indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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FB - your everything and more ☾ DREFAÏN

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Parchemin envoyé Ven 1 Déc 2017 - 22:34

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

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I wear your winter coat, the one you love to wear, so I could feel in close to what's beyond compared. Now my heart is ready to burst, and I wanna be your everything and more. ft. DREFER RACKHARROW



27 septembre 1991. - Song
Les doigts pianotent sur les touches de l’instrument de musique qui n’est là que temporairement par le biais de la magie. S’il y aurait la place d’en avoir un, tu n’en as pas, préfères garder l’espace de la pièce te servant de salle de sport comme telle, même si avoir un piano ne te déplairait pas. La musique aux airs de mélancolie s’évapore comme un aura de fumée au beau milieu des poids et autres sac de sables tandis que l’esprit vagabonde au gré des notes. Quelques jours plus tôt, Sissi t’offrait le plus effrayant de tous les spectacles, et tu as bien cru que tu la perdrais à même tes bras, sous les yeux d’un Daksha qui ne serait probablement pas resté sagement anéanti et t’en aurait, en plus de Valeryan, clairement fait payer les frais. Mais la sorcière à la chevelure de feu va bien et le danger a été écarté, pour un temps, car tu n’es pas dupe et soupçonnes suffisamment le mal être de la jeune femme pour qu’elle soit capable de recommencer. C’est sans réfléchir à la partition que tu pianotes continuellement, en boucle, malgré l’envie perpétuelle de Rackharrow de vouloir attraper les doigts qui passent aisément devant lui pendant que tu t’enfonces un peu plus dans les méandres de ton esprit. L’angoisse est là, tapie dans l’ombre et bien présente, celle qui murmure qu’il pourrait être marié dans un mois. Un mois. Incroyable comme le temps a filé beaucoup plus vite et comme les évènements se sont enchaînés les uns derrière les autres depuis le jour où il s’est décidé. Lorsque les fiançailles ont été annoncées, il y a eu comme un vent glacial s’échouant dans la pièce, juste entre vous deux, face à la surprise. Tu te rappelles très bien avoir eu l’impression que ton cœur allait exploser ou tout simplement s’arrêter, surtout à l’instant où le nom de la promise a été prononcée. Siofra. La Siofra. Ta Siofra. Non pas qu’elle t’appartienne outre mesure, loin de là, mais s’il ne l’avait pas croisé, chez toi, à cause de toi, vous n’en seriez peut-être pas là. Alors les doigts continuent de pianoter, plus vite, plus fort, sans jamais perdre la beauté de la musique jouée, celle que tu connais par cœur pour l’avoir bien trop souvent mise en pratique dans ton enfance et encore aujourd’hui. Elle résonne dans ton corps et dans ta tête, volonté évidente d’apaiser les réflexions qui se font toujours plus vivaces. Qu’arriverait-il, demain, s’il se mariait ?

***

Le livre est posé ouvert sur la table basse du coin salon, l’un de ceux qu’il a ramené le soir où il t’a trouvé étendu par terre. Tu gardes encore la légère marque de la plaie du flanc cautérisée d’urgence mais le souvenir est conservé bien loin en arrière au creux de la tête, tu n’y penses plus. Et encore moins, là, tout de suite. Pas alors que Drefer évoque sa trouvaille. Pas alors qu’il t’explique tout ce que ce sort impacte, et tout ce qu’il signifie. Pour vous deux. Cœur battant à tout rompre dans ta poitrine, tu l’observes un instant incrédule et lèvres entrouvertes, juste avant de te pencher pour attraper le livre entre tes doigts. « Tu serais prêt à faire ça ? ». Il serait prêt à lier ouvertement son âme à la tienne, d’un lien indéfectible qui ne pourrait être brisé et demeurerait ainsi un secret bien gardé. Un lien que personne ne pourrait rompre ou mettre à mal, qu’il se marie ou non. Que tu puisses toi-même, te marier ou non, bien que cela ne soit clairement pas à l’ordre du jour te concernant. Clairement pas. Tournant la page, les yeux vairons s’attardent sur la mise en œuvre du sort tandis que tu tentes tant bien que mal de camoufler le sourire qui vient naître au coin de tes lèvres, faisant distraitement tourner l’anneau que tu laisses constamment à ton annulaire gauche lorsque tu te trouves entre les murs de l’appartement. « Est-ce une sorte de demande en mariage Monsieur Rackharrow ? » que tu finis par lâcher, un air taquin passant en éclat dans les prunelles. Impossible de t’en empêcher, tu caches le fait d’être touché par un brin d’humour que tu n’offres qu’à lui, même si tu sais pertinemment qu’il ne mordra pas nécessairement à l’hameçon et saura déceler la réalité. Cette question est aussi sérieuse qu’elle n’est usée par humour, pour toi qui cherches secrètement à enrayer ces futures épousailles entre la Meadowes et le Rackharrow qui te fait face, rapidement rejoint, d’ailleurs, par le chat du même nom.

