indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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ONLY ONE ❱ maddy (18+)

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Parchemin envoyé Lun 26 Mar 2018 - 1:31

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Isabelle , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 148 hiboux. J’incarne : Sophie Turner , et l’avatar que je porte a été créé par : Amnesis . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Quintus, Dabria et Ciena Je parle en : crimson



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Chargée des relations commerciales pour la compagnie Fantastic Cauldron J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : Mariée à l'antisocial et bâtard par excellence; Teddy Avery.
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ONLY ONE.
MADDY
I don’t wanna be alone, So come show me what you know. Baby, you’re all that I need.

2 février 1992
Ça lui démangeait de l’intérieur. Elle avait des chaleurs qui lui donnaient la nausée, des maux de têtes qui l’étourdissaient. Comme une junkie qui avait du mal à se sevrer. Elle était retombée dans le vice aussitôt qu’elle s’était posée sur les genoux de Théodore. Innokenti ne suffisait plus. Elle détestait l’idée de devoir rester de lui plus de deux secondes, alors, comme pour se retenir il fallait qu’elle aille voir ailleurs. Deux semaines déjà depuis leur rencontre et une douzaine d’hommes étaient passées sur elle. Elle n’était pas essoufflée. Au contraire, elle avait toujours besoin de plus. De plus longtemps. Plus rien ne semblait suffire et c’était ce qui la torturait tant. Tout n’était que convenances, pourquoi n’allait-elle simplement pas voir Teddy au cirque? Tous les soirs, elle y avait pensé avant de sortir dans différents bars de Londres. Elle se pensait plus forte et d’une manière malsaine, elle se disait que c’était en tentant de l’oublier qu’elle parviendrait à être plus forte. Par Merlin qu’elle avait tort. Elle ne voulait pas avoir besoin de lui. C’était comme se dire que de sniffer de la Poudre d’Escampette en grande quantité allait finir par nous écœurer. Les jeux étaient faits, Maggs ne pouvaient désormais plus revenir en arrière même si elle avait aimé pouvoir dire qu’elle aurait été fidèle à son fiancé. Ce que Teddy ne savait pas ne pouvait pas lui faire de mal, non? Elle est dans son lit, elle peut presque entendre le cœur de Grace battre, si elle est encore et toujours à sa porte à écouter ses moindres faits et gestes. Pour les répéter à papa, maman, pour la mettre dans la merde. Elle se tord sur son lit, quand elle se souvient de l’effet des lèvres de Teddy contre les siennes. De savoir qu’elle avait été la première. Qu’elle serait l’unique. Quand sa main descend tranquillement, des frissons la parcourent déjà. Ses pupilles doivent être dilatées, l’effet de la vraie Poudre qu’elle a pris quelques minutes plus tôt la frappe de plein fouet. Elle n’aurait pas dû se mettre dans cet état, elle évitait plus que tout la drogue depuis ces deux semaines car elle doutait arriver à se retenir. Comme les pensées qui l’assaillaient quand ses doigts jouaient avidement. Quand sa tête finit par se jeter derrière, dans ses draps, quand son souffle devient lent et rauque, elle se rend compte que ça ne suffit pas. Elle courre presque hors de son lit, revêt sa robe de sorcier par-dessus son déshabillé rose bordée de dentelle noire. Quand elle sort de la chambre, elle tombe, tout comme elle le pensait, sur Grace. « T’en as eu pour ton argent, j’espère? » Qu’elle lui dit, d’un ton mauvais. Le lien entre les deux sœurs n’était pas du tout sous les beaux jours, pas depuis qu’on avait annoncé ses fiançailles. Mais, au lieu de répondre du tac au tac, elle lui sourit. « Qu’est-ce que tu manigances? » Elle lui rit au nez. Frustrée, elle ne veut pas passer une seule seconde de plus à ses côtés et dévale les escaliers. Elle prend sa baguette qu’elle avait laissée  dans le salon pour transplaner directement devant la tente de Teddy. Ses joues sont déjà roses d’envie passée et future. Elle entre dans son abri sans demander son reste, elle a déjà déposé son manteau sur le dossier d’une chaise quand elle demande bêtement. « Teddy? T’es là? »
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Parchemin envoyé Lun 26 Mar 2018 - 3:05

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : El diablo Miaou , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 01/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 90 hiboux. J’incarne : Ezra Miller , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifrey <3 (av) Je parle en : #indianred



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Toi, tu t'étais toujours sentis en danger, comme si on avait tendu une épée au-dessus de ton berceau à la seconde où tu avais décidé d'exister. Alors tu t'étais tourné vers le danger, dans le seul environnement que tu connaissais. Tu étais cracheur de feu et jongleur de feu magique au Avery Circus. J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : Vendu, comme un vulgaire pion dans une alliance qui ne te concernait par à Maggs Selwyn.
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He says, "Oh, baby girl, you know we're gonna be legends
I'm a king and you're a queen and we will stumble through heaven
If there's a light at the end, it's just the sun in your eyes
I know you wanna go to heaven but you're human tonight"
(@originecitation // beerus)
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L'homme ne semblait savoir que refléter l'émotion qui dominait le plus son coeur. Toi, tu ne devais être animé que par la colère, vu que c'était celle qui semblait ne jamais pouvoir quitter ton regard. Et même lorsqu'elle voulait se fait absente, elle ne mettait jamais bien longtemps à revenir, te ronger et gratter ton esprit jusqu'à ce qu'il cède à ta rage. Il suffisait de voir l'état de ta caravane, dont les murs étaient parsemés de bosse et de creux tant il arrivait que tu frappes dedans depuis des années. Mais la colère était une compagnie bien fatigante, si bien que tu avais parfois l'impression d'avoir toujours été qu'un vieux bien trop aigri dans le corps d'un jeune. Et pourtant tu ne connaissais pas grand-chose de la vie. Alors parfois tu te laissais simplement un temps de pause, un moment ou tu t'obligeais à ne pas réfléchir. TU sentais l'eau fraiche couler le long de ton corps alors que tu entreprenais de te laver. Perdant quelques minutes les yeux clos à ne pas te concentrer sur le bruit. Sur les goutes qui venaient rencontrer le verre, ton corps mais également le sol. C'était probablement la seule chose qui savait te calmer, tu étais de ceux qui aimaient la plus, alors que tu jouais avec le jeu. Étrange de voir que tu avais tant d'opposé dans ta vie. Ta respiration était assez calme, pour une fois tu avais réussi à t'apaiser, en espérant que cela puisse t'aider à trouver le sommeil, afin de pouvoir embrasser Morphée correctement et ne pas te sentir fatiguer à ton réveil. Enfin... C'était ce que tu avais espéré. « Teddy ? T'es là ? »  De simples mots qui te tirèrent bien trop rapidement de ce calme que tu voulais trouver, t'arrachant un juron que tu murmurais qu'a toi-même. Malheureusement, tu l'avais reconnu cette voix, elles n'étaient pas assez nombreuses les femmes dans ta vie pour que tu ne saches pas distinguer leurs timbres. Tu coupas l'eau et attrapas ta serviette. Il ne te fallut pas longtemps pour sécher ton corps, saisir ton caleçon et ton pantalon, les mettre et finalement sortir de ton repère. Tombant sur une sorcière légèrement vêtue. « Qu'est-ce que tu veux ? Tu n'as pas trouvé un sorcier à mettre entre tes cuisses alors tu viens me faire chier ? »  Tu laissas échapper un soupiré alors que tu passais ta serviette dans tes cheveux et frottas nerveusement. Non, visiblement la colère voulait bel et bien rester présente. Non pas que tu t'étais senti blesser par la nouvelle, ton coeur n'était pas attaché à la sorcière qui te faisait face. Il aurait été étrange que se le soit vu que tu l'avais rencontré deux fois dans ta vie. Mais ton ego lui, semblait ne pas vouloir oublier la lettre que tu avais reçue et qui t'expliquait en quoi ta fiancée n'avait rien d'exemplaire. Comme si cela devait te surprendre, c'était qu'une catin après tout, ce n'était pas pour ça qu'on te l'avait refilé . Et alors qu'elle semblait prête à ouvrir la bouche, tu ne pus te retenir de secouer négativement la tête, comme pour lui dire de ne pas le faire. De se taire. Tu n'avais clairement pas besoin de ça pour t'énerver davantage. Car tu le savais bien que c'était bizarre depuis vos fiançailles, qu'elle avait, malheureusement pour toi, joué un peu trop de ses charmes et avait laissé dans ton esprit des idées qui, bien que présente depuis des années, avait de plus en plus de mal à se faire discrète. Et tu détestais, ressentir le désir pour la chair se faire que trop présent au creux de ton ventre, à chaque fois que tu repensas à cette soirée.
Assez nerveusement, tu vins lancer la serviette dans une panière qui était placée juste à côté de la porte de ta salle d'eau. Puis tu te laissas lourdement tomber sur ton lit. Ton royaume n'était pas ce qu'on pouvait dire très grand, mais il suffisait parfaitement pour quelqu'un qui vivait seul depuis des années. Pas besoin de beaucoup de pièce après tout. Tu ne la quittais pas du regard, trouvant presque vulgaire qu'elle a changé sa couleur de cheveux, toi qui préférais les rousses. « Qu'est-ce que tu veux ? » répétas-tu en soupirant et finalement détournant le regard. T'en était presque déçu, de savoir qu'elle s'était jeté aussi rapidement dans le bras d'autres hommes, ou alors c'était le fait que quelqu'un s'était senti obligé de te le dire en t'envoyait une lettre.


