indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




Partagez | 
Le mal est fait (pv)

()
Parchemin envoyé Mer 29 Nov - 20:38

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



L’inferius est partit, et la porte se referme doucement derrière lui et Nathaniel. Il y a quelques secondes d’un silence aussi pesant que terrible pendant lequel Cadmos ne se retourne pas. Il reste de longues secondes ainsi, les yeux figés sur la porte. Soudain, sans trop savoir pourquoi, il inspire profondément et fait volteface. Devant lui Alexander vacille, mais il anticipe, avance rapidement de quelques pas pour rattraper le Weasley par l’épaule. A son contact, Cadmos fronce légèrement les sourcils, de ce petit air courroucé, mais il ne lui fait aucun reproche. Il est le seul coupable ici, et il le sait très bien. Il ne veut juste pas avoir l’air inquiété, mais c’est tout le contraire qui s’affiche sur son visage, et ça le tue. Il ne contrôle plus rien, et il y a un quelque chose d’angoissant à ça.
« Tu… remontes. »
Sa voix est hésitante, quand bien même elle veut sonner comme un ordre. Ce n’est pas habituel chez Cadmos, pas plus que son air froissé. Difficile de savoir cependant si c’est à cause des blessures d’Alexander ou de la visite impromptue qu’il vient de mettre rapidement à la porte. Trop de choses se sont passées dernièrement, il n’arrive plus à réfléchir correctement. Plus à réagir correctement. Plus à savoir comment exactement il doit réagir. Comme s’il ne s’appartenait tout simplement plus.
Il lui tend finalement le bras, détournant son regard. Malgré tout, malgré sa honte et son dégoût, il l’aide à remonter l’escalier de la mezzanine. Cacher derrière ses mèches brunes, chaque marche est un coup de couteau dans le corps. C’est rare que Cadmos soit dans un pareil état, mais il l’a bien cherché. C’est ce qu’il se dit en grimpant lentement cet escalier qu’il a sculpté lui-même sur un coup de tête, comme ça, un soir où la solitude était trop pesante et où rien d’autre n’aurait pu le satisfaire. Ce soir-là, il le déteste cet escalier. S’il pouvait, il le brûlerait. L’escalier et la grange. Tout. Il brûlerait tout si ça pouvait lui permettre d’oublier, mais il sait Cadmos, il sait que ça ne suffira pas.
Comment en est-il arrivé à se retrouver avec Weasley accroché à son épaule, si faible, si vulnérable ?
Il refuse d’y penser. Y penser, c’est déjà pêché. C’est déjà penser au reste, à tout ce qui va avec, à tout ce qui peut être, à tout ce qui sera s’il continue à mijoter. Il serre davantage la mâchoire, ravalant sa salive en arrivant enfin à l’étage. L’elfe de maison les a suivis, mais Cadmos se retourne et d’un mouvement de tête lui donne l’ordre de partir. Il n’a pas besoin de lui, et encore moins qu’il voit ce que son Maître est devenu. Villy met une petite seconde à obéir, se pinçant les lèvres un temps. Au bout de sa réflexion, il se dit qu’il n’est pas assez fou pour demander ce qui se passe, alors il disparaît, laissant la clé derrière lui, sans un mot.
Le mangemort guide le Weasley jusqu’au lit, le fait s’y asseoir en silence. Il jette un regard à ses pieds, les sourcils légèrement froncés en remarquant les dégâts. Les bandages qui étaient pourtant faits de l’heure précédente sont déjà baignés de sang. Marcher a dû rouvrir les plaies. Cadmos n’aime pas ça, mais il hésite. Alexander est réveillé. Jusqu’à maintenant, il a toujours pris la peine d’attendre qu’il soit inconscient pour prendre soin de son corps abîmé, mais l’abandonner là, dans cet état pitoyable… ça ne lui fendrait pas le cœur. C’est encore différent. C’est étrange.
Les remparts de sa volonté tombent aussitôt qu’il se souvient qu’il l’a déjà surpris, juste avant l’arrivée de Nate. Il sait déjà. Il déteste ça. Il a envie de le tuer.
Sans un mot et sans un regard, il prend finalement le partit de se diriger vers le petit évier et de tourner les robinets. Une eau tiède, presque chaude, coule dans la bassine qu’il coince avec son autre main. Ce n’est qu’une nouvelle excuse, qu’une nouvelle distraction pour ne pas le regarder, pour ne pas y repenser. Ce soir-là, qu’est-ce qu’il lui avait pris ? Il l’ignore, mais ça le ronge, à l’intérieur, comme un serpent venimeux. Si Cadmos avait assez confiance en un autre que lui, il aurait sans doute demandé qu’on lui efface cette partie de sa mémoire, mais il n’avait confiance en personne, pas même en sa propre nièce.
Cadmos, il est trop inébranlable, trop implacable. La moindre faiblesse est le début de la fin.
La moindre plaie est une gangrène probable.
Il soupire, ferme les deux robinets et revient près du lit où le Weasley est toujours. Il dépose la bassine au sol, attrape un gant propre dans la commode et la trousse de soin qui est restée là, en plan. Sans un regard, il s’assoit devant le lit, sur un petit tabouret qui fait la moitié de la hauteur du sommier. C’est pratique, il l’a construit au moment où Loveleen dormait encore dans la Mezzanine.
Il ne veut pas y repenser, non, plus, pas à ça. Il est déjà bien trop de mauvaise humeur pour en rajouter. Il se concentre sur les pieds de l’ancien gryffondor, défait les bandages qu’il a fait un peu plus tôt, lentement, avec douceur. Il prend soin de lui, sans même en avoir l’air. Il plonge doucement ses pieds dans l’eau, y ajoute quelques gouttes qui proviennent d’une fioline. Ça a la couleur de la violette mais l’odeur du sucre. Ça picote légèrement la peau mais c’est une recette connue, revisitée par le vieux mangemort.
Le silence est pesant, mais il n’est pas décidé à le briser. Pas ainsi.
Alors il continue son petit manège, il sort les pieds du Weasley de l’eau, les sèche avant de dérouler une nouvelle bande. Il continue, encore, et encore, à bander, enrouler, soigner, la mâchoire si serrée qu’il pourrait bien s’éclater lui-même ses propres dents.


Trop longtemps qu'j'me dégoûte
Fallait bien qu't'en paie le prix
Et ce soir j'viens boucler la boucle

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Ven 1 Déc - 13:30

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il voit la porte de la grange se refermer sur Nathaniel et son cœur se brise en plusieurs morceaux. Au moins a-t-il réussi à lui sauver la vie, pour l’instant, et ça n’avait pas été chose aisée. Il a beau se sentir mal à en crever de le voir repartir sans lui, il ne peut qu’éprouver un soulagement sans nom à l’idée de ne pas l’avoir vu finir comme Benedict, en son temps. Cadmos le surprend et l’étonne, il ne comprend cette soudaine clémence, cette soudaine magnanimité, encore moins cette subite prévenance à son égard. Il n’a pas bougé d’un pouce, ses mains toujours fermement agrippées au rebord de la table et c’est en esquissant quelques pas qu’il vacille dangereusement, manquant de s’étaler au sol. C’est sans compter le réflexe du Carrow qui le rattrape et le soutient, lui faisant ouvrir les yeux un peu plus grands, comme il s’accroche à lui pour ne pas tomber. Il voudrait se détacher du mangemort mais il n’en a pas la force, se contentant de demeurer silencieux, sans comprendre. « Tu… Remontes. » Sa voix ne lui ressemble pas, lui si autoritaire, si… différent en temps normal. Qu’est-ce qu’il fout, au juste ? Il l’ignore et il n’a pas l’énergie pour y réfléchir…
Il s’appuie maladroitement sur lui comme il l’aide à remonter les marches cahin-caha, ne pouvant s’empêcher de lui jeter un léger regard en coin. D’ordinaire, il l’aurait sûrement laissé ramper le long des escaliers, pour le simple plaisir de le voir à ses pieds. Chaque pas est une souffrance qui détourne son attention de ses pensées pour la focaliser sur sa douleur et il ne peut retenir un soupir de soulagement intense comme le sang pur le dépose sur le lit, sans ouvrir la bouche. Il serre les dents, le rouquin, la situation l’agace parce qu’il n’en saisit pas les subtilités ou les raisons et ça a tendance à le rendre fou à lier… Il suit le regard du brun qui glisse le long de ses jambes jusqu’à ses pieds aux bandages souillés de sang frais et il esquisse une moue ennuyée en voyant l’état désastreux de ses pattes. Les épines du labyrinthe de la Nott ne l’avaient pas épargné, c’était une certitude. Il ne s’attendait pas réellement à la suite ; le voir remplir une bassine d’eau propre et s’asseoir devant lui dans le but de… le soigner ? Il penche la tête, terriblement confus ; ses prunelles sont un lac limpide d’incertitude et d’interrogation qu’il n’ose pas exprimer à voix haute, ses iris suivants chacun de ses mouvements avec une attention absolue.

Il ne sait pas comment réagir face à tant de prévoyance de sa part encore moins quand il défait ses bandages tâchés de sang pour baigner ses pieds dans l’eau tiède. Pour un peu, il préfèrerait qu’il lui tape dessus ou qu’il le saigne à blanc ; ces réactions au moins lui seraient familières et il saurait y faire face. Il lui suffirait de gronder et de le crucifier du regard, de tenter de rendre les coups… Mais qu’attendait-on qu’il fasse devant cet ennemi qui s’abaissait ainsi à panser ses plaies avec autant d’application et presque de… dévouement ? Le silence est bien trop lourd à supporter, presque plus glaçant que ces regards assassins qui lui avaient toujours fait si froid dans le dos… Il serre les dents, presque aussi fort que le mangemort en face de lui, tantôt sous le coup de la douleur, tantôt sous le coup de la crispation mais il ne veut pas être celui qui dira le premier mot. Il ne sait même pas quoi dire, au juste… Ce n’est qu’une fois ses pieds de nouveau soigneusement bandés qu’il soupire, ramenant ses jambes contre lui un instant. Est-ce qu’il s’attend à un « merci » ? A autre chose ? Il n’en sait rien, Alexander, et devoir réfléchir autant sur son comportement le laisse dans le désespoir le plus total. « Cadmos ? » Il lui tend son avant-bras, sans vraiment y réfléchir. Un peu naïvement, il se dit que le Carrow attend sans doute quelque chose de lui, que ce soit pour ses soins ou pour avoir laissé partir Nate et, il lui a toujours semblé que son ennemi n’aimait rien de plus que de voir couler son sang. « Est-ce que tu veux… ? » Il ne va pas au bout de sa phrase, imaginant que ses pensées lui seront bien suffisantes. Intérieurement, il se persuade lui-même qu’il ne fait que cela pour lui complaire et pas parce qu’il en éprouverait une envie quelconque. Il lui semble bien que le mangemort met trop de temps à se décider et il laisse retomber mollement son bras, indécis. « Pourquoi ? » Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu as laissé Nathaniel partir ? Pourquoi est-ce que tu es venu me chercher chez Mererid ? Autant de questions qui se bousculaient dans son esprit torturé et qui ne trouvaient aucune réponse. Frappe-moi qu’on en finisse… C’aurait été plus facile…



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Ven 1 Déc - 20:50

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



C’est long, c’est dur, même pour lui. Surtout pour lui. Ses doigts sont doux, mais ses mains n’ont jamais été faite pour cette tendresse. Avec Loveleen, ça semblait bien moins malsain. Il faisait ses bandages, machinalement, parce qu’il devait s’il voulait profiter encore de son corps fragile, en miettes. Carter le détestait à chaque fois, il embrassait chaque parcelle de sa peau pour en effacer la trace indélébile. Quand il regarde ses jambes, ses pieds, il ne peut que serrer les dents à l’idée de cette main invisible – celle de Mererid – qui a pu parcourir ce corps. Elle l’a obligé, elle l’a couché à même les épines et profondément s’y est enfoncée. Elle a brisé ce qu’il avait mit des années à garder. Elle a tout cassé, et il s’agace quand il répare, lentement, avec application, sans le brusquer.
Alors quand il finit, c’est la gorge serrée d’incompréhension. Il a du mal à déglutir, Cadmos, car il sait qu’à chaque fois qu’il est là, il repense à lui. A ses grands yeux, à son torse rougi par le sang, à son souffle coupé sur le bout de ses lèvres. Il le revoit encore, presque suppliant – est-ce qu’il le suppliait vraiment ou est-ce qu’il l’a seulement imaginé ? Finalement, il repousse la bassine, les yeux bas. Il ne veut pas le regarder, mais comment faire pour résister quand il l’appelle ?
« Cadmos ? »
Un frisson sinueux lui remonte l’échine quand il le voit tendre son bras, s’offrir. Son myocarde accélère, s’emballe dans sa poitrine, comme s’il s’agissait d’une situation d’urgence. Il reste figé devant sa crédulité, mais il ne peut pas s’empêcher ses membres de se tendre – ses mains les premières, prêtes à le saisir pour le dévorer. Il déglutit péniblement, parce qu’il lit très bien les pensées du Weasley, et à ce moment-là, il essaye de faire taire le Loup qui lui dévore les intestins, qui le font souffrir atrocement. Peut-il se taire, l’animal en cage ? Il en doute fort.
Il refuse de tendre la main, refuse de supplier, mais Alex le tue à chaque supplique, à chaque syllabe.
« Est-ce que tu veux… ? »
L’air de Cadmos est celui d’un fauve qui hésite. Est-ce un piège ? Il n’a pas vérifié s’il avait emporté le couteau à l’étage, mais il doute qu’Alexander soit ainsi. Déjà car il n’y pense pas une seule seconde, ensuite car il est trop pur, trop… Gryffondor, pour ce genre de chose. Alors que ses doigts se frottent les uns aux autres, la machine refusant de se mettre en marche pour ne pas finir piéger au goût de sa peau – il ne veut pas la gouter de nouveau, cela lui ferait l’effet d’un poison – il relève ses yeux sur le visage du roux. Ce dernier le regarde, laisse retomber son bras, mollement.
« Pourquoi ? »
Chaque question est une aiguille qui s’enfonce dans son ventricule, empêche le sang d’arriver à son cerveau, empêche la mécanique d’être régulée. Il est détraqué, Cadmos, il le sait depuis qu’il est tout petit. C’est un enfant Carrow, il a grandi dans le sang, dans la merde. Il n’a jamais regardé les corps que pour mieux les briser. Il a cru aimer celui de sa femme parce qu’elle était plus belle, plus agréable à l’œil que les cadavres qui lui passaient sous la main.
Maintenant, le monde autour de lui n’est plus qu’un puzzle sans issue, sans nom.
Il est piégé, et il ne sait plus quand il a pris le mauvais chemin.
Alors il ravale sa salive et se lève lentement, douloureusement. Son corps est comme rouillé par l’exercice. Dans ses mains, la bassine où le petit linge blanc a rougi pour ne plus qu’être une masse rose, flottante. Il se retourne sans un mot, l’abandonne là pour aller rincer le tissu dans l’évier. Il l’essore, plusieurs fois, jusqu’à chasser la moindre teinte cramoisie, pour qu’il redevienne parfaitement blanc.
Comme Alexander.
Il réfléchit, se tâte, s’en veut, a faim. Son estomac gronde, parce que le sang d’Alexander est si bon, si doux à sa langue, si chaud aussi… Et en même temps, il est à peine guéri, à peine réveillé.
Depuis quand est-il si attentionné ?
Voilà qu’il grimace de nouveau, se dégoûte. Aucun miroir ne lui renvoie son image et c’est tant mieux. Il n’aurait pas hésiter à le fracasser, de rage, de frustration aussi. Depuis quand est-il comme ça ? Il se mord l’intérieur de la joue, vide la bassine, la repose à côté, sur le meuble, avec la trousse de soin et le linge redevenu clair.
Enfin il se retourne, lui fait de nouveau face. Il approche calmement, se penche au bout du lit pour attraper un t-shirt qu’il lui passe sans lui demander son avis, mais sans le brusquer pour que ses plaies au buste ne s’ouvrent pas davantage. Debout, il voit parfaitement le dessin dans son dos. Ses doigts l’effleurent une seconde, imperceptible ou presque. Il se recule alors, le jauge, et détourne le regard.
Ils sont seuls, Alexander n’est que son prisonnier, mais il se sent le plus enchaîné des deux.
« Ne fais pas de gestes brusques. Les points sont fins, pour éviter les traces. »
Il ne parle pas de cicatrices, mais de traces. De traces de Mererid, sur lui. Il lui en veut, non pas à elle, mais à lui d’être assez stupide pour s’acoquiner de ça. Alex, c’est devenu « ça », son boulet, sa chaîne, sa croix. Un fléau aux reflets roux et à la mâchoire trop carrée.
« Tu ne devrais pas me… » Il ravale sa salive, douloureusement. « …tenter, pas tout pendant que tu es aussi faible. Je te tuerais. Tu as perdu beaucoup de sang dans le labyrinthe. »
Il essaye de chercher ses mots, mais la crampe qui lui barre le bide n’a rien de commun.
« Je ne t’ai pas sauvé, Alex. Tu es revenu à la case départ. »
Il pourrait presque avoir l’air convainquant si seulement il ne venait pas de bander ses deux jambes comme jamais il ne l’avait fait auparavant.
Il essaye pourtant, lui aussi, en édictant chacune de ses merveilleuses vérités, d’y croire.
En vain.

Trop longtemps qu'j'me dégoûte
Fallait bien qu't'en paie le prix
Et ce soir j'viens boucler la boucle

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Lun 4 Déc - 12:04

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il n’a jamais été très dégourdi, intellectuellement. Sans être stupide, Alexander était un homme de choses simples, du genre à foncer avant de réfléchir, à faire et à s’excuser après. Est-ce pour cela qu’il ne comprend pas tout ce revirement soudain de situation ? Il n’avait jamais réellement compris Cadmos, au fond ; il n’avait jamais saisi pourquoi il ne l’avait pas tué alors qu’il semblait le détester. Il saisissait encore moins pourquoi le mangemort avait fini par déposer ses lèvres sur les siennes dans un moment de fièvre sanguine alors il ne s’attendait pas à comprendre pourquoi il le soignait aujourd’hui quand il avait passé la dernière décennie à lui causer mille plaies. Il interroge tout de même, cherchant une raison à tout ça, même s’il ne sait pas à quoi cela correspond au juste… Il ne s’était pas attendu à obtenir une réponse, aussi n’est-il ni déçu ni surpris quand son geôlier s’éloigne, bassine en main, lui tournant le dos, trop occupé à nettoyer le linge qui a servi à laver ses pieds pour lui accorder la moindre attention. En tous cas c’est bien ce qu’il lui semble… Il esquisse une moue ennuyée, le rouquin, contrarié de ne pas obtenir de réaction de sa part, soupirant presque de frustration, ses prunelles claires se perdant sur ces bandages impeccables et blancs comme la neige. Il n’avait pas eu autant de chance, la dernière fois qu’il s’était retrouvé ici. Qu’est-ce qui avait changé depuis ?

Le Carrow se retourne et lui fait finalement face, attirant de nouveau l’attention d’Alexander à mesure qu’il s’approche de lui. Imperceptiblement, le rebelle se tend ; Cadmos a beau l’avoir soigné, il y a toujours cette méfiance farouche ancrée en lui à son égard. Et pourrait-on vraiment l’en blâmer après tout ce qu’il lui avait fait ? Certainement pas… Il le voit se saisir du t-shirt qu’il a été bien incapable d’enfiler, quelques minutes plus tôt, et le laisse faire, les dents serrées et le regard fermé alors qu’il le lui passe sur les épaules, le vêtant comme on le ferait d’un enfant ou d’un malade. Il n’était ni l’un ni l’autre. Il frissonne, serrant le tissu contre lui. Le vêtement sent bon le propre et ça suffit à lui tirer un demi sourire satisfait… Il recule, l’observe et le jauge et le phénix lui rend bien la pareille ; pour une rare fois, il n’est pas celui qui baisse les yeux le premier et ça en dit long sur ce que Cadmos est en train de devenir.
« Ne fais pas de gestes brusques. Les points sont fins, pour éviter les traces. » Il acquiesce d’un regard sans rien dire. Il reconnait là cette volonté maladivement possessive qui était la sienne ; celle de savoir qu’Alexander ne portait que ses propres cicatrices, comme un tronc qu’on aurait voulu être le seul à marquer de ses initiales… Un chien qui n’avait qu’un seul maître… Le Weasley n’aurait jamais nié être un chien mais s’il devait l’être, il demeurerait un chien sans collier.
« Tu ne devrais pas me… » Il dégage les boucles rousses qui lui tombent devant les yeux, lui jetant un regard interrogateur.
« …tenter, pas tout pendant que tu es aussi faible. Je te tuerais. Tu as perdu beaucoup de sang dans le labyrinthe. » Ça, c’était nouveau… Depuis quand est-ce qu’il se souciait de sa santé ? Il penche la tête, ne comprenant toujours pas… Il ne faisait que respecter sa part du contrat, comme le devait un homme qui n’avait qu’une seule parole, tel que lui. Il lui avait promis sans le dire de lui donner tout ce qu’il pourrait attendre de lui et il avait bien vite compris que son sang était quelque chose qu’il aimait voir couler…
« Je ne t’ai pas sauvé, Alex. Tu es revenu à la case départ. » A la case départ ? Il fronce les sourcils, regarde autour de lui. Oui. En quelque sorte. Tout avait commencé ici, dans cette grange, mais rien n’était pareil, bien au contraire… Il ne peut s’empêcher de le lui faire remarquer, avec pragmatisme. « Pas à la case départ… » Il esquisse un mouvement en direction de la chaine qui lui étreignait le pied un peu plus tôt mais la douleur le fait grimacer et il renonce vite. « La dernière fois, cette chaine n’a jamais quitté ma cheville… Je n’ai jamais eu de bandages… » Il réfléchit, cherchant ce qui était différent avant de se rappeler, replongeant son regard dans le sien. « Je n’étais pas seul, non plus. » Il ne demandera pas où est Loveleen, cette compagne d’infortune qu’il avait appris à apprécier. Il a bien trop peur de la réponse et l’imaginer dans le charnier, en bas, lui est bien insupportable. Une énième personne qu’il n’avait pas su sauver… Il soupire. Il ne comprend toujours pas mais il se dit que tout vient à point à qui sait attendre alors il saura se montrer patient. Sa main gauche vient nerveusement enserrer son avant-bras droit, baissant le regard un instant. « Je sais que t’en crèves d’envie. » C’était une évidence, nul besoin de question ou de confirmation visuelle. « J’suis plus résistant que tu ne le penses… » Il était bien placé pour le savoir, lui qui avait testé ses limites de toutes les façons possibles et inimaginables… « …tu as tenu ta parole, laisse-moi tenir la mienne… » Il tend de nouveau son bras dans sa direction, le fixant sans animosité. « Tu sauras t’arrêter. » Il n’en était pas convaincu mais il l’espérait sincèrement.




THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mar 5 Déc - 0:20

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



Il aime tellement son sang, la douceur de sa peau, ces muscles qui se dessinent sous sa peau, qui se tendent, se crispent, dans l’attente que la lame tranche. Il le laisse faire, le regarde frissonner à chaque fois qu’il frôle. Il a un petit sourire en coin, satisfait, mais pas tout à fait. Quelque chose le dérange. Profondément. C’est ce manque de combativité, cette attente interminable. Ça les plonge tous les deux dans une forme de langueur, de sensualité. Il n’a pas l’habitude Cadmos. Il prend avec violence, il mord dans la douleur, mais là, il n’y a pas ça. Il n’y a que son sang, son corps offert. Offert.
Il ravale sa salive, laisses-en suspens la lame au milieu de son buste.
Il pourrait, s’il le voulait, enfoncer la lame jusqu’à la garde. Il atteindrait peut-être son cœur. Peut-être même plus. Il mourrait alors là, sous ses doigts, de sa main… Au lieu de ça, Alexander pense à Mererid. Le visage de la jeune fille brille dans tout son être, illumine d’une lueur sombre de carnage. Elle l’a torturé, oui, mais qu’a-t-elle fait de pire pour qu’elle lui vole la vedette ? Elle n’est pas soigneuse Mererid. C’est elle qui a raison au final. Pourquoi s’attacher à lui ?
« Non. »
Le soulagement. Sa main cesse de trembler. Un temps.
« Seulement Nathaniel. Et Mererid, je crois… Est-ce que c’est important ? »
Il y a un petit silence, un instant de doute. Ils se regardent l’un l’autre.
« Non. Pas vraiment. »
Il est honnête, comme à chaque fois. Ce n’est finalement pas si important, parce que marqué ou non de son nom, il ne lui appartient qu’à lui, il n’y a qu’à lui qu’il s’offre ainsi. Soudain, il est curieux et envieux. Curieux de ce que Mererid a bien pu exiger de lui. Curieux de tout ce qu’elle a pu lui faire, curieux de savoir à ce moment là il s’était offert aussi. Il est agacé Cadmos quand il l’imagine tendre son bras à Mererid de cette même façon.
Agacé quand il tranche une croix fine et égale sur son plexus, qui forme comme une cible. Il la laisse saigner, quelques secondes, avant de se pencher vers lui et de déposer sa bouche sur la plaie. Il suçote l’hémoglobine, de nouveau, qui envahit ses sens et alimente ses plaisirs. Un frisson lui remonte jusqu’à l’intérieur des tripes, secoue ses boyaux. Il ne ressent pas ça souvent, mais à chaque fois qu’il est dans cette position, il le ressent, plus fort à chaque fois, plus terrible.
Cadmos ferme de nouveau les yeux, ses bras forts emprisonnent sa proie sous lui. Il le submerge, le surplombe, comme le prédateur qui dévore sa victime, et c’est ce qu’il est à ce moment-là. Un prédateur qui se nourrit de son sang et de ses pensées. Il avale goulument, remonte doucement vers le haut, attiré irrémédiablement par cette gorge qu’il aimerait aussi offerte, qu’il aimerait tout à lui. Mais quand on est legilimens, on entend des vérités qu’on aimerait pas entendre. Il continue, malgré tout, pour savoir, pour apprendre, pour délier les nœuds de la vérité. Il veut savoir, même s’il doit en vomir après coup.
Quand le Weasley pose ses mains sur ses épaules pour le repousser, le Carrow force un peu, grogne. Son menton dégouline de sang. Le filet de sang glisse le long de sa propre gorge, ça lui fait un petit effet de chaleur à Cadmos. Au bout d’une longue minute, il relève le visage pour croiser le regard d’Alexander qui est plus que paniqué. Il suspend ses gestes, se fige comme une statue alors qu’il lit dans ses yeux tout ce qu’il y a à lire, tout ce qu’il n’a pas pris le temps de deviner ces trois derniers jours.
Il y a les lèvres de Mererid, sa poigne, les épines, les soupirs, la domination, la soumission, le plaisir, la douleur, la sueur, les mains, les dents, les lames, les larmes, la crispation de ce corps qui ne veut plus, qui ne peut plus, qui refuse, qui donne quand même, parce qu’il n’a pas le choix. Faible corps. Esprit douloureux.
Cadmos recule aussitôt, pose une main sur sa tête et pousse un grognement douloureux, parce que ça lui fait l’effet d’une décharge électrique. Il laisse même tomber le scalpel sans y faire attention. Son regard se fait fuyant alors qu’il se lève, s’extirpe du lit. Il le jauge, le darde d’un regard qui ne sait plus quoi pensé, mais qui est étonné. Pas étonné que Mererid s’adonne à ce genre de pratique. Etonné que ça lui fasse cet effet. Ça provoque en lui un raz de marée, quelque chose de violent, de brutal. Un peu comme une colère froide et noire. Un typhon.
Il est silencieux, comme la mort, de longues secondes qui se transforment vite en minutes.
Un silence qui devient pesant, avant qu’il ne murmure :
« Ça… »
C’est donc ça, c’est ce qu’il a voulu dire, mais il n’y a pas plus qui est sortit. Cadmos est perturbé, confus. Sur le moment, il ne sait pas quoi en penser. Pourquoi s’être arrêté alors même qu’Alexander lui a offert ? Il n’aurait fait que prendre, comme l’ancien gryffondor lui avait proposé. Ensuite, pourquoi est-ce qu’il se sent si en colère alors même que le Weasley a connu avant Mererid bien d’autres femmes et de façon bien plus consentantes ?
Il sert le poing, perdu.

Trop longtemps qu'j'me dégoûte
Fallait bien qu't'en paie le prix
Et ce soir j'viens boucler la boucle

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mer 6 Déc - 16:17

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il l’interroge sur l’importance que ça peut avoir à ses yeux. Aurait-il voulu que Hazel le voie, qu’elle n’ignore plus à quel point il avait planté ses griffes dans sa peau ? Ou aurait-il préféré qu’elle en ignore tout, qu’elle ne puisse plus jamais laisser glisser ses iris sur son corps fourbu ? « Non. Pas vraiment. » Ca ne répond pas aux questions qu’il se pose mais il décide de s’en satisfaire pour l’instant, détournant le regard… La lame court sur son torse et il conserve ses prunelles claires fixées sur les chevrons et les poutres du plafond, attendant la morsure du couteau ; elle va venir, il le sait, il n’en doute pas un seul instant, mais il demeure en place, tel l’agneau offert en sacrifice. Sa peau frissonne et il tremble un peu, sifflant entre ses dents serrées quand l’acier entaille son épiderme. Son corps se soulève quelques secondes du matelas avant d’y retomber mollement, un soupir au bord des lèvres. La bouche du mangemort vient se poser sur la plaie, s’emparant de son sang avec la ferveur d’un assoiffé en plein milieu du désert. Il s’accroche à lui, plus durement, plus fort encore, son poids lourd venant s’imposer sur son corps, l’emprisonnant quand bien même il n’avait pas l’intention de fuir. Son rythme cardiaque s’accélère malgré lui, de se savoir contraint. Il tente de chasser les lianes et les vignes du labyrinthe qui cherchent à s’imposer dans son esprit, rendant son souffle plus court, plus désordonné aussi. Tentative qui demeure plus que vaine quand le brun remonte vers sa gorge offerte, son cœur menaçant de bondir hors de sa poitrine. L’image de Mererid s’imposant à lui, son souffle brûlant son cou, l’empêchant de fuir comme il le faisait, achève de le faire paniquer. Il revoit, la brune sur lui, prenant sans demander, sans écouter ses supplications, la trahison de ce corps bien trop masculin qui lui faisait défaut au pire moment, le ricanement de la Nott de constater qu’elle parvenait à lui arracher ce qu’il refusait de lui offrir. Il cherche à repousser le mangemort, ses mains se portant à ses épaules pour l’éloigner de lui mais Cadmos insiste et il se sent crever sous l’assaut de ses lèvres… C’est au bout d’un temps indéfiniment trop long que le Carrow consent enfin à cesser, ses prunelles plongées dans les siennes. Il cherche à lire en lui, il le sent, et quand il voudrait tout conserver pour lui, ne pas dévoiler à un autre le calvaire et la honte, surtout la honte. Mais comme Mererid, Cadmos prend sans demander, se servant dans ses pensées tout son soûl, le laissant essoufflé et paniqué. Le Mangemort recule brusquement, comme si on l’avait frappé, quittant le lit, le jaugeant du regard comme s’il était le coupable alors qu’il n’était qu’une victime, comme souvent… Il serre les dents, baisse le regard, presque embarrassé ; coupable ne l’était-il pas un peu ? Que son corps ait réagi avec autant de ferveur quand son esprit avait tant cherché à s’en libérer ? La nausée le reprend et il se redresse du matelas, le souffle court et le cœur au bord des lèvres. « Ca… » Il le sent en colère, sa rage transpire par chacun des pores de sa peau et il se méprend sur les raisons, le Weasley. Il se dit qu’il lui en veut de s’être montré si faible face à la jeune femme, de ne pas avoir résisté plus… « Tu n’aurais pas dû regarder… » Il ne doutait pas que Cadmos avait visionné chaque miette de ses souvenirs, s’était repu de chacun de ses frissons, de chacun de ses pleurs et il lui en voulait un peu. « Je… ne voulais pas… » Il glisse sa main sur son visage en sueur, prenant la peine de préciser, des fois que ça n’est pas été assez évident. « Ce n’était pas comme… » …avec toi ? …aujourd’hui ? La fin de sa phrase se perd dans un silence pesant et ses doigts se referment sur les draps, crispés à en crever… Il est pris d’un haut le cœur mais son estomac est bien trop vide pour que quoi que ce soit n’en sorte. « Désolé. » Pourquoi est-ce qu’il s’excuse au juste, comme s’il lui devait quoi que ce soit ? Il ne le sait pas lui-même…



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 6 Déc - 18:27

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



« Ça… »
Il est en colère, c’est vrai, mais ce n’est pas vraiment contre Alexander. Ce n’est pas même contre Mererid. Qui reprocherait à un Lion de dévorer l’Agneau ? Non. C’est contre lui-même, contre ce délire qui le prend, cette bouffée de chaleur qui étreint sa gorge. Il pourrait défoncer quelque chose, faire exploser un bâtiment entier juste pour se décharger de cette haine, mais il ne fait rien. Il reste juste là, le souffle coupé. Qu’est-ce que tu fous Cadmos ? Dans quel état tu te mets ?
Et y a les pensées du Weasley qui lui traversent le crâne. Un mélange de colère, contre lui, contre lui-même, contre tout le monde. Il le fixe comme s’il allait le bouffer sur place. Il pourrait, de fait, enfoncer ses dents dans sa gorge.
« Tu n’aurais pas dû regarder… »
Il ne s’excusera pas car ce n’est pas vraiment son genre. Il le fixe juste, un moment, avant de détourner les yeux plus par pudeur qu’autre chose. Il a vu le corps nu et sauvage, dominant, de Mererid. Il ne peut pas dire que ça ne lui a rien fait. Pas plus que ça ne lui a rien fait de voir Alexander si faible, si vulnérable. C’est encore très différent des émotions qui le traversent quand il lui tend ses bras, qu’il le laisse profiter du goût de son sang, du parfum de son hémoglobine – ces sensations-là sont uniques, enivrantes, elles le rendent presque euphoriques à bien observer le sourire qui s’étire sur ses lèvres quand il pose sa bouche sur sa peau.
« Je… ne voulais pas… »
Il l’observe, le détaille, comme un prédateur qui jaugerait s’il peut bien l’épargner ou si ça a été l’erreur fatale. C’est vrai que c’est une déception. Le Weasley a perdu face à la jeune Nott. Il hésite à trouver ça drôle.
« Ce n’était pas comme… »
Ce bout de phrase, accompagné des pensées, a le don de faire sourire en coin Cadmos. Le mangemort s’en délecte d’ailleurs, de ce sentiment incompréhensible qui grandit dans le cœur du Weasley et qui pourrit sa propre carcasse. Il pourrait bien lui avouer que lui aussi s’amuse bien à le cisailler autant qu’il peut, qu’il adore quand il lui offre ce qu’il veut tout en gardant cette fureur dans les yeux. Il aime son répondant. Il aime sa férocité.
Mais s’il reste ainsi, avec Mererid dans le crâne, leurs jeux ne seront jamais plus que ça.
Est-ce que tu veux plus que ça Cadmos ?
Le regard chaud, il laisse ses prunelles sombres caressaient sa silhouette rendue frêle.
« Désolé. »
Un long silence s’ensuit. Il cherche, il réfléchit, mais il a la réponse, elle est déjà là, au bout de ses doigts. Il se mord l’intérieur de la joue, et comme à chaque fois qu’il hésite, ses prunelles aux reflets chauds vont se perdre ailleurs, vers le bas de la Mezzanine maudite. Il pourrait faire ça. Ça serait trahir Mererid. Ça serait aussi se trahir soit-même. Dernière preuve d’un besoin maladif de posséder et de contrôler. Cadmos n’a jamais été comme ça. Déjà enfant il n’avait rien à lui et ça lui convenait.
Avoir quelque chose, c’est se préparer à le perdre.
Il lève finalement les yeux au ciel, avant de secouer la tête, s’approchant doucement du lit, mais son air est légèrement effrayant. Il grimpe dans le lit, à genoux, et sa main forte et lourde vient calmement s’enrouler autour de la gorge d’Alexander. Il capte aussitôt son regard, il le sent paniqué quand il sert ses phalanges froides, l’écrasant à moitié dans le lit.
Il voudrait le tuer, pour oublier, pour ne pas avoir à se laisser aller à ces pertes de temps futiles.
Il voudrait.
Mais il relâche assez vite, gardant malgré tout ce bras puissant à sa place, cette main implacable sur sa peau chaude. Il en est incapable. Il le sait. Il l’a déjà dit à Nate. Alors finalement, d’un air fatigué il s’écarte du lit. Sans un mot il attrape la chaîne, la remet à la cheville du Weasley, la serre et le laisse là, sans rien manger ce soir-là.

Le lendemain, c’est Villy qui approche avec un plateau de viennoiseries chaudes. Cadmos est là aussi – il a dormi en bas, mais il est absent dans la Mezzanine. Le Weasley peut bien hurler, le mangemort n’entendra rien avec les cris qui s’élèvent de la table où il triture, torture, manipule, écrase. Il a besoin de se venger, un peu, besoin de se fatiguer, tant le corps que l’esprit.
Le midi et le soir, c’est encore Villy qui tient une maigre compagnie à Alexander.
Cadmos se présente certainement à la tombée de la nuit pour changer les bandages du roux, mais ce soir-là, il ne lui adresse pas un mot.
Ainsi va toute la semaine qui défile. Il lui laisse – comme convenu – au quatrième soir une plume, un parchemin et un hibou que Villy apporte maladroitement.

Il faut attendre la fin de la semaine enfin pour que Cadmos arrive plutôt que prévu. Il change calmement les bandages. Il remarque que les cicatrices se sont bien refermées. Le dictame a fait son effet, et bientôt il serait même difficile d’imaginer que ce corps a pu être à un moment aussi lacéré que ça.
Suspendu à sa besogne, les mains enroulant sans trembler le bandage autour de sa cuisse, il relève les yeux vers Alexander. Il a un air étrange sur la gueule Cadmos, un air qui a l’air de vouloir quelque chose mais qui n’arrive pas à croire qu’il le désire à ce point.
Il prend un certain temps avant de marmonner, tout bas, comme s’il s’agissait d’un secret :
« Je pourrais... t’aider. » Il le fixe, droit dans les yeux, sans plus hésiter. « Te faire oublier. Je peux. »
Il ne devrait pas, il le sait, mais est-ce qu’il y peut quelque chose ? Il s’agit d’un obstacle sur son chemin. Un simple bout de bois qu’il serait si facile d’écarter du bout du pieds. Un simple saut dans sa mémoire pour en tordre les axes, faire s’effondrer les engrenages, remplacer les poulies et les écrous de sa mnémosyne. Ça serait si simple.
Et s’il refuse, peut-être qu’il finira par le faire quand même.

Trop longtemps qu'j'me dégoûte
Fallait bien qu't'en paie le prix
Et ce soir j'viens boucler la boucle

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Ven 8 Déc - 10:09

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il se sent sale subitement et il voudrait se plonger dans un bain d’acide, sentir sa peau le brûler peut-être, mais se sentir propre… Il ne regarde plus le mangemort après s’être excusé – et pourquoi s’être excusé ? - , ne relevant les yeux vers lui que lorsqu’il l’entend s’approcher. Il capte son regard, il voit sa colère, ses airs effrayants et s’il se crispe, il ne fait pas mine de s’échapper… Pour aller où ? Le Carrow grimpe à genoux sur le lit, ses doigts se refermant brusquement sur sa gorge comme son dos retombe sur le matelas sous son impulsion. Les phalanges de Cadmos se referment durement sur sa gorge et le souffle du rouquin s’accélère, une lueur panique s’allumant dans son regard clair, comme il l’imagine déjà le privant d’air jusqu’à ce qu’il en crève. Pour autant, pour son plus grand soulagement, il finit par desserrer sa prise sans le relâcher, s’attirant le regard curieux du Weasley avant que, finalement, il ne fasse machine arrière, s’éloignant de lui non sans lui avoir rattaché sa chaine à la cheville avant de disparaitre. Il tire brièvement sur le métal, le rebelle, plus par instinct que par réel espoir qu’il ne cède réellement, avant de souffler de contrariété, ses doigts venant masser sa gorge brûlante. Il attend, un moment, le retour du mangemort, et il finit par s’endormir au bout de longues minutes.

Le lendemain c’est l’elfe de la maison qui lui apporte de quoi se nourrir ; des viennoiseries encore chaudes sur lesquelles le Weasley se jette avidement. Il n’avait pas réalisé, jusqu’alors, à quel point il avait faim. Les cris résonnent en bas, des cris qui ne sont pas les siens, pour une fois, pas ceux de quelqu’un qu’il connait non plus, ce qui, égoïstement, le soulage un peu, malgré tout. Toute la journée, seule la créature lui tient compagnie, à intervalles réguliers, se contenant de lui apporter ses repas. Leurs conversations ne sont pas bien longues ; Alexander ne sait pas vraiment quoi dire et Villy a sans doute peur de se faire réprimander par son maître s’il en dit trop. Ils demeurent donc silencieux, la plupart du temps, à se regarder en chiens de faïence, sans piper le moindre mot. Le mangemort ne se présente que le soir, changeant ses bandages sans lui parler, en le regardant à peine. Il pourrait ouvrir la bouche et dire un mot, le rouquin, mais il estime qu’il n’est pas celui qui doit dire quelque chose alors il demeure coi, le laissant faire sans laisser échapper le moindre son. Les jours passent, toujours de la même manière. Combien ? Il ne sait pas vraiment, il ne compte plus. Villy lui apporte un jour une plume et du papier et le Weasley se rappelle de la promesse faite à Nate. Il hésite longuement, finit par écrire quelques mots insignifiants et qui ne coûtent rien, des banalités. Il va bien, il ne faut pas s’inquiéter. Ce genre de trucs sans profondeur et sans matière. L’elfe repart avec sa missive et il se demande si elle sera vraiment envoyée ou si tout ça n’est que pure mascarade. Il hausse les épaules. Qu’importe… Il pourrirait ici, sans doute, jusqu’à ce que le Carrow se lasse et ne le tue… Il voudrait fuir, sait que c’est impossible et l’idée ne fait que l’enfoncer un peu plus dans les méandres sombres de son esprit…

Un soir, finalement, Cadmos arrive plus tôt que son heure habituelle. Comme d’ordinaire, il change minutieusement chaque bande, avec précision, dans le silence le plus total, à croire que cette foutue mezzanine était devenue une église, tout à coup. Cette fois, pourtant, alors qu’il bande sa cuisse, le mangemort cesse, levant les yeux vers lui et marmonnant tout bas. « Je pourrais... t’aider. » Il penche la tête, l’observant d’un air interrogateur. [color:6be2==#4A5749]« Te faire oublier. Je peux. » Il ne lui faut pas très longtemps pour comprendre de quoi il parle et il déglutit avec difficulté. Oublier ? Bien sûr, ce serait tellement plus simple, tellement plus aisé de l’effacer tout simplement de sa mémoire. Cadmos avait eu beau briser ses espoirs les uns après les autres, lui voler les êtres qui lui étaient les plus chers, Mererid avait brisé une partie de son âme, de son essentiel, de ce qu’il était intrinsèquement à l’intérieur… Il la détestait pour lui avoir arraché sa dignité et il commençait à peine à comprendre que Cadmos devait haïr aussi cette sensation de brisure, celui de ne pas avoir été le premier ou le seul à avoir égratigné sévèrement le cristal indestructible dont il était fait… La proposition est louable, peut-être, mais il ne peut pas l’accepter… « Alors il faudrait effacer tout le reste… » Tout ce qu’il lui avait fait aussi, tout ce qu’il lui avait pris, lui aussi… Il passe une main nerveuse dans son cou, ses doigts redescendant le long de son dos, effleurant les cicatrices en relief qui épelaient le nom de son tortionnaire jusque dans sa peau… « Et puis… pourquoi est-ce que tu ferais ça ? » Ses prunelles viennent se planter dans les siennes, inquisitrices, cherchant ses réponses dans ses yeux… « Qu’est-ce que tu y gagnes, toi ? » Ses doigts viennent agripper le poignet du mangemort, l’empêchant de poursuivre son opération de soin. « Pourquoi tu fais tout ça ? » Il penche la tête, il veut savoir…



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Ven 8 Déc - 13:47

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



Au moment où il prononce ces mots, il sait que dans le fond, c’est déjà jouer. Il en a envie. Il a envie de faire sauter cet obstacle, pour le faire resurgir ce foutu phoenix coincé là, quelque part, dans une cage d’os et de chair que Mererid a pris le soin de construire. Il le veut d’autant plus qu’Alexander lui refuse. Il le sait déjà, il peut le dire dans ses yeux mais aussi dans les pensées qui l’envahissent à ce moment-là. S’il se défendait, il n’en serait pas à crever de lui ouvrir les veines. S’il était comme avant, il ne serait pas à lui tendre les bras en cambrant son corps sous chaque coup de langue.
Diable. S’ils étaient comme avant, ils ne seraient pas face à face sur le lit à se regarder comme si le monde entier n’existait pas.
« Alors il faudrait effacer tout le reste… »
Le mangemort a un mauvais sourire, celui qui annonce qu’il n’a visiblement pas apprécié la réponse. Faut dire qu’il lui demande beaucoup. Il lui demande d’effacer dix ans, plus encore, de vie, de torture, de rivalité morbide et malsaine. Pourquoi est-ce qu’il ferait ça alors que la seule épine qui le gêne, c’est Mererid ? Cadmos ne bouge pas, ses mains continuent d’enrouler la cuisse dans le bandage. Il le colle en frottant le bout qui s’accroche de lui-même au reste.
« Et puis… pourquoi est-ce que tu ferais ça ? »
Le regard cramoisi brille. Il a un sourire en coin, le même sourire qu’il étire sur sa face quand il est sur le point de trancher, celui qui jubile, qui vrille un peu au fond de lui, le sourire possessif qui prend mais jamais ne donne.
« Qu’est-ce que tu y gagnes, toi ? »
Il tressaille quand il lui attrape le poignet, prêt à le frapper dans un réflexe animal, mais il suspend sa rage, sa colère. Il soutient son regard. Cadmos a l’air d’un chien d’attaque qui attends l’ordre. Prêt à lui foncer dessus et à l’attraper par la gorge pour le vider de son sang. Prêt. Il est fin prêt.
« Pourquoi tu fais tout ça ? »
« Pour moi. »
La réponse ne se fait pas attendre. Aussitôt dite, aussitôt arraché le poignet capturé. Il se relève, et le toise de toute sa hauteur. A ce niveau-là, Weasley pourrait lui donner des envies lubriques tant il est bien placé, mais le Carrow n’est pas ainsi. Il n’a pas ce genre d’envie, pas dans ces conditions. Non. Il le couvre de son regard comme il aimerait le couvrir de coups, le fracasser comme il broyait les os de Loveleen pour seulement la retenir et garder le contrôle.
Il veut qu’il se batte pour sa liberté, mais Weasley n’est en état de rien d’autre que de subir. Et s’il veut subir, alors il subira.
« Parce que je te l’ai déjà dit, Alex. Je ne me sens vivant que quand… je… »
Il avance doucement sa main vers son front, l’y posant tout d’abord doucement, comme pour prendre sa température. La pauvre proie ne se doute pas une seule seconde de ce qui l’attends. Comme un agneau à l’abattoir, caressé par les mains du boucher, il se détend. Il devrait pourtant sentir le sang et la viande froide à plein nez.
« …te fais du mal. Quand tu me résistes. »
Et comme il dit ça, il ferme les yeux. Sa main sert cette fois si fort le front d’Alexander Weasley, si fort entre ses doigts, aussi fort que son esprit menaçant pénètre de force dans son esprit. Une décharge électrique remonte le long de l’épine de Cadmos mais il n’abandonne pas. Il est plus fort que ça. Plus habile. Et rapidement d’ailleurs un sourire funeste s’étire sur ses lèvres. Il divague entre les piliers de ses souvenirs, au milieu de ses traüma d’enfance, des constructions archaïques de sa mnémosyne. Il n’hésite pas à fragiliser certaines cases, à retirer quelques sourires, avant d’arriver au cœur du problème.

