indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Tear You Apart (pv)

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Parchemin envoyé 08.12.17 21:22

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 15/11/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 54 , et l’avatar que je porte a été créé par : Nastya Kusakina Je parle en : #9B636D



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Charmeresse pour la Main Noire. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : je n'étais pas la bonne, il aurait dû être le bon.
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Tear You Apart
Loveleen & Xéphandre

Y a pas d’enfer ni de paradis, mais s’il y a bien une chose dans Londres, c’est un ange posé sur un immense tas de plumes. Loveleen, c’est ça. La légende raconte qu’on lui a plumé les ailes et qu’on a rembourré les coussins de la luxure avec pour qu’à tout jamais elle soit clouée au sol. Habillée à la façon des danaïdes, d’une toge aussi fine que transparente, elle subit tous les jours les travaux de la souffrance, gagne son pain à la sueur de son dos, au claquement de ses os. Elle s’offre comme une Vestale consumée par les feux de la joie. Elle offre aussi, son être, son corps, mais toujours elle garde son âme. C’est la seule chose qu’elle a.
On dit de Loveleen qu’elle accepte tout parce qu’elle appartient au Bordel. Elle a les pires visiteurs, les clients les plus doux, les plus tristes, les plus violents. C’est un extrême, Love, dans son cœur aussi. Elle n’aimera jamais qu’une fois, comme toutes les vélanes. Ils s’imaginent pour certains qu’elle n’a encore jamais rencontré le Diable, celui qui lui volera son salut, alors ils font la queue tous les soirs. Même s’ils volent son petit cœur de sucre, qu’en feront-ils ? C’est ce qu’elle leur demande. Qu’en feront-ils ? Du caramel à trop en brûler ? Ou est-ce qu’ils le goberont ?

Parfois elle aimerait mourir à se réveiller, à se laver et s’habiller. Elle aimerait, mais elle ne peut pas. Alors elle se lève, sort du lit, la tête lourde de la veille. Elle mange, un peu, elle écoute de la musique jusqu’à que son corps sorte de sa torpeur. Elle descend alors en bas, on la prévient de ce qui vient. Ce soir, elle ne veut personne. Elle repousse une mèche de cheveux, d’un air un peu triste, quand elle approche de l’entrée.
« Lucar’ » le garçon derrière le comptoir se retourne vers elle, elle a un maigre sourire, « est-ce qu’il y en a beaucoup, ce soir ? »
« Non, un seul. »
Elle a un petit sourire ravi à l’idée d’avoir une soirée simple – pour une fois. Une soirée rapide, c’est ce qu’il lui fallait pour se remettre du reste de la semaine. Elle a encore mal au bras à cause de la brute de la veille. Une douleur latente, supportable mais qui la tire à chaque fois qu’elle fait un grand mouvement.
« Je remonte dans ma chambre. Tu n’auras qu’à lui dire de monter. »
La semi-vélane salut quelques filles qu’elle connaît, mais c’est un peu une solitaire. Daisy c’était sa seule véritable amie, une fille qu’elle avait rencontré dès ses débuts, qu’elle avait appris à apprécier. Elle avait même commencé à se soucier d’elle… Daisy. Daisy lui manque. Elle baisse un moment les yeux avant de reprendre sa lente marche, remonte jusqu’à sa chambre et disparaît.

L’intérieur de la chambre est fait pour créer une de ses ambiances langoureuses. Décorée de velours rouges, d’épaisses couvertures aux teintes cramoisies, le lit de la jeune femme est un rond parfait au matelas blanc. S’élève tout autour de lui des barreaux de fer dorées qui miment à l’œil même le moins imaginatif la forme d’une cage à oiseau. Des voiles transparents roses tombent, ici et là, achevant de mettre à l’aise et d’exciter le visiteur. Loveleen, elle, s’y sent bien, parce qu’elle a grandi entre le bureau de noyer, le lit et la salle de bain de mosaïque couleur ardoise. Elle prend toujours un bain, même ce soir, elle en a besoin.
Elle soupire tendrement dans l’eau chaude, y patauge jusqu’à sentir son corps engourdi. Elle sait qu’elle a le temps, car ses affaires ne débutent que rarement avant la nuit. C’est pratique. Quand le ciel est sombre, les heures semblent passer plus vites… ou peut-être est-ce simplement parce qu’elle est occupée ? Elle sort de son bain au bout d’un moment, s’essuie, se parfume, embaume sa peau naturellement salée de crèmes et de lait qui sentent la rose sauvage. Elle s’étire, s’enroule dans son peignoir crème et s’échoue lamentablement dans son lit.

