indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




Partagez | 
Deux cafés, la vérité et l'addition, s'il vous plaît | Dahlia

()
Parchemin envoyé Sam 24 Mar 2018 - 19:35

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Marie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/03/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 47 hiboux. J’incarne : Chloe Bennet , et l’avatar que je porte a été créé par : Batgirl Je parle en : steelblue



Je suis âgé de : 21 ans. J'approche des 22 ans à grands pas. Autant vous dire que j'ai l'impression d'avoir déjà vécu cent vies. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : recherchée par des chasseurs de tête. Mon seul job au quotidien est de ne pas me faire prendre. Déguisée, j'essaye de gagner un peu ma vie en rendant des services aux vendeurs du marché parallèle. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Le célibat est une situation qui lui convient parfaitement. De toute manière, elle vit en cohabitation avec un ours mal-léché. Elle pourrait difficilement ramener quelqu'un à la maison. Champ Libre :
Même blessé, l'animal ne cesse de courir pour sa survie. Il ne s'arrête que lorsqu'il est abattu. Froidement. Sadiquement. Par un chasseur. Jeyne est un animal blessé. Marquée par la mort de tous ses proches. Elle ne se cesse de se débattre pour survivre. Pour tomber d'encore plus haut. Pour souffrir encore plus. Même quand les larmes coulent, elle s'accroche. Elle ne lâche pas. Peut-être qu'un jour, ça payera. Peut-être qu'un jour, elle ne pourra plus lutter. Qui sait ?

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



revelation time

Situation géographique : Londres.
Date : janvier 1992, 10 heures.

Le cri brise ses lèvres. Blesse les cordes vocales. Vrille les oreilles. Chaque note transpire la peur, la frayeur, l’angoisse. Laissant à peine entrevoir l’horreur imaginée ou vécue. Le corps est tendu. Les yeux sont ouverts. Un voile d’effroi les recouvre. La peur toujours la peur. Une porte s’ouvre. Elle sursaute lorsque des mains viennent attraper ses épaules. Le cri n’arrête pas pour autant. Il continue. Il faiblit, mais il est reste perceptible. Elle manquera de souffle dans quelques secondes. L’obligeant à taire l’expression de son angoisse. Pour l’instant, son visage se pare de rouge. Son pouls s’accélère. Des paroles. Des gestes. On l’attire pour la réconforter. Mais rien n’y fait. Elle s’agite. Elle se débat. Le cri finit par s’éteindre aussi brutalement qu’il est apparu. La crise n’est pas terminée. L’angoisse persiste. Elle reprend son souffle. Fortement. Essoufflée. Une inspiration. Deux inspirations. Et les mots  s’échappent. “Il ne faut pas… il ne faut pas… ils les ont tous tués.... tous…” Des mots qui n’ont pas réellement de sens. Destinés seulement à traduire tout ce qui effraie, tout ce qui panique, tout ce qu’elle traîne depuis des années. Elle n’accroche pas le regard de Carter. Elle n’est pas tout à fait là. Elle n’est pas sortie de son état de sommeil. Juste une terreur nocturne. Juste une de plus. Elles s’espacent, mais elles restent présentes. Persistantes. “Oui, je sais, je sais. Ca va aller. T’es en sécurité ici.” Comme si elle l’avait entendu, elle se recroqueville. Elle se love contre lui. Les genoux regroupés contre sa poitrine. Une larme s’échappant du coin de son oeil. Les paupières s’abaissent. La crise est terminée. Elle n’en aura aucun souvenir le lendemain. Seulement de la fatigue.

