indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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dream a little death of me ☾ DREFANIEL

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Parchemin envoyé Lun 19 Mar - 21:07

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 390 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

Dossiers du ministère
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dream a little death of me
Here I stand and here I fell. I fell for it, I messed everything up. It's taking me down, I need fresh air. A light in the dark, to understand what this meant. ft. DREFER RACKHARROW



20 février 1992.
L’enterrement n’a pas duré, il en avait presque été irréel, quand bien même en définitive la douleur la plus grande fût de voir Lucius au bras de son Artemis. Non pas qu’il n’appréciait pas Sissi, mais elle et lui n’avaient jamais vraiment été amis par le passé ni ne s’étaient même franchement connus à bien y réfléchir. Il ne connaissait d’elle que sa réputation de bijoutière et les quelques regards et mots échangés à Poudlard. Une fois hors de ces murs, l’on ne pouvait dire qu’ils s’étaient vraisemblablement parlés. Il n’a pas revu le sorcière depuis ce jour-là, ni même Mahlah d’ailleurs, qu’il est parvenu à sortir des griffes de Mererid  sans trop de dommages, du moins, largement moins que prévu. Il a même été surpris de voir la jeune femme littéralement lui offrir la blonde pour qu’il la sorte et l’emmène loin d’ici. Sans doute devrait-il aller prendre de ses nouvelles incessamment sous peu pour voir comment elle s’en sort. La dernière fois, elle ne lui a pas paru dans son assiette et il s’en voudrait qu’il ne lui arrive quelque chose. L’altruisme le perdra sûrement un peu, c’est ce qu’il ne peut s’empêcher de penser en errant dans le Londres sorciers capuche sur le visage et mains dans les poches. Probablement est-il même un peu trop focalisé sur ses pensées qui bifurquent vers le Weasley toujours absent qu’il ne voit pas les mangemorts tapis dans l’ombre. Il faut dire qu’avec l’île, les phénix ont plus ou moins disparus de la circulation et se font rares, si rares que Nate commet là l’erreur de se croire un tantinet en sécurité dans ces ruelles que trop connues, à fureter comme il n’a jamais eu de cesse de le faire depuis plusieurs mois et même années. Une grossière erreur qui va coûter chère, d’autant plus lorsque, comme un sixième sens, il relève ses billes bleues sur le fond de l’allée pavée pour constater la présence de la silhouette sombre. Par Merlin.

Les picotements dans sa tête apparaissent sans réelle source, flot d’émotion qui font battre son myocarde à la hâte et prouve de l’urgence de la situation. Qu’il s’est montré encore naïf de se fourrer tout seul dans les ennuis. Le plus lentement possible, il avance, cherche à prendre la direction d’une autre ruelle, mais la deuxième silhouette est déjà là. Repéré. Il est repéré, lui qui pourtant n’a pas d’énorme prime à la clé. Malgré tout, Nathaniel se met à espérer, comme à chaque fois qu’il se trouve dans de beaux draps. La baguette glisse le long de sa manche que bientôt il rattrape en main. D’un geste brusque, cette fois, il fait volte-face et se met à accélérer le pas. « Trelawney ! ». Ce n’est pas la voix de Drefer, et si ça l’était, il l’aurait déjà reconnu rien qu’à la forme obscure au bout de la rue. Il ne connait que trop bien le brun pour ne pas le griller tout de suite ou même sentir sa présence. Trelawney est aux abonnés absents, allez-vous en qu’il voudrait bien ironiser s’il n’était trop occupé à chercher une sortie. L’éclair de lumière vole bientôt en sa direction, suivi d’un autre puis de l’un de ses siens sans que cible ne soit touchée, et se lance alors la course poursuite contre les pavés. Il détale. Trelawney détale probablement comme il n’a jamais détalé de sa vie si ce n’était dans ce champ maudit où il a bien failli mourir et se vider de son sang, aussi. Il court si vite que la migraine le rattrape et en vient à le tétaniser à l’angle d’une rue, course arrêtée par ce qu’il redoute le plus. Les images défilent sous ses yeux, une robe trop blanche, des sourires radieux dont un qui semble un peu plus faux que les autres, sans compter de cette douleur qui lui étreigne la poitrine. Des images qu’il ne souhaitait pas voir et mettent à mal sa fuite, car alors qu’il est encore perdu dans cette vision du future, il se sent basculer puis être lourdement plaqué au sol, brûlure se faisant sentir contre son avant-bras gauche malgré le tissu de sa cape. Quand enfin ses prunelles fixent le ciel il comprend qu’il est trop tard. Il se débat comme un beau diable, grogne comme un forcené mais rien n’y fait et bientôt mains liées il ne peut que faire face au trou noir obligé.

