indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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we're not the kids we used to be ☾ CARTER

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Parchemin envoyé Mar 28 Nov - 22:11

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 443 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

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the kids we used to be
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. CARTER L. ROOKWOOD



10 novembre 1991.
Le sang sombre tombent en gouttes à même le sol de l’appartement, chats filant se camoufler dans la chambre d’ami pour ne pas se trouver sur le chemin au moment du passage. Pas un regard n’est adressé à cette pièce dont la porte est pour ainsi dire constamment tirée, presque entièrement fermée. Il y a encore des affaires à récupérer, ou à laisser. Tu n’en sais trop rien, n’as pas pu encore te résoudre à t’y attarder, et pourtant tu as tout ton temps. Diable ce que tu as même trop de temps. Il passe à une vitesse bien trop lente depuis que seul le souvenir virevolte entre ces murs. Tu n’oses pas le dire mais intérieurement, tu crèves tant il te manque. Le sang sombre tombent en gouttes à même le sol de l’appartement, se glisse dans les rainures du parquet qu’il faudra, plus tard, nettoyer. Il n’est pas rouge, ce sang, bien plus noir que carmin, bien plus inhumain qu’humain. Tu massacres et tu tues, laisses libre cours à la colère qui s’insuffle comme une vieille alliée. L’une de celles qui a tout récemment explosée car d’entre tes doigts elle a filé.  Depuis c’est la corde raide, la pente qui n’en finit plus d’être dévalée à grandes enjambées. Le sommeil se raccourcit quand les nuits d’éveil assurément s’allongent, meurtrissant l’esprit qui ressasse, s’interroge et rumine. Alors tu l’occupes, ce temps qui ne glisse pas, ce temps te brise et te rend las, l’arrache de façon meurtrière à ces êtres qui ne demandent rien ni personne. Assassinats à répétition qui ne parviennent pas à calmer la douleur et apaiser les maux.

Mais l’eau roule sur ta peau, balaye la noirceur évidente qui s’écoule avec lenteur jusque dans les profondeurs. La douche se fait chaleur salvatrice, souvenirs que tu te remémores se frayant un chemin en ton sein tandis que la pointe d’apaisement de laquelle tu te nourris n’est pas la tienne. Tu le sens. Tu le sais. Les doigts qui effleurent la marque noire au niveau du cœur savent et tu t’en imprègnes, le temps de quelques secondes, baisses la garde sur les crispations du corps et du myocarde.


***


La nuit a déjà fait son nid depuis un long moment déjà lorsque tu daignes ressortir de chez toi, incapable de dormir ou même simplement de chercher à trouver le sommeil. Tu erres dans les ruelles, transplanes d’endroits à endroits, et si tu t’arrêtes un instant dans un bar, ce n’est que le temps de boire un verre, tenue de chasse enfilée. D’aucuns penseront que tu es de service nocturne, ils n’oseront même pas te poser la question puisque les yeux vairons effraient à tort et à raison. C’est finalement au beau milieu du coin tout au fond du cimetière que les pas te mènent, toi, le Goldstein qui erre comme une âme en peine. Les émotions sont trop fortes, barrière qui s’effrite, carapace qui se brise sans que tu ne parviennes à raffistoler convenablement les morceaux, même si rien n’outrepasse les prunelles, secrets savamment gardés. Certains diraient peut-être que tu pleures enfin ta mère, et ils n’auraient probablement pas tort, au fond, puisque tu n’as jamais remis les pieds ici, depuis tes dix ans. En ce jour de pluie. Debout face à la pierre tombale dont le nom n’a pas pris une seule marque de temps usé, tu gardes les mains dans les poches de ta veste en cuir, doigts faisant négligemment tourner l’anneau de communication à ton annulaire, réflexe qui t’a pris et ne cesse dorénavant plus dès lors que tu es contrarié ou simplement plongé dans tes pensées. Merlin sait que la solitude te pèse bien plus qu’avant.

Lorsque la baguette s’échappe finalement de la manche dans le but de fleurir la tombe, la silhouette dans ton dos se rapproche déjà sans que tu n’y prêtes réellement attention. Sans doute est-ce la faute au manque de sommeil, mais tu restes concentré sur ta tâche de longues secondes durant, te permettant même de porter tes doigts à tes lèvres avant de venir les poser sur le nom gravé en signe d’affection, de baiser. Accroupi pour l’occasion, c’est à l’instant où tu te relèves et fais doucement volte-face que tu remarques sa présence. Par Merlin, que fait-il ici ? Instantanément, le visage se ferme, lui qui a pourtant les traits d’ores et déjà suffisamment tiré. Si tu n’as rien en particulier contre Carter, tu n’approuves pas nécessairement sa présence, cela fait bien longtemps que vous ne vous parlez plus… Et ce n’est pas faute au Rookwood d’essayer malgré tout.

« Qu’est-ce que tu fais là ? ».

Les mots ne sont pas aussi secs que tu le souhaiterait, ni même le ton, voix qui s’est légèrement éraillée sur la fin. Dans ce cimetière, jamais les pieds n’y ont été mis depuis l’enterrement, et le simple fait que tu puisses être vu foulant ces terres au beau milieu de cette sainte soirée dont la nuit est déjà noire ne fait qu’accentuer la colère sous-jacente. Sans doute Cadmos a-t-il en partie raison, sans doute te voiles-tu la face lorsque tu penses que tout le monde est incapable de voir la carapace. Ta carapace.  





 
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