indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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criminals run the world. (crixus)

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Parchemin envoyé Ven 9 Mar 2018 - 21:29

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : barman au cercle de jeux de la main noire et membre de la brigade de sécurité sorcière chez les mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : la plupart du temps dans les bras de Xéphandre, elle apprend encore à le laisser mener la danse.

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criminals run the world
Crixus Lovegood & Sìleas Rackharrow

Je me pavanais fièrement dans les rues sorcière de Londres. J’étais en mission pour la première fois, avec mon nouveau poste au sein des mangemorts, dans la brigade de sécurité sorcière. Je ne voulais décevoir ni ma tante Saoirse, ni Desmond. Ce poste, je l’avais obtenu à la sueur de mon front en rapportant une information capitale ; à force de ne plus me cacher et de commencer à me battre sur le devant j’avais aussi prouvé ma capacité à maîtriser ma baguette. Je n’étais pas aussi farouche que mes camarades, je poussais l’interrogatoire et l’arrestation un peu trop loin seulement lorsque c’était nécessaire. Travailler seule n’était pas mon passe-temps favori, j’aimais être en équipe et je voguais incessamment entre le Cercle de jeu et la Brigade de sécurité sorcière : je ne sais pas encore pendant combien de temps je pourrai travailler en tant que barman. Tant d’année de fidélité à la main noire, peut-être qu’ils allaient me proposer un poste pouvant s’allier à mon activité de mangemort. J’y réfléchissais sérieusement depuis quelques temps, ne voulant précipiter aucune décision. Le noir de la nuit enveloppait ma silhouette fine et discrète. L’apparence frêle que je traînais depuis mon enfance me collait à la peau, ils rigolaient mes ennemis quand ils me voyaient pour la première fois. Il paraît que j’avais hérité du regard de ma mère, surtout en mission, ces yeux froids, impassibles, faisaient toute la différence. Pumpkin, mon éternel, me suivait d’un pas enjoué, s’amusant à grimper sur les piliers comme un enfant. Il n’était pas comme les autres, il avait toujours eu ce grain d’innocence enfantine, alors que la seconde d’après il pouvait se montrer extrêmement féroce. Après tout, il s’agissait d’une créature maléfique invoquée par une magie très noire. Mes neurones se connectaient les unes après les autres dans une danse maléfique, se préparant à l’assaut prévue pour moi ce soir. Je fis s’éteindre toutes les lumières de la rue avec de minces explosions amusantes, enveloppant ainsi la scène de crime dans une sombre et épaisse couche de noirceur. J’attendais les bruits de pas au loin et je sentie que je n’étais pas seule. Venant juste d’éteindre les lumières, je m’étais trahie moi-même. Etait-il possible qu’une autre personne cherche ma victime ? J’avais tout calculé, l’homme que je recherchais passait chaque jour à la même heure dans cette ruelle, un rituel précis pour une personne aidant les nés-moldus à s’échapper. En l’attrapant lui, les lieutenants espéraient avoir les noms et les adresses de toutes ces personnes, potentiels menaces pour le gouvernement. J’attrapais ma baguette, prête à me défendre tandis que j’avais discrètement, retenant mon souffle un peu plus à chaque pas. Je m’arrêtais soudainement, me cachant non loin de la scène, la noirceur m’empêchant de discerner correctement combien de personnes s’y trouver et qui s’y trouvait. Doucement, je fis signe à mon éternel d’approcher. « Pumpkin, tu dois aller jeter un coup d'œil et revenir me dire ce qu’il se passe là-bas » Dis-je souhaitant rester prudente. Je le vis partir en se dandinant, s’enfoncer dans les ténèbres. Ce n’était l’affaire que de quelques secondes, personnes ne pouvaient voir ou sentir la présence d’un éternel, ils étaient des espions, des tueurs ; des armes que beaucoup rêveraient d’avoir. C’était pour cette raison, il me semble que le secret était si bien gardé ; le monde sorcier pourrait soudainement avoir l’envie de chasser les Rackharrow ne se sentant plus en sécurité. Mon éternel revint, fidèle, aussi rapidement qu’il était parti. Il était une partie de moi, un peu comme un frère jumeau après toutes ces années : être lié à une créature fantastique était aussi effrayant que palpitant. Rapidement, j’appris qu’un seul sorcier était présent en plus de ma victime, un que je connaissais par les récits de mon amant mais à qui je n’avais jamais confronté en personne. Je m’avançais, courageuse, ne craignant pas cette famille que jamais fréquenté de maintes manières différentes. Les ténèbres dévoilèrent petit à petit la silhouette cruelle de l’homme penché sur ma victime. Ses cheveux blonds, les mêmes que l’homme partageant mes nuits, flamboyaient autant que ceux de Xéphandre dans le noir que j’avais créé. Il savait que je venais, tous les sorciers auraient compris en voyant toutes les lumières s’éteindre. L’étincelle du sang perçait déjà le bras de pauvre homme, bloqué sous les crocs de ce sorcier si connu de tous. « Crixus Lovegood. » Prononçais-je d’une voix forte et impassible, un soupçon de terreur, d’admiration et d’indifférence mélangé. Je ne craignais pas cette famille qui deviendrait peut-être la mienne, ni même les ténèbres qu’ils représentaient semblables à ceux des Yaxley et la magie noire qu’il aimait manipuler, à l’imagine des Rackharrow. Je n’avais pas leur goût pour les horreurs mais je les connaissais, ces horreurs. Je fis face à cet homme, que je respectais, connu pour sa grandeur et que je craignais malgré tout, au fond de mon âme, parce que je savais de quoi la sienne était capable. « Tu as quelque chose qui m’appartient. » Continuais-je avec assurance. Je ne voulais absolument pas décevoir mes lieutenants, ça non. « Je suis en mission pour la brigade de sécurité sorcière. Ils le veulent vivant. » Informais-je le sorcier en face qui m’observait de ses yeux perçants. « Ce soir. » Me sembla-t-il important de préciser, soucieuse des détails.
Sìleas Rackharrow: # cccccc

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méfait accompli :
 

Parchemin envoyé Mer 4 Avr 2018 - 19:46

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Je suis : Marine (Authenticity) , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1763 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : @Valtersen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet&Raven Je parle en : #ff4500

Scyllus

Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je convoite une certaine main. Champ Libre : test

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Vêtu d'une longue cape noire, passer inaperçu n'est pas impossible dans ces rues. Se cacher semble être le but de toute le monde. Pas un seul visage nu. Pas un seul bruit, si ce n'est celui des pas. L'influence des puissants a transformé une ville vivante et joyeuse en un désert morbide. Pas pour déplaire au mangemort. A vrai dire, il n'y a pas de raison exacte pour laquelle il est ici. Il vagabonde dans les rues, comme marcherai quelqu'un qui veut atteindre le pied d'un arc-en-ciel : à l'aveuglette, jetant quelques fois un coup d’œil aux étoiles pour voir où elles le mèneront, sans but précis. Du moins c'est ce qu'il dirait si on lui demandait. Pourtant, il y a toujours une explication aux faits et gestes de quelqu'un, et une petite voix dit qu'il serait bien probable qu'il ait trouvé - intercepté - une quelconque note qui lui a plu. Ou bien, peut-être passe-t-il tous les jours ici et il a remarqué que certains types vraiment louches voulaient encore plus que lui ne pas se faire remarquer. Qu'en sait-on après tout, de ses intentions ? C'est ce qui fait les qualités de l'homme, et qui plus est du sorcier. Ne jamais savoir où il va, où il peut aller, ou ne serait-ce que où il est allé. Pas de traces. Il n'y a pas plus de facilité à disparaître que lorsqu'on a entre les mains une baguette. C'est l'une des beauté de la magie. Tout effacer, recommencer. Oubliette. Evanesco. Finite. Tout peut se terminer d'un coup de baguette, et plus durablement lorsque les mots deviennent plus forts, puissants, anciens. Lorsqu'ils se verdissent de cette couleur si souvent allouée au mal : Avada Kedavra.

Un pas, puis deux. Une silhouette sombre, semblable à toutes celles dans cette rue traverse lentement. Ses pas sont routiniers, et son allure nonchalante. Il n'a rien de l'homme qui se débat pour son prochain. Rien de la personne qui regarde derrière elle avant de sortir d'une impasse. Que peut-il bien avoir d'intéressant ? Du sang. De la chair. Des os. Toutes ces choses que l'on brise si facilement, que l'on vide avec tendresse. Qu'on chérit pour les collectionner. Il est seul avec ses pensées, et la nuit est tombée. Il l'observe doucement, et c'est lorsque les lumières s'éteignent dans un petit feu d'artifice, et qu'elles brisent le silence de la ruelle, que, sans chercher la raison de cette extinction soudaine, Crixus s'abbat aussi silencieusement qu'une ombre sur sa victime. C'est bien trop facile, et celui-ci tombe inconscient sans un bruit. Le croque-mitaines ne se cache pas que sous les lits : il attaque les enfants qui ont négligé le couvre-feu et qui se promènent seuls dans les rues malfamées. Il n'y aura aucun marchand de sable pour lui sauver la mise. Il ne se passe pas énormément de temps, lorsque des pas presque inaudibles viennent l'interrompre. « Crixus Lovegood. » Il ne connaît pas cette voix, et ses yeux daignent à peine regarder cette silhouette sombre. « Tu as quelque chose qui m’appartient. » Oh, vraiment ? Crixus a un sourire en coin, lorsqu'elle évoque cette idée. Il prend quelques instant de réflexion, et réponds d'une voix traînante et monotone : « A qui appartiennent vraiment les corps ? » Pour lui, c'est celui qui l'a marqué qui en est le possesseur, et actuellement, il est le seul à avoir posé les mains sur cet homme inerte. Il est le seul à lui avoir déjà taillé les veines ce soir. il n'en a coupé aucune de vitale pour le moment, il est assez soigneux pour connaître les découpes parfaites. Il a trop de fois pratiqué ces gestes. Et là, il n'a pas une seule fois levé la main depuis l'arrivée de la sorcière.

Il se retourne et il la fixe, imperturbablement. « Je suis en mission pour la brigade de sécurité sorcière. Ils le veulent vivant. », et elle précise : « Ce soir. ». Il rit ouvertement. Bien. Un délai. Quelle audace. Il est conscient qu'il n'est pas censé faire ce qu'il veut lorsque cela vient des autorités, mais il est aussi amusé par l'audace de la jeune fille. A vrai dire, il n'aime pas être dérangé. Madame Lestrange en attestera surement. Les traits de la jeune femme lui parlent, mais il n'arrive pas à mettre un nom sur ce qu'il voit. Trop d'obscurité. Pourtant, il trouve que cette situation est amusante. « Demain, alors. » Comme un enfant à qui on veut piquer son jouer, l'option qu'il a choisi est de se cacher. Mais c'est un magicien qui n'utilise ni rideaux, ni boites magiques pour disparaître. Pas plus qu'il n'utilise une mixture verdâtre censée transformer ses os en liquide et le laisser lentement glisser dans la pièce d'à côté, discrètement. Non, ce magicien là a besoin de disparaître avec son lapin, dans un tada. Malheureusement, ce n'est pas un tada que produit le transplannage, mais un crac discret lorsque Crixus disparaît sans aucun remord, emportant avec lui et chez lui, le fameux corps qui semble intéresser la jeune femme. Si elle le veut, pourquoi pas lui ?


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

Spoiler:
 

Parchemin envoyé Mar 5 Juin 2018 - 7:07

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Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : barman au cercle de jeux de la main noire et membre de la brigade de sécurité sorcière chez les mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : la plupart du temps dans les bras de Xéphandre, elle apprend encore à le laisser mener la danse.

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Crixus Lovegood & Sìleas Rackharrow

« A qui appartiennent vraiment les corps ? » Répondit l’un des hommes les plus craints d’Angleterre, en rigolant. Ça allait être ma soirée, je le sentais. Lorsque ce n’était pas mon blond, c’était son cousin, pire encore que lui. Comme si j’avais besoin de me confronter au pire des Lovegood pour l’une de mes premières missions en solo. Je roulais des yeux sans même m’en rendre compte, exaspérée. Je ne savais pas vraiment comment me sentir ; fallait-il que je rigole, fallait-il que j’aie peur ou fallait-il que je lui tienne tête de manière professionnelle ? Dans tous les cas, un frisson d’adrénaline provoquée par la frayeur de me retrouver en face de ce géant, parcourait lentement mon corps. Mon comportement déplacé n’avait pas du échappé à l’homme qui se tenait proche de moi. « Demain, alors » Enchaina-t-il rapidement. C’est alors qu’avant que je puisse faire un pas, il transplana avec mon paquet tant désiré. La chose marrante, c’est que je connaissais très bien les lieux où ils se rendaient. Il pensait me duper le fourbe mais moi il ne savait que j’avais entendu parler de lui tant de fois que je le connaissais déjà très bien. Je transplanais à mon tour, atterrissant près de l’une de ces grandes cages que Xéphandre chérissant tant, enfermant de drôles d’animaux magiques. Pumpkin, mon éternel, gémissait légèrement à mes côtés. « Ne t’inquiète pas. C’est presque la maison, ici, maintenant. » Dis-je sans vraiment réfléchir, avant d’avancer à grands pas vers l’entrée du manoir. Je possédais le cran nécessaire pour me confronter au grand Crixus Lovegood. Il se tenait à l’intérieur de sa maison, la porte encore entrouverte, se débarrassant de ses vêtements chauds, prêt à amener sa victime au sous-sol. Je m’avançais d’un pas décidé, franchissant le porche d’entrée et ouvrant grand la porte en un grincement avec ma main. S’il tentait quelque chose, ce ne serait pas pour bien longtemps puisque Xéphandre devait rentrer dans environ trente minutes. Je le savais parce que nous avions prévu de nous retrouver après ma mission. Je tenais toujours ma baguette en face de moi, regardant le sorcier d’un air de défi. « C’est une infraction que vous êtes en train de commettre. » Dis-je calmement. « En plus de cela, vous vous êtes ouvertement moqué de moi. Pensiez-vous vraiment que votre transplanage allait me perdre ? » Demandais-je d’un air amusée. J’eus envie de rire de cette joute verbale. Pour la première fois depuis bien longtemps, je pouvais assurer que ma mère serait fière de moi. Je me surpris à penser que cet homme, au vue de son âge et de ses passe-temps avait du côtoyer ma mère, Lilith Yaxley. Je déglutissais difficilement sachant qu’une phrase de plus serait certainement celle de trop. « Et puis, je connais beaucoup mieux votre manoir que vous ne pensez le croire. » Affirmais-je avec un demi-sourire mystérieux. Je savais que mon amant avait prévu de faire l’annonce sous peu et je me régalais d’en émietter quelques morceaux. J’avançais encore un pas, me plaçant près de la victime, vérifiant si elle était encore vivante ou si elle avait perdu la vie sous les coups de son bourreau. Je devais beaucoup ressembler à mes mentors à ce moment même, ma mère, Saoirse, Scylla, Mererid… Orpheline à un jeune âge, j’avais malgré tout, toujours été entourée de femmes de pouvoirs. Je me délectais de ce secret d’identité. C’était comme si je jouais un jeu dangereux et je savais Crixus n’aurait pas la patience de laisser passer cette insolence très longtemps alors qu’il ne savait pas à qui il avait à faire. Je me tournais vers celui-ci, les yeux apeurés et amusés, un drôle de mélange, mais je savais que se dégonfler maintenant ne ferait qu’aggraver ma position. Tout ce que je pouvais faire, c’était continuer. La baguette toujours placée en protection face à mon corps, je repris la parole. « Je déteste qu’on interfère dans mes missions ou qu’on me prenne pour une idiote, pour une jeune sorcière inexpérimentée. Après tout, on ne dupe pas aussi facilement une Rackharrow. » Dis-je avec un sourire en demi-teinte. J’étais bien plus forte que ce que tout le monde pouvait penser face à cette apparence fine et fragile. Je ramenais Pumpkin, invisible à ces yeux, à mes côtés. Si l’homme attaquait, mon éternel serait exercerait son activité favorite. Cependant, je ne pouvais pas réellement m’en prendre à cet homme parce qu’il finirait par prendre le dessus et aussi parce que Xéphandre ne me le pardonnerait pas. La victime poussa un gémissement, je jetais un coup d’œil rapide en sa direction. Je devais me dépêcher ou mon paquet mourrait avant que je n’ai pu dire Quidditch.
Sìleas Rackharrow: # cccccc

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