indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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you're like guns and roses. (xephandre)

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Parchemin envoyé Mer 20 Déc 2017 - 1:27

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : barman au cercle de jeux de la main noire et membre de la brigade de sécurité sorcière chez les mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : la plupart du temps dans les bras de Xéphandre, elle apprend encore à le laisser mener la danse.

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YOU'RE LIKE GUNS AND ROSES
Xéphandre Lovegood & Sìleas Rackharrow

J’aurai pu transplaner. La ruelle sombre et vide me laissait à découvert, aux prises de toutes attaques. Ce n’est pas qu’on me voulait du mal, seulement j’étais une mangemort doublée d’une Rackharrow et d’une Yaxley. Autant mon père que ma mère avaient plusieurs ennemies, autant je m’en étais créé beaucoup ces derniers mois. Je relevais la capuche de ma cape, avec l’intention de dissimuler mon visa. Le bracelet de Sissi recouvrait la marque des ténèbres entièrement, cachant ma véritable nature aux yeux de tous. Les claquements de mes talons sur le bitume raisonnaient en échos, laissant une trace de mon passage. J’aurai pu transplaner. Lorsqu’Irvin avait su que j’absentais si tard, il avait été très réticent à ce que je fasse une partie du trajet à pied. J’aimais marcher, particulièrement la nuit. Je lui avais promis de transplaner au moins jusque dans le centre ville et je lui avais dit de ne pas m’attendre, car j’allais voir une amie de longue date. Je crois qu’il ne m’a pas cru, c’est son petit sourire en coin qui m’a mis la puce à l’oreille. Tout s’était précipité ces derniers mois et enfin, je reprenais une vie normale. À quelques détails près, tout était parfait. Cette pensée me fit rire. Comment pouvais-je dire que tout était parfait ? « Tu es une crétine. » Me chuchotais-je à moi-même. Quel mot ridicule. Je tournais au coin, à droite. Un virage aussi sec que ma stupidité. Cette rue était encore plus sombre que les ombres. Je ne pus m’empêcher d’observer les personnes à l’intérieur de leurs maisons. La plupart des fenêtres n’étant pas protégée par des rideaux, il était facile de jouer aux espions. Une boule se forma dans ma gorge en voyant la vie tranquille de ces gens, en train de discuter autour d’un dîner dans leurs salons. Cette vision me dégoutée, peut-être parce que je ne l’avais jamais connue.
Plus je m’approchais du lieu et plus je m’énervais. Ma tension artérielle devait augmenter dangereusement, je sentais mon cœur s’affoler à chaque pas. Il l’avait dit lui même, c’était une petite ordure. M’embrasser au bal, devant tous les convives, ma famille et toute la bonne société puis disparaître le lendemain sans aucune explication. Me dire qu’il m’aimait sans réellement me dire si nous étions ensemble. Les claquements de mes talons se faisaient de plus en plus rapides et appuyés, contre le bitume. Les échos plus forts. J’espérais qu’il était seul ce soir, dans son intérêt. « Stupide Lovegood. » Marmonnais-je. Quelques gouttes de pluies commencèrent à tomber, ce qui n’était pas pour améliorer mon humeur. L’odeur des Lovegood se faisait sentir partout où ils vivaient. Leur folie, grande terreur du mon sorcier, était aussi néfaste que repoussante : peu de gens osaient s’approcher de leurs demeures. Vous ne saviez jamais si vous en sortirez un jour. Pumpkin s’agitait à mes côtés. Cette boule de poils de cinquante centimètre, aux allures de boursouflet géant, rose, me suivait partout. Quelle couleur horrible, pourquoi a-t-il fallut que Pumpkin naisse rose ? Heureusement que Xéphandre ne pouvait pas le voir. Il n’en était pas pour autant de nature très sympathique et si ce n’était pas cette règle Rackharrow, il aurait déjà écorché quelques personnes. Un aboiement se fit entendre derrière moi, je sursautais. « Baxter ! Comment m’as-tu suivi jusqu’ici ? » Demandais-je à mon chien. Mon oncle Irvin me l’avait offert au remariage de ma mère, depuis, ce chien me suivait véritablement partout. Je ne savais pas qu’il s’agissait d’un éphémère qui faisait très souvent des rapports à Irvin. Xéphandre allait râler. Il le faisait toujours lorsque je ramenais Baxter mais étrangement il ne lui avait jamais rien fait. J’arriver ne face de la grande demeure Lovegood. J’espérais cependant que Crixus ne m’ouvre pas, il me faisait froid dans le dos et pourtant, j’étais presque de la famille… entre la mère de Mererid, Xéphandre et la noirceur des Rackharrow, les points communs ne manquaient pas. D’un coup de baguette magique, j’actionnais le loquet et je frappais deux grands coups. La porte s’ouvrit sur un petit être magique, l’elfe de maison de la demeure. La pauvre créature était si maigre. J’avançais dans le large hall d’entrée, les claquements de mes talons raisonnant encore plus dans cette pièce presque vide. Une ombre se discerna en coin, elle avançait en ma direction et je reconnue sa silhouette. « Bonsoir. » Dis-je simplement, Baxter assis contre mes jambes. Je prenais un risque en venant ici, je ne savais même pas si son cousin était au courant. Et je n’avais aucune idée de la réaction du sorcier en face de moi.
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Parchemin envoyé Dim 25 Fév 2018 - 22:45

