indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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infernal ground † CADALEXIEL

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Parchemin envoyé Lun 20 Nov - 21:14

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 368 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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infernal ground
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ALEXANDER WEASLEY &
CADMOS S. CARROW




Décembre 1991.
Les jours se suivent et se ressemblent, occupation forcée des doigts qui tournent petites vis et autres matériaux. Ils tordent, manipulent avec précision mais il n’y a pas que cela. Les baguettes, réparations méticuleuses qui demandent une concentration précise. Il force sur ses yeux le voyant, pince attrapant morceau par morceau dans le seul but de remettre cette énième baguette en état. Pas la sienne, même s’il a déjà dû le faire à maintes reprises. Caïn, sagement installé sur ses genoux se met à ronronner, griffes sortant et se rétractant plusieurs fois de suite contre son jean juste avant de se redresser. Instantanément, Nathaniel suspend son geste, manquant de mettre à néant tout son travail. Le souffle se coupe tandis que les mirettes se baissent sur le fléreur qui l’observe de ses deux grands yeux probablement aussi bleus que les siens. Posant ses outils sur le plan de travail, il vient caresser la tête de la créature et soupire. « Je sais. Il me manque à moi aussi. ». Au-dehors, le temps est terne et désespérément gris, cela fait plusieurs jours maintenant qu’il est parti et il n’y a, malheureusement, toujours pas d’Alexander à l’horizon. Alors les heures défilent, semblables aux précédentes, tel un vulgaire train-train qui perd tout son sens. Les doutes s’installent, prennent de l’ampleur autour de cet Ordre qui stagne et se meurt. L’animal a quitté ses genoux, retrouvé sa place sur le lit d’appoint qui croule sous une multitude d’objets divers et variés, aussi bien des mini-bombes magiques à retardement que d’autres choses plus intéressantes ou même inoffensives. Focalisé sur sa réparation, il en voit presque le bout, ne reste plus qu’une seule pièce avant de procéder au premier test mais sa vue décide de se troubler et bientôt la migraine pointe le bout de son nez. Nate en reconnaitrait les effets entre mille, maintenant, à force de les côtoyer depuis des années. S’il s’y est réellement habitué en revanche…

***

La veste est enfilée depuis plus de quinze minutes, baguette glissée et camouflée dans la manche. Trois jours qu’il est au summum de l’hyperactivité sous l’adrénaline qui n’accepte de redescendre que lorsque le sommeil a su le gagner. Trois jours qu’il travaille d’arrache-pied, luttant contre son envie irrépressible de courir comme un forcené jusqu’à l’endroit visionné. A ses yeux, le Trelawney a mis un temps beaucoup trop long pour parvenir à trouver l’endroit exact de la bâtisse, et encore à cet instant il sait pertinemment le risque qu’il prend et la folie qui l’anime. D’aucuns diraient que c’est de famille, cependant il ne se voit pas reculer. Il en est hors de question. Après plusieurs minutes de vérifications supplémentaires, Nathaniel sait qu’il est prêt et qu’il n’y a plus de temps à perdre. Le sentiment d’urgence résonne dans ses tripes depuis sa vision dérangeante. Cadmos. Il ne le connait que de nom pour ce qu’Alex a bien voulu en dire, alors pourquoi Merlin ce visage lui rappelait-il vaguement quelque chose ? Perturbé, le voyant a dû s’obliger à ne pas foncer tête baissée, à prendre le temps de ressasser les images encore et encore, à la recherche du moindre indice à utiliser. Le sceau, immanquable et sans doute un peu trop détaillé pour qu’il ne s’agisse d’une profonde coïncidence. Le mauvais pressentiment s’insuffle dans ses veines tel un poison dont il a conscience mais qu’il laisse le consumer lentement. C’est non loin de la demeure Carrow qu’il transplane, le plus près qu’il a été en mesure de mémoriser car le reste se fera à pieds. Sur le qui-vive à chaque seconde, il parvient aux abords du portail. La légère brume propre au climat hivernal ne suffit pas à cacher les corps mais donne un aspect encore bien plus glauque au décor qui ne revient pas du tout au Phénix. Nathaniel maintient son cœur au calme, focalisé sur son objectif  qu’il inspecte de longues secondes durant avant de se décider. A pas de loup, il trottine, sortant déjà de sa poche un objet qu’il vient jeter contre les fourches pointues en bout de ferraille. L’épaisse masse caoutchouteuse se met à engluer le tout, ce qui devrait lui permettre d’éviter de s’empaler vivant et trop vite en cas de précipitation. Il ne sait pas si les grognements en provenance de la brume à sa gauche et à sa droite sont réels ou s’il ne s’agit là que de gargouillis de nervosité de son estomac mais toujours est-il qu’il ne se fait pas prier pour commencer à grimper. A la hâte ce serait, donc.

Agrippé au fer qu’il escalade comme un forcené, c’est sans compter sur la rapidité des molosses habitué des lieux, eux, et dont les crocs s’accrochent déjà au tissu de ses chevilles et tirent. Lâchant un grondement, le Trelawney n’est toutefois pas décidé à se laisser marcher sur les pieds. Baguette sortie de sa manche sans prévenir, il lance un premier incarcerem qui vient toucher la gueule du premier chien et l’occupe deux minutes. Quelques secondes, en fait. Les doigts glissent méchamment contre la ferraille suite à la perte d’appui mais le voyant tient bon, effectue un mouvement de poignet qui lui permet de faire léviter deux objets ronds s’échappant de sa poche qu’il vient attraper d’un geste brusque et les fait éclater au sol au même instant qu’il tombe et ferme les yeux. La lumière se fait aveuglante et peu discrète, il en a conscience, esprit tournant à mille à l’heure et myocarde déchainé au creux de sa poitrine désormais. Il aurait dû tout simplement sonner. Ni de une ni de deux, le phénix se relève sur ses pieds, yeux fermés pendant que les deux chiens couinent et grognent de contrariété, claquant des dents à la recherche de sa chaire. Guidé par le portail juste dans son dos, il s’écarte à grandes enjambées et se met bientôt à courir, ne rouvrant les yeux que quelques mètres plus loin. Courir ne sert à rien, il s’en doute mais les yeux mémorisent tout ce qu’ils peuvent en attendant, sachant pertinemment que de toute manière il s’est foutu dans la bouse de boursouffe. Encore. Les grognements résonnent bientôt dans son dos mais coupent également sa course plus avant, la silhouette du troisième chien se dessinant devant lui. Cette fois il ne réfléchit pas, et c’est d’un réflexe mécanique qu’il lance un diffindo puissant en direction de l’animal.

Peut-être aurait-il vraiment dû sonner, en fin de compte.




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Parchemin envoyé Lun 20 Nov - 23:23

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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Infernal Ground
NATHANIEL & ALEXANDER & CADMOS


Assis près du lit, il défait lentement le bandage qui s’enroule tout le long de sa jambe. Il nettoie les chairs de ses mollets avec un peu d’eau chaude, désinfecte à base de baume apaisant. Ces morsures-là ne sont pas communes, elles proviennent de mâchoire démoniaque et pour ça, il faut un peu plus d’attention. Soigner et ne penser à rien permet au mangemort de ne pas trop ruminer. Quand ses mains s’activent, il ne pense pas. Il ne pense plus. Ni à ce corps qu’il a serré quelques semaines auparavant, ni même à ce qu’il pourrait faire aujourd’hui. Il n’a pas envie d’y penser. Il s’écœure lui-même, il lui en veut aussi, c’est un mélange couleur mélasse au fond de son estomac. Le ressentiment mais la colère, sourde, silencieuse. Il l’a sauvé, il ignore pourquoi. Il l’a sauvé, il s’est mis une laisse autour du cou pour lui. Devoir un service à Mererid… Si on lui avait dit qu’un jour il devrait quelque chose à quelqu’un, Cadmos Carrow aurait ri. Pourquoi avoir accepter le contrat dans ce cas ?
Il refait le bandage, le regard dans le vide. Ça fait deux jours qu’il l’a posé dans ce lit. Il ne lui a pas décroché un seul mot depuis. La plupart du temps Alexander dort, mais la fièvre est sur le point de disparaître grâce au remède infecte qu’il lui donne tous les jours. Il n’a pourtant pas envie de lui parler. Il n’a pas non plus envie de le relâcher. Il lui en doit une bonne, une nouvelle fois, mais il ne sait plus. Il n’a plus envie d’exiger. C’est un désastre à l’intérieur de lui. Ça craque de partout. Pourquoi est-ce qu’il est comme ça ?
Il ne dit rien, même quand Alex émerge, le trouve à ses pieds. Il lui jette un regard, un instant. Il déteste cette pensée qui lui traverse le crâne. Oui tu es nu, mais c’est quand même plus facile pour faire et défaire les bandages. Cadmos serre la mâchoire et se retient de rentrer dans une colère noire. Il baisse de nouveau les yeux sur les bandages. Il vient de finir une jambe. Il commence la seconde. Il est rapide, mais ça prend quand même un certain temps de passer le coton dans les moindres recoins. Il fait ça bien. Sans douceur mais sans lui faire de mal. Il aimerait disparaître. Son regard est fuyant, mais qu’est-ce qu’il y peut s’il n’arrive pas à se résoudre à faire une croix dessus ?
Ça serait sans doute plus facile si Cassiopée lui avait tout de suite dit ce qu’il en retournait de leur histoire étrange et malsaine. Ça serait plus facile, il en est certain.


