indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




Partagez | 
AS PURE AS A RIVER. (ARETINA)

()
Parchemin envoyé Ven 8 Déc - 0:13

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 483 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
avatar
 

 
AS PURE AS A RIVER. (+

(ARETINA)

Une de ces longues journées d’hiver, celles où la nuit pointe son nez à l’heure du thé, et enveloppe le monde  dans un froid glaçant. Elle détestait l’hiver, elle détestait le froid, elle détestait la neige, elle détestait les flocons qui venaient mouiller ses cheveux et les faires boucler de façon anarchique. Mais dernièrement, elle n’aimait plus grand-chose. Même pas l’ambiance de Noël approchant, ou encore l’odeur du Pain d’épice, ni même cet esprit de fête. Non, elle n’avait le goût à rien. La mort d’un être proche vous change, vous ouvre les yeux, et rend la vie si… éphémère.  Elle surmonte la peine, et la parte grâce à la magie. Une erreur dans laquelle elle s’empêtre sans s’en rendre compte. Le drogué ne se rend compte de son erreur une fois qu’il est trop tard. Elle est accro au bracelet de fine manufacture à son frêle poignet. Sensée le retirer la nuit voilà des semaines qu’elle le portait de façon continue parce que même la nuit, il chassait les mauvais rêves, les angoisses. Une part d’elle est consciente qu’un jour elle devrait l’enlever et qu’à cet instant, ça sera le chaos. Emotionnel, personnel. La chute. Bien qu’au bord du gouffre, elle ne chute pas encore. Elle change. Des semaines qu’il est à son poignet, l’effet s’en fait ressentir. Il est là, elle l’ait, il la change. La peur semble appartenir au passé, l’humanité doucement s’efface et laisse place à un pantin désarticulé à la peau si pâle. Mais à de rares moments, elle est parfois elle-même. Encore, comme les rares moments de lucidité d’un drogué, ou d’un malade.

Elle avance, la tête immobile. Les mains dans les poches de son manteau vert foncé. Elle ne porte jamais de noir Augustine, même avec la mort de sa mère, elle a toujours détesté cette couleur, trop morbide pour elle. Elle avance. Tandis que la neige commence à perler sur ses épaules. Ses cheveux légèrement bouclés sur les pointes dépassent de son bonnet blanc lui aussi recouvert des premiers flocons de l’hiver. Ses bottes de cuir Camel marquent le sol jusqu’ici immaculé. C’était comme si personne n’osait sortir avec ce temps, le monde magique se préparait à fêter Noël, mais pas chez les Avery, la marque du deuil récent les obligeait à ne pas se plier à la fête. Elle n’est pas sortie pour quelques courses et autre cadeaux. Elle n’avait personne en dehors de son propre sang à qui offrir un présent. Il y avait bien Maggs qui comptait comme une précieuse amie, mais rien de ce qu’aurait pu offrir la brunette n’aurait pu satisfaire l’incendiaire rousse, il en allait de même pour l’ami perdu de vu depuis le drame. Il ne restait que son propre clan sur lequel elle pouvait compter. Si jadis elle se serait effondrer, là, elle tenait le cap et la barre. Si elle brave le froid, ce n’est que pour que quelques commissions pour son oncle Hiram, il n’y avait rien qu’il ne demande qu’elle ne ferait, habile marionnettiste. Le nécessaire pour la soirée à laquelle les sang purs étaient conviés. Elle, elle était prête, une robe emprunté à sa défunte mère, pendue dans son armoire. Elle ne serait qu’une pâle copie de l’originale, mais elle s’en fichait.

