indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Truth ft Augustine

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Parchemin envoyé Dim 17 Déc - 20:09

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 330 , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lincoln, Caël Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Amadeus & Augustine

face to face


Adieu la barbe de quelques jours, adieu la bonne tignasse de cheveux, bonjour aux cheveux plus courts. Bien que la barbe lui donnait l’impression d’être plus vieux, que les cheveux l’aidait également, il y a un moment où il est préférable de faire du changement et de revenir aux sources positives. Cela faisait quelques jours déjà qu’il y avait eu cet incident dans le train. Amadeus y pensait encore. Il n’avait guère donner signe de vie depuis quelques jours. Il était là à penser au drame qui aurait pu être pire pour certaines personnes. Il était là à ruminé dans son coin toute la colère qu’il gardait en lui depuis quelques jours. Amadeus se prenait la tête entre les mains. Les yeux fermés, il garda les images en tête de ce soir-là. Augustine partant, se foutant bien de ce que pouvait pensé Amadeus, le laissant seul face à Rackharrow et Zabini. Auparavant, elle n’aurait jamais prit le risque, probablement en tout cas, de le laisser mais elle l’avait fait, préférant sauver ses petites fesses plutôt que de rester et faire face à la situation. Il n’avait pas compris sur le coup. D’ailleurs, il ne comprenait toujours pas la situation dans laquelle il se trouvait et il ne comprenait toujours pas sa réaction. Qu’était-elle devenue suite à la triste perte de sa mère? Cette perte l’avait-elle changer complètement à un point qu’il ne l’avait pas reconnu lors de l’évènement? Etait-ce réellement possible? Il ruminait, revoyant les images lors de son départ, de la précipitation de son ami Galen, courir après son amie. Il n’avait pas été le seul à trouver cette situation précipitée bizarre. Il y avait eu comme de la jalousie dans l’air de la part de Rackharrow et pour Amadeus? Aucunement jaloux enfin c’est ce qu’il disait, c’est ce qu’il pensait. Ressentait-il de la peur à l’heure actuelle? Probablement car perdre un être important en plus de cela dans la vie, n’était pas évident loin de là. Il se leva de son lit et prit des vêtements propres. L’heure de la douche avait sonné. Heureusement qu’il n’était pas chronométré pour faire sa douche car il aurait sûrement laisser de l’eau froide pour les prochains. Arrivant dans la salle de bain, il pénétré sous l’eau après avoir prit soin de prendre une serviette de bain afin de la pendre non loin de lui. Il leva la tête sous la paume de douche où l’eau tiède s’écoula sur le visage du sorcier. Il visita à nouveau l’évènement dans ses souvenirs. Le bras de sa soeur, la présence de son frère aîné, la fissure, la neige, les blessés. Tout était encore bien frais dans sa tête. Comme si à chaque fois qu’il fermait les yeux, il revoyait la situation, comme si il vivait dans le passé.

Sortant de la douche, il s’essuya et s’habilla. Pantalon foncer comme à son habitude, chemise blanche, pull noir par dessus et son caban noir en guise de le tenir chaud le temps qu’il immergerait à l’extérieur. Baguette proche de lui, sortit de chez lui. Enfin, il respirait de nouveau. La neige était toujours aussi présente que les autres jours, le vent était tout aussi glacial. Les mains dans les poches, il ruminait. Il ruminait de colère à nouveau, regardant les passants proche de lui. Prince Black ne devait pas se laisser abattre pour une simple amitié mais une amitié auquel il tenait. C’était dur à croire mais il arrivait où à un moment donner, où il suffit d’un moment où le doute prend le dessus des choses et c’était le cas actuellement. Il savait qu’Augustine lui en voulait de ne pas avoir été présent pour elle lors de l’enterrement de sa mère. Mais il n’avait pas souhaiter faire parti de ceux qui seraient là pour elle seulement ce jour-là. Il savait qu’elle lui en voulait probablement de ne pas avoir été à sa recherche lors de l’accident du train. Mais lui, il lui en voulait de l’avoir laisser en mauvaise compagnie, il lui en voulait d’avoir eu cette répartie envers lui, il lui en voulait de ne pas avoir donner signe de vie et puis, il savait même pas si cette dernière était encore en vie finalement et puis c’était ainsi que la vie continuait. Il avançait sous cette neige, laissant peu de traces de pas sur le sol. Il marchait avec sa tête loin d’être reposer. Il ne savait pas à quoi ni à qui s’attendre. Il n’aimait pas aller au Cirque, la dernière fois qu’il avait pénétré à l’intérieur de cet enclos, il avait eu une discussion sincère avec elle concernant cette rumeur et aujourd’hui, c’était encore pour des vérités. Encore aujourd’hui, c’était pour une discussion. Il arriva devant son chez elle. Il espérait que celle-ci soit seule et non avec un de ses camarades de cirque. Il ne voulait faire face qu’à elle et à aucun autre membres de sa famille. Il frappa comme un bon citoyen anglais mais quand la porte s’ouvrit, la laissant au regard d’Amadeus, il prit son air froid et sérieux. « T’as pas le droit de partir comme une mauvaise personne parce que quelque chose ne te plaît pas » Il s’avança, posant son bras en avant contre la porte, se fichant bien des bonnes manières à présent. « T’as pas le droit de me parler comme tu l’as fais et de sortir tout un tas de truc bizarre venant de ta propre bouche  » Il s’avança encore plus face à elle, il n’aimait pas la façon dont tout cela c’était passé. « Lorsqu’il y a eu l’enterrement de ta mère, j’ai choisi de ne pas être présent pour toi parce que je ne voulais pas faire comme les autres, à te dire tout ce que les autres ont su te dire alors qu’ils sont faux avec toi  » dit-il froidement. « Tu me dis que j’ai été absent mais tu l’as été également, tu n’as pas chercher ni avant ni maintenant de mes nouvelles après ce qui s’est passé l’autre fois  » Evidemment, le sorcier faisait référence à l’évènement du train, des wagons et des choses bizarres. « Même Rackharrow est rester lorsque tu es parties faire ta scène de ménage alors qu’elle n’est pas mon amie et toi qui est soit disant mon amie, tu ne te soucie guère de si j’ai été vivant ou porter disparu » Il supportait toujours aussi mal son départ lors des phrases déplacées de Rackharrow. « Puis je t’ai menti, ton bracelet, il est dégueulasse, tu mérites mieux qu’un pauvre bracelet de ce genre  » Evidemment qu’elle méritait mieux mais il savait qu’elle n’avait pas vraiment les moyens et par la faute de la famille Black en quelque sorte. « Ah et il se passe quoi entre Galen et toi?! Non parce que bizarrement, Rackharrow l’a mal prit et il t’a couru après, bizarre comme situation non?  » Amadeus se met alors à rire bizarrement. Il est énervé. Il sait qu’il est entrain de vider tout ce qu’il garde en lui depuis quelques jours et qu’il éclate, qu’il explose comme une bombe à retardement. « Depuis quand Galen s’intéresse à toi alors qu’il est l’ami de celle qui n’a pas arrêter de te faire du mal à Poudlard, qu’il était présent lorsqu’elle s’en prenait à toi   » Jaloux? Ou si peu. Mais il ne supportait pas que l’on joue avec elle. Il savait d’avance qu’il aurait une conversation avec ce dernier. « C’est pas ça qui m’importe aujourd’hui, ce qui m’importe, c’est de savoir ce qui te prend, c’est de savoir que qu’est devenue l’amie que j’ai toujours eu, qui ne se montrait pas dans des vêtements qui ne correspond pas avec sa personnalité, c’est de savoir ce qui t’arrive et de savoir ce que tu as avec moi !   » Il sentit sa gorge serrée sous les nerfs, sous la discussion qu’il entretenait tout seul à l’instant. Il attendait des réponses. Des réponses sûres.
AVENGEDINCHAINS