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And if you're still breathing, you're the lucky ones.
'Cause most of us are heaving through corrupted lungs.
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Parchemin envoyé Mar 3 Avr 2018 - 19:36

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2 février 1992

Elle vibrait de l’intérieur, tout son corps entier qui était sur le point d’exploser alors qu’elle venait à peine de mettre les pieds dans l’abri de Teddy. Elle entendit le bruit de l’eau qui coule, mais elle ne veut pas attendre, ni revenir plus tard. Donc, elle fait entendre sa voix, pour signifier sa présence. Il ne lui ai pas traversé une seule seconde qu’il pouvait être accompagné, cela n’était pas son genre. Et la blonde rêvait déjà d’être celle qui pouvait l’embraser sous l’eau. Nouveau coup de chaleur qui s’amplifie davantage quand Teddy pointe le bout de son nez, vêtu d’un seul pantalon et le corps ruisselant. Elle se mord la lèvre intérieure, elle se demande encore comment elle a fait pour ne pas venir débarquer dans son abri bien avant. C’était peut-être l’interdit qui lui faisait cet effet. Voire, aussi à cause du fait qu’il n’avait jamais connu le corps d’une autre femme. Quoi qu’il en soit, ce n’était pas nécessairement grâce à son physique hors du commun. Et pourtant, Maggs, elle le trouvait attirant par son côté mystérieux et je-m’en-foutisme. Jamais elle n’aurait cru dire ça au sujet du Avery. Il n’a pas l’air de vouloir jouer, il ne daigne à peine poser un regard sur elle alors qu’elle n’est pas vraiment vêtue. Plus prude que jamais, cet amuseur de cirque. Par contre, il y a quelque chose qui lui échappe. Cette fureur qu’il semble éprouvé à son égard, la blonde pensait bien que c’était finit ce temps-là. Peut-être a-t-il lui aussi un trouble psychologique, en l’occurrence un trouble bipolaire. Ils s’étaient quittés en bons termes la dernière fois! Pleins de questions, elle l’observe s’essuyer ses cheveux avec sa serviette.  « Qu'est-ce que tu veux ? Tu n'as pas trouvé un sorcier à mettre entre tes cuisses alors tu viens me faire chier ? »  Elle tique, aussitôt, son visage qui se durcit. Elle ne savait pas comment il avait été au courant de ses faits et gestes? Une chose était sure, elle avait été des plus secrètes depuis un mois et pourtant il lui en voulait. Ça, mais elle ne savait même pas s’il disait cela car il avait eu une mauvaise journée et qu’il voulait l’attaquer. Sans savoir qu’elle s’était laissé aller. Et puis il y avait aussi cette fâcheuse sensation qui se développa en elle, ce n’était pas son problème. Il connaissait son passé, elle lui avait même laissé entendre qu’elle avait des problèmes, il s’attendait à quoi? Entre eux, ça ne prenait qu’une infime brise pour faire lever la braise. Elle ne voulait pas jouer la carte de l’innocence, au contraire, d’une manière ou d’une autre cela n’excusait pas ses faits et gestes. « Tu me fais suivre ?» Elle ne déniait pas ses allégations, mais la vérité c’était qu’elle s’en fichait. Ça avait toujours été ça le problème. Elle se fichait d’avoir couché avec d’autres hommes, pour elle, ça avait toujours été une question de défoulement. Et maintenant, Teddy en était la cause première. « Qu'est-ce que tu veux ? » Elle soupire elle aussi, se laisse tomber dans une chaise en continuant de le dévisager. « C’est toi que j’avais envie de voir là, c’tout. » Elle dit ça d’un détachement phénoménal, car c’est la vérité. Mais elle sait très bien que tout n’est pas donné avec la frustration qu’il ressent. Autant adopter la carte d’un certain calme pour l’instant.