* * *


Le réveil est difficile. Surtout qu’elle ne peut bouger correctement. En étirant son bras, sa main rencontre un obstacle. “Qu’est-ce que... ?” Une mâchoire. La mâchoire de Carter. Bordel de crotte d’elfe. Qu’est-ce qu’il fout encore là ? Il devrait savoir pourtant qu’on ne dort pas dans le même lit qu’une femme sans son consentement. Elle sait qu’il ne peut plus se passer d’elle (surtout quand elle se réveille, la bave au coin de la bouche et la trace de l’oreiller sur le visage), mais quand même. Evidemment, le gars se plaint parce qu’il est réveillé subitement par un coup. Comme si les petits poings de Jeyne pouvaient massacrer sa dentition. Elle se redresse, pliant ses jambes devant elle. “Salut Rookie… Alors, bien dormi ?” Elle lui adresse un grand sourire. Alors qu’elle sait. Elle connaît la réponse. Il va se plaindre 1/ de son dos qui craque blablabla il est vieux blablabla c’est plus de son âge blablabla 2/ de son réveil brutal (il n’avait qu’à pas mettre sa mâchoire aussi près d’elle, vous n’êtes pas d’accord ?) 3/ de ne pas avoir de petit-déjeuner au lit (bon, okay, peut-être qu’il ne s’en plaindra pas, mais Jeyne lui soupçonne un côté diva qui ne demande qu'à s'exprimer). En réalité, elle sait pourquoi il est là. Elle se doute de la raison. Et ça l’inquiète. Elle préfère faire bonne figure. Elle préfère jouer la meuf détendue dès le réveil. Alors qu’au fond, elle flippe.

Elle quitte le canapé pour s’enfermer dans la salle de bains. Elle a besoin de recouvrer ses esprits. Avant que Rook ne lui sorte un discours paternaliste et protecteur sur ses crises nocturnes. Vingt minutes plus tard, la porte de la salle de bains se rouvre. Elle dévoile une Jeyne mieux coiffée et un visage libéré de tous les plis de l’oreiller. Prête pour cette journée. Une journée qui s’annonce d’ailleurs chargée. Mais avant ça… “Hmmm, ça sent bon !” Elle renifle. Les oeufs. Ca sent les oeufs. Son estomac se réveille. Se contracte. Grogne (un peu comme Carter tout à l’heure, d’ailleurs). Elle porte une main à son ventre, comme pour le faire taire. Ce n’est pas l’heure. Elle mange à l’extérieur ce matin. Elle s’approche de la bonne odeur. Dans un vain espoir de pouvoir piquer l’assiette d’oeufs de Rook. Sait-on jamais qu’il tourne le regard quelque part, elle pourrait alors lui voler une bouchée. Ni vu ni connu. Pas de témoin. Elle s’assoit à table. Plante son menton dans sa paume. Perchoir idéal pour observer l’assassin. Enfin, l’ex-assassin. Il évolue dans son habitat naturel. Adoptant les gestes d’un homme normal. Se grattant le cuir chevelu. Se lavant les mains. S’essuyant.

Il se retourne brusquement. Juste le temps de lui adresser un regard de travers. Mince ! Vous croyez qu’il peut lire dans ses pensées ? “Quoi ? T’en veux ?” Ah ! C’est le signe qu’elle doit décoller. Il a compris son stratagème. Il sait maintenant qu’elle est intéressée par son assiette. Fuir est une question de survie. Qui sait ce qu'il pourrait lui faire ? La pourchasser avec sa fourchette ? Lui cuisiner des oeufs ? Atroces tortures à l'horizon ! “Non non, merci, je prends le petit-déj’ avec une amie... Tu auras l’appart pour toi tout seul toute la journée, je pense. Mais je te préviens, t’as pas intérêt à faire des cochonneries sur le canapé ! Et je m’occuperai de la vaisselle en rentrant. Bonne journée, Rookie !” Non pas que la vaisselle ne puisse se faire magiquement. Elle l’oublie toujours. Ses réflexes moldus persistent. Presque un an après avoir retrouvé la civilisation magique. Mais ne dit-on pas que c’est l’intention qui compte ? Sa cape sur les épaules, la baguette dans sa poche, l’apparence transformée, elle quitte l’appartement.

