indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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LOVE LIES - pv (abstrid)

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Parchemin envoyé Mar 20 Mar 2018 - 0:48

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Brie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 15/12/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 59 hiboux. J’incarne : Daniel Sharman , et l’avatar que je porte a été créé par : mok. ; anesidora . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : goldenrod



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Propriétaire de la boutique d'arrangement funèbres After Life et donc, Croque-Mort. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Ton coeur a toujours appartenu à une seule et même personne, bien qu'elle se fiche de toi.
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tell me where your love lies
03.19.92 – Abstrid

Tu t’étais « encore » battu. C’était ce qu’Asenath t’aurais dit si elle avait croisé ton visage amoché. En réalité, tu aurais pu en rire si tu savais ce qui s’était passé. Tu ne te rappelais plus comment la soirée d’hier s’était terminé et ça te laissait avec pleins de questions. Tu t’étais réveillé dans le lit d’une sorcière inconnue. Bon d’accord, même pas. Tu ne savais pas comment tu t’étais rendu là, mais tu avais atterrit dans la chambre d’une moldue. Ce qui signifiait d’autant plus que la soirée avait été très arrosée. Et j’en passe, car la drogue devait aussi avoir été mêlée à tout ça. Tu ne savais pas trop si tu agissais ainsi pour oublier le retour de Jazz et sa façon qu’elle avait de t’ignorer comme toujours. Ou une autre raison, mais celle-là tu ne l’avais pas encore trouvé. Tu ne crachais pas totalement sur l’idée de coucher avec une moldue, celle-là n’était pas la première. Disons seulement qu’elle devait avoir l’air d’une déesse pour que tu écoutes ton entrejambe avant ton cerveau. Elle avait les cheveux aussi roux que ceux de la Selwyn qui te hantait, on aurait sans doute pu faire des rapprochements si tu ne l’avais pas quitté avant de lui lancer un Oubliette. Tu n’avais aucune envie que la vérité se sache, même si tu n’étais pas le premier sang-pur à coucher avec une impure. Ton œil au beurre noir voulait aussi dire que tu t’étais amusé d’une autre façon que sous les draps, mais ça non plus ça ne changeait pas grand-chose.

Tu as la gueule de bois, ce qui rend ton humeur de passable à exécrable et tu aurais bien aimé n’avoir à faire à personne d’autre que tes morts. Sauf que le lundi était une journée habituelle pour toi où tu devais te rendre à Ste-Mangouste pour, justement, récolter plus d’amis pour ton humeur de merde. Tu passais généralement du temps avec ta tante quand tu te rendais à l’hôpital, mais cette fois tu préférais t’éviter bien des conversations inutiles. Elle attendrait, vos conversations morbides aussi. Mallek ne s’en réjouit pas, car il aurait bien voulu lui aussi s’entretenir avec l’éternel de sa tante. Tu le forças d’ailleurs à te laisser tranquille, ce qui ne le réjouit pas du tout, tu savais très bien que tu devrais te faire pardonner en lui faisant part de détails cruels sur un de tes morts. Tu entres par la porte de service de Ste-Mangouste et tu as à peine un regard pour ceux qui daignent se détourner vers toi. Tu te rends directement vers la morgue pour t’apercevoir que deux corps y gisent, avec une étiquette à leur pied. De beaux cadeaux pour toi que tu devras préparer pour des funérailles où bien des sorciers verseraient des larmes.

Tu te rapproches des corps et le froid de la pièce ne t’atteint pas, aussi glauque la situation puisse être. Tu sais très bien que ton travail n’est pas compris des autres. Même ceux de ta famille qui étaient tant tournés vers la magie noire n’en voyait pas spécialement l’intérêt. Surtout pour ce travail qui était plus « sale » qu’autre chose, toi qui manipulais les sorciers de tout sang. Qu’ils soient brulés ou pas. Tu préférais tellement plus leur compagnie silencieuse à celle des mortels qui ne t’avaient jamais compris. Et que tu n’avais jamais vraiment laissé s’approcher sans les insulter, d’ailleurs. Peu de personnes pouvaient être considérées comme tes amis et encore plus de ces femmes qui étaient récurrentes. Tu n’aimais pas t’attacher à elles, car tu en aimais une autre. Ton cœur était détruit par la Selwyn et tu t’en voulais encore plus de te le rappeler à chaque instant. Pour que tu sois malheureux, à jamais.