Livre encore entre tes doigts, les instructions sont lues à la lettre pour la seconde fois, alors que la réponse à la question est toujours attendue. En silence, tu t’es mis à faire lentement les cents pas dans la pièce, yeux rivés sur les lignes pour mieux t’en imprégner. Car il est de source sûre que tu acceptes. Il ne pourrait en être autrement.  



 
❝ to love is to destroy they say ❞ But it's not what I say. it takes control of the person that i thought i was. the boy i used to know. there's a light in the dark and i feel its warmth. in my hands, in my heart.

Parchemin envoyé Mer 3 Jan 2018 - 16:44

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il avaut pris l’habitude de fouiller dans l’immense bibliothèque des Rackharrow et, même s’il n’habitait plus au manoir, il y avait toujours ses entrées. La connaissance était un pouvoir qu’on ne pouvait pas lui retirer et il aimait à emmagasiner un maximum d’informations, de sorts et de rituels, pour son bénéfice personnel. Il était tombé sur ce grimoire de magie arcanique sombre un peu par hasard et avait décidé de le ramener chez lui, enfin plutôt chez eux, pour l’étudier. Il n’avait, malheureusement, que pu s’y mettre bien plus tard qu’il ne l’aurait voulu, trop occupé qu’il avait été à récupérer un Caïn qui se vidait de son sang sur les lattes du plancher de l’appartement. Le Goldstein lui avait dit des mots ce soir-là, des mots qui avaient fait écho en lui plus tard, des mots qu’il avait fini par accepter quand il avait enfin été prêt à les assimiler et à les recevoir. Depuis leur relation avait pris un autre tournant et ce malgré l’annonce des fiançailles de Drefer avec la jeune et belle Siofra Meadowes. Une signature sur un bout de parchemin, un anneau porté au même doigt, un nom et une résidence partagés ne suffiraient pas à faire de lui un homme amoureux ou même marié. Son cœur était une forteresse libre qu’il avait déjà offerte. Aussi, quand ses iris fatiguées par la lecture était tombé sur ce sort qui lui était jusqu’alors totalement inconnu, il avait pensé à Caïn directement, sans avoir à réfléchir très longtemps. Après tout, ce sort était fait pour eux… Il l’avait longuement étudié, s’imprégnant de chaque ligne, de chaque mot qu’il aurait été susceptible de comprendre de travers, de chaque sous-entendu qui aurait pu créer un quiproquo et des effets secondaires indésirables… Une fois qu’il avait été sûr, il avait amené le livre à Caïn et il s’amusait aujourd’hui de ses réactions et de ses amusements. « Tu serais prêt à faire ça ? » Il penche la tête sans rien dire, le bourreau, se contentant de sourire en acquiesçant d’un léger signe du menton. S’il le lui proposait, ce n’était pas sans savoir tout ce que cela impliquerait pour tous les deux. Il y était résolu, plus que jamais. Il voulait juste que Caïn soit prêt aux mêmes choses, de son plein gré, bien entendu ; loin de lui l’idée de le forcer à quoi que ce soit… « Est-ce une sorte de demande en mariage Monsieur Rackharrow ? » Le brun ne peut retenir un sourire légèrement moqueur comme il hausse les épaules, sans répondre de suite, se contentant de l’observer avec malice comme il se met à faire les cent pas, le livre à la main. « Est-ce que vous diriez oui, si c’était le cas, Monsieur Goldstein ? » qu’il interroge sur le même ton amusé et taquin. Il le laisse s’imprégner du corps du texte une fois de plus avant de finalement se glisser derrière lui, lui soutirant le livre des mains. « Ce n’est pas un enchantement à prendre à la légère, tu sais… » Il repose lentement le grimoire sur la table, dans un bruit mat. « Je suis prêt à le faire mais je peux comprendre que tu hésites ou que tu n’aies pas envies de prendre ce risque. » Après tout, tout pouvait dégénérer à tout moment et le sort pouvait mal tourner ; quand on en venait à la magie, la moindre erreur pouvait être fatale. « Cette bague peut aussi bien suffire, Goldstein... » Il saurait s’en contenter, s’il ne pouvait rien avoir d’autre…


