indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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I screwed up my mission ☾ Charlie.

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Parchemin envoyé Lun 12 Fév 2018 - 15:32

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 235 hiboux. J’incarne : Colton Haynes , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer et GALLIFREYS (merci <3) code sign: ANESIDORA + img: GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aleksei, l'antropophage, la Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :


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Charlie & Drewall

   
« Voici le soir charmant, ami du criminel; II vient comme un complice, à pas de loup; le ciel se ferme lentement comme une grande alcôve, et l'homme impatient se change en bête fauve. »
C. Baudelaire, Le Crépuscule du soir.
L'étincelle. La seule raison pour laquelle il opérait, désormais. La naissance de l'incandescence et tout ce qu'elle pouvait engendrer. La vengeance, la complaisance, mais jamais le regret. Cette satisfaction personnelle que d'entendre une détonation suivie de cris et de flammes. Il aimait se tenir sur les toits à un pâté de maison de son crime pour observer son œuvre, son brasier. Parfois, on le disait lâche car il n'avait jamais le visage découvert. Le loup ne laissait que son regard de visible. D'autres fois, il ne couvrait pas ses cheveux. Cela dépendait, lorsqu'il avait le goût du risque, de la provocation. Lorsqu'il était persuadé que ses ennemis le reconnaîtraient. Depuis trois ans, le Lupin jouait à ce jeu du chat et de la souris. Certes, sa tête était mise à prix depuis un moment, mais on ne lui avait pas encore mis la main dessus malgré ce qu'il risquait au quotidien. Ses petites actions provoquaient parfois de gros éboulements du côté de ceux qu'il aimait surnommer les nécrophages. Et depuis qu'il avait lui-même serré la vis et qu'il avait choisi de devenir plus radical, il avait inconsciemment modifié le cours de sa vie. Il était de ceux qui pensent pouvoir tout faire, comme ces hommes ou femmes d'affaire qui s'imaginent pouvoir allier vie de famille et travail intensif. Drewall Lupin a rapidement compris que son irresponsabilité et son goût du risque ne lui permettraient jamais de devenir monsieur tout-le-monde pendant neuf heures, puis un activiste radical pendant les quinze autres heures de la journée. Alors, il a décidé de faire une croix sur sa vie personnelle. Lui qui avait une femme, une maison, plusieurs passions dont il pouvait vivre, il avait choisi de tout mettre de côté et de ne garder que le strict minimum. Il avait fait le choix de devenir la vengeance, de faire comprendre aux humains de la pire espèce qu'ils ne pouvait pas se targuer d'être des dominants. Non. Drewall était là pour leur rappeler que eux aussi sont faibles. Aussi faibles que les humains du camp opposé qu'ils torturent avec plaisir depuis des siècles. Il a fait le choix d'être l'incarnation du retour de bâton.
L’inconvénient dans cette activité était qu'il ne pouvait jamais prévoir à l'avance les éventuels perturbations extérieures lors de ses plans. Ce soir-là, en fut un parfait exemple. Il avait patiemment attendu dans le froid que tous les hommes rentrent dans leur quartier général. Des éclats de rire et de verre se faisaient entendre lorsque la porte s'ouvrait et se refermait. Puis, au bout d'un certain moment, il n'entendait plus aucun son. C'était le signe que tous les invités étaient arrivés au point de rendez-vous. Alors, il avait préparé son matériel. Cocktail et bombe, ce qui lui semblait être le plus indispensable dans cette mission. Il procédait presque à chaque fois de la même manière. Il jetait le cocktail par une vitre après avoir soigneusement placé son explosif dans un recoin sous le bâtiment, comme dans une cave par exemple. Il en allumait ensuite la mèche. Mais cette fois-ci, cela ne s'était pas passé comme prévu. Le cocktail avait eu l'effet escompté dans la pièce où les invités s'étaient réunis, mais un jeune mangemort était sorti au moment ou Drewall allumait la mèche de sa bombe. Dans les cris et l'agitation liée au cocktail, plusieurs personnes sortirent et le prirent sur le fait. Il y eut quelques secondes de silence entre lui et son ennemi, mais d'un geste habitué, le Lupin alluma la mèche comme lorsqu'il s'allumait une cigarette, puis il s'enfuit. « Chopez-le ! Chopez-le ! » Hurla un mangemort. Drewall avait l'habitude de courir, mais comme n'importe quel humain, il se fatiguait aussi très vite. Son premier réflexe fut de chercher un moyen de les ralentir. Il avait étudié le quartier pour le connaître comme sa poche et pensait toujours à un plan B pour les situations comme celle-ci. Il prit plusieurs impasses, passa par-dessus des grillages, des murets, des escaliers. Il renversait des poubelles, du mobilier urbain, n'importe quel objet susceptible de leur faire obstacle, mais deux ou trois de ses poursuivants ne lâchaient pas le morceau. Le Lupin se retourna rapidement pour voir s'il gagnait de la distance au détour d'une énième ruelle, erreur de débutant. Même s'il s'agissait seulement d'une demie seconde, lorsqu'il reporta de nouveau son attention droit devant lui, il percuta une personne, encapuchonnée. Il ne laissa pas le temps d'être surpris, juste de se mettre en colère. Il saisit l'inconnu.e par le col et entra dans le hall d'un bâtiment dont la porte arrière était restée ouverte tout en traînant le ou la coupable de son ralentissement avec lui. Il ferma brutalement la porte derrière lui, rabaissa sa capuche, sorti sa baguette et la pointa en direction de la personne à terre qu'il avait violemment trimballé avec lui « Expuls... ». En se redressant, la coupable abaissa sa capuche et dévoila une chevelure rousse flamboyante, un visage fin et pâle, constellé de tâches de rousseur, des yeux clairs et des sourcils froncés, un regard qui n'a jamais changé. Il voyait toute son adolescence défiler devant ses yeux, mais il ne réagit que d'une seule manière. Il releva la jeune femme de la même manière qu'il l'avait traînée dans ce hall sombre, en la ramassant par la col. Drewall la plaqua contre un mur puis grogna. « Depuis quand les morts reviennent à la vie  ? »
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Don't count on me I'm not what you need. Temporary but can't be erased. Pushed away to a darker place. 