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Parchemin envoyé Mar 3 Avr 2018 - 21:50

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« Tu me fais suivre ?»  Tu n'avais même pas besoin d'en rajouter, ou de la confronter au fait qu'elle assumait ses déboires comme une trainée. Tu étais assez sec dans ta manière de lui parler qu'elle n'avait pas besoin de mot pour comprendre. Et de toute manière, les mots n'étaient parfois qu'une manière de diluer la vérité sous des artifices. Ton regard en disait bien assez, après tout, on disait que c'était les portes de l'âme, les yeux n'avaient pas besoin de mot pour se faire comprendre.  Un soupire raisonna dans ton royaume. Tu trouvais étrange, et même très déplacé, le fait qu'elles sous-entendent que tu avais du temps à perdre dans de telles futilités qu'une filature. Ton temps tu le passais presque exclusivement dans le domaine des Avery. Entre le cirque et le hameau familial. Tu ne cherchais pas à faire plus, de toute manière tu n'y voyais pas l'intérêt, tant le monde partait en couille. « Il semblerait que je n'ai pas besoin de le faire, quelqu'un s'amuse à le faire sans que je n'ai rien demandé.  »D'un geste de menton tu désignas la poubelle, ou du moins les boules de papiers froissés qui était aux sols à côté. Tu n'avais pas apprécié, la nouvelle comme le geste. Qu'on t'annonce quelque chose que tu aurais préféré ignorer, mais également qu'on le fasse. Anonymement de surcroit. Comme si tu avais besoin que quelqu'un se sente l'âme charitable pour t'avertir. Comme si une âme s'était épris de sympathie à ton égard pour s'occuper de tes affaires. « C’est toi que j’avais envie de voir là, c’tout.»  Sourire ironique sur les lèvres, qui ne mit pas longtemps à disparaitre de ton visage. Tu aurais probablement dû te sentir flatter, mais pas réellement, c'était comme remettre le même disque rayé, tu ne voulais pas donné dans la sociale. Même si on t'en laissait pas le choix.
Ton regard se détourna cependant, fixant dans le vide, comme celui que tu aurais aimé ressentir en général. Parfois tu avais le sentiment d'être perdu quelque part dans un recoin de ton esprit et que c'était cette sensation qui te pourrissait la vie. Ce sentiment d'ignorer où était ta place dans le monde, ou alors c'était le fait que tu savais exactement où elle était. Douce ironie. « Là, voilà, tu m'as vu. »  Tu te désignas d'un geste de main vif et tu te laissas écrouler dans ton lit. Fixant le plafond. Tu n'étais pas d'humeur et cela se voyait, c'était simple de poser un mur devant la demoiselle, plutôt que montrer le reste. Qu'elle se heurte à cette coquille que tu avais construite pour te cacher et te perdre. « Si tu as besoin de discuter, Tina est dans sa tente.  »  Ajoutas-tu faiblement. Tu n'étais pas d'humeur à parler, tu ne l'étais probablement jamais réellement. Surtout pas avec une personne qui n'allait que t'apportait plus de "honte" dans ta vie, qui était déjà assez bien tachée comme ça par les tares des autres. Tu t'étiras sur cette pensée. C'était peut-être ça ta place, subir les conneries des autres. Un bâtard. Probablement un futur époux aux cornes. Heureusement qu'on ne te voyait pas comme une bonne âme, les gens auraient eu de la compassion. Là, ils n'auraient qu'à parler de karma, dire que tu méritais tout ce qui pouvait t'arriver.


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Parchemin envoyé Mer 4 Avr 2018 - 0:55

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2 février 1992

Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle ressentait, à l’instant, alors qu’il se refusait à avoir l’air heureux de la voir. Il aurait au moins pu faire semblant, elle s’était déplacée parce qu’il lui manquait et il ne voulait même pas la regarder. Ils devaient se marier dans deux mois, elle espérait qu’ils arriveraient à avoir un semblant de conversation avant qu’ils se disent oui. Bien que là, elle n’avait pas du tout envie d’avoir une discussion. Jusqu’à ce qu’il lui dévoile que finalement, il ne la faisait pas suivre. Ce qu’il lui dit la cloua sur place et s’il faisait un peu plus clair dans et abri, sans doute que Teddy aurait remarqué qu’elle perdait toutes ses couleurs. « Il semblerait que je n'ai pas besoin de le faire, quelqu'un s'amuse à le faire sans que je n'ai rien demandé.  » Son monde qui dégringole peu à peu. Elle savait qu’elle avait été discrète, elle en était plus que persuadée. Ça n’avait rien à voir avec la première fois et encore, on ne l’avait pas pointé du doigt dans les potins. Alors, il y avait quelqu’un qui, comme Teddy lui disait, prenait plaisir à leur faire du mal. Quelqu’un qui connaissait Maggs de près. Si elle avait été dans un autre état, elle aurait sans doute ajouté quelque chose sur cette révélation. Elle s’en occuperait plus tard, il n’y avait rien qu’elle pouvait faire dans la minute si ce n’était d’attirer davantage l’attention de son  fiancé.
« Là, voilà, tu m'as vu. » Il est puérile. Il fait encore son sauvage alors qu’ils se sont embrassés avidement quelques semaines plus tôt. C’est absurde, et ça la fruste la nymphomane. « Si tu as besoin de discuter, Tina est dans sa tente.  » Il se couche là-bas sur son lit, mais ça ne l’arrête pas. « Je n’ai pas envie de discuter. J’ai besoin de toi. » Il croira surement que c’est une ruse pour qu’il se retourne enfin vers elle. Il n’a pas idée à quel point ses paroles sont réelles. Elle le veut, maintenant, mais pour le futur aussi. Il n’avait qu’à le lui demander. Qu’à lui dire de ne pas voir ailleurs. Il devait s’occuper d’elle comme elle le souhaitait vraiment. Est-ce qu’elle lui avouerait? Sans doute pas, mais il fallait commencer par le début. Et s’il ne se tournait pas vers lui, alors elle le forcerait à l’avoir dans son champ de vision. Il regarde le plafond pour pas longtemps, car bientôt elle a grimpé sur le lit et a enjambé son corps, déposant ses deux bras le long de sa tête, ses cheveux d’un blond parfait descendant jusqu’à son visage. « S’il-te-plait, Teddy. » Déjà, la chaleur de son corps fraichement sorti de la douche fait son effet et tout ce qu’elle se souvient, c’est de son empressement de le sentir en elle.


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Parchemin envoyé Mer 4 Avr 2018 - 1:41

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«  Je n’ai pas envie de discuté. J’ai besoin de toi.»  Étrange phrase, le genre qui t'étonne, personne n'avait besoin de toi. C'était peut-être une première qu'on te dise ça. Ne pas être invisible, ne pas être une honte, mais simplement être une personne à part entière dans la bouche de quelqu'un. Mais tu n'as pas le temps de répliquer, de toute manière tu n'aurais pas su quoi dire, alors qu'elle finit déjà par prendre place sur toi, comme si elle était en droit de faire ce qu'elle voulait de toi. «  S’il-te-plait, Teddy.»  Ton bras s'enroule autour de sa taille, comme pour l'empêcher de bouger, pour qu'elle se laisse faire peut-être, ou simplement car c'était la seule chose qui te venait naturellement à l'esprit avec elle. Ce n'était pas de l'orgueil car tu te savais dépassé par ce qu'elle provoquait en toi, que tu te sentais faible alors que pendant des années tu avais su résister à la tentation. C'était simplement car tu avais ce besoin de lui montrer qu'elle n'avait pas le dessus, et toi non plus tu ne l'avais pas. Mais depuis votre première rencontre c'était comme gravé que ça ne pouvait qu'être électrique. Bien que cela n'était pas forcément une mauvaise chose. Il ne te fallait que quelques secondes pour prendre le dessus, inversé les rôles qu'elle se retrouve bloquée entre le lit et toi. L'un de tes bras posés à côté de sa tête, l'autre qui se détachait lentement de sa taille pour se poser sur sa cuisse. Votre visage se faisait face, et tu étais toujours en colère, c'était visible. Mais tu ne pouvais t'empêcher d'être partagé, car si la colère tu connaissais, le désir, lui, qu'elle avait réveillé quelques semaines auparavant était plus compliqué à gérer. Ton regard vagabondait entre ses yeux et sa bouche, alors que ta main elle glissait lentement le long de sa cuisse, rencontrait là tissue de sa maigre tenue jusqu'à s'arrêter avant de s’aventurer trop loin. « Moi, où un autre ça change quoi ?  »  Le ton de ta voix le montrait clairement que le sujet te dérangeait, qu'on t'est montré la vérité sur elle t'avait agacé. Mais tu n'arrivais pas à t'empêcher, à te retenir de la provocation, à cet appel à la chair qu'elle voulait clairement provoquer chez toi.  « Peut-être que je n'ai pas besoin de toi. »  Là c'était simplement de la provocation. Elle agissait comme si elle se savait à l'avance gagnante. C'était le cas, mais l'ego se faisait peut-être un peu trop présent. Car même un aveugle aurait compris que tu allais lui céder, un peu trop facilement à ton gout d'ailleurs. Mais tu ne savais pas contrôler le feu que le désir provoquait en toi. Tu n'étais pas habitué à la chose. Ton corps lui se contentait de se coller au sien. Ta virilité, elle avait déjà annoncé sa présence, malgré toi. « Tu crois que la bague que tu as au doigt t'autorise à débarquer chez moi pour faire ce que tu veux . Tu as bien montré que tu t'en foutais de ça, non ? » Tu murmures, les lèvres effleurant les siennes. Tes en colère contre elle et tu l'as voulu en même temps. Mais perd rapidement pied, alors que ta main reprend sa route et glisse sur son ventre, et s'arrête sous son sein. « Demande encore.  » Lui souffles-tu au creux de l'oreille alors que ta bouche et tes dents vont se poser sur son cou. Tu sais pas ce qui te prend et si elle ne cherche ni à s'expliquer ni à s'excuser de ses frasques, l'entendre te demander poliment quelque chose semble te provoquer un toi un frisson encore méconnu.


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2 février 1992
La chaleur qui s’intensifiait en elle, son soufflé qui déjà se faisait court. Ses pupilles dilatées ne cessaient de fixer celles de Teddy. Elle se rappelle de la première fois où ils s‘étaient rencontrés, il n’arrivait même pas à soutenir son regard plus de deux secondes. Même si elle ne voit que la colère dans ces traits, elle sait que d’une manière ou d’une autre sa présence lui fera le même effet. Du moins, c’est tout ce qu’elle espère. Elle comprend à peine ce qu’il eut lui démontrer, ou du moins, elle se demande bien pourquoi la colère se lit toujours en lui. Elle est là, sur lui, il pouvait la prendre dans le temps de le dire. Pourtant, sa main sur son corps ne lui laisse rien présager de bon. Pendant un instant, Maggs se demande s’il ne la poussera pas tout simplement en bas du lit. Après tout, la blonde n’avait pas eu à faire souvent avec des puceaux, Teddy avait bien l’air d’y avoir tenu à ce titre toute sa vie. Peut-être qu’il voulait vraiment d’un mariage dans les règles. Au contraire, il inverse les rôles d’un coup de hanche, son corps sous le sien. Un sourire qui se tire sur ses traits et qui ne peut pas s’en aller. « Moi, où un autre ça change quoi ?  » Son ton. Ses paroles. Elle les avale avec avidité. Tout ça pour ça. Une histoire de voir ailleurs. Il avait été bien déçu par le passé, le bâtard. Par contre, il ne savait pas que ce que la sorcière lui dévoilait était vrai. Elle ne voulait pas lui faire mal, cela n’avait jamais été son plan. Elle aurait préféré qu’il ne soit pas au courant pour les autres hommes car elle détestait l’idée qu’il la sache faible. Si encore il savait pourquoi elle avait agi ainsi. « Oh Teddy.. » Son nom, elle le murmure si souvent qu’il sonne comme une mélodie à ses oreilles. Elle n’a pas le temps de continuer qu’il en rajoute une couche. Il n’a aucune idée à quel point il a un effet sur elle. « Peut-être que je n'ai pas besoin de toi. » Hum. Il devait penser à dire ça au reste de son corps, scotché au sien. Enfin, surtout à son entrejambe qui ne pouvait pas laisser la place à l’erreur. Théodore continue de parler, pour un homme qui ne voulait pas de discussion, il ne savait plus quand la fermer. « Tu crois que la bague que tu as au doigt t'autorise à débarquer chez moi pour faire ce que tu veux . Tu as bien montré que tu t'en foutais de ça, non ? » Il avait tort. Elle voulait lui faire comprendre qu’il était à côté de la plaque, mais aurait-elle le courage de le faire. « La jalousie te va à ravir. » Sa voix qui couine quand sa main continue de monter glacée, les monts de tes seins pointant vers lui. Sa tête qui s’enfonce un peu plus dans les draps. Franchement, pour quelqu’un qui n’avait pas envie d’elle ou qui lui faisait la tête, il ne savait pas se tenir. « Demande encore. » Un gémissement s’échappe de ses lèvres quand il s’acharne sur ton cou. Elle ne pouvait pas être plus à ses pieds, il pouvait faire absolument tout ce qu’il voulait d’elle et elle n’aurait pas rechigné. « Le désir. C’est traitre. C’est plus fort que tout, tu vois?  » Elle ne le supplie pas pour autant, mais déjà ses mains s’affairent à défaire le bouton et la fermeture éclair de son pantalon. « Ça me détruit de l’intérieur. » Elle gémit à nouveau et bouge un peu pour le forcer à le recentrer devant son visage. Elle se soulève pour prendre ses lèvres avec violence et passion à la fois. Quand le souffle lui manque, elle est déjà parvenue à baisser le pantalon de Teddy. « Je le répète, c’est toi que je veux. Et maintenant. » Un sentiment d’urgence qui lui prend, déjà l’une de ses mains est descendue pour lui offrir la première caresse féminine de sa vie.
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Parchemin envoyé Jeu 5 Avr 2018 - 2:53

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : El diablo Miaou , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 01/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 90 hiboux. J’incarne : Ezra Miller , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifrey <3 (av) Je parle en : #indianred



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Toi, tu t'étais toujours sentis en danger, comme si on avait tendu une épée au-dessus de ton berceau à la seconde où tu avais décidé d'exister. Alors tu t'étais tourné vers le danger, dans le seul environnement que tu connaissais. Tu étais cracheur de feu et jongleur de feu magique au Avery Circus. J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : Vendu, comme un vulgaire pion dans une alliance qui ne te concernait par à Maggs Selwyn.
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He says, "Oh, baby girl, you know we're gonna be legends
I'm a king and you're a queen and we will stumble through heaven
If there's a light at the end, it's just the sun in your eyes
I know you wanna go to heaven but you're human tonight"
(@originecitation // beerus)
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« La jalousie te va à ravir.»  Cette phrase t'arrache un grognement sourd, tel un chien qui annonçait qu'il était prêt à défendre son territoire. Tu n'appréciais pas qu'ont t'associé à ce genre de pensée. La jalousie, ce n'était pas ça. C'était simplement une question d'ego, tu n'avais pas envie qu'on t'associe davantage à des femmes de petites vertus bien que cela était probablement ton destin depuis ta naissance. Pourtant tu ne dis rien, tu ne réponds pas. Du moins pas avec des mots, tu laisses simplement ta bouche se poser sur son épaule et mordre à nouveau. Peut-être d'une manière un peu plus forte qu'avant, tu y laisserais surement une marque. Mais sur le moment, c'était la seule chose que tu avais réussi à faire pour répondre à ses mots qui ne te plaisaient pas. « Le désir. C’est traitre. C’est plus fort que tout, tu vois?»  Ta bouche se décolle lentement de son épaule, tu t'immobilises presque. Peut-être que tu réalises réellement ce que tu t'apprêtais à faire et que ton corps était marqué par l'inconnue. Ou alors c'était simplement car tu ne savais pas quoi faire de plus. Si tu étais en âge à savoir beaucoup de choses, cela ne restait que des connaissances théoriques que tu ne pensais jamais avoir à appliquer. Et bien que tu t'étais longtemps résigné à ne pas céder au plaisir de la chair, tu sentais que ton combat était perdu d'avance. Tout ton être ne réclamait que ça. Alors tu l'as laissé simplement faire ce qu'elle voulait, s'approcher bien trop de ton intimité. «Ça me détruit de l’intérieur.» C'était comme si c'était elle qui avait pris les commandes de ton être et qui dictait ce qui allait se produire sans que tu aies ton mot à dire. Mais tu n'avais rien à dire, qu'elle t'embrasse n'était que l'étincelle qui manquait pour te faire totalement perdre raison alors que tu répondais avec autant de force que tu pouvais faire preuve. Ça n'avait rien de tendre ou de délicat, c'était quelque chose qui semblait incontrôlable et pourtant bien inévitable. «Je le répète, c’est toi que je veux. Et maintenant.» Tu ne pus retenir un souffle audible lorsqu'elle glissa sa main entre le tissu de ton bas et ta peau à peine lavée. Incapable de bouger, prenant appui sur ton avant-bras alors qu'elle commençait à jouer avec toi. Il te fallut quelques secondes, peut-être quelques minutes, pour pouvoir réagir à ton tour. Le temps que tu t'habitues à cette nouvelle sensation. Que ta bouche s'empare de la sienne, toujours avec cette fugue qui n'avait rien de doux. Ta main elle glisses sur sa peau, s'empare de son sein qu'elle tendait à ton égard. Tu ne sais pas être tendre, mais tu n'es pas pour autant brutal. Tu as juste du mal à te contrôler, presque comme l'adolescent qui se laisse tenter par la chair, impuissant face à ses hormones. Et pourtant tu le sais que tu ne devrais pas, que c'était allé à l'encontre de tout ce que tu avais fait dans ta vie. T'approcher de trop prêt de quelqu'un. Les minutes passent et tes lèvres jonglent entre sa bouche et son cou. Ta main explore la peau de sa poitrine. Ton souffle est audible, alors qu'elle continue de jouer avec toi. Et pourtant tu trouves la force de te décoller d'elle, tu n'as pas peur et pourtant tu l'as regardé comme surpris. C'était comme si tu te demandais si c'était une bonne idée, tu aurais aimé ne pas vouloir lui céder. Et t'avais cette sensation d'être faible. Face à elle. Mais étrangement, t'avait le sentiment que c'était aussi le cas pour elle. Ton regard croise le sien, et la pensée franchit tes lèvres. « Et puis merde.  » Dans ce murmure, tu acceptes ton sort. En un temps bref, et assez maladroitement, tu parvins à retirer ton pantalon, qui tomba lourdement au pied de ton lit. Et ça ne te suffisait pas, tu glissas tes deux mais sous sa nuisette, pour la lui retirer, laissant la chaleur de vos corps finalement se rencontrer sans gêne. Avant que tes lèvres reprennent possession des siennes. et que l'une de tes mains se faufiler sur sa cuisse jusqu'à rencontrer le seul bout de tissu qui résistait à tes ardeurs. Main appréhensive, qui finalement surmonta l'inconnu et vint se glisser sous ces derniers rempare de soierie. Effleurant son intimité du bout des doigts. Ton regard trahissait certainement intimidation et ta confusion alors que tu pénétrais son intimité, bien qu'elle ait pris possession de la tienne sans réellement prendre de gant.


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And if you're still breathing, you're the lucky ones.
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Parchemin envoyé Dim 15 Avr 2018 - 1:07

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Isabelle , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 148 hiboux. J’incarne : Sophie Turner , et l’avatar que je porte a été créé par : Amnesis . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Quintus, Dabria et Ciena Je parle en : crimson



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Chargée des relations commerciales pour la compagnie Fantastic Cauldron J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : Mariée à l'antisocial et bâtard par excellence; Teddy Avery.
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2 février 1992

C’était comme si elle le voyait pour le première fois, il la surplombe, de ce regard qu’elle finit par amadouer. Elle peut voir chacun de ses traits changer, toutes ses convictions s’envoler à chaque parole qu’elle l’assaille. Il ne voulait rien savoir d’elle, car il pensait qu’il ne valait rien à son égard. Elle essayait de lui prouver que ce n’était pas le cas, mais avec sa réputation, ça pouvait être difficile à comprendre. Il savait qu’elle était allée voir ailleurs, mais il ne savait pas pourquoi. Ça irait mieux s’il ne lui demandait jamais, car s’ouvrir encore plus à lui ainsi finirait par la tuer, petit à petit. Le désir qu’elle éprouve pour lui est sans pareille, elle ne se souvient pas encore de la dernière fois où elle a tant voulu toucher quelqu’un. Il était puceau, son corps n’avait jamais été touché par quiconque et ça lui donnait l’impression qu’elle était spéciale. Il peine à se tenir par-dessus elle quand elle s’empare de sa virilité et débuter ses caresses dont il est vierge. Le frisson qui parcourt tout son visage, là elle sait déjà qu’il ne pourra plus reculer. Il s’appuie même sur son avant-bras, comme s’il ne lui restait plus aucune force. De l’entendre gémir, ça ne lui donne qu’un envie supplémentaire et elle redouble déjà d’effort. Quand ses lèvres viennent se plaquer sur les siennes, la Selwyn a bien l’impression que c’est leur premier vrai baiser. Il n’y a rien de plus excitant dans cette étreinte, quand il laisse échapper de soupires rauques, que quand il n’arrive pas à se détacher d’elle. Elle semble avoir parlé trop vite, car il finit par décoller son visage du sien pour l’observer d’une drôle de manière, si bien que pendant une demi-seconde, elle se demande si elle ne s’est pas trompé à son sujet. S’il ne décidera pas de la laisser tomber. Alors que ses mains expertes continuent. « Et puis merde. » Un rire s’échappe de sa bouche, quand il s’attaque à nouveau à elle. Finalement non, elle avait bien vu juste. Il est plutôt doué dans sa contenance, car il arrive à penser de baisser complètement son pantalon, avant de s’attaquer à sa nuisette à elle. La blonde se retrouve donc entre le matelas et lui, ses cheveux dorés étalés de chaque côté de son visage, de ses joues rosies par l’envie. Elle est offerte à lui, elle se demande comment il en arrive à oublier son propre plaisir. Incrédule, elle l’observe s’attaquer au fin bout de tissu qui recouvre son corps. Elle ne peut pas s’empêcher de fixer chaque fait et gestes, toutes ses émotions. Elle peut ressentir son inconfort, sa gêne et elle ne sait pas comment l’aider. Elle qui n’avait pas l’habitude de guider. Elle se dit que la meilleure façon de lui montrer, c’est de continuer de prendre en charge leur relation. Elle murmure des paroles presque inaudibles. « Comme ça. » Sa main à elle descend vers son intimité et elle la dépose sur celle de son fiancée. Elle lui démontre chaque parcelle qui la font vibrer. Ses cuisses, jusqu’en son intérieur. Cette région si sensible qui la font automatiquement lâcher un soupire d’aise. Son autre main ne tarde pas à se mettre de la partie et quand les doigts de Teddy continuent de la caresser, elle dirige son autre main sans trop de ménagement vers l’entrée. Elle a du mal à se contenir, elle. Elle en ferme souvent les yeux et quelques secondes seulement, elle a cessé la pression, pour laisser Teddy s’en occuper lui-même. Les cris qu’elle lance de temps à autre sont signes qu’il n’est pas aussi peu doué qu’il aurait pu le croire. Ce n’est pourtant pas assez, pas pour la belle qui en veut toujours plus. Elle profite à nouveau de la proximité pour inverser les rôles et reprendre sa position sur ses cuisses. Elle use de ses jambes pour se soulever, tandis que ses bras prennent appuis sur ses épaules.

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Parchemin envoyé Dim 15 Avr 2018 - 2:12

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Étrange de constater que si tu avais l'habitude de sentir ton sang bouillir de rage, tu n'étais pas habitué à sentir ton corps être rempli de la chaleur du désir. Celui qui semblait bel et bien être capable d'un instant ne te faire penser à rien, tant ton esprit et ton corps ne pensait et ne réclamait qu'une seule chose. C'était également étrange de voir à quel point tu pouvais après des années de débats de sourit avec quelques proches que tu avais, te rendre compte qu'ils avaient raison. Que si tu disais ne pas avoir besoin de contact physique, c'était une nécessité contre laquelle tu n'avais fait que luter. Et pourtant tu te laissas posséder entièrement par tout sur quoi tu avais pu cracher pendant des années, en quelques instants. Elle était peut-être un diable aux allures de poupée, qui prenait un malin plaisir à pervertir les âmes chastes qui savent. Ou alors c'était simplement car, elle avait été la seule à passer outre au mur que tu avais construit entre toi et les autres. Car ce n'était peut-être simplement que ça qui t'avait permis de le rester, chaste, pendant autant d'années avec une grande facilité. Et qu'a l'heure actuelle tu faisais preuve d'une extrême faiblesse face à elle. « Comme ça.» Tu étais peut-être le plus vieux mais elle se posait ainsi dans ce murmure et dans ses actes, en professeur. Elle voulait te montrer comment elle voyait les choses, ou du moins comme elle les voulait. Dans un souffle, tu l'as laissé te guider, essayant de décrypter les pressions de sa main contre la tienne. Tu laisses ta main glisser sur l'intérieur de sa cuisse, jusqu'à emplir son être. Tu sembles impassible, ou alors extrêmement concentré, alors que tu entends dès son extases sortir de sa bouche. Puis elle te laisse libre, elle te laisse dirigé ce qu'elle avait pris quelques minutes à t'expliquer sans mot. Laissant la main commencer un va et vienne assez lente, accélérant à chaque gémissement qu'elle pouvait produire. Tu avais peur de lui faire mal, et pourtant ses souffles se faisaient simplement de plus en plus rapides et sa voix de plus en plus audible.
Et alors que tu avais commencé à te sentir apaiser, par ta crainte, elle reprit les rênes. Effectivement le désir semblait être une chose traite qui ne voulait pas cesser de se faire ressentir jusqu'à devenir incontrôlable. Maggs n'était pas venu pour t'apprendre, et tu ne lui avais pas cédé dans le but de découvrir quoique se soit. Non, elle s'offrait à toi, et c'était à tes yeux la chose la plus étrange que tu avais pu voir dans ta vie. Ta mâchoire se serre quelques instants, alors que tu prends quelques secondes pour enfin la voir sans artifices simplement nus sur toi, le regard changé par cet appétit qu'elle n'arrivait pas à contrôler. Tu aurais simplement pu te figer, à ne pas savoir comment les choses allaient se passer par la suite. Mais finalement, ce n'était pas une chose qu'on avait besoin d'apprendre, le sexe, c'était quelque chose qui était inscrit dans les gènes de tout être vivant. Ta main vint saisir ta virilité pour la guider en elle. T'arrachant un souffle rauque. Tes mains avaient bien vite prit place sur ses hanches, la maintenant le temps que tu sentes ton coeur se calmer, simplement contre toi. Mais il ne fut pas longtemps, pour que l'instinct prenne le dessus sur ta retenue. Que ton corps entame lentement la danse qu'était le sexe. Que tes mains s'encrent sur ses hanches, dictant le rythme, encore traînant. Que tu prennes tes marques, comme si tu avais peur de faire un faux mouvement et la briser. Mais une vague de chaleur vint t'envahir. Redressant le torse d'un seul coup, un de tes bras glissant dans son dos, l'autre sur sa cuisse. Ta bouche vint à nouveau se poser sur son cou, descendant doucement sur sa clavicule, pour finir sur sa poitrine. Ton souffle était audible, ta bouche avide, la cadence devenant plus brusque.




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Parchemin envoyé Dim 29 Avr 2018 - 17:55

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2 février 1992

Elle s’était attendue à ce que Teddy soit plus… novice e la matière que ça. Maggs n’arrivait pas à comprendre comment un puceau pouvait lui faire vivre autant de sensations différentes par le simple toucher de son épiderme, de sa bouche sur son corps. Sa sœur lui avait pourtant parlé des sentiments, de ce que cela pouvait nous faire ressentir lors qu’on se retrouvait avec la bonne personne. Elle avait toujours pensé que ce n’était que des foutaises, car elle ne savait pas ce que c’était l’amour. La blonde n’avait connu que les plaisirs de la chair, cette envie irrésistible qui brûlait en elle. Et là, c’était plus qu’un incendie, elle avait l’impression que la lave d’un volcan en fusion bouillait en elle. Elle lui fait face, elle voulait observer ses prunelles, voir l’étincelle s’allumer dans ses iris quand ils s’uniraient. La sorcière n’était pas connue pour éterniser les préliminaires, il n’y avait rien de plus satisfaisant pour elle lors de l’acte en tant que telle, car chacun ressentait l’autre comme s’ils devenaient qu’un. Ses mains qui se déposent sur ses hanches, un frisson parcourant son corps tout entier. Ils n’arrivent plus à se lâcher, et la blonde n’arrête plus de sourire d’aise. Elle laisse échapper un soupir de soulagement quand enfin, il prend possession de son corps. Leurs corps sont collés l’un à l’autre et la chaleur ne fait que décupler, leur peau en sueur, leurs souffles en décadence. Il lâche son regard, pour s’attarder à nouveau sur sa peau, ses lèvres contre ton cou, puis jusqu’à ta poitrine. Elle râle de plaisir par moment, car elle n’est pas une silencieuse la belle. Elle n’a pas peur de dévoiler ce qu’elle ressent et en l’instant même, c’est une pure jouissance. La cadence se fait plus rapide, son souffle est plus court aussi et elle sait déjà que l’ultime moment arrive. Pas besoin de vous le répéter, elle voulait le voir. Elle voulait capter chacune des sensations qui parcourraient son visage au moment voulu. Elle le força donc à lever son visage, pour l’embrasser une nouvelle fois, mêlant sa langue à la sienne. Quand elle sentit le corps de Teddy se contracter, elle recula pour l’observer. Il n’y avait rien de mieux à ses yeux que de voir la personne qui lui faisait fasse se perdre totalement. Elle préférait ce moment au sien, c’était sans doute la seule fois dans sa vie où elle n’était pas égoïste. Alors, seulement à ce moment-là, elle aussi elle peut se laisser aller. Son corps se détend enfin, et elle s’attaque à nouveau aux lippes de Teddy pour se soulever légèrement. Elle le force à se coucher sur le dos, du moins, elle n’a qu’à le pousser doucement pour qu’il se laisse tomber. Elle ne sait pas si c’est parce qu’il est simplement fatigué ou encore totalement touché par leur orgasme. Elle le surplombe à nouveau de toute sa hauteur et elle le regarde avec un sourire satisfait. De son index, elle tapote sa lèvre inférieure et un de ses sourcils se relève. « Monsieur Avery, pouvez-vous m’expliquer comment un puceau peut être autant doué, hein? » Elle le vouvoie, pour prouver son point. Elle rajoute aussitôt : « T’as regardé des magazines, c’est ça? » Plusieurs options sorcières s’offraient pour les désirs de chacun, c’était bien plus amusant que des images statiques. Elle veut détendre l’atmosphère, car elle n’a franchement pas l’habitude de s’éterniser après l’acte…

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Parchemin envoyé Ven 4 Mai 2018 - 3:28

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Tu t'égards, pas dans tes pensées dans les pulsions que fait naitre l'acte. Ce besoin d'en avoir plus, de te sentir la possédée davantage chaque seconde. Tu étais comme absent de ton esprit, ne restait plus que l'instinct, le besoin, le désir. Tes bras glissent dans son dos, la collant davantage à toi, accompagnant ses mouvements et les tiens, alors que ta bouche continue d'explorer sa peau. Étrange sensation que le temps est comme suspendu, alors que seuls raisonnent vos souffles et râles de plaisance. Il n'y a à cet instant qu'elle et toi. Vos corps faisant leurs rencontres. Tu aurais pu avoir peur, mais tu étais incapable de réfléchir, peur de lui faire mal, peur de la briser tant ton étreinte se faisait forte à son égard. Lorsqu'elle glisse sa main sous ton menton pour redresser ton visage, tu cèdes sans lutte à sa requête. L'embrassant de pleine bouche, laissant vos langues se présenter. Ta respiration en devenant chaotique, et pourtant tu n'avais pas cette envie de faire une pause pour reprendre ton souffle. Tout ton être t'ordonnait de continuer jusqu'à ce que vous ayez fini votre oeuvre. Elle te surplombe, se détache de toi et t'observe, tu en fais de même, le regard noirci par quelque chose de primaire. Ce désir dont elle t'avait parlé, alors que ton être annonce la fin de cette danse. Et elle te force à t'étendre sur le lit, lâchant prise tu t'exécutes. Tu sombres dans une demi-fatigue, alors que ton esprit lui se réveille. Qu'est-ce que tu as foutu ? C'est la première chose que tu te demandes. Alors que le mot "faible" raisonnait dans ton crâne. Comment pouvait-elle provoquer en toi tant de faiblesse, comment pouvait-elle passer à travers de toutes les défenses que tu avais mises en place il y a des années et s'approcher aussi près de toi sans que tu arrives à la détourner de toi ? Tu étais à cet instant troublé, car si tu sentais une déception à cause de cette faute, une autre partie de toi était enfin contenté. D'avoir enfin franchi un nouveau cap, rongé par ton refus de lui offrir satisfaction. « Monsieur Avery, pouvez-vous m’expliquer comment un puceau peut être autant doué, hein ? T’as regardé des magazines, c’est ça? » Elle continue de te dominer, tu en sentais presque de la raillerie d'avoir pu te faire lâcher prise, aussi aisément. Mais elle s'assume et ça a une sorte de beauté le dedans. Tu prends ton temps, que ton souffle redevienne plus serein. Tu laisses ton regard parcourir sa peau qu'elle ne cache pas, et tu ne cherches même pas à t'en cacher, tu n'avais pas pris le temps de la regarder alors qu'elle s'était offerte à toi. Pas en détail. Tu avais simplement laissé le désir prendre le dessus, maintenant tu pouvais enfin voir ce que tu venais de posséder sous toutes ses coutures. « Essaie pas de me flatter. » laissas-tu échapper entre deux inspirations. « Je n'ai pas réfléchi. . » donnes-tu finalement comme réponse. C'était souvent ton cas, tu avais pris cette fâcheuse habitude de suivre tes impulsions, ton instinct d'une certaine manière, plus que ta raison ou tes pensées. C'était pour cela qu'on avait souvent dit de toi que tu étais ingérable, car tu n'arrivais pas à prendre le temps de réfléchir avant d'ouvrir ta bouche ou d'agir. Puis le rappel, vint te frapper. La vérité qu'elle n'avait pas niée et qui t'avaient fortement agacé. D'un geste rapide tu attrapes l'un de ses poignets et d'un coup de hanche, la remet en dessous de toi. Comme pour lui reprendre le contrôle. Ta seconde main saisit son autre poignet, et tu les bloques des deux côtés de sa tête. Tu affrontes son regard. « Si c'est ça que tu veux... » tu marques une pause car tu sais pas comment le dire clairement.  « si tu en as réellement besoin. Tu viens ici. Ou alors crois moi que je peux être encore plus détestable que je ne le suis déjà. » T'avertit mais tu ne te veux pas menaçant pour autant. « C'est comprit ? » tu ne le répéterais pas une seconde fois, c'était ce que tu sous-entendais, ce n'était en rien un ordre, vu que tu lui laissais le choix. Tu lui expliquais simplement à ta manière qu'il y aurait des conséquences si elle faisait parler d'elle pour les mêmes raisons qui avaient poussé vos familles à faire cette union.



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Parchemin envoyé Sam 5 Mai 2018 - 0:28

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2 février 1992
Elle croit qu’il a triché, la rousse. Il était doué, ça l’avait tellement surpris qu’elle avait du mal à croire qu’il était puceau. Elle n’avait même pas eu le temps de d’attraper la contraception sorcière qui siégeait dans la poche de son manteau. Elle se dit qu’au moins, niveau maladie, étant donné qu’il n’avait jamais eu de partenaire, ça lui laissait cette chance. Elle est essoufflée, mais elle continue de s’intéresser à son partenaire. « Essaie pas de me flatter. Je n'ai pas réfléchi. » Elle pouffe, à cette réponse. « Excellent, alors continue comme ça. » Qu’elle lui offre en guise de blague. Un homme comme lui, qui était peu sociable, qui la laisserait tranquille et rentrer tard quand elle irait voir Roisin ou Tina. Pour le reste, c’était quelque chose qu’elle ne voulait pas penser, car elle ne savait pas comment mettre les mots sur la situation. Ils étaient quoi. À part être fiancé, pouvait-on être de ce type qu’on se disait fréquentation? Elle n’en avait jamais eu auparavant et elle sourit à cette pensée. Il lui apprenait bien des choses lui aussi, en fin de compte. Leur respiration est plus douce, reprenant tranquillement son rythme normal. Juste avant qu’il s’occupe de la sorcière, en s’installant sur elle. Ses dents sont dévoilées de contentement, quand elle le regarde la surplomber ainsi. « Si c'est ça que tu veux... si tu en as réellement besoin. Tu viens ici. Ou alors crois moi que je peux être encore plus détestable que je ne le suis déjà. » Son sourire s’est effacé, mais seulement pour prouver à Teddy qu’elle analysait tranquillement ses paroles. Voilà, au moins l’un d’eux arrivait à décider pour l’autre. Pour une fois, c’était étrange pour Maggs de ne pas prendre les décisions. Elle aimait ça. « C'est comprit ? » Elle hoche la tête docilement et se mets sur ses coude pour se soulever et prendre ses lèvres à nouveau. Ses cheveux chatouillent son visage, et c’est ça qui la dérange quand elle s’éloigne de lui en riant. « Ça chatouille. » Elle ne répond pas tout de suite à la question, mais elle laisse son corps tomber contre le matelas pour laisser ses mains se relever vers la tignasse brune du Avery. D’un mouvement habile, elle enlève l’élastique siégeant à son poignet et lui fait une toque sur le dessus de la tête. « Voilà, c’mieux. » Elle reprend son sérieux, son visage n’affichant que l’extrême volonté. « Je n’attendais que ça, au fond. » De lui dévoiler ça, ça lui demandait une telle énergie qu’elle en vint à éviter ses prunelles. Était-ce de la gène qu’on pouvait lire dans les yeux de cette nymphomane? L’exclusivité, c’était quelque chose d’assez effrayant quand on y pense. Comme pour ne pas qu’il le remarque, elle se faufile sous lui pour s’évader du lit pour se diriger vers la douche du cracheur de feu. Elle se retourne pour l’observer, dans la semi-obscurité, un sourire naissant à nouveau sur ses lèvres. « Alors, tu viens? J’ai besoin de toi pour me laver le dos. » Taquine, s’il croyait qu’une seule fois suffirait, il devrait prend bonne note que ça devait au moins venir en duo.
Made by Neon Demon



ok shut up.
Boys can't buy my love, I'm a motherfucking woman.

Parchemin envoyé Mer 23 Mai 2018 - 21:51

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : El diablo Miaou , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 01/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 90 hiboux. J’incarne : Ezra Miller , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifrey <3 (av) Je parle en : #indianred



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Toi, tu t'étais toujours sentis en danger, comme si on avait tendu une épée au-dessus de ton berceau à la seconde où tu avais décidé d'exister. Alors tu t'étais tourné vers le danger, dans le seul environnement que tu connaissais. Tu étais cracheur de feu et jongleur de feu magique au Avery Circus. J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : Vendu, comme un vulgaire pion dans une alliance qui ne te concernait par à Maggs Selwyn.
avatar
 
He says, "Oh, baby girl, you know we're gonna be legends
I'm a king and you're a queen and we will stumble through heaven
If there's a light at the end, it's just the sun in your eyes
I know you wanna go to heaven but you're human tonight"
(@originecitation // beerus)
Only one

Ton regard se perd dans le sien, comme pour voir si elle joue ou si elle est à réellement comprit l'ampleur de ta demande. Un instant, tu te demandas ce qu'elle pouvait avoir cette sorcière de si cassé en elle pour qu'à te l'est refilée comme un vulgaire déchet alors qu'elle semblait être passée maitresse dans l'art des choses qui faisait tourner le monde. Mais c'était ton privilège d'homme que tu ne semblais pas saisir, et la place de la femme qui t'avait bien longtemps échappé dans cette société. Tu l'as laissé venir à toi, te voler quelques instants tes lèvres. Tu te contentes d'être immobile et de simplement la regarder. Alors qu'elle se met à rire. « Ça chatouille. » Tu aurais pu l'empêcher d'agir, de se comporter comme si elle avait une quelconque emprise à ton égard, alors qu'elle s'attelait à t'attacher les cheveux. Comme si c'était une chose naturelle, alors que ça ne l'était pas. T'aurais probablement grogné, si la situation était différente et si Maggs n'étaient pas Maggs. Tu n'avais jamais apprécié qu'on use de toi, comme si tu étais un vulgaire poupon qu'on pouvait materner. C'était d'ailleurs pour cela que tu avais laissé ta chevelure devenir aussi longue pour un homme. Car tu détestais qu'on te dise quoi faire, et que tu l'avais trop souvent entendu dire, ta mère, de te couper les cheveux. C'était encore un de tes actes manquent pour provoquer qui marquait l'état de ta chevelure. « Voilà, c’mieux. Je n’attendais que ça, au fond. » Et à ses mots elle détourne le regard. C'était une chose dont tu avais l'habitude, qu'on t'évite ainsi, même si c'était plus flagrant alors que vos corps étaient encore collés l'un à l'autre. Mais tu t'en fiches, car pour toi tu as ta réponse, elle accepte les termes, ou le fond de ta menace qui n'en est pas réellement une. Disons simplement qu'elle comprenait ton avertissement. Soit, pensas-tu, tu l'avais avertie et elle assumerait les conséquences de ses actes si jamais elle devait passer outre à tes propos. Et finalement, elle s'enfuit bien aisément. Sort de ta tanière pour s'éloigner davantage de toi. Dans un soupire à peine audible, tu te retournes, non pas pour la regarder, mais simplement pour te mettre dos sur ton lit. Concentré, ou du moins penseur. Mais bien vite, rattrapé toujours par cette présence à laquelle tu devais désormais t'habituer. « Alors, tu viens? J’ai besoin de toi pour me laver le dos. »  Un sourire à peine visible se dessina sur tes lèvres, c'était étrange car tu pensais qu'elle partirait après tout elle avait eu de toi tout ce qu'elle attendait mais tu t'étais trompé. Mais est-ce que cela était réellement rassurant ? Tu n'en savais rien. Alors tu laisses échapper un soupiré. Alors que tu te dresses sans aucune gène de ta nudité en sa présence. Non pas parce que vous aviez échangé des soupires il n'y avait quelques instants, dans ton lit, mais simplement car ce n'était pas dans ta nature de te préoccuper des autres.  « Tu sais que tu es pas chez toi ? Va falloir qu'on parle de tes comportements de princesse.»  Tu l'attrapas par les hanches, la forçant à te faire face pour enfin prendre possession de sa bouche alors que tu l'as guidé dans la douche. Tu avais besoin de râler, c'était certainement plus fort que toi, pourtant tu l'as suivi sans trainer des pieds.


cry of rage
And if you're still breathing, you're the lucky ones.
'Cause most of us are heaving through corrupted lungs.
©crackintime

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