indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Tonton, fais moi un inferius. | CADMOS.

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Parchemin envoyé Dim 17 Déc - 19:58

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Blueberrynight , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 25/11/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 25 hiboux. J’incarne : Daisy Lowe , et l’avatar que je porte a été créé par : Psychotic Kid . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : None Je parle en : #821D1D



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Potionniste - Genius in a Bottle J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire Champ Libre : uc
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CADMOS
&
NEMESIS
Tonton s'il te plaît, fais moi un inférius

Le soleil s'est déjà couché depuis longtemps pour laisser place à une nuit totalement ébène. Pas une seule lumière. C'est comme ci le temps c'était arrêté et la vie avec. Némésis pourtant elle se sentait plus vivante que jamais, à califourchon sur un homme qui ne se souvenait même pas s'il connaissait cette charmante créature. Mais à quoi bon s'en souvenir, quand on a tellement mal qu'on pourrait s'arracher la vie sois-même. « S'il te pla.. » La demoiselle secoua sa tête avec sa moue de gamine pourrie gâtée qui se croit au dessus du monde, parce qu'au final, c'est la sa véritable place. Elle se sent vivante comme jamais, sa peau blafarde frissonnant à chaque note s'échappant d'entres ses lèvres. Némésis agite doucement sa baguette au dessus de son crane, appuie assez sur son front pour que sa peau rougisse et qu'il gémisse. Il est vrai que sa peau dégage une odeur assez particulière. La peur possède des effluves qui te laisse un goût d'y revient y. Et la sienne est si forte que Némésis se met dans tous ses états. « Tu n'as pas mal. » Elle peut le voir dans ses yeux. Il en redemande, inconsciemment, il demande à être puni pour chacun de ses pêchés. Hurle. S'il te plaît. Némésis adore ça. Les pauvres qui s'égosillent pour leur liberté ça a le don de la mettre dans tous ses états. Ca la stimule et la motive à toujours donner plus. A se dépasser. Aller au delà des limites qu'elle se fixe inconsciemment. Le corps de sa victime est criblé de morsure, Némésis ne fait pas les choses à moitié et va même jusqu'à se délecter de ce liquide carmin si précieux. « Non mais très sincèrement. Que veux tu que je fasse d'une loque pareille ? Défends toi non ? Bouge ? Frappe moi ? Insulte moi ?  Demande à l'aide au mieux ? » La demoiselle se redresse debout face à lui et fait les cents pas, sa baguette toujours en main. Cette dernière qu'elle lâche même au sol. Elle n'est pas totalement de mauvaise foi.  

« Tu vois, je me défait même de ma baguette. Les chiens en ont généralement peur. » Son corps dénudé tout juste vêtue de sous vêtement est à la merci de sa proie. Qui lentement, se redresse du lit et regarde autour de lui. Il cherche l'arnaque. Ou est le piège ? Cette Carrow sans arme ni défense ? Alors il concentre ses dernières forces, celle qu'il cherche jusqu'au plus profond de lui-même, se lève et frappe Némésis en plein visage. Tombant à terre en même temps qu'elle, l'écrasant presque de tout son poids. Mais. En réalité elle a apprécié. Stimule moi encore. Sa joue est visiblement bien touchée, et sa lèvre inférieur saigne abondamment. Mais cela ne la freinera pas, loin de là. Tu as mal joué.   Alors elle explose de rire, et l'embrasse avec fougue. Toute cette excitation elle adore ça. Se sentir vivante. Vibrer. « Je dois avouer que, tu n'es pas TOTALEMENT mauvais. Mais j'ai connu meilleur. » Némésis est tout de même vexée. Elle juge qu'il n'a pas été assez correct avec elle, qu'il s'est peut-être retenu car bon, c'est tout de même une femme. Totalement démunie face à lui, alors il a pensé que si sa frappe été douce elle l'épargnerait.

On entends un long soupire briser le long silence qui s'était installé, pendant que Némésis se relevait en douceur pour venir chercher du bout des doigts son adorable partenaire, sa baguette. Et sans même réfléchir,« Tu me fatigue. » Némésis est totalement dépitée face à la situation et au manque flagrant d'investissement de la part de cet homme. Alors la jeune femme profite d'une légère accalmie dû au choc de la chute, et l'attache du mieux qu'elle peut et le regarde se réveiller lentement mais sûrement à coup d'endoloris. Il ne tiendra sûrement plus très longtemps, alors Némésis s'assied face à lui et compte combien de temps il survivra avant qu'il ne l'a supplie de l'achever.

Cependant ça ne lui convient pas. Ça ne va pas assez vite. Et elle se lasse rapidement de ses hurlements qui commence gentiment à lui taper sur le système. Alors Némésis s'habille convenablement avant d'attacher vulgairement ses cheveux en un chignon tout à fait répugnant, et de se rapprocher de sa victime qui, ne répond même plus à l'appelle de son prénom. « Quelqu'un d'autre à hâte de te voir. » Et dans un soupire la demoiselle passa sa main sur son visage gonflé par les coups, et transplana dans un lieu tout à fait connue par elle et bien d'autres. La demeure de l'Oncle Cadmos était parfaite pour un déchet comme celui-ci. Némésis marcha lentement en direction de l'atelier de tonton, traînant par les cheveux l'homme inerte. Elle frappe trois fois à la porte, avant de sourire. « Oncle Cadmos, désolée de venir sans prévenir. Petite urgence.  » Il commençait doucement à avoir l'habitude, bien qu'en général sa nièce avait pour habitude de prévenir. Avant de ramener de futur inférius.

 
CODAGE PAR AMIANTE
Parchemin envoyé Mar 2 Jan - 23:30

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
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Fais moi un inferius +
Némésis & Cadmos

Assis sur son haut tabouret de bois, juste à la gauche de sa table d’auscultation, Cadmos a un air las. Il y a cette fatigue qui le tire doucement vers le bas, qui appuie sur ses épaules et lui donne cet air étrange, mélange d’aigreur et de rancœur. Il n’a même plus vraiment envie de faire souffrir le pauvre damné qui est attaché à la table. Il l’a entendu hurler toute la journée. Il n’a plus envie de l’entendre, par alors que la nuit voile doucement le ciel lointain. Il pense à dormir un moment. C’est encore tôt pour un animal nocturne comme lui, encore plus quand on sait que ces dernières semaines il n’a pas vraiment réussi à fermer l’œil plus de quelques heures, courtes heures, heures aussi éphémères que sa bonté.
Il se sent comme piégé de ce corps, de cette existence, et il ignore s’il aura encore le courage d’affronter les dossiers du Ministère, des arrogances, le mépris des autres. Il se demande ce qui le retient de tous les broyer, un par un. Ce n’est pas la force. Il en est capable. Il le sait. Il pourrait marcher sur n’importe quel nobliau de bonne famille parce qu’ils n’auraient pas la moitié de cette mauvaise graine qui le maintien en vie. Parce qu’ils n’ont jamais été poussé à ses extrémités. Ils se battraient mollement, comme tous les riches le font, pensant toujours avoir une échappatoire.
Il le prendrait à la gorge et les tuerait, les détruirait.
Ce qui le retenait finalement, c’était cette lassitude, cette peine, cette colère qui le perçait de part en part. Son regard glisse jusqu’à la porte fermée de la Mezzanine. Alexander n’en est pas sorti de la journée. Il faut dire que depuis ce matin les cris du pauvre être remplissaient facilement tout l’Atelier. Il a dû se dire – à juste raison – qu’il dérangerait s’il descendait. Qu’il n’avait peut-être pas envie de voir non plus ce dont il est capable.
Pourquoi est-ce qu’il le garde ?
Pourquoi est-ce que tout est si compliqué ?
Il sert légèrement les dents, silencieux, puis pense à Zélos qui a encore disparu toute la sainte journée. Cadmos sait qu’il lui arrivera tôt ou tard quelque chose, parce que sa grande gueule sera écrasée, broyée sur le sol, parce que c’est ce qui arrive aux Carrow qui parlent trop forts. Ils sont rejetés par la société qui n’a jamais voulu d’eux.
Il sait. Cadmos en a déjà fait l’expérience.
Il sait pertinemment qu’il est un monstre, mais ce n’est pas le plus grave de la situation.
Ce qui est dangereux, c’est que Cadmos Carrow est un monstre lucide et compétent.
Quand il attrape le couteau et qu’il tranche directement dans le lard, pour tuer cette fois, il ne fait pas dans la dentelle. Il ne cherche pas à épargner. Le sang gicle sur ses mains, la brûlure des acides picote son épiderme mais il ne cille pas. Par habitude peut-être. Il fignole à l’intérieur pour finalement retirer de l’estomac du pauvre damné une clé enveloppée, coincée entre l’estomac et le deuxième pli du colon. Il la lui retire et retire finalement ses mains, repoussant les morceaux de peaux et d’os dans la caverne qui a été creusé à la main de son ventre.
Le cadavre est plutôt moche, abîmé à de nombreux endroits. Il ne fera pas un beau Inferius alors Cadmos qui a déjà entreposé la clé dans l’évier le tire par les jambes et le traîne de longues minutes dans le jardin, l’éloignant de l’Atelier parce qu’il n’aime pas les bruits de mastication – c’est impoli. Il entrepose le cadavre dans une fourrée et appelle d’un sifflement la meute de krups qui rapplique telle une nuée noire. Ils se jettent sur l’homme et le dévore.
Cadmos reste quelques secondes à observer le déluge de violence, puis finalement se retire en silence, repartant sur le petit sentier qui mène jusqu’à l’Atelier. Au loin, il voit bien Némésis qui est là, qui fait face à la porte.
Comme une ombre il se rapproche d’elle, jetant un regard à la proie qu’elle lui ramène.
Il est un peu indécis ; il vient tout juste de se laver les mains.
– Je fais le commerce de la mort, Némésis, commence-t-il dans son dos, avançant vers la porte, pas des imbéciles. Un jour il faudra que tu trouves des… Il jette un regard à ce qu’elle lui rapporte puis a une grimace, que tu sois plus exigeante, disons.
Il pousse un instant la porte de l’Atelier, l’inferius la gardant se décalant. Son haleine chaude et putride accueille toujours Némésis alors qu’il râle un :
– Biiienvenuuue…
De nouveau le regard de Cadmos se pose sur la porte de la mezzanine, avec un instant de pause, avant de finalement fermer la porte de la Grange. Il laisse le soin à sa nièce de traîner le pauvre homme jusqu’à la table, se dirigeant quant à lui vers l’évier où il récupère la clé propre.
– Qu’est-ce que je dois en faire ? Un nouveau personnel pour la boutique ?
Il a un sourire moqueur. Charon a toujours refusé d’avoir un inferius comme personnel. Trop bruyant, trop malodorant pour lui.

Ma vérité, mon caractère et mon nom étaient aux mains des adultes j'avais appris à me voir par leurs yeux j'étais un enfant, ce monstre qu'ils fabriquent avec leurs regrets. - Sartre



 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


 
Tonton, fais moi un inferius. | CADMOS.
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