Parchemin envoyé Mer 14 Fév 2018 - 21:07

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Je suis : Littlefoot , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/01/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 83 hiboux. J’incarne : Polly Ellens , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatar : Littlefoot / sign : lazare . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.F-A.L-J.Y Je parle en : #993300



Je suis âgé de : 32 balais / 01.01.1960 , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : en fuite. Avant la purge, j'étais batteuse pour les Chauves-Souris de Fichucastel. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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Drewall & Charlie
26 mai 1991 - We meet again  

Depuis mon évasion de chez les Lovegood, je me cachais dans la cave d'une boutique sur le chemin de traverse. Mon frère connaissait le propriétaire et m'avait convaincue que c'était ma meilleure option jusqu'à ce qu'il nous trouve un endroit où nous cacher. Il avait tout perdue depuis la grande purge. Tout avait commencé par sa boutique qui avait été vandalisé, puis sa maison qui avait prit feux. Par chance, il n'avait pas perdue sa femme et elle avait été là pour le soutenir. Ce soir, j'avais envie de prendre l'air. Jusqu'ici, Stanis refusait de me laisser voler de mes propres ailes. Il refusait de me laisser rejoindre l'ordre et il essayait de me convaincre que je devais me remettre de mes blessures. Il ne me restait plus le moindres hématome sur la peau. Certes, il me restait bien quelques traumatisme mental, mais je n'avais pas tout raconté à mon frère. Je jugeais qu'il ne supporterait pas très bien la vérité et que je me devais de veiller sur lui comme je l'avais fait lors de nos études à poudlard. J'enfilais une cape sombre, je glissais ma chevelure dans la capuche et je m'assurais que cette dernière cachait bien mon visage. Je transplanais ensuite vers le seul endroit familier qui me restait. Le stade Caerphilly. J'arrivais au milieu du terrain de quidditch. J'abaissais ma capuche et je regardais autour de moi. Enfin quelques chose qui n'avait pas changé depuis la purge. Je m'agenouillais pour caresser l'herbe du bout de mes doigts. Je laissais tout mes souvenirs refaire surface et je prenais une grande inspiration. Ma vie d'avant, le monde sorcier d'avant la purge et le quidditch me manquaient terriblement. Un bruit attira mon attention et je me retournais juste attends pour éviter un sort lancé dans ma direction. Je roulais sur ma gauche et je levais ma baguette vers les estrades. Le sorcier fut rapidement rejoint par une poignée de mangemort et une alarme fut déclenché. Toute les portes de sortie se refermaient et sans attendre plus longtemps je me jetais en direction de celle qui se trouvait le plus près de moi. Le grillage se referma juste après mon passage. Je savais qu'il était impossible de transplaner une fois le système de sécurité enclenché et ils allaient devoir ouvrir une porte manuellement si ils voulaient me poursuivre. Je connaissais le stade comme le fond de ma poche et le chemin que je prenais n'étais pas un hasard. En moins d'une minute, je me retrouvais devant une porte qui me menait à la rue arrière du stade. Je ne m'embêtais pas à essayer la poignée et je l'explosais d'un coup de baguette. Je passais de nouveau ma capuche sur ma tête et je m'avançais dans la rue d'un pas calme. Je ne voulais pas attirer l'attention sur moi en courant et je tentais de me calmer en prenant de grande respiration. Je tournais le coin de rue et je jetais un dernier coup d'oeil derrière moi pour m'assurer que j'étais hors de danger lorsque je me fit percuter. Je n'avais rien entendu puisque je pouvais seulement entendre les battements de mon coeur dans mes oreilles. J'étais encore sous l'effet de l'adrénaline. La force de l'impact m'avait fait tomber sur le sol. Un peu sonné, je n'avais même pas eu le temps de réagir lorsque l'inconnu m'attrapa par le col. Je me retrouvais de nouveau sur le sol et j'entendis une porte se fermer derrière moi. « Expuls... » De nouveau assise, j'abaissais ma capuche et je relevais les yeux. Je n'avais pas l'habitude de me laisser faire de la sorte et j'allais ouvrir la bouche lorsque je croisais le regard de Drewall Lupin. Je cachais ma surprise, mais le fait que je ne parlais pas voulait tout dire. Je ne m'attendais pas à tomber sur lui. Je fronçais les sourcils. Je ne le connaissais pas aussi brusque, mais il est vrai que les temps avaient changé et que notre dernière rencontre remontait à notre dernière année à poudlard. Enfin, notre dernière rencontre officielle, puisque je me souviens l'avoir vue la nuit où je m'étais évadé de prison. Il me relevait par le col et me plaquait brutalement contre un mur. « Depuis quand les morts reviennent à la vie  ? » Je ne prenais pas le temps de répondre. La question m'enrageait. C'était du déjà vue ! Depuis le temps j'avais l'habitude. C'était loin d'être la première fois que je me retrouvais le dos contre un mur et qu'on me prenait par le col ou par la gorge. Je frappais violemment ses poignets à l'aide de mes poings pour lui faire lâcher prise et je redressais le menton. « Ta rangé tes bonnes manière dans l'armoire à balais ? » Je pointais ma baguette dans sa direction. Une tentative de ma part pour garder une certaine distance entre nous, mais également pour lui faire comprendre que je n'allais pas me laisser faire si il décidait de me prendre de nouveau par le collet. « J'ai toujours pensé que de nous deux j'étais celle qui était née avec le sale caractère, mais peut-être que je me suis trompé. » Je m'avançais plus près de lui pour réduire l'espace qui nous séparait. J'étais à quelques centimètres de son visage et j'allais ouvrir de nouveau la bouche lorsque plusieurs voix se rapprochaient de la porte par laquelle nous étions entré. Il n'y avait pas le temps de faire dans la dentelle. Je gardais mes yeux accroché à ceux de Drewall et je pointais ma baguette vers la porte. Je lançais un sortilège informulé et un éclair violet vint couvrir ce qui semblait être notre seule porte de sortie. Le sortilège que j'avais lancé n'allait pas les retenir de manière définitive, mais cela nous donnait assez de temps pour penser à un plan. J'ignorais dans quel merde il c'était fourrer et combien de sorcier se trouvaient à l'extérieur, mais comme j'étais recherché par le ministère son merdier était devenue le mien. « Faut être aveugle pour pas avoir vue ma gueule affiché partout à londrès depuis mon évasion d’azkaban. » J’avais encore un souvenir frais de mon évasion. De cette nuit où j’avais croisé son regard et j’ignorais s’il m’avait vraiment vue. C’était plus fort que moi ! S’il ne m’avait pas vue cette nuit là, j’avais du mal à croire qu’il n’était jamais tombé sur l’une de mes affiches. Après, c’est vrai qu’il y avait un grand nombre de sorcier recherché depuis la purge.
Made by Neon Demon (code) et dandelion (gif)



No. She never was. She was
the brave one. The tough one.
Sometimes I have to remind myself of who I once was. When the times are hard. When It seems like there is no more hope. I am the tough one !

Parchemin envoyé Mer 21 Fév 2018 - 22:33

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Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 235 hiboux. J’incarne : Colton Haynes , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer et GALLIFREYS (merci <3) code sign: ANESIDORA + img: GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aleksei, l'antropophage, la Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :


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Charlie & Drewall

   
« Voici le soir charmant, ami du criminel; II vient comme un complice, à pas de loup; le ciel se ferme lentement comme une grande alcôve, et l'homme impatient se change en bête fauve. »
C. Baudelaire, Le Crépuscule du soir.

« Oh ! Mais, tu étais où ? » À peine avait-il croisé son regard qu'il avait déjà tourné les yeux, ses livres sous le bras, déterminé à descendre les escaliers avant que ces derniers ne décident de bouger. « Ah oui ! Donc tu ne me réponds même plus maintenant ? » Il descendait toujours puis répondit alors qu'elle se trouvait dans son dos à présent, immobile, hallucinée, comme si elle voyait un spectre inconnu. « J'étais loin et tout près. » Drewall Lupin avait ce don pour vous envoyer chier. Remarquez, il l'a toujours, mais il ne s'occupe plus de prononcer le moindre mot, désormais. Il se contente de poursuivre sa route sans se soucier du reste. Pour la énième fois, l'élève de Serdaigle avait décidé de fuir toute compagnie pendant une période indéterminée. Il était revenu au bout de deux semaines, incertain de son retour. Il n'avait pas eu la sensation d'avoir suffisamment rechargé ses batteries. À la première seconde où il avait cessé de raser les murs, Charlie l'attendait au tournant. Quelques heures plus tard, à la sortie d'un cours de sortilèges, elle était venue le cueillir à nouveau. « Drewall, je suis désolée, mais ça devient personnel ton affaire. Tu me fuis clairement. » Il s'était retourné, lâchant toutes ses affaires au passage. Il la dévisageait, la mâchoire serrée, on aurait dit qu'il était à deux doigts de perdre le contrôle et de la frapper. « Tu me les brises, Charlie. T'es chiante. Fous-moi la paix ! » Ils étaient jeunes, le Lupin était socialement instable et passait son temps à disparaître et à réapparaître. Il n'acceptait pas que Charlie fasse sa vie, rencontre d'autres personnes et flirt avec d'autres mâles. Il avait peur qu'elle aussi disparaisse.

« Ta rangé tes bonnes manière dans l'armoire à balais ? » Elle s'était débarrassée de ses mains qui lui tiraient le col tellement fort qu'elle avait eu du mal à respirer. Il serrait les dents, quasiment incapable de se contenir, il était fou de rage. « Tu me les brises, Charlie. T'es chiante. » C'était tout ce qu'il avait de mieux à lui dire, alors qu'il ne l'avait plus revue depuis quinze ans. Elle venait de lui mettre sa baguette sous le nez. Il connaissait la fin de son histoire -enfin, celle qu'il avait cru jusque là- et si elle était encore en vie, elle devait certainement remonter tout droit de l'enfer. Elle n'aurait pas hésité une seconde à lui tirer dessus. « J'ai toujours pensé que de nous deux j'étais celle qui était née avec le sale caractère, mais peut-être que je me suis trompée. » Il s'écartait, avec cette envie de tout foutre en l'air, toujours autant furieux. « Ça t'étonne ? Tu pensais peut-être que j'allais crier ton nom et t'embrasser à pleine bouche ? » Le Lupin explosa d'un rire sinistre. Quand il eut finit, il ne resta qu'un rictus méprisant accroché au coin de ses lèvres. Charlie Weasley se rapprocha alors et, lorsqu'elle se retrouva à quelques centimètres de son visage, elle allait de nouveau l'ouvrir, mais les sorciers qui étaient aux trousses de Drewall s’apprêtèrent à entrer dans l'immeuble. « Je suis persuadé qu'il est dedans ! Il a tourné au coin de la rue ! » Pendant ce temps, les deux fugitifs se fusillaient du regard. Charlie lança un sortilège informulé qui bloqua la porte temporairement. Elle était tout autant en pétard. « Faut être aveugle pour pas avoir vu ma gueule affichée partout à Londres depuis mon évasion d’Azkaban. » Le Lupin arqua un sourcil et lui tourna le dos, comme il en avait l'habitude à l'époque de leur adolescence. Alors qu'il montait les marches d'un escalier sombre, il se retourna pour hausser le ton. « C'est certain que je prends un malin plaisir à chercher les petits nouveaux dans le trombinoscope des fugitifs tous les jours ! ... » Puis il reprit sa route vers l'étage « ...J'y ai mon meilleur profil. » dit-il pour lui-même. Il sorti sa baguette et tâtonna les endroits de ses vêtements où il avait l'habitude de planquer des armes blanches, pour vérifier que tout était bien en place. Il n'avait pas l'impression que Charlie bougeait, certainement parce qu'elle devait être encore plus furieuse avec sa dernière remarque. Il n'insistait pas. Il avait la sensation de se trimbaler un boulet au pied, même s'il ne doutait pas des capacités magiques de Charlie.
Ils arrivèrent devant une porte close. Drewall y colla son oreille pour identifier le mouvement qu'il y avait derrière. Ce fut le silence. Il tourna les yeux vers Charlie, signe qu'il allait sortir. Il appuya délicatement sur la poignée. Les deux sorciers se retrouvèrent dans un grand et luxueux hall. La lumière vive du soleil couchant leur éblouissait les yeux car l'immeuble disposait d'une immense baie vitrée. Le loup mit sa main devant ses yeux pour se protéger des rayons éclatants. Trois hommes, puis quatre, puis cinq passèrent devant à l'extérieur. « Putain de merde. » Murmura le fugitif. Il prit le bras de Charlie pour aller se planquer derrière un très large pilier. « Je crois qu'on est niqués. » déclara-t-il à son ancienne petite copine. Et cela ne manqua pas. « Pétez la vitre, il est là ! » Drewall ferma les yeux avec une mine exaspérée pendant deux secondes, en écoutant ses poursuivants. Il chercha une issue. Les autres allaient surement remonter par le sous-sol pendant que leurs collègues n'auraient plus qu'à les cueillir au rez-de-chaussée. Le loup regarda autour de lui et se mit à découvert pour prendre l'escalier montant. « Dépêche, Charlie, continue ! » Il laissa la rouquine le dépasser. Les sous-fifres du mage noir éclatèrent la vitre à l'aide d'un sortilège non formulé et lorsqu'ils se lancèrent aux trousses de leur ennemi, celui-ci dégaina une sorte de fumigène qu'il leur lança. Il se remit à courir dans la même direction que sa compagne de fuite.
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Parchemin envoyé Mar 6 Mar 2018 - 9:17