* * *


Le rendez-vous est donné dans un café. Un endroit publique. Bien plus facile pour se fondre dans la masse. Bien plus simple pour passer inaperçu. Bien qu'onéreux. De nos jours, tout coûte cher. Même un café. Attendez, elle commence à se plaindre comme les vieux. Ca craint ! Elle a économisé ces dernières semaines. Elle a bossé un peu plus. Tout ça pour un repas. C'est que l'amie qu'elle retrouve vaut le coup. Ou en tout cas, valait le coup. Elle vous dira ça après leur conversation. Jeyne entre dans le commerce. Elle marque un temps d’arrêt. Le temps d’observer les alentours. De balayer les sorties. De localiser les employés. De passer en revue les clients. Et là, elle la trouve. Dahlia. Dans sa poche, Jeyne récupère un papier. Une affiche grand format avec le visage animé de son amie. Pas l’image la plus valorisante, d’ailleurs. Ce n’est jamais le cas. Croyez-en l'expérience de Jeyne. Elle aurait pu s’en scandaliser, si le nom imprimé en-dessous n’avait pas attiré son regard. McGonagall. Elle aurait pu être heureuse de rencontrer une descente de cette famille. Dans une autre vie. Pas dans celle où la confiance est fragile, où l’ennemi peut se cacher n’importe où. Le temps d’arriver près de son amie, l’affiche est dépliée. Elle la plaque fermement sur la table. “Tu as quelque chose à me dire ?” C’est douloureux quand la trahison vient de quelqu’un qu’on admire. Douloureux d’imaginer qu’il n’y a eu que des mensonges. Douloureux de penser que tout était faux, rien n’était sincère.

Elle tire une chaise pour s’y asseoir. Courte pause avant de reprendre. De déverser sa colère. D'évacuer tous les ressentiments qu'elle entasse depuis qu'elle l'a découvert. Le tout en essayant de ne pas hurler. Histoire de ne pas attirer l’attention. Sinon, la recherche d’un endroit rempli de monde aura été complètement inutile. “J’espère que tu as une bonne explication parce que je ne suis pas prête à te refaire confiance. Je n’en reviens pas que tu ne m’aies rien dit ! Pourtant, c’était pas compliqué de glisser l’info dans une de tes lettres. Et j’ai regardé. Je les ai toutes relues, en cherchant un indice. J’ai été assez conne pour penser que t’aurais pu essayer de me le faire comprendre ! Et tu sais quoi ?! Je n’ai rien trouvé ! Absolument rien. Comme c’est étonnant, hein ? On aurait pu croire que depuis le temps, tu me ferais confiance et tu me connaîtrais assez. Mais non, alors quoi ? Comme tu ne me faisais pas confiance, tu as décidé de me mentir ? En fait, je ne sais même pas pourquoi je suis là. Ca ne sert à rien ! Rien ne me garantit que tu ne me mentiras pas de nouveau !” Elle reprend son souffle. Déjà, elle se sent mieux. Un peu. Légèrement. Ca fait toujours du bien de vider son sac. Elle pose ses avant-bras sur la table. Elle se penche en avant. Mais elle n'en a pas fini. Toujours blessée d'avoir été trompée. “Alors, qui es-tu, Dahlia ? Si seulement Dahlia est ton vrai prénom. Si ça se trouve, ça aussi, c'est un mensonge !” Elle darde son regard sur Dahlia. En toute objectivité, elle devrait se trouver hypocrite. Jeyne, pas Dahlia. C’est elle, l’experte en mensonge. Faux nom. Fausse histoire. Fausse apparence. Elle n’est pas mieux. Pourtant, ça fait mal d’être trahie. Ca fait mal de découvrir qu’un proche te trompe sur son identité. Alors, elle oublie tout, Jeyne. Elle oublie ses propres mensonges. Elle ne se concentre que sur ceux de Dahlia.
(c) DΛNDELION



vengeance — quand tu as tout perdu, il ne te reste plus que la vengeance. Une vengeance attendue, espérée, savourée, appréciée, étudiée. ;; @ astra & tumblr

Parchemin envoyé Sam 7 Avr 2018 - 2:02

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Littlefoot , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 05/09/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 317 hiboux. J’incarne : Taylor LaShae , et l’avatar que je porte a été créé par : amor fati . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jemima R. Yaxley, Adeline Lovegood & Charlie Weasley Je parle en : #666699



Je suis âgé de : 24 balais , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : J'étais Botaniste à l'hôpital Ste mangouste, maintenant je suis en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : Ex copine de Drewall E. Lupin, maintenant il paraît que j'ai un coeur de glace Champ Libre :


Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Deux cafés, la vérité et
l'addition, s'il vous plaît
Jeyne & Dahlia
Janvier 1992
« The liar's punishment is, not in the least that he is not believed, but that he cannot believe anyone else. » George Bernard Shaw