So baby, tell me where your love lies, Waste the day and spend the night. Underneath the sunrise, Show me where your love lies. – Khalid & Normani



Left me high, all I have is time. Maybe if I use my imagination. A little bit of your love get me by.

Parchemin envoyé Lun 2 Avr 2018 - 9:38

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : héloïse , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 15/03/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 15 hiboux. J’incarne : saoirse ronan , et l’avatar que je porte a été créé par : lolitaes Je parle en : #ffffff



Je suis âgé de : vingt-cinq ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : officiellement assistante-médicomage pour le compte de l'hôpital de Sainte-Mangouste essayant de prouver les biens fait de la médecine moldue dans son service et se sert de quelques méthodes venant du monde extérieur sur des patients curieux mais, en parallèle, il n'est pas rare que la main noire me sollicite pour des soins sur des personnes peu recommandables. J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : l'amour m'est inconnu, une douce appréhension que je découvre peu à peu, au fil des années, attendant clef à ma serrure mais l'aurais-je déjà trouvé ?

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
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love liessomebody to die for
don't be afraid to tell me if you ain't with it, i see you're focused, yeah you're so independent, it's hard for me to open up, i'll admit it, you've got some shit to say and i'm here to listen


Je détestais travailler de nuit et les patients le savaient. Cette nuit avait été la fois éprouvante et catastrophique. Nous avions perdu une patiente qui avait été envoyée à la morgue sans que je puisse lui dire au revoir. C’était stupide, oui, de s’attacher à des mourants, aussi stupide que de s’attacher simplement à un être vivant mais j’avais une telle compassion pour les personnes en fin de vie que je m’attelais à rendre leurs dernières heures agréables. Je lui avais apporté un thé, des patacritrouilles et elle avait même réclamé des Dragées surprises de Bertie Crochue avant qu’elle ne s’éteigne. J’étais revenue avec la boite à la main, un sourire aux lèvres, prête à lui raconter une anecdote et je l’ai vu, les yeux fermés, passible. J’avais baissé les yeux pour secouer la tête, à la fois triste et soulagée avant de la recouvrir d’un drap une fois près d’elle. J’avais passé une grande partie de la nuit à m’occuper d’elle, à la laver et à la changer alors que j’avais toujours refusé de le faire pour d’autre patient. Je lui avais même fait enfiler sa robe de sorcier préférée.
D’un geste lent, j’enfilai mon pull avant d’attacher mes cheveux pour ensuite enfiler mes bottines noires. Je n’avais qu’une hâte : rejoindre mon lit et dormir pour oublier la misère du monde. Je pris mon sac avant de sortir du vestiaire pour prendre la direction de la porte de sortie. « Astrid ! » Je m’arrêtai net avant de faire volte-face d’un geste lent en soupirant. Jamais ils ne me laisseront en paix… pensais-je en voyant mon supérieur qui venait de prendre son service, contraire ment à moi qui venait de le finir. « Le dossier de madame Dawn n’a pas été déposé à la morgue, tu veux bien le déposer avant de partir ? » J’allais répliquer que j’avais autre chose à faire, qu’il avait une autre assistante mais, en la mémoire de madame Dawn, je restai silencieuse avant de prendre le dossier. La morgue se trouvait au sous-sol. Certainement pour éviter que l’on s’y rende par mégarde. Ce n’était pas mon endroit de prédilection. Pour tout avouer, je détestais m’y rendre, bien que le silence des morts ait cet aspect apaisant chez les personnes morbides comme moi. Je poussai la porte et, lorsque je vis cette silhouette de dos, je m’arrêtai en me demandant quand cette journée allait en finir. La silhouette blonde se retourna, la mine fatiguée et une ecchymose entourant son œil. « Qu’est-ce que tu fais là, connard ? » Il me fallut quelques secondes pour me rendre compte que ma question n’avait pas lui d’être. Avant qu’il puisse répliquer, je fis un geste de la main avant déposer un formulaire sur le petit bureau. Abernathy était croque-mort, sa présence ici n’avait rien d’anormale. J’avais juste eu cette lueur d’espoir qu’une autre personne s’occupe de madame Dawn. Je regardais le corps de la défunte allonger sur l’une des tables, les bras croisés, le regard perdu dans le vide pendant un temps, oubliant la présence de cet idiot quelques instants. « Nuit agitée ? » finis-je par lancer sans détacher mon regard de madame Dawn.
 
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