Face à lui se dresse un rempart aux airs de filet du diable. Cadmos approche, mais les fleurs ne lui résistent pas ; au mieux, elles s’écartent en claquant des dents comme si elles cherchaient à dévorer le legilimens. Lui avance toujours d’un pas rapide et l’air satisfait, comme un roi dans son royaume. Il ne peut pas dire que les imbrications du Weasley soient particulièrement complexes. En réalité, elles sont même simples. C’est ce qu’on trouve chez les hommes honnêtes envers eux-mêmes et envers les autres : des sentiers tracés, droits et hauts comme des immeubles.

Il lui suffit de trouver la bonne porte, du bon immeuble. Il avance, découvre la résidence des Weasley en feu. Il entend encore les cris de la vieille, mais il ne s’en offusque pas ni n’y touche. Il prend même le temps d’observer les fenêtres qui chauffent à cause des flammes et cette main qui s’y pose, s’y brûlant de désespoir. Il ricane. Foule aux pieds tout ce qui a jamais été caché, tant il y a fouillé, et enfin, au bout de quelques minutes, il arrive enfin aux portes du nouveau quartier.

Les ronces l’ont suivi, mais encore une fois, elles ne l’attaquent pas. Il faudrait qu’il approche pour ça, mais il n’a pas besoin d’y entrer. Il a déjà bien assez vu.

Il lui suffit d’agir sur la matière, de la modeler, d’en extraire les corps nus, les sueurs froides et les langueurs pour que le cube prenne une toute autre tournure. L’abîme aux fleurs amères se transforme petit à petit en une maison au milieu d’un labyrinthe habillé d’une sorcière. Mererid Nott est puissante et elle torture, mais elle aura fait bien moins mal qu’en réalité. Dès qu’il aura mis un pied en dehors de la mnémosyne, il ne restera qu’un profond désespoir. Les souvenances des ronces qui s’enfoncent dans ses talons, de l’air qui manque, des crocs sur ses mollets. Tout le reste sera des cauchemars, des songes à demi-volées dont les visages auront été transposé. Ici c’est Hazel qui approche, féline prédatrice, du pauvre roux. Il la repousse et rien de plus ne se passe que la colère de la petite furie.

Le quartier de sa mémoire récente est de nouveau calme. Il entend au loin le bruit d’un phénix, un chant mélodieux et mélancolique.

Quand il repart, il croise cet homme contre le mur branlant de sa maison. La maison est en flammes, les Weasley y sont toujours piégés, mais il se voit là, embrassant sauvagement Alexander qui répond, un moment, puis qui perd ses couleurs. Il regarde la scène, encore et encore, jusqu’à qu’elle l’écœure. Il n’y touche pas cependant, car l’instant est aussi dégoûtant qu’excitant.

Il s’échappe enfin de sa boîte crânienne en hurlant – le cri se poursuit dans la réalité, mêlé de celui d’Alexander qui doit imaginer un moment que son crâne va exploser. La douleur est telle qu’ils se regardent, à bout de souffle.
On a l’impression que ça n’a duré que quelques minutes, en réalité la traversée a duré une plus d’une heure. Cadmos a le souffle court, comme s’il avait couru, et il ne peut pas se retenir. Il recule, s’appuie sur l’évier pour ne pas tomber au sol. Son front est trempé de sueur. Il vient d’opérer ce qu’il fait rarement, des changements si légers qu’ils ne peuvent entraîner la folie.
Cadmos le regarde, de longues minutes, avant de ricaner :
« Tu devrais penser à devenir occlumens, Weasley. Je t’ai vu feulé comme une chienne. »
Il n’a pas peur de le dire ainsi. Avec la douleur et sa mnémosyne retournée, Alexander ne doit même pas se souvenir de leur dernière discussion, ni même de s’être réveillé ce matin. Il doit penser qu’on est aujourd’hui le dernier jour de la semaine, bien sûr, et que ça fait une semaine que Cadmos l’a sortit de ce maudit labyrinthe, qu’il l’a soigné, qu’il lui a offert ses bras, mais que s’ils n’ont pas parlé, c’est parce qu’il l’a frappé. Parce qu’il a protesté tout en quémandant des yeux.
Voilà ce que Cadmos veut. Qu’il réclame tout en le haïssant.
Voilà ce qu’il veut vraiment.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Dim 10 Déc - 17:17

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il s’interroge, il veut ses réponses, il les exige presque du regard, le rouquin. Il a besoin de comprendre et de savoir. « Pour moi. » Il fronce les sourcils ; il aurait bien dû se douter que le Carrow ne faisait pas les choses par altruisme ou par bonté de cœur. Tout ne tournait qu’autour de lui, bien entendu, ses bonnes actions ne sont qu’hypocrisie et égoïsme… Le mangemort se relève comme le rebelle esquisse une moue ennuyée, presque contrariée. Il ne sait pas vraiment à quoi il s’était attendu. Peut-être à autre chose. Il avait été stupide de croire qu’il y avait eu un changement chez Cadmos… Quelque chose de différent. « Parce que je te l’ai déjà dit, Alex. Je ne me sens vivant que quand… je… » Ses doigts s’avancent vers son front, s’y déposant doucement. Il se détend le rouquin, fermant les yeux quelques secondes, son visage se laissant presque aller contre la paume de sa main. Un chien cherchant la caresse, voilà de quoi il devait avoir l’air… Pathétique et ridicule. « …te fais du mal. Quand tu me résistes. » Il rouvre brusquement les paupières, le rouquin, sentant la menace arriver. Il voudrait fuir, rompre ce contact mais c’est déjà trop tard et ses muscles se tétanisent alors que Cadmos force les portes de son esprit, comme un bélier plomberait la porte d’un château-fort, sans tact et sans finesse. Ses prunelles restent grandes ouvertes, elles aussi figées dans l’horreur de ce que le Carrow ose lui imposer... Les souvenirs remontent à la surface, même les plus enfouis. Il se revoit se noyer dans le lac de Poudlard, l’air qui manque dans ses poumons et il suffoque sur son matelas avant de reprendre son souffle comme les autres souvenirs s’enchainent à une vitesse folle. Cadmos fouille toutes les portes, sans la moindre vergogne, prenant son temps quand bien même il sait bien ce qu’il cherche et où le trouver. Il revoit soudainement, le labyrinthe, les vignes qui l’écorchent, Mererid qui le contraint, le corps nu de la jeune femme, le sien aussi. Mais, progressivement, les images se fondent et se confondent, la Nott sur lui disparait derrière un écran de fumée et, malgré lui, sur ce lit d’infortune, ses muscles se relâchent quelque peu, une tension qui avait été là tout du long disparaissant subitement. Hazel prend vite sa place, petite harpie en colère, mais très vite c’est une image qu’il aurait souhaité ne pas revoir qui s’impose à lui. Elle se confond avec d’autres, les espace-temps se mélangent et se superposent. La maison est en flammes mais la vision de Cadmos et Alexander ne correspond pas à celle de l’époque. Il ne devrait pas être contre ce mur en ruines, le mangemort se pressant contre lui, ses lèvres contre les siennes. Il cherche à chasser le souvenir, tente de se convaincre qu’il n’a pas répondu de cette façon, qu’il a fait preuve de bien plus de rage et de dégoût que ce qu’on veut bien lui montrer présentement. Il voudrait hurler, gueuler pour que tout ça s’arrête et c’est bien ce qu’il est en train de faire quand il reprend finalement ses esprits, de retour dans cette mezzanine, cette prison de bois qu’il détestait. Il lui semble que Cadmos hurle aussi mais il n’en est pas sûr, le souffle court, la tête douloureuse. Il a l’impression que son cerveau va exploser, que quelque chose a changé, que la réalité est la même mais sensiblement différente, des points de détails qu’il lui est impossible de nommer. Ses prunelles accusatrices glissent sur le mangemort, dans le même état de fatigue que lui. Il lui manque des morceaux, il le sait, il le sent. Il ne se souvient pas de son réveil, encore moins de ce dont ils discutaient quelques minutes encore auparavant. Les contours sont flous et ça l’agace. « Tu devrais penser à devenir occlumens, Weasley. Je t’ai vu feulé comme une chienne. » Il voit rouge, le rebelle, comme il gronde tel un animal en colère. La plupart de ses blessures physiques sont presque remises et les séquelles mentales ont presque disparu alors bien entendu, le lion est de nouveau prédateur et a cessé d’être proie. Cadmos le provoque, bien loin de la bienveillante sollicitude qu’il lui a offert jusqu’alors et le Weasley répond, au quart de tour. « Ah ouais ? » qu’il grogne entre ses dents serrées, ses poings fermés et prêts à frapper. « Et est-ce que tu t’es vu avoir la trique en buvant mon sang, hein ? » Il ricane à son tour. Alexander était honnête et droit mais on ne lui avait jamais appris à être poli et encore moins à édulcorer ses propos. La plupart des choses qu’il disait sortaient tout droit de son esprit, sans altération ni filtres, souvent crues et vulgaires. « Tu t’es vu en train de te frotter contre moi dans les ruines de ma maison, comme une catin en chaleur, mh ? » Il se lèvre brusquement, fondant sur lui, ses mains repoussant brusquement le mangemort contre le mur en frappant dans son torse. La chaîne à sa cheville l’empêche d’aller plus loin qu’il ne le voudrait mais il poursuit quand même, un sourire mauvais sur les lèvres. « Oh… Et tu as dû te voir en train de m’embrasser comme si j’étais ta foutue femme ! » Il a presque gueulé les derniers mots, attrapant le tabouret sur lequel Cadmos avait pris l’habitude de s’asseoir pour le lui lancer à la gueule. Qu’il le touche ou non, là n’était pas l’important… « Je t’emmerde, Carrow. » Alexander Weasley, le retour...



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Dim 10 Déc - 20:02

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



Il ne lui faut qu’une seule toute petite seconde pour comprendre que ça a marché. Le sourire qui s’étire sur le visage de Cadmos est euphorique. Il se délecte de la transformation qui l’arrange bien, il faut bien avouer. Certes il a outrepassé ses droits, modifier la mémoire d’un autre sans son autorisation, mais faut-il que tout soit toujours fait dans les règles ? Son existence entière repose sur le contraire. Le Carrow n’est qu’un amas de saletés, qui toujours repousse les règles, les rejette, les brise pour son seul plaisir. Comme il s’apprête déjà à briser Alexander.
« Ah ouais ? »
Le brasier dans les prunelles brunes s’allume, violemment. Un frisson remonte son échine. Il le laisse même faire, jouant le jeu de la victime. Il attend de voir ce qu’il a dans le bide après tout ce qu’il a fait remonter à la surface. Est-ce que t’es capable de sortir la tête de la mélasse, Weasley ? Sans doute. C’est pour ça qu’il l’a choisi. Pour ça. Pour ce moment où il devient une furie à l’intérieur.
« Et est-ce que tu t’es vu avoir la trique en buvant mon sang, hein ? »
Là, ça le fait quand même moins rire, mais pour le moment, il reste calme. Il penche légèrement la tête sur le côté, se décolle doucement de l’évier, approche comme un félin. Il va l’attraper et le broyer sous ses doigts. Il l’a épargné une fois, deux fois, peut-être bien que la troisième fois, ça se finira mal. Ça finira qu’il ira trop loin, qu’il frappera trop fort, et au moment le moins opportun, il le tuera. Vraiment.
« Tu t’es vu en train de te frotter contre moi dans les ruines de ma maison, comme une catin en chaleur, mh ? »
Aucune colère ne grimpe en lui, juste un sentiment plus fort de félicité. Une putain de chaleur, simplement. Cette de la violence. La magie du sang, la magie qui demande plus, toujours plus. Il le laisse approcher, s’écrase contre le mur avec un grondement satisfait. Il ricane à son nez. Rire l’empêche de pleurer, d’hurler combien il lui fait mal, combien il a envie de le réduire en pièces parce que leur contact l’écœure, parce qu’il voudrait vomir et en même temps ravaler chaque particule de sa chair, lécher son morceau de son corps si tant est qu’il aurait le goût du sang. Son ventre se tord, douleur affligeante.
« Oh… Et tu as dû te voir en train de m’embrasser comme si j’étais ta foutue femme ! »
De nouveau, un rire fou lui échappe alors qu’il tourne autour de sa proie comme un félin près à bondir. Il s’écarte du mur, mais se mange aussitôt le tabouret dans les avants bras. Il n’éclate pas, il retombe juste sur le sol dans un bruit lourd. Le regard de Cadmos se relève lentement sur Alexander. Ça ne promet rien de beau.
« Je t’emmerde, Carrow. »
« J’adore quand tu dis ça. »
Il ne peut pas s’empêcher de rire de nouveau, comme une hyène. Bien sûr Alexander est piégé. Il pourrait bien faire la folie de le détacher et de lui courir après jusqu’à l’épuisement, mimant Arazenka, mais il n’a pas envie. Il fait seulement un pas avant de se jeter sur lui. Mains contre mains, il se prend des coups, les rends, tout ça dans une ivresse folle, une frustration qui s’évapore. Il hurle, Cadmos, il hurle parce qu’il a besoin de faire ressortir toute cette mélasse au fond de son estomac.
Alors il hurle :
« Si moi je feulais, que faisais-tu, Weasley ? A part m’offrir ton corps, trancher ta propre chair pour que je la dévore encore et encore ? »
Il l’attrape de nouveau à la gorge, la marque jadis brûlante chauffe de nouveau. Il l’écrase de tout son poids sur le lit, maintenu au-dessus de lui par les bras forts d’Alex. Ils sont si proches, si lointains malgré tout. Cadmos rit de nouveau, comme un fou, même si parfois on se demande s’il n’est pas au bord des larmes. Ça serait étonnant. Ça serait d’autant plus dingue que Cadmos Carrow n’a plus pleurer depuis la fois où les Inferi de son père ont bien failli le tuer.
« Et là, si je te mords Weasley, est-ce que tu gémirais encore ? »
Il se mord lui-même la lèvre inférieure, désir qu’il se retient de s’offrir. Il devrait le laisser se reposer, les souvenirs sont encore sur leurs socles fragiles. Il a la chance d’être fixé sur cette fameuse fois où contre un mur l’un et l’autre n’ont pas compris ce qui se passer. Cadmos n’a pas honte. S’il doit quelque chose à quelqu’un, c’est bien à lui-même avant de devoir quoi que ce soit au roux.
Au bout de quelques secondes, il remarque enfin les gouttes de son sang qui glissent de sa lèvre éclatée – qu’il vient lui-même de mordre à sang – au visage d’Alexander. Quelques gouttes seulement, sur ses lèvres à lui. L’image est belle.
Cadmos ricane de nouveau et sert plus fort sa main autour de sa gorge.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 11:40