J'étais sortie de la maison abandonnée comme une flèche. J'avais enfoncé la porte pour en sortir et depuis je courais craignant de m'arrêter, craignant de me retrouver à Azkaban. Ma chevelure courte bondissait à chaque fois que l'un de mes pieds touchaient le sol. J'avais passé la nuit à la recherche d'un objet magique et je ne l'avais pas trouvé. En revanche, j'étais tombé sur deux mangemorts qui avaient soif de justice. Le premier je ne le connaissais pas, mais le deuxième m'avait fait figé de surprise quelques seconde. Si bien qu'ils m'avaient presque mit la main dessus. J'allais avoir du mal à oublier le regard remplit de haine avec lequel il m'avait regardé. Il avait beaucoup changé Kenan. En même temps, j'étais mal placé pour lui en vouloir. Il avait perdu sa femme, son enfant et j'avais tué l'un de ses bon amis. Sa confiance devait se faire rare et comme je n'avais pas eu le temps de m'expliquer, je pouvais comprendre qu'il avait sauté aux conclusions. Je ralentissais et je plaquais mon dos contre un mur de brique juste le temps de reprendre mon souffle. J'époussetais la poudre de chemisette verte sur mon manteau bleu. Le petit matin arrivait lentement et la nuit m'avait laissé les mains vide. J'entendais déjà la voix de Ternoc me faire la moral.

