir mais à chaque fois, il était dégouter de voir qu’il existait encore cette race dans ce monde des sorciers. « Sang-de-bourbe vraiment? » Il leva enfin la tête en direction des hommes et de la jeune fille. C’était intéressant voir même excitant de savoir qu’il faisait face à une sang de bourbe qui allait probablement vivre l’heure la plus horrible qu’il soit. « Admirez ça. » Le sorcier plaça ses mains en triangle devant sa bouche. Il était concentré face à ces hommes et cette jeune fille. Un doloris de jeter et voilà que le spectacle commençait. Les hommes se mirent à rire tous ensembles, de bon coeur, prenant plaisir quand la jeune fille cria un « non » . « Hihihi c'est magnifique. » Magnifique était le mot. La situation était l’extase en elle-même. Il prenait plaisir à la regarder souffrir. Qui ne prendrait pas plaisir d’ailleurs? Chaque sang pur devaient prendre plaisir dans une telle situation, autrement, il pensait que quelque chose clochait.

« Alors, vous en pensez quoi patron ? »  Il n’avait pas prit la peine de se lever de sa chaise comme un patron mais il n’avait pas cessé de regarder la jeune fille en question qui était plus jeune que lui. Il regarda les hommes puis la jeune fille. Il savait que cette fille ferait l’affaire dans son ancre, qu’il en fallait des jeunes filles pour faire saliver les hommes. Des femmes plus âgées et des femmes plus jeunes. « Je dois dire que je suis étrangement surpris de votre pépite aujourd’hui » Amadeus ne chassait jamais les femmes, il savait que d’autres hommes allaient s’en charger. On lui emmenait des femmes, de divers genres, de divers styles, de tout âges. Il en avait vu des femmes mais il prenait toujours les meilleures pour ce lieu. Probablement les plus jolies, probablement les plus efficaces. « Vous avez là quelque chose de jeune et pleine de vie je suppose » Il décroisa ses doigts et se mit une main au menton. « Quelque chose d’inépuisable et qui a le temps de voir les parts les plus sombres du métier » Le sorcier faisait attention aux femmes qui prenaient le temps de travailler pour lui mais il ne fallait pas compter sur une augmentation du salaire car c’était un refus catégorique. « Vous allez bien nous faire une petite offre? Pour une sang de bourbe en prime » Il est vrai que les hommes avaient fait une touche remarquable pour aujourd’hui et pourtant ils étaient de vrais crétins. Des crétins auquel Amadeus n’accordait aucune importance, il se moquait juste d’eux, se servait juste d’eux, comme à son habitude avec les gens. « Plus vous réclamez, plus vous n’aurez rien comme gain, suis-je bien clair ? » Amadeus ne pouvait guère voir le besoin de l’argent car sa famille et lui, étaient riches. Il voyait déjà tellement de personnes dehors a réclamés de l’argent en faisant la manche. Le genre de chose qui dégoutait le sorcier. « Je vous propose la somme de 200 gallions que vous partagez naturellement entre vous » Evidemment, il savait que les hommes face à lui, n’accepteraient pas la proposition. « Mais c’est trop peu patron ! Penser à nos familles  » Penser aux autres ? Etait-ce une blague que son interlocuteur proposait au sorcier ?  « T’ai-je déjà dit que je me foutais bien de vos familles » Misérable. Il aurait pu ressentir un haut de coeur à cet instant. Penser aux autres lui était impossible; il ne pouvait pas se forcer à être différent. « Mais je veux bien faire un effort pour cette pépite. Ma dernière offre est de 350 avec une prime de 50 pour le statut  » Sang-de-bourde. Elle reviendrait donc à 400 gallions à partager entre eux. Une offre plutôt raisonnable. « Maintenant partez avant que je ne change d’avis » Faisant signe de la main pour dire aux sorciers de partir, il se retrouva seul avec cette sorcière dans son bureau. Il n’avait pas prit la peine de se présenter mais tout le monde le connaissait déjà d’avance. « Nom, prénom et âge espèce de sang-de-bourbe » Il prépara sa plume afin de prendre les notes que lui donnerait la sorcière. « Je réserve une belle surprise pour celles qui sont comme toi » Souffrance est la surprise. « Le monde est bien organiser, j’arrive à mettre la main sur ton espèce sans que j’ai à bouger le petit doigt » Quelle jouissance. Il se leva de sa chaise, passant une main sur sa chemise blanche. « Nous allons commencer, es-tu prête? » dit-il alors en rigolant dans sa jeune barbe. Un rire qui aurait pu faire peur à plus d’une personne. Un rire qui n’appelait que le mal en personne.
  
AVENGEDINCHAINS
Parchemin envoyé Mer 25 Avr 2018 - 20:11

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02 MAI 1987
Phèdre habitait avec Alienor depuis des années maintenant, à l'Allée des Embrumes. Dans un taudis certes mais cela convenait parfaitement aux deux sorcières ; un toit sur la tête, fut un temps Phèdre n'avait même pas la chance d'en avoir un. Alors elle remerciait Dieu pour cela. Enfin Dieu … Cela faisait longtemps qu'il l'avait abandonné à son avis. Il fallait qu'elle arrête de s'accrocher à cela, pour n'avoir plus mis les pieds dans une église depuis des lustres, plus depuis qu'à cause de ce même Dieu ses propres parents l'avaient reniée et jetée dehors alors qu'elle n'était qu'une enfant. Alienor était ce qui se rapprochait le plus d'une famille pour elle. Alors pour l'aider lorsque sa colocataire travaillait la gamine s'occupait de l'appartement et essayait surtout de ce faire le plus discrète possible. Depuis la Purge la sécurité était devenue illusoire, il lui avait fallu du temps pour comprendre cela, pour saisir comment le Gouvernement sorcier fonctionnait ; le racisme lattant, les idéaux des sangs-purs et tout ce bazar. La conclusion était qu'elle ne serait jamais considérée comme une sorcière à présent, pas dans ces conditions en tout cas. Elle n'avait pas de baguette, elle n'en avait jamais eu. Alors elle faisait le ménage, s'occupait des courses, tout cela façon moldue dans un monde suspicieux et agressif qui ne cesserait jamais de vouloir sa peau. C'était un exploit qu'elle parvienne à survivre cinq années de la sorte.

À cet instant la gamine pensait à son taudis. Elle aimerait y être avec sa colocataire, en sécurité. Au lieu de ça ses yeux s'ouvraient sur une pièce qu'elle ne connaissait absolument pas, entourée de personne qu'elle connaissait encore moins. Elle avait été encore absente un instant, frappée par le sort impardonnable Doloris qu'elle n'avait jamais subi jusque là. Cela réveilla en elle quelque chose qu'elle s'efforçait de cacher, qui, depuis qu'elle avait dix ans, n'avait pas refait surface. Elle avait toujours cru que ses parents avaient déliré le jour où ils l'avaient mise à la porte, qu'ils avaient imaginé le fait qu'elle avait été possédée par un quelconque démon. Cette histoire lui revint en pleine tête, son esprit reprenant ce qui lui appartenait peu à peu, comme à l'époque. Elle avait finit par oublié, par ne plus y penser. La mort lui rendrait certainement service à ce stade là mais les sorciers noirs avaient parlé « d'affaire » et bientôt certainement d'argent. Ce monde magique était fou. Jamais Phèdre aurait cru que la vente et l'achat de personne était encore en vigueur dans cet univers qui avait pourtant tout pour être fabuleux et sécurisant. Son jeune corps encore meurtri la gamine n'arrivait même pas à regarder les gens qui conversaient comme si elle n'existait pas, elle devait représenter qu'une mouche pour eux tout au plus. Le jeune homme qui n'avait pas apprécié être dérangé consenti tout de même à s'intéresser un tant soit peu à l'expérience que lui présentaient ses gorilles sans cervelle. « Je dois dire que je suis étrangement surpris de votre pépite aujourd’hui » Avait-il conclu une fois la démonstration terminée. Alors que la Née-Moldue n'arrivait pas à se remettre de cette intense et profonde torture interne, les messieurs discutèrent de leur marché et surtout du payement. Malgré son jeune âge, le « patron » était ferme et autoritaire. L'argent avait toujours été un point épineux de cette société, Phèdre elle n'en avait jamais eu par exemple et c'était normal sachant que cette même société voulait la faire disparaître, elle et ses semblables. Les agents rouspétèrent forcément, criant que la somme annoncée était trop petite mais le gérant ne le laissa pas démonter pour autant.  « T’ai-je déjà dit que je me foutais bien de vos familles » Lâcha-t-il dans le plus grand des calmes avant de mettre fins aux négociations une bonne fois pour toute et de congédier ses employés. Phèdre suivit des yeux les pas des mages qui quittèrent alors la pièce, sur les nerfs. Le sorcier bourru qui l'avait attrapé jeta un dernier regard à la jeune fille toujours au sol avant de fermer la porte. Elle serait amenée à le revoir, mais dans des conditions que son innocente imagination ne pouvait envisager.

Se retrouvant seul avec l'homme derrière son bureau, de nouveau consciente d'elle-même la Née-Moldue se redressa, assise sur le parquet de boit ciré. Elle se permit enfin de regarder autour d'elle, essayant de comprendre ce qui lui arrivait. Elle pensait mourir bientôt et son cœur se brisait lorsqu'elle pensait à Ali' qui ne saurait jamais ce qui lui est arrivé. « Nom, prénom et âge espèce de sang-de-bourbe » Phèdre le regarda alors et secoua la tête en guise de négation. Bien entendu elle ne voulait pas coopérer. Qui le voudrait ? Comme elle l'avait dit avant elle n'était personne de toutes façons, qu'elle meurt aujourd'hui, demain ou dans dix ans, cela ne fera aucune différence. Elle recula un peu pour s'éloigner d'avantage de lui. Elle ne comprenait pas ce qu'il lui voulait, pourquoi elle avait été vendue et pas tuée sur le champ directement à la boulangerie. « Je réserve une belle surprise pour celles qui sont comme toi. Le monde est bien organisé, j’arrive à mettre la main sur ton espèce sans que j’ai à bouger le petit doigt. » Cette remarque fit monter un peu de colère en la jeune adolescente qui se contenta de garder son regard fixé au sol, complètement submergée. Les gens de mon espèce ... Elle restait un être humain après tout merde. Cette société était monstrueuse et ce gamin semblait y jouer un rôle important. Il finit alors par se lever de sa chaise en annonçant : « Nous allons commencer, es-tu prête? » Avant de rire tel le diable. La gamine recula encore un peu et se retrouva littéralement au pieds du mur. Elle ne voulait pas qu'il l'approche, elle ne voulait pas encore subir cette torture infâme. Elle essaya de se lever en prenant appui sur le mur froid contre lequel elle s'était arrêtée. Ses jambes étaient faibles mais reprenaient peu à peu de leur stabilité. « Où … Où sommes-nous ? » Se risqua-t-elle à demander hésitante, ne sachant pas si ses cordes vocales réussiraient à faire leur travail ou non. Sa frêle voix était peu assurée et faible. Elle avait beau regarder la pièce, elle ne faisait pas de liens particulier. En même temps elle évitait les sorciers noirs comme la peste. Ce jeune homme hautain aurait pu être banquier que ça aurait été la même chose à ses yeux. « Pourquoi m'ont-ils vendu ? » Elle n'appartenait à personne après tout, comment pouvaient-ils s’octroyer ce droit ? Une boule se forma dans son étroite gorge lorsqu'elle posa cette question. La réponse l'effrayait au plus au point. Tout se mélangeait un peu dans sa tête mais hélas l'option de pouvoir s'échapper d'ici ne faisait pas partie de ses hypothèses. Elle se sentait coincée la petite Phèdre, du haut de ses quinze ans elle n'avait aucune force, aucune jugeote. Elle n'était encore qu'une douce enfant qu'on avait réussi par miracle à cacher au monde sans trop la brutaliser. Elle sentait la boule se gonfler, elle avait envie de pleurer mais pour l'instant elle arrivait à contenir cette peur immense et cette inquiétude qui l’engloutissaient toute entière.
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Parchemin envoyé Jeu 26 Avr 2018 - 22:39

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Coeur froid solitaire Champ Libre :
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Amadeus & Phèdre

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« Où … Où sommes-nous ? » Une question pour une personne dans l’ignorance mais une question de trop. Le prince Black ne supportait pas que la sorcière face à lui s’interroge mais cette dernière ne le savait pas. Il se retrouvait face à cette gamine qui donnait l’impression d’être apeurée. Avait-elle peur de la vie ? Avait-elle peur de la mort ? Avait-elle peur de ce qui l’attendait par la suite dans l’antre du diable lui-même, enfin, de l’apprenti diable. Il prenait plaisir à la regarder car celle-ci regardait le bureau entretenu du garçon; Amadeus ne supportait pas la saleté et le non rangement. Il était un peu comme maniaque, voir perfectionniste.  « Pourquoi m'ont-ils vendu ? » A quoi pourrait servir une sang-de-bourde ? A quoi ?  Le sorcier avait la solution, il savait que la sorcière se trouvant face à lui, allait pouvoir servir de bouc émissaire, qu’elle pourrait plaire et satisfaire à ses nombreux clients. Le brun se leva de sa chaise et prit le temps de faire le tour du bureau afin de s’approcher de la victime. Victime car elle allait l’être. A présent proche d’elle, il passa la main dans les cheveux de la jeune fille puis enleva rapidement sa main. « Trop de questions… Trop de questions… » Soudain, la main du sorcier claqua contre la joue de la sorcière. Trop de questions et il n’était jamais bon de poser des questions avec le sorcier. « Je déteste que l’on pose des questions à tout va » Le sorcier fit le tour de la sorcière puis s’approcha du bureau afin de s’installer sur le bord. Il n’était pas un patron méchant, enfin presque pas. Il était seulement perfectionniste dans tout ce qu’il entreprenait et même sur lui. Il avait toujours cette habillement parfait lorsqu’il venait travailler, c’est à dire chemise bien repassé par les elfes, pantalon non froissé, parfois le costume était même de sortie mais rarement. « Vois-tu, nous sommes à la maison close » Qui ne connaissait pas la maison close de nos jours? Chaque sorciers venaient se rincer l’oeil sur les plus belles femmes du pays, enfin, les plus belles femmes était probablement un grand mot mais il y avait de quoi faire ici, dans ces lieux. « C’est ici à présent que tu viendras chaque jours et si tu ne te présente pas, à tes risques et périls , tu auras une sanction » Les sanctions pouvaient être variantes chacune d’elles et Amadeus en avait un paquet d’idée. Son cerveau bouillait du à la sentence qu’il lui préparait. Se retrouver face à une sang-de-bourbe était excitant et dévorant à la fois. « A la maison close, les femmes sont miennes, c’est à dire qu’elles non en aucun cas le droit de me dire non » Personne ne devait lui dire non, il ne supportait jamais le non de nature. Il ne supportait jamais que l’on lui refuse quelque chose.

« Sur ton poignet droit, je te graverais ton matricule et si tu refuses, je m’occuperais de ton cas personnellement » Se salir les mains n’était pas un problème pour le dernier enfant des Black. Il n’avait pas peur du sang, ni de la mort en elle-même. Il avait simplement peur de ne jamais être à la hauteur des attentes de tous. « Nous allons d’ailleurs commencer le premier acte » Le sorcier présenta sa baguette tant en se mettant debout, sur ses pieds, regardant la sorcière, dévisageant cette dernière. Il savait ce qu’il lui réservait, il le savait et il était satisfait d’avance. Il se tenait droit face à elle, se préparant psychologiquement, intérieurement. « DOLORIS !  » Le sort toucha directement sa cible qui s’écroula amène le sol sous la douleur que lui procurait le sort. Le rire d’Amadeus prit place au sein de la pièce tellement il jouissait de la situation. « Est-ce que tu ressens tout ce qui se passe dans ton corps? C’est jouissif non? Tu ressens les sensations dans tes veines? C’est plaisant non? » dit-il en se moquant bien d’elle. « Regarde toi comme tu gigotes comme une sainte » Il la regarda faire en s’amusant de la situation. Il avait face à lui une horrible créature de la nature du à son sang qui n’était pas pur mais dégoutant. « Je me suis toujours demander ce que ça faisait de voir une gamine bouger comme une vierge mais je crois que pour aujourd’hui, j’ai vu ce que c’était » Mais le pire restait à venir, ce n’était que le début d’une terrible illusion ou désillusion pour la sorcière car Amadeus ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin, il manquait le matricule, la fameuse marque d’Amadeus lorsqu’il souhaitait faire souffrir une sang de bourbe avant de la tuer. « Accio poignard » L’arme blanche alla tout droit en direction de la main gauche du sorcier. « As-tu quelque chose à dire sale sang-de-bourbe avant que je fasse ton matricule? » Il ne laissa même pas le temps à la sorcière de répondre qu’il commença à graver sur le poignet, à l’aide son poignard, le mot sang-de-bourbe, laissant le sang s’écouler gouttes après gouttes. La pièce était sonorisé par les cris de la sorcière et le rire sadique et cruel d’Amadeus qui ne voulait pas louper une seconde du spectacle. « Personne ne pose de questions à Amadeus Black, suis-clair ? » Les présentations étaient faites, enfin, il ne savait toujours pas son nom à cette dernière. « A présent, je veux, nom, prénom » dit-il en pointant la baguette sur le front de la sorcière, prêt à lancer de nouveau un doloris. Il voulait savoir qui se trouvait face à lui. Les jeunes filles ne l’intéressait guère mais pour les clients, il venait de toucher le gros lot.
  
AVENGEDINCHAINS
Parchemin envoyé Dim 29 Avr 2018 - 22:40

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/11/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 760 hiboux. J’incarne : Hailee Steinfeld , et l’avatar que je porte a été créé par : LuxAeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Scylla Lestrange & Saoirse Rackharrow. Je parle en : #9999cc

Nothing succed to put me down so far

Je suis âgé de : 20 ans , et j’ai le sang : moldu, mais c'est ma honte, je me cache de cette vérité il y a bien des années que j'ai tiré un trait sur la magie. Dans la vie je suis : sans emploi et prostituée en fuite. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : j'ai toujours été seule, qui serait assez fou pour accepter mon passé ... Champ Libre :


Dossiers du ministère
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A new bird in a cage
Ripped her wings off, push her then watch her fall
02 MAI 1987
Ses questions étaient légitimes, elle qui se terrait dans son antre telle une petite souris apeurée, tous les jours depuis ses dix ans. Elle avait osé les poser sans penser aux conséquences, elle voulait sortir d'ici, rentrer chez elle et oublier toute cette histoire. Mais plus les minutes passaient et plus l'étau resserrait son emprise. Ce garçon ne devait pas avoir plus de la vingtaine, il semblait pourtant avoir tant de pouvoir entre ses mains, d'être quelqu'un d'important. Cela dépassait Phèdre, cette société était faite de dégénérés radicaux, qu'elle avait eu de la chance d'avoir été recueillie par Alienor et pas par l'un d'entre eux … Rejetée par le monde moldu et le monde sorcier, la gamine n'avait pas encore trouvé sa place. Le jouvenceau arrogant s'était alors levé pour s'approcher d'elle, si fragile en comparaison, si mince, si jeune. Il passa une main dans ses longs cheveux châtains avant de la retirer dans un geste violent. Il se plaint qu'elle posait trop de question et la punit pour cela : une claque monumentale vint frapper son visage de poupée à la peau de porcelaine. Le choc fut si brutal qu'il fit tourner la tête de la Née-Moldue. La douleur l'envahie et monta à ses yeux directement. Mais elle pouvait encore contenir ça, elle le savait. « Je déteste que l’on pose des questions à tout va. » Dit-il pour conclure son geste. La sorcière, à présent détachée du mur, passa une main sur sa joue écarlate pendant que lui la détaillait des yeux en lui tournant autour tel un vautour. Il finit par s'éloigner d'elle afin de s'asseoir sur le rebord de son bureau massif. Elle resta silencieuse tout ce temps, tremblant un peu sous le coup du stress et évitant de le regarder. Son regard s'accrochait plutôt à une fenêtre, à l'extérieur, comme si c'était la dernière fois qu'il lui serait donné de pouvoir contempler le ciel. « Vois-tu, nous sommes à la maison close. » Le cœur de Phèdre rata un battement. Elle dévisagea en toute méfiance ce jeune homme à l'air propre sur lui. C'est ici que travaillait Ali, son cerveau de petite catholique avait mis du temps à le consentir mais depuis longtemps elle l'acceptait. Elle en était venue à ignorer cette femme qui lui avait pourtant sauvé la vie, à la bouder comme une enfant pourrie gâtée. Puis elle comprit que son amie n'avait pas d'autre choix pour qu'elles aient toutes les deux un toit sur la tête ainsi que du pain dans leurs assiettes. Savoir que c'était ce gamin qui gérait tout ce bordel, c'était de la folie. « C’est ici à présent que tu viendras chaque jours et si tu ne te présente pas, à tes risques et périls, tu auras une sanction. À la maison close, les femmes sont miennes, c’est à dire qu’elles non en aucun cas le droit de me dire non. » Ajouta-t-il calmement. Cette nouvelle lui fit l'effet d'une deuxième baffe dans la figure. Il était hors de question qu'elle travaille ici, elle était trop jeune pour pouvoir endurer ça, ça la détruirait à coup sûr, elle ne tiendrait pas une semaine. Alors à quoi bon ? Autant la tuer tout de suite, par pitié. Le soucis étant que le patron ne semblait pas en avoir une once en lui, surtout pas pour une « sang-de-bourbe », comme il n'a pas cessé de l'appeler. Lui dire non ne servirait à rien, il avait la dominance totale sur la jeune fille, cette dernière le savait mais elle ne voulait pas faire ça. Elle savait qu'il avait les moyens de la faire traquer, comme elle lui avait été livré c'était clair qu'il possédait des hommes à sa botte. Alors la chercher ne serait pas un problème, la fuite semblait impossible, maintenant ou même dans le futur. Peu à peu la mort semblait être la plus sûre et libératrice des options mais il la lui refuserait à tous les coups … Il n'allait certainement pas louper l'opportunité de s'asseoir sur un petit tas de gallions. Il était un homme d'argent, assurément. « Sur ton poignet droit, je te graverais ton matricule et si tu refuses, je m’occuperais de ton cas personnellement. Nous allons d’ailleurs commencer le premier acte. » Graver ? Quoi ? Elle n'était pas une chèvre dans une bergerie, elle n'était pas un animal, elle était pourtant traitée encore moins bien que si elle l'était. Plus aucun droit, plus aucune loi ne pouvait la sauver, mineur ou pas. Le sorcier se raidit sur ses pieds, se tenant debout et bien droit, baguette à la main. Phèdre recula alors, elle ne voulait pas qu'on la fasse souffrir encore. Il asséna à la brune un doloris, touchée de plein fouet une nouvel fois par ce sort odieux elle s'écroula alors qu'elle avait peiné à se remettre des deux dernières tortures qu'on lui avait infligé. Elle entendit rire au loin ce tortionnaire en culotte courte, il lui parlait même mais elle était trop loin pour l'entendre, son esprit s'effaçait pour laisser une nouvelle fois place à cette chose qui l'habitait et qui tirait grand profit de la situation. La gamine gémissait de plaisir alors qu'elle pensait et voulait hurler à la mort. Elle gémissait comme si elle était touchée par une dizaine de mains vicieuses, ses soupirs feraient rougir toutes les nones et tout les prêtres qui avaient croisés un jour la route de Phèdre. Elle-même avait honte, si seulement elle pouvait arrêter cela et souffrir comme une personne normale. Pourtant son corps se tord dans tous les sens, ses muscles se crispent à se froisser, elle ne comprend pas, personne ne pouvait comprendre, même pas elle, l'hôte de cette chose, ce démon comme l'avait nommé ses parents. Il était là, en elle, et se délectait de la souffrance de son propriétaire, endormi depuis si longtemps. Personne ne l'avait jamais touché, par Merlin, elle avait réussi à vivre à la rue sans subir d'abus de la sorte. Alors oui, elle était vierge mais une vierge damnée, maudite, possédée.

Le sort finit enfin par se dissiper et avec lui l'emprise du Malin. De nouveau en pleine possession de sa propre conscience, Phèdre s'aida de ses mains afin de se mettre à genoux. Ses coudes tremblaient, ses lèvres aussi, encore sous le choc. Avec le temps elle viendrait à reprendre plus rapidement ses esprits. Elle n'entendit pas le Black commander au poignard de venir à lui, elle vit juste une silhouette floue et rapide parcourir la pièce, elle n'aurait su dire ce que c'était tout de suite. « As-tu quelque chose à dire sale sang-de-bourbe avant que je fasse ton matricule ? » Dit-il menaçant, dague à la main. La gamine recula mais pas assez vite. Le sorcier l’attrapa et commença à enfoncer la pointe de la lame dans le poignet délicat de la jeune fille qui se débattait. Cette dernière cria, le plus fort qu'elle le put et étonnement c'étaient bien des cris de douleurs intenses qui s'échappèrent de sa gorge cette fois. La magie semblait appeler l'être déviant en elle, là où la torture bête et méchante de la chaire la faisait souffrir comme n'importe quel autre être humain. « Personne ne pose de questions à Amadeus Black, suis-je clair ? » Le mage noir continua son œuvre en riant aux éclats et Phèdre aussi, à s'égosiller, des larmes commençant à couler sur ses joues rougies. Au poignet, on aurait dit qu'elle avait tenté de se suicider. Avec un peu de chance en fait elle pourrait se vider de son sang dans ce bureau et espérer que la mort vienne la faucher. La séance fut finit après ce qui parut être une éternité chez les damnés. Salissant tout autour d'elle le jeune homme lâcha enfin sa victime. « A présent, je veux, nom, prénom » Phèdre pleurait, complètement terrifiée et blessée mais leva les yeux vers son bourreau. Secouée par ses sanglots elle ouvrit la bouche, hésitante et continua de pleurer un instant, n'arrivant pas à s'exprimer. Elle savait qu'elle devait se plier à cela, elle ne voulait plus être meurtrie de la sorte. Elle essaya alors d'articuler, balbutiante : « Phe … Phe … Phèdre. Mo … Mo … Morangias. » Reprit-elle à plusieurs reprises avant de parvenir à décliner correctement son identité. Elle regarda ses mains pleines de sang, se demandant à quel diable venait-elle de vendre son âme ainsi que ce qui allait lui arriver ici. Toujours en train de pleurer et de geindre de souffrance à cause de ses plaies ouvertes elle avait le sentiment de totalement perdre le contrôle de sa vie. Elle ne connaîtrait plus jamais la tranquillité et la sécurité du foyer. Elle avait les poings liés, elle en était convaincue : elle passerait les derniers instants de sa vie ici. Ses yeux se vidant encore de toutes les larmes de son corps la petite se recroquevilla sur elle-même, les genoux pliés elle enfouit son visage dans le creux formé par ses bras. Elle n'était rien d'autre qu'une enfant. « Tuez-moi, tuez-moi. » Murmurait-elle tout bas, encore tremblotante et pleurant.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.



Help me,
it's like the walls are caving in
Sometimes I feel like giving up, no enchantment is strong enough.
Someone help me,
I'm crawling in my skin, sometimes I feel like giving up but I just can't.

Parchemin envoyé Jeu 3 Mai 2018 - 0:03

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1023 hiboux. J’incarne : Dylan O'brien , et l’avatar que je porte a été créé par : Lempika. ( avatar ) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lupin, Meadowes, Kingsbury Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Coeur froid solitaire Champ Libre :
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Amadeus & Phèdre

A New Bird in a Cage (FB)


Les sangs-de-bourbes n’avaient pas leur place ici, dans ce monde de la magie. Amadeus avait déjà eu du mal auparavant dans sa vie d’étudiant de devoir voir ces gens au sein de Poudlard. Poudlard qui, par la même occasion, lui avait ouvert les yeux sur la personnalité des gens. Lors des années d’études à Poudlard, il avait pu marcher dans les couloirs tel un prince mais à l’extérieur, la vérité avait été dure à digéré. A l’extérieur, il n’était que le quatrième enfants de la famille Black, qui mangeait le pain de ses aînés pour s’en sortir. Une toute autre version. La torture était un principe que le sorcier appréciait. Il aimait avoir des gens, des victimes sous sa baguette afin d’entendre les cris de douleur. Il n’était pas fou, il n’était pas dingue ou si peu. Il apprenait au fur et a mesure du temps, que l’on obtenait ce que l’on voulait seulement quand on faisait le nécessaire pour l’obtenir et Amadeus, ce qu’il voulait le plus au monde, était la grande place de Prince. Probablement dans ses rêves mais il aurait au moins le respect de ses compatriotes. « Phe … Phe … Phèdre. Mo … Mo … Morangias. » Le sorcier donna un coup de baguette et une plume présente sur son bureau, griffonnant à sa place le nom de la demoiselle. Il ne connaissait pas réellement son identité, probablement qu’il l’avait déjà croisé auparavant à Poudlard mais il l’aurait sûrement insulter et fait de sa vie un véritable cauchemar, un peu ce qu’il comptait faire en la gardant ici, avec lui. « Tuez-moi, tuez-moi. » A nouveau, Amadeus se mit à rire, dans un rire qui laissait rire le diable lui-même. La tuer était probablement la meilleure des solutions, probablement qu’il l’aurai fait si il ne s’agissait pas de son travail mais il savait qu’il pouvait en tirer gros, avoir  un bon pactole de gallions afin de doré les poches de la maison close. « Tuer? Non, ce serait trop facile pour une espèce comme toi enfin, je l’aurais fais à l’extérieur mais je crois que tu aimes notre petit jeu »  Il l’avait vu, il avait su lire dans ses yeux, dans son regard, qu’elle avait apprécier la douleur que lui donnait le sorcier. Il avait vu qu’elle prenait plaisir comme une femme prend plaisir quand elle couche avec lui. Enfin, elles n’étaient pas nombreuses d’avoir eut cette chance avec Amadeus. Deux seulement.

« Ce n’est que le début de notre petit jeu et je sais que tu prendras plaisir avec moi » Amadeus était sûr de ce qu’il venait de dire. Rare sont les femmes qui aiment la souffrance mais elle, cette demoiselle, cette sorcière, prenait plaisir et il savait que par la suite, elle prendrait goût à la souffrance. Il savait ce qu’il comptait faire mais il se demandait bien si la sorcière allait tenir le coup sous la souffrance des sorts, sous la souffrance du martyre qui l’attendait. S’approchant de sa victime de nouveau, il approcha doucement mais sûrement afin de la regardant plus attentivement. Elle le dégoutait mais elle ne le savait pas. Il aurait aimé donner la fin de son existence à l’aide de sa baguette ou sous la violence de ses mains mais il allait profiter de la situation. Il allait profiter d’elle comme on profite d’une faible personne. « J’ai vu que tu prenais plaisir, que tu aimais souffrir, que tu aimais ce que je faisais » Il se mit à genoux près de la jeune femme qui était au sol. Il la scruta du regard, regardant tout son corps de haut en bas, commençant par le poignet où il avait su marquer son territoire. Il ressentait de la fierté, une immense fierté de lui avoir fait du mal, d’avoir fait ce qu’il avait fait. Il se sentait puissant, il se sentait plus fort du à cet acte. Il s’approcha dangereusement afin de venir sentir le parfum de la sorcière. « Je savais que vous aviez une odeur particulière, celle qui dégoute plus d’un homme » Il posa sa main au niveau du cou de la jeune femme et le serra. Il fallait qu’elle sache qui était le dominant dans l’histoire, qui était celui qui décidait ici. Certes il était entrain de faire une pression au niveau de son cou mais il savait qu’il ne la tuerait pas, pas aujourd’hui en tout cas. Aujourd’hui, il voulait seulement s’amuser avec elle, profiter de la situation. Voulant se jouer d’elle, il approcha ses lèvres à quelques centimètres du cou de sa victime. Non, il n’allait pas aller plus loin dans ce domaine, il avait un certain respect pour lui-même mais se jouer d’une fille était fort amusant et agréable à la fois. Il voulait la faire frémir avec ses lèvres, il voulait la sentir faible, il voulait la prendre par surprise. « Comment une femme dans ton espèce peu prendre son pied quand elle souffre » Il enleva la main du cou de la sorcière afin de la porter au poignet de cette dernière pour appuyer fortement sur cette gravure. Le matricule resterait et c’était bien le but d’Amadeus. Plus le sorcier appuyait sur le matricule de la jeune femme, plus le poignet de celle-ci saignait et perdait de son sang. Le sorcier profitait de la situation pour regarder la jeune femme, faisant pression sur la blessure avec son pouce. Prenant possession de sa baguette de nouveau, il se releva pour faire face à la sorcière. « Lève toi » ordonna t-il. Donner des ordres il savait faire mais en recevoir était autre chose. Personne ne pouvait lui ordonner quoi que ce soit, il en faisait toujours qu’à sa tête. « J’ai dis lève toi » Si elle aimait la souffrance, le sorcier allait lui en donner. Le sorcier attendait, il n’avait pas l’intention d’être sage. « Chaque hommes viendra, profitera de toi, te touchera, te regardera et plus encore » Faisant quelques pas dans la pièce, réfléchissant à la situation, à la torture qu’il comptait mettre en oeuvre pour la sorcière. « Je veux qu’à chaque fois, tu sortes le grand jeu avec ces messieurs » Il pointa sa baguette en direction de la sorcière et prononça : « Impero » Il n’était pas le sortilège préféré du sorcier mais il était dans ses favoris naturellement. Ce sortilège permettait de prendre possession du corps de la personne qui le recevait et c’était extrêmement facile. D’un coup de baguette il fit bouger le corps de la sorcière, l’amenant face à lui, proche de lui. « As-tu peur de la mort jeune fille? » Il se présenta derrière elle, se collant pratiquement derrière son dos. « As-tu peur de ce qui t’attend ici? Dans ce bureau? Là où personne ne viendra te sauver » Son bureau était sécurisé au maximum, Amadeus n’avait pas prit de risque le concernant et concernant les papiers confidentiels qu’il pouvait avoir ou bien les dossiers confidentiels des jeunes femmes qu’il employait dans ce lieu. « Je vais te rendre ce plaisir que tu me donnes actuellement » Il prononça : « DOLORIS ! » Le ton de sa voix avait monter afin qu’elle sache ce qui l’attendait. Amadeus voulait revoir ce qu’il avait vu peu de temps avant. Il voulait voir jusqu’où cette sorcière était prête à recevoir cette douleur pour se sentir vivante. Du moins, c’était l’impression qu’il recevait d’elle. « Tu jouis telle une vierge qui prend son pied » Il présenta à nouveau sa baguette pour lui relança de nouveau le sortilège doloris afin de remettre un autre niveau de souffrance. « Tu pourrais même donner des envies en criant de cette sorte » Il rigolait, il se foutait d’elle mais il prenait son pied en la regardant souffrir ainsi. Il n’avait pas prit autant de plaisir depuis déjà un long moment. Cette dernière allait être un vif d’or sur un terrain de quidditch, elle allait être la proie des sorciers au sang pur et il allait recevoir un bon millier de gallions. Telle était son envie à cet instant. Il se voyait déjà encore plus riche qu’il ne l’était déjà. Il se voyait déjà respecter et être un grand homme mais tout cela allait prend du temps et il n’était qu’un doux rêveur. Arrêtant le sortilège qu’il avait envoyer quelques minutes auparavant, il la laissa reprendre son souffle. « As-tu déjà prit autant de plaisir avec un homme ? » Cette question pourrait bien être un oeuf d’or sur un plateau. Livrer une poule à la chaire fraiche à des renards.
  
AVENGEDINCHAINS
Parchemin envoyé Mar 22 Mai 2018 - 19:12

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Je suis âgé de : 20 ans , et j’ai le sang : moldu, mais c'est ma honte, je me cache de cette vérité il y a bien des années que j'ai tiré un trait sur la magie. Dans la vie je suis : sans emploi et prostituée en fuite. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : j'ai toujours été seule, qui serait assez fou pour accepter mon passé ... Champ Libre :


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02 MAI 1987
La gamine était persuadée d'avoir atterri en enfer. Si elle savait ce qui l'attendait une fois qu'elle sortirait de ce bureau et qu'elle aurait droit à sa propre chambre elle relativiserait sans doutes un peu plus … Les salauds, elle n'était qu'une enfant, certes la vie rude l'avait forcée à devenir responsable et autonome très vite mais Phèdre était loin de pouvoir subir tout ça sans en garder des séquelles, d'encaisser sans craquer. Chétive, fragile, frêle, cela la définissaient très bien. Faible. Toute sa vie elle n'avait été que ça, il avait toujours fallu qu'on s'occupe d'elle. Elle qui rêvait de pouvoir grandir, devenir adulte et aider en retour des sorciers et sorcières rabaissés comme elle l'avait été … Cette utopie était bien loin à présent, transformée en jouet pour mage noir, quelle décadence. Alors elle pleurait parce qu'elle ne savait faire que ça. Toujours par terre, ses bras et jambes refermés sur elle-même la Née-Moldue avait décliné son identité comme le lui avait demandé le jeune sorcier pour la deuxième fois. Ce n'était pas comme si elle avait de la famille à protéger après tout, ses parents étant moldus et rien de ce qu'elle avait dit pouvait mener à Alienor. Pas de frère, pas de sœur, ils ne pouvaient s'en prendre à personne à part elle. Alors elle n'avait pas menti sur son nom ou son prénom, c'était peut-être la meilleure chose à faire : dire la vérité pour espérer souffrir moins.

Le Black rit une nouvelle fois alors que sa prisonnière se vidait de toutes ses larmes. Vraiment deux attitudes bien différentes ici : le gagnant et la perdante. Elle avait supplié qu'on la tue, qu'on l'achève, comme un animal blessé pour abréger ses souffrances mais non, il en était hors de question pour le mage noir qui comptait bien tirer un maximum de gallions de cette affaire. « Ce n’est que le début de notre petit jeu et je sais que tu prendras plaisir avec moi. » Phèdre secoua sa tête qui restait enfouie dans le creux de ses bras, dans le noir. Il n'y avait que l'obscurité et la voix de ce gamin qui se prenait pour un Dieu, qui avait grâce aux lois le pouvoir de vie ou de mort sur cet être différent et délicat. Elle resterait ainsi esclave des altérations d'humeurs du sorcier jusqu'à ce qu'il décide de la mettre au travail et ainsi de la condamner. « J’ai vu que tu prenais plaisir, que tu aimais souffrir, que tu aimais ce que je faisais. » Non, elle n'aimait pas cela, ce n'était pas elle. Son visage se tordit, elle grimaça. Ce n'était pas vrai, personne ne pouvait apprécier être mutilé de l'intérieur, elle secoua une nouvelle fois la tête. Bien sûr la Née-Moldue n'était pas d'accord avec tout ça, son bourreau se fourvoyait mais elle ne pouvait se rendre compte de ce qui se passait lorsqu'elle se faisait maltraiter. Son esprit partait trop loin, elle n'arrivait pas à l'en empêcher. Elle entendit du mouvement à ses côtés mais ne voulait pas regarder. Elle était fatiguée, elle voulait rester seule dans cette position et faire comme si tout cela n'était jamais arrivé. La présence du jeune homme se rapprocha dangereusement, elle le sentit. Elle ferma alors les paupières, se crispant sur place et retint son souffle, ne sachant pas ce qui allait lui arriver maintenant. « Je savais que vous aviez une odeur particulière, celle qui dégoûte plus d’un homme. » Entend-t-elle avant de se faire agripper au niveau de la gorge par le Black. Phèdre releva alors immédiatement la tête pour espérer glaner des brides d'air. Il resserra son étreinte sur sa peau de poupée. Elle ne comprenait pas ce qu'il voulait dire par là. Une odeur de né-moldu ? De jeune fille pauvre ? Dégoûter les hommes elle n'en avait rien à faire, au contraire même, cela avait certainement pu sauver sa vie durant ces années d'âme errante dans les rues. Jamais elle ne s'était intéressée à l'alchimie des corps, à la beauté d'un homme, elle avait été élevée dans la foi chrétienne, les corps n'étaient pas fait pour prendre du plaisir mais pour procréer. Et cela ne pouvait se passer outre les règles du mariage … Toutes ces dogmes allaient être bouleversées et une fois de plus, la misère dans laquelle sa vie avait été placée ici allait lui prouver que son vieux Seigneur barbu tout puissant l'avait abandonnée. Définitivement. Qu'il n'avait certainement même jamais été à ses côtés. Amadeus finit par lâcher sa victime et porter son attention sur la gravure qu'il lui avait infligé un peu plus tôt, toute fraîche, toute ruisselante de sang. Il appuya dessus comme une brute, la gamine laissa échapper des cris de douleurs et des plaintes, se débattant mais elle était fatiguée, son visage n'exprimait que la peine et la tristesse, ses yeux et ses joues encore humides. « Lève toi. » Lui ordonna-t-il après s'être relevé brusquement, sa baguette à la main. Phèdre était encore un peu secouée de ses pleurs mais se calma peu à peu. Elle tint son écorchure serrer, afin d'espérer faire cesser les saignements mais c'était douloureux. « J’ai dis lève toi. » La sorcière lâcha alors son poignet pour s'appuyer sur sa main valide et se lever doucement. Un vertige la prit une fois qu'elle fut debout et elle manqua de tomber. Elle renifla avant de cesser ses sanglots, essuya son visage du revers de sa main en y laissant quelques tâches de sang sans le faire exprès. Elle se tint droite, laissa ses bras tomber le long de son corps, ses jambes tremblant encore un peu, la tête baissée, le visage caché par ses longs cheveux châtains et ondulés.

« Chaque hommes viendra, profitera de toi, te touchera, te regardera et plus encore. » Commença alors à énoncer le vil sorcier. « Je veux qu’à chaque fois, tu sortes le grand jeu avec ces messieurs. » Phèdre garda les yeux fixés sur le plancher de la pièce, la réalité de ses paroles l'affligeant profondément. Elle était foutue et ne pouvait rien y faire. Le jeune homme pointa une nouvelle fois sa baguette sur elle mais cette fois-ci il l’asséna d'un autre sortilège interdit : « Impero. » Par réflexe la gamine essaya de se protéger avec ses bras, les croisant devant son visage mais c'était inutile. Elle n'avait jamais été habituée à être éprouvée de sorts de la sorte. Réaction moldue par excellence. Le sortilège la frappa et elle ne contrôla alors plus rien. Mais c'était une sensation différente de l'autre sort de torture ; elle était complètement consciente de ce qui se passait mais ne pouvait juste rien empêcher des actions de son enveloppe corporelle. Elle se vit alors approcher du sorcier alors qu'elle voulait rester le plus loin possible de lui. Ce dernier lui demanda : « As-tu peur de la mort jeune fille ? » Elle voulu secouer la tête en guise de négation mais elle n'y arriva pas. « As-tu peur de ce qui t’attend ici ? Dans ce bureau ? Là où personne ne viendra te sauver. » Elle aurait acquiescé à cette question, pour sûr … Terrifiée, elle l'était. Depuis qu'on l'avait amenée ici jamais elle n'avait joué les fortes têtes ou avait tenté de se rebeller. Docile, elle coopérait sans avoir le choix. Le sorcier disparu alors dans son dos, elle le sentait tout prêt d'elle mais ne pouvait faire les pas qui le sépareraient de lui. « Je vais te rendre ce plaisir que tu me donnes actuellement. » La panique monta alors en la jeune fille mais elle ne put fuir. Quand bien même elle aurait été maîtresse d'elle-meme elle n'aurait pu aller bien loin et éviter le « DOLORIS ! » qu'il lui envoya. Elle avait cessé de les compter, c'était tout simplement trop à présent.

De nouveau elle fut aspirée hors d'elle, elle entendait les paroles du sorcier comme si elle se trouvait dans une bulle d'eau. Phèdre tomba à genoux et sur les mains, à quatre pattes ses gémissements de plaisir raisonnèrent une nouvelle fois dans le bureau du patron, doucereux, maîtrisés et pas forcés. Les sons étaient loin pourtant, les images floues, la douleur aiguë et lacérante. La Née-Moldue se recroquevillait peu à peu sur elle-même. La douleur s'intensifia soudainement, ses gémissements se transformèrent alors en cris de plaisir à la respiration haletante. Le sorcier continuait de lui faire des remarques auxquelles elle ne pouvait répondre et qu'elle ne comprenait qu'à moitié. L'impacte monta une nouvelle fois d'un cran. Le corps de la jeune fille tomba de tout son long, se retrouvant une nouvelle fois à même le sol. Elle tenue ce rythme quelques minutes, toute pliée, secouée, tiraillée, mais sa vision commença à devenir noire : la sorcière se sentit partir pour de bon cette fois. Ses yeux commencèrent à se révulser, elle passa à deux doigts de perdre conscience. Son corps devint quelque peu mou, son souffle manqua et ses cris se firent moindre. La bête voulait continuer d'en profiter mais son réceptacle ne pouvait en encaisser d'avantage, heureusement pour la petite. Le sorcier lâcha alors son obscène emprise. « As-tu déjà prit autant de plaisir avec un homme ? » Un instant de flottement avant que sa conscience ne revienne complètement après avoir été à mis chemin de l'égarement total. Elle n'était pas passée à côté de la mort, juste d'un évanouissement. Elle aurait peut-être pu trouver du répit en cela, c'était dommage … Se réveillant doucement de cette presque-absence qu'elle ne fut pas sa déception lorsqu'elle se rendit compte qu'elle était encore coincée ici avec ce tortionnaire. « C'est … De la torture ... C'est tout. » Pleurnicha-t-elle le corps tout endolori. Pas de plaisir, aucun, grand Dieu non. Elle essaya de se relever mais ses bras chancelèrent lorsqu'elle prit appui dessus et elle percuta le sol, encore. Sa deuxième tentative fut la bonne et elle put se mettre sur ses deux pieds tout en tremblant comme une feuille fouettée par une bourrasque de vent. La perception de la réalité qui l'entourait semblait erronée, ses sens mettaient plus de temps à lui revenir que les fois précédentes.

Aucun homme ne l'avait jamais touché, elle était pure, sainte, vierge, appeler cela comme vous voulez mais personne n'avait encore goûté à sa peau. Elle était bien trop jeune après tout et avait réussi à se cacher de ce monde, à se préserver. Quelle honte de perdre cela maintenant. Si ses parents savaient … C'était de leur faut après tout, si ils ne l'avaient pas reniée elle ne serait pas là. Elle ne connaîtrait sans doute pas l'existence du monde magique non plus et la plupart de ses problèmes seraient réglés. Mais c'était trop tard, des années trop tard. Faisant face au sorcier elle le regarda, les lèvres pincées, une boule d'angoisse dans la gorge, des larmes dans les yeux avec une pointe infime de colère. « Vous êtes horrible. » Lâcha-t-elle avant de se remettre à pleurer, cachant son visage de ses mains ensanglantées. Elle n'en pouvait plus, elle voulait sortir d'ici mais la fatalité de devoir passer le reste de ses jours dans ce bordel se faisait de plus en plus palpable. Alors la petite Phèdre acceptait son sort non sans regrets et chagrin. Le Black avait le dessus, il la possédait, c'était officiel.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.



Help me,
it's like the walls are caving in
Sometimes I feel like giving up, no enchantment is strong enough.
Someone help me,
I'm crawling in my skin, sometimes I feel like giving up but I just can't.

Parchemin envoyé Mer 13 Juin 2018 - 12:53

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1023 hiboux. J’incarne : Dylan O'brien , et l’avatar que je porte a été créé par : Lempika. ( avatar ) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lupin, Meadowes, Kingsbury Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Coeur froid solitaire Champ Libre :
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Amadeus & Phèdre

A New Bird in a Cage (FB)


Il sait qu’il a à présent tout le pouvoir sur elle, il s’en amuse le gamin, il sait qu’il peut tout se permettre sur elle, de la plus petite des douleurs, à la plus grande. Il esquisse un sourire sur son visage. Il est fier de lui, fier de ce qu’il entreprend, ce n’est que le début d’une longue route ensembles après tout. Il sait qu’elle va plaire à ces hommes, ces hommes ne recherchent que le plaisir du corps, sans forcément toucher à ces femmes, se laissant parfois faire. La maison close marche et il sait qu’elle ne fermera jamais. Pourquoi? Le plaisir du sexe était très important pour les hommes mais au final, même ici, les femmes en demandaient, encore et encore. Ce n’était pas un mystère que la femme voulait autant de sexe, autant de plaisir que l’homme. « C'est … De la torture ... C'est tout. »  Mais la torture n’était que le début de tout ce qu’elle allait recevoir ici. Il remarque qu’elle aime cette sensation de torture et pourtant le sort doloris était… Monstrueux, comme lui et pourtant, ce n’était que le début de sa folle vie. « Mais tu aimes ça, je le vois bien, je le sens, je le sens bien que tu es entrain de prendre plaisir à souffrir » Est-ce que Amadeus voit dans son jeu? Certainement, il sait reconnaitre quand une femme prend son pied, alors une gamine. Il la regarde, ne la lâchant pas du regard. Il cherche dans ses idées noires un moyen de lui permettre de souffrir de nouveau. Il cherche à travers tout ce qu’il sait, qu’il connait, un moyen de lui permettre de se faire plaisir. « Les gamines dans ton genre, font les petites saintes mais au final, elles aiment ce que je fais subir comme châtiment » Ce n’était pas la première et ce n’était pas la dernière qui subirait le sort du sorcier. Il la regarde, il comprend que lui aussi est entrain de prendre un malin plaisir mais qui ne le prendrait pas au final?

« Vous êtes horrible. » Il se met à rire, un rire glacial pouvant glacer le sang des gens. Horrible? Il l’était mais c’était dans sa nature, dans son environnement, dans sa maison familiale. Chaque Black avait sa propre façon d’être horrible, il suffisait juste de prendre le temps de regarder et puis qui n’avait pas peur de cette famille? La famille Black était l’une des familles les plus dangereuses, l’une des plus riches, l’une avec ce grand pouvoir, ce pouvoir de dire si oui ou non, ils voulaient quelque chose. « Vous ne pensiez pas tout de même que j’étais appréciable ? Le monde n’est pas fait que de gentils Mademoiselle » Il fait face à cette gamine. Il s’approche d’elle. « Horrible est un réel compliment venant de votre part, j’en suis… Presque toucher »  Il se fou d’elle. Il s’amuse de la situation. Il a ce sourire malsain sur ses lèvres. Si elle savait ce dont il est capable de faire juste pour s’amuser, juste par amusement. Il la regarde de haut en bas, il la scrute, ne la lâche pas du regard. « Vous avez de la chance, j’aurais pu profiter de vous dans ce bureau mais je n’abuse pas des femmes qui travaillent ici, ce sont des proies trop évidente » Il jette un regard à la porte puis repose son regard sur cette sorcière. « Trop fragile mais les corps magiques je suis preneur pour faire tourner la boutique » Il prenait les plus belles femmes pour faire tourner les têtes et les sexes des sorciers. Ce n’était qu’un simple plaisir. Ce n’était qu’un simple loisir, qu’un simple spectacle. Ce qui se passait à la maison close, restait à la maison close, comme dans les soirées magiques. « J’ai besoin de savoir, que savez-vous faire avec votre corps? Que savez-vous faire pour donner du plaisir à des sorciers qui viendront pour vous, qui payeront pour vous » Il avait besoin de savoir si elle pouvait être utile au sein de sa structure, au sein de l’enceinte du bâtiment car à chaque filles, il risquait gros si elle ne pouvait satisfaire le client. « Le client est roi ici, c’est à dire que si un homme vous demande quelque chose, vous devez le faire mais avant, vous devez sortir le grand jeu » Jouer était amusant, séduire était un autre jeu tout aussi plaisant. Il marche en direction de son bureau. Tournant le dos à la sorcière. Il sait que chaque issues de son bureau est fermer. Il ne se pose pas de question. Elle est à lui. Il se pose contre le bureau et la regarde. « Montre moi ce que tu sais faire  » Il croise les bras contre son torse. Il est jeune et pourtant, il sait ce qu’il veut. Il veut le meilleur pour sa structure car il s’agit de son nom, de son poste, il ne veut pas qu’on le salisse. Etant le petit dernier de la famille, il devait faire attention, plus attention que les autres. « A moins que l’impero est le sort que tu souhaites obtenir à présent » C’est un peu comme un avertissement qu’il lui lance; mais il sait d’avance qu’il a envie de lui graver sur le corps, son espèce dégueulasse à tout jamais. « J’ai très peu de temps à perdre pour une sainte, alors dépêchez-vous » Il ne sait guère l’heure qu’il est mais ce qu’il sait, c’est qu’il a envie de profiter de la situation, profiter de ce spectacle.
  
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