Quand il rouvre enfin les yeux, il a une migraine carabinée, mais rien à voir avec celle qu’il ne connait que trop bien et qui annonce les drames. L’esprit se remet petit à petit en place alors qu’allongé de profil sur le sol humide et obscur il a l’étrange sensation d’un déjà-vu. Un déjà-vu qui pourtant est bien différent cette fois, car il n’est pas à la cave d’un manoir de Rackharrow, mais bel et bien au Ministère. Un Ministère rempli de mangemorts qui ne demandent qu’à lui faire la peau. Nate n’ose pas bouger immédiatement, prunelles grandes ouvertes sur l’obscurité, respiration qui se saccade par à-coups sous la légère panique qui s’insuffle dans ses veines. Il a merdé. Par Merlin, il a plus que merdé



WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Jeu 24 Mai - 17:17

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 290 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il ne reconnait pas son propre reflet dans le miroir ; les traits tirés, les cernes imposantes sous ses yeux clairs, la bouche crispée. Autant de preuves, s’il en est, qu’il n’a pas beaucoup dormi, ces derniers jours… La mort de Sissi et d’Emrys avait été un choc, terrible, brutal. Rien n’aurait pu le préparer à perdre un jour celle qui avait été sa meilleure amie, depuis Poudlard, ni cet enfant qu’il avait aimé comme si ça avait été le sien. La disparition de la rouquine avait laissé un trou béant à la place de son cœur, un gouffre sans fond qui ne s’était qu’agrandi plus encore quand, moins de deux semaines plus tard, il avait appris le décès de sa sœur jumelle, Mererid… La douleur avait été si intense, si cruelle, qu’il avait bien cru qu’il allait mourir, lui aussi, décimé par le chagrin, par la souffrance de la savoir partie pour toujours. Il se réveillait parfois en sursaut, comme s’extirpant d’un cauchemar ; il rêvait que Mererid était morte et c’était horrible… Et puis, tout à coup, la réalité lui revenait en pleine face, avec la force brutale d’un ouragan. Ce n’était pas un rêve, encore moins un cauchemar. C’était la lourde et inexorable réalité… Assassinée par des Phénix… Embuscade… Il n’avait compris qu’à moitié les mots prononcés par Quintus quand il était venu lui annoncer l’horrible nouvelle. Il avait failli s’effondrer comme un château de cartes soufflé par le vent : Mererid n’était plus et lui, il avait mal, mal à en crever… N’était-il pas déjà mort, au fond ? La perdre, elle, c’était au moins mourir un peu… Il ne s’est pas montré au Ministère depuis plusieurs jours ; on l’a laissé tranquille, preuve que même les mangemorts, supposés sans cœurs, peuvent comprendre la douleur d’un deuil, la tristesse d’une perte. Pour autant, aujourd’hui, une note de service est arrivée par-dessous la porte de l’appartement de Caïn. Il avait déserté sa propre demeure, cherchant son réconfort dans les bras du Goldstein plutôt que dans ceux de sa propre épouse, mais même le blond n’avait pu le consoler totalement. Le papier se chiffonne entre ses doigts nerveux. On a besoin de lui, le devoir l’appelle. Il pourrait refuser, sans doute, on le comprendrait certainement, mais il a bien besoin de penser à autre chose, de défouler sa rage, sa haine contre quelqu’un qui ne pourrait pas se défendre, qui ne répondrait que par des cris et des pleurs. On a un Phénix. On a besoin de toi. Aussi simple et concis que ça. Merlin savait qu’il avait plus qu’envie de brûler du Phénix, ces derniers jours… Les doigts de Caïn se posent sur son épaule, pressant légèrement. Le brun regarde le reflet du chasseur, dans le miroir ; cherche-t-il à lui donner de la force ? A se montrer compatissant ? Il l’ignore, il ne veut pas le savoir. Il a mal, tellement mal que ça occulte tout. Tout le reste. Même lui. Avec un peu trop de brusquerie, il retire cette main salvatrice, la balayant d’un geste cruel. Drefer Rackharrow ne voulait pas être sauvé…