black familly
Let the past die. Kill it, if you have to.




Parchemin envoyé Lun 18 Déc - 18:51

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 483 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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TRUTH.

(AMATINA)

Il fallait avoir le cœur bien accroché pour les fêtes de fin d’année dans le monde sorcier. Un coup d’éclat des moldus, et les sorciers payaient leur arrogance lors du bal auquel Tina n’avait pas été, ils payaient leur arrogance et leur manque de considération à la Purge. Le monde avait changé, en une fraction de seconde, le monde de Tina aussi avait changé. Elle s’était réveillé ce matin-là, en sursaut, en sueur. Terrifiée par son propre rêve, un cauchemar de plus qui parlait de cette nuit-là. Elle en était venue à mépriser la neige, elle qui aimait tant ce grand manteau blanc qui venait envelopper le monde à cette période de l’année. La neige, le froid, ça lui donnait la nausée.  Elle se faufile sous la douche, brulante. Elle aimait tellement la chaleur, quitte à se bruler, plutôt que le froid, et la sensation de perdre ses membres. Elle avait eu tellement froid, tellement froid. Elle avait eu peur de mourir tant elle avait eu froid.  L’eau sur sa peau la réveille un peu plus en douceur que son rêve. Elle est bien, ici, seule sans personne pour lui donner des ordres, lui dire quoi faire. Elle reste une bonne quinzaine de minutes sous la douche, profitant du calme. En dehors, elle se sentait seule, elle ne se sentait pas en sécurité, plus maintenant. Elle avait tellement peur, peur du monde, peur des gens, la soirée catastrophique n’avait fait que la conforté dans ce besoin cruel d’être seule. Elle songeait parfois à Galen, elle regrettait presque de lui avoir jeté un verre au visage, après ce qu’il avait fait pour elle. Elle sort de la douche, et d’un geste de la main attrape la serviette, et s’enroule dedans. D’un coup de main, elle enlève la buée sur le miroir face à elle, elle se regarde furtivement comme si la vanité d’un regard n’est pas permise. Elle baisse les yeux sur le bracelet posé sur le rebord du lavabo, et l’enfile. Elle clos ses yeux, elle a tellement besoin de ce bracelet. Tellement besoin.  