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Peut-être qu’il va trop loin. Non c’est sûr, il va trop loin et Cadmos va certainement le briser pour ça. Peut-être que c’est ce qu’il veut. Au fond, tout au fond de lui, planqué sous des années de rage et de douleur. Il lui hurle qu’il l’emmerde parce que lui cracher sa rage à la gueule c’est bien plus facile que d’admettre qu’il a éprouvé un semblant de plaisir, dans les pires moments. C’est plus simple que d’avouer que de le sentir se nourrir sur lui l’avait fait feuler une fois. Peut-être deux… ou plus. Ca ne signifiait rien. Rien du tout. « J’adore quand tu dis ça. » Ferme là ! il voudrait gueuler mais ses mâchoires sont serrées ; Cadmos lui tourne autour et il n’est qu’une autre Andromède enchainée, attendant le monstre qui viendra la bouffer. Il n’a pas l’intention de se laisser faire, toutefois. Pas cette fois. Le Carrow fond sur lui mais il est prêt à le recevoir ; s’il prend des coups, il les rend avec autant de violence et de rage, appliquant la loi du talion avec minutie. « Si moi je feulais, que faisais-tu, Weasley ? A part m’offrir ton corps, trancher ta propre chair pour que je la dévore encore et encore ? » Il déforme tout, le mangemort, manipule la vérité comme elle l’arrange. Ce n’était qu’un foutu deal. Un deal pour Hazel, un deal pour Nathaniel. Jamais il n’aurait eu l’idée de s’offrir volontairement. Jamais. Jamais. Il le répète mentalement une fois de plus pour achever de s’en convaincre. Cadmos mentait, il mentait comme il respirait… Les doigts du brun l’attrapent à la gorge avant qu’il ne puisse l’éviter, le jetant sur le lit et portant son poids sur lui pour l’y clouer. Il garde ses bras hauts, le rouquin, cherchant à l’empêcher de s’approcher plus avant. Une de ses plaies a dû se rouvrir quelque peu comme il sang un liquide chaud lui poisser la jambe mais il n’y prête pas gare. Il serre les dents de le voir si proche, de se savoir sur un putain de lit avec lui au-dessus. D’y penser trop. Cadmos éclate de rire et il voudrait lui faire ravaler chaque son, un par un, jusqu’à ce qu’il s’étrangle et qu’il en crève. « Et là, si je te mords Weasley, est-ce que tu gémirais encore ? » Il le crucifie du regard, refuse de répondre, refuse même de penser à la réponse car il ne voudrait pas lui offrir des pensées qui confirmeraient ce qu’il peut penser de lui. Qu’il aille au diable… Quelques gouttes de sang glissent des lèvres du brun jusqu’à sa joue à lui, et son rythme cardiaque s’accélère à l’idée qu’il ne vienne très vite les lécher. A l’idée de ne pas pouvoir dissimuler plus avant ce que ça peut lui faire ressentir d’autre que le dégoût de soi et la colère. Il se déteste d’y seulement penser, d’envisager ne serait-ce qu’une seconde, cette sensation, une fois de plus. Une toute petite fois de plus. L’abandon, le lâcher prise. Le Carrow rigole et resserre sa prise sur sa gorge. Le souffle lui manque mais il a conservé sa verve et il entend bien ne plus se laisser avoir une fois de plus… Il reprend suffisamment de souffle pour lui cracher au visage avant de lui lancer son genou dans l’estomac, profitant de cette maigre diversion pour se débarrasser de sa poigne et le jeter en bas du lit, en tous cas le dégager de dessus lui. Il se redresse, le souffle court, tirant brusquement sur la chaine dans l’espoir de la voir céder, grondant de frustration quand rien ne vient. La lame du scalpel brille sur les lattes du plancher et il se précipite pour s’en saisir, la brandissant devant lui, les doigts tremblants de colère. « Approche, allez… » Il se ferait un plaisir de lui rendre chaque entaille.



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 12:24

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



Il sent le cœur du Weasley bondir dans sa poitrine à l’idée peut-être qu’il vienne le mordre, ou mieux encore, lécher. Il a l’air d’anticiper comme si ça pouvait être la mort, mais Cadmos n’a pas l’impression que ça le dégoûte. Insinué au plus profond de sa boite crânienne, il a l’air même de croire que c’est tout ce qu’il attend – idée conçue par son subconscient ou réalité incongrue, il l’ignore, ça fait bien longtemps qu’il ne sait plus dénouer les nœuds de la vérité, qu’il n’arrive pas à déjouer ce qui est faux de ce qui est vrai. Il n’a pas envie de savoir d’ailleurs, parce que la réalité pourrait être plus effrayante encore que ce qu’il est en train de vivre là.
Le mangemort cesse de rire quand le rebelle lui crache au visage. Sa main se desserre, par un réflexe qu’il aurait préféré maîtriser. Le roux en profite lui, comprenant que c’est peut être sa seule chance de le déloger de son perchoir. Un coup, il recule, le souffle coupé un instant. Ses muscles commencent doucement à le tirailler. Il vacille en arrière, glisse même au sol sur le cul. Son regard terrible se darde sur Alexander. Cadmos n’est qu’un loup, et comme tous les loups, il est prêt à mordre dès qu’il se sent menacé. C’est pas le genre gueulard à aboyer. Quand le Carrow menace, il met toujours à exécutions toutes ses promesses.
Quand il se redresse, les muscles bandés par la colère et l’excitation, il pense véritablement à lui écraser le visage sous ses chaussures. Il recule quand Alexander se lève aussitôt, se préparant à recevoir, au lieu de ça, le roux ramasse le scalpel et le tient en respect du bout de la lame. Cadmos se raidit légèrement. Il le jauge, se rend plus menaçant alors que l’autre a l’air d’exulter.
« Approche, allez… »
« Tu ne me tueras pas avec ça » il ricane comme un dingue, avançant d’un petit pas, joueur mesquin d’une pièce tragique, « et si tu me tues par chance, tu mourras de faim et de soir au bout de cette chaîne. »
Il a envie de rire, mais il ne rit pas. Au lieu de ça, il contourne doucement Alexander, le jauge. Sous son t-shirt noir, il sent les muscles de ses omoplates électriques, le picotement savoureux du délire qui le prend soudain. S’il se jette sur lui et qu’il meurt, alors ça sera bien fait pour Cadmos Carrow, le roi du silence.
« Mais si je t’attrape, tu me supplieras Weasley. »
De nouveau, la menace qui rôde. Le prédateur le fixe, et finalement fonce sur lui. Un pas, deux pas puissants, un bond sur la gauche. Le mangemort fait volte-face, bloque le bras d’Alex, et d’un coup de langue, il récupère le sang sur la joue d’Alexander en ricanant. Le coup part aussitôt en réponse, il glisse plus loin sur le parquet de bois ciré, sans chuter cependant. La riposte ne se fait pas attendre, le roux est furieux. Il peut le sentir. Sa colère. Sa hargne. Sa gêne, aussi.
Cadmos le laisse approcher, et d’un mouvement aussi volontaire qu’imprévisible, il empale sa main sur le scalpel qui la traverse sans mal. Le creux de sa main droite fait jaillir un filet de sang épais et abondant en l’espace de quelques secondes pendant lesquels le Carrow fixe le Weasley, la main empalée mais ses yeux n’ont pas sourcillé d’un centimètre.
Au lieu de ça, il sourit.
Son autre main tient fermement le poignet du phénix, la serrant si fort qu’il sera bien obligé de lâcher et c’est d’ailleurs ce qu’il fait alors que Cadmos exulte dans un rictus malsain.
« Gotcha. »
D’un coup de pieds dans ses tibias blessés il le fait s’écraser à genoux devant lui. La chaîne tinte au bout de sa cheville. Un autre coup, du talon cette fois, s’abat sur sa cuisse où le bandage a de nouveau une couleur sang. Une couleur tout à fait adorable si l’on demande à Cadmos. Ce dernier d’ailleurs retire d’un mouvement simple et bref la lame et étend sa main au-dessus du visage ahuri du Weasley. Les gouttes longent tantôt son avant-bras, tantôt s’écrasent furieusement sur la peau pâle du roux.
Le Carrow ricane.
« Tu m’avais manqué » jubile-t-il sur le moment, apportant finalement sa propre main à ses lèvres, léchant la blessure qui le brûle mais qui ne le fera pas plier. « Tout ça, ça m’avait manqué. »
Un petit air nostalgique voile un moment son visage, son regard se nimbe d’un souvenir lointain.
Il ne doit pas trop y penser cependant.
Ça réveillerait ses instincts.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 15:30

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
La lame qu’il tient en main, c’est bien tout ce qu’il a pu trouver comme arme pour se défendre contre lui, pour lui infliger autant de souffrances que celles qu’il avait pu ressentir. « Tu ne me tueras pas avec ça… » Peut-être pas, certes… Cadmos avance d’un pas et Alexander glisse sur le côté en réponse. Sa chaine ne lui laisse pas beaucoup de possibilités de mouvement, il le sait, tôt ou tard, il ne pourra pas tourner en rond indéfiniment… « …et si tu me tues par chance, tu mourras de faim et de soif au bout de cette chaîne. » Il n’avait pas vraiment pensé à ça mais, se disait-il, il aurait le temps d’aviser plus tard, si la nécessité s’en faisait ressentir. Le Carrow lui tourne autour et il bouge en réponse, félin jusqu’au bout des griffes, ses prunelles bleues attentives et lançant des éclairs. « Mais si je t’attrape, tu me supplieras Weasley. » Il gronde, le rouquin. « C’est ça… » Le mangemort fond sur lui et, quand bien même il tente d’anticiper, son coup de couteau se fait dans le vide, le brun lui bloquant le bras et venant lécher le sang qui souille sa joue. Il réprime un frisson, grognant comme un chien en colère, lui collant son coude dans le thorax pour le faire reculer. Il est en colère, le Weasley, contrarié aussi comme la paume de sa main vient effacer les traces de la salive du mangemort sur sa peau. Il recule d’un pas, le jauge, observe avec précision et, tout à coup, il se lance, scalpel en avant, prêt à en découdre. Il est presque surpris quand son coup fait mouche, la lame transperçant la main du Carrow et laissant couler le sang à profusion. Cadmos n’a pas bougé d’un pouce, il sourit même alors qu’il vient de le poignarder en pleine paume. Ce type est fou... Fou à lier. Il ne réalise que son poignet est prisonnier de l’autre main du sang-pur qu’au moment où ses doigts se referment sur son membre, serrant avec force, le forçant à lâcher l’arme blanche, l’objet demeurant planté dans la main du plus vieux… « Gotcha. » Il voudrait retirer son bras mais un coup bien placé dans ses jambes encore sensibles suffit à le renvoyer à genoux au sol dans un grondement douloureux. Il laisse carrément échapper un cri guttural quand le talon du mangemort s’abat sur sa cuisse bandée de rouge, la blessure qui s’est rouverte, poissant la gaze propre de pourpre. Il suffoque, hoquète, reprend son souffle avec difficulté, juste à temps pour le voir retirer la lame de sa peau d'un coup sec, les gouttes de sang tombant sur sa peau pâle, carmin sur blanc. Cadmos ricane et le Weasley siffle entre ses dents serrées. « Tu m’avais manqué. » Il exulte bien trop, le Carrow, et ça donne à Alexander des envies de meurtre. « Tout ça, ça m’avait manqué. » Pas à lui. Pas vraiment. Pas vrai ? Il esquisse un léger mouvement de jambes pour se redresser et c’est le tintement de la chaine attachée à sa cheville qui lui donne sa dernière idée. Il a une pensée fugace pour Caïn Goldstein qui avait utilisé ce tour contre lui, un jour. Ses prunelles claires et larmoyantes remontent lentement, des pieds du mangemort jusqu’à son visage. Avec une lenteur exagérée, il porte à ses lèvres son avant-bras tâché du sang de Cadmos, léchant l’hémoglobine avec une provocation évidente qui ne lui sert qu’à faire diversion. Ses iris plantées dans celles du mangemort, son autre main en profite pour attraper la chaine qui enserre sa cheville. C’est au tout dernier moment qu’il s’en saisit d’un mouvement brusque, changeant de position pour en entourer les mollets du mangemort et tirer brusquement, le faisant basculer en arrière, son dos heurtant brutalement le plancher. Aussitôt, le rouquin fond sur lui, ignorant la douleur lancinante de sa jambe pour le bloquer en se plaçant sur lui à califourchon, tirant sur la chaine de métal pour l’inciter à le suivre. Ses cuisses se referment durement autour de ses flancs, l’empêchant de bouger outre-mesure comme, déjà, mû par les doigts du rebelle, le métal vient mordre la peau de sa gorge avec brutalité. Il ne fait pas dans la dentelle, pour une fois, les dents serrées, les traits déformés par la colère, ses boucles rousses lui tombant devant les yeux, collant à ses tempes, caressant presque le visage du mangemort comme il se penche encore plus avant pour asseoir sa prise, enfoncer encore plus la chaine dans son cou. Il le décapiterait sur place, pour sûr.



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 18:47

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



Leur danse macabre a le goût d’un désastre, un désastre annoncé au moment même où Alexander se redresse, suivant du regard l’air rembrunit du plus vieux. Cadmos ne sait pas quoi en penser, mais il est certain d’avoir mal dans la poitrine quand le Weasley tend sa langue pour lécher son sang. Il tresaille et il ne peut pas se retenir de gronder tout bas, comme un animal. Il ne peut pas s’empêcher d’y trouver là une sensualité transcendante, un truc qui le foudroie de la tête aux pieds, qui lui fait lâcher prise. L’espace d’un instant, Cadmos n’est qu’un homme fait d’envies et de désir. Pour la première fois de sa vie, il aimerait que cette langue court aussi loin qu’elle le peut, qu’elle s’enfonce dans ses chairs jusqu’à lui en lécher les os. Ça le ferait bander rien qu’à y penser. Il commencerait, si seulement le plaisir n’était pas d’aussi courte durée.
Un coup que le mangemort a bien vu arrivé, mais pris de court, il n’évite rien et se retrouve à chuter en arrière. Son dos s’éclate sur le plancher, remuant toute la Grange. Il pourrait presque entendre les caquètements des mâchoires des cadavres juste en dessous d’eux. Il sent déjà leurs milliards d’yeux rivés sur son dos, sur ce corps qui est cloué au sol. Il grogne, cette fois d’une fureur qui a envie de mordre, mais les chaînes enferment sa gorge, écrasant tout son être à même le sol. Le Weasley force comme jamais, mû peut-être par les forces du désespoir. Il aimerait le voir mourir, suffoquer pas vrai ?
Si le corps du brun se soulève, ce n’est pas pour autant par la peur de mourir ou par la panique. Au contraire. Cadmos inspire douloureusement, mais c’est presque un feulement qui s’échappe d’entre ses lèvres. Un feulement lourd alors que les mains fortes du mangemort agrippent sans douceur les cuisses du rebelle. Il les sert, d’une façon étrange, mélange peut-être de son envie de lui faire mal pour qu’il relâche sa prise, mais aussi de cette façon possessive qu’il a de lui imposer sa présence.
Même en dessous, Cadmos lance encore de ces regards qui ne font pas douter de sa position. Il est le Maître ici, même quand il s’étouffe, même quand il grogne, même quand il force pour ne pas sombrer. Quand tout son corps crie, quand tout son corps est pris de spasme douloureux, réflexe de survie, mécanisme d’envie. C’est presque avec trop de douceur, avec trop de langueur que le mangemort glisse ses doigts sur les bandages. Une seule main, celle-là même qui saigne. L’autre est déjà bien trop occupé à essayer de dégager un poing du Weasley pour reprendre un peu d’air, ce qu’il arrive difficilement à faire mais qu’il fait, pour mieux le faire chier.
Il lui suffit de prendre quelques bouffées d’air pour finalement en avoir assez. Assez de ce mec qui se permet d’être au-dessus de lui dans cette position obscène, d’avoir ce foutu caleçon au niveau même de ses hanches, comme s’il n’attendait que ça. Qui ose le mettre dans cet état-là, fiévreux, brûlant de l’intérieur. Il en crève, vraiment, et si l’un des deux doit mourir ce soir, ça sera lui.
Le mangemort finit par se dégager, sa main agrippant brutalement cette fois le bandage autour de la cuisse. Il profite de la douleur pour dégager la chaîne de sur sa gorge, se redressant aussi rapidement que possible. Il est vieux Cadmos, mais il n’a jamais cessé de lutter. Son corps tout en muscle ne souffre pas, c’est tout le reste, son mental, ses envies qui sont mises à mal quand il se retrouve à projeter Alex contre le plancher, le surplombant, yeux dans les yeux l’espace d’un instant.
Et là, si je te mords Weasley, est-ce que tu gémirais encore ?
Alors que le temps se suspends, les deux loups s’observant, si proches, si lointains à la fois, Cadmos avance. Sa main blessée est toujours sur la cuisse du rebelle qu’il tient, sans forcer. Leurs sangs se mêlent. L’autre le soutient au-dessus du sol, tendu sur son coude alors même qu’il plie, approche du visage d’Alex, en contourne le profil pour venir mordre dans sa gorge quand bien même il cherche au même moment à le repousser.
Il ne peut pas s’empêcher, ferme les yeux et écoute quand ses dents s’enfoncent dans sa peau, soufflant lourdement.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 18:50

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il applique la chaîne contre sa gorge avec rage et fureur ; a-t-il vraiment l’intention de le tuer ici et maintenant, quitte à pourrir ici et à crever de faim, enchaîné à un putain de lit dans une putain de grange aux allures de cimetière ? Il en est convaincu, à ce moment précis, quand bien même son esprit n’y pense pas réellement. Le corps du brun se soulève sous lui mais il n’y a nulle lueur inquiète dans ses yeux sombres, nulle panique sur ses traits, juste un grondement qui ressemble presque à un soupir de plaisir et qui le fait hésiter, quelques infimes secondes, surpris. Il tressaille en sentant les doigts du mangemort se resserrer sur ses cuisses nues et il réalise soudainement sa tenue, sa position, et tout ce que ça peut avoir d’incongru, encore plus quand il se rappelle de cette dernière interaction tendancieuse, dans les ruines de sa maison… Il cille, le rouquin, ne cessant toutefois d’appuyer sur sa gorge, malgré son trouble… Les phalanges de sa main droite glissent sur le bandage de sa cuisse, presque trop douces, tandis que l’autre chercher à éloigner la chaîne pour s’accorder un peu de répit. Il lutte, le rebelle, mais ses mains le trahissent comme ses bras tremblent, son corps achevant de l’abandonner quand le Carrow plante plus violemment ses doigts dans la plaie de sa jambe, le faisant couiner de douleur et relâcher sa prise malgré lui. La souffrance l’essouffle et le rend fébrile et Cadmos en profite presque aussitôt, pour reprendre l’avantage, le clouant dos au sol à son tour. Ça lui arrache une grimace contrariée, ses boucles rousses s’étalant en volutes autour de son visage pâle. Les doigts du mangemort sont toujours sur sa cuisse blessée, il sent leur chaleur, la sensation de brûlure intense sur sa peau à vif, toute l’intime proximité que sa main, si haut, peut avoir, et ses joues rosissent malgré lui, colorant sa peau d’opaline. Il dévisage, le Weasley, les dents serrées, Icare tombé du ciel et aplati sur le plancher vermoulu d’une grange, loup en laisse, le mangemort qui le surplombe, prêt à le dévorer. Il déglutit avec difficulté, conscient que le tempérament explosif du Carrow aurait pu lui valoir une condamnation à mort pour beaucoup moins que ça et, pourtant l’aîné ne semble pas encore disposé à l’assassiner tout de suite. Pas encore… Le voilà qui se penche vers lui et il siffle, le Weasley, en guise d’avertissement, haussant ses paumes pour le repousser quand il le voit trop proche de son visage mais Cadmos est en position de force et il lui impose sa volonté, comme souvent. Trop souvent… Les dents du mangemort s’enfoncent dans la peau tendre de sa gorge et il gémit ; la sensation est douloureuse, mais pas pire que beaucoup d’autres choses qu’il a déjà pu lui imposer, et son corps s’arque-boute sous le sien par réflexe, comme ses muscles se tendent. Il n’est pas vraiment conscient que cela ne fait que le rapprocher du Carrow un peu plus, ses doigts cherchant instinctivement quelque chose à quoi se raccrocher. Ses paupières se ferment, crispées, des étoiles colorées dansant derrière ses prunelles closes, tandis que ses phalanges ayant trouvé leur bonheur se sont agrippées à la tignasse sombre de Cadmos, tirant pour le faire lâcher, en vain. Le mangemort se fond presque en lui, il sent la chaleur de sa peau tout proche de la sienne, et tel le prédateur ayant accroché sa proie, il demeure pendu à sa gorge. Il le dévore sans le faire saigner pour autant, preuve s’il en est, qu’il se retient, malgré tout. Ses pensées se mélangent comme son corps retombent mollement sur le sol, il le déteste, il le hait, mais ses crocs réveillent aussi des sentiments bien plus contradictoires ; de l’excitation, du frisson, une appréhension malsaine, une envie de plus et d’encore. Il se dégoute presque autant qu’il abhorre son rival. Ses iris céruléennes se rouvrent pour se fixer sur les poutres du plafond, ces foutues poutres, ses propres dents enfoncées dans sa lèvre inférieure, quitte à la faire saigner, pour ne pas lui donner la satisfaction de lui offrir ce qu’il attend de lui, ce feulement qu’il cherche sans nul doute à lui arracher. Ses doigts sont toujours accrochés à ses mèches brunes, mais ils ne cherchent plus à le contraindre à quoi que ce soit, ils demeurent simplement là, c’est bien une place comme une autre. Son corps se tortille nerveusement sur le plancher, d’inconfort, et si le mouvement le rapproche du mangemort, provoquant peut-être une friction entre leurs corps, qu’en sait-il, lui, qui ne sait plus vraiment comment retenir le gémissement qui ne demande qu’à franchir ses lèvres ? Sa main libre s’agrippe au poignet du brun, faisant remonter sans y penser réellement, ses doigts un peu plus haut sur sa cuisse. Sa lèvre saigne, c’est certain, mais il est resté silencieux, sa petite victoire personnelle.



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 18:53

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
ALEXANDER & CADMOS



Le gémissement qu’il lui tire le fait tressaillir d’un plaisir sadique qu’il ne cherche même pas à dissimuler. Au lieu de ça il continue, renforcé dans ses désirs morbides. Sa main griffe le plancher pour retenir le fauve qui n’aimerait que planter ses crocs dans cette gorge offerte, si douce, si pâle. Si blanche. Il soupire contre sa gorge quand il se soulève, l’intimité qui s’installe est poisseuse, couleur de sang, mais elle a un goût exquis pour le mangemort. Un goût qui commence à faire durcir la dernière de ses volontés.
Il mord de nouveau, faisant danser les étoiles dans les yeux d’Alex qui le touchent, l’effleurent de ses doigts. Chaque frôlement est une petite décharge électrique, une piqûre qui lui remonte le long des reins, endort le loup mais ne laisse place qu’à un sentiment de langueur, de plaisir, d’envie. C’est vrai que les envies de Cadmos Carrow ne sont pas les envies de tout le monde, mais il les ressent pour une fois sans même avoir besoin de les épuiser ailleurs. Elles sont là, mordants sa peau avec une tel ferveur qu’il s’y fait faible. Il gronde, résistant encore, mais il ne pourra pas éternellement se retenir, surtout pas quand le roux glisse dans sa tignasse ses doigts.
Le Carrow lèche amoureusement sa gorge, sentant contre sa langue le pouls rapide et fébrile du roux. Il pourrait mordre dans sa gorge, déchiré du bout de ses crocs la jugulaire. Il pourrait. Mais il a trop chaud, si chaud quand leurs corps s’effleurent, s’invitent mutuellement à la caresse. Il ignore s’il s’agit de la chaleur qui se dégage du rebelle ou de sa propre chaleur, dans tous les cas, ça a ce côté désagréable qui lui arrache de nouveau un soupire.
Sa langue continue à remonter, lentement, puis enfin à descendre jusqu’à la base de sa gorge. Il souffle lourdement, Cadmos, comme un chien qui n’aurait pas eu ce qu’il voudrait. Il n’en peut plus quand il sent le corps d’Alexander qui se frotte au sien, qui l’effleure au point de l’épouser parfaitement. Il grogne avant de se redresser sur son coude, jetant un regard fiévreux et perdu au rebelle. Il le voit là, tout aussi rouge que lui, ce qui lui donne un drôle d’air avec ses mèches éparses. Il le laisse faire quand il veut qu’il remonte sa main, et même si c’est inconscient, elle finit par venir serrer sa hanche entre ses phalanges.
Il approche finalement lentement, tends la langue avant même d’avoir effleurer sa lèvre qui saigne. Il met un petit temps à se l’autoriser lui-même, car même s’il sait qu’il ne fait ça que pour son sang, ce nectar divin, il ne peut pas se mentir. Il sent bien que son jeans est étroit, et qu’à chaque fois que le caleçon d’Alexander vient le frôler, voir même le coller, ça lui dire un grognement grave et chaud.
Le mangemort ne se pose finalement plus de question et vient dévorer furieusement les lèvres du Weasley, pour le sang, même si parfois il arrive que sa bouche n’épouse que la sienne, pour le seul plaisir que cela lui procure. Son corps s’étire, électrique, parcouru de petits spasmes adorables qui finissent par lui tirer un petit soupire. Son coude s’est affaissé durant la manœuvre, tant est si bien que ses hanches se sont fait un chemin entre ses cuisses fortes mais blessées.
Il est si près, si loin, de ces égarements qu’il avait parfois quand il était plus jeune avec des demoiselles, si loin de toutes ces fois où il a rempli son rôle conjugal en ne pensant qu’au moment où il aurait comblé tous les desideratas de sa femme. Pas plus. Pas moins. Jamais vraiment pour lui. Cette fois, il n’écoute que ses instincts, donne un coup de reins en grognant comme un animal sur ses lèvres, sa main remontant de sa hanche à ses flancs qu’il effleure du bout des doigts.
Il tremble des pieds à la tête, parce qu’il doit bien avouer qu’il ne sait pas comment s’y prendre, pas avec Alex, pas avec un homme. Il ne sait pas ce qu’il veut vraiment. Il ne préfère pas savoir et mord de nouveau dans sa lèvre, en laisse jaillir le sang avant de l’embrasser. Il se fraye un chemin entre ses lèvres cette fois, baiser au goût métallique. Il se redresse légèrement par la seule force de son dos musclé à la façon des prédateurs. Ça lui permet de poser ses deux mains de chaque côté de ses flancs et de les serrer, prêt à les faire exploser.
Là en ce moment, il le possède, il est le seul maître de ce dont il n’a jamais rêvé.
Qu’il n’aurait su désiré.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 18:55

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il ne sait plus vraiment. Une fois encore, il s’est perdu et, si son cœur bat à tout rompre, si son corps se tend malgré lui, son esprit lui enjoint de lutter, de se dégager de cette étreinte. Il ne lutte pas vraiment, pourtant, le Weasley. Il y a peut-être des larmes dans ses yeux, une sensation de dégoût, mais il est incapable de se soustraire à cette bouche qui court insidieusement le long de sa peau. Il n’essaye même pas et il se maudit pour ça. Il aurait dû s’attendre à la suite, elle s’était déjà produite, elle se reproduirait encore ; sa lèvre saigne et Cadmos s’en empare comme si tout lui appartenait. Son sang, ses pensées, son corps, son âme et tout le reste. Il dérive, il laisse faire, même s’il refuse de chercher pourquoi. La lassitude, dira-t-il. Le Carrow se rapproche, s’appuie davantage sur lui, son corps s’affaisse sur le sien et il sent bien, lui qui n’a que très peu de vêtements, cette raideur entre ses cuisses qu’il vient imposer contre les siennes. Il tressaille, le rouquin, reprend un semblant de conscience et de souffle. « Ar… » Le mangemort se fend d’un coup de reins contre les siens, grondant sur ses lèvres entrouvertes, ses doigts remontant de sa hanche à ses flancs et il rougit brusquement, le rebelle. De gêne, de honte, d’embarras, il y a un peu de pudeur aussi. Tout ça se mélange et ses doigts retombent mollement sur le sol, libérant la tignasse de l’aîné. De nouveau, la bouche du mangemort vient s’emparer de la sienne, mordant, avant de fondre sur lui une fois de plus. Cette fois, pour autant, il ne se contente pas de laper son sang, comme sa langue vient forcer l’entrée de ses lèvres, allant danser avec la sienne. Si le rouquin est surpris, presque choqué comme ses prunelles s’écarquillent brusquement sous l’intrusion, il y répond malgré tout, par réflexe peut-être, par instinct sûrement. Qu’est-ce qu’il fait ? Qu’est-ce qu’il se passe ici, à la fin. Le sol dur et froid lui laboure le dos, sa cuisse saigne toujours, la chaîne à sa cheville cliquète à chacun de ses mouvements, même les plus infimes. Rien n’a changé et pourtant. Bien entendu, Alexander ne se souvient pas des actions de Mererid, de ses doigts courant sur sa peau contre son gré, de ses lèvres forçant elles aussi des passages bien gardés. Sûr que Cadmos n’aurait pas eu l’occasion d’arriver si loin, sinon… Les doigts du mangemort viennent serrer ses flancs avec force, une poigne presque violente, qui le fait sursauter et détourner la tête, se libérant de l’embrassade qu’il n’avait pas demandée. Pas repoussée non plus. Son souffle est court, ses lèvres et son menton barbouillés de sang frais mais encore tiède. Son corps est tendu tel un arc bandé, trop proche, bien trop proche de celui de Cadmos. Il sent le dessin de tous ses muscles, il pourrait presque sentir les battements de son cœur contre son propre torse. Mais surtout, surtout, il sent bien sa rigueur entre ses cuisses à lui. Il respire avec difficulté, essoufflé comme s’il venait de courir pendant trop longtemps. « You… You can’t… » Il pourrait invoquer des milliers de raisons, toutes aussi bonnes les unes que les autres mais il sait très bien qu’aucune d’entre elles ne seraient suffisantes pour dissuader Cadmos, s’il en avait vraiment envie. Envie de quoi d’ailleurs ? Il lui semble bien deviner les pensées lubriques qui traversent l’esprit du mangemort mais peut-être se trompe-t-il, peut-être qu’il est celui qui a ses pensées infâmes et qu’il les transpose chez son aîné… Il a l’air d’une gamine effarouchée devant le grand méchant loup. Qu’il se déteste, putain, qu’il se déteste…



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 18:57

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
[HOT] ALEXANDER & CADMOS



« Ar… »
Il ne l’écoute pas, n’arrête pas, enfonce ses doigts dans sa chair en profitant de ses courbes. La chaleur qui lui dévore les reins fait qu’il n’a simplement plus la capacité de s’arrêter. Maintenant qu'il en est là, maître en sa demeure, qu’il n’a plus la possibilité de le repousser, il comprend que plus rien ne l’arrêtera. Encore moins quand il en demande encore et encore. Ses pensées déferlent dans son crâne et il se noie entre désir et envie, entre réalité et fantasme.
Sa bouche remonte, dévore, avale, suce, qu’importe ce qu’elle fait il ne la contrôle pas, plus, il laisse faire, ses mains, ses doigts, sa peau qui frissonne. C’est un animal Cadmos, un animal qui découvre la faim quand il n’a jamais eu d’appétit, qui découvre la soif quand il n’a jamais vu la couleur de l’eau. C’est tout nouveau cet ardent désir qui lui broie le bas ventre, effrayant et excitant. Coincé dans cet entre-deux, il avance, par réflexe, mécaniquement.
Il entend ses complaintes, le froid aussi il le sent, il sent aussi comme ses genoux frottent le sol à chaque fois qu’il donne un coup de reins frustré et frustrant. Il sent tout, la moindre décharge, le moindre tremblement qui remonte le long de ses cuisses fortes. Il se fond en lui comme une ombre, l’allongement de son esprit lui permettant au moins d’aller bien plus en profondeur que ce que ses mains sont capables. Il souffle plus fort quand Alexander se cambre contre lui, se mordant la lèvre d’un air fiévreux quand il l’effleure.
« You… You can’t… »
Pendu à ses lèvres, Cadmos est un loup essoufflé par ce qu’il ressent, fatigué d’avoir attendu aussi longtemps. Il est comme un nouveau-né qui découvrirait un nouveau monde. Il est terrifié à l’idée de ce qu’il fait, de ce qu’il va faire, et en même temps, cet effroi a un goût exquis. C’est donc ce qu’a ressenti Eve en mordant dans la pomme ? Il le sent bien, dur, lui aussi, contre lui. Il entend aussi ses pensées. Il le veut lui aussi. Ils le veulent, ils ne l’avoueront jamais, mais ils veulent ce moment qu’ils ont repoussé tant et tant de fois.
« Je peux. Je ne devrais juste pas… »
Il siffle comme un serpent blessé, mais à la vérité, ce n’est que superficiel. Il oubliera vite dès que sa peau aura rejoint la sienne. Il oublie aussitôt que ses bras s’enroulent autour des hanches d’Alexander et le soulève d’un coup sec pour le faire retomber dos dans le lit. Un moment il le jauge, découvre de nouveau les traits qui se dessinent sur son torse, le dessin fin de ses muscles saillants, de ses cicatrices fines à peine refermées. Il se mord la lèvre, comme s’il se retenait de simplement arracher ce qu’il veut vraiment.
Finalement, il succombe au dernier des remparts, grimpe dans le lit à son tour, vient chercher la chaleur de sa peau en collant la sienne tout contre. Ses lèvres effleurent de nouveau sa bouche mais il vient au lieu de ça lécher plutôt son menton sanguinolent. Nerveusement, il déboutonne son jeans, soufflant contre lui, son genou écartant machinalement la cuisse d’Alex pour frayer un chemin de ses hanches aux siennes.
Il repousse son jeans à la va vite sur ses cuisses, fondant contre lui, son caleçon noir scindé finalement au sien, leurs deux virilités mises à mal par tant de proximité. Il gronde lourdement à ce contact aussi particulier que premier. Il ne peut d’ailleurs pas s’empêcher de jeter un regard et de détailler le corps de sa proie en marmonnant, presque douloureusement :
« Bordel… »
Ça tire tellement sur sa peau, cette chaleur est si étouffante, qu’elle en devient douloureuse. Il n’y tient plus, donne de nouveau un coup de reins, ses doigts courant un instant sur la peau de Weasley. Il le dévore un moment seulement, car l’absolu entre ses reins a l’air plus certain de ce qu’il fait que Cadmos et ses doigts tremblants.
Il s’écarte, un instant, et d’un mouvement rapide et brusque, le retourne, face contre les couvertures. Il repousse vers le haut son t-shirt, dévoilant ainsi la chute de ses reins, l’arrondi de ses hanches et l’angle de ses omoplates à la fois. La vision le fait tressaillir, et il doit bien avouer que c’est la première fois que ça lui fait un effet pareil. Il écoute son instinct, accule ses hanches contre lui, souffle en rejetant légèrement la tête en arrière, ses doigts courant le long de l’échine du rebelle, venant serrer sa nuque. Son autre main tient fermement sa hanche.
« Sssch… »
Position d’abandon le plus total, délectation sur le bout de la langue, et pourtant, le véritable plaisir est encore si loin, si flou dans l’esprit du Carrow.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 19:15

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il a perdu tous ses moyens, il voudrait crier, il voudrait pleurer mais il n’arrive qu’à soupirer à grands renforts de feulements qu’il tente de contenir. Ce n’est pas tant l’idée qui le dérange, après tout, il était d’un naturel plutôt tolérant et ouvert d’esprit, que la personne qui se trouve avec lui. Le pire dans tout ça, c’est que sa raison lui hurle de faire quelque chose, de réagir, de mordre et de ruer, tandis que son corps frissonne et se tend, se cambre sans plus lui obéir. Il est incapable, incapable de penser correctement et, dans le maëlstrom de ses tourbillonnantes pensées, il est même incapable de décider s’il en a envie ou si c’est simplement la volonté de Cadmos qui, plus forte que la sienne, s’en empare et l’écrase complètement. Il bégaye, cherche à le faire renoncer à l’idée puisqu’il n’en a pas lui-même la force ou le courage. Et dire qu’il n’avait jamais renoncé ou reculer devant quoi que ce soit. Pourtant, le mangemort ne semble pas déterminé à accéder à sa requête et à se montrer raisonnable. « Je peux. Je ne devrais juste pas… » Il supplierait presque du regard, le rouquin, mais ses lèvres demeurent closes, à peine un grondement quand le Carrow le soulève en l’attrapant par les hanches pour le faire retomber sur le matelas. Il grogne, le rebelle, la douleur se réveillant dans ses membres comme il se redresse sur ses avant-bras, détournant les yeux en déglutissant avec difficulté comme il sent son regard sur lui. Un regard bien trop appréciateur, de ces expressions qu’il n’avait jamais vues dans les yeux de l’aîné. Et il avait eu l’occasion d’en lire, des choses dans ses yeux… Très vite, il ne demeure plus seul dans le lit, comme l’autre vient le rejoindre, ses lèvres glissant à peine sur les siennes pour venir plutôt se repaitre du sang qui souille son menton. Il se tend encore plus, une lueur inquiète passant dans ses prunelles claires comme il le voit déboutonner son pantalon, son genou repoussant sa cuisse pour mieux qu’il lui ouvre son giron. Il se sent affreusement vulnérable, affreusement nu dans cette position, affreusement humilié aussi, comme sa virilité pointe sous leurs nez, bien visible et difficile à cacher. Ce n’en est que pire lorsque le mangemort abaisse son jeans sur ses cuisses, son propre sous-vêtement venant à la rencontre du sien, et il est pris d’un frisson, une décharge électrique parcourant son corps lorsque leurs deux rigueurs se touchent, seulement séparées par cette fine couche de tissu. Il siffle entre ses dents serrées mais c’est pour ne pas émettre d’autres sons, plus compromettants. « Bordel… » Il n’aurait pas dit mieux, si seulement il avait été en mesure de parler, ce qui n’était pas du tout le cas. Renvoyé à l’état animal, il ne savait plus émettre que feulements, grondements et grognements du même acabit. Ses reins se retrouvent de nouveau assaillis par ceux de Cadmos et il couine, le rouquin, son regard qui se voile. Il se déteste, il se hait bien plus qu’il ne l’a jamais abhorré, lui. Il se tuerait sur place s’il le pouvait… Chaque morceau de peau touché par lui frissonne atrocement sous le contact de ses doigts et il s’en maudit, une fois de plus. Il ne voit rien venir que, déjà, l’autre l’attrape et le retourne, face contre le matelas. Il gronde, tente de se redresser, à peine, se décollant légèrement du matelas, bien peu conscient que ça ne fait qu’accentuer la cambrure de ses hanches, que ça ne le rend que plus offert encore. Son cœur accélère, la sueur vient habiller ses tempes, son souffle se fait court comme l’appréhension et la peur viennent s’ancrer au creux de son estomac. Sensation qui ne s’accentue que davantage quand les reins du mangemort viennent se coller contre ses fesses, le faisant gémir de crainte. Une main serrant sa nuque, l’autre tenant sa hanche, il se sent contraint et prisonnier. Il se sent surtout impuissant et ça lui fait peur, une peur plus féroce que n’importe quelle lame qu’il avait pu promener, encore et encore sur sa peau, durant ces dix ans. Plus peur que n’importe lequel de ses Inferi… La chaine à sa cheville est toujours bien présente, froide et mordant sa chair, ancrant un peu son corps dans la réalité. « Sssch… » Il ne pouvait pas lui faire ça, pas vrai ? Pas comme ça. Il n’avait pas le droit. Il se doute bien que ses considérations paraitraient ridicules aux yeux du Carrow mais il tente quand même, cherchant à dégager sa nuque ou sa hanche sans grand succès, si ce n’est celui que de s’agiter un peu plus contre lui. « S’il te plait, non… » Il sent les larmes lui monter aux yeux, une fois de plus, et sa respiration se fait beaucoup trop désordonnée. « J’t’en supplie, Carrow… » Avait-il déjà supplié avant ? Sans doute pas avec autant de ferveur et de sincérité…



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 19:19

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
[HOT] ALEXANDER & CADMOS



« Sssch… »
Il peut bien le rassurer, il n’en reste pas moins que la fin est parfaitement inéluctable. Immuable. Il ne changera pas d’avis, parce qu’il ne peut tout simplement plus faire marche arrière, pas avec ses hanches collées aux siennes et cette envie de tout déchirer, le tissu, ses chairs, sa dignité. Il pourrait. Il en a tellement envie. Et en même temps, il se mord la lèvre, sifflant à chaque fois qu’Alexander l’appelle dans le fond de son crâne, à chaque fois que son putain de prénom s’imprime à même sa peau. Il souffle plus fort quand il s’agite, même s’il devine parfaitement qu’il a peur. Il est même terrifié. Le mangemort grogne comme un chien, ses doigts serrant davantage sa nuque entre ses doigts.
« S’il te plait, non… J’t’en supplie, Carrow… »
Le Weasley ne peut pas le voir au vu de la position, mais Cadmos lève les yeux au ciel, le corps transpercé par ses supplications, par ce frisson qui lui déchire l’âme. Il a un mouvement nerveux le Carrow, ses doigts remontent de sa nuque à sa tignasse rousse et il le redresse aussi sec. Son torse retrouve de nouveau la chaleur du dos du rebelle. Il épouse à la perfection Alexander, et sa main sur sa hanche doucement repousse vers le bas le caleçon du prisonnier.
Il lui laisse de quoi se retourner, plongeant son regard cramoisi dans le sien. L’expression du mangemort est sérieuse, quoi que ses joues soient trop rouges et le roulement de son myocarde trop agité pour que ce soit parfait, comme à l’accoutumée.
« Supplie-moi encore » siffle-t-il, s’approchant de nouveau de ses lèvres. Alexander les ouvre d’ailleurs machinalement, peut-être par anticipation, ou par envie – qu’importe vraiment, Cadmos y enfonce ses doigts. Il s’attend à se faire mordre, aussi il n’y reste pas longtemps. L’image est trop érotique, il baisse un instant les yeux en se mordant la lèvre, d’un air mauvais. Ses doigts serrés dans la tignasse rousse tremblent.
Son autre main, qui vient tout juste de quitter les lèvres du Weasley courent rapidement le long de son flanc, contourne sa fesse avant de venir s’insinuer jusqu’au bord de son fignard. Il effleure, survole, caresse, toujours humide de salive.
Cadmos ne sait pas s’y prendre, aussi il ne se fit qu’à son esprit, lit les désirs et les peurs d’Alexander, le fixant dans les yeux. Leurs lèvres sont si proches qu’il peut sentir son souffle chaud lui caresser le menton. Ce qu’il attend, c’est le bon moment pour s’insinuer plus loin dans sa dignité, faisant trembler tous ses fondements. Il y prend un certain plaisir sadique à voir son visage de plaisir, se crisper à chaque vague que le mangemort engage plus loin. Il y va calmement cependant. Même si sa main est forte et qu’il pourrait tout lui prendre, il préfère empoisonner son esprit d’envie. Il veut le voir comme ça, suppliant, offert, battant mais condamné.
La torture du corps ne passe finalement pas que par la souffrance. Il pourrait s’émouvoir de ce nouveau plaisir si seulement il n’était pas aussi interdit. Il s’enlise un peu plus, à deux, puis trois doigts de mourir. La chaleur l’enivre, il jalouse l’abîme qui commence doucement à se faire accueillant. Il frotte son nez contre le sien, grognant presque. Sa seconde main a depuis longtemps relâché les boucles rousses pour venir enfoncer ses griffes dans sa hanche, à en frôler son bas-ventre sans oser s’y brûler.
« Tu m'invites si fort » gronde-t-il à son oreille.
Le sang lui tourne à force d’attendre, la patience du loup atteignant ses limites. Lentement son visage s’enfuit, se niche dans la gorge du roux où il mord, pour étouffer ses considérations et un râle.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 19:24

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il implore, pour l’une des rares fois de sa vie, parce qu’il a une peur bleue et folle de ce corps qui se presse contre le sien, désireux de lui prendre ce qu’il n’aurait jamais pensé avoir à donner. Il sent son cœur s’accélérer, il sent la peur s’insinuer dans tous les pores de sa peau. Ses muscles tremblent d’inquiétude et d’appréhension et il siffle quand les doigts du Carrow remontent jusqu’à ses boucles rousses, le relevant d’un coup sec. Il gronde, sentant le torse du mangemort tout contre son dos, sa chaleur irradiante, presque brûlante, et son souffle s’emballe quand son autre main descend sur sa hanche, faisant glisser son sous-vêtement, dernier rempart qui le préservait de la nudité totale. Ça ne l’en rassure pas plus, bien au contraire, pas même quand il le laisse se retourner pour lui faire face, ses griffes toujours plantées dans sa tignasse. Il déglutit avec difficulté, apeuré et, en même temps… « Supplie-moi encore. » qu’il siffle, s’approchant de lui et, par réflexe, il entrouvre les lèvres, cherchant peut-être à protester vainement, que déjà les doigts du mangemort viennent se glisser dans sa bouche s’y insérant un instant. Il pourrait mordre mais il est tellement surpris, perdu et indécis qu’il n’y pense même pas, se contentant de le dévisager avec une curiosité teintée d’incompréhension. Est-ce que Cadmos avait vraiment cette intention-là ? Est-ce que… Est-ce qu’il était vraiment en train de le laisser faire en paraissant même le… demander ? Il se fige en sentant les doigts quitter sa bouche pour s’approcher bien plus près, trop près sans doute, de cette zone sensible et bien gardée. Il effleure sans en avoir l’air, caresse sans y toucher et Alexander ne le quitte pas des yeux, le corps tendu sous l’appréhension mais n’esquissant pas le moindre geste pour se dérober. Quand sa première phalange s’introduit dans son intimité, il siffle, comme un chat en colère, le fusillant du regard sans parvenir à dissimuler le rouge carmin qui a pris ses joues, l’essoufflement encore plus violent qui l’a pris. « Je… » Ce qu’il allait dire se meurt dans un soupir complaisant alors qu’un autre doigt vient rejoindre le premier, le faisant se crisper mais pas que… Son corps s’habitue, y prend presque goût alors que le Carrow prend ses aises à l’intérieur, honteux qu’il est encore plus, le rouquin de sembler apprécier ça sans parvenir à le cacher. Il voudrait lutter de toutes ses forces mais il ne parvient qu’à haleter, le souffle court et les yeux brillants de fièvre. Comme la dernière des catins dirait sans doute Cadmos, s’il avait pensé à parler. Mais ils ne disaient rien, ni l’un ni l’autre… Le Weasley laisse échapper un soupir plus long que les autres quand le mangemort lui en donne plus, plus qu’il n’aurait souhaité, plus qu’il ne se serait jamais cru capable d’endurer. Il entrouvre les lèvres, cherchant son souffle sans le retrouver, sa tête basculant légèrement vers l’arrière, sa poitrine se soulevant de façon erratique. Il voudrait se battre mais cette bataille ne peut être gagnée. Il ne réalise que sa tignasse a été libérée que lorsque qu’il sent la main libre du mangemort griffer sa hanche, lui tirant un autre couinement, un sursaut incontrôlable. Ses doigts, si proches mais en même temps trop loin pour satisfaire la moindre frustration qu’il allume chez lui, malgré tout ce qu’il peut faire pour y résister. « Tu m'invites si fort » Il gronde, le rebelle, se récriant presque aussitôt. « Dans tes rêves, Carrow. » Ses dents se plantent dans sa gorge une fois de plus et il feule sans parvenir à retenir, cette fois, ce gémissement qui nait de ses lèvres désabusées. Il ne sait pas, ce qu’il veut de lui, ce qu’il attend. Enfin, il a bien compris ce qu’il voulait de lui, si… Il frissonne, il crève presque, là, sous les doigts d’un ennemi pourtant réputé mortel. Peut-être était-ce là sa dernière façon de le briser, de le fracasser sur un rocher et de le laisser en miettes ? Il n’en sait rien et sur le moment ça n’a plus d’importance. Ses doigts viennent enserrer le poignet du mangemort, ramenant brusquement sa main de cette hanche qu’il tient toujours à cette virilité qu’il avait savamment évitée jusque-là. Une décharge électrique le parcourt et le terrasse presque à ce simple contact. Depuis Ciena et leur rupture étrange, il n’avait pas eu l’occasion de… Il gronde, pas de colère cette fois cependant, ses dents se serrant malgré lui, comme, de son propre chef, il incite le sang pur, forçant sur son muscle, à lui prodiguer les caresses qu’il désirait… Avait-il déjà abandonné aussi facilement ? Sans doute pas, sans doute jamais…