Son arrivée au Ministère jette un froid dont il se fout royalement. Les gens l’observent, curieux ou compatissants, mais il ne rend leurs regards à personne, se contentant d’avancer, les yeux fixés droit devant lui. Si Nyssa l’accompagne, elle demeure silencieuse ; mieux que quiconque, elle sait quand son maître a besoin de silence. Il se dirige jusqu’aux cellules, salue d’un mouvement de tête le sorcier qui en garde l’entrée. « Il est dans la 3. » l’informe simplement celui-ci avant que le bourreau ne se glisse jusqu’à la fameuse porte désignée, jetant un œil à l’intérieur. Son regard se durcit, son cœur manque un battement comme il reconnait le prisonnier du premier regard. Trelawney… Oh, il aurait sans doute préféré un autre Phénix, un auquel il n’était pas si inextricablement lié, mais si le destin décidait de placer Nathaniel sur sa route, une fois de plus, alors qu’il en soit ainsi. Sa résolution n’a pas faibli, pas même quand il a reconnu ce vieil ennemi, cette rancune si intime qu’il en était presque devenu essentiel, indispensable… Aujourd’hui, il ferait son deuil d’une autre personne de plus… Il se détourne, se souciant peu que le blond l’ait aperçu, ou pas. « Montez-le à l’étage. Attachez-le. » Froid, affreusement glacial. L’autre acquiesce, un brin impressionné sans doute, par ce masque impassible, cette apparente noirceur qui transpire de chacune de ses pores. Quand il arrive dans la salle d’interrogatoire, Nathaniel est déjà là, ses poignets entravés par une chaine reliée à un anneau fiché dans le mur qui lui fait face. Le blond lui tourne le dos, il ne l’a pas encore entendu, comme il est rentré sur la pointe des pieds… Les prunelles du brun détaillent les contours de la silhouette de son prisonnier, ce corps qu’il avait tant maltraité, qu’il avait étreint aussi, une fois… Une brève fois. Il plisse le nez, claque la porte, le faisant sursauter et se satisfaisant de son air surpris. Depuis combien de temps traine-t-il dans les geôles du Ministère ? Est-ce qu’il est au courant pour Mererid ? Peut-être a-t-il entendu des bruits de couloirs, dans les discussions des gardes, des employés… Peut-être pas. « Ça vous convient ? » Le bourreau acquiesce mollement, lui faisant signe qu’il peut s’en aller. En temps normal, Drefer se serait fait une joie de se fendre d’une phrase assassine, d’une pique offensive, une provocation comme il savait si bien le faire et comme c’était courant entre eux deux. Aujourd’hui, pourtant, il ne dit rien, se contentant de faire craquer ses doigts sans lui accorder le moindre regard. Aujourd’hui, Nathaniel Trelawney n’est qu’un prisonnier comme un autre… Un coup de baguette déchire en deux le vêtement, déjà en mauvais état, qui couvre son dos, dévoilant sa peau déjà abimée par ses soins. Il ne se laisse pas distraire par cette vision, se retranchant déjà derrière ses remparts d’indifférence. Mererid était morte et il en voulait à la terre entière… Sa baguette se lève, tranchant déjà dans la chair, profondément, laissant gicler le sang. Le rouge sur son épiderme hâlé contraste merveilleusement mais lui, il demeure silencieux comme il donne un autre coup, puis encore un autre. Une flagellation en bonne et due forme et il n’a encore posé aucune question. Il ne veut rien savoir, il veut juste voir le sang couler. Mererid était morte et c’était leur faute…


❝ to love is to destroy they say ❞ But you're my home. I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Mar 29 Mai - 10:23

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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20 février 1992.
L’obscurité est aussi dérangeante que bienfaitrice, car tant que tout reste noir, cela signifie que l’on ne vient pas l’embêter ou lui faire passer un mauvais quart d’heure. Toutefois, Trelawney ne peut nier cette boule qui le prend à la gorge et file jusqu’à son estomac en se disant qu’il avait probablement atteint le summum de la bêtise. Le Ministère est barricadé, remplit de mangemorts qui ne souhaitent qu’en découdre. Il pourrait y laisser sa tête aujourd’hui. Fébrile, il refuse néanmoins de céder à la croissante panique qui lui tombe sur le coin de la trogne comme une chocogrenouille surprise. Il doit réfléchir, penser à un plan d’action et vite. Aussi vite que possible. Ca turlupine dans son esprit, mains se posant sur son pantalon dans le vain espoir d’y trouver ses objets facétieux et bien utiles, mais cela aurait été sous-estimer les habitués de la torture. Vides. Elles sont vides ces poches. Tout est vide. Il n’a rien, si ce n’est cette tête emplies d’images qui défilent. Progressivement l’angoisse monte et elle devient encore plus grande à l’instant où l’on entre dans sa cellule pour l’attraper. Nathaniel résiste, ce serait mal le connaître que de penser qu’il ne ferait rien. Malheureusement encore un peu sonné ses geôliers n’ont pas plus de mal que cela à l’amener à l’étage. « Vous allez le regretter. » qu’il lâche entre deux cliquetis de chaînes, bras bientôt levés au-dessus de sa tête, prunelles azures fixant un énième mur.  Tôt ou tard, ils le regretteraient tous, même si pour l’heure Nate sait pertinemment qu’il n’est pas en position de négocier, car peu importe quelle question ils souhaiteront poser, le phénix ne compte rien révéler. Il n’a d’ailleurs qu’une seule et même pensée : trouver un moyen de s’évader.

La porte finit par claquer et troubler le silence auquel il s’est habitué. Sans pouvoir s’en empêcher, le rebelle sursaute, pris de court par le bruit trop flagrant. Il ignore à qui il a à faire, forcé d’observer ce mur qu’il voudrait briser. Qui y a-t-il seulement derrière ? La grisaille Londonienne ? Que donnerait-il pour en apprécier la lueur à cet instant, lui qui s’en est souvent plaint ces derniers temps. Il a d’autres botrucs à fouetter et clairement pas de temps à perdre ici, pourquoi diable a-t-il fallu qu’ils parviennent à lui mettre la main dessus ? Hormis la question d’un de ses geôliers, il n’y a rien de plus que ce fameux silence. Cela se veut dérangeant, Nathaniel n’est pas idiot, pourtant il n’a de cesse d’avoir un mauvais pressentiment, d’autant plus lorsque le tissu s’écartèle dans son dos pour n’être plus qu’un T-shirt bousillé et qui flotte mollement à ses flancs. Nul besoin d’avoir fait de grandes études magiques pour savoir que ce qui allait suivre n’allais certainement pas lui plaire… Discrètement, il déglutit, n’ayant pas encore reconnu dans son dos ce si précieux ennemi. La longue cicatrice qui orne le bas de son dos à l’horizontal est exposée au bourreau et n’a pas disparue. Par le biais de la magie, Nate aurait été capable de toutes les faire disparaître mais il n’en ressent nulle envie, comme pour garder en mémoire chaque erreur commise si elles y sont associées. La marque de Drefer à son flanc s’y trouve toujours et n’a pas bougée, elle aussi plus ou moins exposée au gré des minces courant d’air humides. A se sentir ainsi à la merci d’un individu dont la présence pesante commence à prendre sens chez le Trelawney, ce dernier tourne enfin la tête sur le côté, les billes cherchant à capter la silhouette qui ne dit un seul mot. Du coin de l’œil et malgré la luminosité pâlichonne, il n’en faut pas plus à Nathaniel pour reconnaître le Rackharrow. S’il ne voit pas l’entièreté de sa mine sombre, le silence glacé en dit long sur son humeur. « Il aurait été surprenant qu’ils ne t’envoient p… ». Coupé dans son élan volontaire pour briser le silence, le sort entaille la chaire, la tranche si nettement que ses doigts s’enroulent à la chaîne, corps se mettant sur la pointe des pieds pour espérer échapper à la douleur chauffante qui l’irradie déjà. Il en a connu, des types de douleur, des échelles plus ou moins insurmontables. Il serait mentir que d’oser nier que cette souffrance ne lui rappelle pas celle ressentie pendant des jours quand Alexander l’avait empêché de crever. Les images de ce maudit champ repassaient souvent en boucle dans la tête du Trelawney et réveillant de vieux fantômes.

Perché sur la pointe des pieds, le phénix tente de retenir son souffle mais chaque coup supplémentaire se fait violence. Drefer n’a toujours pas parlé, enfermé dans ce silence de mort que Nate ne comprend pas, le Rackharrow si prompt à la provocation et aux pics acerbes. « N’as-tu… Aucune… Question… A poser ? ». Les mots s’échappent sans grand espoir, simplement pour tenter de briser le cercle infernal de la chaleur brûlante qui tétanise son dos. Les muscles se contractent sous la peau à mesure qu’il tente de se hisser pour soulager la position de ses bras ou focaliser son esprit sur eux plutôt que sur sa chaire tombant en lambeau, liquide carmin ruisselant jusqu’au sol pour la énième fois. Il a arrêté de compter depuis des mois déjà. Au bout de quelques coups, l’ancien serpentard finit par grogner avec plus de force, le son de ses cris au bord des lèvres. « Drefer ! Dis quelque chose ! ». Il ne sait pas quoi… Mais n’importe quoi. Il ignore en réalité que celui qu’il connait quasiment comme sa poche est en réalité entre les mains de ce qu’il ne lui a jamais souhaité… Un point commun qui les rassemble. Encore.    



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Parchemin envoyé Lun 18 Juin - 15:41

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Drefer Rackharrow n’était pas d’humeur pour un tête à tête improvisé avec Nathaniel. En réalité, il n’était d’humeur à rien, à part peut-être celle de massacrer quelques dizaines de personnes des façons les plus horribles qui soient. Clairement, le Trelawney ne faisait pas partie de ses envies de meurtres, à cet instant précis ; trop proche de lui, trop grande gueule, trop perspicace quand il s’agissait de lire en lui. Contrariante victime mais qui assouvirait aussi bien qu’une autre ses désirs de sang. Oh, bien sûr, le voyant doit le reconnaitre sitôt que la porte de la cellule se claque derrière lui ; ils ont joué au chat et à la souris depuis suffisamment longtemps pour ça. « Il aurait été surprenant qu’ils ne t’envoient p… » Ta gueule. Il ne veut pas l’entendre parler, il ne veut pas de ses mots qui résonneraient à ses oreilles. Tais-toi, ô ma douleur. Il ne veut que ses cris et ses larmes. Vif, le sort tranche déjà dans la chair de son dos, le coupant sur sa lancée. Les flagellations se poursuivent, immuables, toujours sur le même rythme. Il ne faiblit ni n’augmente la puissance du sortilège, se repaissant de ses signes extérieurs de douleur. N’as-tu… Aucune… Question… A poser ? » Non. Aucune des questions qu’il pourrait poser ne lui ramènerait sa sœur alors, partant de ce constat, toutes les questions n’étaient-elles pas inutiles ? Il sait ce qu’on attend de lui, pourtant : qu’il fasse parler le rebelle par tous les moyens possibles et inimaginables, peu importait combien de temps cela lui prendrait. Pour une rare fois, ses ambitions à lui étaient différentes. Peu lui importait qu’il parle, tant qu’il crie. D’ailleurs, comme le constate le prisonnier, il ne l’interroge nullement ; rien de ce qu’il aurait à dire ne serait susceptible de l’intéresser, de toute façon. Les coups se poursuivent, tombant inéluctables, s’égrenant comme les secondes d’une horloge qui le rapprocherait de sa rencontre avec la grande faucheuse. Drefer est implacable, ce soir… Le grognement qui s’échappe des lèvres de l’ancien Serpentard le sort un peu de sa torpeur. A peine, à vrai dire… « Drefer ! Dis quelque chose ! » qu’il insiste, comme s’il ne pouvait pas comprendre que son bourreau n’avait pas envie de parler… « FERME-LA ! » Il a hurlé à s’en briser la voix, un cri guttural dans lequel résonne toute sa douleur. Quelque part, ailleurs dans Londres, Caïn devait ressentir sa peine comme si elle était sienne et, sans doute l’était-elle un peu. En lui, d’ailleurs, dans un coin de son cœur, il ressentait aussi le calme du chasseur, comme s’il essayait de l’apaiser, lui. D’ordinaire, cela aurait pu fonctionner mais, aujourd’hui, Drefer avait choisi de ne pas se laisser perturber par les émotions du blond. Ses traits sont tirés, les cernes imposants sous ses yeux brillants. Il n’est qu’une ombre de Rackharrow. « TAIS-TOI, T’ENTENDS ? » Et, histoire qu’il imprime bien l’ordre dans son esprit, il se rapproche à grands pas, se saisissant de sa tignasse blonde pour projeter son front contre le mur. Il pourrait bien lui avoir éclaté le nez ou provoqué un traumatisme crânien, qu’est-ce qu’il en a à foutre ?

La porte de la salle s’ouvre à la volée, laissant apparaitre le même sorcier que tout à l’heure : jeune, l’air affolé, probablement un stagiaire quelconque. « Tout va bien, monsieur ? J’ai entendu crier… » Sérieusement ? Il aurait pu éclater de rire s’il avait encore eu la force de s’esclaffer. A la place, il se contente de froncer les sourcils, presque incrédule. « Je suis en train de le torturer… Bien sûr qu’il va crier… » Le ton qu’il emploie laisse clairement comprendre à son vis-à-vis qu’il l’a jugé comme étant stupide mais il ne semble pas s’en offusquer. Son regard est attiré par le dos du Trelawney, ensanglanté, et il réprime un haut-le-cœur que Drefer n’a aucun mal à intercepter. Levant les yeux au ciel, le bourreau le congédie d’un mouvement de main agacé. L’autre ne se fait d’ailleurs pas prier pour déguerpir sans demander son reste. Le petit personnel… En attendant, cette interruption l’a coupé dans son élan et il se sent soudainement fourbu et empli de lassitude. Ses iris verts détaillent Nathaniel comme s’il ne le voyait réellement que maintenant et il émet un grondement contrarié avant d’aller s’asseoir sur une chaise située un peu plus loin, sortant une cigarette de son paquet et l’allumant à l’aide de sa baguette. Il tire quelques bouffées, laissant la fumée s’envoler en arabesques mystérieuses vers le plafond et, enfin, il se décide à parler, la voix légèrement éraillée par les cris qu’il a poussés un peu plus tôt. « Tu veux une question, Trelawney ? J’en ai une pour toi… » Il a un rictus mauvais comme il penche légèrement la tête. « Comment t’as pu être assez con pour te laisser attraper ? » T’avais promis de n’être que mon jouet…


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Parchemin envoyé Ven 6 Juil - 22:03

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20 février 1992.
L’humidité d’une cellule pour seule alliée. Le dos brûlant, littéralement en feu sous le sort qui tranche et tranche encore, le blond a beau lutter il ne parvient pas à faire grand-chose pour amoindrir la douleur cuisante. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer d’attirer l’attention de Drefer à autre chose, de comprendre la raison de cet élan de violence sans nul autre pareil. Il le connait, le brun, pour le côtoyer depuis des années mais ce qu’il se passe en cet instant le laisse pantois et bien perdu. Il ne comprend rien, alors il veut. Il veut comprendre ce qui peut bien se passer dans la caboche du bourreau, et lorsqu’il lui hurle de la fermer, Nate est déjà capable de noter une certaine souffrance psychologique, sans néanmoins en être sûr. Il a dû arriver quelque chose… Qu’il pense dans un coin de sa tête avant que les doigts du mangemort ne se saisisse de sa tignasse. Un nouveau grognement s’échappe alors de ses lèvres sans qu’il n’en ait le contrôle, et tandis qu’il lève les yeux vers le plafond, c’est son front qui vient heurter le mur de pierres froides et humides. Le choc est si grand qu’il en a le souffle coupé, tout juste bon à étouffer un cri qui n’a pas le temps de sortir en entier sous la violence et la rapidité du geste. Sonné, Trelawney bascule la tête en arrière dans une tentative étrange de respiration. Il cherche son air, liquide perlant déjà du milieu de son front à son nez, pour ainsi dire littéralement touché entre les deux yeux et l’arête du nez.

La porte s’ouvre, aussi implacable que le bourreau lui-même, claque contre le mur elle aussi mais Nathaniel ne l’entend qu’à moitié, yeux fermés et paupières qu’il maintient aussi closes qu’il le peut, sourcils froncés par la même occasion. Tout son système nerveux est en alerte, douleur belle et bien réelle. Je suis en train de le torturer… Bien sûr qu’il va crier… Un fin gémissement résonne dans le presque silence de la pièce alors que sa joue est venue se poser contre son bras gauche. Il ne tient plus sur la pointe des pieds, tout son poids tirant donc sur ses poignets comme le ferait un véritable poids mort. Drefer congédie l’autre pour mieux s’asseoir et le silence retombe, seulement perturbé par les quelques gargouillis indescriptibles du phénix qui finit par cracher de la salive ensanglantée à même le sol dans un son particulièrement peu ragoûtant. Nate ne voit pas le sorcier dans son dos, ne sent que les effluves de tabac. Voilà bien longtemps qu’il ne l’avait pas vu fumer. Tu veux une question, Trelawney ? J’en ai une pour toi… Comment t’as pu être assez con pour te laisser attraper ? Il lui faut un laps de temps un peu trop long avant de réellement comprendre la teneur de la question. Tandis qu’il déglutit, il essaye de redresser la tête, respiration sifflante et un brin trop rapide. Il a pourtant l’impression que chacun de ses gestes sont d’une lenteur incroyable, la faut au coup sur la tête qui lui laissera de superbes yeux au beurre noir, pour sûr. « Erreur… Grossière… Je suppose… ». Il déglutit à nouveau avant de grogner et chercher à alléger son poids, en vain, chaque effort est détruit par le fait qu’il est encore à moitié sonné. Ce fils de pute. « Et toi … ? » qu’il reprend malgré tout, cherchant probablement un mal plus grand encore, tel un suicidaire qui n’aurait rien à perdre alors qu’au fond, Nathaniel a énormément de chose à perdre dans la balance. « Comment t’as fait… Pour te laisser bousiller par des… Emotions ? ». Digne d’un fou, il se met à ricaner doucement avant de couiner et rouvrir les yeux. « Allons Dref… T’me la feras pas à moi… Tu frappes toujours comme une fille et soudainement aujourd’hui t’es encore plus violent qu’un éléphant… ». Il crache. « …Comme si plus rien n’avait d’importance. C’est le mal d’un homme qui a perdu quelque chose… ». Il renifle. « …Reste à savoir s’il s’agit de la perte de quelqu’un ou si tu t’es juste fait plaquer. ». Ses mots vont probablement agacer, Nathaniel le sait, mais ça ne l’a jamais empêché de dire quoi que ce soit au moment voulu. Il n’est pas réputé pour être raisonnable lorsque cela concerne le Rackharrow, ou même Artemis à bien y réfléchir.

« Fumer tue, au cas où tu l’aurais oublié. » qu’il se permet de rajouter avant de se murer dans le silence, prunelles azures observant l’obscurité de la pierre face à lui sur laquelle traînent d’ailleurs quelques gouttelettes de sang.        




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Parchemin envoyé Sam 7 Juil - 0:15

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 290 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Sa cigarette lui fait un bien fou. Elle réussit presque à lui faire oublier l’interruption inopinée de cet abruti de garde, elle réussit presque à lui faire occulter la présence de Nathaniel, sa souffrance bien visible, ses jambes qui le lâchent. D’ordinaire, c’était généralement le moment où il faisait machine arrière, où il le prenait en pitié, trouvant toutes sortes d’excuses pour ne pas continuer à le torturer. Entre lui et le Trelawney, une relation inexplicable s’était mise en place, entre haine et protection, entre désir de faire souffrir et incapacité de tenir le jeu très longtemps. Oui, d’ordinaire, il aurait arrêté là sa séance mais Mererid était morte et le monde entier pouvait bien brûler, lui inclus. Il s’intéresse tout de même à la façon dont il s’est retrouvé là, lui qui avait toujours été si doué pour se tenir éloigné des cellules du Ministère. « Erreur… Grossière… Je suppose… » Le bourreau tire sur sa clope, haussant les épaules ; tout n’était qu’une question d’erreur, dans la vie, paraissait-il. Il l’observe, du coin de l’œil, vaciller sur ses jambes, visiblement affaibli, mais la compassion n’est pas au rendez-vous. « Et toi … ? » qu’il reprend déjà, comme toujours, la gueule toujours trop grande ouverte. N’a-t-il donc pas compris qu’il est risqué de jouer avec Drefer, aujourd’hui ? Qu’il pourrait y perdre bien plus qu’il ne le croyait ? Rien que sa présence ici aurait dû lui permettre de comprendre qu’il était quasiment condamné à mort. Ils n’étaient plus dans la cave du manoir Rackharrow, ici, il n’y avait pas d’échappatoire possible… « Comment t’as fait… Pour te laisser bousiller par des… Emotions ? » Son ricanement lui fait serrer les dents. Il osait se foutre de sa gueule, en plus ? Il voit rouge, le bourreau, son monde est en flammes et il brûle avec lui. Des émotions ? La mort de sa jumelle n’était pas une putain d’émotion, c’était une tragédie grecque. « Allons Dref… T’me la feras pas à moi… Tu frappes toujours comme une fille et soudainement aujourd’hui t’es encore plus violent qu’un éléphant… » Il ferme les yeux quelques secondes, le bourreau, serrant les poings. L’insulte ne le touche même pas quand il aurait rué dans les brancards, avant. Il n’avait qu’une seule envie, tout mettre à feu et à sang. « …Comme si plus rien n’avait d’importance. C’est le mal d’un homme qui a perdu quelque chose… » Il gronde, le brun. « Ta gueule. » Froid, glacial même, comme ordre mais, comme souvent, le Trelawney n’en fait qu’à sa tête et continue déjà. « …Reste à savoir s’il s’agit de la perte de quelqu’un ou si tu t’es juste fait plaquer. » Se faire plaquer ? Ses allusions sont ridicules, de même que sa pseudo-ignorance des raisons de sa souffrance. Comme s’il ne savait pas pour Mererid quand elle avait été tuée par des Phénix. Comme s’ils n’avaient pas dû s’en vanter dans tous leurs QG pourris jusqu’à la moelle. Il le prenait vraiment pour un con… « Fumer tue, au cas où tu l’aurais oublié. » Sa cigarette arrive à la fin et il soupire, agacé et en colère, se rapprochant du prisonnier. Ses doigts attrapent la tignasse blonde du voyant, faisant basculer sa tête en arrière pour mieux écraser la cendre incandescente de sa clope juste derrière son oreille, à l’endroit exact où Nate lui avait gravé une seconde marque pour remplacer la première, effacée par Quintus. Un prêté pour un rendu, il avait toujours été du genre à payer ses dettes… « Se retrouver ici aussi, Trelawney. Tu n’en ressortiras pas vivant. » En avait-il seulement conscience ou pensait-il encore que son cher ennemi de toujours tenterait de le sauver ? Il n’en avait pas l’intention. Pas le moins du monde. Jamais de la vie… « Je n’ai rien perdu, Nathaniel... C’est vous qui m’avez pris quelque chose… » Une partie de lui était morte avec elle, la meilleure partie de son âme. Il se demandait de quoi Caïn devait se contenter maintenant qu’une moitié de son essence était dans la tombe avec elle… Sa baguette tourne entre ses doigts, le bout chauffant comme du métal en fusion avant de passer sur son dos, cautérisant les plaies dans une odeur de chair grillée. La douleur est certainement insoutenable et, quand le Phénix manque de s’évanouir, il le rattrape de sa poigne ferme, le forçant à rester debout, le visage appuyé contre la pierre humide. « Pas question que tu finisses dans les vapes, mon grand… Je veux que tu sentes tout, que tu ressentes chaque seconde… » Il a un ricanement morne et sans joie au creux de son oreille. « Ose encore prétendre que tu ne sais rien, Nathaniel, et je t’éventre pour te faire bouffer tes propres viscères, c’est clair ? » Il espérait pour lui qu’il avait compris le message car, pour une fois, c’était loin d’être des paroles en l’air. La douleur dans ses yeux et dans sa voix est une nouveauté qu’on n’avait jamais vu là, chez lui, le gosse privilégié. Il avait la rage chevillée au corps et au cœur. « Tu voulais des questions ? Je ne vais t’en poser qu’une seule… » Sa baguette ouvre les menottes comme il le regarde s’effondrer au sol, affaibli. Son pied vient se poser sur sa main dépourvue d’auriculaire, appuyant à l’aide de son talon. Il lui briserait chaque doigt sans hésiter. « Qui c’était, mh ? » Qui était le sale connard qui avait mis un terme à la vie de Mererid ? « Skander ? » Il avait bien des raisons de s’en prendre à la femme de Quintus, après leur passif commun. « Pietro ? » Après tout, il lui avait pris un frère, ça aurait été logique… « Alexander ? » Il avait un doute sur le rouquin mais il n’était pas sans savoir que Mererid l’avait eu entre ses griffes et qu’elle était aussi douée que lui pour briser un homme. « A moins que ce soit toi, Nathaniel, mh ? Après toutes ces années, tu tenais enfin la parfaite vengeance… ? » Il appuie davantage, sentant les os craquer sous son pied. « Dis-moi, Trelawney, qui est le fils de pute qui a tué ma sœur.. ? » Un nom. Il voulait un putain de nom.



❝ to love is to destroy they say ❞ But you're my home. I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Ven 24 Aoû - 12:53

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 390 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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20 février 1992.
Se taire, une chose que Nathaniel n’a jamais vraiment su faire, pas avec lui et certainement pas avec lui. Il y a des habitudes depuis trop longtemps ancrées qui refusent de se tasser ou d’abandonner. Il sait que les mots prononcés font mouche autant que les coups précédents du brun sur son dos. Autant que le coup sur son front encore égratigné et légèrement en sang. Il ne faut pas longtemps au sorcier pour entendre la chaise grincer à même le sol, signe que le bourreau se mouve jusqu’à lui, tout tendu qu’il est. Il le devine un peu plus quand les doigts reviennent se mouler à ses cheveux pour mieux tirer sur le cuir chevelu. Un grognement étouffé s’échappe une nouvelle fois des lèvres du prisonnier, juste avant que le mégot ne vienne s’échouer contre sa peau, brûlant cette dernière juste derrière l’oreille tel un souvenir un peu trop vivace. Ils ont toujours eu le chic pour se rendre la pareille et le grondement qui s’envole encore dans le silence est le symbole de la douleur exarcerbée. Se retrouver ici aussi, Trelawney. Tu n’en ressortiras pas vivant. Nate se remémore très bien la trouille panique à l’instant où il a su être fait comme un rat, au moment où inconscient il franchissait le seuil du Ministère pour la première fois. Rares étaient ceux qui en étaient sortis, du moins jamais sans une trahison ou autre élément gênant. En tant que Phénix, le voyant sait parfaitement ce qui l’attend ici, mais sans doute oui, espère-t-il encore être capable d’en sortir, avec ou sans l’aide du Rackharrow à proximité. Je n’ai rien perdu, Nathaniel... C’est vous qui m’avez pris quelque chose… Un bref instant le sorcier fronce les sourcils, regard encore un peu dans le vague suite au coup qu’il s’est pris un peu plus tôt. Il a du mal à tenir sur ses jambes, se laisse même pour ainsi dire pendre mollement, ce qui ne va pas sans abîmer ses poignets maltraités.

Drefer commence à révéler la source de son trouble, Trelawney peut le sentir mais tout lui échappe encore. Quelque chose qu’ils lui ont pris, le pluriel évoquant probablement le groupe des phénix mais Nathaniel ne passe plus que très rarement au QG et encore moins sur leur tout nouveau… Il ne comprend pas, n’en a une nouvelle fois pas le temps car le sort brûlant passe déjà sur les plaies ouvertes et à vif. Pris de court, tout son corps tressaille et il manque de s’en tordre la cheville au passage. La douleur est si imposante et écrasante qu’il ne parvient pas à retenir le premier cri. Système nerveux explose en son sein et tout son dos tremble par réflexe, muscles contrariés et chaires brûlée dont l’odeur est impensable. Cette fois Nathaniel s’égosille, voix enraillée pour des prunelles qui refusent littéralement de rester ouvertes. Il hurle ainsi durant de trop longues secondes, cerveau en surchauffe qui menace de se couper d’une minute à l’autre, et lorsqu’enfin il menace de s’effondrer la pierre froide revient se rappeler à son bon souvenir, maintenu contre cette dernière alors qu’il souffle et crache sa douleur. Pas question que tu finisses dans les vapes, mon grand… Je veux que tu sentes tout, que tu ressentes chaque seconde… A la pression de son visage contre la surface rugueuses, Nate laisse s’échapper un léger couinement, respiration sifflante et encore trop rapide. Le souffle contre son oreille est dérangeante mais il rouvre les yeux, à peine, juste suffisamment pour apercevoir un bout de la silhouette du Rackharrow. Ose encore prétendre que tu ne sais rien, Nathaniel, et je t’éventre pour te faire bouffer tes propres viscères, c’est clair ? C’est pourtant la vérité, il ne sait rien ni ne comprend ce qu’on lui reproche, à lui ou à ses pairs. Par Merlin qu’ont-ils bien pu lui faire ?

Malgré la souffrance qui agite son corps, à l’instant où le visage du brun se recule du sien il y lit enfin toute la véritable douleur soupçonnée jusque-là par le biais du son de sa voix. En son for intérieur, cela résonne comme un écho lointain de déjà-vu. Il a déjà-vu ce regard. Pas chez le mangemort, non, sur un visage encore bien plus familier que le sien. Cette souffrance dans les billes vertes est similaire à celle qu’il a pu observer dans le reflet de son propre miroir bien des années auparavant, lorsque la perte était encore fraîche… Silencieux, il se contente d’analyser comme il le peut sous ses semi absences l’attitude du brun qui pourrait confirmer son horrible doute. Tu voulais des questions ? Je ne vais t’en poser qu’une seule… La baguette s’agite, chaînes se délient et le corps tombe au sol, ses genoux le heurtant de plein fouet dans un grognement et une grimace sourde. Il bascule à la renverse, presque allongé sur le ventre quand la paume de sa main se plaque contre le béton humide. Bientôt, c’est le pied du souffreteux qui vient écraser sa paume handicapée, arrachant cette fois un gémissement plaintif de la part du phénix qui ne répond plus de rien et peine tout juste à rester conscient. Qui c’était, mh ? Le geste l’oblige à rester à moitié allongé, même s’il traîne maladroitement sur un de ses genoux, prunelles rivées sur le sol et sa main qui menace de craquer. Skander ? Pietro ? Alexander ? L’incompréhension se lit sur le visage tuméfié de Nathaniel mais sans doute Drefer ne le verrait-il pas, trop obnubilé par sa chasse aux sorcières. A moins que ce soit toi, Nathaniel, mh ? Après toutes ces années, tu tenais enfin la parfaite vengeance… ? Les os finissent par craquer sous son talon et le sorcier hurle en réponse en essayant de plier les doigts qui lui restent. « Je sais p… Pas de quoi tu veux parler... ! » qu’il balbutie avant de grogner entre ses dents serrées, perle d’eau salée glissant de l’une de ses prunelles sous la souffrance emmagasinée. Dis-moi, Trelawney, qui est le fils de pute qui a tué ma sœur.. ? La question tombe comme le couperet sur la nuque du condamné et Nate en sursaute, n’arrivant plus à plier les doigts. Il souffle comme un forcené, manque de cracher une troisième fois au sol à cause de la bile amère qui se forme sous sa langue. Il tremble sous l’effet de l’adrénaline et à cause de son système nerveux qui s’effondre, bien trop sollicité. « Je savais pas… ». Il grogne et ferme les yeux. « J’voulais pas que tu connaisses … ça. ». Il lui semble qu’il le lui avait déjà dit, qu’il ne souhaitait ce genre de sensation à personne, pas même à lui…  




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