indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Parchemin envoyé Sam 9 Déc - 0:28

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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Cassiopée & Róisín

Quand elle ouvre l’œil, Cassiopée est surprise de voir le visage de son mari juste en face d’elle. Elle ne fait d’ailleurs aucun bruit, observant ses traits que jadis elle chérissait plus que tout au monde. Elle les chérit encore, avec cette tendresse maladroite qu’elle a parfois. Cette tendresse quand elle lève doucement sa main, effleure du bout de ses phalanges tremblantes le rebondis de sa joue creuse. Il a l’air fatigué – c’est ce qu’elle se dit à le voir ainsi. Il passe beaucoup de temps dans la grange depuis quelques jours. Il dit que c’est par rapport au Ministère, à quelque chose qu’il prépare avec l’autre – comment il s’appelle déjà ? – Karkaroff, elle croit. Elle croit seulement. Elle n’est jamais certaine avec Cadmos. Il est imprévisible, même pour elle qui est une voyante…
« Cassio’ ? »
La rousse relève ses paupières, ses iris se sont égarés un moment sur ses bras si forts. Il avait l’habitude de la serrer contre lui avant, quand il dormait, comme si elle n’appartenait qu’à lui. Ils avaient été fidèles l’un à l’autre, c’était ce qu’elle croyait aussi. Il n’y avait jamais eu d’autres femmes. D’autres coucheries, oui, mais jamais d’autres pour capturer son cœur.
Pour elle, il n’y a jamais eu que lui.
« Tu as bien dormi ? »
Elle s’approche pour un baiser qu’il lui donne. Il se rapproche doucement, et elle frissonne un peu. Elle pose ses mains sur son torse, mitigée entre l’envie de le sentir contre sa peau et la peur intenable qui se tapie au fond de son ventre.
« Je ne t’ai pas entendu rentrer. »
« J’ai tardé » répond-t-il, venant nicher son visage contre la gorge de sa femme. Elle a un sourire, passe ses doigts dans sa tignasse brune, épaisse. « Tu vois le médecin aujourd’hui. » Il souffle contre ses seins qui ont grossi depuis le début de sa grossesse. Ça lui donne un air pulpeux qu’elle n’a jamais eu de sa jeunesse. « On devrait en changer. Je ne l’aime pas, elle. »
« Tu ne l’aimes pas car c’est une voyante », Cassiopée rit, roule doucement sur le dos alors que Cadmos se fait félin. Doucement il la suit, sans la brusquer. « Mais elle fait son travail, et elle le fait bien. »
Le mangemort ne répond pas, mord gentiment dans le moelleux de son sein avant de relever les yeux sur elle. Il croise le vert éclatant des yeux de la jolie Macnair. Cassiopée a vieilli, mais elle est toujours aussi belle. Il en a de la chance. Un peu comme tous les Carrow. Ceux-là qui, malgré leur sale gueule, ont toujours réussi à avoir des dames aussi exquises que cruelles.
Les plus cruelles sont forcément jolies.
« Tu as du travail aujourd’hui ? »
Quelque chose se brise, comme à chaque fois qu'elle pose cette question. Comme s'il ne voulait pas y répondre. Lentement, Cadmos se redresse, rompt le contact de leurs peaux chaudes. Il la jauge un moment. Elle se sent petite, aussi jeune qu’à l’époque où elle avait quinze ans. Il en avait déjà vingt-cinq. Ils étaient beaux, sauvages, puérils. Il porte sa main sur le ventre rond de sa femme, caresse le rebondis. Il y sent sa progéniture. Il se sent vieux. Elle est pas si vieille Cassiopée, plus jeune que lui de presque dix ans. Dans ce lit, le contraste est flagrant. La peau de Cadmos n’est que cicatrice, muscle brute. Elle est douceur, de sa peau pâle qui n’a jamais souffert de rien, protégée.
« Oui. »
Elle regarde cette main qui roule sur sa peau, remonte lentement entre ses seins lourds, avant de se perdre sur sa gorge. Elle frissonne, d’instinct, d’urgence. Repousse soudainement cette main pourtant si douce, mais si dangereuse à la fois. Le brun est étonné. Cadmos la fixe en retour, le souffle coupé, l’air figé entre stupeur et colère.
« Cadmos… » La voix de Cassiopée s’étrangle dans sa gorge, « …je n’aime pas ça. »
Il se lève hors du lit, remet son jeans sans un mot. Il est vexé. Elle le sent. Il sait qu’elle sait. Ils ne diront pas un mot de plus, elle le regrette, mais ça a toujours été. Elle baisse les yeux, enroulant ses bras sur son ventre alors qu’il sort de la pièce.
Elle tremble.




Assise dans le canapé du salon privé où elle ne reçoit jamais mais où elle passe le plus clair de son temps, Cassiopée observe la grande horloge qui lui fait face. Villy apporte un plateau avec quelques viennoiseries, d’un air toujours distingué, d’un air qui veut toujours bien faire. C’est l’un des dix elfes de maison qui habitent le Manoir, mais c’est celui que tout le monde connaît.
« Pose ça là, Villy » commande calmement Cassiopée.
L’elfe ne se fait pas prier. Aussitôt dit, aussitôt fait, il dépose le plateau sur la table basse et la rapproche de sa maîtresse. Le ventre de la rousse est déjà bien rond. Elle a prédit qu’elle aurait une fille, mais plus le temps passe, plus elle doute qu’elle soit seule. Il lui arrive parfois de sentir plusieurs coups, à divers endroits, comme si à l’intérieur d’elle, ça se battait. Deux lions. Deux vies. Deux cœurs.
Sa main court sur son ventre alors que Silly, un autre elfe de maison, laisse entrer dans la pièce la médicomage. Il ne l’a pas annoncé car ils savent tous ici que leur Maîtresse attendait justement sa venue. La rousse n’a d’ailleurs pas l’air surprise, elle a même un sourire pour la jeune Avery :
« Róisín, c’est toujours un plaisir de vous voir. »
Son sourire est sincère, mais troublé. Quelque chose a l’air de chagriné la rousse, plus que d’ordinaire. Il lui arrive souvent de recevoir de mauvaise humeur à cause des disputes incessantes avec Cadmos, mais cette fois, quelque chose a l’air de la ronger de l’intérieur. Quelque chose de différent.
De dangereux.

Mais sous nos étreintes, je sentais une détresse impossible à dissiper. La tristesse se trouvait en nous et je crois que nous eûmes pitié de nous-mêmes, ce soir-là, comme si nous étions d'autres gens contemplant ce couple étendu ensemble sur le lit. - Siri Hustvedt



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Parchemin envoyé Lun 11 Déc - 21:08

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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Elle grandit chaque jour et chaque jour est un émerveillement depuis sa venue au monde. C’est pourtant mon travaille, j’en vois défilé tous les jours tous, plus petits les uns que les autres, bruyants, vifs, endormis… tous différents. Ashlynn est cette rare surprise que l’on trouve une fois sur mille dans un écrin chaotique, cette perle de nacre que l’on chéri à peine a-t-on posé les yeux sur elle. Ce doit être pareil pour tous les parents. Son enfant est toujours le plus beau, le plus parfait. C’est toujours un crève-cœur de la laisser quitter mes bras le matin quand Leik doit dormir après une nuit de travail et que je pars pour Sainte Mangouste. Je la sais en sécurité, je la sais aimée et choyée avec ses « grands-parents », avec les Avery et pourtant. Il reste, malgré les minutes qui s’égrainent, cette boule au fond de l’estomac qui me rappelle qu’une minute sans elle est une minute de perdu. Les enfants grandissent trop vite et le moindre de ses progrès aussi insignifiants soit il ne se voit qu’une fois. J’ai choisi une carrière prenante mais j’aime mon métier, j’aime venir en aide aux femmes enceintes et à leur progéniture. Chaque naissance est une petite victoire, un grain de riz qui se dépose sur la balance des choix que j’ai fait, je ne suis pas qu’une épouse, une mère ou une voyante, je suis une femme et un médicomage et même si parfois cela me serre le cœur je ne regrette rien.