***

Je me passais de l'eau glacé dans le visage dans l'espoir de combattre la fatigue. Je relevais la tête pour regarder mon reflet. J'avais les traits tiré. Je vivais la nuit et je dormais très peu de jour. Un mode de vie qui me plaisait bien puisque j'avais toujours été un oiseau de nuit, mais de toute manière ce n'est pas comme si j'avais vraiment le choix. En fuite, mes options étaient limité et je me rendais utile comme je pouvais. Mes voyages d'exploration et l'écriture me manquait terriblement, mais je ne m'étais pas voilé la face... Ce temps là était révolu, envolé ! J'avais un pincement au coeur à cette idée que ma vie ne serait plus jamais la même et qu'il y avait une possibilité que le monde magique ne revienne jamais ce qu'il avait été autrefois. Quelqu'un tambourinait avec acharnement de l'autre côté de la porte. « Du calme, il y a pas le feux. J'ai terminé. » Je sortais de la salle de bain et la vieille sorcière qui attendait avec impatience me bouscula pour y entrer. Je l'avais bien entendu marmonner quelque chose de peu flatteur, mais j'avais déjà la tête ailleurs. Je regardais discrètement autour de moi pour m'assurer que je ne reconnaissais aucun visage, puis je choisissais une table près de deux sortie. Ce matin je prenais le petit déjeuner avec une amie de longue date, mais puisque j'étais recherché je ne voulais pas prendre la moindre chance. Je lisais tranquillement le menu du café lorsque Jeyne fit son entré. Elle plaqua mon affiche sur la table et passa à un poil de renverser mon verre d'eau. C'était la première fois que je tombais sur l'une de mes affiches. Assez surprenant puisque j'étais recherché depuis le moi de mai. McGonagall. Lilas avait donc révélé mon vrai nom de famille lorsqu'elle m'avait vendu aux mangemorts. Elle m'avait foutue dans une belle merde et c'était pas peut dire. Maintenant je comprenais pourquoi Ternoc avait fait son possible pour me garder en sécurité. Nous avions presque tous été exterminé lors de la purge et maintenant ceux qui avaient une dent contre les McGonagall allaient se faire une joie d'essayer de me mettre la main dessus. « Tu as quelque chose à me dire ? » Je me frottais le dessous du nez du revers de la main. J'étais embarrassé. J'attrapais l'affiche et je la chiffonais avant de la mettre dans ma poche. Elle était culotté. Jeyne se tira une chaise. Je me redressais pour m'asseoir bien droite. Je pouvais sentir la tempête qui commençait à se lever. « J’espère que tu as une bonne explication parce que je ne suis pas prête à te refaire confiance. Je n’en reviens pas que tu ne m’aies rien dit ! Pourtant, c’était pas compliqué de glisser l’info dans une de tes lettres. Et j’ai regardé. Je les ai toutes relues, en cherchant un indice. J’ai été assez conne pour penser que t’aurais pu essayer de me le faire comprendre ! Et tu sais quoi ?! Je n’ai rien trouvé ! Absolument rien. Comme c’est étonnant, hein ? On aurait pu croire que depuis le temps, tu me ferais confiance et tu me connaîtrais assez. Mais non, alors quoi ? Comme tu ne me faisais pas confiance, tu as décidé de me mentir ? En fait, je ne sais même pas pourquoi je suis là. Ca ne sert à rien ! Rien ne me garantit que tu ne me mentiras pas de nouveau ! » Je n'avais pas la moindre expression sur le visage. Une partie de moi était encore sous le choc que mon vrai nom de famille était maintenant rendu public et à la vue de tous. J'appréciais le fait qu'elle n'avait pas explosé en plein milieu du café. Ma petite tempête. Bien que nous nous connaissions depuis longtemps, je savais qu'elle avait des secrets elle aussi. Je n'avais jamais creusé par respect pour sa vie privé. J'avais apprise très tôt que personne n'était jamais complètement honnête, question de se garder des portes de sortie j'imagine, même si dans ce cas si je ne lui avait pas menti. Ma mère m'avait effacé la mémoire et j'avais cru dur comme fer que j'avais été la fille d'Albus et Jasmine Forest. J'avais encore du mal à me remettre de se mensonge qui m'avait prit quelques années de ma vie. Loin d'avoir terminé, Jeyne pausa ses avant-bras sur la table et s'approcha plus près de moi. « Alors, qui es-tu, Dahlia ? Si seulement Dahlia est ton vrai prénom. Si ça se trouve, ça aussi, c'est un mensonge ! » Elle me fixait. Je ne détournais pas le regard. Je n'avais rien à me reprocher. Je répondais d'abord à sa dernière question. « Non. Dahlia est bien mon vrai prénom. » Lui laissais-je savoir d'un ton calme. Je ne savais pas comment m'y prendre avec Jeyne. « C'est compliqué. » commençais-je d'une voix remplit d'émotion. Fait qui me surprenait puisque je ne me savais pas autant émotive. J'allais ouvrir de nouveau la bouche lorsqu'une serveuse de pointa le bout du nez. « Bon matin, mesdames. Êtes-vous prête à passer votre commande. » Sans même quitter le regard de Jeyne, je lui répondais gentiment. « Non, nous avons besoin d'un peu plus de temps. » La serveuse s'excusa et nous signala qu'elle repasserait dans une quinzaine de minutes. Je prenais mon verre d'eau et je prenais quelques gorgé. Eh puis merde, elle voulait savoir. Autant y aller pour la version simple. « L'été après la purge ma mère m'a effacé la mémoire. Elle ma crée des souvenirs et elle a passé une entente avec les Forest pour qu'ils deviennent ma famille adoptive. Jusqu'à la fin mai, je croyais que la famille Forest était ma famille... Je suis devenue botaniste parce que c'était le métier d'Albus et que je voulais le rendre fière. » J'avais du mal à prononcer ma dernière phrase. J'avais choisit un métier pour rendre fière mon père adoptif. J'avais toujours aimé les plantes, mais l'écriture c'est ça qui me passionnait. Ça et faire des explorations pour découvrir de nouvelle plante, de nouveau animaux magique, de nouveau objets ancien. « Ça c'est la version courte. Ça te suffit ? » Je détournais le regard pour la première fois depuis que Jeyne était entré dans le café.
Made by Neon Demon


i can't make you love me
Lay down with me. Tell me no lies. Just hold me close and don't patronize me - Bon Iver

 
Deux cafés, la vérité et l'addition, s'il vous plaît | Dahlia
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ces vérités étranges qui parfois vous traversent l'esprit
» Aelred Aodan Flaherty # "Vous voulez un whisky ?" "Juste deux doigts." "Vous ne voulez pas un whisky d'abord ?"
» [Combat GS] Les deux serviteurs de la Vérité (Asmita VS Zobeida)
» Un café, avec du sucre s'il vous plaît ! Et pas de lait, merci. (Pv : Akihiko et Karin)
» Le pot de mayonnaise et les deux tasses de café...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Londres Sorciers-
Sauter vers: