indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Wasted Times ft Rose

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Parchemin envoyé Lun 2 Avr 2018 - 15:49

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/03/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 248 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : @ Gold Anthem . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Amadeus , Lincoln, Cael, Azarius Je parle en : #mmmm



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : dans la morgue J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Pas le temps de faire dans les sentiments

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Niall & Roisin

Wasted Times


Deux jours, voilà deux jours que Niall travaillait sans avoir le temps de se poser. Il sait qu’il peu tomber sur n’importe qui, des gens qu’il connait, des gens qu’il n’aime pas ou pire, des gens qu’il aime. Mais il s’en fou, il aime ce qu’il fait. Son métier est d’ailleurs probablement la seule réussite de sa vie car finalement, il avait échoué tout le reste. Il regarda la cible d’une maladie magique, une femme dans la trentaine qui avait été retrouver dans sa chambre à l’hôpital, morte. Il dressa le drap blanc sur son corps et prit soin de lui mettre son indication sur l’orteil du pied. Nom, prénom, âge, sexe, cause puis enferma le corps dans sa cellule, ne laissant qu’un silence glacial dans la pièce après le glissement de la plateforme dans sa cellule. Il aimait ce qu’il faisait. Il n’avait pas besoin d’adresser la parole aux morts, il n’avait pas besoin de l’ouvrir, il n’avait pas besoin de faire des efforts. Il n’aimait pas les gens ou si peu. Il n’aimait pas gâcher sa salive pour eux. Pourquoi donner aux gens quand on ne reçoit même pas la moitié de ce que toi tu offres? Il souffla un bon coup. Encore un corps à son compte, il allait bientôt falloir s’occuper d’enlever certains corps afin d’en attiré d’autres. Il enleva ses gants blancs et d’un geste brusque, attira dans la poubelle. Il avait besoin d’aller se mouiller la tête ou du moins le visage. Travailler durement n’était pas non plus facile mais il fallait qu’il ramène de l’argent, des gallions, beaucoup de gallions. Il ne pouvait pas se permettre de rentrer les mains dans les poches comme certaines familles. Lui avait besoin de ramener de l’argent à ses parents et d’en mettre de côté. Il avait besoin de gagner toujours et encore plus. Il alla dans les toilettes, non loin de la morgue. Il humidifia son visage à l’aide de ses mains puis se regarda dans le miroir, passant sa main sur son menton. Il avait les yeux fatigués, crevés par la fatigue. Il lui restait plus que quelques heures et il savait qu’il pourrait par la suite, rentrer chez lui et aller prendre une bonne douche chaude pour enfin dormir. Passant sa main dans les cheveux, il retourna dans sa pièce froide après avoir entendu du bruit. Evidemment, il savait de qui il s’agissait et pour quelle raison. « J’espère que t’aime les vieilles dames, celle-ci a fait un arrêt cardiaque » Décidément, il était servi avec les femmes. A croire que les femmes étaient incapables de se défendre ou de veiller sur elle. « Tout est bon dans le jambon alors pourquoi pas chez les femmes » dit-il alors en aidant son collègue à mettre le corps sur la plateforme. « Je me suis toujours demander comment tu pouvais aimer ce boulot » S’il savait qu’à cet instant, il avait seulement envie de le détruire, de le tuer par son regard, de l’attraper et de lui lancer un mauvais sort rien que pour avoir ouvert sa bouche. « Parce qu’ils me font pas chier comme toi tu le fais en ce moment » Le silence. Une seconde. Une minute. Cinq minutes. Voilà que son collègue venait de prendre la porte. Pourquoi les gens se posaient ce genre de question? Il aimait son travail parce qu’il préférait être seul, parce qu’il préférait écouter et apprécier le silence des morts plutôt que celui des vivants. Personne ne pouvait le comprendre. Personne. Il examina le corps de sa patience. Aucune trace de violence. Normal pour un arrêt cardiaque mais ce qui l’étonna, était la dilatation de ses pupilles. Comme si quelque chose ou quelqu’un lui avait fait peur et avait donc provoquer cet arrêt. D’un coup de baguette, sa plume se mise à écrire sur son carnet. Chaque informations étaient bonnes à prendre. Plus il avait d’information, plus son travail était bien fait. Il prépara l’étiquette de la personne afin de lui l’accrocher à son doigt de pied. Nom, prénom, âge, sexe, cause de la mort. Il prit le temps de mettre le fameux drap blanc sur cette femme. Après tout, mourir d’une crise cardiaque était probablement son destin. La plate-forme s’en alla vers la cellule. Paix à son âme. Dans quelques heures, parfois quelques jours, la famille viendrait constater le corps.

Quatorze heures, l’heure de la pause déjeuner enfin. Du moins, c’était l’heure à laquelle il devait aller manger après avoir remplit sa paperasse. La paperasse était la chose la moins excitante dans son travail mais il fallait le faire. A faire la paperasse, il pouvait y passé des heures et des heures mais chaque paperasse comptait dans sa paye à la fin du mois. Il enleva ses gants et les jeta à la poubelle, se lava les mains et partit en direction de la salle de pause. Enfin salle de pause, à l’extérieur où quelques tables étaient posé sagement histoire d’apprécier encore plus le moment de déguster son repas. Niall avait apporter son repas préparé par sa mère qui était au petit soin pour lui , pour le moment en tout cas car en ce moment, il avait le droit d’entendre parler de mariage et d’enfant à chaque repas le soir. Une raison de plus pour quitter la table rapidement. Il ne supportait plus l’idée qu’on lui parle de mariage, d’enfant, d’appartement. Bien qu’il avait l’âge. Mais il savait que cet histoire d’hériter allait prendre de la profondeur dans les jours, les mois, les années à venir. Plus aucune table de disponible sauf une mais la personne qui était installer à cette table, n’était pas forcément la personne dont il avait envie de voir aujourd’hui. Il s’agissait de Roisin, dîtes Rose, sa petite soeur, sa frangine. Le problème, c’est qu’il ne l’avait pas revu depuis un moment, l’évitant depuis le jour où elle était partie avec un Avery, ce clochard, avec qui elle s’était mariée. Il ne savait pas pourquoi elle avait choisie cette voix plutôt qu’une autre. Pourquoi elle avait préférée partir avec lui plutôt que de s’assurer d’un bon futur. Niall lui savait qu’il continuerait la liaison sang pur et qu’il ne se laisserait pas monter la tête par une quelqu’onc famille mais avait-il réellement le choix? Allait-il devoir laisser sa décision à sa mère pour le bien de la famille? Il ne savait pas. Pour le moment. Il s’installa à la table, ne lui adressant aucun regard. « Y’a de l’ambiance par ici »  Evidemment, il n’y avait aucune ambiance et les gens accordaient leur temps à regarder la sorcière. Bien qu’il aurait souhaiter manger ailleurs, dans un autre endroit, il n’avait pas eu le choix et puis, c’était la seule façon de savoir comment elle allait car elle restait avant tout sa soeur. « Ça doit te souler de voir ces idiotes te regarder comme une victime » Il amenait petit à petit une discussion. « De ne pas adresser un mot car tu t’enflammes pour un rien » Son comportement pour les autres était intolérable. Il la savait sociable et douce, loin d’être casse couille et énervante. Il ouvrit sa bouteille d’eau et bu une gorgée. « Enfin, la réputation de casse couille tu te la fais seule » Il avait entendu des paroles qui ne lui avait pas réellement fait plaisir. Les gens savaient qu’il était préférable de ne pas chercher les ennuis avec ce Meadowes.
  
AVENGEDINCHAINS
Parchemin envoyé Lun 9 Avr 2018 - 11:51

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 222 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Tennessee Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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Les jours passent et se ressemblent. Terne, monotone. Chaque naissance est une petite victoire sur la vie. Je sais pertinemment que je me raccroche à mon travail, que je tente de noyer ma douleur sous des montagnes de dossiers, de patientes, de nourrissons. Tous plus vivants les uns que les autres. Mon travail est gratifiant, heureux, la plupart du temps. Je donne la vie, moi qui suis désormais incapable de l’offrir à celui que j’aime. Je prends soins des autres, incapable de prendre soin de moi-même. Les regards et les murmures de mon service ne me font plus rien, je ne les entends même plus. J’ai le droit d’être anéantie et mes collègues ne se formalisent plus vraiment de mes réponses parfois glaciales. Plus personne ne me demande si  je vais bien ou me conseille de me reposer, mais ils tentent tous de m’aider malgré moi et je me sais bien ingrate de réagir de la sorte avec eux. Le temps doit faire son œuvre parait-il, c’est encore trop frais, trop vivace.  Ma garde se termine bientôt, j’ai tout juste le temps de manger et d’attendre un ami qui doit me ramener Ashlynn pour une visite de contrôle, nous passerons l’après-midi ensemble. Elle va bien, malgré mes sauts d’humeur et une présence en pointillés ces derniers temps. Leik est un père parfait et je sais qu’elle ne manque de rien. J’ai encore un peu de temps. J’achète une salade, un muffin et une bierraubeurre avec de la canelle et m’installe à une table. Peu à peu le monde arrive mais je reste concentrée sur ma salade et personne n’ose réellement m’aborder. Du moins jusqu’à ce que mon frère ne se décide de rompre ma tranquillité en s’installant, sans mon accord, près de moi. Lui d’habitude si froid et réservé, voilà qu’il babille à mes côtés. J’hausse un sourcil, se foutait-il de moi ? Il voulait de l’ambiance ? Une victime ? C’était ce que j’étais après tout, une victime parmi d’autre du Poudlard express. Alors pourquoi devrais-je être surprise que les gens parlent sur moi, de moi… Le monde sorcier n’était pas si vaste et Sainte-Mangouste était semblable à une petite ville ou tout se sait, tout se dit, tout se déforme et s’amplifie. Il était alors normal que, durant quelques temps encore, ma triste petite vie intéresse nos collégues. Tu sais… tu n’as pas prononcé autant de mots depuis… Je pose ma main sur mon menton faisant mine de réfléchir et affiche un sourire moqueur en terminant. …mon mariage. Un sujet qui te passionne je crois bien.   Il détestait Leik. Pas parce qu’il ignorait tout de lui, qu’il pensait que ce soit un homme mauvais ou autre, non il le détestait simplement parce qu’il portait le nom des Avery. Parce que j’étais devenue une Avery. Tu me connais, toujours à vouloir faire plaisir à la famille et comme tu montres si bien l’exemple pour être imbuvable entre ces murs je me suis dit.. vas-y Rose fais comme ton frère sois une casse-couille.   J’avale une gorgée de ma boisson. je m’en sors peut être même mieux que toi pour éloigner les gens ces derniers temps. Parce que je savais que mon tendre frère n’aimait pas la foule, les contacts. Il n’aimait pas parler non plus… sauf avec moi et sa tendre maman. Tu ne manges pas dans ta grotte ce midi ? Un cadavre qui t’ennui ?   Nous nous croisions quelque fois mais Niall sortait rarement de son antre. Sauf bien sûr pour rejoindre la demeure de notre famille.






Parchemin envoyé Mer 11 Avr 2018 - 19:53

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : dans la morgue J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Pas le temps de faire dans les sentiments

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Niall & Roisin

Wasted Times


Rare était la confiance de Niall envers les autres, il préférait passé son temps seul plutôt que d’être accompagner. Il était ce loup solitaire, préférant être dans sa tanière plutôt que d’être à l’extérieur. Les gens qui prenaient le risque de s’aventurer trop près de lui, savait à quel point, il était dangereux de rester à une distance trop proche. Niall refusait de souffrir auprès des autres, il refusait d’accorder son temps à ces gens qui pourraient lui mettre des coups de couteaux dans le dos. Très jeune, il avait comprit que l’humanité n’était plus de ce monde et que pour s’en sortir, il devait laisser sa part d’ombre sortir et prendre part de sa personne. Il n’avait pas fallut longtemps pour qu’il puisse se rendre compte, que cette solution lui convenait. Très tôt, il avait mis son intérêt pour les valeurs du Seigneur des Ténèbres en avant chez lui, donnant corps et âme pour cette illusion, pour cette guerre. Le brun aux yeux bleus, avait donc prit très rapidement le plis vers sa tanière et il ne se comportait jamais comme les autres. Etre avec les autres le rendait plus sauvage qu’à son habitude. Il savait que Rose le connaissait parfaitement. Qui d’autre que sa soeur pouvait le comprendre en entier? Personne, pas même ses cousins, ses cousines. Seule Rose savait la façon dont il avait pour se comporter. Elle le déchiffrait parfaitement et il le savait. Il savait que lui mentir était une solution idiote. Une faible solution. Tu sais… tu n’as pas prononcé autant de mots depuis…  Ouvrir une discussion était quelque chose, la continuer et trouver son importance en était une autre. Il ne supportait pas qu’on lui parle, il ne supportait pas qu’on lui adresse la parole. Préférant le silence que des paroles absurdes. …mon mariage. Un sujet qui te passionne je crois bien.   Il grogne. Enfin, il fait un son de grognement. Probablement parce que cette histoire était bien loin d’être derrière lui, bien loin d’être oublier. Il n’avait toujours pas admis le fait que son père l’avait trahi car pour lui, il s’agissait là d’une trahison. Donner la main de sa soeur à un Avery derrière son dos était quelque chose d’inacceptable mais tout avait été conclus et il n’avait rien pu faire pour éviter ça. Il en avait voulut à son père, il en voulait encore même aujourd’hui à son paternel. Il en voulait à sa soeur même à ce jour auprès de cet homme qu’il n’affectionnait pas. Il avait pourtant cru que son avis était important, que cela allait changer la done mais non, c’était faux, entièrement faux. Rien n’avait changer. « Ferme la » Le mariage, quelle idée absurde. Tout était une façon pour se pourrir la vie jusqu’à la mort et encore, quand le mariage tenait. Aujourd’hui, rien n’était sur. Les hommes fuyaient l’attachement pour jouer les durs, comme lui et les femmes allaient voir ailleurs pour succomber à leurs fantasmes. Le problème dans ce genre de situation, c’est qu’au bout d’un moment, l’un flanche et s’en va et en partant, bien souvent les gens laissent des souvenirs et laisse une amertume considérable. Tu me connais, toujours à vouloir faire plaisir à la famille et comme tu montres si bien l’exemple pour être imbuvable entre ces murs je me suis dit.. vas-y Rose fais comme ton frère sois une casse-couille.   Il devait montrer l’exemple, il aurait du mais il n’avait jamais été le grand frère idéal, ni l’exemple à suivre.

Lui se mettait en danger chaque jours en ayant rejoints les rangs du Seigneur et il ne voulait pas que quelque chose arrive à Rose. Probablement son instinct de frère qui parlait. Il était détesté de tous, enfin, presque tous. Il était insociable et n’acceptait que très peu les présences. Il était casse couille sur les bordes, refusant toujours quelque chose que quelqu’un d’autre pourrait accepter ou bien être en désaccord quand tout le monde est d’accord ou bien, quand il est rancunier sur quelque chose, il a du mal à mettre sa fierté de côté pour venir s’excuser et c’est ce qui se passait vis à vis de sa soeur. Il ne voulait pas s’abaisser à s’excuser. Il méritait bien mieux que ce non respect envers lui. je m’en sors peut être même mieux que toi pour éloigner les gens ces derniers temps. Véridique. Il entendait parler de sa soeur en négatif ces temps-ci. Bizarrement, il trouvait la situation gênante car il ne s’agissait pas de lui. Ce n’était pas lui en ce moment même qui mangeait seul à cette table mais bien elle avant son arriver. Tu ne manges pas dans ta grotte ce midi ? Un cadavre qui t’ennui ?   Sa grotte, son entre, son terrier, sa maison. Sa grotte était probablement l’endroit le plus sûr et le lieu qu’il préférait par dessus tout. Le calme était toujours appréciable dans sa pièce, seul le bruit de ses instruments pouvait le déranger. Il n’avait personne à qui parler la journée et la situation lui convenait. Il n’avait pas besoin de se justifier auprès de qui que ce soit. « Tu poses trop de questions Rose au lieu d’apprécier ma présence » dit-il sur le ton de l’ironie. Il ne voulait pas se justifier sur la raison de son absence, il ne voulait pas se sentir faible, il ne voulait pas jouer son rôle de frère. Il avait encore cette déception au travers de la gorge. Il prit sa bouteille d’eau et bu une gorgée pour ensuite mordre dans son plat. « Les loups sortent de leur terrier pour apprécier un peu le temps et les choses venant de l’extérieur, ils ne restent pas enfermés, tu devrais le savoir » Autrement dit dès qu’un mouton est dans son champ, le loup chasse. Le loup était un animal qui n’avait pas forcément besoin d’une meute par la suite. Il suffisait d’être un loup solitaire. Niall chassait les gens seul, s’occupait seul, sortait seul, parlait avec les morts plutôt que les vivants. « On apprend bien plus de choses auprès des morts que les vivants » Mais pour le savoir, il fallait avoir l’expérience auprès des morts. Voilà pourquoi personne ne pouvait comprendre Niall et son travail. De nouveau une gorgée d’eau passant au travers de sa gorge. Il avait oublier à quel point, la saveur de l’eau était appréciable tellement il oubliait de boire et manger parfois dans la journée. « Au moins, tu sais ce que ça fait d’être dans ma peau durant un midi » Un midi ce n’était rien comparé à une vie. « De manger avec une envie de tuer le premier qui vient te causer parce que tu n’en a pas envie  » Lui, vivait avec cette sensation tous les jours.
  
AVENGEDINCHAINS



Who we are and who we need to be to survive are very different things.
- the 100

Parchemin envoyé Jeu 17 Mai 2018 - 14:33

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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C’est douloureux de le voir et plus douloureux encore de ne pas le voir. Il a longtemps été mon tout. Un grand frère bien sûr, un ami, un bouclier, une couverture de survie, un allié, un confident même avant qu’il ne devienne qu’un exécuteur pour notre grand père et pour le Lord, la main qui tapote dans le dos en encourageant à boire une potion qui me rendait plus malade encore. Celui qui oubli de prendre de mes nouvelles avant de demander un résumé exhaustif de mes dernières visions. Depuis qu’il a vu davantage la voyante que la sœur. Alors quand il me demande de la fermer je ne peux que laisser la bile remonter mes lèvres et le fiel s’épandre en mots. Plus jamais. Plus jamais je ne serais l’instrument des hommes, pantin fragile et malléable. Plus jamais je ne m’oublierai pour le soi-disant bien de ma famille. Il le sait. Il sait que je lui en veux de ne plus être mon grand-frère, celui sensé me protéger. Il m’a fait du mal et les souvenirs sont tenaces, toujours à vif.  Mais il sait aussi que je l’aime et que je suis bien incapable de couper les ponts avec lui malgré tout. Même maintenant que mon mariage me protège, que mon nom n’est plus le sien. Mariage qui lui restait en travers de la gorge, ce que je pouvais parfaitement comprendre. Mais cette histoire était compliquée et si son avis avait une réelle importance à mes yeux je savais que Leik était l’époux parfait pour moi. Il avait tout accepté, me traitait comme une princesse malgré mes défauts, mes actes et tout ce que la vie nous mettait comme barrière sur le chemin.  Je n’étais pas une girouette dans mes sentiments, j’avais juste ouvert les yeux sur la façon dont ma plus proche famille s’était servie de moi durant de trop longues années. Je ne m’étais pas marié pour faire du mal à mon frère mais pour protéger ma fille. Elle était devenue plus importante que tout le monde au moment où elle a commencé à grandir à l’intérieur de moi. Elle était la personne pour qui j’étais capable du pire comme du meilleur. Un petit rire, faux s’échappe de mes lèvres. Profiter de sa présence… n’est-il pas un peu tard pour ça ? N’était-il pas trop présent par le passé et bien trop absent lors des récents évènements ?? Je profite pleinement mais laisse-moi me remettre de l’extrême bonté que tu as de venir me voir, certes un peu tard mais tu es là. Je ne lui avais jamais caché mes sentiments et aujourd’hui ne faisait pas exception à la règle. J’étais amer de le savoir si proche et pourtant si loin quand j’avais le plus besoin de soutien. S’il voulait de l’ironie nous pouvions très bien être deux à jouer sur ce terrain glissant. Alors je t’en prie, apprécie ma douleur que je camouffle plutôt mal par mon sale caractère et mes réflexions déplaisantes. Joue au loup si ça te fais plaisir. Sous-entendu que je n’étais plus une proie facile et qu’il avait donc de grande chance de s’y casser les dents. Qu’as-tu appris dernièrement ? Raconte-moi tout je brûle d’impatience, tu sais que je suis un peu… décalée, ces derniers temps. Et c’était peu dire mais j’avais, me semble-t-il des excuses pour ne pas être au courant des derniers évènements mondain et des potins que l’on pouvait entendre dans les couloirs de l’hôpital. Sans compter que j’étais curieuse de savoir ce que les morts avaient à dire. Je posais ma fourchette et le regardais froidement, toute trace de sourire avait disparu. Est-ce maintenant que je dois verser une larme pour toi ? TU as choisi d’éloigner les autres sciemment, comme je le fais en ce moment. Je ne suis pas dans ta peau, je suis mal dans la mienne, c’est une nuance de taille crois-moi. Si mon frère acceptait de s’ouvrir aux autres il aurait pu être surpris, mais non, il conservait en toutes circonstances cette cuirasse épaisse comme si elle le protégeait, ce qui n’était à mon avis, pas le cas. Et puis… malgré tout ce que tu peux penser, je n’ai jamais voulu te tuer. Parce qu’il était mon frère et ce même s’il n’était pas parfait et qu’il enchainait les erreurs je l’aimais.






Parchemin envoyé Lun 21 Mai 2018 - 13:10

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : dans la morgue J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Pas le temps de faire dans les sentiments

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Niall & Roisin

Wasted Times


Une part en lui, fulminait sous la colère qu’il ressentait. Il avait eut l’impression d’être laisser à l’abandon par Rose et pourtant, c’était lui qui l’avait abandonner, il l’avait laisser seule face à son destin, face à cette famille et dans cette famille. C’était lui le lâche dans l’histoire au final mais il était bien de trop con pour l’avouer, pour lui en faire part mais aussi, blessé dans son estime d’avoir du la laisser s’enfuir avec ce type. En valait-il réellement la peine? Etait-elle réellement heureuse avec lui? Avait-elle tout ce dont elle méritait à ses côtés? Il ne savait rien de tout ça car il n’avait jamais porter attention à tout ses détails, des détails important. Il aurait du être présent pour elle, il aurait du, il le savait mais il ne l’avait pas fait, préférant être manger par ses démons, sa colère au lieu de privilégier son rôle de grand frère. Plus jamais. A quoi elle jouait? Pourquoi réagissait-elle de cette manière? C’était délicat de devoir faire face à Rose. Niall savait qu’il pouvait perdre facilement ses moyens. Après tout, elle était la personne qu’il avait le plus cher au monde, même au sein de sa famille. Elle comptait pour lui, même après son départ mais il était bien de trop blessé dans sa fierté. « A quoi tu joues Rose? Faire sa rebelle est une chose que l’on apprend dans ta nouvelle famille c’est ça?  » Il revoyait durant quelques minutes, le moment où sa soeur avait prit la décision de partir. Où il avait apprit qu’elle avait prit pour époux cet homme dont il ne savait que très peu de chose mais tout le monde savaient que la famille Avery ne méritait pas une femme Meadowes. Je profite pleinement mais laisse-moi me remettre de l’extrême bonté que tu as de venir me voir, certes un peu tard mais tu es là.  Etait-ce une réflexion venant de sa part? La petite avait-elle prit de la graine durant l’instant où il avait été absent? « Je n’ai pas pour habitude de venir voir les âmes en peine, logiquement, ça ne m’intéresse guère le sort des autres  » Après tout, le but était de réussir seul non? Chacun pour soit dans cette histoire, au finale, on sauvait tous notre peau avant de sauver celle des autres. Sur le moment, Niall aurait probablement voulu lui prendre la main, lui dire qu’il était là, qu’il avait fait des erreurs, qu’il serait présent au jour d’aujourd’hui mais n’était-ce pas mentir au final? Il ne savait même pas de quoi était fait son avenir. Enfin, si, pour un détail. Alors je t’en prie, apprécie ma douleur que je camouffle plutôt mal par mon sale caractère et mes réflexions déplaisantes. Joue au loup si ça te fais plaisir.  Il n’était pas heureux sur le coup. Il ne voulait pas apprécier sa douleur, bien au contraire, il voulait la diminuer, lui enlever celle-ci. « Je jubile de te voir ainsi, c’est vrai, c’est pas comme si j’étais ton grand frère  » Il ne souriait déjà pas d’avance mais il sentait son visage crispé. Perdant tout contrôle de lui-même. Elle souffrait et il ne supportait pas de la voir ainsi. Qu’as-tu appris dernièrement ? Raconte-moi tout je brûle d’impatience, tu sais que je suis un peu… décalée, ces derniers temps. Beaucoup de rumeurs, pas mal de mensonges et c’était bien pour cette raison qu’il sortait de son antre. Il avait réussi à trouver son heure de pause déjeuner, afin de pouvoir lui rendre une visite familière.

« De tout et n’importe quoi surtout, je sais comme tu es et je ne laisserais pas ces montres salir ta réputation ici c’est clair?  »  Prenant une gorgée d’eau de sa bouteille, il regarda la sorcière, cherchant son regard; c’était une parole qu’il venait de lui faire part. Il aurait aimer être plus proche d’elle, comme avant mais c’était trop fort pour lui. Il aurait aimer la prendre contre lui, pour la protéger mais c’était impossible, du moins, c’est ce qu’il se mettait en tête. Est-ce maintenant que je dois verser une larme pour toi ? TU as choisi d’éloigner les autres sciemment, comme je le fais en ce moment. Je ne suis pas dans ta peau, je suis mal dans la mienne, c’est une nuance de taille crois-moi. Personne ne pouvait savoir ce qu’il ressentait, personne, ni même son père, ni même sa mère, personne. Il en avait fait des conneries récemment, il avait été un monstre, un monstre qui avait apprécier de profiter de sa proie. « J’ai pas besoin de la pitié des autres et surtout pas de la tienne, je m’en sors très bien sans   »  Il était un monstre, une bombe à retardement qui ne cessait jamais de prendre la souffrance des autres pour aller bien. Il avait ce besoin de se nourrir de la peine des autres, c’était excitant et morbide à la fois. C’était pour ça qu’il aimait travailler auprès des morts, il comprenait en partie ce qu’ils avaient ressentit. Comme si, il savait prendre leurs douleurs, leurs brûlures, leurs peurs. Et puis… malgré tout ce que tu peux penser, je n’ai jamais voulu te tuer.  La regardant, il avait cette sensation d’être déstabiliser. Il ne voulait pas douter d’elle, il ne pouvait pas, elle restait sa soeur, il restait son grand frère. « Comment peux-tu ne pas avoir envie de me tué alors que je n’ai pas su être présent pour toi, que je t’ai laisser tomber, toi mais surtout ma nièce   »  Sentimental était-il? Non mais il loupait sa chance d’être proche d’elle chaque jours qui s’écoulaient. Il loupait sa chance de pouvoir profiter du bonheur de Rose parce que lui était malheureux. « Mais je ne suis pas bon, que ce soit pour ta fille ou pour toi   » Même Satan n’avait rien fait de plus horrible que ce qu’il avait fait lui. Personne ne pouvait pas faire pire. Il était un monstre. Il avait peur, peur de lui-même. Il ne savait pas, il ne savait plus ce qu’il faisait. Prenant une gorgée d’eau , il la regarda. Elle lui manquait, probablement terriblement. « Mais je ne laisserais personne te faire de mal   » Il n’avait pas réussi jusque là à l’aider, ni à la sauver, ni à éloigner les personnes fausses de sa vie. Probablement que parfois, il fallait employer les manières les plus dures. Il savait qu’il briserait bien des nuques si quelqu’un s’en prenait à elle, profitait d’elle, jouait avec elle. Il savait ce dont il était capable, du meilleur mais surtout du pire.
  
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Parchemin envoyé Jeu 28 Juin 2018 - 22:49

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 222 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Tennessee Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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Que croyait-il ? Qu’espérait-il ? Que j’étais encore cette petite fille désireuse de tout faire pour lui ? Tout faire, tout subir pour son simple plaisir ? Elle était loin et elle ne reviendrait jamais, s’il ne l’avait pas encore compris c’était fort dommage pour lui. Pas rebelle, indépendante, libre. C’est ce que TU aurais dû m’enseigner. Lui et personne d’autre s’il n’avait pas joué ce rôle que j’exécrais aujourd’hui. C’est lui qui aurait dû me dire que je n’étais pas qu’une voyante et que la femme aussi avait le droit de vivre, qu’elle avait le droit de choisir. Sans lui, loin d’eux, j’étais devenue une autre. Des  choix j’en avais fait, des bons et des mauvais mais je les assumais tous. J’avais grandi, la maternité m’avait changé, les évènements récents aussi. J’avais ouvert les yeux sur ma propre vie, sur mon histoire et malheureusement sur mon frère et la rancœur étranglait l’amour dans un combat sans gagnant possible. Il était, est et resterait mon frère jusqu’à notre mort. Je mordais ma lèvre inférieure en l’entendant puis passait ma main sur mon visage camouflant une larme. De la haine à l’amour il n’y avait décidément qu’un pas qu’il franchissait bien trop souvent à mon goût. Tu es toujours aussi doué pour blesser au travers de tes paroles… Étais-je réellement pour lui qu’une « autre » dont le sort ne l’intéressait pas ? Si oui, pourquoi venir aujourd’hui ? Pourquoi remuer le couteau dans la plaie ? Je n’étais pas du genre à me plaindre, même petite, j’avais bien appris ma leçon, les femmes devaient se taire, faire bonne figure dans la douleur ou la peine. Mais j’avais trop longtemps tout retenu et aujourd’hui le trop plein débordait de façon anarchique. Je ne voulais pas être désobligeante avec lui, blessante encore moins mais il me tendait des bâtons que j’avais bien du mal à ne pas saisir. J’aurai voulu être plus forte pour ne pas lui faire de mal mais j’en étais parfaitement incapable à l’heure actuelle alors je mordais après les grognements. J’aurai aimé que tu t’en souvienne plus tôt. Qu’il était mon grand frère. Je serrais ma fourchette me retenant de ne pas la lui enfoncer dans la main pour qu’il ressente une infime partie de la douleur qui m’étreignait actuellement. Mon grand frère, celui qui jouait avec moi qui partageait mes rires et mes larmes me manque. Pas celui qui se contente d’obtenir des informations, des visions. De cela je lui en voulais encore, comment pourrait-il en être autrement? Avait il la mémoire si courte pour ne pas se souvenir de l’état dans lequel j’avais pu me retrouver après avoir ingérer nombre de potions sensés décupler les visions? Nos regards se croisent mais ma colère ne s’apaise pas, pourquoi diable ne voulait il pas comprendre? Ne voulait il pas dire ce qui pourrait me venir en aide, même un tout petit peu. Ma réputation? Je suis une femme mariée, une mère et tous ceux qui chuchotent derrière mon dos savent ou pense connaître la douleur d’avoir perdu un enfant. Pour eux je suis une victime et n’est ce pas ce que je suis au final? C’est de la vérité que tu veux me protéger?? Se trompait il une fois encore de combat? Je secoue la tête en l’écoutant. Je n’éprouvais pas de pitié pour lui, l’amour indéfectible que j’avais pour lui n’avait rien de mauvais ou d’impure, il était mon frère, ma chaire et mon sang au même titre que ma fille. Le temps et les épreuves l’avaient rendu plus dur, plus froid mais je savais qu’au fond de lui un coeur battait et qu’il était capable de réels sentiments c’est ce qui me retenait ici, à ses côtés. Tu ne comprendras donc jamais... Il avait été éduqué de cette façon mais j’avais eu l’espoir que mon absence, mon éloignement ne lui ouvre un peu les yeux sur les erreurs de notre famille. Ce qui est mauvais ce n’est pas toi c’est ton absence. Tu ne parviens pas à trouver un juste milieu entre m’étouffer et m’ignorer. Il me blessait sans le vouloir mais personne ne pouvait survivre de cette façon à jouer avec le chaud et le froid, à marcher sur un fil tendu entre deux bords du précipice. C’est comme s’il continuait à me tester sans relâche, à douter de ma fidélité envers lui et j’étais épuisée...comme jamais. Ce n’est pas de ta protection dont j’ai besoin, je ne suis plus une enfant. J’avais grandi sans doute beaucoup trop vite d’ailleurs. C’est de toi dont j’ai besoin. Je posais ma main sur la sienne, serrant ses doigts, éloignant d’un battement de cil la vision qui allait poindre le bout de son nez. Juste toi. Lui sans vision, sans parents, sans famille. Juste mon grand frère et moi.






Parchemin envoyé Mar 17 Juil 2018 - 13:51

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/03/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 248 hiboux. J’incarne : Jack Falahee , et l’avatar que je porte a été créé par : @ Gold Anthem . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Amadeus , Lincoln, Cael, Azarius Je parle en : #mmmm



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : dans la morgue J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Pas le temps de faire dans les sentiments

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Niall & Roisin

Wasted Times


Pas rebelle, indépendante, libre. C’est ce que TU aurais dû m’enseigner. Il avait échoué dans son rôle de grand frère et il le savait. Il n’avait pas été le grand frère idéal. Il l’avait laisser sous les mains des autres membres de sa famille, il avait profiter d’elle, de son pouvoir, il avait laisser les autres profiter d’elle au lieu de la protéger. Le plus dur pour Niall était probablement de constater que sa soeur était plus heureuse aujourd’hui dans cette nouvelle famille plutôt qu’auparavant dans la leur. Lui-même se posait la question. Etait-il réellement heureux? Certainement pas mais il était bien de trop fier pour l’avouer et encore plus pour l’avouer à Roisin. « J’ai échoué à mon rôle de grand frère il y a déjà fort longtemps.  » Il le lui avouait. Quand il était avec elle, c’était comme si il retrouvait la stabilité qui lui manquait au quotidien. Rose avait toujours été celle qui le calmait quand il allait mal, quand il était énervé, quand il n’en pouvait plus de toute cette pression. « J’ai échoué mais ce n’est pas pour autant que je ne t’aime pas, bien au contraire. » Un frère aimait toujours sa soeur quoi qu’il arrive, même quand la colère pouvait prendre le dessus ou bien la rancune. Il savait qu’il la protégerais toujours, qu’il garderait toujours un oeil sur elle, sur sa situation, sur sa vie d’aujourd’hui, sur sa nièce.  Tu es toujours aussi doué pour blesser au travers de tes paroles… Il ne relève pas. Il savait qu’il était bien plus doué pour blesser avec des mots qu’avec des gestes. Après tout, c’était probablement la chose la plus dure à encaisser pour une personne. Les mots étaient graver, tandis que les gestes partaient au fur et a mesure du temps mais les mots, les paroles, jamais. Il détestait lui faire mal, il n’aimait pas être méchant et horrible avec elle mais il lui en voulait tellement de l’avoir laisser seul. Seul dans cette maison. Il était le lapin de la famille, le grand frère qui avait toujours eu besoin de l’affection de sa petite soeur. J’aurai aimé que tu t’en souvienne plus tôt. Buvant une gorgée de sa bouteille d’eau, il serra la bouteille durement dans sa main. Il comprenait qu’il l’avait blessé. Mon grand frère, celui qui jouait avec moi qui partageait mes rires et mes larmes me manque. Pas celui qui se contente d’obtenir des informations, des visions. Il avait eut l’audace de se servir d’elle comme à peu prêt tout le monde dans ce foutu pays. Il avait été comme les autres. Con.

Ma réputation? Je suis une femme mariée, une mère et tous ceux qui chuchotent derrière mon dos savent ou pense connaître la douleur d’avoir perdu un enfant. Pour eux je suis une victime et n’est ce pas ce que je suis au final? C’est de la vérité que tu veux me protéger?? La vérité était qu’il voyait sa soeur blessée et qu’il n’avait pas été présent auprès d’elle parce qu’elle avait fait le choix de devenir l’épouse d’un Avery et ça, il l’avait encore dans la gorge. « La vérité est que j’ai laisser ma soeur quant elle en avait le plus besoin. »  Serrant sa bouteille d’eau de plus en plus forte, la bouteille se plia convenablement. Si la bouteille avait pu être le coup d’une personne, celle-ci aurait probablement été retrouver morte par étouffement. Tu ne comprendras donc jamais... Il avait l’impression d’être déstabiliser quand il la regarda. Ce qui est mauvais ce n’est pas toi c’est ton absence. Tu ne parviens pas à trouver un juste milieu entre m’étouffer et m’ignorer. Il est vrai que cette problématique avait toujours eu lieu. Il n’avait jamais su trouver le juste milieu entre, être présent dans sa vie et ne pas l’être. D’ailleurs, il avait été jaloux quand elle était partie pour un autre homme. Jaloux qu’elle puisse être heureuse grâce à un autre homme que lui. Ce n’est pas de ta protection dont j’ai besoin, je ne suis plus une enfant. Il avait perdu du temps, du temps où il ne l’avait pas vu grandir plus rapidement que lui, du temps où elle avait fait sa vie parce qu’il avait fait le choix de ne plus en faire partie en quelque sorte. Elle avait grandie tandis que lui, avait changer du tout au tout. C’est de toi dont j’ai besoin.  Cette remarque lui réchauffait le coeur. C’était dingue ce qu’une soeur pouvait faire ressentir. Il accepta le geste de la sorcière. Elle lui manquait, elle lui manquait terriblement mais il était un monstre, un monstre qu’elle ne connaissait pas et qu’il ne voulait pas lui montrer. Juste toi. Il la regarda. Il cherchait son regard, son réconfort. Il avait besoin d’elle dans sa vie, que d’elle. « J’aurais jamais cru possible que ton absence creuse un trou en moi pour créé un vide. » Il se laissait faire, il se laissait aller. « Je ne veux pas être comme tout le monde, épouser n’importe qui, cela ne m’intéresse pas. »  Rose avait eut le choix, il voulait avoir le choix d’épouser qui il voulait. « Mais ce dont j’ai le plus besoin dans ma vie c’est toi et ma nièce. »  Il ajouta: «Mais je suis un monstre… »  Il ne voulait pas qu’elle le sache mais il savait qu’un jour, elle apprendrait ce qui s’est passé à la morgue, ce qu’il avait fait à cette femme. « Mais j’ai tellement besoin de toi Rose… »  C’était un peu comme un appel à l’aide. Rose avait toujours été ce moyen de le détendre, de souffler un peu, de respirer de nouveau, comme si celui-ci avait eut la tête dans l’eau durant de nombreuses minutes.
  
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