Une petite musique passe en fond, détend son âme. Elle soupire, de nouveau, plus fort cette fois, repense à Daisy, son visage, ses cheveux en vrac, ses yeux révulsés. De la viande. Elle n’a pas faim. Elle se recroqueville simplement, fermant un œil, puis une paupière, et finalement, c’est Morphée qui vient la cueillir la première. Le génie du sommeil l’invite dans ses bras, la berce.

Elle s’épanouie comme une fleur entre les couvertures et les draps. Sa tête lourde devient légère. On pourrait presque croire voir ses ailes se déplier entre les voiles qui arborent sa cage.

Bercée par la musique, Loveleen dort d’un sommeil sans rêves et sans cauchemars.

Cette langueur vide et prostrée où rien ne nous arrête sinon le spectacle de l'univers qui se carie sous nos regards. - Cioran




Sweet dreams are made of this
Who am I to disagree?



Parchemin envoyé 20.01.18 18:04

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 177 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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Tear you apart

"Women's violence is in their charms."

L'eau claire et limpide se colore de carmin, le liquide sombre venant la souiller aussi rapidement qu'il finit par disparaître au fond du siphon. Lentement, le Lovegood frotte sa peau, presque religieusement, admirant l'hémoglobine disparaître de son corps, avec une lueur malsaine au fond de ses opales de couleur azur. Le sang, liquide si sacré et si beau à ses yeux, avait-il déjà vu quelque chose d'aussi magnifique ? Il ne s'en rappelle plus, creusant rapidement au fond de ses pensées. Mais ce qu'il préférait, ce qui l'excitait le plus, c'était lorsque le liquide s'écoulait d'un être, humain de préférence. Lorsqu'il faisait jaillir la sève de ses victimes, tandis qu'un doux son résonnait à ses oreilles, leurs cris. La souffrance, la douleur, la torture, une religion pour le Lovegood qui sombrait de plus en plus dans la folie tortueuse de son esprit. Donnant corps et âme à la tâche, cette dernière se perdait petit à petit, s'effritant lentement au fil de coups qu'il faisait pleuvoir, se morcelant à chaque supplice qu'il infligeait. Jamais il ne se sentait tant vivant que dans la pratique atroce de la persécution. La mort elle-même était souhaitable face au regard vrillé et monstrueux du blond. Il n'effrayait pas d'apparence, il ne payait pas de mine, mais la folie s'insinuait tellement plus profondément dans ses veines, en plein son cœur, qu'il n'avait dans certains moments plus rien d'humain. Mais à quoi bon être humain alors que la guerre fait rage dehors ? Ça ne revient qu'à se mettre au niveau de la race humaine, qui tue tout autant, voir plus que Xéphandre au fond des plus obscures pièces du Manoir Lovegood. Lui ne cherchait pas la mort de ses proies, ce qu'il désirait, c'était les voir lutter devant les portes de la grande faucheuse, les voir osciller entre le pays des morts, et celui des vivants. Là était toute la beauté de l'art qu'était sa Sainte Torture. Un artiste, c'est de cette manière qu'il aimait se décrire. Peindre les tableaux les plus sanglants, les plus mortels, ce n'était pas à la portée de tous. Il fallait être passionné par la souffrance elle-même pour l'infliger avec efficacité et magnificence.

Et il fallait toujours essayer, encore et encore, pour parvenir à la perfection du savoir-faire. C'est ce qu'il avait fait Xéphandre, cette après-midi. Un test, un essai. Son dernier achat en date, un poison peu légal provoquant des hallucinations si violentes qu'elles en étaient auto-destructrices. C'est cette emplette, qu'il avait voulu essayer aujourd'hui. Et pour s'approcher toujours plus de l'excellence, quoi de mieux que de le vivre soi-même ? Ne dit-on pas que l'on est jamais mieux servi que par soi-même ? Apprendre de sa propre expérience lui permettrait de s'adapter lors des essais futurs, de s'améliorer, de comprendre la victime. Vivre l'horreur, pour mieux la comprendre. C'est donc assis fermement sur une chaise de métal qu'il s'était inoculé le poison, très peu bien sûr, pas de dose mortelle, il s'en était assuré auparavant, sur des cobayes humains, de piètres Impurs. Et il avait vécu, il avait ressenti, il avait enduré. Le sourire qui s'était épanoui sur ses lippes à la perspective de l'expérience avait bien vite été déformé par la douleur féroce. Et des images, des formes lui étaient apparues. Vives, ténébreuses, cruelles, fausses. Après quelques longues secondes, le poison sillonnait déjà son hémoglobine, le dévorant de l'intérieur. Puis la folie pure et dure avait pointé le bout de son nez, et tout avait été bien sombre ensuite, comme avalé dans un trou noir. À son réveil, bien plus tard dans la journée, il gisait au sol, son propre sang suintant de plaies qu'il s'était apparemment lui-même infligé dans son aliénation. Allongé, il était resté quelques temps sans bouger, les blessures le brûlant, rappelant leur présence. Puis d'un mouvement faible, il s'était levé, direction la salle dans laquelle les Lovegood gardaient les sorts de soin, toutes ces babioles qui leur étaient bien utiles. Ils avaient en effet pour habitude de soigner leurs victimes pour poursuive leurs jeux au maximum. Il avait donc fait de son mieux, de ses faibles capacités de soin, mais les plaies avaient été au moins désinfectées, presque refermées. Leur simple souvenir n'était maintenant qu'une faible douleur lancinante là où elles se trouvaient, et le sang, sombre sur sa peau si claire. Une douche bouillante s'imposait, un bon repas, et un petit sommeil, gestes si simples qui lui permettraient peut-être de se renforcer.

Finalement presque requinqué, il traînait désormais dans les rues sombres. Son après-midi avait été rude, bien qu'elle lui avait été bien utile. Il devait se défouler sur quelqu'un. Chercher la perfection dans l'expérience, c'était bien, mais c'était assez éprouvant. Et quoi de mieux pour souffler un bon coup qu'une visite au Bordel ? Quoi de mieux pour passer ses nerfs qu'une petite prostituée, juste bonne à courber l'échine pour quelques pièces ? C'est ce qu'il aimait là-bas, prendre plaisir à dominer la femme qui ne peut rien faire, pieds et poings liés à cause de ses dettes, ou quoi que ce soit d'autre. Triste vie que de finir dans ce trou. Et c'est là-bas qu'il se rend, à l'établissement des Black. À l'accueil, on le reconnaît tout de suite, évidemment. Les Lovegood ont toujours été de fidèles clients, bien que Xéphandre tente en ce moment de se séparer de ses vieux démons, condition de la femme qui l'avait choisi, aussi folle était-elle elle-même d'avoir fait ce choix. Mais les vieilles habitudes ont la vie dure, et la violence, la domination, il n'y a qu'ici qu'il peut les exprimer autant qu'il veut. Toute la douleur emmagasinée plus tôt dans la journée, c'est ici qu'il la ferait refleurir, exploser. - Monsieur Lovegood. C'est bien Loveleen ce soir ? Un signe de tête affirmatif. - Elle est en haut, elle vous attend. Un simple geste de la main de remerciement, c'était déjà ça. Il monte donc, lentement, parce qu'il sait qu'elle est là, attendant son jugement. Arrivée derrière la porte qu'il connaît bien, il s'arrête, soupirant, profitant des derniers instants de calme. Puis il ouvre la porte d'un geste léger, prêt à dévorer la demoiselle qu'il a réservée ce soir. Mais il ne voit rien. Il plisse les yeux, refermant la porte doucement, suspicieux. Serait-ce une farce ? Non, il l'aperçoit en s'avançant. La prostituée est là, dans le lit, elle semble dormir. Sourire malicieux, il se sent comme le monstre qui vient hanter son sommeil. Il s'approche près du lit, de sorte à pouvoir caresser ses cheveux clairs. - Petit ange, il est l'heure de plonger dans des rêves bien plus sombres. Ses doigts toujours dans ses cheveux, il les garde enroulés autour de ces derniers au cas où elle ne l'entendrait pas, esclave d'un sommeil bien trop profond. Si elle avait besoin d'aide pour sortir de ses songes, il serait prêt à l'aider, grâce à cette crinière si douce, qu'il pouvait arracher à tout moment. On ne fait pas attendre le client, il est roi chez les Black.

©️ 2981 12289 0



« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé 15.02.18 19:40

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 15/11/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 54 , et l’avatar que je porte a été créé par : Nastya Kusakina Je parle en : #9B636D



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Charmeresse pour la Main Noire. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : je n'étais pas la bonne, il aurait dû être le bon.
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Loveleen & Xéphandre

Il n’y a rien dans les songes de Loveleen qui ne l’inquiètent. C’est le seul endroit où elle se sent en sécurité et où son corps tout entier se repose au creux d’une main chaude. Parfois, elle revoit des images lointaines, elle entend des rires qu’elle ne reconnait pas, mais elle aime cette ambiance, cette apesanteur fragile et agréable à la fois. Il lui semble que rien ne peut l’atteindre dans ce cocon d’obscurité à l’abris des regards. Il lui semble seulement, car les doigts dans ses cheveux et le souffle du serpent réveillent la belle endormie.
– Petit ange, il est l'heure de plonger dans des rêves bien plus sombres.
Les yeux clairs de la semi-vélane glissent doucement sur le visage de Xéphandre. Ça fait longtemps qu’elle ne l’a pas vu, mais son corps se souvient toujours de chacun de ses sévices, de chacune de ses terribles tortures. Elle a un petit sourire, timide, alors qu’avec langueur et sensualité elle se redresse lentement sur ses coudes. Elle est toute fine, aussi fragile qu’une brindille, derrière son peignoir. C’est Cadmos qui lui a donné l’habitude. Le blanc lui va bien, mais le rouge aussi.
Elle se détend doucement dans le lit, le regarde. Ses yeux clairs croisent les siens.
– Xéphandre, qu’elle souffle, leurs pupilles céruléennes s’affrontant en silence alors qu’elle se pince les lèvres, pardonne-moi… Elle se frotte l’œil, avant d’entrer dans le jeu, penchant légèrement la tête sur le côté, petite poupée adorable qu’on aimerait briser tant elle est jolie : Ou… laisse-moi me faire… pardonner ?
Elle est encore toute endolorie par le sommeil brisé, mais elle ne perd pas le nord. Elle est forte de longues années d’expérience, parfois des agréables, souvent des moins agréables. Ce qui attire les plus riches et les plus beaux, ce n’est pas la beauté naturelle et sauvage de la demi-vélane non, c’est sa résilience. Celle qu’elle a acquis grâce à Cadmos, grâce à ses mains qui ont frappé, encore, et encore, qui ont brisé tous ses os.
Les hommes comme Macnair vont jusqu’à dire qu’elle ne prend de plaisir que quand on la maltraite, qu’il faut qu’elle pleure pour qu’elle jouisse. C’est peut-être vrai, peut-être faux. A la vérité, Loveleen ne se pose pas vraiment la question. Elle se laisse bercer doucement et tendrement par les choses, se laisse emporter par le flot. Pour Xéphandre, elle sait que sa peau brûlera, que ses os demanderont que tout cesse, mais elle ne se rebellera jamais. Ce n’est pas son genre, pas dans ses habitudes.
Elle est forte, Loveleen Fuller, malgré son air malingre et ses phalanges aussi fines que des brindilles. Elle n’a l’air de rien pourtant alors qu’elle regarde Xéphandre et qu’elle écarte calmement les pans de son peignoir. Ses joues se fardent toujours d’un peu de rose sur les tons de sa peau pêche, mais elle n’y peut rien, il restera toujours cette pudeur toute enfantine en elle.
Elle rejette doucement la tête en arrière, s’arrêtant au moment d’entrouvrir son peignoir crème.
Les iris claires affrontent les opales azurs.
– Tu es le maître, tu choisis.
Elle a un petit sourire mutin, joueuse sans être vulgaire, aguicheuse sans être demandeuse.

Cette langueur vide et prostrée où rien ne nous arrête sinon le spectacle de l'univers qui se carie sous nos regards. - Cioran




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