indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(Leikin) How to move forward? - FB 22.12.91

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Parchemin envoyé Mer 31 Jan 2018 - 16:43

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 245 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © BALACLAVA and LEXIE ♥ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Odette & Pietro & Desmond & Zekeriak Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre 90. Père d'une petite Ashlynn depuis mai 91. Champ Libre :

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How to move forward?
These people can destroy my heart by the mere fact of their absences.

RÓisÍn & Leik Avery


Le matin, c’était le matin. Il n’avait pas fermé les yeux Leik, il était incapable de fermer les yeux, il ne voulait justement pas en croire ses yeux. Il y avait ce pincement, ce pincement amer dans le fond de son cœur, dans le creux de son âme. Il refusait de l’admettre. Et peut-être que tous s’étaient trompés. Peut-être que c’était un mensonge. C’était trop irréaliste, c’était trop douloureux. Ce n’était pas ses entrailles, il ne pouvait pas ressentir cette culpabilité dévorante de perdre le contrôle de soi, de s’oublier soi-même au point de ne pas voir que l’on change de la sorte. Il a mal au cœur, il en a vomi quelques fois dans la nuit alors que l’état de Roisin s’était aggravé. Personne, ô grand merlin n’avait su ce qui se produisait. Hémorragie interne, elle avait perdu connaissance dès lors que les Avery avaient transplané à Poudlard en compagnie de Galen. Elle avait été si mal, elle était si blanche. Blanche comme la mort, il avait tant eu peur de la perdre. Dans ce genre de moment, il se rendait compte à quel point elle pouvait compter à quel point elle était importante à ses yeux. À quel point il l’aimait ! Cette union des plus improbables. Cette union surprise un peu pour tout le monde. Même pour eux. Puis il y avait eu Ashlynn, il y avait un microcosme autour d’eux qu’il n’en avait pas vu le malheur arriver. Il n’avait même pas vu le bonheur prendre place dans leur vie, car elle avait son cours normal, tout semblait si normal dans ce cottage qui était le leur. Roisin, Ashlynn et lui. Les nuits blanches pour le travail, les heures de jeu, les repas, l’écriture tout était un savant mélange de choses heureuses et d'autres, plus difficiles à faire, la vaisselle ou encore la lessive. Et puis Ash grandissait si vie que les deux époux n’avaient pas le temps de se concentrer sur le malheur. Prenant essentiellement le bonheur qui arrivait.

Mais cette claque.
Ce vent qui avait ouvert la fenêtre tant il était violent. Leik n’arrivait à arrêter ses larmes. Il n’en avait plus aucune à pleurer. Mais il était incapable de les retenir qu’il laisser simplement Roisin seule dans cette chambre blanche immaculée. Il avait si mal, il n’arrivait pas à croire que ce genre de bonheur allait lui être interdit. Mais il se devait d’en payer le prix, il devait s’affranchir de tout ce qu’il espérait. C’était fini les rêves d’enfants. C’était fini les enfants.

Leik avait fait son choix. C’était un choix compliqué, qu’il n’avait pu faire que seul devant la situation dramatique. La sauver elle. Qu’importe ce qu’on devait lui retirer, qu’importe tout ce qui se passerait. Elle pourrait le maudire de lui avoir enlevé ça. Le fait de pouvoir le rendre heureux un jour avec sa propre chair, mais Leik se contenterait d’Ashlynn, elle était sa fille, son unique trésor, son enfant. Elle serait éduquée avec leur principe, la couleur de son sang n’avait aucune once d’importance. Elle grandirait entourée de cousins et de cousines, de ses deux parents réunis. Mais lui, lui égoïste, il s’en voulait, il en voulait au monde entier, comme il en voulait sa propre stupidité. Il n’avait rien vu, il avait été incapable de le sentir en la regardant, en étant là en elle. Il était si aveugle qu’il aurait pu éviter ce drame en restant chez eux. Il le savait, il voulait se persuader qu’il le savait, mais qu’il avait été trop faible pour empêcher tout cela. Il était meurtri du plus profond de son être. Les médicomages avaient été catégoriques. Roisin n’aurait sans doute plus jamais la chance d’avoir un enfant. Lui non plus. C’était injuste certainement. Trop injuste de priver cette femme merveilleuse de ce qui la faisait briller. Elle était si brillante Roisin quand elle parlait d’Ash, quand elle jouait avec Ash, tout ce qui concernait sa fille la transformait en une espèce de lionne en peluche jusqu’à ce qu’on s’attaque à elle. Leik n’avait pas encore totalement ce réflexe. L’aurait-il un jour alors qu’il savait la vérité sur sa fille ? Il n’était pas son père, ne serait jamais père autrement que sur un morceau de papier. Il baisse la tête dans le couloir, il baisse les yeux et laisse s’échapper un sanglot rauque, il n’a plus rien à pleurer, il n’a presque plus de voix, il n’y a que ses épaules qui tremblent par le poids d’une culpabilité qu’il ne devrait pas porter. Il n’avait pas le droit de s’en vouloir. Mais pour le Avery, cela ne changeait rien, il aurait dû le voir, il aurait dû les protéger, elle et le bébé qui était dans son ventre. Aussi petit soit-il, c’était son enfant et il ne l’avait pas protégé. Comment pourrait-il ne serait-ce que pense à protéger Ashlynn à l’avenir ? Il en serait incapable. Mère et fille ne méritaient en rien un empoté comme lui. C4était hors de question.

Pourtant, il passe ses mains sur son visage.
Visage brûlant de honte. Que pourrait-il bien lui dire ? Que dire pour lui faire comprendre que tout ce qu’il avait fait, ce qu’il avait décidé, cela c’était pour elle. Il actionne la poignée de porte afin d’y rentrer, la refermant doucement. Elle est là sa jolie brune, le regard tout aussi vide d’émotions que le sien. Il croit savoir la tempête qui fait rage dans sa tête. La culpabilité palpable à la sienne, mais il n’arrive pas à décrocher un mot. C’était trop dur. C’était trop tôt. Il voulait en parler, il n’y arrivait pas. Ça lui brûlait encore plus cette gorge. Il s’était arraché les poumons à crier dehors comme il le pouvait à tenter de se calmer. Mais il n’arrive pas à soutenir ne serait-ce que son regard. Avec tout ce qu’elle subissait. C’était sa faute. Tout ce qu’il arrive à faire, c’est de s’asseoir sur son lit et la serrer contre lui. Sentir son odeur. Elle était là. C’était ça le plus important, mais il était incapable de s’en persuader…


Roisin parle en 249541
Leik parle en b9770e


avery's knight
c.luleaby

#TEAMSTALKER:
 

Parchemin envoyé Mar 6 Fév 2018 - 16:12

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 191 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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Il n’y a plus rien. Le sang, les cris et les larmes ont laissés place au néant. Ses collègues ont bien  pris soin d’elle, ils ont fait leurs maximums. Elle est traitée comme une patiente VIP, dose de calmant compris. Elle a été placée dans une chambre seule, la plus grande et la plus confortable du service. Ils ont fait disparaitre le lit bébé après la première crise qu’elle a fait à son réveille lorsqu’ils lui ont fait comprendre que son « accident » dans le Poudlard express était plus grave et qu’elle l’avait perdu. Lui, ce petit être dont elle apprenait l’existence et la disparition au même moment. Il n’existait plus. Un choix avait été fait et elle n’avait plus qu’à en subir les conséquences. Se dire à partir d’aujourd’hui que devenir mère à nouveau serait un miracle. Que mener une grossesse à terme serait dangereux tant pour elle que pour le bébé. Ils l’avaient prévenu, mieux valait se résigner. Alors on n’avait de cesse de lui conseiller de prendre soin d’elle et de sa petite famille. Elle en veut à la terre entière. Mais elle le sait que Leik n’a pas eu réellement le choix, elle le sait parfaitement. C’est son métier. Elle sait. Elle aurait du savoir. Elle n’a rien fait, ou si, elle a tout compliqué, tout détruit, comme toujours. Elle a hurlé, pleurer, gesticuler dans tous les sens se blessant davantage, ré ouvrant certaines plaies profonde jusqu’à ce qu’on l’oblige à rester allonger et à avaler une potion de paix. Elle devait se reposer. Elle… moi. Scinder le corps et la conscience pour survivre. Prendre un peu de hauteur et m’observer dans ce lit, observer une coquille vide dont seul les larmes coulant régulièrement sur ses joues et la respiration prouvent qu’elle est encore en vie. Mais le regard est vide et elle ne répond plus aux questions, elle n’a plus la force pour quoi que ce soit. Respirer est un supplice et elle se sent si coupable. Coupable de tout, d’en vouloir à la terre entière et même à Leik. Pourquoi l’avoir choisi elle. Elle ne méritait pas de vivre. Elle aurait dû mourir. Elle sait qu’elle ne devrait pas lui en vouloir qu’il n’y a qu’une responsable de son état, elle-même. De sombres pensées traversent son esprit alors que son corps est soigné de toute part. Autour d’elle tout le monde s’affaire, s’inquiète et puis… plus rien.

Le silence et la solitude.

Son corps ne répond plus, elle ne ressent plus rien. Elle a posé sa main sur son ventre et serre le drap avec la force du désespoir. L’infirmière n’a pas pu l’obligé à lâcher alors elle a juste rajouté une couverture doté d’un sort chauffant qu’elle à poser sur elle pour qu’elle n’ait pas froid. Mais sa température est basse, le choc ont-ils dit. Elle les a entendu, tous, mais elle n’a que faire des recommandations, des soins à faire, des potions à avaler. Elle n’est qu’un corps vide de sens. Elle ne tourne pas la tête quand quelqu’un tourne la poignée, pas plus quand cette même personne la referme ou s’approche de son lit. Elle n’esquisse pas le moindre mouvement, elle laisse Leik s’asseoir et l’étreindre. Ça ne fait pas mal, ça ne fait plus rien comme si ses bras encerclaient le corps d’une poupée de chiffon.  Il se redresse, peut-être la regarde t’il. Elle ouvre la bouche comme pour parler mais ses lèvres sont sèches alors elle ne dit rien. Alors elle pose sa main sur celle de son mari. C’est mécanique mais naturel. Ses mains sont glacés tout comme son cœur. Elle voudrait être plus forte, soutenir le regard de celui qu’elle aime pour l’épauler dans cette épreuve mais elle en est incapable.

C’est étrange parce que ce corps c’est le mien. Mais il y a le pantin allongée et inconsolable  que je contrôle comme je peux et il y a l’esprit qui hurle à s’en décrocher la mâchoire. Ca me coûte beaucoup, mais je n’ai pas le droit de faire peser sur lui toute ma douleur et ma frustration. Je ne parviens pas à bouger ma tête, à le regarder dans les yeux. J’humidifie mes lèvres, avale ma salive tant bien que mal et demande d’une voix éteinte. Tu vas bien ? Tu n’as rien ? Tina ? Gallen ? Il était plus simple de penser à autre chose que sois-même. Plus facile de ne pas parler de ce qui me rongeait de l’intérieur…






 
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