❝ to love is to destroy they say ❞ But you're my home. I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Ven 12 Jan 2018 - 20:29

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Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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27 septembre 1991
Il avance avec le livre entre les doigts, refusant de le lâcher. Il sait que Drefer attend une réponse que le blond a d’ores et déjà trouvé tant elle est si évidente. Evidente pour lui mais peut-être pas pour les autres, il demeure après tout celui qui refuse de se marier ou du moins qui n’a de cesse de retarder l’échéance. Il n’en voudrait donc pas au Rackharrow d’avoir le doute, si toutefois il l’avait. Fin sourire au coin des lèvres, les yeux bicolores jettent des coups d’œil à celui qui hausse les épaules face à la question somme toute innocente que le Goldstein vient de poser quelques secondes auparavant. S’il y avait une pointe d’humour, le sérieux n’était cependant pas très loin derrière et n’attendait que de pouvoir s’exprimer. Il en était ainsi entre les deux depuis la première fois qu’ils s’étaient vus. Les piques et autres traits humoristiques, de manière à gentiment taquiner l’autre sur tout et rien étaient devenus une sorte de marque de fabrique, de vrais gamins pourtant adultes et sombres la majeure partie du temps en public ou dans leurs travail respectifs. Est-ce que vous diriez oui, si c’était le cas, Monsieur Goldstein ? . Faisant doucement les cent pas dans le salon, Caïn ne peut s’empêcher de sourire plus franchement et s’arrête un instant pour l’observer avec attention. Bien sûr qu’il sait qu’il dirait oui, mais il n’entend pas le dire tout de suite alors… Il penche la tête, garde son propre sourire malicieux et se remet à lire les lignes écrites sur le papier sans voir Drefer arriver dans son dos. Rapidement subtilisé à ses doigts, le chasseur pince les lèvres et se retourne une nouvelle fois, prêt à rétorquer qu’il était encore en train de lire mais le brun le devance et il n’ose pas le couper. Il a du bol d’être plus grand que lui, voilà ce qu’il se dit sur le moment. Ce n’est pas un enchantement à prendre à la légère, tu sais… Je suis prêt à le faire mais je peux comprendre que tu hésites ou que tu n’aies pas envies de prendre ce risque. Le masque inexpressif transparait durant un court laps de temps pendant lequel il scrute son amant avec réelle attention, puis le naturel le rattrape et il plisse le nez, contrarié qu’il puisse penser qu’un sort l’effraye mais cette pensée seule est bien rapidement balayée. Cette bague peut aussi bien suffire, Goldstein... . Hm.

Sans rien dire le blond se remet à bouger, s’approche de la silhouette qu’il connait dorénavant trop bien, probablement même du cuir chevelu jusqu’aux orteils. Il s’approche si près qu’il ne peut s’empêcher de venir remettre une mèche de cheveux sombre un peu trop rebelle en arrière. Là, c’est mieux. « Si je devais donner une véritable réponse de ce genre et que la Société Magique n’était pas si… Etriquée. Du moins pour nous, héritiers devant en donner d’autres… Alors je dirais que… ». Il se penche de côté pour attraper sa baguette qui repose sur un des meubles et repose les yeux sur lui. « Je te veux mien autant que je veux être tien. ». Le sourire qui suit vient lentement étirer ses lèvres jusqu’à dévoiler ses dents. « Ca répond à votre question Monsieur ? ». Caïn va même jusqu’à se hisser légèrement sur la pointe des pieds pour arriver au creux de son oreille, main libre se posant paume contre torse afin de ne pas basculer en avant. « Rien qu’à toi seul. ». Puis il recule comme il s’est avancé, laisse ses talons retoucher sol avant de retourner sa baguette entre ses doigts pour tendre le manche en direction du Rackharrow. « Je veux prendre le risque Dref. Bien évidemment que je veux le prendre. ». Il l’a tellement attendu qu’il ne peut se résoudre à le perdre maintenant, d’une manière ou d’une autre, à cause d’un mariage forcé dont il ne veut pas en entendre parler en cet instant, quand bien même il ne déteste pas Siofra. Sans doute parce qu’il ignore qu’elle est en réalité la principale source du problème et qu’elle a elle-même demandée à épouser celui pour lequel son cœur bat depuis plusieurs mois dorénavant.

Ce sort représente un nouveau souffle pour le blond, une véritable preuve que quoi qu’il puisse advenir leur histoire n’est pas vaine. Il n’en a jamais douté, mais ce sort le rassure d’une certaine façon, lui qui continue de chercher une solution pour empêcher le drame de se produire. Car malgré les apparences et même si Drefer le connait bien plus que sa propre famille, Caïn est loin d’être tendre avec les principes qui menacent de mettre à mal ce qu’il souhaite. Il n’a jamais reculé devant un obstacle et il n’allait certainement pas le faire maintenant. Qu’à cela ne tienne d’avoir à remuer ciel et terre, s’il devait foutre en l’air ce mariage, il le ferait sans hésiter, à condition bien sûr que ça n’aille pas à l’encontre du souhait de l’être aimé qu’il continue de fixer d’un franc sourire. « Je te suis. ». D’un geste de la main il commence à pousser l’un des fauteuils contre le mur afin de faire de la place près de la table basse. Sait-on jamais. Ils ne savent pas quel degré de puissance a ce sort et étant donné qu’il touche vraisemblablement à leurs âmes, l’on ne sait pas ce qui pourrait se produire sur l’environnement proche.          



 
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Parchemin envoyé Mer 7 Mar 2018 - 19:47

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Il a suffisamment étudié la magie dans ses moindres détails, lui, le Serdaigle typique, épris de solitude et de pages interminables, pour savoir qu’un sort raté peut mener à bien plus que la perte de celui qui le lance. Il avait suffisamment confiance en ses capacités et en la magie sombre qui coulait dans ses veines depuis longtemps pour s’estimer capable de le faire correctement, mais il ne voulait pas forcer la main à Caïn et, surtout, il ne voulait pas lui laisser prendre de risques inconsidérés. Il importait qu’il soit bien conscient des moindres détails et de ce qui pouvait leur arriver de pire, si jamais ils en arrivaient à ne pas réussir l’enchantement. Le blond s’approche, replaçant une mèche rebelle et tirant un sourire en coin au bourreau. « Si je devais donner une véritable réponse de ce genre et que la Société Magique n’était pas si… Etriquée. Du moins pour nous, héritiers devant en donner d’autres… Alors je dirais que… » Il l’observe se saisir de sa baguette, ses prunelles claires s’attachant aux détails les plus insignifiants. « Je te veux mien autant que je veux être tien. Ca répond à votre question Monsieur ? » Il en ronronnerait presque de plaisir, le brun, penchant la tête comme l’autre s’approche, de son oreille pour venir y murmurer, traître qui le prend par les sentiments. « Rien qu’à toi seul. » Ses dents se plantent dans sa langue inférieure, retenant avec difficulté un grondement possessif. Il les a tellement rêvées, ces paroles, autrefois, il a tellement voulu être celui qui génèrerait des sentiments suffisamment forts pour qu’on les lui dise… Il voudrait se saisir de sa nuque pour l’attirer à lui et le dévorer tout entier mais Caïn semble bien décidé à réaliser le rituel avant toute chose, comme il lui tend sa propre baguette, instiguant le début de l’enchantement. « Je veux prendre le risque Dref. Bien évidemment que je veux le prendre. » Un autre sourire de la part du cadet comme ses doigts viennent se saisir de la baguette du blond, ses phalanges se refermant dessus avec hésitation. La sensation d’une autre arme que la sienne est nouvelle contre sa peau et il la fait tourner lentement pour s’y habituer, ses prunelles revenant se plonger un bref instant dans celles du chasseur. « Je te suis. » Il acquiesce, presque soulagé, replongeant brièvement sa concentration dans le livre de sortilèges, tandis que Caïn dégage les meubles, à titre préventif. Il n’a sans doute pas tort de se montrer prévoyant. Avec grâce, il sort sa propre baguette de l’intérieur de sa veste, la tendant au jeune homme, dans un sourire doux. Son esprit est déjà tout concentré à l’incantation qu’il va devoir prononcer dans quelques minutes, dans cette langue étrangère et ancienne qu’il n’a que brièvement étudiée. Sans hésiter un seul instant, ses doigts viennent se lier à ceux du blond, leurs mains se joignant en une étreinte ferme. « Prêt ? » qu’il interroge, attendant son assentiment avant de pointer la baguette vers leurs mains jointes, patientant jusqu’à ce que Caïn fasse de même… Quand tout est en place, il finit par fermer les yeux, prononçant la formule à haute et intelligible voix. Concentré, il ne voit pas la lumière rouge qui irradie de leurs mains pour remonter le long de leurs bras jusqu’à leurs cœurs respectifs. Il ne sent que la chaleur diffuse et rassénérante qui vient envahir ses membres. Il pourrait presque jurer qu’elle traverse jusqu’à son âme. Un souffle vient balayer la pièce, avant que finalement, tout ne disparaisse et ne redevienne vide et froid. Maintenant qu’il n’y a plus cette sensation bienfaisante, il se sent seul et incomplet à en crever. « Tu crois que ça a marché ? » En tous cas, ils n’étaient pas morts, ce qui était plutôt bon signe, pas vrai ? Avec curiosité, il écarte les pans de sa chemise, comme la sensation de brûlure au niveau du torse n’a pas tout à fait disparu. Il constate avec stupeur l’apparition d’une nouvelle rune, gravée à même sa peau. Avec elle se réveille une sensation étrange mais non pas désagréable, la conscience d’une présence, d’autre chose, une perception qui se trouble et se mélange. « C’est… » Il en perd ses mots…