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 19:27

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
[HOT] ALEXANDER & CADMOS



« Dans tes rêves, Carrow. »
Si seulement ce n’était que dans ses rêves… Si seulement. Pourtant il le sent bien, il l’entend, comme un écho lointain. Un enchevêtrement de corps, de positions, de formes. Une araignée géante de bras et de jambes. Aussi étrange que cela puisse paraître, il ne pense pourtant pas à Ciena ou à Danaé ou à une autre que Cadmos ne connaitrait pas. Il ne pense qu’à lui, qu’au danger, qu’au prédateur qui le lacère de ses griffes et lui tire ses si mélodieux soupires. Ils sont deux, le loup dévore le lion, et le lion feule à chaque caresse plus plaisante.
Le regard de Cadmos est fiévreux. Ses paupières mi-closes et sa respiration lourde, profonde, sont autant d’indice de la frustration, de l’envie qui parcourt sa peau. Il souffle amoureusement, ses reins suivant parfois le mouvement qu’impose ses doigts à Alexander. Il se mord l’intérieur de la joue en se disant qu’il a été bien assez patient. Que c’est maintenant à lui de profiter du meilleur des morceaux. Il s’imagine parfaitement enfoncer toutes les portes de son esprit, imposer sa présence jusque dans les moindres recoins de son être, sublimer ou réduire en poussière ce qui a toujours été.
Perdu dans ses pensées, il ne réagit pas vraiment quand Alexander attrape sa main. Il le laisse guider, curieux mais pas bête. Il l’entend, dans son esprit. Il quémande comme un chien une caresse. Cadmos ricane dans sa gorge alors que ses doigts s’enroulent autour de sa virilité, d’abord avec tendresse, ensuite avec force. Il retire au même moment lentement ses phalanges perdues en des excavations interdites et approche calmement ses hanches des siennes. Il contient la crainte en une caresse douce tout le long de son vît, s’amusant à lécher sa gorge pour distraire un instant son corps de ce qui va suivre.
Il ravale douloureusement sa salive, sa langue passant sur le lobe de son oreille qu’il serait bien prêt à lui mordre et à lui arracher. Il en crève, Cadmos Carrow, de cette douceur, de cette langueur. Il aimerait le broyer, et c’est avec cette possessivité maladive que sa main de nouveau libre agrippe sa hanche. Il va le soumettre, il s’approche de lui avec ce désir de le voir mourir entre ses doigts, consumé par un feu qu’il n’a jamais allumé pour une autre âme que la sienne.
D’abord il se présente, et dans un grognement animal il possède d’un mouvement de hanche lent mais qui ne tressaille pas ni n’hésite une seule seconde. Il avance, le rejoint, agite de l’autre côté sa main forte autour de sa virilité pour le plonger dans ce monde bicolore, où se mêle la crainte d’être dévoré et l’envie irrésistible de sentir les crocs transpercés son corps. Il râle de se sentir contenir, c’est un monde nouveau, étrange, viril et sensuel à la fois. Elle est bien différente des étreintes qu’il a toujours eu avec sa femme, tout en pudeur et en retenue.
Là, il ne retient rien, ni ses envies, ni même ses râles. Il s’arrête une seconde, une fois plongé autant qu’il le peut, pour mieux reprendre son souffle. Sa main quitte la hanche d’Alexander pour venir épouser la base de sa gorge, serrant ses doigts juste en dessous de sa pomme d’Adam. Son autre main fait toujours l’affaire du diable, en caresses inédites, voluptueuses. Une main menace, l’autre promet, mais aucune ne tremble.
Au bout de longues secondes où seuls leurs soupirs s’élèvent et brisent le silence, il met un léger coup de rein, court, bref et doux. Le frisson que ça lui arrache le fait gronder et sa main se resserre sur Alexander, distrait un court moment. Au second coup de rein, un peu plus ambitieux, Cadmos enfonce ses dents dans l’épaule d’Alexander, faisant couler cette fois son sang. La douleur est fulgurante, faisant un moment oublier les vas et viens lents qui se font de plus en plus impétueux.
La main qui tient sa gorge serre doucement, puis relâche pour glisser sur le torse du Weasley, le barrant de son avant-bras alors qu’il le sert. Il ignore exactement ce qu’il fait, mais suivant ses instincts les plus primaires et les désirs secrets d’Alexander, il arrive encore à lui tirer quelques tendres mélopées. Il gronde, même, prêt à se montrer plus sauvage, à plaquer ce visage contre le matelas pour relâcher toute cette hargne, toute cette colère mêlée de passion qui se déchaîne en lui.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 19:32

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il perd complètement pied quand la prise du mangemort se raffermit sur sa rigidité, d’abord douce puis plus entreprenante. Ca lui permet de faire un peu le vide de penser à autre chose qu’à la suite, qu’à la personne qui se trouve toujours dans son dos. Un bref instant ses pensées s’évadent, dévient vers d’autres images, celles de Danaé, de Ciena aussi. Ce n’est plus vraiment Cadmos qui pose ses doigts sur lui ou qui lèche sa gorge et glisse sur le lobe de son oreille, c’est un peu un mélange de toutes ces femmes, celles qui l’ont approché et aimé. Il se détend quelque peu, malgré lui, se nourrissant de chimères bien plus faciles à accepter et à concevoir que la réalité vraie… Il ne peut bientôt plus se méprendre comme les doigts se retirent de son fondement, très vite remplacé par la virilité du mangemort. Il étouffe un cri douloureux comme la souffrance s’instaure dans ses muscles, tremblant sous l’intrusion bien peu naturelle, qui étire son corps et le rend fourbu, étrangement désagréable. Il lui faut du temps pour reprendre son souffle, maitriser les battements affolés de son myocarde, s’habituer à la chose. Cadmos lui fait au moins la clémence de ne pas lui arracher le reste de suite, de lui laisser un peu de répit et, même s’il devrait le maudire pour tout ça, il ne peut s’empêcher de lui en être reconnaissant. Ses caresses n’ont pas cessé, elles, le plongeant de nouveau dans le délice, dans le flot tourbillonnant de ces pensées qui ne lui sont pas entièrement dédiées, qui mélangent les visions de ces femmes aux courbes délicates.

L’autre main du mangemort vient se glisser contre sa gorge, comme un avertissement muet, une menace aussi sans doute, et il ferme les yeux, le rouquin, se noyant dans les songes. Il rouvre précipitamment les prunelles quand le Carrow bouge une première fois en lui, laissant échapper un râle, étrange mélange de douleur, de plaisir et de surprise mais, déjà ses doigts s’activent de nouveau sur lui, s’échinant sans doute à le renvoyer dans les limbes plaisantes, pour qu’il oublie le reste. Peut-être ne devrait-il se contenter de ne se concentrer que sur cette sensation sur son bas-ventre, en tentant d’occulter la brûlure de l’intrusion ? Il essaye mais c’est bien difficile et quand il enfonce ses dents dans son épaule, faisant couler le sang, il couine, d’autant plus quand le tout est suivi d’un autre coup de reins, puis d’un autre encore. Il finit par arrêter de les compter, les assauts, laissant son esprit s’attarder sur la douleur de son épaule et sur la chaleur de ses reins plutôt que sur le reste. Il sent son intimité croitre de plus en plus sous les doigts de Cadmos, il halète de plus belle, le rouquin, son torse se soulevant contre le bras du brun qui a quitté sa gorge pour barrer sa poitrine en une prise affreusement possessive. Il finit presque par s’y abandonner, à tout cela, il finit presque par trouver du plaisir dans l’entièreté de la chose. C’était avant, bien avant que le Carrow ne s’impatiente en un sens et ne laisse libre court à la furie qui l’habitait. Ses coups se font plus brutaux, plus douloureux aussi, tirant et malmenant cette cuisse blessée qui saigne toujours sur les draps, faisant cliqueter la chaine toujours accrochée à sa cheville. Il hoquète, il suffoque, mais ses doigts toujours sur lui ne tardent pas à l’envoyer sur les rivages brûlants du désir, qu’il répand en vague sur le matelas, malgré tout ça… Il manque défaillir, n’est retenu que par la poigne du mangemort et ses assauts répétés, toujours plus loin, plus intrusifs, comme s’il avait décidé de lui arracher la moindre parcelle de sa dignité et de se foutre de sa gueule pour avoir osé aimer ça… Il finit par couiner mais plus de plaisir cette fois, comme il ne reste plus que la douleur, maintenant que son propre désir s’est répandu et à quitté son corps. Quand, finalement, il sent le Carrow qui s’arrête, son propre plaisir ayant ravagé et inondé ses propres entrailles, il retombe mollement sur le lit, vaincu et épuisé, le corps tremblant, submergé par des émotions tellement contradictoires qu’il pourrait en crever. C’est sans doute encore pire quand il voit, du coin de l’œil, le mangemort quitter le lit, se rhabiller rapidement et se diriger vers les escaliers menant hors de la mezzanine sans le moindre regard. Il se sent sale mais pire il se sent trahi. Sa cuisse lui fait mal, le reste aussi, mais la cuisse saigne sans s’arrêter et il faut bander cette plaie sans quoi il se viderait sans doute de son sang. « Carrow… » qu’il appelle faiblement, dans un souffle, avant qu’il ne disparaisse de sa vue. « Laisse-moi… les affaires… pour le bandage… laisse-les… » Il ne voulait plus rien lui demander, plus lui être redevable de quoi que ce soit et il se soignerait bien seul.




THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 19:41

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 



Le Mal est Fait
[HOT] ALEXANDER & CADMOS



Chaque coup de rein est une souffrance, une douleur, un plaisir inavoué. Ainsi serré, ainsi contenu, il lui semble que rien n’a jamais été aussi bon de toute sa vie, ne lui a tiré un délice pareil. Il ignore si le sang qui remplit sa bouche, de son corps qui se rend, découvre de nouveaux péchés. Qu’il est bon pourtant de se baigner dans cette mélasse, d’appréhender le plaisir, de râler sur sa nuque dévoilée. Plus les reins s’activent, plus le mangemort laisse la place à l’animal. Le loup mord davantage, plus fort encore, agrippant sans douceur ses hanches pour mieux se servir. Et c’est ce qu’il fait, sa danse devenant de plus en plus brutale, cherchant à broyer ce corps qui lui appartient. C’est tout ce qu’il se dit, Cadmos, à ce moment-là. Que c’est à lui, et seulement à lui. Il finit par grogner, plus fort, et dans une dernière déferlante de violence, il finit par se crisper et serrer plus fort Alexander contre lui, nichant son visage dans sa tignasse rousse alors que toutes ses forces l’abandonnent, s’évaporent au plus profond du roux. Il soupire, lourdement, doucement le relâche, l’observe s’écraser mollement entre les draps. Vaincu.
Mais qui a gagné la guerre ?

Cadmos passe sa main sur son propre visage, rabattant en arrière sa tignasse brune, le corps parcouru de spasmes délicieux et douloureux à la fois. Ses muscles lui font mal. Ça faisait combien de temps qu’il n’avait pas fait « ça » ? Des mois. Cinq. Quatre. Peut-être. Quelque chose comme ça. Il lève les yeux aux poutres, s’évade avant de se retirer avec lenteur. C’est une douleur, même pour lui, que le froid prend aussitôt. Il sort du lit, d’un air sombre, remonte son jeans sur ses cuisses et boucle finalement sa ceinture.
Si Alexander se sent sale, Cadmos ne sait pas comment il doit se sentir. C’était étrange. Grisant. Culpabilisant. Il n’a jamais ressenti tout ça, pas en même temps, pas une seule fois. C’est dégoûtant. Il sert plus fort sa ceinture, serrant ses dents pour ne pas avoir à parler. Pas envie. Pas même envie d’avaler sa propre salive. Il jette un regard au Weasley avant de partir, sans plus un mot, s’empêchant de penser à ce qui vient de se passer.
« Carrow… »
Il est sur le troisième marche quand il s’arrête, un frisson d’urgence lui remontant l’échine. Il ne se retourne pas. Il ne faut pas qu’il se retourne. Pas maintenant.
« Laisse-moi… les affaires… pour le bandage… laisse-les… »

Le mangemort grogne avant de continuer à descendre les marches, sans plus le regarder. Il n’a pas envie de lui parler, pas envie de l’aider, pas envie de supporter sa présence. Pas envie. Alors pourquoi cette barre au fond de son estomac ? Arrivé en bas, il lève les yeux au ciel, regarde tous ses corps, cette marée humaine qui petit à petit se détache des crochets, les corps les plus abîmés finissant tôt ou tard par tomber au sol. La chair pourrie si vite… Les choses fanent si vites. Les êtres meurent.
S’il le laisse là-haut, Alexander mourra. Il se videra de son sang. Tous ses problèmes disparaitront.
Tous les siens aussi, au demeurant.
Qu’est-ce qui le retient de partir ? Partir pour quoi d’ailleurs ? Rejoindre Cassiopée ? Il a un haut-le-cœur qu’il retient à peine, le premier depuis des années. Il se dirige vers l’évier, s’y lave les mains, méticuleusement, de longues minutes, avant d’éteindre l’eau. Il faudrait qu’il se lave. Tout entier.
Il faudrait qu’il lave Alexander, qu’il efface de son corps chaque marque, chaque odeur, chaque étreinte.
Il faudrait…

Lentement, il revient vers l’escalier, perdu dans ses pensées, perdu dans ce flot incompréhensible de sentiments, de pensées. Il avance lentement, chaque pas lui coûte. Il arrive cependant enfin en haut, jette un regard terrible au lit, à Alexander qui le fixe en retour. Il sert les dents, ne veut pas en parler, ni y penser. D’un pas lent mais lourd, il va jusqu’à la commode, sort quelques pièces de bandage, de quoi le désinfecter, puis se rapproche du lit. Il pose le tout avant de repartir vers le petit lavabo, remplir une bassine d’eau chaude, comme un automate, une créature plus proche de la machine que de l’homme.
Il revient vers le lit, pose la bassine sur le sol, y plonge un linge propre et sans douceur il pose sa main sur Alexander, comme pour lui signifier qu’il n’a pas le droit de bouger cette fois. Il essuie sa cuisse, la lave de longues secondes, en enlève le sang séché comme le sang encore frais avant de commencer à la bander. Son regard est terrible, mais il ne veut pas dire un mot. Pas un mot.
Même si à un moment, il secoue malgré tout le visage, lâchant un infime « bordel… », murmure qui précise ce qu’il en pense au plus profond de lui.

Quand il a fini, il fuit, encore.

Mais il le sait : le mal est fait.

We have to find a better way
Out of this tragedy

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé

Contenu sponsorisé
- -
 
 
Le mal est fait (pv)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» QUE FAIT L'ETAT?
» Un peu de solitude ne fait de mal à personnes [ Dag Larson]
» La chanson qui fait kiffer les geeks
» Un fait surprenant ( suite )
» Le roi a fait battre tambour

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Grande Bretagne :: Angleterre-
Sauter vers: