indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Mr. know-it-all, had his reign and his fall ( avery family ) - EXP

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Parchemin envoyé Dim 7 Jan - 23:17

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : EDM , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 01/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 39 hiboux. J’incarne : Devon Bostick , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifrey <3 (av) Je parle en : #indianred



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable.
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We talked about making it
I'm sorry that you never made it
And it pains me just to hear you have to say it
You knew the game and played it
It kills to know that you have been defeated
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Mr. know-it-all, had his reign and his fall


2 janvier 1992

Jamais tu n'avais autant été le chien, jamais tu n'avais tant montré tes crocs devant ta mère. C'était la seule qui n'avait pas eu à subir ton caractère et pourtant tu n'avais pu te retenir tant tu t'étais senti trahis qu'elle accepte. Alors tu avais grogné sur ta génitrice, retournant presque toute ta maigre maisonnée sur la colère. Vendu, c'était ce qu'ils avaient fait, ta soi-disant famille. Toi le bâtard qui pensait qu'on te foutrait la paix, non ils avaient réussi à trouver aussi pitoyable que toi pour une alliance. Une connerie sans nom. Comme si tu accepterais les fers qu'on voulait te poser. La cage dans laquelle ils voulaient t'enfermer. Tu n'avais prêté attention à rien d'autre, tu avais simplement bloqué ce sur mot " fiancé", putain mais ils se prenaient pour qui ? C'était que des conneries sans fin. Pourtant t'y avais toujours cru, échapper à ces putains de jeu d'alliance juste car ton sang était entaché de l'inconnu qu'était ton géniteur. Même si on te l'avait toujours répété que cela ne changeait en rien ton statut, un sang pur, tu n'étais qu'un sang sale. Il fallait vraiment être misérable pour vouloir de toi. Et c'était ça qui t'énervait le plus, car tu le savais au plus profond de ton être que tu servais de punition. Il n'y avait aucune gloire à être lié à toi. Alors tu avais décidé de contester connement, de la seule manière dont tu savais t'exprimer, dans l'agression et la colère. Si bien que tu avais passé plusieurs jours dans ta modeste demeure, à jouer à l'animal sauvage. Refusant qu'on t'approche car tu en voulais à tout le monde. Même s'il n'y avait qu'une poignée qui en était responsable, tu en voulais à tous. Car c'était insulté et que tu étais probablement en train de faire un gros caprice. Tu n'avais peut-être jamais été un prince, tu avais toujours su te montrer persuasif sur ta vie. Et pourtant, ils t'imposaient un choix. Comme si tu étais une putain de petite chose qu'on avait choyé toute sa vie, comme si tu leur étais redevable.
Dans l'impulsion tu vins frapper dans le mur, tout en hurlant tout ce que tu n'arrivais pas à exprimer, de ta main déjà beaucoup trop abimée par tes coups de colère depuis ses derniers jours. Probablement que tu t'étais brisé un doigt ou deux, mais tu continuais. Tu étais incapable de savoir l'heure qu'il était, ni même le jour. Tu avais juste fulminé depuis qu'on te l'avait annoncé. Si bien que lorsque tu entendis quelqu'un toquer à la porte, tu ne bougeas pas.
« Dégage, je veux voir personne. Foutez-moi la paix putain.   » Tu t'en foutais de qui pouvait bien se trouver dernière cette pauvre porte en bois, tu crachais tes mots comme pour souligner que tu étais mécontent, comme si tu n'avais pas joué ton rôle de gamin capricieux depuis assez longtemps pour qu'ils aient compris que tu n'étais pas ravi. Comme tu étais supposé l'être. « Allez tous vous faire foutre   » La pensée se fut audible, tu étais incapable de toute manière de ne pas le dire.


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'Cause most of us are heaving through corrupted lungs.
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Parchemin envoyé Lun 8 Jan - 20:47

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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Les Avery, une famille soudée aimante, présente. Contre vents et marées ils se soutiennent, se tiennent informés, prennent des nouvelles ou alors est ce de la curiosité mal placé ? Un besoin surdéveloppé de contrôle? Depuis que j’avais quitté Sainte-Mangouste le 23 en fin d’après-midi, contre l’avis de mon collègue –ce que j’avais tu à Leik- ils étaient tous passé un à un dans notre petite maison, dans ce que j’appelais avant notre « cocon » pour me montrer combien cette « perte » était tragique, combien ils étaient à nos côtés si nous en avions besoin. Mais je n’étais pas habituée à tant de présence au contraire, cela m’étouffait. A cause de ces allées et venues j’avais l’impression de ne plus pouvoir respirer correctement, imaginer une seconde pouvoir oublier, juste une seconde était impossible, impensable quand tout dans les gestes, les regards et les paroles de tout le monde vous rappelle ce que vous avez perdu. Ce que j’avais perdu. Moi et moi seule, c’était de ma faute. Si j’avais été plus prudente, si mes visions m’avaient pour une fois servi à moi, à lui, si j’avais été une meilleure médicomage. Mais il n’était plus et nous devions faire notre deuil. Comment?
J’étais fatiguée, pas réellement remise physiquement de toutes ces émotions encore moins au niveau psychologique et pourtant j’étais là, devant cette porte. Merlin seul savait à quel point je me disais que cette place n’était pas la mienne. Teddy jouait les enfants gâtés et capricieux à rester enfermer dans sa chambre, refusant de sortir, d’obéir aux siens. Il criait, tempêtait, comme une petite fille à qui on a refusé une part de tarte à la citrouille. A quoi s’attendait-il ? Il avait déjà bien profité de sa liberté, il devait à présent rentrer dans le rang et épouser une sang pur. Le choix de la future mariée m’avait fait grimacé et sourire, un futur couple explosif à n’en pas douter. Mais sa réaction était à mon gout disproportionné, injustifiée, il devait apprendre à connaître Maggs avant de la juger si durement. Mais je n’étais pas là pour ça, non, nous devions tenter de le calmer, prendre soin de lui, le nourrir et sans doute le soigner si, comme je l’imaginais il tapait sur ou dans tout ce qui lui renvoyait sans doute l’image de son visage inutilement frippé par des rides d’expressions tel que la colère ou la rancoeur, la même que s’il était resté bien trop longtemps sur les commodités. Oui, voilà je devais être là pour le soigner, c’était mon rôle.
Alors je confie Ashlynn à sa grande tante, elle dort et devrait dormir encore quelques heures et nous montons les marches. C’est Leik qui frappe à la porte. Je tiens fermement ma sacoche en main et fronce les sourcils en entendant la voix de Teddy. Me faire insulter... Je prenais une inspiration, il fallait s’y attendre avec Tedisquesontrayés. Il avait un vocabulaire très fourni lorsqu’il s’agissait d’insultes. Je posais ma main sur l’épaule de Leik. Fait exploser la porte on va pas attendre ici jusqu’au mariage. Le vent s’engouffrait dans l’escalier et j’avais froid. J’avais tout le temps froid depuis... Je regardais Leik ma proposition n’était pas si folle que cela, une porte à réparer c’était toujours mieux que d’attraper la mort dans un couloir.






Parchemin envoyé Mar 9 Jan - 2:51

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 213 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie et kane. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. - I.E. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre 90. Père d'une petite Ashlynn depuis mai 91. Champ Libre :

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Avery's


« Tante Sophie ? » Une nouvelle visite de plus dans leur demeure ? Cela en devenait de plus en plus difficile, la seule personne qui n’avait pas dû passer n’avait dû être Oncle Hiram après tout. Mais la seule tante qu’il avait était venue un peu plus matinalement que la moyenne des gens qui venaient leur présenter des « condoléances » relativement ridicule. Oui, Leik avait énormément pleuré cette perte quand il l’avait su, mais il était bien plus inquiet pour Roisin, il était bien plus inquiet pour elle. D’ordinaire si souriante et si joviale, elle semblait ne plus être qu’un fantôme d’elle-même. Elle restait une mère et une épouse formidable, mais Leik la voyait si différente qu’il avait plus mal pour elle qu’il ne faisait ce « deuil » de l’enfant, de cet enfant de son sang, qu’il n’aurait jamais. Pourtant, sa tante reste alarmante. Il ne mange plus et ne sort plus de sa chambre. Leik soupire, il sait bien que Teddy redoutait ce jour comme une malédiction, mais devant son café matinal et une nuit blanche, il n’était pas prêt pour passer dans la minute. Elle le remercie Sophie. Alors qu’il ajoute. « Pour seize heures… Oui Promis… À plus tard Tante Sophie ! » Et les dés étaient lancés.

(...) Roisin mit quelques minutes à lui rappeler qui était Maggs, de son prénom Margaret, Selwyn. Mais il replaçât, vite qui elle était. La meilleure amie à la fois de Tina et celle de Roisin. Une rouquine dont les déboires récents et la perte d’un fiancé avaient fait jaser. Elle était beaucoup passée par ici afin de voir Ahslynn, mais en général, soit Leik dormait, soit il était au cirque pour aider son père et sa mère. Bien que Tatiana passe plus de temps dans leur cocon que dans les cages des animaux du Cirque. Pourtant, il frappe à la porte de Teddy. Simplement, un gâteau sous le coude, alors qu’il annonce d’un très viril, mais peu convaincant. « Dégage, je veux voir personne. Foutez-moi la paix putain. » Certes Sophie n’avait pas pris des pincettes en lui annonçant la nouvelle avec Oncle Eugène. Avec une sublime insulte dont il avait le secret. Merlin que ça n’allait pas être facile. Pourvu que Tina les rejoigne rapidement. « Fait exploser la porte on va pas attendre ici jusqu’au mariage. » Dis l’épouse, mais également la cousine de Teddy, par alliance et par le sang d’ailleurs. Il a une petite moue consternée, ajoutant à son Irlandaise de femme. « En douceur, Darling, j’ai pas à me donner cette peine. TEDDY, j’ai de la charlotte aux fraises, et j’ouvre que tu sois d’accord ou pas ! » Et par la suite, un coup d’épaule et un alohomora pour ne pas se faire trop mal. Et la chambre, bien que plongée dans l’obscurité ne lui faisait pas peur. Il fit un pas puis deux et ouvrir volet et rideaux d’un coup de baguette. Posant la bouffe sur un bureau dont le contenu avait été renversé au sol. Prenant place sur ce qui semblait être un tabouret reversé, laissant à Roisin un fauteuil, certes défoncé, mais plus confortable pour son état. « Bon on y va par quatre chemins ou on s’parle franchement. Et non tu sors pas d’là pour fuir, sinon je te pétrifie. » Dit-il en joignant le geste à la parole, pointant sa baguette sur lui. « Je suis certain tu sais même pas c’est qui la fille en plus, alors c’est quoi le problème hormis la sensation d’être un objet ? » Il parlait d’expérience, car même si cela s’était fini en mariage d’amour avec Roisin, c’était les mêmes sentiments qu’il avait eus au début.

Leik parle en b9770e


the queen and her knight

#TEAMSTALKER:
 

Parchemin envoyé Sam 13 Jan - 15:37

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2 janvier 1992

L'esprit tourmenté, tu n'arrivais pas à te raisonner, te calmer. C'était cette colère qui était bien trop souvent maitresse de toi, comme si tu n'arrivais jamais à l'oublier, à la canaliser, pour pouvoir apaiser ton coeur. Tu en avais toujours été incapable, tu n'étais bon qu'à casser, hurler, frapper, mais tu ne savais pas ne rien dire quand tu étais contrarié. Alors il était évident que ta mère, elle qui te connaissait si bien, allait demander de l'aide pour que tu te "rendes". Que tu cesses de bouder et que tu décides enfin de sortir de cette pièce que tu refusais de quitter. Tes cousins donc, ceux où tu ne surprenais plus à agir ainsi, ceux qui avaient également vu cette colère grandir en toi, si bien qu'ils n'en étaient plus effrayés. Leik et sa femme, rentraient sans aucune peine dans ta chambre et ton cousin vint ouvrir les volets. La lumière du jour provoqua une douleur à tes yeux qui s'étaient bien trop acclimaté à l'obscurité. T'arrachant un juron que tu murmuras dans ta barbe à l'intention de Leik qui n'en aurait surement rien à faire. Ils vinrent donc prendre place dans ton "domaine". Résigné, tu laissas échapper un soupir énième manifestation de ton mécontentement. Et tu t'asseyais lourdement sur le sol, adossé contre ton lit. «  Bon on y va par quatre chemins ou on s’parle franchement. Et non tu sors pas d’là pour fuir, sinon je te pétrifie. Je suis certain tu sais même pas c’est qui la fille en plus, alors c’est quoi le problème hormis la sensation d’être un objet ?   » Regard noir à l'attention de ton cousin. Les menaces tu n'en avais jamais rien n'eu à faire, et les siennes en faisaient partie. Habituellement, tu aurais joué le provocateur et fait exactement ce qui t'avait interdit de faire. Mais lorsque tu y songeas ton regard se posa sur Róisín. Parfois tu détestais avoir un coeur, bien cacher au fin fond de ta carcasse et tu n'avais aucunement envie de lui provoquer des désagréments en ce moment. Pour son bien à elle. Pas celui de Leik, même s'il devait également être affecté par la situation. « Mais je m'en fous de savoir qui s'est. Ils me vendent, comme si je leur étais redevable . Et je lui dois quoi à cette putain de famille . Le plaisir d'être toujours vivant malgré ma condition   » L'ironie de ce dernier mot raisonnait dans ta voix. Après tout, soyez un bâtard était telle une maladie que vous n'aviez pas choisie mati qu'on vous avait imposé avant même que vous crachiez vos premiers cris sur ce monde.
« Tu sais très bien ce que je veux dire. Je ne suis pas un vrai Avery pour eux. Je les emmerde, ils font cas vendre leurs fils plutôt que venir me faire chier.    » Non ce n'était pas un vrai Avery, tu l'avais assez entendu cette remarquer, c'était ta mère l'Avery, pas ton géniteur aussi laid pouvait être son nom de famille.
Ton regard vint se détourner de tes interlocuteurs et se poser sur l'objet que Leik avait posé sur ton bureau. Provoquant un manifestement de ton estomac vide depuis bien trop longtemps. Mais tu essayais d'être fière d'une certaine manière, alors tu te faisais violence pour ne pas te jeter dessus tel un chien affamé.


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