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Parchemin envoyé Mer 21 Mar 2018 - 21:58

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27 septembre 1991
La confiance qu’il lui voue n’est pas une comédie et il sait nettement que des deux le plus qualifier en terme de sorts est bien celui qui lui fait présentement face. A bien y réfléchir, Drefer sait aussi bien manier la baguette qu’il ne manie les lettres, alors que le blondinet est bien plus pragmatique que théorique. Néanmoins bien loin de se préoccuper de ce détail, le ronronnement du brun pourrait presque vibrer contre sa paume encore positionnée sur sa chemise, et ce, tandis qu’il ne cesse de conserver son sourire, toute réponse apportée à l’attention du Rackharrow. C’est un oui en bonne et due forme, envie pressante de dévorer ses lèvres tambourinant au creux de sa poitrine à laquelle il ne s’adonne pourtant pas, reculant délicatement pour se focaliser sur ce sort supposé les lier pour l’éternité. Il y aurait bien assez de place pour ce genre d’échanges après, car la bouillotte Caïn n’avait pas dit son dernier mot, loin de là, se faisant sans doute bien plus félin que loup en cet instant. Même si tant est que les loups sont eux aussi capables d’élans particuliers d’affection. Les palabres prononcées plus tôt, Goldstein pourrait les répéter encore et encore, telle une prière qu’il lui adresserait sans même une once de remords.

Main qui tend le bois précieux en direction de son Autre lui laisse tout le temps nécessaire pour l’attraper. Caïn a lu et relu les lignes de ces pages en tournant dans la pièce, c’est au moins un élément qu’il a compris, ça, et la prononciation du sort. Lui rendant son sourire, il ne perd pas de temps pour commencer à déplacer les meubles et leur faire toute la place nécessaire en prévision d’un éventuel contre-coup. Non pas qu’il doute de leur capacité de réussite, mais valait mieux être prévoyant. Assis aux pieds de Drefer, Drax observe le brun d’un œil interrogatif et perplexe face aux agissements de son maître blond. S’il pouvait rouler des yeux, nul doute qu’il le ferait très sérieusement. De son côté, le chaton aux poils ébouriffés est en train d’essayer de jouer avec le fauteuil tout juste déplacé, du moins jusqu’à ce que le chasseur ne l’attrape dans un ricanement de réprimande pour aller le déposer un peu plus loin. « Drax. ». Pas besoin de se faire prier, le félin adresse un miaulement blasé et se sauve en compagnie du second qui tente de lui filer un coup de patte. Une fois le salon débarrassé, le Goldstein revient se positionner en face du mangemort qui lui tend à son tour son arme. Les doigts viennent s’entremêlés à ceux du Rackharrow sans une once d’hésitation pour sa part, Caïn sait ce qu’il veut et le myocarde battant avec un peu plus de force dans sa cage thoracique en dit long. Il n’y a pas de place pour le doute, que de l’expectative et une certaine forme de bonheur qu’il ne parvient pas à chasser du reflet de ses yeux vairons. Prêt ? La mine sérieuse, il opine du chef, baguette pointée vers leurs mains liées sans que ses prunelles ne quittent les émeraudes de l’autre sorcier. « Définitivement. ». Il ne peut toutefois nier la pointe de nervosité qui fait sa place à mesure que la prononciation du sort et proche. Chaque geste se focalise sur ceux de Drefer qui intime la suite de la manœuvre sans forcément s’en rendre compte. L’observant fermer les yeux, Caïn l’imite, prend une inspiration et prononce le sort d’une voix claire en même temps que lui.