Pas même ce choix audacieux, fou ont soufflés certains collègues, de suivre la grossesse de Cassiopée, épouse de Cadmos Carrow. La famille n’a pas vraiment bonne réputation, elle intrigue, dégoute, terrifie. Il en existe des histoires que l’on raconte aux enfants pour les effrayer, des contes, des mythes où il réside toujours un fond de vérité. « Si tu ne t’endors pas bien vite, l’hydre Carrow viendra te dévorer vivante » voilà ce que racontais ma propre mère pour se débarrasser du moment fastidieux du coucher.  Il est certains qu’avec de tels souvenirs d’enfance d’autres avant moi avaient dû hésiter. Mais l’homme n’est pas le patient et il y a eu cette courte vision alors que je n’avais fais que toucher le dossier des précédentes grossesses de Cassiopée. Comme si nos destins, nos vies étaient liés d’une quelconque manière. Alors, oui, j’ai accepté de prendre en charge le suivi de cette grossesse et j’avance sans réelle crainte dans l’allée du manoir majestueux mais sombre qui se dresse devant moi. Ca n’est pas ma première visite en ces murs, le contact avec la future maman a été bien plus chaleureuse et “simple” qu’avec Monsieur Carrow. il ne m’apprécie pas et inutile d’être voyante pour le savoir. Cet homme ne prenait ni gant ni chemin détourné pour dire ce qu’il pensait. Les époux et futurs pères sont souvent mes alliés mais il ne fait vraisemblablement pas parti de ceux-là et je l’avoue volontiers je préfère voir sa femme seule. Le regard qu’il pose sur vous à quelque chose de dérangeant. Cassiopée est voyante, c’est une chose qu’on ne peut cacher l’une à l’autre. La première fois que j’ai quitté cette demeure je me suis laissé aller à transposer ma vie sur la sienne. Si je n’avais pas Leik, un mari doux et aimant... mais si les larges mains de Cadmos Carrow s’était posé sur moi... J’en frissonne encore, il m’intimide mais ne me fera pas perdre mes moyens. Je fais mon travail et prends soin de le faire correctement. J’avance bel et bien jusqu’à tendre ma main pour frapper à la porte. Un elfe de maison fut plus rapide que moi et il m’invita rapidement à la suivre. Sac en main je ne perdais pas de temps en découverte de couloir ou porte fermée. J’offrais un sourire sincère à la maîtresse de maison tout en la saluant poliment. Bonjour Madame Carrow.  Je remerciais d’un signe de tête l’elfe de maison d’avoir correctement effectuer son travail. Plaisir partagé comment vous por...    tez vous? aujourd’hui allais je demander alors que je croisais un regard inquiet un sourire... fantomatique. Avait elle vu quelque chose? Je me rapprochais d’elle sans toutefois créer le contact, me retrouver en pleine vision moi-même n’aiderait sans doute en rien. Vous êtes très pâle, avez vous manger quelque chose aujourd’hui? Voulez vous un verre d’eau?   Mon inquiétude n’était pas feinte, elle était enceinte de six moi et je doutais que sa grossesse se déroule dans le calme le plus complet. Je me rapprochais de la table ou des viennoiseries avaient été déposées et je servais un verre d’eau avant de lui tendre. Avez vous eu des vertiges? Nausées? Une fatigue inhabituelle?  Ça n’était pas sa première grossesse aussi pouvait elle mettre le doigt sur des maux qui pourrait annoncer un soucis pour le bébé ou pour elle même.






Parchemin envoyé Sam 23 Déc - 21:48

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Cassiopée & Róisín

La langueur habite les jolis yeux de Cassiopée Carrow. Quand elle les pose sur Roisin, son visage s’étire d’un sourire pour l’effort seulement, car le cœur n’y est pas. Il n’y sera pas tout pendant que ses doutes seront là, au plus profond d’elle. Un animal peureux et blessé. Un animal dangereux. Elle caresse du bout des doigts son ventre déjà bien rond et hoche doucement la tête.
Elle se redresse un peu dans le sofa de velours quand le médecin approche. Ses longs cheveux cachent légèrement son visage, l’ombragent seulement, mais ils ne peuvent rien pour dissimuler les peines qui affligent son âme à ce moment. Rien ne pourrait cacher éternellement les peines et les peurs qui animent ses nuits en ce moment. Elle peut bien sûr mentir sur leur origine, parce qu’après tout Cadmos Carrow n’avait jamais levé sa main sur elle et aurait juré ne pas pouvoir lui faire du mal, mais elle le sait. Elle l’a vu. Au plus profond d’elle-même, elle est terrifiée et à la fois lasse de toutes ses fois où elle l’a vu partir loin d’elle. Elle le voit à la dérive et elle est incapable de savoir quoi faire pour le retenir.
Elle baisse les yeux, un instant, un trop long instant car Avery le capte.
– Plaisir partagé comment vous por...    
Cassiopée a un maigre sourire en passant ses doigts sur son visage, comme pour en retracer les traits fins dont Mère Nature l’a dotée. Si Cadmos paraît plus jeune que son âge, Cassiopée est de loin la femme la mieux entretenue et la plus épargnée par le temps. Sa peau est encore belle, même quand elle est ternie par les épreuves qui se déroulent à l’intérieur d’elle – tout au fond d’elle.
Elle se pince délicatement les lèvres quand elle s’approche, sa main faisant un léger mouvement de recul, comme si elle craignait qu’elle ne voit elle aussi ce qu’elle a vu il y a de cela plus de dix ans et qu’elle craint plus que tout aujourd’hui. Elle ignore pourquoi, mais elle le sent. L’épée de Damoclès, elle la sent juste au-dessus de sa tête, froide, glacée comme la mort. Ce n’est pas tant pour elle qu’elle a peur mais pour les deux vies qu’elle porte. Ses petites vies qui s’agitent au fond d’elle.
– Vous êtes très pâle, avez-vous manger quelque chose aujourd’hui ? Voulez-vous un verre d’eau ?   Avez-vous eu des vertiges ? Nausées ? Une fatigue inhabituelle ?  
La jolie tête rousse de Cassiopée se secoue négativement. Elle a bien mangé, et elle a déjà bu, beaucoup, parce qu’il n’y a rien de plus précieux que la vie de ses enfants, pas même la sienne. Non, à la vérité, ce qui la terrifie tant n’est pas un symptôme d’une maladie quelconque – c’est une gangrène. Cadmos Carrow est à l’image d’un démon qui rongerait la chair et les os. Une vieille peste qui tuerait tout sur son passage.
– Ça se voit tant que ça ou est-ce que vous voyez tout ? Elle penche la tête, attrapant malgré tout le verre d’eau qu’on lui tend, je ne pensais pas que j’étais si expressive…
Une petite pointe d’humour qui la fait elle-même sourire à regret. Elle aimerait bien expliquer à la voyante, sa confidente en quelque sorte, ce qui la chagrine, mais ça serait la mettre elle aussi dans le plus grand des périls. Elle en avait déjà trop dit quand, trop étourdie à son jeune âge, elle avait cherché à convaincre Cadmos de se libérer de l’emprise d’Alexander. Trop fier et trop aveuglé par la haine, il lui avait dit que jamais rien dans ce bas monde ne les séparerait, qu’Alexander finirait tôt ou tard mort, quand le jeu s’arrêterait.
Elle lui avait dit que le jeu ne s’arrêterait qu’à la mort de l’un des deux.
Il ne l’avait pas écouté.
Et maintenant
– Juste de mauvais présages, voilà tout. Pas pour les bébés.
Elle caresse délicatement son ventre, buvant le verre qu’on lui a proposé pour mieux le reposer sur la table cigogne qui est posée juste à sa gauche. Elle passe ensuite ses doigts sur son propre front pour constater qu’en effet, il n’y a aucune mauvaise fièvre qui cause son délire.
– Les choses seraient parfois moins difficiles sans ce don qui a tous les apparats d’une malédiction.
Cassiopée jette un regard à la voyante. Elle doit savoir elle aussi combien la voix des anges peut paraître parfois le murmure des démons, à ne leur montrer que les flammes infernales et la douleur. Jamais le bonheur. Il serait trop beau de connaître le bonheur.

Mais sous nos étreintes, je sentais une détresse impossible à dissiper. La tristesse se trouvait en nous et je crois que nous eûmes pitié de nous-mêmes, ce soir-là, comme si nous étions d'autres gens contemplant ce couple étendu ensemble sur le lit. - Siri Hustvedt



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Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 13:23

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Les gestes trahissent parfois plus que nos mots, un peu comme ce mouvement si maternel. Cassiopée caresse son ventre comme pour mieux protéger l’être qui y grandit. Le ventre d’une femme est un territoire connu de nos seuls enfants. Les hommes peuvent faire tout ce qu’ils souhaitent, inventer les sorts, les potions et les magies les plus puissantes, rien ne sera plus mystérieux que le corps d’une femme. Nous donnons la vie et ça n’a pas de prix. Bien entendu les hommes ont leur rôle à jouer mais être enceinte est un état indescriptible. Du premier ressenti, la simple présence d’une autre vie, des premiers mouvements à la naissance il se crée entre la mère et son enfant un lien indéfectible et précieux. Pourtant, toutes les femmes ne sont pas faites pour devenir mère, la mienne en était un parfait exemple, mélange d’égoïsme et de jalousie déplacée. Un enfant ne demande pas à naître tout comme il ne choisit pas ceux qui lui ont donné la vie. Un père et une mère de sang, deux êtres dont l’union font naitre une fratrie. Etais-ce un problème pour la future maman? D’avoir cet enfant de si longues années après ses premiers fils. Non, elle connait cette angoisse de devenir mère, elle sait qu’elle sera à la hauteur ça n’est pas cette angoisse qui obscurcissent ses traits. La toucher serait plus simple, voir le passé, le présent ou le futur, voir ce qui l’angoisse et la peine serait plus aisée pour la comprendre, pour l’aider mais je n’ai pas le droit. Je m’interdis cette facilité. D’ailleurs nous avons les mêmes réflexes, nos mains s’éloignent l’une de l’autre, il est des choses que l’on veut garder pour soi c’est évident mais elle sait, j’espère que je ferai ce qui est nécessaire pour lui venir en aide pour elle et son bébé. Je dois comprendre autrement, la laisser me dire ce qu’elle souhaite. Voilà pourquoi j’avance le fauteuil près du sien en écoutant ses questions avec un mince sourire.Je suis un oracle surentrainé.  Dis-je avec humour sans toutefois une once de mensonge. Ma famille, au sein de laquelle naissait nombre de voyants de talents avait pour habitude d’entraîner ceux dont les prédispositions apparaissaient très tôt afin d’en profiter au maximum. C’était mon cas.Passé, présent, futur... un échantillon parfait de ce que personne ne voit, ne voudrait voir ou n’aurait voulu voir.   Il était facile de vouloir profiter de ces visions quand on avait pas sois même à en subir les conséquences et les horeurs.Ou peut être est-ce simplement parce que je tente de faire attention à mes patiente préférées.   Les expressions d’une femme enceinte étaient souvent comparable même s’il était évident que les causes étaient toutes différentes. Vous savez que tout ce qui se dit entre nous reste entre nous...  Pourtant je fronce les sourcils en réalisant ce qu’elle vient de dire. LES bébés?   Avait elle vu quelque chose? Ressenti quelque chose? Voilà plusieurs mois que je suivais sa grossesse et rien n’avait conduit à penser qu’elle était enceinte de jumeaux. Ça n’était pas impossible bien sur, pour peu que le second bébé soit plus frêle et qu’il ait été “caché” par son frère durant toute son évolution mais mieux valait s’en assurer rapidement afin d’être certaine de sa santé. Je ne voulais pas passer côté de quoi que ce soit. Si je mettais de côté quelques instants notre conversation concernant notre “don” en commun je ne l’en oubliais pas pour autant. Peut-être étais-ce ce deuxième enfant qui l'inquiétait, je devais la rassurer sur ce point avant de tenter d'autres solutions. Les auriez vous senti bougé différemment? Je vais vérifier cela.   Car il était inutile de remettre en doute le sentiment d’une femme enceinte. Si elle avait senti deux êtres bouger c’est qu’il y en avait deux. Vous me permettez?   Je prenais mes gants et un onguent rose pale que je devais appliqué sur son ventre afin de pouvoir mettre en évidence les bébés, les “voir” comme sortir de son ventre et ainsi noté leurs croissances, surtout celle du second que nous n’avions pour l’instant jamais vu.






Parchemin envoyé Sam 13 Jan - 0:41

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Cassiopée & Róisín


– Je suis un oracle surentraîné.
Cassiopée a un sourire délicat. Elle est peut-être la femme d’un Carrow, elle n’en reste pas moins une femme d’une grande attention, tant sur le physique que dans le moindre de ses gestes. Elle est tout en mesure. C’est ce qui lui a permis de survivre à son mariage – c’est ce qu’elle se dit parfois. Si Cadmos et elle se sont si bien entendue alors même qu’elle ne le connaissait que de réputation, c’est parce qu’elle a toujours pris le soin d’être compatissante, d’être douce. Elle n’est pas violente Cassiopée. Si sa mort était personnifiée, ce serait un immense serpent constrictor. Une mort lente, douce, mais violente en dedans. Le bruit d’un million d’os qui explose. C’est ce que ça ferait comme bruit.
– Passé, présent, futur... un échantillon parfait de ce que personne ne voit, ne voudrait voir ou n’aurait voulu voir. Ou peut-être est-ce simplement parce que je tente de faire attention à mes patientes préférées.  
La rousse a un petit rire, charmant, enjôleur, tout comme elle. Elle passe sa main dans ses cheveux, les dégageant un instant avant qu’elle penche la tête, un air un peu moqueur.
– Je suis une de vos patientes préférées ? J’espère que vous ne dites pas ça à qui veut bien l’entendre. Bientôt Londres croira que nous, les Carrow, nous savons nous tenir et nous connaissons l’hospitalité.
Elle en rit doucement, de ses petites mimiques, mais longtemps, ça l’a marqué. D’être seule et isolée. Le début du mariage avec Cadmos n’a pas été facile. Il travaillait beaucoup, comme à l’heure actuelle, ou plus encore. Il travaillait des heures entières, et quand il sortait de l’Atelier, les invités prenaient toujours peur. Ils avaient des inferi domestiques à l’époque aussi. Tout ça, toutes ces petites choses auxquelles elle a remédié au fil des années, ses demandes entendues, ses suppliques acceptées… pour qu’enfin le Manoir ne soit plus un lieu sinistre mais une maison, chaleureuse, effrayante peut-être par certains choix de décorations, mais l’on ne chasse jamais tout à fait ce que l’on est, pas vrai ?
– LES bébés?  
La mangemorte relève le visage, un instant, hésitante. Est-ce qu’elle a dit ça ? Elle croit s’en souvenir oui. Une erreur de sa part. Elle a un petit sourire d’excuse. Roisin a l’air surprise. Elle-même l’a été quand elle a eu sa vision, le corps de ses deux fœtus ensanglantés, baignant dans un lit de boyaux encore chaud. Elle avait été étrange, cette vision, écœurante, mais la rousse commençait à avoir l’habitude. Depuis son mariage avec Cadmos, elle n’en faisait plus que des sanguinolents. Elle l’avait laissé faire son chemin en elle, pourrir ses intérieurs avec ses déviances. Elle avait fermé les yeux à chaque fois qu’il avait ciselé le haut de son dos pour recueillir son sang de sa langue. Au début, elle l’avait trouvé dégoûtant. Au fur et à mesure, elle s’était sentie désirée, jusqu’à que la réalité ne la frappe en retour. Cadmos ne l’aimait pas comme elle avait commencé à l’aimer.
Sa dernière vision en attestait ; il n’était pas si attaché que ça. Elle ne voulait pas en parler. Roisin n’était là que pour les enfants de toute façon.
– Les auriez-vous senti bougé différemment ? Je vais vérifier cela.  
– Je… La rousse se tend légèrement, mais ce n’est pas la première sage-femme qui entre dans le Manoir de Cadmos, mais bien la dernière.
– Vous me permettez ?  
Cassiopée acquiesce docilement. Elle tire doucement sur son vêtement pour découvrir son ventre doucement rond. Elle n’a pas pris tant de poids que ça – elle-même n’y croit pas. Comment un ventre ainsi pourrait cacher deux petites créatures ? Elle ravale difficilement sa salive alors que Roisin applique soigneusement l’onguent. Elle lui jette quelques regards, avant de murmurer, sur le ton de la confidence :
– Je les ai vu. Les deux. Elle marque un temps d’arrêt, avant de continuer : Deux filles. Je ne sais pas si… si elles se cachent, mais je crois que je les ai vu, et elles étaient deux.
Peut-être que sa vision n’était pas vraie, peut-être qu’il fallait y voir autre chose, mais Cassiopée n’y a pas vraiment réfléchi outre mesure. Pour elle, c’est sûr, Cadmos lui cache quelque chose. Elle ne croit pas en une liaison – il pourrait en avoir, mais ce n’est pas son genre, ou alors il est particulièrement doué à dissimuler les choses – non, cette fois, c’est différent.
Aidos est venu à la maison deux fois cette semaine, pour préparer Noël selon lui. Elle n’y croit pas non plus. Zélos sort de plus en plus souvent, pour « faire des choses » qu’il dit. Quelque chose ne tourne pas rond dans la Maison Carrow. Elle ignore si elle est la seule à voir le monde tel qu’il est à l’heure actuelle, ou si au contraire c’est sa paranoïa habituelle qui frappe encore, mais elle a peur. Peur pour elle, pour les filles, pour tout.
– Est-ce qu…qu’elles sont deux ?
Elle aimerait que Roisin lui dise non. Ça signifierait qu’elle se trompe. Qu’elle est folle.
Elle préférerait être folle que d’avoir raison.

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Parchemin envoyé Hier à 16:47

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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Elle sait. Mon interlocutrice fait partie de ces rares personnes qui comprennent que ma vie est une suite de visions que j’aurais préféré ne pas avoir. Le passé devrait bien souvent resté à sa place et l’avenir était bien souvent trop sombre pour avoir envie d’y jeter un œil. Quant au présent mieux valait le vivre pleinement. C’était sans doute la raison pour laquelle j’étais si franche avec elle vis-à-vis de notre don commun. Bien souvent nous ne choisissions pas de « voir » mais nous en subissions les conséquences. Fallait-il garder pour nous nos visions ? Tenter de les partager pour modifier le futur ? Un choix cornélien, une façon de jongler avec sa propre vie en divulguant celle des autres avec intelligence et retenue. Il faut souvent se méfier des choses que l’on entend, je m’attache à ne pas me fier à ce qu’on dit d’un nom. C’était peut être fou ou stupide, sans doute un peu des deux mais une patiente était une patiente quel que soit son nom ou celui de son époux. Et si j’avais écouté tout ce qu’on avait pu me murmurer à propos de Cadmos, elle aurait eu beaucoup de mal à trouver un médicomage qui accepte les visites à domicile. J’avais toujours été plutôt bien reçu même si quelques couloirs et quelques « décorations » me donnaient encore froid dans le dos. Je ne me déplace que pour mes patientes préférées, ce ne sont pas de vaines paroles lancées pour vous faire sourire même si je préfère vous voir avec. Elle était légèrement moins pâles qu’à mon arrivée même si de l’inquiétude persistait dans son regard. Elle avait vu quelque chose qu’elle hésitait à me dire. J’appliquais l’onguent sur son ventre et lançais le sortilège laissant découvrir le premier bébé, j’examinais les organes visibles et leurs évolutions. Je mesurais la taille du crâne et des fémurs afin d’estimer une taille et un poids. Je ne souhaitais pas la laisser attendre trop longtemps et j’avais bien vu un troisième bras pendant la prise de mesure.  Il y en a bien deux. Je déplaçais ma baguette afin de mieux voir le second bébé et d’en vérifier le sexe. Deux petites filles. Je lançais un second sort et Cassiopée pu alors entendre les deux petits cœurs battre. Je  vérifiais la bonne santé de cette petite « surprise » tout en indiquant à la future maman du bout des doigts sur son ventre rond la position de ses deux filles. La première est ici et là seconde commence à ne plus avoir assez de place pour se cacher, juste là. Je vérifiais les mouvements et la déglutition de chaque bébé. La seconde est plus petite mais elle a encore le temps de se développer. Il n’y a rien d’alarmant nous surveillerons ça.   Mieux valait rassurer la maman. Je vérifiais enfin la présence du liquide amniotique, la présentation du bébé et le positionnement du placenta, tout allait bien. Elles ont encore bien assez de place pour bouger et trouver leurs positions finales. Il va maintenant falloir vous ménager et réfléchir à des prénoms, si vous ne l’avez pas déjà fait. D’un mouvement de baguette je faisais disparaitre l’onguent et ôtais mes gants. Vous me paraissez soucieuse…   Et ça allait au-delà de la santé des jumelles. Je me décidais à lui tendre la main sans toucher la sienne lui laissant toute la liberté de saisir l’occasion de partager son inquiétude. Vous vouliez me montrer quelque chose ?   Ou peut-être tout simplement me le dire ?






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