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Je suis âgé de : 32 balais / 01.01.1960 , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : en fuite. Avant la purge, j'étais batteuse pour les Chauves-Souris de Fichucastel. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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Drewall & Charlie
26 mai 1991 - We meet again  

Le rire sinistre de Drewall résonnait encore entre mes deux oreilles. Après les dix dernières années de merde que j'avais traversé, sa réaction me fendait le coeur. Mes joues s'étaient teinté de rose. Je n'arrivais pas à croire que depuis le temps il arrivait toujours aussi bien à pousser mes boutons. Je me sentais humilié. Drew avait toujours été un handicapé sociale. Lorsque nous étions gamin il m'arrivait souvent d'excuser son comportement, mais ce temps là il était bien loin et cette fois j'avais du mal à digéré son affront. Ce n'était pas tant les mots qu'il avait utilisé, mais de voir qu'il se foutait d'où j'avais bien pu me trouver avant aujourd'hui. Il est vrai que nous ne nous étions pas quitté en bon terme et que notre rupture à la fin de notre scolarité avait été plutôt explosive. Il avait toujours été difficile à vivre et il semblait s'être empiré avec les années. Fidèle à moi-même. J'avais envie de lui enfoncer mon poing entre les deux yeux. Il me tourna le dos comme il en avait souvent eux l'habitude. Je pris une grande inspiration silencieuse et je le regardais s'aventurer dans les escaliers qui semblait être notre seul point de sortie. Il s'arrêta et se retourna vers moi. « C'est certain que je prends un malin plaisir à chercher les petits nouveaux dans le trombinoscope des fugitifs tous les jours ! ... » Il reprit son ascension. « Connard » Murmurais-je à moi-même les dents et les poings serrés. Les voix derrière la porte commençaient à se faire plus bruyante. Ils étaient nombreux. Sans plus attendre je montais à mon tour les escaliers. Ce n'était pas le moment d'exploser de rage et ci c'était le cas je préférais garder cette énergie négative pour me battre contre les mange-merde qui entouraient l'immeuble. Remettre les pieds à Azkaban n'était pas une option et j'allais tout faire pour éviter d'y retourner. Nous étions arrivé en face d'une port et je regardais le Lupin pauser son oreille contre cette dernière pour voir qu'est-ce qui nous attendait. Je restais silencieuse ce qui était assez impressionnant vue que je ne demandais qu'à l'attaquer verbalement. Nos regards se croisèrent et il ouvra la porte délicatement. Je levais ma baguette devant moi et je le suivais à pas de loup. À peine entrée dans la pièce que je levais ma main libre près de mes yeux pour me protéger des rayons du soleil couchant. Je regardais autour de moi et j'étais surprise par la beauté de l'endroit. Un plancher et des colonnes de marbre. Que dire des deux grands escalier qui se trouvaient au milieu du hall ! Le tout était digne d'un compte de fée moldue. Je n'aurais pas été surprise d'apprendre que l'endroit avait été financé par une famille de sang pur influente dans le monde sorcier. Soyons honnête par influent, j'entends également mangemort ! Presque que la majorité des familles sang pur et influente avait rejoint the dark side depuis longtemps. Quant au reste, ils tentaient de rester le plus neutre possible pour se sauver de cette guerre en un morceau. Comment leurs en vouloir ? Les temps étaient dur ! Je tournais la tête vers la gauche pour lire une plaque d'or lorsque Drewall me tira par le bras. C'est mon corps entier qui se crispa. Une fois derrière la colonne de marbre, je m'empressais de reprendre possession de mon bras d'un mouvement sec. Je n'avais pas envie qu'il me touche. Quitte à mettre ma vie en danger ! À ce point si j'en avais plus rien à foutre.  « Je crois qu'on est niqués. » Me déclara-t-il à voix basse. « Oh tu crois ? » Murmurais-je à mon tour dans un ton pour le ridiculiser. Je levais les yeux vers le plafond. À peine quelques secondes plus tard un sorcier criait notre location aux autres. C'est bon ! J'avais envie de dire qu'ont étaient cuit, mais comme toujours j'avais du mal à baisser les bras. Une chose était certaine ! Je ne comptais pas me rendre et je comptais leurs donner du fil à retordre ! Il nous fallait une porte de sortie et pour l'instant la seule qui me venait en tête c'était les deux grand escalier du hall. Je ne me voyais pas descendre de nouveau au sous-sol pour me faire prendre par les mangemorts qui nous y attendaient. Il y avait encore l'option de rester sur cette étage, mais c'était de la folie et se jeter dans un vrai labyrinthe puisque nous ne connaissions pas l'endroit. Inutile de préciser que nous étions en désavantage au niveau du nombre et que le hall grouillait de vermine. « Dépêche, Charlie, continue ! » Je hochais la tête. Non pas pour lui montrer que j'étais en accord, mais pour confirmer ma décision. Je passais devant. Je lançais un sort de bouclier de protection pour nous protéger des sorts qui pleuvaient dans notre direction. Je montais les escaliers deux à deux. Je laissais tomber mon sort de bouclier et je me retournais dans ma course pour exploser une partie des escaliers derrière nous. « Bombarda » L'explosion sépara l'escalier en deux et envoya valser deux sorcier dans le vide. Arriver en haut, je jetais un sort au deuxième escalier. D'un coup de baguette les marches s'envolèrent et l'escalier prit des allures de glissade pour enfant. J'espérais nous avoir fait gagné un peu de temps. Je me dirigeais vers Drewall comme un taureau enragé et je le poussais violament. « Maintenant ont fait quoi du con ? » Je lui faisais signe de regarder autour de lui. À Peine lui avais-je rentré dedans que je lui tournais déjà le dos. Il n'était pas responsable, c'est moi qui avait choisit de monter les escaliers, mais je faisais mine de rien. J'étais trop fière pour avouer mes torts. L'étage était minuscule et ne possédait pas la moindre porte. Autant dire que ce demi-étage n'était là que par pur soucis de décoration. En son centre se tenait un aquarium gigantesque avec des poissons exotiques et des requins. Apparemment c'était l'attraction de l'endroit vue tout les sièges qu'il y avait entourant l'aquarium cylindrée. Je l'avais entendu marmonner quelque chose, mais je ne portais déjà plus attention au Lupin. Je me dirigeais vers l'aquarium et je cognais la vitre pour évaluer l'épaisseur de cette dernière. J'avais une idée ! « Je vais te dire ce qu'on va faire ! » Je me retournais vers Drewall. « On va se battre ! Et si l'idée ne te plait pas. Te gêne pas pour te barrer à la première occasion qui se présente à toi. C'est pas comme si t'en avait jamais eu l'habitude. » Je relevais le menton, trop fière pour avouer que j'avais besoin de son aide. « De toute manière les combats ça n'a jamais été pour toi. » Lançais-je en fronçant les sourcils. J'avais toujours été celle qui poussait au travers de la douleur pour continuer nos entraînement, celle qui s'arrachait les mains sur son balais et qui ne laissais jamais tomber. J'étais tenace ! D'un coup de baguette j'éclatais la vitre de l'aquarium. Je faisais dévier le courant à l'aide d'un sort et notre côté de l'étage resta sec. L'eau inonda rapidement la moitié du hall. Encore une fois, j'espérais ralentir les sorciers qui se trouvaient à l'étage du bat. L'un des requins se trouvait déjà en bas et le deuxième se trouvait près de moi. Il reposait sur son flanc. J'agitais mon bâton magique et je formais une bulle d'eau autour de lui à l'aide des flaques qui se trouvaient sur le plancher. Je n'hésitais pas à puiser dans l'eau du hall pour en faire une belle grosse sphère. Ma main libre était crispé et légèrement tremblotante. Elle suivait harmonieusement les mouvements que je faisais avec ma baguette. Ce sortilège demandait une extrême précision et force physique. Je savais que je n'allais pas tenir très longtemps. D'un roulement sec de mes poignets vers la droite, j'envoyais ma sphère d'eau dans cette même direction. J'avais l'intention de me servir de lui pour tuer quelques sorciers. « Ta fini de glander ? » Lançais-je à l'intention du lupin. Le sortilège que je produisais avait beau me demander toute mon énergie, je trouvais quand même le moyen de le faire chier. Je ne me rendais pas compte, mais mon sort me demandait trop d'énergie et il était trop puissant pour ma baguette. Je commençais à saigner du nez.
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Sometimes I have to remind myself of who I once was. When the times are hard. When It seems like there is no more hope. I am the tough one !

Parchemin envoyé Sam 10 Mar 2018 - 18:51

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 235 hiboux. J’incarne : Colton Haynes , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer et GALLIFREYS (merci <3) code sign: ANESIDORA + img: GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aleksei, l'antropophage, la Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :


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Charlie & Drewall

   
« Voici le soir charmant, ami du criminel; II vient comme un complice, à pas de loup; le ciel se ferme lentement comme une grande alcôve, et l'homme impatient se change en bête fauve. »
C. Baudelaire, Le Crépuscule du soir.
C'était la guerre. Il devait se dépatouiller avec son ex copine et les sous-fifres du seigneur chauve. Il  savait qu'en étant encore un peu plus exécrable, Charlie renoncerait, prendrait la fuite et le laisserait tout seul dans sa merde. Généralement, il avait l'habitude de s'y mettre tout  seul. Le fait qu'une personne à qui il tenait (avait tenu?) se joigne a la fête le rendait anxieux. Il avait déjà du mal à sauver sa peau, s'il fallait en plus qu'il surveille les arrières de la Weasley, il était persuadé de ne pas finir entier après ce moment. Enfin, elle n'avait pas besoin de lui. Pourquoi s'inquiétait-il pour elle ? Elle l'avait devancé et avant qu'il lui dise de foncer, elle avait déjà l'air d'avoir pris sa décision. Tant mieux, s'ils avaient le même esprit d'initiative dans ce genre de situations désastreuses. La rouquine lança un sort d'explosion qui vint rompre l'escalier juste derrière les talons du Lupin, faisant entre deux ou trois victimes à leurs trousses d'après les cris qui retentirent. La fugitive lança un autre sortilège, de l'autre côté, vers l'autre escalier, pour virer les marches et les remplacer par un toboggan et le lycan arriva à l'étage avant de pouvoir remarquer d'autres potentielles victimes. La suite le faisait presque angoisser. « Maintenant on fait quoi, du con ? » cria Charlie en fonçant vers son complice. Le regard mauvais, il cherchait une issue. Ils étaient presque coincés, mais il y avait toujours une solution.Toujours. Il ne lui répondit pas. Autrefois, ça l'avait mise dans tous ses états plus d'une fois et comme si cette habitude datait de la veille, il la reproduisait encore une fois. En tout cas, l'architecte avait vraiment déconné sur ce coup-là. Cette moitié d'étage avait certainement suscité l’émerveillement le jour de son inauguration, mais aujourd'hui, elle devait seulement servir de lieu de passage pour gens friqués. Forcément, personne ne devait s'asseoir là pour regarder les poissons, à part les chiards surexcités qui oubliaient dans la seconde ce qu'ils venaient de contempler. Gardant son calme, Drewall faisait le tour de l'étage, scrutant le moindre recoin pour évaluer la zone. Le bâtiment était immense, il y avait forcément une issue, c'était certain. « Je vais te dire ce qu'on va faire ! On va se battre ! Et si l'idée ne te plaît pas. Te gêne pas pour te barrer à la première occasion qui se présente à toi. C'est pas comme si t'en avait jamais eu l'habitude. De toute manière les combats ça n'a jamais été pour toi. » S'en était trop pour lui. Le loup grogna, sentant l'adrénaline monter. C'était vrai pour la sociabilité, il n'avait jamais été trop combatif à l'époque de leur scolarité (et cela n'avait jamais changé, pour être honnête) parce qu'il fuyait sans cesse le conflit. Les interactions sociales le fatiguaient à chaque discussion, mais de là à dire qu'il n'était pas capable de se battre, cela le rendait dingue. La sorcière avait titillé une corde sensible et il s'en était fallut de peu pour qu'il écoute sa conscience et que, sur un coup de tête, il la pousse dans le vide, mais alors qu'il avait fait un pas brutal en avant, il se retient, en se disant que s'il se laissait submerger complètement par la colère, les mangemorts gagneraient au final, qu'il se fasse pincer ou non. Pendant ce temps, la jeune femme s'était servie d'un puissant sortilège pour contrôler l'eau de l'aquarium qu'elle avait éclaté. Drewall ne la regarda pas faire, il s'en contre fichait, c'était juste un gain de temps pour lui, pour trouver une issue. Il touchait les murs, certaines zones étaient constituées de bois et sonnaient creux, il tapait du poing dessus pour repérer les zones de vide. Le Lupin fronça les sourcils, comment l'étage ne pouvait-il pas être accessible ? Il y avait peut-être un ascenseur et dans leur course, les fugitifs l'avaient loupé. Ce n'était pas possible, le bâtiment n'était pas si ancien et quoiqu'il en soit, il devait être équipé aux normes d'incendie, Londres Sorcier ou pas. Tout en cherchant un tas de solutions, ils continuait de tâtonner et plus il fouillait, plus il sentait qu'il se rapprochait du but. Ils avaient perdu beaucoup trop de temps, les mangemorts connaissaient très certainement mieux la zone qu'eux et il n'était plus qu'une question de minutes pour qu'ils se fassent cueillir, que ce soit au sommet de l'immeuble ou en bas. Drewall songea qu'il serait plus judicieux pour eux de descendre, pour pouvoir prendre la fuite plus facilement, plutôt que de se retrouver perchés comme des piafs dans un zoo et de manquer de se suicider en foirant un saut d'un bâtiment à l'autre. Charlie, elle, était bonne sorcière, tandis que lui, il n'avait jamais été maître en la matière, et il l'assumait. Son truc, c'était de faire péter des objets ou couper des membres à l'arme blanche, pas de gesticuler avec une baguette magique. Il aurait été moldu, ça aurait été pareil. C'était aussi la raison pour laquelle son rang de sang pur l'indifférait totalement, il aurait pu le refourguer dans la seconde à un individu brûlant d'envie de faire de la magie, être privé de ses pouvoirs n'aurait pas été un handicape pour le lycanthrope.
Du côté de Charlie, le boucan produit par sa sphère cessa, mais on entendait encore des cris provenant de l'étage du dessous. La sorcière se retourna vers Drewall, elle pissait le sang par le nez. « T'as fini de glander ? » Il arqua un sourcil, plia le genou et donna un violent coup de pied dans la cloison en bois à sa gauche. Son pied passa à travers. Il répéta l'opération quatre ou cinq fois pour bien déblayer le mur afin qu'ils puissent tous les deux se faufiler. Alors que deux mètres séparaient les deux adultes, le Lupin regarda la jeune femme avant de passer dans le trou « T'apprendras à fermer ta grande gueule avant de me dire ce que je dois faire. » Il n'était plus du genre à se jeter la tête la première dans le conflit, là, ça aurait été peine perdue. C'était frustrant, mais ce n'était pas nouveau pour lui, il avait appris à endosser le rôle du fuyard quand le risque était trop grand pour lui. Charlie allait elle aussi devoir s'y faire si elle ne voulait pas retourner en prison, mais malgré ses mots violents, sauvages qui montraient une indifférence totale vis à vis de la Weasley, il ne s'inquiétait pas pour elle, il savait qu'elle apprendrait à force de devoir tout le temps regarder par-dessus son épaule, même lors d'une simple balade dans la rue. C'était difficile d'être fugitif et d'avoir sa tête mise à prix avec ces salopards de chasseurs de primes qui couraient les rues.
Il faisait noir dans le passage que les deux sorciers empruntaient. Drewall prononça un lumos et s'engouffra dans ce lieu inconnu. Ils se baladaient dans les fondations du bâtiment, c'était un espace serré où ils n'avaient pas la place de passer à deux. Le loup espérait que personne ne lancerait un sort derrière eux ou ils seraient cuits. Il accéléra le pas, il en avait marre de ne pas pouvoir écarter les bras, il se sentait presque claustro, bloqué entre deux murs, sentant des rats passer entre ses pieds. Ils arrivèrent devant une nouvelle cloison. Le Lupin tapa de nouveau du poing dessus, il ne savait pas ce qu'il allait trouver de l'autre côté, mais il n'avait pas le choix. Il recula de nouveau, redonna un grand coup de pied dans le mur. Il déchira une tapisserie au passage. Deux sorciers, les yeux ronds comme des billes les regardaient. Le temps se figea presque, jusqu'à ce que le fugitif déclare de sa voix grave « Eh merde. ». L'un des deux résidents sorti sa baguette et toucha Drewall au bras. Il serra les dents alors que Charlie semblait vouloir s'occuper de son agresseur. L'autre homme allait se jeter sur lui mais le Lupin lui assena un coup de tête entre les yeux. L'inconnu recula en se tenant le front après avoir émis un cri de douleur, il semblait sonné. Un bras en moins, le loup se saisi de sa baguette considérant qu'il n'avait plus le choix « Expulso. » Le Lupin serrait les dents, sur ses gardes, cherchant de nouveau à s'enfuir. Au moins, dans cet appartement kitch à souhait, il y avait une fenêtre, mais forcément, comme par magie, le duo avait gravi un certain nombre d'étages alors qu'ils s'étaient simplement faufilés dans une cloison longue de plusieurs mètres. Il y avait des jours où le lycan détestait la sorcellerie de toute son âme.
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Parchemin envoyé Ven 13 Avr 2018 - 5:03

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Je suis : Littlefoot , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/01/2018 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 83 hiboux. J’incarne : Polly Ellens , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatar : Littlefoot / sign : lazare . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.F-A.L-J.Y Je parle en : #993300



Je suis âgé de : 32 balais / 01.01.1960 , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : en fuite. Avant la purge, j'étais batteuse pour les Chauves-Souris de Fichucastel. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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Drewall & Charlie
26 mai 1991 - We meet again  

Je réalisais que je saignais du nez lorsqu'une goutte roula sur mes lèvres. Je reconnaissais immédiatement le goût métallique et je décidais de lâcher prise. Je n'étais pas en contrôle et je n'allais pas risquer de me blesser pour une poignée de mangemort. Je baissais les bras et la sphère se décomposa. Le requin, en revanche, s'échoua en douceur sur le plancher. Je pouvais toujours le faire glisser d'un coup de baguette pour nous donner une longueur d'avance. J'essuyais mon nez avec la manche de mon chandail. Je n'avais pas tout enlevé, mais j'avais essuyé le plus gros et c'était le principal. Drewall commençait à être bruyant et je me retournais dans sa direction pour constater qu'il nous avait trouvé une sortie. J'étais impressionné, mais je ne laissais rien paraître sur mon visage. Je n'allais tout de même pas lui donner cette satisfaction ! Hell no ! Je m'approchais pour me faire la malle moi aussi. Hors de question de rester seule. À quelques centimètre l'un de l'autre, il planta son regard dans le mien et me lança. « T'apprendras à fermer ta grande gueule avant de me dire ce que je dois faire. » Je roulais les yeux comme j'avais souvent eu l'habitude de le faire en présence du Lupin. Je me retournais vers le requin et j'agitais ma baguette. « Ta toujours eu le don de me casser les ovaires. Tu l'a toujours aimé ma grande gueule. » Il fallait dire que je l'avais sortit de plus d'un merdier lorsque nous étions à Poudlard. Il avait toujours eu du mal à s'exprimer, moi en revanche je n'avais pas vue le jours avec la même gêne. D'un accio, j'attirais lentement le requin vers moi pour qu'il bloque le trou. Sa tête se trouvait à l'extérieur du mur. Je me retournais et j'avançais lentement dans le noir jusqu'à ce que je me décide à imiter Drew. D'un lumos, cette fois je pouvais voir où je mettais les pieds. C'était très étroit et poussiéreux. J'avançais sur les talons du Lupin et je replissais le nez lorsque je constatais que l'endroit était infesté de rat. Je n'avais rien contre les rats domestique, mais ceux qui se baladaient sans supervision c'était une autre histoire. Salut les maladies virales et les épidémies ! C'est d'un coup de poing et de pied que Drewall nous creusa une sortie. Franchement, je n'avais jamais compris son entêtement pour éviter l'usage de sa baguette. J'avais toujours eu une obsession envers les moldus, mais pas au point de délaisser ma baguette magique. Il déchira une tapisserie au passage et ont s'était retrouvé dans un salon aux décorations douteuse. Deux individus se tenaient devant nous. Sorcier ? moldu ? Mon cerveau n'était pas encore à cette étape de l'analyse. J'avais du mal à voir autre chose que cette tapisserie qui me donnait des haut le coeur tellement elle était jauni et vieux jeu. « Eh merde. » La voix de Drewall sembla tous nous ramener à l'instant présent. Les résidents de l'appartement semblaient avoir passé l'étape d'être surprit et l'un d'eux sortie rapidement sa baguette pour jeter un sort. J'avais été trop lente et le sort avait eu le temps de toucher le bras du Lupin. La rage au ventre je fonçais tête baissé dans sa direction. Il avait à peine eu le temps de se tourner légèrement et lorsqu'il leva sa baguette dans ma direction c'était déjà trop tard. Je le plaquais au sol comme une lutteuse moldu. Je lui attrapais les poignets et j'essayais de lui faire lâcher prise sur sa baguette. Il lança un sort qui se perdit dans l'appartement et vint toucher une partie du trou par lequel nous étions entré. Le passage s'effondra. Il me mordit l'avant bras et je lâchais un hurlement de douleur. Suivit rapidement d'un : « Je vais te faire la peau ». Sans attendre j'entourais mes mains sur son coup et je cognais rapidement ma tête contre la sienne. Le sorcier s'étala au sol et je plissais les yeux en me tenant le front. J'avais eu de la chance. Il avait une carrure frêle, je n'aurais probablement pas eu le dessus s'il avait 10 ou 20 livres de plus. Je prenais sa baguette et je la cassais en deux sans le moindre remord. Je cherchais ensuite la mienne que j'avais laissé tombé sur le sol lors de mon combat corps à corps. Lorsque je l'avais retrouvé, Drewall était enfin venu à bout du second sorcier. Pas trop tôt, que je me disais. Je me redressais et j'époussetais mes vêtements pleine de toile d'araignée, de poussière de ciment et de morceau de plâtre provenant tout deux du mur que nous avions traversé. Je me retournais et je me dirigeais vers Drew. « T'a rien de cassé ? Montre moi ton bras. » Nous n'avions pas vraiment le temps de nous arrêter, mais je voulais être certaine qu'il était en état. Je me disais que l'endroit était assez sur pour transplaner, mais s'il était blessé c'était hors de question et nous allions devoir trouver une autre porte de sortie. « Tu crois être en état de transplaner ? » Lui demandais-je sans détour. Après, je ne comprenais pas mon acharnement à vouloir me sortir d'ici vivante avec lui. Jusqu'ici j'avais toujours été fan du chacun pour soit. Pourtant, une partie de moi refusait de quitter les lieux et de le laisser derrière, de prendre chacun nos chemin sans jamais nous revoir. Une partie de moi voulais probablement prendre de ses nouvelles et voir tout ce que j'avais manqué lors de mon emprisonnement à Azkaban.
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Parchemin envoyé Dim 22 Avr 2018 - 19:17

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Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 235 hiboux. J’incarne : Colton Haynes , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer et GALLIFREYS (merci <3) code sign: ANESIDORA + img: GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aleksei, l'antropophage, la Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :


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Charlie & Drewall

   
« Voici le soir charmant, ami du criminel; II vient comme un complice, à pas de loup; le ciel se ferme lentement comme une grande alcôve, et l'homme impatient se change en bête fauve. »
C. Baudelaire, Le Crépuscule du soir.
Après toutes ces années, Charlie n'avait pas perdu la main. Elle paraissait même mieux se défendre qu'avant. Dans certaines situations, semblables à la sienne, avoir la haine pouvait vous conduire très loin. Drewall était loin de se douter que la rouquine avait traversé un enfer depuis qu'ils s'étaient perdus de vue. Le combat s'acheva rapidement, la jeune femme menait facilement et se débarrassa des individus qui occupaient la pièce. « T'a rien de cassé ? Montre moi ton bras. » Le Lupin la considéra pendant quelques secondes avant de soulever sa manche, sans un mot. Son bras lui faisait atrocement mal, son avant bras avait reçu une bonne brûlure. Drew constata que sa peau continuait à brûler aux extrémités. Il releva les yeux vers la Weasley. « Tu crois être en état de transplaner ? » Il reporta son attention sur sa blessure. « Aucune idée. Mais je pense qu'on ne peut pas traîner. Tant pis pour les conséquences. » Comme toujours, Charlie ne s'était pas faite prier. Elle se saisit de l'autre bras de son ancien ami et transplana. Drewall se concentrait de toutes ses forces, motivé à l'idée de fuir et de pouvoir s'occuper de ce que ses ennemis venaient de lui infliger. Il ne savait pas ce qu'était que ce sort imprononcé qui lui avait carbonisé le bras, mais il n'allait pas lui porter bonheur à mesure que le temps défilait, il en était certain et pour preuve, alors que les sorciers arrivèrent à destination, Drewall senti de l'herbe sous ses pieds. Il s'évanouit.
Lorsqu'il rouvrit les yeux, une brise légère lui chatouillait le visage. Charlie se tenait au-dessus de lui, aucune expression ne s'était dessinée sur son visage. Il crut qu'elle prononça quelques mots, mais il n'entendit rien. Il se redressa, les dents serrées, pour remarquer que sa manche était déjà relevée, la brûlure s'était aggravée. « Putain, c'est quoi cette saloperie ! » il l'observa encore plus attentivement, il avait l'impression de brûler comme un morceau de parchemin au-dessus d'une bougie. « Ça me fait un mal de chien en plus. » Il n'avait rien sur lui, rien pour calmer la douleur, rien pour empêcher la blessure de se propager. Drewall Lupin tenait son poignet et détourna les yeux de la vilaine plaie pendant un instant pour regarder autour de lui. Il ignorait ce qui s'était produit dans les pensées de Charlie au moment où elle transplana. Les deux fugitifs s'étaient retrouvés au milieu d'une immense forêt, illuminée par le soleil couchant. Le loup était assis dans une clairière où l'herbe y était épaisse et presque haute. Il tendit l'oreille, il eut une idée et s'il trouvait ce qu'il voulait, il pourrait peut-être sauver ce qui lui restait de chair. Laissant sa lycanthropie prendre le dessus, il se leva, silencieux, attentif. Il croisa le regard de Charlie, puis il se mit à marcher vers l'est. Il sorti de la clairière, traversa un chemin, dévala une pente. Il s'agenouilla près d'un cours d'eau pour y tremper son bras. Peu de temps après, Charlie l'avait rejoint. « Forcément. » déclara le Lupin en contemplant à nouveau son bras. Il pensait duper la magie en utilisant les éléments de la nature, même eux s'avéraient être inefficaces même si le froid l'avait soulagé. Drewall releva la tête vers Charlie, puis il se mit debout. Il n'était pas capable de soigner ses propres blessures. Il considéra la jeune femme un moment. « Je vais encore avoir besoin de toi. » déclara-t-il avec beaucoup de regrets. Il sous-entendait que la jeune femme se saisisse de sa baguette et lance un Vulnera Sanentur.  
Lupin n'avait pas d'autre choix que de demander l'aide de son ancienne amie. Lorsqu'elle opéra le sortilège, le loup fixait le renard. La Weasley avait vieilli, quelques rides marquaient l'extrémité de ses yeux clairs et d'autres marques n'avaient rien de naturel. Il s'agissait de légères coupures, de cicatrices, très sûrement. Chacune d'entre elles devait avoir une histoire et Drewall était curieux de les entendre, mais il ne dit rien, jusqu'à ce que la jeune femme croise son regard et s'arrête net. Le brun comprit que la rouquine avait terminé et sans regarder son œuvre, sans perdre le contact visuel, il déclara. « Merci. » Charlie était douée, elle avait énormément de talent, surtout en ce qui concernait le vol sur balais. Il avait pris beaucoup de plaisir à la voir jouer lorsqu'ils étaient plus jeunes. Même à leur sortie de Poudlard, lorsque la jeune femme commençait à disputer ses premiers matchs en équipe, son endurance et sa force de volonté surpassaient celles des autres joueurs ou joueuses. Lupin se détourna et mit ses mains dans ses poches. Il regardait la zone autour de lui. « Où sommes-nous ? » Charlie était la seule à le savoir, peut-être avait-elle choisi un lieu parmi tant d'autres, qu'elle avait privilégié la tranquillité et l'absence de présence humaine pour que les deux sorciers puissent récupérer des forces. Étant donné qu'ils avaient utilisé un moyen susceptible de les faire repérer -le ministère devait déjà être en alerte rouge-, Charlie avait certainement averti l'intégralité de ses ennemis de son absence en prison. Les fugitifs n'allaient pas être en sécurité bien longtemps.
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