« Maître.. Cadmos ? »
La petite voix vient d’en bas, et Cadmos la reconnaît sans mal comme étant celle de Villy, son elfe de maison. Son horrible nez coupé en deux à l’horizontale est ce qui le caractérise le mieux. Il est le plus loyal d’entre tous, le plus obéissant. C’est pour cette raison d’ailleurs qu’il grimpe, ses grandes oreilles pointant en avant. Il découvre le Maître et son nouveau prisonnier. L’elfe de maison n’est pas étonné. Il l’a déjà vu ici. Il a déjà vu Loveleen à cette place, et d’autres fois, ils étaient deux ici.
L’elfe baisse les yeux, mais le regard perçant du Carrow l’oblige à parler.
« Il y a… un homme, aux grilles… »
Le mangemort se tend légèrement. Il aimerait demander, mais il n’a toujours pas envie de parler, alors il se lève lentement. Il regarde l’elfe de maison, lui jette le bandage sale. Villy le rattrape aussitôt, observe Cadmos descendre de la mezzanine à la hâte, attraper sa redingote et sortir dehors. Il laisse l’elfe seul derrière. Villy n’est pas stupide, alors il commence à ramasser le désordre. Il attrape tous les bandages, les jette dans un petit sac derrière. Il jette un regard de ses grands yeux cireux à Alexander, avec un petit sourire d’excuse :
« Le M-Maître n’en a j-jamais pour très longtemps… »


Cadmos traverse le jardin embrumé. Il fait encore frais, mais c’est normal, c’est bientôt l’hiver. Il est presque en train de courir, il trottine en entendant le hurlement des chiens. Il fronce les sourcils. Derrière lui, un de ses croups noirs avance, gueule béante. Il le dépasse de ses pattes plus courtes. Cadmos est un Loup entouré de chiens, mais ceux sont les siens, alors quand il entend un « diffindo », il ne peut pas s’empêcher et tire sa baguette.
Doté de ses mêmes réflexes qui ont fait de lui à l’époque de Poudlard l’un des meilleurs bretteurs, il hurle « Protego ! ». Le bouclier qui apparaît est particulièrement épais et le sort rebondi dessus, créant une légère onde qui dissipe la brume.
Cadmos se fige face à l’homme qu’il découvre. Son air est terrible, il le tient en respect, en joug également. Il ignore qui est ce garçon, mais les Croups sont déjà en train d’encercler l’intrus. Ils ont tous leurs queues doubles alors même que le Ministère recommande de les couper. Ils ont aussi cette couleur sombre, à la façon des loups. Ceux sont des Croups aux ancêtres particuliers, des croisements datant de siècles. La légende aimerait que leur mère soit une Sinistros, mais Cadmos n’a pas cette arrogance. Ceux sont ses chiens de chasse, ses chiens de garde.
Et on ne tue pas un chien de Cadmos impunément.
« Qui es-tu, et pourquoi es-tu là ? »
Son visage n’a que très peu changé. Il a vieilli par bien sûr depuis l’époque de la Purge, mais il a toujours cette aura sombre sur les épaules, cette prestance écrasante. Même la gueule dentée de ses chiens n’est rien en comparaison du regard de Cadmos Carrow.
Nathaniel apparaît à Cadmos, et il le reconnaît, vaguement. Des souvenirs qu'il a du volé. Il fronce les sourcils. S'il lui ment, il le saura, à peu de chose près. Il sait qu'il est là pour Alex. Ce qu'il ne comprend pas, c'est pourquoi il est seul, là.


Il y a trois choses dont la garde est difficile : une citadelle, un trésor, une femme.

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Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Mar 21 Nov - 21:14

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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CADMOS S. CARROW




Le protego résonne comme une voix sortie tout droit d’outre-tombe. Le sort fonctionne, protège l’animal que Nathaniel aperçoit toujours devant lui. L’onde provoquée par le sort dévié fait se dissoudre la brume qui était devenue plus épaisse au fil des secondes qui suivirent sa course effrénée… Jusqu’ici. Stoppé net et baguette tendue, le phénix note la présence de Cadmos qui le tient en joug, respect qu’il lui rend en n’abaissant pas le morceau de bois, même au son des grognements des Croups qui se mettent à le cercler tandis que sa seconde main pend mollement dans le vide, à moitié camouflée par une manche un peu trop grande. C’est que les phénix sont loin d’être riches…

Bien qu’il garde un œil rivé sur chaque fait et gestes des créatures, Cadmos est celui qu’il fixe le plus longtemps. Il l’a déjà vu, c’est certain mais encore une fois il ne parvient pas à remettre son visage dans le bon contexte. Il y a ce nœud qui se forme au creux de son estomac lorsque le sorcier s’avance d’un pas de plus et qu’il est enfin en mesure de l’apercevoir dignement. Qui es-tu, et pourquoi es-tu là ? Sourcils froncés, Nate jette un regard en biais au chien se trouvant à sa droite, celui qui s’était libéré de son incarcerem un peu plus tôt, puis reporte son attention sur le sorcier à l’aura noire. « Tu sais parfaitement pourquoi je suis là. ». Nathaniel est peut-être impulsif et suicidaire, mais pas stupide pour autant, qui plus est, il n’a strictement aucune raison de mentir. « Je serais presque déçu de voir que mon affiche personnelle n’est pas venue jusqu’à toi, Cadmos. ». Presque, car il ne faut pas pousser un fléreur dans les orties, être inconnu de ce type était en soi un profond soulagement. Du moins, jusqu’ici. Malheureusement le temps file et le Trelawney est toujours pressé par le gong, adrénaline circulant royalement dans ses veines. Il doit trouver Alex, et s’il ne sous-estime pas le Carrow, il n’a nulle envie de continuer ce petit manège bien longtemps. Baguette maintenue en joug de sa main handicapée, il amorce néanmoins un début de réédition et commence à l’abaisser lentement. « Je viens pour Alexander. » qu’il prononce au cas où Cadmos serait idiot au point de ne pas l’avoir compris dès son arrivée, profitant de son geste pour laisser tomber deux boules métalliques qui viennent s’éclater au sol depuis sa seconde manche. Rapidement, la potion se sommeil se répand autour des Croups présent de chaque côté du phénix qui vient porter son bras libre à son visage pour se couvrir. Nul doute que le Carrow reconnaîtrait ces objets, Alex ayant déjà eu l’occasion de s’en servir.

L’expelliarmus informulé s’échappe de sa baguette d’un petit mouvement de poignet sans être certain que cela fonctionne. Il tente un coup de poker, un coup de chance, car même s’il est plus manuel qu’un réel duelliste hors-pair, il sait suffisamment se servir d’une baguette pour espérer sans sortir a minima. A peine l’a-t-il envoyé qu’il se protège à l’aide du fameux sort de défense que Cadmos a utilisé un peu plus tôt et recule de deux pas en arrière, s’échappant de la fumée due à la potion de sommeil et des deux chiens qui luttent contre cette dernière. Il ne court pas, ne pense même pas à prendre ce risque car conscient du danger que cela pourrait représenter. Le Carrow n’est pas comparable à Quintus qu’il ne porte déjà pas dans son cœur, Cadmos est bien plus sombre encore et bien plus noir aussi pour qu’il se montre trop imprudent. Toutefois, Nathaniel reste Nathaniel et demeurer immobile à attendre que le glas d’un sort ne sonne sur son corps est une profonde utopie. Sûrement ont-ils tous raison, ceux qui le croient fou, complètement illuminé et indéniablement déraisonnable. Il ne peut nullement leur en vouloir, mais alors que les prunelles se reposent sur la silhouette vieillie de dix ans de Cadmos, le mauvais pressentiment revient le prendre aux tripes. Cette sensation de déjà-vu le met mal à l’aise et il recule d’un pas de plus, visant à nouveau le Croup juste avant de s’abaisser aux pieds de ce dernier. « Confringo. ». Il cherche à instaurer une distance, Nathaniel est probablement fou mais pas assez au point de se croire surpuissant face au mangemort.  




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Parchemin envoyé Mar 21 Nov - 22:33

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Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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Infernal Ground
NATHANIEL & ALEXANDER & CADMOS



Il n’a pas envie de rigoler, pas aujourd’hui. Il est froid, Cadmos, bien plus que la brume qui les enveloppe en une bulle protectrice mais effrayante. Il s’avance, d’un pas, impatient d’en finir pour retrouver la chaleur étouffante de sa cheminée, le silence aussi. Diable, que le silence lui ferait du bien. Mais la présence de Nathaniel – car il connait son nom – ne l’inspire pas. Le bourreau a des envies de massacre. Il sert les dents, de cet air mauvais des jours graves.
« Tu sais parfaitement pourquoi je suis là. »
Cadmos a une grimace, agacé. Si en temps normal il aurait été joueur, ce n’est pas le cas. S’il vient pour lui, il va devoir lui dire que tristement, seul, ça ne passera pas. Il est trop jeune, trop impulsif. Le Carrow sent aussi qu’il est en colère. S’il lance un sort, il le coupera en deux. Il sera tranquille s’il le fait. Pas satisfait – tranquille seulement.
« Je serais presque déçu de voir que mon affiche personnelle n’est pas venue jusqu’à toi, Cadmos. »
Le mangemort a un « humpfr » avant de rajouter, d’un air détaché :
« Tu te crois un peu trop important. »
Son regard grave suit les mouvements de la biche – car Trelawney n’est pas un prédateur. Ça se voit sur son visage, image d’un enfant au cœur pur, un peu naïf, trop candide, trop con. Cadmos n’a pas envie de lui apprendre la vie, pas ce soir, aussi il le laisse s’écraser lentement, de lui-même, devant l’aura écrasante qui s’étend. Il n’est pas miséricordieux, Cadmos Carrow, mais ce soir, il n’a pas envie de jouer. Il pourrait bien le laisser partir s’il était sage, Nathaniel, mais un Trelawney n’est jamais sage.
« Je viens pour Alexander. »
Il sait, mais il ne répond pas. Le silence ne saurait le trahir. Ni sur ce qu’il a fait, ni sur ce qu’il pourrait faire. Il a un peu honte, mais il ne le montre pas, reste ce bloc impénétrable. Il tient toujours sa baguette, prêt à réagir. Ses pupilles s’affinent, rétrécissent, conséquence directe de la trahison qui a lieu devant ses yeux.
Bien sûr qu’on ne peut pas croire un Phénix, mais sait-il qu’on doit tout de même se méfier d’un vieux dragon ?
D’un bon en arrière il sort, pénètre de nouveau dans la brume, y disparaît. La différence notable entre Nathaniel et Cadmos, en plus de l’âge, c’est le plaisir de la chasse. Il faut aimer pour être bon. A ce jeu le Carrow est un artiste, un génie même. Aussi il dévie sans mal l’expelliarmus qui vient frapper vainement son protego levé, et il avance, de nouveau, vers Nate. Son regard sombre et son air ne laissent pas croire qu’il jouera longtemps. Il sert davantage sa baguette, la lève, mais le phénix le prend de cours.
« Finite incantatem ! » vocifère-t-il.
Le confringo avorté laisse place à une volute de fumée noire, mais le mangemort ne regarde pas. Il enchaîne, avance à pas rapide, ne lui laisse aucun répit parce que c’est ainsi qu’il faut agir. Epuiser pour mordre à la gorge. Alors entre chaque foulée, la baguette fait un mouvement rapide entre ses doigts souples mais sales :
« Locomotor Mortis ! » Les jambes du pauvre Nate se soudent, il va pour tomber à la renverse, mais ce qui le cloue au sol, c’est les « Experlliarmus ! Stupéfix ! » qui le frappent dans le buste. La baguette vole, récupérée par les gueules affamées des Croups noirs. Quand il arrive à sa hauteur, Nate est au sol. Il le pointe du bout de sa baguette, penchant légèrement la tête d’un air sombre :
« Ce n’était pas le bon jour, Trelawney, pour venir me faire chier. »
Il crache ces mots alors qu’il se penche et l’attrape sans douceur par la tignasse. Il est lourd, mais Cadmos en porte souvent des cadavres plus lourds que ça, de ceux qui pèsent un cheval mort. Sans douceur il le traîne vers la grange. Les croups le suivent, l’un bavant sur la baguette du sorcier, les autres mordillent, attaquant sans douceur ses mollets.
Arrivé aux portes, Cadmos siffle et les chiens s’assoient en silence.

Ce n’est pas lui qui ouvre la porte mais un Inferius. Il ouvre la gueule, une odeur putride s’échappe de sa mâchoire presque édentée, mais ne prononce pas un mot alors qu’il referme la porte derrière Cadmos. Le mangemort traîne toujours le voyant. Nathaniel peut apprécier la vue des multiples cadavres qui ornent les plafonds, à la façon des carcasses dans les boucheries. La plus part des corps sont cousus, découpés et remontés. Certains ont pourri, d’autres sont frais, mais aucun ne remonte à ces deux dernières semaines.
L’odeur est pesante, violente. Il y a comme des relents de merde et de sang séché, de gaz mortuaire, de pourriture. A la Mezzanine, c’est adapté – la pièce est faite de telle sorte que l’odeur ne remonte pas par là. Cadmos se fiche bien de savoir si Alex est incomodé par l’odeur de toute manière.
Sans douceur il soulève Nathaniel, faisant un effort, et l’allonge sur la table. Elle est encore sale de sang – il n’a pas eu le courage de la laver – mais le sang est depuis longtemps séché. Il y a des restes de certaines choses, de cervelles peut être, difficile à savoir. Sans un mot et sans le regarder, il l’attache fermement, avant de lui jeter un regard.
« Si tu hurles, je te tue. Je ne veux pas t'entendre. »
Il passe sa main sur sa tempe, là où point une migraine depuis deux semaines, un malaise intérieur. Difficile cependant de savoir tant Cadmos est semblable au reste du temps. Sombre et mauvais. Du bout de sa baguette il retire les entraves magiques pour ne plus laisser que les entraves moldues, de cuir et de fer, qui le saucissonne fermement à la table de bois.

De là il siffle, et Villy sort son horrible tête de la mezzanine, arrivant en courant ou presque auprès de son Maître comme si c’était une question de vie ou de mort.
« Mon M-Maître ? »
Lentement Cadmos sort de sa poche une petite clé noire aux reflets dorées. Il la jette à Villy qui ne comprend pas. Il la sert contre lui, hésitant, puis finalement Cadmos regarde la Mezzanine. Ça fait trois jours, trois jours qu’il n’a pas parlé à Alex. Trois jours qu’il ne sait pas quoi dire.
Toujours anxieux, le pauvre elfe de maison remonte les escaliers qui donnent sur la mezzanine et approche du lit. La petite clef défait la chaîne. Il reste un instant, puis revient en courant en bas. Villy est un elfe de maison loyal mais craintif. Ça se voit, surtout quand il se cache derrière Cadmos, ses grands yeux cireux observant la scène étrange.
Pourquoi le Maître libérerait son otage ? Pour un nouveau ?

Il y a trois choses dont la garde est difficile : une citadelle, un trésor, une femme.

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Parchemin envoyé Ven 24 Nov - 22:35

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

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Le labyrinthe maléfique de Mererid l'avait mis à mal, avec une rare violence, laissant son corps en charpie, lambeaux de chairs sanguinolents qui l'avaient laissé plus morts que vifs. Il n'avait émergé d'un semblant de torpeur qu'un bref instant, ces derniers jours, et ses prunelles bleues et papillonnantes ne lui avaient laissé entrevoir que des réminiscences d'anciens cauchemars. Ces quelques poutres apparentes au plafond, le matelas dur et le cliquetis d'une chaine à sa cheville étaient autant de chimères qui le ramenaient à Cadmos Carrow et à une dizaine d'années en arrière. Ces visions ne pouvaient être que d'affreux mirages provoqués par certaines des plantes toxiques du labyrinthe de la Nott, car il ne se souvenait pas avoir été à un autre endroit que celui-là, dernièrement...

C'est une sensation de picotement désagréable sur sa jambe qui le réveille, le rouquin, ses paupières closes se plissant douloureusement, comme il tressaille légèrement, dans son semi-coma... Ses yeux s'ouvrent lentement, une fois de plus, mais ils ne se ferment pas presque aussitôt, le renvoyant au pays des songes, comme les autres fois. La tête lui tourne un bref instant mais sa vue finit par s'ajuster, bien que difficilement. Il reconnaît les poutres, une fois de plus et, tandis que son regard explore lentement les alentours, il croise celui de Cadmos. Son cœur fait une embardée panique dans sa poitrine et s'il pense à se redresser, son corps ne lui laisse même pas l'occasion d'essayer. Alexander prend alors conscience de la douleur mais surtout de sa nudité et une lueur contrariée passe dans ses iris clairs. Il grimace légèrement, comme le mangemort s'affaire et il lui faut de longues minutes pour réaliser que son ennemi de toujours est en train de le... soigner ? Il a du mal à y croire mais il ne cherche pas vraiment à comprendre. Pas tout de suite. Son regard lassé et éteint ne le quitte pas des yeux, inquisiteur, curieux aussi, fatigué surtout... « Maître.. Cadmos ? » Les prunelles du Weasley dévient légèrement en direction de l'escalier, suivant le son de cette voix si particulière. Il se souvient de lui aussi et il n'est pas plus surpris que lui quand les regards du prisonnier et de l'elfe se croisent. « Il y a… un homme, aux grilles… » Son attention revient sur le Carrow ; il pourrait déceler la contrariété et la tension dans ses muscles mais il n'est pas assez subtil, le Weasley, pour réaliser tout cela. Il le voit se lever et, soudainement, il n'a pas envie qu'il s'en aille et le laisse seul ici. Ses lèvres s'entrouvrent pour parler, ses doigts se tendent légèrement mais le mangemort est déjà parti, le laissant seul avec Villy. « Le M-Maître n’en a j-jamais pour très longtemps… » Le Phénix ne répond pas, ses doigts retombant sur le matelas et tirant le drap sur lui, dissimulant son corps aux regards. Ses paupières se referment malgré lui et il sombre de nouveau.

[...]


Ce sont des bruits assourdis par le sommeil qui lui parviennent, lui faisant de nouveau ouvrir les yeux. Il grimace de nouveau, se redresse mollement et non sans mal, tenant le drap contre lui. Il avise rapidement des vêtements au bout de sa banquette et il attrape lentement un pantalon qu'il enfile difficilement. Chaque mouvement est un calvaire sans nom et il renonce très vite à tenter de se vêtir de quoi que ce soit d'autre. Ses prunelles demeurent longuement fixées sur cette chaine à sa cheville, perdu qu'il est dans ses pensées qui tourbillonnent sans le moindre sens. Les différentes visions qu'il a de Cadmos se superposent les unes aux autres, le laissant confus, et disparaissant aussitôt que Villy revient dans la mezzanine, en compagnie d'une clé avec laquelle il s'empresse de le libérer. Le fer tombe sur le sol et s'il ne comprend toujours pas, il ne cherche pas plus avant, lui dédiant un sourire reconnaissant avant de tapoter la tête de la créature, quittant le lit. Il lui faut quelques secondes pour dissiper le vertige qui le prend et de trop longues minutes pour descendre les escaliers en claudiquant comme un éclopé. Il ne devait pas en être loin, au vu de son état. L'odeur de l'atelier lui parvient en effluves nauséabondes et il a un haut le cœur qu'il réprime du mieux qu'il peut comme il continue à avancer. Il finit vite par apercevoir Cadmos qui lui tourne le dos, penché sur un corps allongé sur une table dont il lui cache partiellement la vue. Il avance à pas lents, boitant toujours, son regard concentré sur la nuque du mangemort et c'est au moment où ses doigts se lèvent pour agripper l'épaule du Carrow qu'il reconnaît le visage de celui qui est prisonnier sous ses yeux. « Na...te ? » Sa voix est tellement croassante et rauque qu'il ne la reconnaît même pas lui-même quand il l'entend. Ses doigts se figent dans leur mouvement, de même que tout le reste de son corps comme ses yeux s'écarquillent d'horreur, glissant du blond au brun successivement. « Non... » Les dernières notes s'étranglent dans sa gorge, sa propre voix le trahissant soudainement, et les pensées qui lui traversent l'esprit ne peuvent que le ramener à Benedict, inlassablement, provoquant en lui un désespoir sans nom, une peur presque incontrôlable, de celle qu'il ne ressentait que lorsque c'était la vie d'un autre qui était en danger et non la sienne... Sa main redescend lentement et plutôt que l'épaule c'est la manche du Carrow qu'il attrape avec un peu trop de ferveur sans doute. « Please... » Il supplierait tout ce qu'il voudrait, il verserait son sang mille fois, il lui donnerait tout ce qu'il pourrait bien lui demander. S'il n'arrive pas à le dire à voix haute, ses cordes vocales lui faisant défaut, il le pense avec clarté, certain que Cadmos saura lire dans son esprit comme il le faisait toujours... Ses doigts relâchent le tissu, comme il avance d'un pas ou deux, s'accrochant à la table comme ses phalanges se saisissent en tremblant d'une des sangles, cherchant à la déboucler.



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It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Sam 25 Nov - 12:29

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 368 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ALEXANDER WEASLEY &
CADMOS S. CARROW




S’il savait, Cadmos, que le phénix est loin de se sentir aussi important qu’il le prétend de par les mots. Simple boutade lancée à la va-vite dans une vaine tentative de détendre l’atmosphère pesante, ou tout simplement pour se foutre de la gueule du sorcier en face. Oui, un peu trop impulsif, Nate, encore trop jeune aussi. Ils reculent, tous les deux, profitant de la diversion engagée par le plus jeune mais si la silhouette du Carrow disparait purement et simplement, ce n’est pas le cas du voyant. Il n’est pas en terrain connu contrairement à l’hôte aux airs trop froids et aigris. Reculant de deux pas supplémentaires, Nathaniel lance un expelliarmus avec force mais sans être certain de sa réussite, et lorsqu’il voit l’ombre s’avancer plus sincèrement, il sait que sa tentative a lamentablement échouée. Pas le temps de s’amuser avec le vieux de toute manière, il n’est pas là pour ça. Sa main libre fouille dans ses poches, baguette toujours tendue vers le mangemort en usant de protego pour mieux finalement opter pour l’attaque en direction du Croup qui se tient toujours près de son maître. La voix résonne sèchement, les pas s’accélèrent, forcent le phénix à faire de même qui se met bientôt à courir dans la brume, gardant un contact avec les grilles pour ne pas s’écarter du chemin. Le grognement des chiens se refait à nouveau entendre, mais ce sont surtout les sorts qui volent, certains arrêtés, d’autres esquivés de justesse qui font grésiller ses oreilles et accélérer son cœur. Puis soudain, alors que la colère commence à se mêler à l’adrénaline vibrante dans ses veines, il se retourne violemment et lève sa baguette. « Endoloris ! ». Il n’use jamais des sorts impardonnables car il n’est pas comme ça. Trop bon, trop con. Mais l’aura de Cadmos est si écrasante qu’il n’a pas réfléchi, n’a qu’une seule envie qui lui a traversé l’esprit : lui couper les ailes. Terrasser pour mieux filer à la recherche d’Alex qu’il ne peut pas laisser, ici.

Malchance, encore, lorsque le sort du fournisseur d’inferi atteint ses jambes, vient couper ses ailes à lui. Le corps bascule en arrière, stoppé net, baguette s’envolant d’entre ses doigts et rapidement suivi d’un stupéfix dont il ne connaissait pas encore les réels effets pour ne l’avoir jamais vécu. Au moment où son dos rencontre le sol, c’est un grognement sourd qui s’échappe de ses lèvres tandis qu’il fixe impuissant le ciel bien trop gris à son goût et rapidement masqué par la pointe de la baguette du Carrow. Ce n’était pas le bon jour, Trelawney, pour venir me faire chier. Il connait donc son nom, en fin de compte, première pensée qui parvient encore à filtrer au creux de sa caboche, rapidement balayée par la douleur vivace qui s’insuffle dans tout son corps inerte quand il se met à le traîner littéralement par les cheveux. S’il pouvait se crisper, il l’aurait fait, mais même son expression faciale demeure figée, sensation désagréable qui lui donnerait presque l’impression de pouvoir à peine respirer. Corps littéralement dysfonctionnel et myocarde battant plus que la chamade dorénavant, encore plus à chaque coup de dent des Croups qui viennent se venger sur ses mollets et dont il ne peut exprimer sa contrariété que par le biais de grognements qui ne ressemblent à rien. Au bout de plusieurs secondes interminables, les chiens finissent par s’asseoir mais la seule vision de l’inferius a le don de le faire tressaillir de l’intérieur. Par Merlin, qu’est-ce que c’est que cette horreur ?! Rapidement, il comprendrait, mais tiré par les cheveux et se sachant dans de beaux draps, Nathaniel est loin de prendre le temps de réfléchir posément. Que dire de plus à la vue des corps qui pendent au plafond et de l’odeur plus que nauséabonde de mort qui vient emplir ses narines sans qu’il ne puisse lutter ? Plus Cadmos avance et plus il devient livide, le phénix, pensant ô combien ce sorcier est fou, probablement le plus fou rencontré jusque-là, et cela ne l’encourage que plus à vouloir sortir Alexander de ce cauchemar. Il ne voudrait pas le voir accroché à ce plafond, pendant comme un porc et recousu de partout, à pourrir ici jusqu’à la fin des temps. Non, il en mourrait de le voir ainsi.

Lorsque la pression sur sa boîte crânienne s’arrête enfin, Nate a presque un haut-le-cœur en se sentant être détaché du sol pour venir s’effondrer comme un malpropre sur une table à la propreté plus que douteuse. L’odeur, insupportable, irrite même jusqu’à ses yeux clairs qui rougissent lentement. Il voudrait bouger, tout son corps hurle de l’intérieur face au sort de stupéfixion. Grognement après grognement, il demeure immobile, spectateur impuissant du mangemort qui contourne la table pour mieux serrer les liens tandis qu’il sent des fines lignes de sang humide couler le long de ses mollets tantôt malmenés. Si tu hurles, je te tue. Je ne veux pas t'entendre. Message imprimé, de toute évidence Nathaniel ne compte pas hurler. Sort à peine levé, le voyant prend d’abord une grande inspiration, poitrine se levant et s’affaissant au rythme qu’elle aurait dû avoir depuis plusieurs minutes. Premier réflexe, tirer sur les liens. En vain. Deuxième réflexe, froncer les sourcils et lancer un regard noir au sorcier qui semble blasé, ou fatigué, voire même les deux. Pendant qu’il siffle son elfe de maison, Nate continue de chercher à se libérer, peur panique de peut-être terminé comme l’un de ces cadavres. « Va te faire foutre, Cadmos. » qu’il lâche sèchement d’une voix calme, peu ravi d’être ainsi saucissonné comme un vulgaire chien.

Nul ne sait combien de temps s’écoule réellement jusqu’à ce que la voix d’Alexander ne se fasse rauque et étranglée près de lui. Instantanément, Nate tourne la tête, cherche le rouquin du regard. « Alex ? », crainte qui s’entend dans le tressaillement de la voix qui s’envole du fond de sa gorge. Please… Bien qu’il ne le voit pas, le phénix sait que quelque chose ne va pas et le cœur s’emballe un peu plus sous le joug de la panique. Supplier ne sert à rien avec un type comme le Carrow, Nathaniel l’a compris à l’instant où il a croisé son regard, et il ne connait que trop bien les envies sadiques de certains mangemorts. Cette envie harassante de vouloir à tout prix briser quelqu’un, mais malgré tout, Nate ne peut en être certain, n’a que pour exemple ses propres rixes avec le Rackharrow. Ce n’est qu’à l’instant où les doigts s’accrochent à la table, le faisant presque vibrer, que le corps du Weasley apparait à ses prunelles bleues. Mutilé, en mauvais état. Le teint de Nathaniel devient un peu plus livide, lèvres s’entrouvrant sous le choc. « Par Merlin qu’est-ce qu’il t’a fait… ». C’est la rage sourde qui prend soudainement le contrôle alors qu’il s’agite de plus belle sur ses entraves en pestant. « Alex. Alex ! » qu’il beugle presque en cherchant à capter son regard, ayant bien conscience de l’état dans lequel l’ancien auror se trouve. « Tu dois te tirer d’ici. Tu ne peux pas rester là. Je te jure que je vais te sortir de là. ». Certes, il est en mauvaise posture mais Nathaniel est on ne peut plus déterminé en disant une chose pareille, et Merlin sait qu’il est têtu et borné. La tête finit par se tourner à nouveau afin de fixer le plafond mais surtout Cadmos. « Sale fils de chien, tôt ou tard tu vas payer pour ça. ».




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Sam 25 Nov - 13:13

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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NATHANIEL & ALEXANDER & CADMOS



Debout à côté de la table, il attend, hésite. Les envies se bousculent, se mélangent. Il pourrait bien le tuer et le faire disparaître. Il aurait pu, mais il ne l’a pas fait. Appuyé sur l’établi derrière lui, les bras croisés, Cadmos retravaille sa mémoire, réajuste les souvenirs. Comment en est-il arrivé à épargner ? Non. Il avait tout prévu. Tuer Hazel en envoyant son limier Macnair. Puis ensuite, briser Alex, encore, le voir hurler, pleurer, hurler, frapper. Il a fallu que Mererid ne le capture et ne le brise entièrement… ça devrait être l’occasion de se débarrasser de ce fardeau, de cette gangrène qui l’a pris il y a peu. Ça aurait dû être l’occasion, si seulement il n’avait pas marchandé.
Qu’as-tu fait, Cadmos Carrow ?
Il se mord l’intérieur de la joue, puis ses pensées s’évaporent à l’arrivée du Weasley. Le mangemort reporte toute son attention sur lui, oubliant même un instant leur malheureux invité. Il le toise. Alex, créature si ridiculement faible à ce moment-là.
Qu’attends-tu de lui, Cadmos ? Il va vouloir le libérer.
Bien sûr qu’il le veut, qu’il le désire. Il a si peur, Alexander, comme à chaque fois qu’ils se retrouvent en trinité malsaine. Il se sent submerger par ses images qui datent d’une époque où il n’y avait que l’envie de le tuer, l’envie de le mettre à terre et de broyer chacun de ses os. Non, tu te mens, Cadmos. Déjà à l’époque, tu l’avais épargné.
L’air du mangemort se fait plus sombre alors que la voix criarde, bruyante, de Nate le sort de ses songes. Il pose ses yeux cramoisis sur l’homme piégé. Il fronce légèrement les sourcils, amer.
« Alex ? »
Le Weasley n’écoute rien, il se fige, panique. Ce n’est pas dur pour le Carrow de lire ses souvenirs, ses pensées, ses angoisses. Il le laisse approcher de lui, le laisse même attraper sa manche sans sourciller, sans reculer. L’instant est comme suspendu dans le temps. Cadmos pourrait presque en sourire, mais ses rictus ne sont que des preuves du monstre carnivore qui se terre au fond de lui.
« Please… »
Il ne répond pas, parce qu’Alex connaît déjà la réponse. Il n’en doute pas. Il le suit d’ailleurs du regard, découvre quel espoir fou peut bien traverser l’esprit brisé de la pauvre âme. Qu’as-tu fait Mererid ? Le mangemort ne fait rien, toujours appuyé contre l’établi. Il ne veut pas bouger car la bile noire qui remplit son estomac est de celle qui tue. Il sait que s’il regarde de trop, que s’il écoute de trop leurs pensées, alors il y aura du sang, des larmes, des meurtres.
Il pourrait très bien tuer Nate. Il pourrait.
Il se le dit, un peu plus, tend son bras vers un couteau à la lame édentée. Il se dit que s’il vise bien, un seul coup suffira, en plein milieu du front. Très peu de sang, aucune douleur, aussi rapide et fluide qu’un torrent déchaîné. Il serait alors débarasser, et ils retourneraient dans la Mezzanine avec Alex, il pourrait le reconstruire, lui faire oublier l’existence de tout ce qui a noirci son espoir jadis si lumineux, si fort. Il pourrait. Mais il ne le fera pas, parce qu’il ne l’aurait pas ramené ici. Il l’aurait fait dévorer par les chiens. Parce qu’il est fatigué, Cadmos Carrow, alors il relâche doucement la garde de son poignard improvisé.
« Par Merlin qu’est-ce qu’il t’a fait… »
Pas moi, se dit-il, mais il ne répond pas. S’il veut le croire, grand bien lui fasse. Ça n’apportera ni ne retirera à sa réputation.
« Alex, Alex ! »
Cadmos grimace. Pourquoi est-ce qu’il hurle ? Est-ce qu’il n’avait pas dit de ne pas hurler ? Il porte ses mains à ses tempes, d’un air douloureux. Pourquoi est-ce que tout ne se passe plus comme il le veut ? Il n’aime pas ça. La situation lui échappe. Carter. Loveleen. Alexander. Hazel. Mererid. Maintenant lui. Pourquoi est-ce que le monde entier s’est dit que ça serait bien de venir lui casser les pieds ?
« Sale fils de chien, tôt ou tard tu vas payer pour ça. »
C’en est trop.
Les Carrow ne sont pas des chiens, mais des loups, et on insulte pas un loup de chien. Dans un excès de furie incontrôlable et incontrôlé, Cadmos reprend le large couteau et d’un coup sec et brutal, il assène un coup dans la cuisse. La lame n’a pas de mal à la traverser, pratiquement de part en part. Il ignore s’il a touché l’artère, l’os, ou quelque chose. Il a juste eu besoin de le faire. Comme ça, d’un coup, pour se calmer.
Les pupilles dilatées, il pose un regard sur Alex et Nate. Il les jauge, de cet air mauvais qui les font se sentir si petits au sein de la Grange de l’enfer.
« Je t’ai dit de ne pas hurler. » Il inspire profondément, puis finalement fait faire un quart de tour à la lame, grimaçant d’un air terrible. « Maintenant, tu as une raison de le faire. »
Il ne souffre pas du reste de ses provocations inutiles. Que pourrait bien faire un gamin comme lui ? Rien du tout. Il n’est rien du tout. Il retire calmement sa main de la garde, soupirant. Il n’a pas envie de faire ça. Il n’a pas envie. Il aimerait que Macnair soit là. Il aurait la joie de faire le travail à sa place. Mais Macnair n’est pas là, et c’est à lui de gérer la situation. Alors lentement Cadmos tourne son visage vers l’ancien gryffondor et sa mine est sombre.
« Je ne peux pas le laisser partir comme ça. » Son ton est grave, presque solennel. « Il sait que tu es là. Si je le laisse partir, ça sera tout l’Ordre qui sera à mes portes. Encore une fois. »
Cadmos n’avait pas oublié l’attaque qu’avait subi son Manoir des années auparavant, à la même époque où Alexander s’était retrouvé en mauvais état dans la Mezzanine. A l’époque, c’était lui le responsable de ses maux.
« Si je le tue, lui, je ne tuerais pas ceux qui viendront. Je ne sais même pas vraiment s’il est venu seul, d’ailleurs… »
Son air est grave, ses mots lentement articulés. Il réfléchit en même temps.
Si Alex le lui donne l’autorisation, alors il le tuerait.
Sans hésiter.


Il y a trois choses dont la garde est difficile : une citadelle, un trésor, une femme.

CODAGE PAR AMIANTE





 Buried alive by the lies in their soul
Don't Get In My Way Cuz you don't want to come to meet the Reaper that awaits ©️ okinnel.


Parchemin envoyé Sam 25 Nov - 21:58

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

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Il lui semble être revenu dans la Géhenne qu'avait été sa vie depuis que Cadmos Carrow y était entré, il y avait près de dix ans, comme un dragon dans un magasin de porcelaine. C'est l'Enfer, ce sont ses pires cauchemars qui lui sont balancés de nouveau en pleine gueule et la nausée le prend mais, cette fois ce n'est pas à cause de l'odeur de mort et de pourriture... Le regard de Nathaniel glisse sur sa peau couverte de stigmates mais son regard à lui évite consciencieusement celui du blond. « Par Merlin qu’est-ce qu’il t’a fait… » Il ne répond pas, ses épaules s'affaissant légèrement, comme ses doigts tremblent trop, sont trop faibles pour seulement penser à lui obéir et le libérer, comme il le désire. « Alex. Alex ! » Le Trelawney hurle son nom mais il ne semble pas réagir autrement qu'en se figeant légèrement, ses mains retombant mollement le long de ses cuisses, la tête lourde. Il ne le regarde toujours pas dans les yeux, il ne veut pas qu'il y lise la douleur de désespoir qui les habite, lui qui avait toujours été ce bout en train au regard plein de défis. Il est épuisé, il n'en peut juste plus, il voudrait retourner dormir mais la présence de son ami l'en empêche. Il ne peut pas se reposer tant qu'il ne le sait pas en sécurité. « Tu dois te tirer d’ici. Tu ne peux pas rester là. Je te jure que je vais te sortir de là. » Trop courageux et impulsif Trelawney... Parfois, il lui semblait se voir en lui, il y retrouvait les mêmes échos de loyauté, d'idéalisme un brin utopique, cette farouche volonté de sauver le monde... « Sale fils de chien, tôt ou tard tu vas payer pour ça. » C'est le premier moment où il réagit vraiment, son regard remontant brusquement se planter dans celui de Cadmos ; il se doute que cela ne passera pas et qu'il ne tolérera pas pareille insulte de la part d'un sang mêlé. Il n'a pas vraiment le temps de faire quoi que ce soit pour l'en empêcher que, déjà, la large lame d'un couteau vient se planter dans la cuisse du plus jeune, la traversant de part en part et le faisant tressaillir. Ses doigts s'agrippent au poignet de Nathaniel, serrant doucement, pour se donner du courage ou pour lui donner, à lui, le peu de forces qu'il lui restait. Il sent le regard du Carrow sur lui mais ses prunelles à lui ont enfin daigné se glisser dans celles du blond. « Je t’ai dit de ne pas hurler. » La lame tourne dans sa plaie sous l'impulsion du mangemort et les hurlements de Nathaniel lui vrillent les oreilles, manquant presque de le faire défaillir. Il revoit Benedict, son cadavre mis en pièces par les Inferi, son impuissance. Tout recommence et se répète sans fin et il demeure le grand perdant de l'histoire... « Maintenant, tu as une raison de le faire. » Il recule, Alexander, fermant les yeux quelques secondes pour ne pas défaillir, serrant les poings pour ne pas aller se traîner aux pieds du mangemort et supplier pour la vie du Trelawney. Est-ce que Cadmos lit dans ses pensées ou est-ce que ses espoirs sont si évidents ? Il n'en sait rien mais, en tous cas, le brun voit juste quand il répond à ses interrogations muettes. « Je ne peux pas le laisser partir comme ça. » Il rouvre les yeux, le dévisageant sans animosité, d'une neutralité bien différente de ce qu'il lui avait toujours servi jusque là... « Il sait que tu es là. Si je le laisse partir, ça sera tout l’Ordre qui sera à mes portes. Encore une fois. » Il ne se rappelle pas de la dernière attaque de l'Ordre contre le manoir de Cadmos ; il savait juste qu'on était venu le chercher, lui. Beaucoup y avaient perdu la vie et cela ne pouvait pas se reproduire une fois de plus. « Si je le tue, lui, je ne tuerais pas ceux qui viendront. Je ne sais même pas vraiment s’il est venu seul, d’ailleurs… » Il déteste l'admettre mais il ne peut que le reconnaître, Cadmos a sans doute raison ; il cherche à protéger ses arrières, à obtenir des garanties et il ne peut pas vraiment l'en blâmer. Mais on ne peut pas vraiment le blâmer lui, non plus, de tenter de sauver son ami, cette fois. La mort de Benedict lui pesait encore douloureusement sur la conscience, il ne pouvait pas y ajouter celle de Nathaniel... « Il est venu seul... » Il n'a même pas besoin de l'interroger à ce sujet pour en être convaincu ; il le savait. « Il est aussi stupide et inconscient que moi... » Cadmos mieux que quiconque devrait savoir ce que cela voulait dire... Il soupire, cherchant une solution pour réussir à le sortir de cet endroit en vie mais son esprit tourne au ralenti, pour son plus grand désarroi. Alors il choisit la solution la plus facile même si elle n'en est pas la moins odieuse. « Nathaniel... » Le Phénix ne lui accorde pas suffisamment d'attention alors il reprend, le rappelant à l'ordre. « Nate ! Ecoute-moi ! » Sa voix est moins autoritaire qu'il ne le voudrait mais qu'y peut-il s'il n'est que l'ombre de lui-même. « Tu ne dois rien dire à personne, tu m'entends ? » Il le supplie presque du regard, l'implorant en silence... « Ce n'est pas lui qui m'a fait ça, tu comprends ? » Il soupire, détournant le regard. Mentir lui coûte mais il n'a que ça. « Je ne suis pas prisonnier... » Ses doigts s'accrochent au poignet de Nate. « Tu dois me le promettre... » Il garde les yeux bas, préférant se détourner pour reporter son attention sur Cadmos ; il se sait terriblement naïf d'imaginer que le Carrow se satisferait de ça mais, après tout, il le soignait alors qu'il l'avait toujours martyrisé jusque-là... Peut-être que certaines choses avaient changées ? « Il ne dira rien... Je me porte garant de lui... » Il se foutrait à genoux si seulement il était sûr que cela puisse changer quelque chose... « Tu as ma parole. Pour ça et pour le reste aussi... » Tout le reste...



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Parchemin envoyé Sam 25 Nov - 23:02

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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ALEXANDER WEASLEY &
CADMOS S. CARROW




Il veut juste attirer le regard d’Alex et capter son attention, lorsqu’il hurle son nom alors qu’il ne devait soit disant pas le faire. Réaction impulsive, un tout qui le caractérise. Bien plus phénix que sorcier lambda, peut-être a-t-il pris exemple sur le Weasley sans réellement le vouloir. Jamais il ne s’excuserait d’être un brin naïf ou trop con pour s’être aventuré ici seul dans l’unique but de sauver un ami. A la vision de l’état du rouquin, Nathaniel ne peut que sentir la colère monter d’un cran dans son for intérieur, en plus de celle du fait qu’il soit attaché sans aucune capacité de se mouvoir. Tirant un peu plus sur ses liens, il se détache de la silhouette d’Alexander pour chercher Cadmos des yeux, vociférant des paroles qu’il ne regrette pas non plus, paroles qui s’échappent à cause de la colère. Il ne se laisse pas abattre, le voyant, jamais, même à bout de force, la seule chose qu’il n’a pas prévu, c’est la lame qui vient s’enfoncer violemment dans sa cuisse, la traversant. La douleur qui irradie son corps se fait soudaine et insoutenable, ne remonte au système nerveux qu’au bout de quelques secondes de décalage et le phénix hurle, cette fois, incapable de lutter contre ça, poings se serrant et tremblant de force entre les liens de cuir, à s’en faire pâlir les jointures. Le cœur bat plus fort, et il s’essouffle, le sang chaud glissant le long de sa peau et probablement déjà sur la table, avant de se mêler aux restes de chaires périmées. Je t’ai dit de ne pas hurler. Tête penchée en arrière sous la douleur, il ferme les yeux, dents serrées et grogne, ne sent les doigts du Weasley sur son poignet qu’à ce moment-là, juste avant que Cadmos ne vienne tourner la lame d’un quart de tour. Maintenant, tu as une raison de le faire. Et il le fait, Nate, hurle pleins poumons quand il n’est d’ordinaire pas si facile que ça à faire flancher. La jambe endolorie tremble, prise d’un soubresaut à cause de la chaire malmenée qui se déchire et les réflexes reprennent, ceux de se défaire des liens. Le Trelawney n’a pas besoin de tourner la tête pour savoir qu’Alex a reculé, vue brouillée par des larmes de douleur qu’il refuse pourtant d’exprimer davantage, prenant de longues inspirations pour mieux souffler et se contenter de grogner, visage déformé par les grimaces.

Il sait que tu es là. Si je le laisse partir, ça sera tout l’Ordre qui sera à mes portes. Encore une fois. La tête lui tourne un peu, sur le moment mais la seule chose qu’il meurt d’envie de faire est de lui cracher au visage. Il ne répond rien aux mots, spectateur presque silencieux qui assiste à son propre procès : sera ou ne sera pas tué ? Si je le tue, lui, je ne tuerais pas ceux qui viendront. Je ne sais même pas vraiment s’il est venu seul, d’ailleurs… Rien qu’à l’entendre, Nate a une réaction qu’il ne devrait pas mais est pourtant belle et bien instinctive. Il se met d’abord à ricaner, et finalement à rire avant de grimacer, coupé dans son élan par la lame toujours enfoncée dans sa cuisse. Ce con a dû toucher l’os. La voix du rouquin résonne alors dans la pièce mais il n’entend pas vraiment, oreilles bourdonnantes, fatigué de serrer les poings sans pouvoir malgré tout s’en empêcher. Il est aussi stupide et inconscient que moi.. Oui, assurément. « Et je ne m’excuserai pas pour ça… » qu’il lâche dans un souffle en observant le plafond, les narines toujours non habituées à l’odeur nauséabonde des lieux. Nathaniel… Il a fermé les yeux, quelques secondes, rien qu’un instant. Nate ! Ecoute-moi ! Le regard noir qui se rouvre n’est adressé qu’au Carrow, même s’il est toujours là quand il détourne son attention vers son ami. Il fait peine à voir, tellement peine à voir. Il soupçonne les dires futurs du Weasley, les craint sans doute même. Comment diable pourrait-il le laisser ici ? Dans cet état ? Même si les plaies sont pansées. Tu ne dois rien dire à personne, tu m'entends ? Ce n'est pas lui qui m'a fait ça, tu comprends ? La douleur qui se lit dans les prunelles d’Alexander sont un crève-cœur. Un crève-cœur que le Trelawney ne peut contenir, perle salée roulant le long de sa joue, visage signant à la négative tant il réprime la suite en bloc. « Alex je peux pas… » qu’il commence d’une voix étouffée par un grognement, mais aussi, et surtout par les paroles suivantes. Je ne suis pas prisonnier... Il se fige d’incompréhension. Quoi ? Tu dois me le promettre... Il ne peut pas croire ça, Nate. Croire que le Carrow n’a pas fait ça est une chose, à la vue des bandages, mais croire qu’il n’est pas prisonnier ? Après tout ce qu’il lui a raconté ? Ca non ! « Alex… » qu’il grogne finalement tandis que le rouquin a reporté son attention sur Cadmos. Les doigts ont beau être sur son poignet, Nathaniel s’agite encore avec la volonté féroce de s’extirper de là, peu enclin à rester coincé ici. « Ils ne sont pas nos amis. ». C’est ce qu’il lui avait dit, en parlant de Drefer. « Ils nous poignardent dans le dos dès qu’ils en ont l’occasion, tu ne peux pas l’avoir oublié… ». Parce que la crainte qu’Alex puisse dire vrai circule dans ses veines, cœur pompant trop vite dans sa poitrine face au spectacle qui se dessine devant lui. « Je suis venu seul. » qu’il lâche ensuite à l’attention de Cadmos sans quitter le phénix des yeux, pour confirmer les dires. Il a été trop fou pour venir ici. Seul.




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Parchemin envoyé Sam 25 Nov - 23:45

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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NATHANIEL & ALEXANDER & CADMOS



Il n’y a pas de silence, plus de répit, juste un bruit continu. Entre les larmes, les cris, la chair qui craque, le sang qui glisse. Chaque seconde est un supplice pour le pauvre homme, mais il ne dit rien, il supporte. Le regard pitoyable d’Alexander le laisse perplexe. Est-ce qu’il devrait le laisser repartir ? Avec Nate ? Il n’en a pas envie. Il est peut-être égoïste, mais il n’a pas à être généreux avec eux. Il a sacrifié bien des choses, il aurait pu le laisser pourrir dans les jardins de la terrible Mererid, mais il ne l’a pas fait.
Comment pouvait-il savoir qu’il était ici d’ailleurs ? Il n’en avait parlé à personne, même sa propre femme ignorait la présence du prisonnier dans la mezzanine. Elle ne posait aucune question en général. Elle voyait, mais cette fois, par miracle peut-être, elle n’avait pas senti le vent qui tourne. Les questions tournent, encore et encore, dans son crâne. Une souffrance injuste alors qu’il n’a rien fait – pour une fois. C’est peut-être justement pour ça. Le retour de bâton, c’est ça ?
Des cris et des pleurs dans une grange miteuse qui sent la mort ?
« Ils ne sont pas nos amis. »
« Il sait » fait remarquer Cadmos d’un air las, levant les yeux au ciel d’un air agacé.
« Ils nous poignardent dans le dos dès qu’ils en ont l’occasion, tu ne peux pas l’avoir oublié… »
Le Carrow ne dit rien – il n’a qu’une seule parole. Il sert légèrement les dents, tenté un moment d’enfoncer le couteau de nouveau, une seconde fois, peut être même dans sa seconde jambe, mais il sait que ça lui ferait perdre Alexander. Il n’est pas prêt à vivre ça. Ça ne serait pas amusant. Ça serait la fin pour le Weasley. Le mangemort ne dit rien, ne sourcille même pas. Ça ne vaut pas la peine de s’offusquer. Il pense la même chose d’eux.
« Je suis venu seul. »
Il le croit, il le sait surtout, capturé d’une image qu’il a prélevée sans mal de son esprit. Il hésite, observe le cortège, le duo. Ils ont l’air proche. Aussi proche qu’il fût de Benedict. Ça l’agace un peu, dans le fond, mais il n’arrive pas à se résoudre à achever le Trelawney pour le moment. Dans son fort intérieur, il y a une petite voix qui lui chuchote que toute chose à son instant. Toute chose en son temps. Il inspire profondément, puis décide de jouer une carte qu’il n’a pas l’habitude de tirer de sa manche.
« Je ne le tuerais pas. Si je voulais le tuer, je n’aurais pas attendu ton entrée spectaculaire, Trelawney. »
Il y a du mépris sur ses lèvres, mais Cadmos est le poison, un requin en eaux troubles. D’un geste vif il retire la lame crantée qui déchire la chaire comme elle s’extirpe de sa cuisse. Il ne s’excuse pas et garde le couteau dans la paume de sa main, jouant avec, signe peut-être d’un calme retrouvé. Les cris lui traversent toujours le crâne et lui vrillent les oreilles, mais il ne dit rien. Il repose de nouveau son regard sur Alex, d’un air terrible, semble hésiter. La scène est étrange. Il n’aime pas ça, Cadmos.
« Si je tiens ma parole – et seul le Diable lui-même sait qu’un Carrow tient toujours sa parole sinon quoi Hazel serait déjà ficelé en haut de cette grange – il faut tenir la tienne. » Comme il dit ça, il les regarde, tous les deux, les jauge. La moindre idée, la moindre pensée, marquerait la fin de leur tentative de négociation. « Je peux le relâcher et fermer les yeux pour cette fois. Je peux, mais au moindre signe suspect… » Il pointe doucement le couteau vers Alex, le fixe, d’un air étrange. « …c’est Alex qui y passera le premier, et ensuite, je vous tuerais, tous. Un par un s’il le faut. Et toi, Trelawney » le regard cramoisi du mangemort est terrifiant quand il le pose sur la pauvre âme attachée,  « tu seras le dernier à rejoindre le charnier. Compris ? »
Il ignore encore une fois son instinct qui lui dit de simplement les tuer tous les deux. La situation est périlleuse, complètement folle même. Que dirait-on de lui si on l’apprenait ? Son visage rembrunit ne donne pas envie de tenter davantage le diable, d’autant plus que sa mauvaise humeur du moment le rend difficile en affaire.


Il y a trois choses dont la garde est difficile : une citadelle, un trésor, une femme.

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Parchemin envoyé Dim 26 Nov - 0:58

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

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Il ne s'était pas attendu à ce que Nathaniel accepte tout de go de le laisser là et accède à ses demandes sans discuter. Il ne l'aurait pas fait lui non plus, quand bien même on le lui aurait ordonné... Le Trelawney tente de le dissuader et il ne peut pas vraiment lui en vouloir d'essayer, au fond... « Ils ne sont pas nos amis. » La phrase trouve un écho douloureux dans son esprit ; il lui avait seriné le même discours quand il s'était un brin fourvoyé sur Drefer Rackharrow. La seule différence c'était qu'Alexander ne doutait pas un seul instant de la personnalité de Cadmos, contrairement à la confusion que Nate avait pu avoir envers sa propre Némésis... « Il sait. » réplique le mangemort comme le Weasley lui jette un regard en coin ; au moins ne se fourvoyait-il pas sur leur relation. « Ils nous poignardent dans le dos dès qu’ils en ont l’occasion, tu ne peux pas l’avoir oublié… » Il soupire et murmure, à peine audible. « Je n'ai pas oublié. » Et comment l'aurait-il pu lui qui avait payé de si lourds tributs à leur guerre sanguinaire ? « Je suis venu seul. » Il n'en avait pas douté un seul instant, il le connaissait par cœur... C'était ce qui le sauverait peut-être... La décision en revient au Carrow, qui finira juge et maître même s'il aura fait de son mieux pour l'influencer. « Je ne le tuerais pas. Si je voulais le tuer, je n’aurais pas attendu ton entrée spectaculaire, Trelawney. » Il y a un brin de surprise dans les prunelles claires du Weasley ; s'il avait déjà compris cela, inconsciemment, le Carrow ayant déjà eu de multiples opportunités de mettre un terme à sa vie, c'était autre chose que de l'entendre clairement énoncé à voix haute. Il ignorait si ce serait suffisant pour convaincre le voyant mais c'était assez pour lui, quand bien même il était conscient que certains sorts étaient pires que la mort... Le couteau est retiré de la cuisse de Nathaniel sans la moindre précaution et il serre les dents en entendant les hurlements suivre le son de la chair qui se déchire avec brutalité... Il soutient le regard du mangemort sans ciller, continuant à implorer en silence. « Si je tiens ma parole, il faut tenir la tienne. » Il se sent jugé, il imagine combien Cadmos s'empresse de fouiller dans sa tête à la recherche de la moindre entourloupe mais il ne s'en offusque pas ; il n'a rien à cacher et il n'a qu'une parole. « Je peux le relâcher et fermer les yeux pour cette fois. Je peux, mais au moindre signe suspect… » La lame se pointe dans sa direction mais il ne bouge pas, ne le quittant pas des yeux, déterminé. « …c’est Alex qui y passera le premier, et ensuite, je vous tuerais, tous. Un par un s’il le faut. Et toi, Trelawney, tu seras le dernier à rejoindre le charnier. Compris ? » Il ne doute pas que l'un comme l'autre sauront tenir leurs paroles respectives et que chacun saura donner à son vis à vis ce qu'il lui a promis. « Je te fournirais moi-même la lame... » Et il lui offrirait même sa gorge tel un nouvel Isaac sur un autre autel... « Merci... » Il murmure entre ses lèvres pincées, incrédule au fait qu'il en était venu à remercier l'homme qui lui avait pris ses parents, sa femme et tant d'autres choses. Il s'était emparé de son âme parfois, de son sang souvent, de son esprit bien plus encore. Y'avait-il des choses que le Carrow n'avait pas foulé au pied, chez lui ? Et pourtant, il en était là, à le laisser panser ses plaies et à le bénir presque de sa clémence... Sans lui laisser le temps de changer d'avis, il entreprend de nouveau de dessangler le malheureux prisonnier, parvenant non sans mal à libérer le lien le plus entravant, lui permettant un peu plus de liberté dans la partie supérieure de son corps. « Je suis désolé, Nate... » Il s'en voulait qu'il soit venu le chercher jusqu'ici, qu'il ait failli y laisser la vie. Il avait déjà bien assez souffert à cause de lui, il ne pouvait pas lui demander plus que de tenir sa parole. Ses doigts se crispent sur la table de bois pleine de sang pour s'y tenir et ne pas flancher maintenant. Ses jambes encore meurtries demeurent douloureuses et elles l'ont porté bien plus qu'il ne s'y serait attendu. Ses mollets tremblent d'ailleurs sous son poids et il serre les dents comme la douleur le reprend. « Laisse-le s'en aller... » Il chuchote. A peine un souffle.




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Parchemin envoyé Dim 26 Nov - 22:52

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 368 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Il sait. Pour qui il se prend ? La mère du rouquin ? C’est ce qu’il aurait clairement pensé s’il n’était pas déjà trop focalisé sur Alexander et ses propres paroles. Ce que le Weasley lui baragouine, il ne peut pas l’acheter, il ne peut pas le croire une seule seconde car ce n’est pas possible, ce n’est pas logique. Pas sans au moins donner un signe de vie. Il n’a pas oublié. Les prunelles humides de Nathaniel ne quittent pas le phénix, désemparé parce qui se joue même s’il sait intérieurement que c’est uniquement dans le but de lui sauver la vie. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’il daigne confirmer les dires de celui qu’il pense toujours prisonnier, peu importe ce qu’il peut bien vouloir lui faire avaler. La voix caverneuse résonne alors à nouveau dans la pièce aux odeurs fétides et il ne cherche pas à capter son regard une seule seconde. Je ne le tuerais pas. Si je voulais le tuer, je n’aurais pas attendu ton entrée spectaculaire, Trelawney. Nate grince des dents et s’apprête à rétorquer lorsque le Carrow retire la lame de sa cuisse sans ménagement, arrachant un peu plus les chaires. Une nouvelle fois, le voyant se crispe sur la table et lâche un cri sec, poings serrés, noms d’oiseaux en tous genre passant au travers de sa caboche. Si je tiens ma parole, il faut tenir la tienne.  Je peux le relâcher et fermer les yeux pour cette fois. Je peux, mais au moindre signe suspect… c’est Alex qui y passera le premier, et ensuite, je vous tuerais, tous. Un par un s’il le faut. Et toi, Trelawney, tu seras le dernier à rejoindre le charnier. Compris ? Il croise seulement le regard du mangemort aux derniers mots, ayant d’abord suivi la lame qui se pointe en direction de l’ancien auror. Pas de double pensée, cette fois, tandis qu’il emmagasine ce que cela signifie. Savoir mais ne rien dire. Rester impuissant jusqu’à ce qu’Alexander puisse enfin revenir, si toutefois il revient un jour. Cette seule pensée le détruit de l’intérieur.

Nathaniel déglutit, gorge nouée, incapable de répondre quand il sait que dans sa tête le deal ne peut être qu’accepté. Il est néanmoins accepté à reculons, simplement parce qu’il est mis au pied du mur et il en voudrait presque à Alex pour ça. Ce dernier revient s’acharner sur les sangles que seules les larmes silencieuses roulent le long des joues du plus jeune, terrassé à l’idée de filer et de repartir bredouille. Il n’a pas l’échec facile aujourd’hui, sans doute bien trop optimiste. Je suis désolé, Nate... Le voyant détourne les yeux, a pour ainsi dire la nausée et s’il demeure horriblement silencieux, il finit par l’observer à nouveau à défaut de pouvoir poser sa main contre son bras. « Je tiendrai parole. » qu’il lâche d’abord en pensant chacun de ses mots. « A une condition. ». Il tourne la tête en direction de Cadmos qu’il fixe droit dans les yeux. S’il ne le sous-estime pas, à ce moment précis il veut que le Carrow sente qu’il ne l’effraie pas, même si ce n’est que temporaire, car la douleur de sa cuisse est suffisante pour lui rappeler qu’il pourrait mourir. « Que j’ai de ses nouvelles. ». Avant que l’un ou l’autre ne puisse protester, il ajoute sans sourciller. « Si je ne reçois pas au moins un hibou, les autres vont finir par s’interroger. Et comme tu l’as si bien dit Cadmos, cela risquerait de les faire venir à tes portes. Ca fait déjà trop longtemps que nous sommes sans nouvelles, je peux enrayer les inquiétudes pour cette fois, mais pas la prochaine. ». Merlin qu’il est sérieux quand il dit tout ça, et ça se voit. Il ne ment toujours pas, fixe davantage le visage du Carrow qu’il connait d’ailleurs, il en est certain mais n’ose pas poser la question, attendant déjà la réponse qui sera donnée concernant sa condition qui est plutôt une manière de s’assurer que le secret ne fuiterait pas, puisqu’il était condamné à ne rien pouvoir dire et vivre avec la crainte que malgré les paroles, Cadmos n’en fasse baver à son aîné.    





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Parchemin envoyé Lun 27 Nov - 19:05

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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« Je te fournirais moi-même la lame... »
Le regard de Cadmos s’illumine doucement, mais il ne répond pas. Il n’a qu’une seule envie à ce moment-là, c’est que Nate disparaisse et que le monde reprenne lentement sa course. Que les ennuis disparaissent, parce que ces ennuis-là, il n’est pas capable à ce moment de les faire disparaître par lui-même. Il fronce légèrement les sourcils car ça rallume chez lui des envies qu’il avait réussir à taire, qui le dégoûte sincèrement et pourtant… Il sert les dents et détourne le regard, frapper dans le dos par son « Merci... ». Personne ne verra ce tressaillement quand il pose le couteau sur l’établi, les deux amis dans son dos.
Il se retourne après avoir repris un peu de substance.
Le silence est de nouveau là, pesant, écrasant. Mais il n’est pas aussi oppressant que le regard de Cadmos. Ce regard qui pourrait tuer s’il était plus tangible. Il ne fait rien pourtant, il le laisse le libérer. Ses doigts pianotent toujours la table où est plantée le couteau. La garde est si proche. C’est si tentant… Si tentant de lui trancher la gorge et de ne plus en parler… Si seulement il avait le choix. Mais il l’a perdu au moment même où il a dit à Mererid qu’il le lui revaudrait.
Il se mord l’intérieur de la joue alors que les deux pauvres âmes, aussi pitoyables l’une que l’autre, ressemblent à des larves. Il ne les aime pas. Il les abhorre. Même Alex lui paraît bien lamentable, bien pathétique dans cet habit. Il lui semble si vulnérable, celui qu’il a adoré voir si puissant, si flamboyant. Il ne peut pas non plus nier qu’il y a un quelque chose en lui qui s’allume à le voir aussi abandonné, aussi offert – aussi accessible. Un quelque chose de malsain qu’il étrangle à l’intérieur de son estomac.
Ferme-la, Loup de merde. Ferme-la, parce que tu vas le regretter.
« Je tiendrai parole. »
Cadmos n’en doute pas. Pas après ces menaces, pas en tenant autant à Alexander. Il fronce légèrement les sourcils, anticipant ses pensées. Stupides. Stupides pensées.
« A une condition. Que j’ai de ses nouvelles. Si je ne reçois pas au moins un hibou, les autres vont finir par s’interroger. Et comme tu l’as si bien dit Cadmos, cela risquerait de les faire venir à tes portes. Ça fait déjà trop longtemps que nous sommes sans nouvelles, je peux enrayer les inquiétudes pour cette fois, mais pas la prochaine. »
Le mangemort croise lentement les bras, toisant le Trelawney. Il pourrait bien le lui refuser. Il pourrait lui dire qu’après tout, il n’a pas peur et n’aura jamais peur. Peur de quoi, d’ailleurs ? Des Lupin ? De Ciena ? De toute cette petite bande qui ne tient pas debout ? Il pourrait les écraser. Il pourrait les attendre, les attendre ici même, qu’ils s’empalent sur un jardin qu’il aurait préparé à l’avance. Il pourrait les tuer, tous autant qu’ils sont, par un simple Feudeymon – lui qui maîtrise si bien la magie noire n’aurait rien à craindre de ses propres flammes.
Il pourrait.
Mais il n’a pas envie de le voir, il n’a envie de rien que de s’enfermer dans cette fichue grange et d’attendre que les choses redeviennent ce qu’elles étaient avant. Ce qu’elles auraient du toujours être. Alors finalement, il hausse les épaules, d’un air las.
« J’accepte. Alex sera libre de t’envoyer du courrier, mais c’est à ta discrétion. »
Il détache la dernière sangle, celle qui retient encore le pied droit de Nate, d’un simple mouvement du pouce il libère la gueule d’argent qui retient la lanière en cuir. Ça fait un petit « plop » rouillé par le sang.
« Encore une fois, si j’ai un seul mauvais écho, je m’occuperais de ton cas très personnellement. »
Il ne le laisse pas rétorquer, car cette histoire a bien assez duré. Sans ménagement il le pousse hors de la table, il n’oublie pas que sa cuisse est lacérée mais il y accorde si peu d’importance qu’il le chasse devant lui, tapant dans son épaule pour lui faire hâter le pas.
Le mangemort s’arrête devant une étagère et en tire une petite fioline et la jette dans les mains de Nate :
« Tu as de la chance, cette lame n’était pas ensorcelée. Tu devrais pouvoir refermer tout ça juste avec ça. »
Il le chasse de nouveau, d’un coup dans l’épaule, agacé. Le regard d’Alex dans son dos lui broie l’âme.
« Dégage, avant que je ne change d’avis. »
La porte de la grange s’ouvre alors que l’Inferius au regard hagard observe les trois hommes. Les chiens sont toujours à l’entrée, et leurs oreilles se dressent sur le haut de leur crâne. Ils ne bougent pas cependant, allongés et attentifs.


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Parchemin envoyé Dim 10 Déc - 12:57

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ALEXANDER WEASLEY &
CADMOS S. CARROW




Le regard de l’ignoble est lourd, malsain, ce qui pousse le plus jeune à ne le sous-estimer en rien. Toutefois, il ne peut se résoudre à partir les mains dans les poches, aussi rapidement qu’il est arrivé dans le but premier de sauver son fidèle allié. Il tient à Alexander comme un cadet à son aîné, seule et unique raison pour laquelle quitter les lieux sans lui est une véritable et profonde déchirure. Nathaniel veut des assurances s’il doit garder le silence, toujours bien incapable de remettre le visage du Carrow sur l’assassin de jumelle. Sans doute ferait-il le rapprochement plus tard, lorsqu’il y penserait plus posément et calmement. Pour l’heure, il ne ressent que le fruit lamentable de l’échec et l’angoisse cruelle de devoir laisser ici son ami. Entre ces murs où les relents d’odeurs se font effroyables à chaque seconde qui passe. Alors il impose une condition, le Trelawney, que Cadmos est libre de refuser malgré tout, s’il souhaite prendre le risque que les autres phénix s’interrogent. Ils le font déjà, à leur manière, si Nate avait disparu la donne n’aurait pas été la même, mais Alex est un membre important de la cause, si des hiboux lui parviennent, il sera en mesure d’assurer aux autres de ne pas s’inquiéter même si sa voix intérieure lui hurlerait obligatoirement de tout révéler. Ce qu’il ne pourrait faire.

Il se passe un laps de temps trop long durant lequel les prunelles bleues fixent celles du mage noir, refusant de les quitter, demande parfaitement assumée. Et lorsque finalement il lui répond, Nathaniel ne soupire même pas de soulagement, lèvres scellées et souffle se faisant parfois plus rapide sous la douleur des chaires déchirées de sa cuisse. La dernière sangle le maintenant encore en place saute et il se fait violence pour ne pas sursauter sous le plop qui retentit dans le silence. Au plafond les corps pendent toujours, spectacle ignoble qui pourrait lui arracher la nausée s’il n’était pas focalisé sur l’instant présent et la menace présente à ses côtés. Encore une fois, si j’ai un seul mauvais écho, je m’occuperais de ton cas très personnellement. Le voyant sait que les mots sont lourdement pensés et sérieux. Il ne cherche pas à rétorquer, n’en a de toute évidence pas l’occasion puisqu’il se fait aussitôt pousser de la table sans ménagement et se rattrape de justesse avant de tomber face contre terre. La douleur de sa jambe irradie aussitôt et il grince des dents pendant qu’un éclat noir passe au travers de ses yeux humides qui se posent sur la silhouette d’Alexander à quelques pas. Nate tente tant bien que mal de se redresser en vue de se rapprocher de son ami mais c’est sans compter sur la présence de Cadmos qui le pousse de nouveau et cette fois vers la sortie. Un grognement s’envole du fond de la gorge du jeune sorcier qui boîte férocement en direction de la porte, doigts appuyés contre la plaie dans un vain espoir qu’elle arrête de saigner. Ce n’est qu’à l’instant où la fiole est envoyée dans sa direction qu’il se redresse, manque de basculer en arrière et la rattrape en serrant de nouveau les dents sous les palabres du mangemort qu’il a en horreur.

Le coup dans l’épaule part, ne faisant que le pousser de plus belle vers la sortie mais son corps résiste, main ensanglantée tenant la fiole. Arrivé au pas de la porte de la grange, n’accordant que peu d’importance à l’inférius qui la garde, il se retourne pour jeter un dernier regard à Alexander, cœur brisé de l’abandonner là. « Tu as intérêt à revenir. » qu’il lâche à l’attention du rouquin d’un air plus sévère qu’il ne l’aurait voulu alors que ses yeux humides montrent tout le contraire. Sans doute au fond lui en veut-il un peu… Dégage, avant que je ne change d’avis. Nathaniel ne se gêne pas pour fusiller Cadmos du regard, ce n’est pas l’envie de lui cracher au visage qui manque à cet instant, il le fait, d’ailleurs, mais pas contre la peau terne de l’aîné, plutôt à ses pieds avant d’enfin franchir le seuil de la porte et de l’observer se refermer derrière lui, quand tout ce qu’il a plus avant ce sont les chiens et définitivement la sortie. Les chiens le regardent et ne cessent de scruter le moindre de ses gestes lorsqu’il s’avance lentement et à contrecœur jusqu’au portail, peu résolu à user de la potion maintenant. Au fond, il ne fait pas vraiment confiance au Carrow et veut s’assurer du contenu de la fiole. Ce qui le cloue sur place quelques mètres plus loin n’est cependant pas la douleur de sa cuisse, mais bel et bien celle d’avoir plus lamentablement échoué encore que ce qui était prévu. Abandonner Alexander est un crève cœur.





WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



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infernal ground † CADALEXIEL
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