La demeure des Avery est plongée dans le noir, et pourtant il n’est qu’à peine dix sept heures. La mi-décembre emprisonne la majeur partie de la journée dans une obscure pénombre glaçante. Elle est seule Augustine. Le père s’échappe de ces murs autant que possible cherchant à tromper le deuil par la fureur de vivre. Elle avait trompé le deuil grâce à la magie noire, son secret. Chut. Personne ne sait. Un sac à la main, ses pas foulent la neige vierge de l’allée, tombée en masse depuis son départ tout à l’heure. Devant la porte, elle la déverrouille à l’aide de sa baguette. Le meurtre de sa mère, cela avait forcé de revoir la sécurité. Elle pousse l’épaisse porte de cette maison qu’elle avait jadis fuit. Elle ne faisait que suivre son amie, la solitude, et elle n’avait jamais été aussi seule qu’ici. Alors, elle était revenue. La chambre d’une enfant à l’étage, les vêtements d’une mère, les souvenirs méprisables, comme les meilleurs. Tout s’entremêlait sous ce toit. Retirant son bonnet pour passer le porche, elle se stoppe net quand un bruit se fait entendre. Y avait-il quelqu’un ? Ce n’est pas la peur qui la fige, c’est l’inconnu. La tête enfin mobile, elle regarde autour d’elle. Ce n’est pas Moony, elle l’avait laissé à l’intérieur Pacha de ces lieux sauvagement étalé sur le divan. « Qui est là ? » Dit-elle d’une voix forte. L’ancienne Tina aurait simplement couru à l’intérieur, s’enfermant à double tour, attendant que son père puisse rentrer et la rassurer. Mais les peurs, elles s’étaient évaporées avec a faiblesse. Un souffle nouveau, un esprit altéré, le bracelet a pris les peurs, fait disparaitre le courage. « Ce n’est pas drôle. » Lâche-t-elle.

Augustine parle en cc3366




Spoiler:
 

Parchemin envoyé Dim 10 Déc - 15:01

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : maul aka beni. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/11/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 36 hiboux. J’incarne : reece king , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys pour l'avatar, beerus pour la signature. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Oberyn Lupin. Je parle en : #9999cc



Je suis âgé de : vingt-trois lacérations. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : auror, un rêve de bambin devenu réalité, une fierté plus qu'une envie. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : L'enfer, c'est les autres. Champ Libre : Demi-Lycanthrope, esclave de la lune et prison humaine d'une créature bestiale qui ne verra jamais la lueur du jour.
avatar
 


La lune au zénith. La foulée devient frénésie, les gambettes sur le point de céder sous la pression d'un corps en ébullition. Le souffle saccadé par l'effort physique surhumain, une bête qui hurle à la mort de sortir, de laisser l'humain plier l'échine devant l'esprit bestial. Le pied nu semblable à l'ébène, lacéré et souillé par la boue et les feuilles de la forêt. Le bas au bord de l'implosion, multiple entailles le long des mollets, des cuisses. Le tee-shirt n'est presque plus de ce monde, sur le point de passer l'arme à gauche au fur et à mesure que le tronc se heurte aux branchages, aux buissons. Zabini se ruait sous la puissance de l'astre, sans vraiment savoir pourquoi, sans le moindre objectif. En vérité, sa semi-lycanthropie lui donnait l'envie insatiable d'être dehors lorsque la lune était pleine. Esclave d'une sphère brillante de mille éclats, reine d'un ciel sans étoiles. La malédiction était un virus qui détraquait son organisme, lui faisant ressentir l'envie d'une viande sanguinolente, parfois sans la moindre cuisson. L'envie d'être dehors, de fouler des terres inconnues, une tendance particulière pour la violence lorsque la lune l'impose. Zabini prenait le temps de s'extérioriser pour éviter le moindre dérapage, prenant soin de camoufler sa morsure à la main avec un bandage noir ou une paire de gant. Une frénésie qui le faisait oublier, qui le rendait amnésique à chaque fois qu'il laissait la bête courir à sa place le temps d'une ou deux heures, parfois même une nuit. C'était comme s'il était fait de métal et qu'un aimant l'attirait au point de ne pas savoir dans quel but. Le mangemort continuait de se ruer à peine perdue dans une cause utopique, abstraite. A la manière d'un animal, il se ruait vers l'horizon, laissant son odorat et son ouïe le guider, espérant ne pas croiser une autre créature, une autre puissance bestiale, un autre sorcier. La neige tombait depuis peu, recouvrant le sol souillé de sa présence, laissant ses empruntes fraîches dans l'amas blanchâtre se dressant sur sa route. Noël n'était pas loin, mais ce n'était pas son truc à Zabini. Il passait généralement les fêtes, seul, en compagnie de sa mère et il avait une mauvaise image de cette célébration absurde.

