indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(Njörn) ≤ « Cut off my wings. »

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Parchemin envoyé Mar 5 Déc - 17:56

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 144 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Lux Aeterna, Gorgeousmali & Texas-Flood. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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Cut off my wings.
« Demons are like obedient dogs; they come when they are called. »

U
n bar miteux à la frontière de nulle part. La devanture est délabrée, l’enseigne n’est qu’à peine visible, déformée par le bois humide qui pourrit lentement. La sorcière vêtue de rouge est installée sur un tabouret, au bar, et ce depuis des heures. Il fait froid dehors pourtant la robe ne dépasse pas les genoux, pourtant le manteau est abandonné près de la porte à l’entrée alors que le chauffage ne semble pas exister en ces lieux. Elle fait tache dans le décor, la manche ornée d’une manchette noire sur le côté droit, tenant en place le tissu, dissimulant définitivement la marque des ténèbres. Les ongles tapotent le verre de façon régulière, mélodie rythmant les lointaines pensées de la femme aux cheveux de jais. Elle aurait pu passer inaperçu si elle avait opté pour un endroit à la hauteur du standing que ses vêtements transpirent, que son dos trop droit traduit. C’est le troisième verre de whisky pur feu qu’elle termine, lentement, comme si chaque gorgée avait une saveur plus particulière que la précédente. A la ceinture sombre qui orne sa taille est accrochée la dague et à son doigt brille l’alliance au prix exorbitant - et elle a tout d’un appel au crime pour la populace misérable qui s’enivre entre ces murs. Poudlard va rouvrir, c’est à cela qu’elle songe. Poudlard va cesser d’être les cendres d’une société possédant une quelconque grandeur. L’Ecole accueillera à nouveau les étudiants dignes d’apprendre la magie. Elle avait longtemps envisagé cette institution comme sa chance, comme ce qui lui avait sauvé la vie mais elle réalisait, là, loin de tout, qu’elle y avait appris l’espoir pour toujours le perdre. L’espoir, cette chose cruelle qui étreint les coeurs pour les réduire en miettes. Elle aurait dû se trouver au milieu de mondanités, elle aurait dû être de cette élite sociale, de ces gens respectables en partance pour l’éveil d’un avenir. Elle aurait pu être auprès de Cadmos à panser les plaies béantes de son esprit, à goûter le droit d’exister mais il n’en est rien, parce qu’elle ne veut pas qu’il la trouve encore ainsi, à se tourmenter indéfiniment. Elle se fait l’effet d’un chien enragé à qui on aurait placé une muselière.

« Pauvre petite fille riche. Tu broies du noir ? Ton papa t’a dit non alors tu te rebelles ? » Le coude s’est posé sur le bois avec assurance et brusquerie. Il sent l’alcool et la transpiration, ce qui fait lever les yeux de la sorcière. Elle détaille, de ce coude à ce visage carré. Ca la fait doucement rire intérieurement, d’être vue comme une bourgeoise, une gosse de gens bien comme il faut. « Passe ton chemin, mon chou, t’es pas à la hauteur. » Le barman lui ressert un verre, sans commenter, répondant au simple signe qu’elle lui fait. S’enivrer n’a pas l’effet escompté, ça n’apaise rien, ça ne trouble pas ses sens de la manière qu’elle espérait. Et bien vite, elle reporte le liquide à ses lèvres, détournant l’attention de celui qu’elle considère comme un intrus au sein de son espace vital. « Oh fais pas ta mijaurée, la bourgeoise, on sait que t’es venue pour ça ! » La main vient d’entrer en contact avec sa cuisse. Elle ne réagit pas tout de suite, feignant l’ignorance avec un mépris évident. « Les nanas comme toi, elles viennent là pour trouver de vrais mecs. » Une gorgée de plus. Sur le bois, les ongles tapotent lentement, signe de tension. « La très respectable madame Peverell va pas nous faire croire que son mari est capable de la satisfaire au pieu, hein les gars ? » La pression sur sa cuisse s’est accentuée.

Le père et le mari en quelques minutes. C’est trop. Beaucoup trop dans la bouche d’une seule personne. Elle attrape son rouge à lèvres dans la pochette de cuir qui dort près d’elle et prend le temps de l’appliquer consciencieusement. « Il est vrai que, pour une fois, je pourrais me faire plaisir. » Elle descend de son perchoir, les escarpins rencontrent le sol et ne suffisent pas à dissimuler qu’elle n’est pas très grande. Il est plus imposant, plus carré, la musculature évidente. Elle doit se mettre sur la pointe des pieds pour frôler la bouche masculine. « Tu crois que tu vas tenir la distance ? » Elle sent la prise se refermer sur sa taille, envahissante - répugnante. Il a ce sourire victorieux, cette façon arrogante de trop y croire, à cette bataille aisément gagnée. Et le baiser langoureux contre le comptoir provoque les commentaires graveleux. Elle se détourne, pourtant, un sourire en coin, attrape un mouchoir dans le sac, humidifié par magie, qui efface le carmin de ses lèvres. « Tu crois que tu peux chauffer et te casser comme ça ? » Ricanement évident de supériorité. « Oh mais je ne vais nulle part sans toi. Tu es ma distraction, cette nuit. On ne va pas faire ça en public, mh ? Y'a un hôtel qui loue les chambres à l'heure, tout près. » Elle n’écoute pas ce qu’il fanfaronne ensuite, ça ne l’intéresse pas, tout ce qu’elle veut c’est qu’il suive de son plein gré, qu’il y croit dur comme fer, qu’il s’imagine la chaleur, la langueur, la moiteur.

Et qu’il regrette. Au milieu de la troisième ruelle, il ralentit, s’appuie contre un mur. « T’as un coup de mou ? Tu ne devais pas faire mieux que mon mari ? » Elle a pivoté, son manteau replié entre ses bras, la pochette pendant à son poignet. Observation tranquille. « Tu m’as fait quoi, pétasse ? C’est pas une drogue dure, ta merde ! » « Mais je ne suis pas dealeuse. » Le vêtement est posé sur le sol, à l’écart, avec le sac avant qu’elle ne détache calmement la dague de sa ceinture. Là, elle s’accroupie près de lui, glissant la lame contre le cou au teint hâlé. « Quelques gouttes de venin d’acromentule. J’ai toujours eu de l’affection pour les morts lentes et inéluctables. Je pourrais te donner un peu d’eau mêlée à l’antidote mais cela gâcherait mon plaisir or je croyais que tu voulais vraiment me satisfaire. » Le brun des cheveux disparaît, se fait blancheur de neige, colombe lumineuse à la lueur de la lune. Pas de solstice d’hiver à fêter pour elle, pas de cadeau pour celle qui ne sera probablement jamais une mère à remercier pour la génération suivante. Elle se fait son propre présent. « Tu as un visage intéressant, tu sais ? On pourra en faire quelque chose d’utile, après. » Après la fin. D’un tour de baguette s’ancrent les liens acérés sur le sol, magie tortionnaire qui soumet, affaiblit, surtout qui brûle sans laisser de traces lorsque la victime cherche à se libérer, offrant une acide souffrance arrachant les gémissements douloureux. Il est fort, il est relativement jeune, il résiste pour l’heure, attaché par les bras. « Je manque à tous mes devoirs. C’est quoi ton petit nom ? » Sourire carnassier qui contraste avec l’élégance de sa tenue. Il refuse de répondre, crache à ses pieds avec la lueur du défi dans les yeux alors que sa langue a le goût amer de la mort, alors que sa bouche est sèche. Il imagine comment il va briser la jolie nuque de la petite Peverell. Et elle plante dans le ventre la lame, vivement, faisant gicler l’hémoglobine sans en craindre les taches, l’écoulement sur ses mains. « Elle, c’est Achlys. C’est joli, tu ne trouves pas ? » Nerissa est perdue depuis l’instant où le baiser a été échangé, Eris n’est qu’un murmure lointain qui souffle l’équilibre fragile quand la colombe cherche à s’arracher les ailes avec avidité, en se vautrant dans le sang et la mort. Parce que c’est ce qu’elle est.

©️ Starseed


We are all searching for someone whose demons play well with ours. ≤ I feel it burning through my veins, It's driving me insane The fever is rising, I'm going under Memories flash before my eyes. I'm losing time, The poison is killing me.

—. City of the Dead


Parchemin envoyé Jeu 7 Déc - 11:18

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Devine. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/11/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 52 hiboux. J’incarne : Luke Mitchell , et l’avatar que je porte a été créé par : TF (avatar) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Caïn le chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone aux allures de globe trotter. Je parle en : #999966



Je suis âgé de : Trente et un ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Exécuteur et contrôleur des impôts pour le compte de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire et sûrement trop connard pour mériter d'être dans le coeur de quelqu'un. Champ Libre :

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bloody lovely night
i'm a poison and you know that is the truth. all your friends think i'm vicious, and they say i'm suspicious.  i'm holding you down, i'm killing you slow. so slow. ft. NERISSA PEVERELL



21 décembre 1991.
Le voile obscur englobe la totalité de son corps, divulguant à peine ses mains rugueuses qui se mettent de temps à autre à serrer le verre posté juste devant lui. La lune pleine date de la soirée précédente, effluve appréciée qui s’enivre encore du moindre de ses sens et chaque parcelle de sa peau. Il vit avec la bête bien plus qu’il ne la craint, assumant complètement les états implacables de la colère grondante et dévorante de sa condition. Ce soir encore, il laissera la place à la violence la plus pure, de cette brutalité sans pareille qui s’exprime aussi bien par fureurs sadiques qu’envies passionnées de tout déchiqueter. Il n’y a rien de plus agréable que de voir le rouge couler, s’échapper de la proie pour mieux venir en souiller les rainures du sol. C’est que cela s’incruste partout, le sang, dégouline dans chaque recoin, même insoupçonné. Là où on ne l’attendrait pas. Y prêtent-ils seulement attention, les autres, à tous ces détails qui par moment le fascinent ? Les lèvres trempent nonchalamment dans le liquide ambré qui passe bientôt le long de sa gorge, analysant de ses prunelles bleues le spectacle qui se trame un peu plus loin, tandis que bien trop silencieux il assiste à la candeur de sa cible du jour. Si rouge est le sang, rouge est la robe qui longe le corps sculpté de la jeune femme qui se trouve au bar et rentre en communication ouverte avec ce brave homme aux allures peu ragoûtantes. Les nanas comme toi, elles viennent là pour trouver de vrais mecs. Le sourire carnassier ne peut s’empêcher de s’étirer, moqueur, aux mots qui résonnent jusqu’à ses oreilles aiguisées sans qu’il n’ait le moindre effort à faire. Björn pourrait très bien passer son chemin, se contenter de boire sagement son verre comme il le fait depuis un peu plus d’une heure en faisant parfois craquer ses os. Il pourrait, mais n’en a nulle envie. S’il patiente dans l’obscurité c’est pour mieux frapper plus tard, et très certainement aussi parce que la situation l’amuse. Il a hâte d’en voir plus, et quelque chose lui dit que Madame Peverell ne se laissera pas docilement faire.

Elle accepte presque trop facilement, trop sournoisement même sans doute, et si le lycan s’interroge un court instant sur la possibilité que l’accord soit sincère, il n’en demeure pas moins méfiant et dans l’expectative secrète de la suite. Qu’on ne s’y méprenne, ça lui coûterait beaucoup de ne pas pouvoir être en mesure de se salir les mains… Mais l’intérêt qu’il éprouve à l’idée de voir la Carrow à l’œuvre pourrait lui faire potentiellement avaler la pilule. Alors il attend, trop sagement, sourire en coin et yeux perçants s’égarant sur les silhouettes, et bien plus vers les courbes féminines il ne faut pas se leurrer, pendant de longues secondes. Le Greyback voit le baiser langoureux, l’échange d’accord tandis que Brutus joue au fanfaron cajoleur de ses dames. Il s’en étoufferait pratiquement de rire Björn s’il n’était pas occupé à demeurer vulgaire spectateur insolent.

La porte du bar se referme sur eux. Trois. Deux. Un. Il se lève enfin, bifurque entre le dédale de tables vieillies et parfois abîmées par des clients trop ivres avant de rejoindre la fameuse sortie, s’extirpant lentement de l’endroit en passant une main dans sa barbe en pagaille. La bête gronde, irrémédiablement silencieuse, serpentant dans les allées à la suite des deux faux tourtereaux du soir. L’odeur du parfum de Nerissa arrive jusqu’à ses narines sensibles, reconnaissable entre toutes celles qui lui agressent les sens, sans parler de cette pointe amère qui était ressortie suite à l’utilisation du rouge à lèvres sans être certain qu’il ne s’agisse là d’un élément clé. Tout ce qu’il sait, c’est que sa cible ne peut pas s’en aller. Brutus a des dettes qu’il refuse de payer, et les Black ont été très clairs à ce sujet. Il ne passerait pas la nuit, quoi qu’il puisse bien arriver. Qu’il est ironique le Destin, d’ailleurs, lorsque ses pas le mènent à l’angle de l’ultime ruelle où le géant s’effondre lentement, pestant comme un diable qui sait qu’il n’aura pas son plaisir escompté. Pauvre diable. Dans l’ombre, adossé contre un mur de brique, Greyback observe encore, se faisant littéralement oublier. Chaque geste méticuleux de la part de la sorcière est apprécié, analysé et l’attente n’en est que plus jouissive encore alors que l’animal se lèche les lèvres en apercevant la dague glisser sur la peau du cou. La folie se mêle à la contrariété, l’envie de voir couler le sang autant que celle de le faire lui-même. La possessivité de devoir le faire, lui, et pas un autre. Pourtant, jamais il ne bouge le loup, yeux rivés sur la lame qui s’échoue dans le corps et fait craquer la chaire, la déchirant sans ménagement ni même regret pendant que l’odeur métallique le prend au nez et réveille le monstre sommairement endormi.

D’un pas, Björn se détache du mur, attitude sauvage qui éclate au premier regard alors qu’il s’avance vers les deux silhouettes, assume sa présence sans s’annoncer et qu’il s’accroupit aux côtés de l’assoiffée, fourrant un doigt dans la plaie béante d’où s’échappe en éclat l’hémoglobine. Il n’hésite pas à tirer sur quelques chaires déchirées avant de le retirer pour en observer la lueur carmine. « Achlys. Un nom bien poétique pour une lame. ». La voix résonne distraitement dans la noirceur avancée de la nuit. Les yeux bleus se posent calmement sur le visage aux fausses allures de poupée de porcelaine, sourire en coin dont il est impossible de ne pas y voir l’éclat de malfaisance destinée à l’encontre de l’homme annihilé au sol. « Vous permettez Mrs Peverell ? » qu’il demande sans attendre de permission, doigts se mettant à écarter avec brusquerie la peau malmenée pour ne l’éventrer que plus, provoquant sursaut de la part de Brutus et attirant l’attention du loup. « Oh, navré, ça fait mal ? ». Il tire encore, main outrepassant la barrière du raisonnable pour venir effleurer les entrailles du bout des doigts. Il voudrait savoir… Savoir combien de temps ce pauvre idiot sera capable de tenir avant que la faucheuse ne l’emporte. « C’est qu’il a été un très vilain garçon, à manquer ainsi de respect. ».      





OUT FOR BLOOD.
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Parchemin envoyé Jeu 7 Déc - 22:01

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Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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D
’un ange, n’y’aurait-il plus que des cendres ? Les remords effleureront-ils le coeur qui tape plus fort dans la cage thoracique quand coule le rouge sublime ? Délicieuse victime qui s’est offerte alors qu’elle n’envisageait rien d’autre que noyer l’avenir dans l’alcool, jusqu’à en perdre le compte des heures. On dit que certaines Comtesses, sorcières, puissantes mortelles terrifiant les moldus prenaient des bains de ce liquide carmin pour préserver jeunesse et beauté. Elle doute que celui-ci offre une quelconque beauté, dans ses veines gonflées de vulgarité. Il les faut jeunes, il les faut innocents. La lame s’extirpe des chairs, libère d’entre les lèvres masculines un grognement d’une souffrance qu’il tait en se mordant férocement la langue. Pauvre fou qui croit pouvoir en réchapper. Il n’a pas tort, il ne fait pas tant fausse route car tant qu’elle est seule, Nerissa peut se prendre de pitié, torturer pour s’apaiser et l’effacer du crâne de l’être misérable qui subit ses foudres. Il n’est pas si vide, le myocarde. Seulement le solo se change en duo, sans crier gare, quand un homme entre dans la danse. Elle tourne le visage, relève ses yeux bleus dans ceux de l’inconnu intrusif. Qui ose perturber son jeu ? Il met les doigts dans sa proie. « Achlys. Un nom bien poétique pour une lame. » « La brume, malheur et poison. » Sans doute avait-elle hérité ce goût des lourdes identités de ses ancêtres, donnant de la mythologie jusqu’à Hades, son chat, jusqu’à la dague, aussi. « Vous permettez Mrs Peverell ? »

Elle se redresse calmement, la dague toujours à la main, les gouttes pourpres tombant sur le sol. Elle glisse entre ses lèvres l’index de son autre main, saveur ferreuse sur la langue, telle une gamine prise en faute, telle une fausse innocente démasquée. Le sourire provocateur s’efface quand il vient chatouiller ces entrailles malmenées. La victime se débat et ne peut que crier cette douleur qui l’assaille de tous côtés mais Nerissa ne rit plus, ne se délecte pas de cette situation nouvelle. Déjà, elle envisage de devoir éliminer ce témoin-ci. Que dirait-on de Mrs Peverell si son acte impulsif s’ébruitait ? Sa réputation n’était guère glorieuse, soit complètement folle soit invisible, tout dépendant de qui, de pourquoi mais elle n’avait aucun poids sur l’échiquier social, elle, la Carrow détachée des siens, la fille d’une hydre qui avait depuis longtemps perdu sa tête, bien avant que la mort ne le fauche. « Vous vous êtes déjà permis. » Un constat, une évidence au vu de ses actions. « C’est qu’il a été un très vilain garçon, à manquer ainsi de respect. » Elle est habituée au manque de respect, Nerissa. Elle le vit mal quand il s’agit de dénigrer son époux, s’octroyant seule ce privilège, et jamais en présence d’autres personnes. Elle ne supporte pas qu’on la traite de bourgeoise, qu’on la classe parmi la haute société dont elle n’est pas originaire, quand dans le même temps personne n’oublierait d’où elle vient, n’est-ce pas ? Ton nom te protège. A-t-on oublié qui elle est ? Et qui est-elle, finalement ? La saveur assassine sur les papilles délicates.

« Seriez-vous un chien errant qui vient ronger la carcasse abandonnée ? » Greyback. Elle est certaine que c’est un Greyback mais elle ne se souvient pas pour quelle raison ni d’où vient cette information. Son esprit tangue, de toute façon, oscille entre la faucille et la plume délicate. Elle a laissé une trace sur le bord de sa bouche, une trace qui n’est pas du rouge à lèvres. Les liens font toujours leur oeuvre quand la victime se débat, offrant leur tranchante sensation de brasier quand l’épiderme demeure intacte. Les mains ornées de la couleur criarde tremblent un peu mais pas de peur. Elle n’a pas l’effluve de crainte, elle dont le parfum de sucre offre des rondeurs savoureuses, des promesses délicieuses. Opium des sens, de fragrance. C’est d’envie, qu’elle dégouline, celle de faire mal, de faire payer à l’univers ce dont elle est seule responsable - c’est elle qui a tout détruit. C’est elle et Eris, les deux à la fois, noyées du rejet de ce quelque chose qui aurait dû grandir en elle, dont elle n’a pas voulu. Elle ne peut rien engendrer de bon, pas de talent ou d’amour dans ses veines, juste la haine, la colère et la mort. Elle finit par tendre la main, avec cette drôle de fluidité dans ses gestes, d’élégance dérangeante. « Eris Carrow. » C’est faux mais il ne peut pas le savoir. Il ne peut pas savoir qu’il y’a une autre identité qui porte ce nom, qu’il y’a une sombre magie oeuvrant dans le cerveau tourmenté. Eris, c’est un surnom acceptable, n’est-ce pas ? Mais c’est surtout un stratagème, un moyen d’être celle qui l’abandonne, de pouvoir exister sans les Peverell, sans être elle, sans devoir s’accommoder de la faible petite poupée de porcelaine brisée qu’il reste d’elle. Oui, pour une fois, elle a envie d’être Eris.

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Parchemin envoyé Mer 13 Déc - 17:11

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21 décembre 1991.
Odeur de sang. De ce goût métallique qui l’obligerait presque à se pourlécher les lèvres d’expectatives. Il a déjà goûter au sang tout juste pompé d’un cœur battant, douce chaleur humide qui ne le dérange pas nécessairement. Sous sa forme lupine, assurément, sous forme humaine… A cette question Björn hausserait les épaules avec une désinvolture certaine. Il y a chez la Peverell quelque chose qui lui plait, une violence intérieure qui fait indéniablement écho à la sienne. Sans doute est-ce pour cette raison qu’il s’approche, sort des ombres pour mieux s’inviter dans la danse macabre qu’elle est gentiment en train de jouer. Les doigts caressent d’abord le carmin qui s’échappe du corps, prunelles d’un bleu océan croisant ceux similaires chez la sorcière, flatterie d’un nom s’envolant sournoisement de ses lippes. Quelque part, le loup est admiratif. La brume, malheur et poison. Achlys donc. Absolument charmant. La chaire s’écarte à mesure que la main toute entière finit par se confondre à l’hémoglobine, brûlure d’un corps dont la température explose. Qu’y trouverait-il dans ces boyaux si d’un coup de griffe il s’amusait à les ouvrir ? La question lui traverse l’esprit un bref instant tandis que le sourire s’efface du visage de porcelaine de sa compagnie du soir. La tenue rouge et saillante réveille des instincts de noirceur que Björn tente d’étouffer, excès de violence qui ne tarderait pas à arriver. Greyback pense-t-elle, et toute raison elle a, que de penser qu’il s’agit là de l’identité de celui que certains considèrent comme chien galeux. Ils oublient la prestance du loup et la blancheur écarlate du pelage annonciateur de mort, car lorsqu’il est sous cette forme c’est belle et bien la mort qui frappe à la porte, sans tue-loup pour retenir la bête ou le Carnage avec un C majuscule.

Vous vous êtes déjà permis. qu’elle répond enfin, tandis que le corps s’agitent sous les doigts odieux de l’animal, cri étouffé résonnant dans l’ancien silence de la ruelle désertée en cette soirée. Bon nombre de sorciers sont à l’inauguration de Poudlard. L’école ouvre de nouveau, quelle fantastique nouvelle… Hauts-les-cœurs, à bas les griffes. Seriez-vous un chien errant qui vient ronger la carcasse abandonnée ? Carcasse. L’homme n’en est encore pas là malgré le sang qui se vide et la chaire un peu plus écartelée. Björn se sert, retire la main ensanglantée de l’intérieur de pourriture et fixe de son regard de prédateur ce Saint Brutus en train de mourir d’agonie pendant qu’ils discutent bien sagement. De sa main libre, il la claque de manière attentionnée contre la joue du prisonnier. « Tu aurais dû songer à payer ta dette aux Black au lieu de tenter de prendre les dames de bonne famille pour des putains. ». Le ton est condescendant, presque empli d’une déception inexistante. A son tour, le loup se redresse sur ses pieds, toisant Madame Peverell d’un sourire avant de venir lécher une goutte de sang qui manque de venir tâcher sa veste. « Cette carcasse aurait dû être mienne vous savez. Je l’ai à l’œil depuis tôt dans la matinée, mais non seulement vous m’avez mâché le travail, mais en plus vous m’avez également permis d’assister à un petit spectacle. Je ne peux donc que vous remercier pour ça, j’imagine. ». Le sang forme comme un gant protecteur autour de la main droite du Greyback qui s’apprête à la tendre à Nerissa qu’au bout de plusieurs longues secondes. C’est toutefois de justesse et d’une pirouette habile qu’il change de main à la dernière seconde, juste avant de serrer celle délicate de la Carrow. Oui, bien évidemment. Peverell n’était qu’un nom d’épousailles. « Björn Greyback. ». Contrôleur des impôts pour la Main noire. Il aurait pu l’ajouter mais il s’abstient, ne souhaite trop en dire après tout. Les yeux glissent sur le visage de celle présenté sous le prénom d’Eris et les sourcils se froncent un instant. « Permettez. ». Ce n’est pas une demande cette fois, de toute manière, il est rare que Björn demande la permission, et son index vierge de toute substance pourpre vient appuyer au bord des lèvres pour chasser la trace rouge qui n’est pas du rouge à lèvre. L’index se fraye même un bref chemin sur la lippe inférieure avant de disparaître comme il est venu. « Ce pauvre diable a giclé jusqu’à votre visage. Il est vraiment dépourvu de bonnes manières… ». Tout comme toi, que lui souffle une petite voix dans son fort intérieur. Oui, Greyback n’est pas réputé poli. Greyback n’est pas réputé courtois. C’est l’insolence crasse Greyback, la terre humide qui souille les semelles et les odeurs de pluie qui se mêlent au goût fin du sang.    

Une seule question demeure néanmoins, que souhaitait-elle donc faire de Brutus, ensuite ? Si le loup n’était pas parvenu jusqu’à elle.




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Parchemin envoyé Jeu 14 Déc - 20:20

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Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 144 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Lux Aeterna, Gorgeousmali & Texas-Flood. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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Cut off my wings.
« Demons are like obedient dogs; they come when they are called. »

L
a prendre pour une putain était-il le pire des affronts ? Ne se sentirait-elle pas moins seule si au creux du bordel elle se laissait sombrer ? Y trouverait-elle l’ivresse ? Elle sait que non. C’est bloqué jusque dans ses tripes, le lâcher prise verrouillé dans une folie sanglante, défaite de la luxure qui aurait pu apaiser les tourments. Certaines dévorent le charnel, c’est le dernier souffle qu’elle vise. L’ultime expiration des autres pour trouver une forme de délivrance trop courte. Il a osé remettre en doute le fonctionnement de son couple, ça l’a mise en colère, ça l’a rendue furieuse, probablement parce qu’elle sait qu’elle ne s’épanouit pas entre les murs de la demeure Peverell. Est-ce que Gideon la satisfait ? Le terrible vide est une évidence : elle n’en sait rien. Une seule chose lui parait évidente : ça ne vient pas de lui, ça vient d’elle. « Cette carcasse aurait dû être mienne vous savez. » Elle l’observe sans vraiment le faire, les prunelles bleues se promenant sur la silhouette avec une vague indifférence. Il l’interrompt. Le Greyback avorte son jeu aussi férocement qu’elle a avorté de son enfant. Poudlard, la lointaine, lui prendrait tout sous peu, elle le savait. « Je l’ai à l’œil depuis tôt dans la matinée, mais non seulement vous m’avez mâché le travail, mais en plus vous m’avez également permis d’assister à un petit spectacle. » Le visage de glace n’offre pas d’indice sur son opinion, sur une réponse. « Je ne peux donc que vous remercier pour ça, j’imagine. » Mains tendues, l’une intacte et l’autre carmine, qu’il change pour offrir plus de décence - feinte. « Björn Greyback. » « Original. »

Il n’a pas ce qu’on peut appeler une identité véritablement anglaise. Serait-il bâtard d’une portée ? Et si tel est le cas, comment le juger ? Elle a longtemps été l’illégitime d’un nom trop lourd de sens, de noirceur et de crasse. Trop longtemps dénigrée, violentée. « Permettez. » Le contact appuyé au bord des lèvres la surprend mais elle n’en montre rien, ne donne à voir que la malice, fait mine d’aller mordre cet index intrusif. Si elle est l’autre, alors pourquoi ne pas tout se permettre ? La frontière se faisait toujours plus mince, toujours plus floue, dés lors que le sang avait coulé des deux fragments divisés que forme sa personnalité. Triste Destin que celui d’un agneau qui se roule dans l’hémoglobine, que celui d’une colombe qui teinte de pourpre ses plumes. « Ce pauvre diable a giclé jusqu’à votre visage. Il est vraiment dépourvu de bonnes manières… » Un simple hochement d’épaules et son regard retombe sur l’homme malmené dont la tête penche déjà vers l’avant, ligoté mais au bord du précipice de l’inconscience. « Si vous le suivez depuis ce matin, c’est que vous êtes bien trop lent. » Nerissa bouge, revient s’accroupir devant la victime, les doigts glissant tendrement sur la joue masculine pour le ramener vers eux, pour qu’il sorte de la torpeur : elle n’a pas fini de jouer. Le menton se relève. « Bois ça. » Du décolleté est extirpée une petite fiole d’antidote qu’il avale sans se faire prier, l’esprit embrumé par le poison qui brouille les sens, rend sa respiration toujours plus difficile. Elle tourne le dos au Greyback sans une once de crainte. « Tu dois beaucoup à la Main Noire ? Est-ce que ta vie vaut tes dettes ? Tu as l’air si misérable. » « Et pas toi, ma chérie ? » Elle redresse le nez, cherche la silhouette qu’elle trouve dans l’ombre, non loin d’eux. L’illusion n’est visible que par elle, manifestation de ses tourments, de ses remords, du manque cruel parce qu’elle connaissait les coups, elle y survivait mieux qu’à cette torture mentale qui est désormais son existence. « Je serais déçu si tu le laissais partir. » « La ferme. » Ca claque dans l’air si sèchement que ça surprend Brutus - il n’a rien dit, c’est ce qui se lit sur ses traits. Comment Arges pouvait-il la hanter ? Que s’était-il passé dans cette salle de bains pour qu’il erre dans ses pensées, qu’il prenne tant de consistance à ses yeux ?

« Tu as mal ? » Elle a reporté son attention sur le pauvre fou qui avait osé la provoquer. La question est rhétorique, la souffrance évidente dans ces entrailles malmenées, éventré, à vif. Il va mourir rapidement. « Ne m’en veux pas, je déteste qu’on me prenne pour une fille facile. En plus tu ne réponds pas aux critères. » Mais tu as attiré quelqu’un qui se trouve en plein dedans murmure la petite voix des envies enfouies. D’un geste de la baguette, les liens blessants sont retirés, envolés, se désintégrant en une poudre noire signe d’une magie peu enviable. « Je te propose un jeu : si tu parviens à nous échapper, tu seras sauvé. Et comme tricher rendrait la partie moins drôle, je te laisse de l’avance. » Il lui faut toute sa volonté pour se lever, il trébuche presque aussitôt. L’antidote n’a pas entièrement fait son effet et le corps ne désire qu’une chose : sombrer, s’abandonner à la mort. Mais la mort, cette nuit là, est d’humeur taquine.  

©️ Starseed


We are all searching for someone whose demons play well with ours. ≤ I feel it burning through my veins, It's driving me insane The fever is rising, I'm going under Memories flash before my eyes. I'm losing time, The poison is killing me.

—. City of the Dead


Parchemin envoyé Sam 23 Déc - 14:37

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Devine. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/11/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 52 hiboux. J’incarne : Luke Mitchell , et l’avatar que je porte a été créé par : TF (avatar) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Caïn le chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone aux allures de globe trotter. Je parle en : #999966



Je suis âgé de : Trente et un ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Exécuteur et contrôleur des impôts pour le compte de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire et sûrement trop connard pour mériter d'être dans le coeur de quelqu'un. Champ Libre :

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bloody lovely night
i'm a poison and you know that is the truth. all your friends think i'm vicious, and they say i'm suspicious.  i'm holding you down, i'm killing you slow. so slow. ft. NERISSA PEVERELL



21 décembre 1991.
Le prénom à la consonance lointaine n’est là qu’un clin d’œil incompris de la part du paternel. Volonté évidente de rendre hommage à des mythes. Fenrir n’est-il pas le loup gigantesque qui amène n’amène qu’horreur et désolation sans mentionner une dangerosité trop accrue ? Sans doute Hector a-t-il eu un élan d’égarement lorsqu’il lui a donné ce nom, même si Björn ne l’a jamais détesté. Que faire de toute manière ? Ce n’est toujours rien de plus qu’un vulgaire prénom servant à savoir se reconnaître ou n’être que simplement désigné par celui-ci. C’est pour les autres avant tout qu’ils disposent de ce moyen de reconnaissance, rien de plus au fond.

Le doigt glisse contre la peau, appuie au coin de la lèvre pour mieux en éradiquer la trace résiduelle de rouge. L’air malicieux qui vient étirer délicatement les traits de Nerissa ne passe pas inaperçu, tout comme l’air de défi qui file au travers de ses propres billes d’océan au moment où elle tente de le faire craindre une morsure. Il ne bouge pas, l’effronté, continue son avancée avant de récupérer son index ni vu ni connu sans avoir sourcillé, simplement penché légèrement la tête sur le côté. Il ne craint pas d’être mordu, Björn. Si vous le suivez depuis ce matin, c’est que vous êtes bien trop lent. Le loup sourit, s’autorise un fin ricanement en suivant des yeux le mouvement de la sorcière qui revient près de la silhouette abîmée et sanguinolente. « Ou bien est-ce simplement que j’attendais le bon moment. ». Moment qui en définitive n’était pas totalement gâché puisqu’il avait apprécié le spectacle donné. L’indifférence lui est toutefois offerte, attention toute reportée sur le futur macchabée qui ne le dérange en rien, le fait même plutôt sourire, lui, le somptueux bâtard. De principe et non de titre, car il est le digne fils de son géniteur aux traits physiques de la mère. Le seul de la famille, d’ailleurs, à ne pas avoir récupéré la teinte sombre et obscure qui va de pair avec la tignasse du père. A en juger par la fiole qui s’échappe de la poitrine féminine pour être bu sans tarder par l’infortuné, Björn s’attend à ce qu’elle ne l’épargne et c’est presque une once de déception qui traverse l’éclat de ses prunelles. Ne devraient-ils pas plutôt s’amuser avec ou le laisser se vider de son propre sang les tripes à l’air libre ?

Pendant que Nerissa présentée sous Eris s’amuse avec celui qui aurait déjà dû être mort, le loup sort négligemment une cigarette qu’il se met à allumer par le biais de la magie, en appréciant la nicotine qui s’insuffle au fond de sa gorge. Il n’est pas un fumeur acharné, loin de là, n’en use que lorsqu’il en a réellement envie et non pas par habitude. Raison pour laquelle il traîne ce paquet depuis bien des semaines. Il n’accorde d’attention appuyée auprès d’elle qu’à l’instant où le superbe la ferme se met à voler dans les airs sans que lui ni Brutus n’aient fait quoi que ce soit. Ne m’en veux pas, je déteste qu’on me prenne pour une fille facile. En plus tu ne réponds pas aux critères. Une nouvelle volute de fumée aux teintes bleutées est en train de s’évaporer lorsque le fin sourire moqueur revient trouver sa place au coin des lippes du loup qui, s’il n’est pas accroupi, continue d’écouter passionnément l’échange. Je te propose un jeu : si tu parviens à nous échapper, tu seras sauvé. Et comme tricher rendrait la partie moins drôle, je te laisse de l’avance. Le myocarde manque un battement, sourire s’élargissant dans l’ombre pour ne devenir qu’un immense sourire de prédateur. Le goût du sang en appelle davantage et il se pourlèche alors les doigts couvert encore de celui de la victime qui cavale maladroitement. La cigarette coincée entre les lèvres, il termine de sécher le liquide rouge présent sur l’ensemble de sa main d’un coup de baguette et revient porter son attention sur Nerissa, s’avançant juste assez pour s’arrêter à ses côtés. « Allez dépêche-toi mon beau, tu as jusqu’à cent. Un. » que le sang-mêlé commence à compter d’un air ravi et malsain pendant qu’il récupère la cigarette bien entamée entre son majeur et son index, puis observe la silhouette en galère.  « Deux. Trois. ». Il jette finalement le bâton de la mort au sol et l’écrase en posant ses billes bleues sur la jeune femme. « Quatre. Trente. Quarante. ». Le sourire s’étire et la bête intérieure gronde férocement d’expectative, elle a toujours aimé les jeux. « Cinquante-deux. ».

Greyback sent son rythme cardiaque accélérer à l’idée de participer à une chasse, mais est aussi curieux de voir comme la sorcière compte-t-elle s’en sortir. Se penchant alors en avant afin de venir trouver son oreille, il ajoute d’un murmure « Je suis sûr que ces talons ne seront pas inconfortables étant donné que nous n’allons pas avoir besoin de courir, je me trompe ? ». Simple remarque car il a bien prêté attention à la tenue qu’elle porte et autant dire qu’elle n’aurait probablement pas proposé ce jeu si elle pensait devoir faire un marathon. Lui, en revanche, meurt d’envie d’en finir et dans le sang. Cette tête de Brutus, il est censé la ramener sur un pic.    




OUT FOR BLOOD.
I FOUND PEACE IN VIOLENCE † I'm a poison and you know that is the truth. All your friends think I'm vicious, and they say I'm suspicious.  I'm holding you down, I'm killing you slow. So slow.

Parchemin envoyé Lun 25 Déc - 21:03

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Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 144 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Lux Aeterna, Gorgeousmali & Texas-Flood. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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Cut off my wings.
« Demons are like obedient dogs; they come when they are called. »

I
l fume. Il fume et demeure nonchalant tandis qu’elle reste immobile. Sa façon de compter n’est que tricherie, n’est que ruse mais plus les secondes passent, plus l’essence de dictame offre un effet salvateur au pauvre malheureux devenu proie. Tic, tac, tic, tac. « Je suis sûr que ces talons ne seront pas inconfortables étant donné que nous n’allons pas avoir besoin de courir, je me trompe ? » souffle-t-il près de son oreille. Les hommes, si simplets. Son regard se tourne vers Brutus fuyant difficilement la scène d’un crime qui tache encore le sol sous leurs pieds, l’épiderme plus ou moins délicat. « Comme si la magie n’était pas capable de rendre des escarpins confortables. » Elle lâche les mots comme une évidence froide. De quoi la magie n’était-elle pas capable, en fin de compte ? Elle n’a pas vraiment développé de style bien à elle, pas encore, et c’est somme toute très classique comme allure, une robe, des escarpins. Il n’y’a que la manchette à un bras qui tranche, qui soufflerait presque une individualité. Les courbes épousées ne sont pas vulgaires ni autant dévoilées que sa sauvagerie gestuelle pourrait le laisser envisager. N’imagine-t-on pas les tortionnaires avec des accoutrements pour le moins sensuels ? Vaste mythe. Ou presque. Ses tailleurs au travail sont souvent suggestifs, jupes fendues ou décolletés charmants. On attrape les hommes par.. enfin vous voyez l’idée. « Tout vient à point à qui sait attendre, monsieur Greyback. » Elle dévoile un sourire énigmatique en recouvrant de son manteau la robe. Une capuche jusque là dissimulée recouvre les cheveux qui prennent une teinte rousse et plus de longueur. A leur tour, les traits subissent une variation et la sombre poupée de porcelaine se fait jeunesse inoffensive. « Certaines créatures en ce monde rusent pour chasser. » Le sourire s’étire en coin, malicieux. « Le loup court plus vite mais le caméléon attend les supplications de la proie. » Nerissa ne cache pas sa métamorphomagie, elle en a longtemps usé pour se faire oublier, à Poudlard elle trichait, couvrant ses cheveux du jais des Carrow pour qu’on cesse de la dire bâtarde, elle a finalement dû assumer son don à défaut d’être reconnue par son nom. Il fait partie d’elle, comme les sorciers respirent, elle est empreinte d’une magie qui ne dépend en rien de sa baguette. Cadeau du ciel ou malédiction.

La dague cachée, le sac et les escarpins subissent un simple sortilège qui leur fait changer de couleur, offrant un aspect d’un bleu pastel. C’est presque avec une auréole sur la tête qu’elle pivote pour observer la direction que prennent les traces sanguines. « Est-ce que vous savez que l’espoir est la pire des tortures ? » Laisser croire qu’il y’a une chance, que le mal est curable, que la tortionnaire sera clémente. Elle a appris, la petite Nerissa. Elle a subi, aussi, espéré que l’école de sorcellerie l’aiderait à être meilleure, qu’on la sauverait des sévices de son père, que son mari l’aimerait. On a arraché une à une les plumes de l’ange désormais mué en triste sombral. Elle s’avance, prend la direction opposée à celle prise par Brutus, certaine qu’elle a vu le croisement rejoignant les deux chemins un peu plus tôt dans la journée. Ses pas n’ont rien de rapides, ils sont mesurés et la démarche semble avoir varié, comme si elle n’était plus la même personne, de l’assurance à ces bras croisés qui, de loin, crieraient presque la méfiance d’une jeune femme perdue. N’était-ce pas plus drôle face à la combativité sauvage et arrogante de Caïn Goldstein ? Elle chasse la pensée, ce murmure qu’a Eris dans son inconscient, celle qui l’abandonne mais voudrait imposer certains désirs. « Vous tuez donc des gens pour des voleurs ? Je ne comprendrais jamais l’intérêt de priver la haute société de produits luxueux en éradiquant tous les producteurs de trésors. C’est dommage. Dire que j’espérais avoir le loisir de goûter à tout ce qui est hors de prix en devenant Mrs Peverell. » Elle parle bas pour ne pas trahir sa personnalité, elle se permet de faire la conversation sans simulacre jusqu’à ce que le malheureux en vienne à croiser leur route, il leur reste un peu de temps. Et rien, finalement, n’assure que sous le masque ne s’en trouve pas un autre.  

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