L’instant d’après il n’est pas bien sûr de ce qui se passe. Malgré ses paupières closes, il a la vague impression qu’une lumière irradie, impression qui lui fait froncer les sourcils temporairement et par réflexe, jusqu’à ce qu’il ne sente l’épaisse chaleur s’infiltrer dans leurs paumes et commençant à remonter à leurs poignets puis leurs bras tout entier. Lorsque cette dernière atteint son organe vital, il ne saurait décrire cette sensation à la fois étrange et en même temps si enivrante, comme l’immense sensation que l’on touche à quelque chose de très profond. Une chaleur qu’il n’était pas certain d’avoir ressenti un jour. La brûlure se fait un peu plus intense contre sa peau, puis dans un souffle qui fait tomber une de ses mèches de côté, il n’y a plus rien. Plus un son ni même de chaleur. Respiration coupée sur la fin sans qu’il ne le décèle, Caïn prend une bouffée d’oxygène en rouvrant les yeux. Doigts encore dans les siens, il vient passer sa langue sur sa lèvre inférieure, essayant d’analyser ce vide qui l’étreint, puis cette sensation qui perce comme un point lumineux dans l’obscurité. Tu crois que ça a marché ? Il ne comprend pas vraiment ce que c’est, silencieux tandis que la main de Drefer se sépare de la sienne. A l’image du brun, son derme irradie encore au niveau de sa poitrine et il observe alors d’un œil la marque noire qui est venue se graver sur la peau de son vis-à-vis. Ni de une ni de deux, le blond soulève son haut pour apercevoir exactement la même. Ils sont vivants – mais ça il n’en doutait pas vraiment. Les billes se relèvent alors à nouveau vers le mangemort qu’il scrute avec attention, tissu relâché qui retombe le long de son corps. « Je dirais que… ». Il ne va pas au bout, Goldstein, la sensation qui n’était comparable qu’à un point lumineux se faisant soudainement bien plus grande. Il ressent une certaine forme de plénitude, une présence, comme s’il n’était plus seul mais disposait bel et bien d’une compagnie qui ne le quitte pas. C’est… Drefer lui enlève littéralement les mots de la bouche pendant que, lèvres entrouvertes, le chasseur n’a de cesse de le fixer. Plus il le regarde, plus la douce chaleur semble reprendre sa place à l’intérieur, mais elle est bien plus forte que lorsqu’il le regardait de la même manière avant. Doucement il pose sa main à l’endroit où la nouvelle rune a trouvé sa place, doigts rendant la baguette qu’il tient encore à son propriétaire originel. « Je voudrais tester… Quelque chose. » qu’il finit par murmurer, ses pas l’approchant du Rackharrow. Une fois à sa portée il se hisse pour la seconde fois sur la pointe de ses pieds et vient avec lenteur mouler ses doigts à sa nuque qu’il étreint. Il ne saurait décrire la sensation mais tout ce qu’il sait, c’est qu’à l’instant où il ose enfin poser ses lèvres contre les siennes et l’embrasser, Caïn a tout simplement l’impression qu’un feu d’artifices explose aux tréfonds de son âme. La manœuvre lui arrache alors un si grand sourire qu’il ne saurait s’en défaire, réelle impression d’avoir cet autre avec lui. Le sort a marché et c’est tout bonnement du génie. « J’arrive pas… A vraiment savoir ce que ça fait mais… Je sais que ça a marché. ». Murmure prononcé dans un souffle sans qu’il ne veuille se décoller de ses lippes, pour sentir encore et encore cette chaleur qui l’étreint et qui balaye tout le vide qu’il avait pu ressentir auparavant.    




 
❝ to love is to destroy they say ❞ But it's not what I say. it takes control of the person that i thought i was. the boy i used to know. there's a light in the dark and i feel its warmth. in my hands, in my heart.

Parchemin envoyé Mar 29 Mai 2018 - 18:20

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Est-ce qu’il s’était vraiment imaginé que ça marcherait ? Il l’avait espéré sans être, toutefois, sûr de rien. Bien entendu, il savait, plus ou moins, ce qui leur arriverait si jamais ils échouaient à réaliser le sort ; rien de très agréable, assurément. Alors, quand une rune vient graver sa peau ainsi que celle de Caïn, quand il sent cette chaleur irradier de l’intérieur de son être, cette sensation de plénitude, il est presque étonné de ne pas avoir été réduit en cendres. Il est bien incapable de mettre un mot sur tout ça alors il commence une phrase sans la finir, parce que ce qu’il ressent est bien au-delà des mots. Il y a cette présence en lui, cette impression de félicité, comme si, soudainement, il n’était plus vraiment seul. Etrange mais loin d’être déplaisant. Il est fébrile, le bourreau, comme il l’a rarement été. « Je n’aime pas ça. » proteste Nyssa à voix haute, bien que seul Drefer puisse l’entendre. Il balaye ses doutes d’un sourire un peu trop béat tandis que ses doigts récupèrent la baguette tendue par le blond, lui rendant la sienne. « Je voudrais tester… Quelque chose. » Un murmure de la part du chasseur, à peine audible, comme le brun le regarde approcher et se hisser sur la pointe des pieds, ses phalanges venant se visser contre sa nuque. Le contact le picote agréablement et il soupire déjà d’aise, un soupir qui devient vite un ronronnement appréciateur quand les lèvres de son aîné viennent se coller aux siennes. Il se perd dans le maëlstrom de leurs deux âmes en pleine communion, dans cet ouragan qui déferle sur lui mais qui ne le noie pas ; au contraire, c’est sa bouée de sauvetage, le phare dans la nuit, le salut ultime. Il se sent roi, tout à coup et, quand Caïn se détache de lui, il se fiche au creux de son être une envie d’encore. « J’arrive pas… A vraiment savoir ce que ça fait mais… Je sais que ça a marché. » Impression partagée, visiblement, à en croire, les prunelles brillantes d’excitation du Rackharrow. Il se fend d’un sourire mutin, penchant légèrement la tête. « Tu me vexes si tu en as douté ! » Il joue les braves et les assurés, maintenant, pour mieux dissimuler que, lui aussi, il avait bien craint que ça ne fonctionne pas… Ses doigts se lèvent lentement, viennent effleurer avec douceur le rebondi de sa joue, se délectant de ce que Caïn ressent et de ce que ça provoque chez lui en retour. Electrisant, le genre de choses dont il ne pourrait jamais se lasser, il en est convaincu. Un soupir satisfait s’échappe d’entre ses lippes, comme il ferme les yeux, un instant. Cette félicité bienheureuse, est-ce la sienne ou celle de Caïn ? Est-ce juste un savant mélange entre les deux ? Il ne saurait le dire mais il se sent bien. Tellement bien. Son pouce vient effleurer la lèvre inférieure du blond, rouvrant les paupières pour mieux le dévisager. « Tu es vraiment à moi, maintenant, n’est-ce pas ? » Et qu’importait si, dans un mois, il était supposé se marier à une obscure inconnue croisée une seule fois, ici même. A ce moment très précis, rien ne pouvait les atteindre, rien n’aurait pu s’infiltrer dans la bulle qu’il s’était créée, tous les deux. Sa bouche revient se poser contre celle de son aîné et, de nouveau, son cœur et son âme implosent en chœur dans une gerbe d’étincelles. « C’est comme… si… » Il réfléchit un instant, cherchant ses mots. « …comme si tu n’allais jamais me quitter… » La mélancolie s’empare soudainement de lui, accablante, rien qu’à penser qu’en réalité, il n’en serait rien…


❝ to love is to destroy they say ❞ But you're my home. I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Dim 17 Juin 2018 - 17:27

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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I wear your winter coat, the one you love to wear, so I could feel in close to what's beyond compared. Now my heart is ready to burst, and I wanna be your everything and more. ft. DREFER RACKHARROW



Il y a cette sensation qui se passe de mots et qu’il ne parvient pas, de toute manière, à décrire par ce biais. Il faut le vivre pour le comprendre c’est la seule explication qu’il est en mesure de trouver à l’instant où tout son être parait rayonner lorsque ses lèvres viennent trouver celles de son cadet. Même le moindre toucher de sa peau devient incroyable, littéralement nouveau quand il connait pourtant les lignes de ce corps par cœur. Caïn a bien du mal à exprimer le fond de sa pensée, au moment où il se sépare enfin du goût précieux de ses lèvres contre les siennes. Toujours hissé sur la pointe des pieds, il réfléchit à un moyen de poser des mots sur ce qu’il ressent, bien incapable de perdre ce large sourire qui étire les traits de son visage. Il avait des facilités à sourire en présence du Rackharrow et ce dernier le savait sûrement déjà, mais ce sourire- était sans doute le plus grand qu’il n’avait jamais donné auparavant à quelqu’un. Lui non plus ne se sent plus seul, sentant la présence de l’autre comme un écho, une réelle chaleur qui l’étreint. Il leur faudra certainement un peu de temps pour apprivoiser la chose et reconnaître les signes mais tout ce qu’il sait à l’état actuelle des choses, c’est qu’il refuse de trop s’éloigner, pas si vite en tout cas. Tu me vexes si tu en as douté ! Le blond se met à rire pendant que ses doigts lâchent la nuque pour glisser le long de son cou jusqu’à son torse. Plissant le nez, il penche la tête à son tour. « Je n’ai pas douté de toi un seul instant. » qu’il rétorque à son tour en se laissant gentiment faire, prenant conscience de cette âme qui résonne au sein de la sienne. Drefer effleure sa joue et c’est comme si tout prenait une teinte plus joyeuse et plus sincère. Il n’y avait nulle place aux problèmes qui leur étaient tombés dessus, nulle place pour le monde extérieur qui se déchirait. A ce moment-là il aurait bien pu partir en fumée, ce monde, que le Goldstein n’en aurait rien eu à faire.

Le blond laisse le silence tomber entre eux un instant, tandis que chacun appréhende les effets du sort à sa manière tout en communiant avec l’autre. Il ressent le bonheur du Rackharrow se mêler avec le sien, véritable explosion de sérénité qui les enveloppe tous les deux. Il ne voudrait pas que ça s’arrête, et lorsque le pouce de Drefer passe le long de sa lèvre inférieure, Caïn ne s’est même pas rendu compte avoir fermé les yeux, lui aussi. Il pose ses yeux vairons dans ceux de son amant et répond à ses paroles d’un sourire en coin tandis que l’une de ses mains vient se poser dans le creux de son dos pour l’attirer davantage à lui. « Je suis vraiment à toi, et assurément rien qu’à toi. ». Plus de volage, cela faisait bien longtemps que c’était terminé et derrière lui, mais ce sort concrétisait la chose autant que cet anneau de communication à leurs doigts. Un moyen déguisé d’affronter la société magique trop bienpensante. Un moyen de tous les envoyer se faire voir et de se rebeller contre les mariages forcés. Un mariage que Drefer ne pourrait pas éviter et qui malgré ce sort les sépareraient bel et bien physiquement. Un léger rire perturbe le nouveau silence avant que ses lèvres ne rencontrent à nouveau les siennes en un second baiser qui le fait chavirer. Il n’aurait pas cru cela possible, le chasseur, de se montrer aussi vulnérable, mais à présent Drefer saurait jusqu’à les moindres recoins de ses ressentis, il ne pourrait jamais mentir sur ses émotions, tout comme lui. Même la pointe de mélancolie qui vient battre contre son cœur subitement ne peut être ignorée, les étincelles se tarissant quelques peu aux paroles du mangemort encore lové contre lui.

Caïn déglutit, rattrapé par cette dernière lui aussi à mesure que la réalité revient se frayer un chemin, mais le chasseur refuse d’y penser maintenant et ne le quitte pas des yeux. « Je ne te quitterai pas. Tu es ici chez toi quoi qu’il puisse advenir, et si le plan fonctionne nous ne serons pas séparés. Qui plus est, tu m’as toujours avec toi maintenant. ». Un sourire revient apparaître à ses lippes. « Alors félicitations Rackharrow, tu es définitivement lié à moi et ne pourras jamais m’éviter. ». Cette fois c’est un rire qui résonne quand la main dans son dos finit par glisser le long de la ceinture jusqu’à sa boucle. Déposant un autre baiser sur ses lèvres, il conserve son sourire et reprend en ricanant doucement. « Tu veux vraiment penser à ce putain de mariage maintenant ? Parce que j’en vois qu’un seul de mariage pour l’instant et ce n’est certainement pas celui du 31… Alors… Tu veux vraiment passer ta nuit de noces à en parler ? ». Il ne force en rien, jamais, mais sentir son âme avec la sienne est tellement grisant qu’il ne parvient plus qu’à penser à Drefer, à lui et à lui seul. Comme pensant avoir besoin de le convaincre, il vient ajouter au creux de son oreille. « Ou tu préfères prendre ce qui est vraiment à toi ? Hm ? ». Un air de malice passe dans les prunelles du Goldstein dont rien ne saurait flétrir son bonheur actuel.        



 
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