L'amnésie laissait place à l'incompréhension. Entre quatre murs, sans le moindre repère, il était recroquevillé sur lui-même, les genoux contre son torse frêle. Le corps nu, sans le moindre vêtement à se mettre sous le croc. Vestige d'une course sans destination, sans vainqueur. Il était là, vêtu comme les premiers hommes tandis que le froid se heurtait à sa carcasse dégageant une chaleur volcanique. Il regardait autour de lui, tandis que la maison tombait peu à peu entre les mains vicieuses des ténèbres, prenant soin de se relever, glissant une main le long de son entrejambe pour masquer la veuve et les deux orphelines. Le corps chétif, tatoué et légèrement dessiné se dressait face à l'inconnu, prenant soin de marcher délicatement tandis que ses pieds saignaient. Zabini ne prenait pas peur, il avait l'habitude de subir ce genre de déconvenue mais jamais de finir en tenue d'Adam. Il ne lui manquait plus que la torche en main pour devenir un être primitif, mais ce n'était pas son idée première, non. Il voulait s'enfuir avant que le ou la propriétaire voit son joli minois, faciès innocent et bestial à la fois. Tandis qu'il prenait soin de ne pas laisser trop de trace, une question le turlupinait. Comme avait-il pénétré dans cette demeure ? Il n'en savait rien, sans doute par une fenêtre, mais son esprit revenait à la raison, il n'avait pas de coupure. Quoique, différencier la lacération naturelle d'une course nocturne dans la forêt et une coupure de verre ce n'était pas une chose simple actuellement, alors il préférait oublier et s'enfuir le plus rapidement possible afin de ne pas présenter sa lycanthropie, sa semi-malédiction.

Le verrou venait de sauter, tandis que son corps encore chaud se collait contre le mur froid, une grimace venait remuer son visage tandis qu'il laissait sa respiration devenir silencieuse, essayant de trouver un plan, et vite. Le pied venait heurter un objet au sol. Il était démasqué,  mais loin d'être anxieux. Il sortait de sa cachette, identifiant le visage de la jeune femme reposant devant sa carcasse, Avery. Augstine Avery. La main gauche venait accompagner la main droite qui s'installait devant son entrejambe pour masquer ses parties intimes. « Augustine, je te ferais bien la bise ou une accolade, mais ce n'est pas le moment pour ce genre de folie.» sifflait-il avant d'afficher un sourire plus que narquois. S'approchant lentement de la jeune femme pour ne pas subir sa foudre, sa fougue. « Navré, je n'avais pas prévu de faire une escale dans ta demeure. Je me suis réveillé ici, sans le moindre souvenir.» insistait-il avant de se diriger vers la sortie, laissant son fessier à la vue de la jeune femme. Elle était belle Avery, une de ses créatures qu'il convoite plus que de raison, mais ce soir il ne voulait pas trop en faire, il ne voulait pas venir créer un malaise, parce qu'Avery elle était fragile, elle était sa petite sucrerie qu'il prenait plaisir à déguster. Zabini l'avait dans la peau, il perdait la raison à chaque fois que son regard croisait le sien. Rien n'enlevait la douleur du passé, mais s'il pouvait revenir en arrière, il ferait tout pour la protéger.


Drowing, i'm drowing in that clown's mask, to make you laugh at my thousand flaws, Alone when I'm all alone I take my smile off million eyes - LN

Parchemin envoyé Dim 10 Déc - 22:58

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 483 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
avatar
 

 
AS PURE AS A RIVER. (+

(ARETINA)