Avec le bracelet à son poignet elle n’a pas peur de relever la tête, et d’affronter son propre reflet, comme si le bracelet contre sa peau l’autorisait le pêcher de vanité. Mais même avec cette chose contre sa peau, elle se trouvait terriblement banal. Loin de ressembler à sa mère à son âge, elle n’était qu’un reflet pâle de Louise de Montmorency, elle le savait. Elle reste de longues minutes, à se regarder muette, seule. Puis elle baisse les yeux, délaissant la serviette pour enfiler les habits d’Augustine, une garde-robe banale, comme elle. Un jean, un pull gris trop grand pour elle, des chaussettes. Elle passe une main dans ses cheveux mouillés, et attrape sa baguette pour les sécher d’un coup, quand soudain, on frappe.  En chaussette, la frêle Tina descend les escaliers au pas de courses. Elle n’a aucune idée de qui il peut s’agir. Une part d’elle espérait y voir le Peverell, sans vraiment savoir pourquoi. Elle l’ouvre alors, tombant nez à nez avec Black. « T’as pas le droit de partir comme une mauvaise personne parce que quelque chose ne te plaît pas » Elle voulut presque lui claquer la porte au nez. Mais il fait un pas pour poser sa main sur celle-ci  et la bloque. Idiot. Elle n’avait pas envie à parler à quelqu’un qui n’en avait rien à faire d’elle. Et si, elle avait le droit de partir quand quelque chose ne lui plaisait pas, elle était lasse d’être soumise à la volonté d’autrui. « T’as pas le droit de me  parler comme tu l’as fais et de sortir tout un tas de truc bizarre venant de ta propre bouche  »  Cette chose bizarre qu’était la vérité ? Cette chose bizarre qu’était la vérité ? « Lorsqu’il y a eu l’enterrement de ta mère, j’ai choisi de ne pas être présent pour toi parce que je ne voulais pas faire comme les autres, à te dire tout ce que les autres ont su te dire alors qu’ils sont faux avec toi  »  Les autres étaient faux ? Peut-être, mais elle avait eu besoin de leur présence aussi fausse soit-elle. Ils étaient là, eux. « Tu me dis que j’ai été absent mais tu l’as été également, tu n’as pas chercher ni avant ni maintenant de mes nouvelles après ce qui s’est passé l’autre fois  » Il n’avait pas idée de l’état dans lequel elle était dans le fond. Il n’avait pas idée. « Même Rackharrow est rester lorsque tu es parties faire ta scène de ménage alors qu’elle n’est pas mon amie et toi qui est soit disant mon amie, tu ne te soucie guère de si j’ai été vivant ou porter disparu »  Ce n’était pas une scène de ménage, c’était Augustine qui était à bout de nerf. Le monde ne tournait pas autours d’Amadeus Black, si Rackharrow était restée avec lui, c’était parce qu’elle était seule, rien d’autre. « Puis je t’ai menti, ton bracelet, il est dégueulasse, tu mérites mieux qu’un pauvre bracelet de ce genre  »  Qu’il laisse le bracelet en paix. « Ah et il se passe quoi entre Galen et toi?! Non parce que bizarrement, Rackharrow l’a mal prit et il t’a couru après, bizarre comme situation non?  » Le rire de Deus était plus douloureux qu’elle ne l’aurait cru. Il rit d’elle, du fait qu’on puisse ne serait-ce qu’une seconde s’intéresser à elle. Elle avait le sentiment de n’être qu’une moins que rien. « Depuis quand Galen s’intéresse à toi alors qu’il est l’ami de celle qui n’a pas arrêter de te faire du mal à Poudlard, qu’il était présent lorsqu’elle s’en prenait à toi   » Il était bien pour parler, lui qui glorifiait Rackharrow quelques secondes plus tôt.« C’est pas ça qui m’importe aujourd’hui, ce qui m’importe, c’est de savoir ce qui te prend, c’est de savoir que qu’est devenue l’amie que j’ai toujours eu, qui ne se montrait pas dans des vêtements qui ne correspond pas avec sa personnalité, c’est de savoir ce qui t’arrive et de savoir ce que tu as avec moi !   » Ce qui lui posait problème à elle, c’était que personne ne se rendait compte à quel point être cette fille faible lui faisait du mal.

Elle ne sait pas quoi lui répondre. Elle ne le comprend pas. Elle ne comprend pas ce comportement, c’est elle qui devrait être hors d’elle. C’est elle qui aurait dû frapper à sa porte, et lui dire ses quatre vérités, pas le contraire.  « Alors j’ai pas le droit de grandir. » Lâche-t-elle. Elle avait conscience que pendant toutes ces années, elle n’avait été qu’une enfant, juste une gamine effrayée par le monde qui l’entourait. C’était pourtant là toute la question « grandir », changer, évoluer, apprendre de ses erreurs, apprendre de son passé, et éviter de reproduire le même schéma d’erreur. Elle voulait grandir, ce bracelet l’aidait à se débarrasser de ses peurs primaires, des chaînes qui la reliaient à cette enfance qu’elle avait idéalisée. Elle voulait juste grandir, et devenir une personne qu’elle était fière d’être, pas une fille qu’elle avait honte d’être. « Le monde ne tourne pas autour d’Amadeus Black, MON monde ne tourne pas autour de toi. » Son monde ne tournait pas autours de lui, non, certainement pas, pour la première fois de sa vie, elle voulait que son monde à elle tourne autour de sa propre personne, elle était las de toujours faire en fonction des autres. Le bracelet avait un mauvais effet sur elle, mais il avait eu le mérite de lui ouvrir les yeux quant à son rapport avec les autres !  « Tu es exactement l’égoïste que tu prétends être. J’aurais dû venir voir la grand et puissant Amadeus Black après la mort de ma mère ? Ramper comme une moins que rien pour avoir un peu de ta compassion ? » Elle rit, nerveuse, à bout de nerf. « Si tu crois que c’est mon genre d’aller pleurer auprès de quelqu’un, alors tu ne me connais pas. » C’était donc ça la moral de tout ça : il ne la connaissait pas. Il ne savait pas qu’elle n’était pas du genre à demander de l’aide, à aller vers les gens, à chercher la compassion et la compagnie. Non, il ne la connaissait pas, c’était donc ça le problème.  Sa gorge se noue, le bracelet n’arrête pas toute les émotions. Elles transpiraient, toutes les émotions, la colère, la tristesse, la peur. Elle avale sa salive difficilement, et recule d’un pas. Elle détourne les yeux comme pour s’assurer de retrouver la maitrise d’elle-même, puis, elle repose son regard sur lui. « C’était pas une scène de ménage Amadeus. » C’était pas une scène de ménage, « J’allais vraiment mal, et tu n’en a rien eu à faire. » Les mots sont durs, pourtant, ils sortent avec un naturel désarçonnant même pour elle. Si elle était convaincu de cela, le dire à haute voix, c’était pire encore.  « Galen est venu s’excuser, au moins. » Lui, il s’était excusé, « Et il est tellement plus humain que tu ne le seras jamais. » Les mots sont durs, ils sortent de ses tripes. Elle savait que Galen n’avait jamais levé le petit doigt pour elle, « Il n’a jamais rien fait pour moi, mais toi aussi tu as laissé Rackharrow me descendre, sans rien faire, tu te targue même d’avoir apprécié sa compagnie, lequel de nous deux est … » Elle marque une pause, les larmes aux coins de ses yeux. « Le plus faux cul des deux ? » Elle est au bord des larmes. Elle cherche de sa main le bracelet, son autre poignet, comme pour s’assurer de sa présence, s’assurer qu’elle va tenir le choc. Pour la première fois de sa vie, elle dit ce qu’elle a sur le cœur. Sans filtre, sans se soucier des conséquences.


Augustine parle en cc3366




Spoiler:
 

Parchemin envoyé Mer 20 Déc - 15:50

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 330 , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lincoln, Caël Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Amadeus & Augustine

face to face


Amadeus n’aimait pas se confronter à Augustine car il savait que son fort caractère pouvait prendre le dessus de la situation, de leur amitié. Il se savait fort dans ses paroles, il se savait fort intérieurement, il savait qu’au fond de lui, venir aujourd’hui n’était probablement pas une bonne idée mais il avait souhaiter savoir comment elle se portait depuis l’épisode des wagons de train. Il y avait tant de choses qu’il ne comprenait pas. Pourquoi avait-elle changer si subitement du jour au lendemain? Etait-ce de sa faute au final? Amadeus n’y comprenait rien aux femmes et encore moins à Augustine en cette période de fin d’année. « Alors j’ai pas le droit de grandir. »  Il la regarde, ne comprenant pas pourquoi le mot grandir venait se joindre à cette histoire. Dans son regard, on peut lire de l’incompréhension mais lui, dans ce qu’il peut apercevoir dans son regard, c’est qu’il s’agit de la faiblesse d’une femme, la faiblesse de son amie. « Le monde ne tourne pas autour d’Amadeus Black, MON monde ne tourne pas autour de toi. »  Il en fallait du courage pour sortir ces quelques mots vis à vis d’Amadeus. Il n’était pas habitué à ce qu’elle lui dise ces mots. Ces mots violents qui te font mal, qui te brûle le visage comme si on t’allumait un feu au visage, ces mots qui te serre le coeur, comme si on te visait celui-ci afin de lui faire enduré les pires douleurs causer par l’amitié.  « Tu es exactement l’égoïste que tu prétends être. J’aurais dû venir voir la grand et puissant Amadeus Black après la mort de ma mère ? Ramper comme une moins que rien pour avoir un peu de ta compassion ? » Non parce que ce n’était pas son genre de le faire. Il aurait du le faire, il aurait dû le comprendre depuis tout ce temps mais il ne l’avait pas fait, il avait préféré la laisser seule afin qu’elle puisse penser à autre chose, afin qu’elle puisse se changer les idées et non le supporter lui. « Si tu crois que c’est mon genre d’aller pleurer auprès de quelqu’un, alors tu ne me connais pas. » Il la regarde. La dernière phrase le pique comme une sauce à la harissa en plein visage mais il ne dit toujours rien. Elle vide son intérieur et il l’observe faire. Il la laisse parler, parce qu’elle en a besoin, parce qu’elle a besoin de dire tout ce qu’elle a sur le coeur tandis que lui, encaisse coup sur coup de ses paroles vicieuses. Il la regarde reculer d’un pas alors il s’avance vers elle. i. « C’était pas une scène de ménage Amadeus. » Si, elle avait tout un foin pour une fille qui n’en valait pas la peine. « J’allais vraiment mal, et tu n’en a rien eu à faire. » C’était faux. Il n’avait pas supporter l’idée qu’elle se fasse maltraiter de cette façon, comme à Poudlard, comme depuis toutes ces années. Mais elle avait vu son sauver et ce n’était pas Amadeus pour cette fois-ci, ni pour les autres jours.

 « Galen est venu s’excuser, au moins. » Le sorcier se sent alors crispé de la mâchoire car il encaisse, il encaisse coup sur coup des paroles qu’il reçoit. « Et il est tellement plus humain que tu ne le seras jamais. » Elle venait de lui dire la pire phrase de son existence, la pire phrase qu’on lui avait sortit depuis des années. Elle venait de faire pire que son propre frère alors qu’il pensait qu’elle était son amie. Elle venait de le briser sans le savoir. Mais il se devait d’être debout, de garder la tête haute et de ne rien laisser paraître. Il devait se montrer plus dur et plus fort avec Augustine, il ne devait pas lui montrer que ses mots, l’avait toucher en plein coeur. « Il n’a jamais rien fait pour moi, mais toi aussi tu as laissé Rackharrow me descendre, sans rien faire, tu te targue même d’avoir apprécié sa compagnie, lequel de nous deux est … » Il la regarde. Il sent sa gorge se serrée. Il se sent faiblir sous cette montagne de mots durs. Il laisse son bras le retenir contre la porte car il sait qu’autrement, il flancherais directement à mène le sol. « Le plus faux cul des deux ? » Il avale difficilement sa salive. Il tord son cou de gauche à droite pour se détendre. Mais il sait qu’il est bien de trop tendu pour réussir à se détendre aussi facilement. Il sait que l’énervement est présent et qu’il encaisse les mots avec une difficulté immense. Il s’agissait-là de la torture pour lui. Il subissait pour la première fois, une autre Augustine. Une Augustine plus forte dans sa façon de s’exprimer, dans sa façon de se comporter, une Augustine qui passait outre ses faiblesses pour faire face à la de la fore. « Parce que grandir pour toi c’est ça?! Grandir pour toi est d’oublier la personne qui t’a soutenu durant toutes ces années?! Ne plus donner signe de vie pendant des jours, même des mois?! »  Il la regarde avec ce regard froid de ses yeux marrons. Si il avait pu transmettre toute sa colère parle regard, il l’aurait certainement fait. « Pour toi grandir, c’est d’être une femme totalement différente de ce que tu es mais je vais te dire une chose, on ne grandit pas du jour au lendemain, on ne se dit pas un beau matin, tiens et si j’allais grandir aujourd’hui et devenir adulte » Grandir ne se présentait pas aux portes un beau jour. Grandir se faisait naturellement parfois avec plus de temps pour d’autres. « Tu vois la différence, c’est que contrairement à toi, je t’ai donner trop d’importance dans ma vie, ton monde ne tourne pas autour de moi mais probablement que le mien, par notre amitié, suffisait amplement pour ma part afin d’être bien  » Il avait trop encaissé aujourd’hui. « Toi par la moindre faiblesse que tu subis, tu préfères prendre tes distances avec moi, avec les autres »  Il ne la lâche pas du regard. « Tu es là à me dire que tu n’es pas ce genre de personne mais je ne suis pas le genre de personne à pardonner, ni même à venir vers les autres parce qu’ils vont mal » Il sert son poing par énervement. « Je ne vais pas m’excuser de ne pas être venu te voir après l’enterrement de ta mère, je ne regrette pas d’avoir choisi de ne pas être présent parce que je préfère être vrai avec toi plutôt que d’être faux » Il ne regrettait pas et il le savait. « Ah excuse moi alors si Galen est plus humain que moi, je regrette de ne pas être ce Galen » Il s’en foutait bien de ne pas être Galen. Lui aussi avait ses bons côtés mais il fallait connaître correctement Amadeus pour le savoir et essayer de creuser en lui. « Tu crois qu’en me disant tous ces mots, tu vas être plus forte, plus détestable mais ouvre les yeux, ce n’est qu’une facette de toi, un masque, pour ne pas montrer tes faiblesses qui sont présentes » Les faiblesses restent toujours en nous. C’est une évidence. « Tu peux me dire quoi que ce soit, ça ne m’atteint pas, on ne change pas les gens, je suis Amadeus Black » Il se met alors à rire afin de se détendre si peu. « Niveau scène de ménage, tu aurais pu obtenir l’oscar de la plus mauvaise scène avec ton Galen qui te court après » Il en a marre Amadeus. Il en a marre de la situation. « T’as pris la fuite comme une lache alors que Rackharrow est rester, à mes côtés, elle l’avait amer mais elle est rester alors que toi, toi, non, tu es parties, sans adresser un seul regard à ton soit disant meilleur pote pour te faire secourir par un mec qui n’avait de yeux que pour son amie et qui s’en foutait bien de savoir comment tu allais auparavant » Il ne fallait pas lui parler de grandir, ni même d’être égoïste. Parce que même si avec les autres il l’était, il ne s’était jamais fait passé avant elle. « Et c’est de cette façon que tu te qualifie de grandir et d’évolué mais seulement dans tes rêves oui » Il est dans cette incompréhension totale. Il ne comprend pas son changement d’humeur, son changement de comportement, son changement de caractère. « Avoir un beau jour du caractère, n’est pas quelque chose qui s’appelle être forte, ce n’est rien, derrière tes belles paroles, tu es faible, tu n’es pas forte et tu le sais » Elle lui avait fait mal. Il ne supportait pas qu’on lui fasse mal, qu’elle lui fasse mal. « J'espérais qu'un jour, tu te réveilles et que tu sois plus forte, plus vivante, plus caractérielle mais je pensais que j'aurais fais parti de ton monde mais visiblement non  »  
AVENGEDINCHAINS


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Parchemin envoyé Lun 1 Jan - 19:25

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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TRUTH.

(AMATINA)

Il y avait comme un fossé entre Amadeus et Augustine. Un fossé qui ne cessait de grandir. Une différence qui s’accentuait chaque seconde durant et qui allait finir par les détruire. Pourtant Amadeus était un ami fidèle depuis des années. Le meilleur de tous les amis, l’unique ami qu’elle pouvait se vanter d’avoir. Le seul masculin c’était certain. Il y avait bien Maggs mais leur lien était tellement différent. Deus lui était unique. A part. Différent. Dur parfois mais toujours bienveillant à son égard. Toujours. Jusqu’à maintenant tout du moins. Depuis quelques temps il y avait cette distance entre eux, leurs mondes s’opposaient et devenaient des lignes parallèle que rien ne disposait à se croiser. Black et Avery, c’était une sacré histoire de haine à la base. Ceux qui faisaient commerce du divertissement et ceux qui taxaient les commerces. Rien à la base n’aurait dû les amener à se parler. Non. C’était le don d’Augustine qui avait poussé Deus à lui parler - par pur intérêt mais que serait un Black s’il n’entretenaient pas ses intérêts ? Ça elle n’a l’avait découvert que de façon récente et la discussion, l’absence au funérailles de sa mère, l’absence par la suite, et l’attitude froide du train n’aidaient pas Tina à concevoir qu’il n’était pas son ami par intérêt encore à ce jour. Il n’était pas humain, il le disait lui même. Pourtant elle avait besoin d’humanité s’il la connaissait ne serait-ce qu’un peu il saurait qu’elle avait besoin de l’humanité d’Amadeus, et pas de la froideur d’un Black. Non. Elle avait besoin de l’ami pas de l’héritier prétentieux. Elle voulait un soutien. Pas quelqu’un pour la descendre. Et aussi indifférent puisse avoir été Peverell à son sujet, il avait été préoccupé par son état ce soir là. Il avait creusé et trouver la cause du changement. Il ne lui avait pas dit des horreurs gratuites et il avait compris. Si Deus avait ouvert les yeux.

Et oui. Pour elle c’était grandir. S’affirmer. Cesser de n’être qu’une enfant pleureuse et peureuse. C’était grandir. Devenir quelqu’un de plus fort. Quelqu’un d’autre peut être mais elle n’en pouvait plus d’être une enfant. Le fantôme de sa mère qui s’indignait de la candeur de sa fille unique ne cesserait jamais de la hanter. Elle aurait voulu être aussi forte que Louise de Montmorency. Elle aurait tellement voulu - elle essayait de lui arriver la cheville, celle de l’immense actrice. Elle voulait grandir et devenir la femme qu’elle devrait être. Mais non elle n’avait pas fait la morte. Elle n’avait pas voulu ne pas donner de signe de vie. Non elle avait juste voulu essayer de faire son deuil. Par la solitude - parce qu’elle était solitaire Augustine, elle l’avait toujours été. Elle préférait la compagnie des animaux du Cirque, celle de Moony son chat. Elle préférait le silence au reste. Il n’avait pas le droit de lui reprocher ça. S’il avait voulu des nouvelles il aurait dû chercher à en avoir. « Parce que grandir pour toi c’est ça?! Grandir pour toi est d’oublier la personne qui t’a soutenu durant toutes ces années?! Ne plus donner signe de vie pendant des jours, même des mois?! Pour toi grandir, c’est d’être une femme totalement différente de ce que tu es mais je vais te dire une chose, on ne grandit pas du jour au lendemain, on ne se dit pas un beau matin, tiens et si j’allais grandir aujourd’hui et devenir adulte. » La vie ne lui laissait pas le choix. On a pas toujours le choix de grandir à son rythme. Non. Elle avait dû grandir brutalement cesser d’être l’enfant et devenir une femme. Elle était différente parce que le bracelet était à son poignet. Mais si elle ne l’avait pas elle aurait tout de même été changée. La mort de sa mère l’avait changé. Marquée, meurtrie. Quoi qu’elle en dise.  « Tu vois la différence, c’est que contrairement à toi, je t’ai donner trop d’importance dans ma vie, ton monde ne tourne pas autour de moi mais probablement que le mien, par notre amitié, suffisait amplement pour ma part afin d’être bien  »  Il se trompait. Il avait de l’importance. Il avait tellement plus d’importance que tous les autres. Il était un ami, un meilleur ami. Le meilleur. Il était important à ses yeux - peut être plus encore que Maggs. Il était important. Unique. Nécessaire. C’était justement parce qu’il était si important à ses yeux que son absence, son indifférence lui faisait si mal. Il n’était pas rien. Il n’avait jamais été rien. Jamais. « Toi par la moindre faiblesse que tu subis, tu préfères prendre tes distances avec moi, avec les autres »  Parce qu’elle aimait la solitude. Parce que la solitude était facile. Plus facile que d’affronter un regard, un jugement. Elle choisissait la facilité ? Oui parce qu’elle était faible. « Tu es là à me dire que tu n’es pas ce genre de personne mais je ne suis pas le genre de personne à pardonner, ni même à venir vers les autres parce qu’ils vont mal »  Alors ils étaient dans une impasse. A se demander comment ils pouvaient être amis après toutes ces années. Il n’était pas du genre à aller vers ceux qui en avaient besoin ? Bien sûr que non, c’était un Black. Elle avait espéré que pour elle, il ferait un effort. Mais quelle désillusion. « Je ne vais pas m’excuser de ne pas être venu te voir après l’enterrement de ta mère, je ne regrette pas d’avoir choisi de ne pas être présent parce que je préfère être vrai avec toi plutôt que d’être faux » Être faux ? Parce qu’il ne avaient rien à faire ? Qu’il se taise si c’était pour rendre le tout pire encore. Il n’aurait pas eut à être faux, juste à être présent. Elle ne lui demandait rien de plus que sa présence aussi muette puisse-t-elle être, elle aurait voulu qu’il soit là. Tout simplement. Mais c’était comme trop demander a quelqu’un comme lui.

Elle ne le comprenait pas, elle ne comprenait pas non plus comment elle avait pu rester impassible à ses côtés tant d’années. Elle ne comprenait plus. Les évènements éclairés par une toute autre lueur, différente, révélant au grand jour les forces et les faiblesses de l’un comme de l’autre. Augustine prenait en assurance, ça ne voulait pas dire qu’au fond d’elle-même elle n’avait jamais été ainsi. Le train, l’attaque, ça faisait grandir. « Ah excuse moi alors si Galen est plus humain que moi, je regrette de ne pas être ce Galen »  Plus il parle, moins elle comprend. Elle le fixe, cet homme qui devient comme peu à peu un étranger sous ses yeux.  Il n’était pas Galen, bien sûr qu’il n’était pas Galen. Si jadis ce dernier avait fermé les yeux sur ses malheurs, elle parlait pour l’instant présent. « Tu crois qu’en me disant tous ces mots, tu vas être plus forte, plus détestable mais ouvre les yeux, ce n’est qu’une facette de toi, un masque, pour ne pas montrer tes faiblesses qui sont présentes »  Bien sûr qu’elle masquait ses faiblesses. Mais c’est ce que sont sensé faire nos points forts, contrebalancer les faiblesses, les masqués, et protéger la personne. « Tu peux me dire quoi que ce soit, ça ne m’atteint pas, on ne change pas les gens, je suis Amadeus Black »  Black, arrogant, et trop sûr de lui. Ils en étaient donc là, revenu en arrière, bien loin, comme deux personnes incapables de communiquer, ou de se comprendre. « Niveau scène de ménage, tu aurais pu obtenir l’oscar de la plus mauvaise scène avec ton Galen qui te court après » Elle aurait pu rougir au « scène de ménage » mais non. Ce n’était pas une scène de ménage, Galen avait mérité sa coupe renversé sur ses affaires, il avait changé d’attitude et mûrit en réalisant son erreur, chose que Deus lui-même ne semblait pas être prêt à faire, au grand damne de Tina.« T’as pris la fuite comme une lache alors que Rackharrow est rester, à mes côtés, elle l’avait amer mais elle est rester alors que toi, toi, non, tu es parties, sans adresser un seul regard à ton soit disant meilleur pote pour te faire secourir par un mec qui n’avait de yeux que pour son amie et qui s’en foutait bien de savoir comment tu allais auparavant »  Pour une fois que Circée l’avait amer, ce n’était pas Augustine qui allait s’en morfondre. Elle avait assez subit, toute sa vie, toute sa scolarité. Combien de larmes avait-elle versé à cause d’elle, combien de larmes verserait-elle encore ? Elle ne compte plus. Elle ne veut plus avoir à compter, pour la première fois, elle a dit stop, pour la première fois elle brise le cercle vicieux, et elle devrait s’en repentir ? Certainement pas.  Elle ne la plaindrait pas. Jamais. « Et c’est de cette façon que tu te qualifie de grandir et d’évolué mais seulement dans tes rêves oui »  On ne combat pas le feu avec rien. Pour atteindre Circée, il fallait être aussi vicieuse qu’elle. Malgré tout, Tina avait trouvé une solution : Galen, sans s’en rendre compte. Elle n’ira pas  s’excuser de ne pas être une victime pour une fois.« Avoir un beau jour du caractère, n’est pas quelque chose qui s’appelle être forte, ce n’est rien, derrière tes belles paroles, tu es faible, tu n’es pas forte et tu le sais »  Les mots la frappent un peu plus durement qu’elle ne le voudrait. Si elle le fixe, clouée au sol, comme assommée. Elle sent poindre aux coins de ses yeux des larmes.  Mais comme si ce n’était jamais assez, dans sa démesure, Amadeus Black assène un dernier coup. « J'espérais qu'un jour, tu te réveilles et que tu sois plus forte, plus vivante, plus caractérielle mais je pensais que j'aurais fais parti de ton monde mais visiblement non  »   S’il restait un morceau de son cœur intact, celui se brisa en mille morceaux.

Elle a mal. C’est une douleur différente qu’elle avait ressenti à la perte de sa mère. C’était tout aussi douloureux pourtant, car c’était une perte. Une véritable perte. L’amitié en lambeau venait de se briser. Deux êtres aussi différents l’un de l’autre qui venaient de réduire la dernière chose qui pouvait les relier à néant : la sincérité. Il ne restait plus rien désormais. Il n’était plus que l’inconnu, rien d’autre. Il restait d’Amadeus Black en lui, mais le garçon qu’elle connaissait depuis toujours il se cachait derrière ce nom qui lui donnait le droit d’être immorale, et immature. Elle était lasse d’aller chercher au-delà du nom. Lasse, et brisée.  « Est-ce que tu t’entends parler… » La question est purement rhétorique, lâchée à mi-voix dans une incompréhension totale. Bien sûr qu’il s’entendait parler, bien sûr puisqu’il s’écoutait parler. Puisqu’il valait mieux que ça, puisqu’il était Amadeus Black. Elle le fixe, elle puise la force de croiser son regard dans le bracelet à son poignet. Sans lui, elle ne l’aurait même pas écouté, elle serait déjà en larmes, implorant son « pardon », sans ce bracelet elle était à la merci des gens, avec, elle était à la merci du Bracelet, mais capable de garder la tête droite. Rien n’est acquis.  « Tu t’es mis tout seul en dehors de ce monde, Amadeus Black. » Il s’était exclu lui-même en ne l’aidant pas face à Circée ce soir-là, en restant aux côtés de celle-ci. S’il l’avait suivi, Galen ne l’aurait peut être suivi. S’il avait été présent à la mort de sa mère, elle ne lui aurait pas fait cette scène. Elle ne lui avait demandé que son amitié.  Elle a les larmes aux yeux, mais n’est pas secouée par un sanglot qui l’empêche de tenir debout. Les bras croisés sur sa poitrine, elle est sur la défensive, et reculerait bien encore mais elle ne veut pas baisser les yeux, pas cette fois. « Je t’ai pas poussé dehors. Tu l’as choisi. » Elle le fixe, « Puisque tu es Amadeus Black. » Elle choisit son nom en complet, parce que c’était exactement pour cela qu’il s’était mis en dehors. « L’humanité n’est pas une faiblesse, Deus, c’est la plus grande des forces. » Elle marque une pause, « Et la plus grande des faiblesses. » Elle sanglote et essaye de ne pas céder, de ne pas couler, pas devant lui. Elle ne veut pas lui faire cette fleure. « Il n’y a pas de force, sans faiblesse, et croire qu’on est exempt de l’un et de l’autre c’est faire preuve d’une connerie sans nom. » Elle s’était cru faible, et sans force pendant longtemps, qu’il ne commette pas l’erreur de croire qu’il n’avait que des forces.    Elle est forte, pour une fois. Elle sanglote mais ne se laisse pas engloutir par ses émotions. Il n’y a que des larmes silencieuses sur ses joues. Les yeux sont rouges. Les joues ardentes.  Elle tient, par le miracle de la création, peut-être. Et bien que l’or soit glissé à son poignet pour la faire tenir debout, elle sait que ça ne durera pas, qu’il ne pouvait pas tout encaisser pour elle, qu’il ne pouvait pas prendre toutes ses émotions destructrices. Elle tourne la tête une seconde, comme pour inspirer profondément.  Le regard détourner, elle sent sa force qui s’échappe doucement et lâche un, « Pars, s’il te plait. » Les larmes coulent sur ses joues, elle est à bout. Polie, à bout, entre en souffle et un sanglot.


Augustine parle en cc3366




Spoiler:
 

Parchemin envoyé Dim 7 Jan - 16:34

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 330 , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lincoln, Caël Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Amadeus & Augustine

face to face


Cette situation l’agace mais l’agaçait toujours auparavant. Il ne comprenait pas comment ni pourquoi, celle-ci avait laisser prétendre devant Circée qu’elle était faible et que l’autre sorcière avait gagner, quand elle avait décidée de partir. Il la croyait au moins plus stable face à elle. Mais la situation n’avait pas été celle qu’il aurait souhaiter. Si lui, n’avait pas l’effort de donner de ses nouvelles, elle ne l’avait pas fait également. Il avait lui-même été  laisser seul face aux autres, aux idiots de sa vie. Il la voyait, changeante, il était spectateur de ce changement pour lequel, il n’acceptait pas. Il n’acceptait pas de voir ce changement qu’elle avait, il n’acceptait pas de ne plus voir la petite femme qu’elle avait été. Pourquoi un beau jour, une autre apparence, une autre femme, plus forte, moins fragile prend possession d’une personne? Trop de souffrance probablement. Il l’avait toujours su fragile, faible et il avait prit soin de la protégé comme à son habitude car il s’était attacher à elle mais peut-être qu’il n’aurait jamais du le faire. « Tu t’es mis tout seul en dehors de ce monde, Amadeus Black. »  Il avait préféré ne voir que par leur amitié et aujourd’hui, qu’en était le résultat? Ils étaient entrain de se détruire à petit feu. Plus les disputes étaient présentes, plus il voyait la faiblesse en elle mais également la force. L’année du sorcier n’avait pas été de tout repos à cause de son amie. Il s’était prit  la tête à pas mal de reprises et pourtant, il tenait à elle comme à sa propre soeur. « Je t’ai pas poussé dehors. Tu l’as choisi. »  Jamais il n’avait choisi d’être dehors. Jamais il n’avait choisi de partir de sa vie, ni même d’en faire moins parti, bien au contraire. Tout ce qu’il avait fait durant toutes ces années, il l’avait fait pour lui montrer qu’il tenait à elle. Il avait continuellement écarter le danger d’eux car il savait qu’il la mettrait en danger et jamais il ne se l’aurait pardonner. « J’ai choisi de me mettre en dehors de ce monde?! Tu rigoles?! Tout ce que j’ai fais, je l’ai fais pour toi ! Tu me prends la tête parce que j’ai pas été foutu capable de t’écrire un hibou pour l’enterrement de ta mère?!   »  A en croire qu’il s’agissait là de la raison de leur dispute mais il y avait tellement d’autres raisons à vrai dire. « T’es là à me dire que j’ai choisi d’être en dehors de ce monde, parce que j’ai pas pris ta défense face à Circée? Mais bordel ouvre les yeux, tout ce qu’elle voulait , c’était que tu te casses pour qu’elle puisse avoir Galen ! Et toi, tout ce que tu as fais, est de réalisé son souhait sauf qu’elle ne s’attendait à ce qu’il te suive et moi non plus d’ailleurs  » lâche t-il finalement. Probablement qu’il avait mal prit le fait qu’un autre homme que lui puisse courir après elle. Comme il aurait mal prit qu’un homme court après sa soeur. D’ailleurs, d’après ses souvenirs, que ce soit Augustine ou Astraea, aucune des deux femmes, n’avaient prit le temps de présenter leur copain. Peut-être qu’au final, le problème venait de lui mais il s’agissait-là d’une chose impossible. « Puisque tu es Amadeus Black. »  Elle essayait de le piquer au vif mais cela ne fonctionnait pas ou si peu mais au moins, elle lui rappelait qui il était mais il n’avait pas besoin de sa pour le savoir.

« L’humanité n’est pas une faiblesse, Deus, c’est la plus grande des forces. » Il roula des yeux. L’humanité était le diable en personne. Ce n’était que de la faiblesse. Etre humain, voulait dire d’accepter de ressentir des émotions, des sentiments, des douleurs, pleins de choses à la fois. Amadeus ne voulait rien ressentir, pas la moindre émotion et pourtant, il avait mal de voir le changement de son amie. Spectateur de la situation. « Et la plus grande des faiblesses. » Enfin il était d’accord sur cette dernière parole. L’humanité était également l’une des plus grandes faiblesses. Il le savait très bien. « Il n’y a pas de force, sans faiblesse, et croire qu’on est exempt de l’un et de l’autre c’est faire preuve d’une connerie sans nom. » Probablement qu’elle avait raison; probablement mais il ne voulait guère plus entendre de sottises de la sorte. L’humain était faible du à ses émotions, à ses ressentis et il ne voulait pas l’être, il ne voulait pas être faible. « Vous êtes faibles parce que vous choisissez de ressentir des choses, des émotions, des sentiments. Vous choisissez de l’être » Ressentir quoi que ce soit, était une chance en plus de souffrir. Il ne voulait pas de cette souffrance. Etait-il heureux? Il pensait l’être probablement. Mais l’était réellement? C’était la question qu’il devait se posé. Il la regarde. Il ne comprend pas ce changement brutal. Qu’était devenue la fille qu’il appréciait auparavant? La fragile dont il avait aimé prendre soin. Qu’était devenue son amie? D’ailleurs, l’était-elle toujours? Il ne savait pas, il ne savait plus. « Pars, s’il te plait. »  Mais cette phrase lui fracassa le coeur comme on fracasse une simple ampoule par terre en milles morceaux. Jamais elle ne lui aurait sortie une phrase de la sorte. Jamais et pourtant, cette phrase sortait bien de sa bouche. Elle avait du courage. Il fallait bien l’avoué. Il la sens différente. Devait-il l’être également? « T’as conscience que si je pars, je ne reviendrais pas Augustine, pas une seconde fois » dit-il alors faisant allusion au soir où il l’avait sauver dans les toilettes. « Où est passé l’amie que j’ai protéger, que j’ai aider quand elle avait besoin? Où est passé celle qui même fragile se démarquait des autres? » Il n’avait pas envie de jouer sur la touche des émotions. Mais il voulait comprendre, comprendre ce qui n’allait pas. « J’ai choisi en effet de ne pas être ‘’ humain’’ mais avec toi, j’ai choisi la carte de l’humanité parce que tu étais cette part de moi et aujourd’hui, tu me reproche de ne pas être présent dans ta vie? De ne pas choisir l’humain avant mon nom? » C’était comme si on lui demandait de choisir entre sa famille et sa vie. Evidemment qu’il choisissait sa famille car la famille était quelque chose de très importante. A ses yeux, la famille valait mieux que n’importe quoi d’autre, bien qu’il n’était pas d’accord sur tout avec eux. Mais quand il tenait à quelqu’un, Amadeus faisait de son mieux pour aider, encourager, comme si au fond, quelque chose de bon était là cacher en lui, profondément en lui. « Qu’est ce que t’es devenue Augustine, qu’est ce qui t’arrive » Il ne comprend pas, il n’arrive pas à comprendre la situation dans laquelle il se trouve. « J’ai l’impression d’être face à une inconnue, de ne pas être en face de mon amie, tu deviens comme ta pire ennemie, tu cherches à blessé tes proches alliés par de beaux mots  » Comment pouvait-elle être rendue à ce stade à présent. « Tu peux être fière de toi, tu viens de briser le peu d’humanité qu’il y avait en moi, finalement, t’es bien comme les autres » Il sait qu’elle ne l’est pas mais il n’a pas le choix, il n’a pas le choix que de lui faire comprendre qu’elle a toucher la corde sensible de son âme. « Et ton bracelet, tu devrais l’enlevé, il ne te correspond pas, il est piteux et moche, même dans les magasins de souvenirs, ils font mieux » Esthétiquement parlant bien entendu car il ne savait en rien de l’utilité de celui-ci.
AVENGEDINCHAINS


black familly
Let the past die. Kill it, if you have to.




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