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 215 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : fayrell, killer from a gang, bonnie (av) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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" Vice, always dark, likes darkness "


Une mélodie s'élevait dans la pièce sombre, réelle symphonie aux oreilles de celui qui la faisait retentir. Des murmures chantants, guillerets, qui tranchaient rudement avec la situation. Ils émanaient de ce jeune garçon aux billes azures, et aux cheveux clairs. Il n'imposait pas vraiment, le Lovegood, et pourtant, il valait mieux le craindre. Une vie éloignée de cette famille était une vie saine, longue et relativement plus tranquille. La tête inclinée sur le côté, il fit la moue, déçue de sa dernière œuvre. Il avait tenté avec le poison, un nouveau qu'il s'était procuré récemment dans les plus bas-quartiers de Londres. Et ça n'avait pas marché comme il l'avait prévu, tristement. La proie était morte, faiblement, inutilement. Elle avait été pathétique, et elle aurait mérité de souffrir bien plus que ça de l'affront qu'elle venait de lui faire. Mais soit, il était trop tard. Et pourtant Xéphandre s'était déjà entraîné sur d'autres cobayes, ce n'était pas son premier essai. Mais quelque chose n'avait pas fonctionné, et c'était cruellement décevant. Comme un mauvais film pour lequel on avait payé, le blond avait l'impression d'avoir gâché son temps libre pour ça. Et ça l'agaçait au plus haut point. Mais il ne pouvait rien y faire, il devrait choisir un meilleur cobaye la prochaine fois, voilà tout. Un être capable de subir les pires des souffrances, un individu capable de tenir plus longtemps que quelques minutes, était-ce trop demander ? Xéphandre avait testé le poison, le faisant couler dans ses propres artères, s'administrant l'antidote peu après. Et sur lui, il avait réussi à parvenir à ses fins, mais ça n'avait été qu'un test, rien de plus. Il ne comprenait pas ce qui avait fait grincer la machine, jusqu'à ce qu'elle finisse par s'éteindre totalement. Et maintenant, il n'avait plus qu'à en trouver une nouvelle. Il soupira longuement, puis sortit de la pièce, laissant le soin à un elfe de maison de nettoyer le "bazar". De son côté, il se dirigea vers une salle de bain, désireux de se laver les mains, ensanglantées, comme très souvent. Mais bon, il se devait d'être présentable voyons. Il était peut-être un Lovegood, il restait un sang-pur malgré tout.

À peine sorti, tout propre, un elfe de maison vint le prévenir d'une visite. Haussant un sourcil rapidement, c'est un sourire cruel qui vint se dessiner sur son visage. Cruel oui, mais amusé également. Xéphandre n'était après tout pas qu'un monstre sanguinaire, du moins, la plupart du temps. Sans se presser, il lissa ses vêtements puis se fraya un chemin à travers les couloirs du manoir Lovegood. Xéphandre passait le plus clair de son temps ici, quand il n'était pas en mission pour les Mangemorts. Il aimait cet endroit, il pouvait s'adonner à ses plaisirs tranquillement, sans qu'on le dérange. De plus, la présence de Crixus rajoutait parfois un peu de piment à leurs passions obscures. À deux, ils n'étaient qu'enfer et damnation. Les âmes qui s'égaraient entre ces murs n'avaient aucun moyen de s'échapper, ou bien cela relèverait clairement du miracle. Alors non, ce n'était pas étonnant que des cris fassent vibrer les murs de certaines pièces, mais pas lorsqu'il y avait des invités, évidemment. Et justement, Xéphandre en avait un, ou plutôt une. Son sourire s'agrandit de plus belle lorsqu'il aperçut la silhouette qui se dessinait dans une énorme pièce du manoir. Un petit bond de son myocarde, auquel il ne s'habituerait probablement jamais, et qu'il essaierait toujours de réprimer. Et pourtant, il savait la lutte inutile. - Bonsoir. Le Lovegood incline une nouvelle fois la tête, presque un tic chez lui d'ailleurs. Une pensée lui traversa vaguement l'esprit, il était plutôt satisfait que Crixus se soit absenté pour une mission. Il préférait largement se retrouver seul avec sa douce Rackharrow, et de loin. Il s'approcha d'elle, félin traquant sa proie, qu'elle n'était pourtant pas d'ailleurs, puis se planta juste devant elle. - Bonsoir, Sìleas. Le regard enjôleur, il osa caresser du pouce la joue de la demoiselle. Il aimait le contact de cette peau si douce, il aimait se perdre dans les yeux de celle qui se trouvait face à lui. Il était si faible avec elle, mais il n'y pouvait rien. Elle était sa faiblesse, elle l'avait toujours été. Et peut-être que pour ça, il la détestait un peu. Mais juste un peu. - Comment vas-tu ce soir ? Tu es toujours aussi magnifique, à chaque fois que je te vois. Aucune originalité, il le savait, un banal Xéphandre séducteur dans l'âme. Il se contentait seulement de lancer une conversation ordinaire, mais il s'en fichait. Qu'ils parlent de la pluie ou du beau temps, il aimait sa présence à ses côtés, et ça lui suffisait.

©️ 2981 12289 0



« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé Lun 26 Fév 2018 - 21:56

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Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : barman au cercle de jeux de la main noire et membre de la brigade de sécurité sorcière chez les mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : la plupart du temps dans les bras de Xéphandre, elle apprend encore à le laisser mener la danse.

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Xéphandre Lovegood & Sìleas Rackharrow

En attendant d’apercevoir une silhouette arriver, j’essayais de me rendre compte si vivre ici me plairait. Si Xéphandre acceptait de passer à l’étape suivante, je ne savais pas si nous aurions un endroit à nous ou si nous habiterions dans le manoir Lovegood. Ayant connu la maison Yaxley, la noirceur de cet endroit ne m’effrayait pas, je m’y sentais d’ailleurs comme chez moi : un environnement familier et apaisant. Je faisais quelques pas, d’un côté et de l’autre de la pièce, pour observer la maigre décoration. Quelques portraits d’anciens membres de la famille parcouraient le mur de l’entrée. Il s’agissait certainement des Lovegood qui avaient marqué l’histoire de la famille. Baxter s’agitait près de moi, lui qui avait presque toujours vécu chez les Rackharrow, ce manoir devait l’effrayer. La magie noire de la famille de mon père était un secret, ce qui angoissait plus d’un sorcier car en effet, il y avait un certain décalage entre les histoires que l’on racontait et l’ambiance qui régnait dans la demeure familiale. « Baxter, assis. » Dis-je fermement pour éviter qu’il ne s’agite trop et brise un objet. Je me tournais vers lui puis je me baissais pour prendre sa tête entre mes mains. « Je veux que tu attendes dans l’entrée. Pas bouger ! Je ne fais que rendre visite à Xéphandre. » Expliquais à l’animal. Je me sentais un peu ridicule parfois mais sincèrement, ce chien devait être doté de capacité exceptionnelle. Il comprenait tout ce que je disais, comme s’il s’agissait d’un éternel, à la différence qu’il ne parlait pas et qu’il n’avait pas été créé par la magie noire. Penser à mon éternel me rendait malheureusement à chaque fois qu’il n’était pas proche de moi, mais je ne voulais pas lui dire de venir ce soir et de perpétuellement me déranger avec ses petits commentaires que Xéphandre ne pouvait pas entendre. Quand nous serons mariés… si, nous nous marions, tout deviendra beaucoup plus simple puisqu’il aurait accès aux secrets des Rackharrow. Je soupirais en laissant Baxter s’échapper de mes bras et partir se coucher dans un coin de la pièce. Il avait certainement entendu les pas de l’homme approcher bien avant moi, avec son ouïe fine : alors que moi, j’avais dû attendre de me relever pour voir la silhouette qui se dessinait dans la noirceur se diriger vers moi. Chaque fois que je voyais son visage, j’avais l’impression de le redécouvrir. Xéphandre avait toujours représenté un mélange d’attachement au passé, la découverte d’un monde nouveau et le goût d’une certaine liberté malsaine. Plus rien ne me retenait maintenant, mon oncle Irvin connaissait la vérité à propos de la morte de mon frère, je venais d’être promue au sein des mangemorts et ma vie prenait une direction sans que l’ombre de ma mère flotte aux alentours pour sans cesse me rabaisser. Je ne savais si Xéphandre était conscient de ces changements, lui qui était une des seules personnes à me connaitre vraiment depuis tellement d’année. Ce n’était pas vraiment pareil avec les autres, il y avait toujours un côté de ma personnalité que je ne montrais pas alors que l’homme en face moi, il les connaissait tous. Peut-être que c’était la raison de notre relation malsaine, on dit toujours qu’il faut avoir une part de secret. Cependant nous des secrets, l’un pour l’autre, on en avait pas : pas qu’on ne voulait pas mais surtout que la vie ne laisse pas toujours le choix. Un enchevêtrement d’événement, des choix dans nos parcours et des destins liés qui nous ont conduit jusqu’à aujourd’hui. Chaque fois qu’on a essayé de s’éloigner et j’ai très franchement perdu le compte, nos chemins se sont retrouvés. « Bonsoir, Sileas » Dit-il doucement, en prenant le risque inconsidéré de mettre le bout de son pouce sur ma joue. Le contact électrique me fit frissonner. Cela faisait bien longtemps que nos corps ne s’étaient pas entrelacés vraiment. Je venais ce soir pour avoir des réponses. Je ne voulais plus de cette relation bancale, un jour heureuse et l’autre inexistante. Maintenant que ma vie commençait à avoir un sens j’étais décidée à faire le tri complet. Je n’avais pas prévu du tout d’en faire sortir Xéphandre mais s’il m’y obligeait, après toutes ces années, alors peut-être que lui était vraiment perdu. « Je t’aime. » avait-il dit, je m’en souvenais encore comme si c’était hier. Il m’avait embrassé devant tous les sangs purs pendant le bal de la reine. Je venais pour savoir. « Comment vas-tu ce soir ? Tu es toujours aussi magnifique, à chaque fois que je te vois. » Continua-t-il, brisant le silence qui s’était installé dans l’immense entrée du manoir. La respiration de Baxter se faisait un peu plus bruyante à chaque minute qui passait, le plongeant dans un profond sommeil. J’observais Xéphandre attentivement, il me sembla encore qu’une ride s’était ajoutée. Pas une ride, une sorte de pli léger qui se transformera certainement en ride dans une dizaine d’année. Je pris sa main qui se trouvait sur ma joue dans un geste léger avant de la ramener le long de son corps : il devait le gagner, le droit de me toucher. « Je vais très bien Xéphandre. » Dis-je avec un sourire très léger. « Le temps n’est pas trop long, seul dans ce manoir ? » Continuais-je de dire, tout en enlevant ma cape de sorcière, dévoilant les vêtements élégants que je portais. Je m’étais faite présentable, c’était vrai, un peu comme une adolescente qui va à son premier rendez-vous. Cette fois ci, j’avais voulu ressembler à une femme, ce que j’étais maintenant, une sang-pur respectable : un moyen de faire comprendre à Xéphandre que je voulais évoluer dans ma vie. La discussion entamée n’était que des phrases de courtoisies avant que je dise ce qui me brulait les lèvres depuis déjà plusieurs minutes. Sans me presser, je donnais mes vêtements à l’elfe de maison qui s’occupa de les ranger avant de me tourner vers le jeune homme, de nouveau. « Si tu aimes tant me voir, alors peut-être faudrait-il que tu y songes plus souvent, Xéphandre. » Expliquais-je calmement, faisant quelques pas pour aller voir le salon. J’avais pris de bien appuyer sur son prénom comme pour jouer avec ses nerfs parce que c’était un de mes passes temps préférés : embêter Xéphandre Lovegood. J’espérais aussi lui faire comprendre que cette relation ne me satisfaisait plus, je voulais plus, je voulais qu’il accepte d’officialiser la relation et qu’il vienne avec moi face à Irvin pour demander ma main. Je passais un doigt sur une étagère, le ménage était fait parfaitement par l’elfe de maison.
Je regardais Xéphandre le regard amusé tout en me rapprochant de lui. Je savais qu’il avait déjà failli être marié et je ne voulais pas vraiment savoir quelle relation il avait créé avec cette fille. Je ne voulais même pas y penser parce que rien que l’idée qu’elle ait pu percer sa carapace me mettait dans une rage immense et je devenais extrêmement jalouse. Ca me donnait envie de le frapper d’avoir pu s’attacher à quelqu’un d’autre et ça me donnait envie d’éliminer cette traitre. D’un autre côté, elle m’a rendu un service. Maintenant, Xéphandre est libre et il est à moi. En fait, toute cette histoire va faciliter notre union. Ce dont j’ai peur, c’est que cette mauvaise expérience lui ait fait passer toute envie de passer une étape. Je baissais les yeux légèrement, ne voulant pas qu’il voit se trouble, peut-être le seul sentiment dont il n’était pas au courant : ce que je pensais de son presque-mariage, puisque nous n’avions jamais abordé le sujet. J’avais décidé de me concentrer sur le futur, sur notre futur et d’oublier le passé tumultueux que nous avions connu. Ma promotion au sein des mangemorts, le fait que j’ai réussi à m’affirmer, c’est un peu parce que penser à lui me donner assez de courage pour ne pas baisser les bras. Je l’imitais, en amenant doucement le bout de mon pouce pour caresser la peau de sa joue. Je m’approchais alors encore plus lentement pour amener un baiser sur ses lèvres, juste le temps de goûter à sa saveur. Je reculais ma tête avec un pincement de lèvres, essayant de chercher ses pensées dans le plus profond de son regard. « Qu’est-ce que Xéphandre Lovegood attend de moi ? » Demandais-je curieuse, mêlant un peu tous mes questionnements à cette question. Je ne savais pas s’il me donnerait toutes les réponses immédiatement, le connaissant j’allais devoir poser la question peut-être plusieurs fois. Je n’insisterai pas, ça c’était certain. Baxter s’agita dans un coin de la pièce, changeant de position, jetant un œil et se recouchant. J’ignorais qu’il irait tout rapporter à Irvin dans la nuit, parce que j’ignorais qu’il s’agissait en fait d’un éphémère et pas d’un chien. Il était chargé de me surveiller, à mon insu. Pour cette raison je fis à peine attention à lui, portant toute mon attention sur l’homme qui se trouvait en face de moi. Je mis mon autre main sur le haut de son bras, un peu en dessous de son épaule carré. « Qu’est-ce que tu veux que je sois, Xéphandre ? » Demandais-je, précisant ma question. La main qui était sur sa joue se déplaça lentement le long de son bras, au creux de sa main. La tension entre nos deux corps devenait palpable et intense. Je contrôlais toutes les émotions et j’y mettais un effort difficile attendant sa réponse avant de me donner complètement à lui. Regardant nos mains se touchaient pendant quelques secondes, je relevais les yeux pour les plonger dans les siens à nouveau. Alors, Xéphandre Lovegood, on dirait que ce soir la balle est dans ton camp.

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Parchemin envoyé Sam 28 Avr 2018 - 19:45

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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Geste qu’on lui interdit, toucher qu’on lui refuse, le Lovegood ne fait pas de commentaire, mais il n’en pense pas moins. Il incline la tête sur le côté, déçu que sa belle ne désire pas ses caresses. Était-elle donc venue ici pour parler sérieusement ? Il manque de soupirer, comprenant que cette résistance de la part de la Rackharrow ne présage rien de bon. C’est ça qu’il préférait Xéphandre, chez les prostituées du bordel des Black. La soumission, la liberté, la domination. Avec elles, il pouvait faire ce qui lui chantait, avec elles, c’était lui qui décidait de la marche à suivre, lui et lui seul. Mais cela faisait déjà quelques temps qu’il n’y allait plus, depuis qu’il avait rencontré Sìleas un soir, en pleine rue. Il n’avait pas voulu la perdre ce soir-là, il s’en rappelle. Alors il avait dû faire des concessions, des sacrifices. Mais pour elle, il les a faits, et peut-être les referait-il encore une fois. Parce que la Rackharrow, il ne peut pas la mener par la baguette, il ne peut pas la soumettre comme il le voudrait, et pourtant, c’était elle qui lui faisait ressentir cette chose étrange qu’il ne comprenait pas, mais qui prenait de plus en plus de place. Sìleas n’était pas une poupée payée pour qu’on la déshabille. Elle avait sa propre âme, ses propres envies, sa propre personnalité, et c’est de ça que le Lovegood était cruellement attiré. Par elle, tout simplement. Ce n’était donc peut-être pas le chemin de la facilité, et pourtant, Xéphandre savait qu’il avait fait le bon choix. Du moins, "choix" n’était peut-être pas le bon terme. Parce qu’il n’avait pas choisi d’aimer Sìleas, ça lui était tombé dessus, un peu comme la foudre s’abattant sur un arbre au hasard. Il avait été frappé, et désormais, ça lui collait à la peau. Il ne pouvait plus se défaire de la voix de la belle, il ne pouvait plus oublier son sourire se dessinant sur son doux visage, il ne pouvait plus ignorer cette sensation qu’il ressentait auprès d’elle. Longtemps, il s’était battu contre cette passion. Mais il avait compris maintenant, ça ne servait plus à rien.

Alors le Lovegood respecte la volonté de la demoiselle. Elle ne voulait pas de son toucher, il n’insisterait donc pas. Il savait de toute façon, qu’un jour, elle le redemanderait. Et rien que cette idée le faisait déjà savourer le moment. « Je vais très bien Xéphandre. » Elle lui offre un sourire, qu’il rend avec plaisir. Il n’avait pas besoin de se forcer avec elle. C’était naturel, et ce depuis bien longtemps. En sa présence, il n’avait pas besoin de jouer, elle l’aimait pour ce qu’il était. Et ça, il ne le donnerait pour rien au monde. « Le temps n’est pas trop long, seul dans ce manoir ? » Il hausse les épaules pour simple réponse, ne sachant vraiment quoi répondre. Lui ne s’ennuyait pas ici. Il avait toujours quelque chose à faire, il y avait toujours de quoi s’amuser dans le coin, pourrait-il dire. Il ne la quitte pas des yeux lorsqu’elle ôte sa cape. Comme un prédateur observant sa proie, il notait chaque fait et geste, et n’en perdait pas une miette. Sans même qu’il le veuille, Xéphandre respirait la dangerosité. « Si tu aimes tant me voir, alors peut-être faudrait-il que tu y songes plus souvent, Xéphandre. » Il rit alors, d’un rire qu’il ne veut pas moqueur, mais parce qu’il sait qu’elle dit vrai. Il ne pouvait s’en prendre qu’à lui en effet. Et pourtant, sans qu’il ne veuille l’avouer, il avait seulement peur. Seulement peur de l’étape du dessus, peur de ne pas être à la hauteur, peur de se lasser ou bien que Sìleas se lasse de lui. Mais aussi, peur que leur relation se déroule comme les précédentes : mal. Et il ne voulait pas tout gâcher avec la Rackharrow, il voulait seulement cette petite partie de bonheur qu’il avait avec elle, sans problèmes, sans prises de tête. Mais il ne savait pas si une telle chose pouvait être possible avec lui, parce qu’il fallait le dire, il n’était pas l’amant parfait. Alors il se taisait, fixant la belle qui se déplaçait dans la pièce, se demandant encore une fois, ce qu’elle voulait lui dire en venant ici.

N’apercevant pas le trouble passager de son invitée, le Lovegood se contente de sourire, tandis qu’elle s’approche de plus en plus de lui. Avec douceur, elle dépose un baiser sur ses lèvres, qui semble trop court au goût du Lovegood. Mais il ne s’en plaint pas, de ce contact fugace. Il fallait bien se satisfaire de ce qu’on lui offrait. Au moins, elle renouait le contact, et il en profitait. « Qu’est-ce que Xéphandre Lovegood attend de moi ? » Il hausse un sourcil, pas vraiment sûr du but de la question. Que voulait-elle entendre de sa part ? Quelles étaient les réponses qu’elle cherchait ? Il était effrayé à l’idée qu’il ne puisse pas lui offrir ce qu’elle désirait, ce qu’elle attendait de leur relation. Et lui, que voulait-il ? C’était là une excellente question, à laquelle il n’arriverait peut-être pas lui-même à répondre. Il n’en savait rien Xéphandre, il était un peu perdu, lorsque ça touchait à ses sentiments. Il avait toujours considéré qu’il n’était qu’un monstre dénué de ce genre de passions, et pourtant, Sìleas lui faisait ressentir le contraire. Elle était différente des autres, et il savait qu’elle, elle ne l’abandonnerait pas. Du moins, il l’espérait encore et toujours. « Qu’est-ce que tu veux que je sois, Xéphandre ? » Il mourrait d’envie de répondre à son toucher, mais il n’en fit rien. Il se souvenait de la main qu’elle avait repoussée, et il ne comptait pas que la chose se reproduise. Il laisse alors peser un silence dans ce grand salon sombre. Il réfléchit, il tente de trier ses pensées, de choisir les bons mots, ceux qu’elle voulait entendre. Mais il n’en avait aucune idée, en réalité. Alors, poussant un soupir, il se lance.

« Je ne veux pas que tu sois quoi que ce soit, Sìleas. Je veux seulement… que tu restes celle que tu es, celle que j’apprécie, que je désire, que je ne veux pas perdre. » Celle que j’aime. Mais il ne le dit pas, il ne veut pas, ou n’y parvient pas. Il lui avait déjà dit, une fois, et c’était déjà beaucoup pour lui. Il ne savait pas s’il serait capable de recommencer. Peut-être le referait-il un jour, qui sait ? Mais le moment ne semblait pas propice. « Soit mienne, tout simplement. » Il presse la main de la Rackharrow, comme s’il ne voulait pas la lâcher, comme s’il avait peur qu’elle fuit et ne revienne plus jamais. Parce que ce serait sa déchéance, son pire cauchemar. Il ne le dirait jamais, ne le montrerait pas non plus, mais un abandon de celle qu’il aimait serait un nouvel échec. Comme une histoire qui se répétait, en boucle. Une histoire qu’il n’avait plus envie d’entendre. Il baisse un instant les yeux, ne sachant pas vraiment ce qu’elle voulait de lui, ne sachant pas réellement s’il avait répondu à sa question. Mais il poursuit tout de même, s’attardant sur le doute qui le tourmentait depuis qu’elle était entrée ici. « Mais toi Sìleas, qu’attends-tu de nous exactement ? Tu connais tout de moi, tu sais ce que je suis, mais aussi ce que je ne peux pas être. Alors dis-moi, qu’espères-tu que je fasse, moi, Xéphandre Lovegood ? » Il avait plongé ses yeux dans ceux de sa belle, s’approchant au maximum d’elle. Il n’avait jamais autant douté de sa vie, du moins, avec Sìleas. Il voulait tellement lui offrir ce qu’elle attendait de lui, et pourtant, il avait peur. Peur de ne pas en être capable, et qu’elle finisse par le rejeter.

©️ 2981 12289 0



« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé Ven 18 Mai 2018 - 23:42

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : barman au cercle de jeux de la main noire et membre de la brigade de sécurité sorcière chez les mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : la plupart du temps dans les bras de Xéphandre, elle apprend encore à le laisser mener la danse.

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Xéphandre Lovegood & Sìleas Rackharrow


« Je ne veux pas que tu sois quoi que ce soit, Sìleas. Je veux seulement… que tu restes celle que tu es, celle que j’apprécie, que je désire, que je ne veux pas perdre. » Je l’écoutais d’une seule oreille, perdue entre ce qu’il disait et mes pensées qui s’agitaient. Décidément, ce garçon avait besoin d’un traducteur sérieusement compétent : ce n’était pas du tout la réponse à ma question. Je résistais à l’envie de me jeter dans ses bras et d’assouvir toutes les pulsions malsaines qui faisaient vibrer mon corps un peu plus à chaque minute. Ses yeux bleus profonds transperçaient les miens avec beaucoup trop d’intensité. D’aussi loin que je puisse m’en souvenir, dès que nous nous retrouvions à proximité, nos réactions avaient toujours dépassés nos pensées, nos actions avaient toujours été exagérées et nous avions mis plusieurs années à les maîtriser. Je me demande ce qu’il ce serait passé si mon frère avait survécu… Je pense que l’histoire aurait été la même, en moins compliquée. L’électricité entre nos deux corps s’était toujours matérialisée, jamais de la même manière, changeante en grandissante mais toujours présente. Alors qu’à une certaine époque je lui aurai tiré la langue et marché sur le pied, à une autre je lui aurai envoyé mon livre de cours par derrière la tête, maintenant je ne souhaitais que sauter sur ses lèvres. Je savais que ce qu’il sous entendait, je savais qu’il m’aimait de cet amour bizarre et beau à la fois. On formait un duo depuis tellement d’années, nous étions tous deux une part de l’âme de l’autre et pourtant, tous nos proches l’ignoraient complètement. Peut-être que nous cacher toutes ses années avait été une erreur ? Peut-être que faire semblant de ne pas se connaître à Poudlard ne fut pas la meilleure des idées ? Pour sur, nous avions compliqué notre chemin par tellement d’obstacles que c’était un miracle qu’on se retrouve dans l’entrée du manoir Lovegood aujourd’hui. « Soit mienne, tout simplement. » Dit-il en pressant ma main comme s’il avait peur que je m’échappe. Je relevais les yeux vers lui, surprise. « Mais Xéphandre, je suis déjà à toi. » Dis-je simplement, presque trop naïvement, révélant une voix douce et enfantine. Vingt-trois, malgré toutes les épreuves, ce n’était pas bien vieux. Mon corps n’autorisait instinctivement seulement quelques personnes à révéler cette Sìleas fragile, celle marquée par la vie, naïvement encore enfantine dans ce monde violent. Face à tous les autres mangemorts, je devais être la fille de Lilith. Je sentais mon amour en face de moi défaillir, je sentais ses doutes et sa peur. Aussi bien, que je serrais fortement sa main en retour comme pour le ramener à la réalité, comme pour lui rappeler que j’étais présente à ses côtés. Il recommença à parler incertains. « Mais toi Sìleas, qu’attends-tu de nous exactement ? Tu connais tout de moi, tu sais ce que je suis, mais aussi ce que je ne peux pas être. Alors dis-moi, qu’espères-tu que je fasse, moi, Xéphandre Lovegood ? » Je souriais naïvement et gentiment face à cette question. J’en avais marre de toutes complications et ces incertitudes. Je ne pouvais plus supporter les questionnements et les phrases à moitié dites. Je voulais la sincérité et la confiance, je voulais pouvoir parler à quelqu’un comme je l’avais fait il y a bien longtemps, avec mon frère. Simplement. Je me souviens que Xéphandre avait été présent de plusieurs échanges, silencieux en arrière. Les premiers souvenirs sont souvent ceux dont on a du mal à se rappeler : le temps passe et on oublie vite. C’était le contraire dans ma vie, parce que ces souvenirs étaient les plus beaux, avant mes huit ans, tout avait été parfait. Je remontais doucement ma main le long du bras de mon ancien Serpentard, me remémorant des moments simples, j’atteins le creux de sa nuque rapidement. Je m’approchais pour l’embrasser une nouvelle fois avant d’arrêter mon geste. « Non. » Murmurais-je doucement, dans un souffle coupé. « Je ne veux plus vivre comme ça. J’ai besoin d’être sincère, Xéphandre, même si c’est la chose la plus effrayante que j’ai dû faire depuis des années. » Dis-je la voix tremblante. « Je ne veux plus attendre après toi. Je suis fatiguée de ça. » Continuais-je toujours tout près de lui. Je m’éloignais doucement ne voulant pas l’effrayer et pour la première fois depuis des années, j’osais offrir un sourire heureux et sincère. J’en rirai presque, j’en aurai presque pleuré tellement la sensation des joues qui se détendent faisait du bien et tellement la pression dans mon crâne disparaissait. « Je veux vivre ma vie. Je veux la vivre avec toi. Je t’aime. » Annonçais-je, le cœur battant si fort qu’il aurait pu me sortir de la poitrine. Je pouvais compter les pulsations si facilement, je pouvais sentir ce battement dans chaque parcelle de ma chair. « Je suis presque en paix, Xéphandre. Je n’effacerai jamais le souvenir de ma mère noyant mon frère sous mes yeux. Je n’effacerai jamais tous les morts et toutes les peines. Je n’effacerai pas notre histoire compliquée, celle que nous n’avons pas choisi parce que tout autour de nous s’effondrait et qu’on était trop jeune pour y comprendre quelque chose. Je ne cherche plus à m’en débarrasser, c’est ma vie et la tienne aussi. Je m’en accommode très bien. » Réussis-je à dire clairement, sans pleurer, en souriant. « Tes blessures me conviennent. Est-ce que je suis mieux ? Certainement pas. » Annonçais-je en pensant à Amadeus, à Liv, à ses crises de folies, à mes crises de folies, à toutes les personnes qui avaient croisé notre route. « Ce ne sera pas une vie parfaite. Est-ce qu’on mérite une vie parfaite ? Je ne sais pas. On s’en fiche. C’est la vie qu’on choisit qui compte. Je te choisis toi, j’ai fait ce choix inconsciemment depuis des années. Est-ce que je l’ai fait quand j’avais sept ans, quinze ans ou vingt ans ? Je m’en fiche aussi. Je sais ce que je veux, je te connais toi et je me connais moi. Je nous connais nous, Xéphandre. La seule chose qui me manque, c’est de t’avoir vraiment. Je veux que tout ceux qui pensent me connaître, te connaissent aussi. J’en ai marre de mentir sur qui je suis. J’en ai marre de me cacher et d’avoir peur. » Osais-je enfin révéler. « Je veux qu’on soit ensemble officiellement. Rien ne nous en empêche. La loi est de notre côté et nos familles n’ont pas de raisons de s’y opposer. J’ai décidé que je veux commencer à avoir la vie que je choisis. Celle que je pense être la mieux pour moi. Je t’ai un jour demander si tu comptais me demander de t’épouser. Ma vie a été fracturée en morceaux, elle a été émiettée. J’ai ramassé tous les morceaux et je veux qu’elle soit convenable. Je ne me cacherai plus. Alors je te repose la question, une dernière fois. » Dis-je en m’approchant plus fougueusement, déposant un long baiser sur ses lèvres. « Je suis prête Xéphandre. La question, c’est de savoir si toi tu l’es. » Demandais-je mon cœur battant plus vite que jamais.

Sìleas Rackharrow: # cccccc

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