Elle n’aime pas ce bruit, elle n’aime pas l’idée que quelqu’un soit ici sans qu’elle ne puisse le voir. L’assassinat mesquin de sa mère la hantait plus qu’elle ne voulait le dire. Cela avait été brutal, et sournois. Ça avait été tragique pour elle, quoi qu’elle en dise, et depuis ce dix octobres, elle ne vivait plus en paix, certainement pas. Sur le qui-vive, elle avait ce bracelet à son poignet qui apaisait ses peurs, et lui donnait l’illusion de vivre malgré tout. Douce illusion qu’était ce bracelet, lui laisser croire qu’elle avait une parfaite maitrise sur tout alors qu’elle ne faisait que devenir dépendante de lui.  Si elle n’était pas déjà cachée à l’intérieur, enfermée à double tour, complètement pétrifiée, c’était uniquement parce qu’il trônait à son poignet, lui donnant l’illusion d’être courageuse. Elle était juste inconsciente, voilà tout. Il y a le bruissement dans les feuilles, elle tourne la tête vers le bruit, faussement téméraire.  Un homme sort de l’obscurité, un homme en tenue d’Adam dans son jardin. Un homme à la peau ébène, nu comme un vers. Par Mélusine, elle en avait déjà vu trop. L’esprit fragile, l’esprit pudique comme interloquée. Elle détourne rapidement le regard, aussi rouge qu’on puisse l’être dans une situation comme la sienne. Une part d’elle était gênée, l’autre partie tétanisée.

C’était une rencontre des plus inhabituelles, des plus dérangeantes aussi. Ce n’était pas quelqu’un qu’elle connaissait spécialement bien, non il était l’acolyte de ce qui était aux yeux de la voyante la plus ignoble des personnes sur terre. Circée savait s’entourer, mais c’était à chaque fois pareil, la jeune Avery ne savait que penser de ses amis, à cette folle. Avec elle, ils étaient détestables, en dehors humain. C’était elle la source du mal, elle changeait les gens. C’était sans doute ce que les filles de son espèce, les inhumaines, les envoutantes et les dominantes faisaient.   Elle lance une œillade vers lui, et observe qu’il a caché ce qui devait l’être à l’aide des ses mains. Face à elle c’était comme un revenant, l’une de ces personnes qu’elle connait vaguement et qui disparait. Elle l’avait vu la dernière fois, il y avait un moment, elle avait vu son passé, son fardeau. Elle lève mechaniquement les yeux vers le ciel, la lune était pleine la veille. Bien sûr. Elle reporte nerveuse son attention « sur lui ». Son visage. Regardes son visage Augustine, lui intime son for intérieur. « Augustine, je te ferais bien la bise ou une accolade, mais ce n'est pas le moment pour ce genre de folie.»  Ce genre de folie. C’était le genre de folie qui lui était complètement étrangère. Et c’était peut-être aussi bien ainsi. Elle est perturbée la voyante, elle ne l’avait pas vu venir celle-là. Pas du tout. Elle est tellement occupée à regarder ailleurs, profondément gênée qu’elle ne le voit pas s’approcher, à pas feutrer, à pas de loup. Il n’était pas un loup à proprement parlé, mais plutôt à moitié. « Navré, je n'avais pas prévu de faire une escale dans ta demeure. Je me suis réveillé ici, sans le moindre souvenir.»  C’était pire ? De dos ? Elle lève les yeux, les clos. Bon sang, par Mélusine non. C’était… agréable à regarder. Si elle avait pu se flageller à cette pensée, elle l’aurait fait. Elle était pudique, incroyablement pudique, physiquement, moralement, une poupée de porcelaine comme une autre. Il s’en allait, comme ça ? Les gens n’avaient donc aucune pudeur dans ce bas monde ?

Il allait partir, comme ça dans le plus simple appareil ? Il allait prendre froid ainsi. L’hiver était là depuis longtemps déjà, et le froid allait le tuer s’il restait ainsi. Tina essayait autant que possible de ne pas contempler le spectacle qui s’offrait à elle. Elle n’était pas ce genre de fille, pourtant dire que ce n’était pas intriguant serait mentir. « Tu vas attraper froid. » Dit-elle. Elle se sent tellement idiote de faire une telle affirmation. L’incarnation de la candeur, voici ce qu’elle est. Cette fille naïve qui détourne le regarde, qui a les joues écarlates, et qui tremble presque comme une feuille. « Tu veux pas… » Rentrer ? Son père n’était pas là, il dormait souvent au théâtre ces derniers temps comme si revenir ici c’était affronter le fantôme de sa défunte épouse, le regard de sa fille faible. « Un truc pour… » Elle le montre maladroitement de la main, rouge comme pas possible. « Pour… » Elle bafouille. Elle bafouille, comme une pauvre gamine. Innocente, ingénue. Elle n’a pas l’esprit mal placé comme certaines pourraient l’avoir face à cette situation. Ses idées candides ne sont pas indécentes. « Pour te le mettre sur le dos. » La phrase est dite à toute allure.  Une invitation à entrer. Bon sang qui lui arrive-t-il. Elle ouvre la porte, et s’y engouffre, lui laissant le choix d’entrer ou non. Elle trouverait quelques choses à lui mettre sur le dos, n’importe quoi. Elle laisse la porte ouverte, qu’il fasse comme bon lui semble. Elle n’était pas en mesure de dire quoi que ce soit d’autre tant qu’il ne serait pas plus vêtu. Elle n’en avait jamais vu tant. Jamais. « Accio couverture. » Bafouille-t-elle à voix basse. La couverture sur le canapé atterri alors dans ses mains, elle n’est pas très grande mais assez pour cacher le tout. Cacher donc cette intimité que je ne saurais voir.  A l’aveuglette elle la tend derrière elle pour qu’il l’attrape, rouge et tremblante.


Augustine parle en cc3366




Spoiler:
 

Parchemin envoyé Lun 11 Déc - 18:35

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : maul aka beni. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/11/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 36 hiboux. J’incarne : reece king , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys pour l'avatar, beerus pour la signature. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Oberyn Lupin. Je parle en : #9999cc



Je suis âgé de : vingt-trois lacérations. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : auror, un rêve de bambin devenu réalité, une fierté plus qu'une envie. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : L'enfer, c'est les autres. Champ Libre : Demi-Lycanthrope, esclave de la lune et prison humaine d'une créature bestiale qui ne verra jamais la lueur du jour.
avatar
 


Avery. Paradoxe abstrait. Une femme qui avait le don de le rendre faible lorsqu'elle était non loin de sa carcasse rachitique. Zabini n'aimait guère ressentir la faiblesse d'un palpitant s'agitant anormalement à son contact. Elle était belle Augustine. Elle lui retournait la caboche avec vivacité, bousculant son être sans le moindre ménagement. Il aimait sa fragilité, sa naïveté et sa trop grande gentillesse. Il aimait les traits de son visage, son regard semblable à un long voyage, son sourire si rare qui avait le don de réchauffer le coeur d'un blessé. Elle lui inspirait confiance, bien plus qu'un mauvais rêve. Il avait l'impression de lui offrir ses pensées, comme une proie se donnant volontairement à son prédateur. C'était compliqué, parce qu'il ressentait tellement de choses, une farandole de sentiment qu'il voulait taire à jamais. Insensible, sans la moindre expérience de l'amour, de l'amour véritable. L'expérience tragique de sa maman ne lui donnait pas envie d'en savoir plus, de s'investir dans une quête sans fin, dans une série de courbettes éphémères. Augustine est une fleur dont il voulait bien prendre soin, mais le jeune auror n'en avait pas la force, ni le courage. Elle semblait si infranchissable, tout autant que sa propre personne et il ne voulait pas se heurter à un mur, à une montagne qu'il ne pouvait pas gravir. Et puis il y avait Circée. Zabini semblait être entre deux flots, deux combats qu'il ne pouvait pas éviter. Il aimait les deux, d'un amour infini. D'une manière presque maladive. Avery était victime de son cynisme, de son caractère aussi imprévisible que tranchant et il s'en voulait. Il s'en voulait d'avoir provoqué ses larmes, d'avoir fait souffrir une flamme aussi pure que Tina, mais jamais. Jamais il ne laisserait ses émotions venir glisser une panoplie d'excuse à son encontre, parce que ses lippes n'avaient pas la moindre connaissance de ses douceurs, de ses mots chaleureux.

Avant de quitter l'Angleterre pour partir en quête d'un remède, il était venu voir la jeune sorcière sans même savoir pourquoi. Sans pourquoi, sans pouvoir. Il avait chopé cette merde, ce virus qui faisait de lui une créature esclave de la lune, une demi-bête sanguinaire, un fardeau secret qu'il trimballait sur ses épaules. Seul. Il voulait soulager sa conscience, tandis que Circée avait foutu le camp, sans le moindre mot. Zabini était seul, détruit à petit feu par une malédiction, par un loup qui le rongeait de l'intérieur. Bâtard d'un père qui n'a jamais eu l'envie de le rencontrer, de lui faire croquer une part du gâteau. C'était de trop. Il voulait se débarrasser de cela, partager ses malheurs à quelqu'un, mais il n'a pas eu la force de dévoiler ses maux. Il était venu jusque devant sa porte, l'iris trinquant avec une fierté acerbe et vicieuse. Zabini n'avait que de la haine à offrir. L'ébène s'était croqué les lippes, à feu et à sang avant de se faire prendre la main dans le sac, avant qu'elle vienne ouvrir timidement la porte pour dévoiler son minois, la source de ses problèmes. Avant de partir, il voulait la prendre dans ses bras, la serrer contre son poitrail, lui dire que tout irait bien et qu'il l'aimait sans doute depuis des années. Mais à ses yeux, l'émotion n'était rien. L'amour n'était qu'un vaste mensonge qu'il se lisait à lui-même. Arès ne pouvait que lui faire du mal pour lui montrer qu'il tenait à elle plus qu'à sa propre vie, il avait honte de sentir les papillons ronger ses tripes lorsque ses yeux venaient la fusiller du regard, il avait honte de rêver d'elle, de penser à sa crinière soyeuse, de respirer son odeur enivrante et d'imaginer sa peau ambrée se mêler à la sienne.

Zabini s'amusait de la situation, prenant soin d'exposer sa tenue d'Adam sous tous les angles, pudique en ce qui concerne l'émotion, mais au diable lorsqu'il s'agissait d'exposer son corps, une oeuvre d'art dont il était fier en étouffant ses mots. « Froid ? C'est mignon.» ironise t'il avant de se diriger vers la sortie, toujours ses plumes devant son sexe laissant son arrière-train de dandiner avec véhémence. Augustine prenait les devants, sans doute pour ne plus avoir à contempler le corps nu de Zabini, l'invitant à rentrer sans vraiment finir sa phrase. « C'est une invitation ?» sifflait-il avant de s'engouffrer dans l'ombre de la jeune sorcière, dévoilant accidentellement une partie de son entrejambe, fixant dans la foulée le regard évasif de la jeune femme. « C'est une situation étrange tout de même tu ne trouves pas ? Je viens te voir avant de prendre la poudre d'escampette et me voilà, devant toi. Nu comme un ver alors que je passais mon temps à te ...» chantait-il avant de se taire pour de bon, enfilant la couverture autour de sa taille, laissant son tronc en évidence, ainsi que ses nombreux tatouages ornant sa peau obsidienne. « Laisse-tomber Avery. C'était idiot de ma part.» poursuivait-il avant de fuir son iris, par honte. La faiblesse se faisait plus insistance, tandis que sa bande s'en allait, dévoilant la cicatrice, la source bestiale. Cachant sa minette derrière son dos, avant de rougir comme un enfant de cinq ans. Avery, le bandage qui chutait lentement au sol, un cocktail qui venait l'achever d'une manière honteuse.


Drowing, i'm drowing in that clown's mask, to make you laugh at my thousand flaws, Alone when I'm all alone I take my smile off million eyes - LN

Parchemin envoyé Mer 13 Déc - 21:11

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 483 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
avatar
 

 
AS PURE AS A RIVER. (+

(ARETINA)

Incongrue, inconvenant, inédit et dérangeant. Cee sont les mots qui viennent à l’esprit de la jeune femme à cet instant précis. C’était incongrue comme rencontre. Inconvenant de recevoir chez elle un garçon dévêtu. Inédit de voir un homme dévêtu. Dérangeant pour ses bonnes mœurs. Elle ne le connaissait pas vraiment Ares Zabini – c’était l’accolyte de l’une des créatures les plus infâmes de ce monde, mais elle ne le connaissait pas. Y avait-il quelque chose d’autre au-delà de son amitié avec Circée ? Sans nul doute possible, oui, mais, elle ne creusait pas Tina, elle ne cherchait pas à connaitre les gens. Connaitre les gens, c’est s’ouvrir, c’est s’attacher, c’est construire quelque chose. « Les liens avec les autres, ça va te briser si tu vois leur avenir », c’était Hiram qui le lui répétait sans cesse, « Ca va te détruire. » La solitude, c’était la seule garante de sa santé mentale. Cette santé plus fragile qu’il n’y parait, la voyance ayant un impact sur elle que personne ne pouvait mesurer. Si jeune elle avait vu des choses tragiques se produire, elle avait vu des élements de la Purge bien avant qu’ils ne se produisent, le mettant sur le compte d’une imagination tragiquement débordante. Mais non, les visions avaient forgées la fille, la fille renfermée, la fille fragile, la fille muette, la fille absente qu’elle était désormais. Et des gens comme Circée, comme Ares, comme Mererid, comme Sileas, et tant d’autres, ils l’avaient poussés vers le fond à un moment donné, par leur méchanceté, mais ceux qui avaient regardé en silence n’avaient pas fait plus pour elle. Ares était du côté de Circée, jusqu’à il y avait encore quelque temps, elle l’avait considéré comme déshumanisé, comme la Rackharrow, jusqu’à ce qu’elle effleure sa peau et voit la morsure le briser. La roue tourne, et tôt ou tard, les inhumains font face à l’inhumanité. Soit ça ne change rien et vous continuez à être odieux, comme Circée, soit comme Ares vous entrez dans une nouvelle dimension : l’humanité.

Il était humain, déshumanisé par les nuits de pleine lune et prisonnier d’un corps humain là où ses comparses allaient hurler à la lune. Mais ce n’était pas pour autant qu’elle le connaissait, et que cette situation était « normale », non rien ici n’était normal, rien ici n’était conventionnel. Une femme moyenne – de bas étages dans le standard de Tina – aurait pu s’amuser de la situation, en profiter et s’adonner au plaisir coupable des yeux, ou se laisser aller à un peu de luxure, mais pas elle. Elle cède peut être un instant au plaisir coupable d’observer le corps partiellement nu du sorcier, mais elle y renonce rapidement quand elle réalise que son intimité même est à découvert. « C'est une invitation ?» S’il était possible d’être plus rouge qu’elle ne l’était déjà, elle l’aurait été. Elle n’invitait personne, certainement pas un garçon – un homme en fait – à moitié nue dans sa maison en l’absence de son propre père. Non, elle était gênée, effroyablement, incurablement. Si elle pouvait creuser un trou et s’y cacher elle le ferait. « Ils abuseront de ta gentillesse Augustine », lui avait dit Hiram. Elle était trop gentille, beaucoup trop gentille. Elle n’aurait pas dû l’inviter à entrer, elle n’aurait pas dû avoir la moindre considération pour lui. Lui, l’ami – le meilleur ami – du Monstre qui la détruisait à petit feu. Il n’avait jamais levé le petit doigt pour elle, pourtant elle était gentille. Encore et toujours.   Elle ne le regarde pas en face à cause de sa nudité, mais pas que. Elle savait qu’il était à demi-loup, mais qui d’autre le savait. C’était une information, et avoir l’information c’est détenir le pouvoir. Mais elle ne s’en sert pas faible. « Ne les laisse pas exploiter ta faiblesse Augustine », elle en était bien incapable, de résister à la douceur, et à la candeur. Elle sent qu’il la fixe. « C'est une situation étrange tout de même tu ne trouves pas ? Je viens te voir avant de prendre la poudre d'escampette et me voilà, devant toi. Nu comme un ver alors que je passais mon temps à te ...»  A la maltraiter ? A rire quand Circée lui faisait le pire des coups bas ? A ne jamais lui tendre la main alors qu’elle aurait pu en avoir besoin ? La liste était longue.  Le regard en coin, il semble être plus ou moins décent, la couverture enroulée autour de sa taille ébène. Sa phrase est toujours en suspens, et elle attend la suite, qui n’arrive jamais sous la forme initiale, mais plus sous celle d’un repentir maladroit. « Laisse-tomber Avery. C'était idiot de ma part.» Idiot. Dieu que les garçons sont idiots, mais quand ils deviennent des hommes, ils s’améliorent. Il parait.

Elle ne dit rien de plus. D’un geste de sa baguette elle clos la porte d’entrée, la maison suffisamment froide de par les circonstances et le deuil qui frappait sa famille, pas la peine d’y laisser entrer le froid glacial de l’hiver. Elle se retourne vers lui après une œillade par-dessus son épaule. Il était décent, enfin, plus ou moins. Elle détaille sans vraiment le vouloir sa peau ébène, parsemé et marqué de tatouages divers et variés. Elle admirait ceux qui avaient la force de laisser leur peau être marqué, pas elle, elle ne pourrait jamais. Son regard glisse sur sa main, cette même main qu’elle avait touché, et le bandage glisse alors dévoilant la morsure bestiale d’un monstre. Elle a à peine le temps de le voir que déjà il la cache, comme honteux.  « Ta gentilesse, c’est cette faille qu’ils exploiteront. » Il a sans doute raison Oncle Hiram, mais elle voit la faiblesse chez lui, cette fêlure qu’elle a vu, cette honte qu’elle a aperçu, et cette déchirure dans son être qu’elle comprend. Il était peut être monstrueux à la lueur de la Lune, mais son don à elle, c’était une forme de monstruosité à ses yeux, d’avoir l’avenir d’autrui entre ses mains, et les laisser aller dans le mur.  « Ce qui est idiot, c’est de disparaitre tout ce temps et de réapparaitre comme une fleur. » Elle a bien grandi depuis leur dernière entrevue, pris de l’assurance, le bracelet comme appui. Ce n’était pas un réel reproche, elle disait s’être peut être un peu inquiéter pour lui, s’il était capable de lire entre les lignes. La faiblesse, ça te perdra Augustine.  Elle ne sait pas où regarder. Elle décide finalement après les regardes qui se perdent au loin à le fixer, dans les yeux. Deux orbites. « J’ai du bandage propre à la salle de bain, je vais le chercher. » La gentillesse même, c’est elle. La candeur, et une douceur dans la voix qui fait abstraction de tous les griefs passé.  Elle lui fait signe d’entrer dans le salon de la famille sur sa gauche. Une grande pièce éclairée simplement par quelques bougies magiques dont l’intensité augmente quand on entre dans la pièce. Une grande table, et une douzaines de chaises qui ont l’habitude de recevoir l’intégralité du clan Avery. Trois canapés devant une cheminée encore éteinte. Elle, elle disparait au bout du couloir à la recherche de bandage. La blessure n’était pas à vif, physiquement – mais elle comprenait ce besoin de la cacher. Elle arrive dans le salon, déposant son long manteau sur le dos du canapé. Elle était mal à l’aise sans lui, mais pas prête à mourir de chaud, mais quoi qu’il en soit elle était toujours plus vêtue que lui. Sa robe verte foncée, ses collants noirs, et ses chaussures noires. Une fille modèle, c’était l’image qu’elle donnait sans cesse. « Tiens. » Dit-elle en tendant le bandage, forte de son bracelet, elle n’était plus la fuyante enfant qui avait peur de toucher les gens. Elle se hasarde alors à demander, « C’est encore douloureux ? » Gentille, trop gentille Augustine. Elle attend qu’il l’attrape et se laisse tomber dans le canapé. Elle aurait dû le mettre dehors, mais une part d’elle se disait que si il était venu la trouver, ce n’était pas par hasard. Ses visions lui avaient appris une chose, rien n’arrive jamais par hasard.


Augustine parle en cc3366




Spoiler:
 

Parchemin envoyé

Contenu sponsorisé
- -
 
 
AS PURE AS A RIVER. (ARETINA)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Critique de la raison pure [essai]
» Fatal Bazooka - Ce matin va etre une pure soirée
» ♦ Gabrielle de Vendôme ▬ « Une fille pure, si naïve et angélique va voir quelques plumes tomber de ses ailes. »‏‏‏‏
» Anima pure accro???!!!
» Voila un grand dresseur , voila Nate River !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Grande Bretagne :: Angleterre :: Habitations :: Hameau Metlands-
Sauter vers: