indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Only humans after all - ft Cadmos & Mererid

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Parchemin envoyé Lun 20 Nov - 12:08

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.

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Il n'avait jamais été homme à se laisser abattre ou même à se rendre ; si Alexander avait été un animal, sans doute aurait-il été un chien affamé et famélique qui n'aurait jamais laissé échapper son morceau d'os. Il ne sait pas au juste depuis combien de temps il erre dans ce labyrinthe sans fin et qui n'a ni queue ni tête. Parfois, en tournant à l'angle d'une haie trop haute, il maudissait cette bienséante chevalerie qui l'avait amené à considérer un joli minois comme inoffensif, parfois il se contentait de soupirer et de donner un coup de poing rageur dans l'une palissades végétales qui lui rendait presque aussitôt son coup avec la même force. Il avait appris à ne plus tenter de passer au dessus, encore moins à travers ; l'endroit était vivant, presque doté de sa volonté propre et il était impossible de le berner. Pas sans baguette tout du moins et Mererid avait veillé à ce qu'il n'en ait pas, bien entendu. Elle avait veillé à bien d'autres choses aussi et, parfois, il se surprenait à douter que derrière un visage aussi doux puisse se cacher une tortionnaire aussi insatiable. Ses doutes ne restaient jamais sans réponse, toutefois, et il avait rapidement compris qu'il était bien inutile d'espérer la faire changer d'avis ou jouer sur son empathie. La Nott en était dépourvue et, même quand elle prenait le temps de soigner les plaies causées par une sorte de monstre invisible qui griffait et dévorait parfois ses mollets et son dos, quand il avait le malheur de tomber, ce n'était que par intérêt. Elle n'entreprenait de le guérir que lorsqu'il ne parvenait presque plus à marcher, obligé de ramper pour continuer à avancer ; sans doute le jeu n'était-il plus amusant pour elle si son cobaye n'était pas en état de résister et de réaliser que les malheurs à venir étaient les pires. Chaque guérison, chaque maigre minute de repos accordée, se payait autrement plus cher par la suite.

Il en avait douloureusement fait les frais, plus tard. Quand il avait pensé que la brune ne le ferait souffrir que par la douleur et la torture, elle avait montré plus avant l'étendue de sa cruauté. Quand elle avait posé ses mains sur lui, avec une volonté bien différente que celle de le frapper ou de le faire saigner, cette fois, il l'avait repoussée sans douceur. Bien loin de lui l'idée qu'on le force à une telle ignominie, bien loin de lui l'idée de s'emparer de l'honneur d'une femme qui appartenait déjà à un autre homme, fut-il mangemort ou pas. Et puis, surtout, ce n'était pas dans le tempérament d'Alexander Weasley que de se soumettre alors, il avait bien fallu l'entraver pour l'empêcher de bouger et de résister plus encore. Il en avait versé, des larmes, de rage et d'humiliation, tandis qu'elle se mouvait sur lui, ses ongles enfoncés dans ses larges épaules, et que son propre corps, enfoui en elle, mû par cet odieux réflexe mécanique, l'avait trahi de la plus horrible des façons. Il avait eu froid, il avait eu honte, il avait eu envie d'arracher chaque parcelle de sa peau en la griffant mais le labyrinthe s'était chargé de cette dernière partie pour lui. Elle l'avait presque aussitôt précipité de nouveau au centre de la structure enchantée, le corps tremblotant et ses habits encore défaits.

Combien de temps ? Il ne savait pas vraiment mais son corps blanc était striés de marbrures plus foncées, d'hématomes aussi parfois, de sang séché. Ses lèvres étaient gercées et bleuies par le froid, ses boucles rousses sales et emmêlées collaient à ses tempes. Il continuait toutefois de marcher, bien que conscient qu'il n'en sortirait jamais sans l'accord de Mererid ; il n'y avait bien que ça à faire ou alors se morfondre en attendant la mort et ce n'était pas une option. La fatigue, la faim, le froid, la douleur et ce semblant de résignation finissent par l'emporter légèrement comme il trébuche sur une racine, s'étalant durement au sol, n'ayant même pas le réflexe de tendre ses bras pour se rattraper. Comme souvent, au moindre signe de faiblesse, les lianes glissent hors des haies, s'accrochant déjà à ses chevilles et à ses poignets, brûlant et griffant de leurs épines dangereuses. Ses ongles griffent le sol, cherchant à se rattraper à la terre meuble, à un rocher, une racine, qu'importait donc tant qu'il pouvait trouver un point d'appui et ne pas se laisser emporter. Une liane plus farouche vient frapper son dos, tel un coup de fouet, ouvrant sa peau et le faisant hurler, comme ses doigts relâchent tout ce à quoi il aurait bien pu avoir réussi à s'accrocher. Les vignes maléfiques en profitent alors pour reprendre lentement leur office, le traînant doucement mais sûrement, en direction de l'intérieur des palissades et de sa mort certaine. Et si son esprit proteste, son corps, lui, n'a plus la force de résister encore...



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Lun 20 Nov - 16:23

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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Only Humans After All
MERERID & ALEXANDER & CADMOS


Je crois avoir ton jouet, lui avait-elle écrit.
Qu’est-ce que ça signifiait exactement ? Il l’ignorait. Il n’avait pas pensé une seule seconde à Alexander Weasley, parce que ça faisait plus de deux semaines qu’il ruminait son nom. Ce qui était le plus évident échappait forcément les songes du vieux Carrow. Assis dans son fauteuil, le mot coincé entre les doigts, il hésite. Y aller, ne pas y aller ? Ce n’est pas un piège car Mererid n’est pas comme ça – et qu’elle n’a certainement pas envie de se mettre à dos Cadmos alors même qu’elle vient d’enfanter. Ce serait risqué. Le Carrow – c’est bien connu – n’a aucune limite. Il est comme un électron libre, au repos au fond de son siège de cuir brun.
Je crois avoir ton jouet, se répète-t-il.
Loveleen ? Carter ? Cadmos ferme les yeux, la poitrine compressée par sa mauvaise humeur. Ça fait deux semaines que son tempérament froid est devenu glacial. Même Cassiopée n’ose plus lui parler, car il lui fait peur, car il est effrayant le Carrow dans son habit de ténèbres. Il fronce légèrement les sourcils, chassant les desseins les plus obscurs de son crâne endolori.
Si elle a véritablement mon jouet, ça signifie que je dois aller le chercher ?
Il rumine un peu, regarde les flammes qui dansent dans la cheminée. Il est pourtant si bien ici, enfoncé dans le cuir qui moule son dos. Il y a un côté réconfortant. La chaleur réchauffe son âme, chasse ses doutes, brûle ses péchés. Cassiopée ne les a pas encore vu, mais lui est certain de les avoir peints sur sa peau, partout sur ses os.
Mon jouet…
S’arracher à la douceur du cuir le fait frissonner mais ça fait bientôt deux semaines qu’il s’empoisonne l’esprit. Il faut reprendre la mécanique. Les rouages grincent à l’intérieur de lui, car il y en a un, un tout petit, cassé au milieu de la machine. Il attrape sa baguette, d’un air las et enfile sa redingote sombre. C’est au même moment que la tête rousse de Cassiopée, inquiète, passe le cadre de la porte :
« Tu vas quelque part, Cadmos ? »
Elle a une mine affreuse. Elle ne dort pas quand elle le voit comme ça. Elle aimerait parfois être légilimence elle aussi pour savoir ce qui se trame dans la cervelle de l’homme qui partage sa vie. Il la partage seulement, car il ne lui a jamais rien donné en retour. Le Carrow est ainsi, secret et silencieux comme les tombes. Distant et froid. Il ne parle pas, pas de ces choses-là.
« Je vais rendre visite à Mererid. »
Il attrape calmement le petit mot laissé sur la table et le jette au feu, le regarde disparaître au milieu des flammes. Cassiopée approche doucement ; elle est magnifique dans sa robe d’un vert sombre. Ça ne fait que ressortir ses cheveux et sa peau pâle, laiteuse. Son ventre est proéminent sous ses habits. Il ne l’a pas touché depuis combien de temps ? Il l’ignore et n’y pense pas alors qu’il la laisse approcher, de plus en plus, jusqu’à ce qu’elle pose sa main sur son bras. Elle sert avec tendresse le cuir de sa veste, lui jette un regard qui semble attendre quelque chose – un baiser ?
Mais Cadmos ne fait rien. Il la regarde seulement sans s’enfuir, et c’est rare pour lui. D’être aussi calme quand elle le fixe. Il esquisse même un petit sourire :
« Je n’en ai pas pour longtemps. »
« Prends tout le temps qu’il te faut. »
Elle est inquiète, ça se voit, inquiète des choses invisibles, des menaces qu’elle ne voit pas. Pas encore.




Le labyrinthe est immense mais quand l’ombre noire de Cadmos Carrow avance, il semble s’ouvrir devant lui. Il a l’habitude, aussi il ne cille pas. D’en haut, il ressemble à un Roi sombre. Sa longue cape sur ses épaules vole, soulevée à chaque pas. Il a une démarche qui impose, un charisme qui effraie le Carrow, mais il ne dévie pas à un seul moment, il ne cille ni ne tremble à aucun moment. Il avance simplement entre les vignes et les buissons plus hauts qu’un homme. Les haies s’ouvrent devant lui, s’ouvrent devant le guide invisible qui le précède, mais ça ne change rien au fait que lentement il traverse le labyrinthe de la Nott et arrive enfin devant la Maison de la Reine.
Il a un sourire en s’arrêtant devant cette dernière. Elle doit avoir été avertie de son arrivée depuis longtemps, quand bien même il n’a pas répondu à son message.
Tu as mon jouet, mais quel jouet ?
La question l’empoisonne. Il hésite, une petite seconde, puis finalement il approche des portes. Il n’aura pas besoin de toquer, l’Invité est attendu.


But did you see the flares in the sky?
Were you blinded by the light?
Did you feel the smoke in your eyes?

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Parchemin envoyé Lun 20 Nov - 23:10

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 459 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood, Ibeyi, Lux, Persée, Ice and fire. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : mère au foyer. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott, le père de ma fille. Champ Libre :

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Only Humans After All
MERERID & ALEXANDER & CADMOS



D'un extrême, à l'autre. De l'indifférence et la colère, à l'incapacité à se séparer de cet être pourtant insignifiant. Elle lui en a voulu, à sa fille. D'être née trop tôt, de l'avoir tant fait souffrir. Surtout, de n'être que la moitié de ce qu'elle espérait. Ni un héritier, ni un enfant viable, puisqu'elle n'entendrait jamais le son de sa voix. Combien de jours a-t-elle refusé de poser les yeux sur Althea pour plus de quelques secondes ? Oui, elle a accepté de la nourrir elle-même, mais pas par envie. Parce que c'est ainsi que les choses doivent être faites, comme on le lui a toujours répété. Pourtant, c'est peut-être ce qui a tout fait changer. Au fil du temps, elle n'a plus été capable d'ignorer la chaleur de cet être blotti contre son sein. Le regard que Quintus pose sur elle, aussi, ne lui a pas échappé. Il n'est pas aussi déçu que ce qu'elle s'était imaginée, puisqu'il sourit toujours en prenant à son tour l'enfant dans ses bras.

Quand elle a retrouvé un peu de ses forces, la bâtisse au cœur du labyrinthe s'est avérée être le parfait refuge. Plus encore qu'elle ne l'espérait. À l'occasion, elle a accepte la visite d'Alysa et des frères de Quintus ; en revanche, elle repousse systématiquement Perséphone, refusant que celle-ci s'approche à moins de quelques mètres d'Althea. Depuis un mois à présent, seuls quelques rares élus ont acquis le droit de toucher l'enfant. Une forme de paranoïa que Quintus n'a pas manqué de lui reprocher, mais elle n'en a cure. Elle a saigné pour avoir cette enfant, bien plus d'une fois, et doit à présent supporter la présence régulière d'Erzsébet dans sa vie - autant de raisons de la défendre farouchement.

Le retour incongru de Mahlah dans son existence a quelque peu chamboulé ce quotidien presque tranquille, mais en soi rien n'a vraiment changé ; tandis que l'époux passe le plus clair de son temps au Ministère, elle s'occupe comme elle peut. Sa dernière prise la distrait depuis quelques temps déjà, et elle songe de plus en plus à s'en débarrasser pour en attraper une autre. Ou peut-être simplement lui trouver un ou une camarade ? Ce pourrait être amusant de les voir s'encourager. Assise dans un des fauteuils devant la cheminée, elle observe de l'autre coté de la table la née-moldue qui dort à poings fermés. Il n'y a pas si longtemps, sans doute celle-ci aurait connu le même sort que le roux. Il y a d'ailleurs cette interrogation qui subsiste dans un coin de sa tête, dérangeante. Quelle est la différence, pourquoi n'a-t-elle pas déjà tuée son ancienne amie longtemps détestée ? Sans doute la Nott préfère-t-elle simplement ne pas y penser, ne pas pousser cette réflexion-là trop loin, de peur de ne pas en apprécier la réponse.

Plus qu'un bruit ou un mouvement, c'est une sensation qui la fait soudain tourner la tête vers le berceau à ses cotés. Elle se lève, le livre oublié sur ses genoux glissant jusqu'au sol, et s'approche pour prendre le nourrisson dans ses bras. Aucun cri ne sort de sa bouche éternellement silencieuse, mais ses joues sont déjà souillées par quelques larmes. De la manche, elle les essuie en soufflant : « Chut.. Je suis là. » Elle se mord la lèvre, encore rongée par les doutes. Est-ce ainsi qu'il faut s'y prendre, pour être une vraie mère ? Elle a vaguement conscience que la sienne n'a pas été un modèle d'affection, et craint de répéter l'histoire. N'est-ce pas ce qu'elle a failli faire, après tout ? Oui, elle en veut à l'enfant, mais c'est sa fille. Une part d'elle a cette conscience aigüe que sans son amour, celle-ci connaîtrait ce vague à l'âme dont elle ne s'est jamais débarrassée. Cette terreur de l'abandon, qui ne vous quitte jamais vraiment et qui s'est rappelée à elle ce jour où elle surprit le mari et le frère.

« Mererid. Cadmos Carrow approche. » Elle lève les yeux de l'enfant presque endormie contre son ventre. Azar, invisible pour Mahlah, se tient là et la fixe dans l'attente d'instructions. « Guide le. » La créature se détourne et disparaît. Quand elle regarde à nouveau Althea, celle-ci a les yeux grands ouverts, comme si elle n'avait pas raté une seule miette de l'échange. Un petit sourire aux lèvres, Mererid la repose dans le berceau. Bien qu'elle apprécie Cadmos, elle ne tient pas à ce qu'il s'approche de sa fille, surtout alors qu'il pourrait bien se mettre en colère. Elle a presque oublié cette note envoyée la veille au soir, après qu'elle ait découvert la marque dans le dos de son prisonnier. D'un Accio, elle attire à elle une cape chaude puis se penche sur la sorcière toujours assoupie, repoussant une mèche folle de son front. « Je sors. » Sans attendre de réponse, elle se dirige vers le petit hall de la maison. Les lieux ne payent pas de mine ; sans doute est-ce là quelque chose d'apaisant, rares étant ceux à pénétrer ici. Il n'y a pas d'apparences parfaites à offrir, pas de richesse à étaler. Des meubles simples et clairs, de larges fenêtres pour laisser entrer le soleil d'hiver. Le contraste est saisissant, lorsqu'on connaît la décoration luxueuse de ses appartements chez les Rackharrow ou encore le modernisme presque excessif du manoir Nott.

Mererid n'est guère surprise de le trouver déjà là, la porte blanche se refermant derrière elle. Il est planté au milieu de la cour, aménagée pour servir de jardin de plaisance en été, qui sépare le labyrinthe de la maison. « Cadmos. Je vois que tu as reçu mon message. » Les fleurs ne devraient pas avoir de telles couleurs en cette période, pourtant elles embaument l'air - pour cacher l'odeur du sang, pourrait-on se demander. Quand la voix d'Azarenka s'élève soudain près d'elle, elle ne sursaute ni ne tourne la tête vers lui, pour ne pas éveiller les doutes de Cadmos. « L'amuse-gueule est en train de se faire tuer à petit feu par le labyrinthe. » Ses sourcils se froncent et elle sort aussitôt sa baguette de sa poche, s'approchant à grands pas de la haie. Elle passe à coté de Cadmos sans un mot, son poignet commençant à s'agiter en de vastes mouvements. La végétation s'agite avec violence, protestant contre ses ordres. La magie qui anime sa création est puissante, bien trop pour être contrôlée aisément, aussi doit-elle insister pendant de longues secondes pour qu'enfin la haie ne s'ouvre et qu’apparaisse une unique liane tirant dans son sillage le corps de l'homme, dans une traînée de sang. Les épines ont commencé à mordre la chaire et à rouvrir des plaies qu'elle avait refermé à la hâte, n'étant guère douée pour les sortilèges de guérison. « Il est à toi, non ? » lance-t-elle avec nonchalance à l'intention du Carrow. La vigne finit par lâcher le rebelle aux pieds de la sorcière, avant de se refermer en émettant quelques derniers craquements, qui ne sont pas sans rappeler des grognements mécontents. Il ne faudrait pas qu'elle tarde à leur offrir un moldu ou deux, ou la mer de végétation pourrait bien se retourner contre elle. Elle examine d'un œil critique le roux, notant qu'elle en est définitivement lassée. Il est certes très résistant, mais c'est peut-être justement ce qui l'agace. Voir craquer ses proies juste avant de les tuer, c'est là une sensation dont elle se passe avec difficulté. Elle ignore ce que le Carrow peut bien lui trouver, hormis un corps indéniablement attirant, qu'elle s'est d'ailleurs plue à essayer. Même ainsi, elle ne l'avait pas fait craquer - malgré l'humiliation, malgré la manière dont il n'avait pas pu résister à la mécanique de son organisme. Décevant, en vérité. Il en connaîtrait sans doute les conséquences, puisqu'à présent il retournerait sûrement dans les mains de son « propriétaire » après négociations, et qu'elle n'ignore pas que marquer une proie, signifie qu'on s'amuse assez avec pour refuser de la partager.


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‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Mar 21 Nov - 0:24

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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MERERID & ALEXANDER & CADMOS


Il y a un silence, un instant. C’est bref, rapide. Cadmos écoute. Le labyrinthe est vivant, mais ce qui le frappe, c’est le bruit des lianes et du lierres vivants. Ça bouge derrière lui, pourtant il en est sorti. Il se tourne quelques secondes vers l’immensité qui rampe. Il se demande si quelqu’un y est. Mererid ? Le silence a quelque chose d’apaisant. Il ne trahit pas, lui avait dit Loveleen un jour. On ne peut pas se trahir si on se tait, pas vrai ? Le légilimence sourit. La crédulité de l’enfant le fait encore rire, même à l’heure actuelle, alors qu’elle est moins ingénue, moins crédule qu’avant.
Lentement il se retourne, au moment même où la porte blanche s’ouvre et se referme sur Mererid Rackharrow. Elle n’a pas beaucoup changé, ou peut-être juste un peu de fatigue qui se lit sur son visage. Il a appris pour la naissance. Il n’a cependant rien fait. Les félicitations et les compliments n’ont jamais été le propre des Carrow. Elle le sait, elle ne s’en offusquera pas. Elle le toise, il la jauge. Tous les deux se connaissent, animaux sauvages au milieu d’une société étrange. Mererid n’est pas une Nott. Elle n’a rien du luxe qu’impose Quintus, rien de cette sophistication dégueulasse. Il sourit Cadmos Carrow car il la trouve jolie dans ses atours simples mais sombres.
Il la salut d’un geste simple de la tête, une révérence avortée, incapable de courber l’échine cet homme-loup.
« Cadmos. Je vois que tu as reçu mon message. »
Il ne serait pas là sinon. Cadmos n’est pas un homme à sortir de sa tanière, surtout pas alors que son humeur est au plus bas. Il est curieux, mais pressé d’en finir et de retrouver sa grotte, son calme, son silence réconfortant et la chaleur des flammes. Ici, il y a juste cette odeur pénétrante de fleurs. On croirait marcher dans les allées de la roseraie des Carrow, où les pivoines cohabitent avec les belladone dans un curieux mélange de carmin et de parme. Il est beau le jardin, mais il n’est pas aussi vivant et dangereux que le labyrinthe. Si ce n’est quelques chaporouges qui se cachent dans les bosquets, il n’y a rien qui ne saurait vraiment vous tuer. Les chiens et Cadmos, au plus malchanceux.
« L'amuse-gueule est en train de se faire tuer à petit feu par le labyrinthe. »
Cadmos est détendu, mais un frisson remonte le long de son échine, en réaction peut être à la pensée qui passe dans l’esprit de la Rackharrow. Il a l’image nette et précise d’Alexander avant même qu’il ne soit extirpé des lianes. Tout pendant qu’elle oblige la végétation carnivore à se soumettre, il reste là, silencieux, pensif. Son regard est un peu dans le vague, en retrait derrière la jeune sorcière.
Son jouet.
Alexander.
C’était une évidence. Etait-il si occupé, si préoccupé, qu’il n’avait pas pensé à ça ? Il apprécie guère la bévue, mais il ne dit rien. Ses sourcils lentement se froncent alors que les pans de la haie s’ouvrent et recrachent à contre cœur le corps ensanglanté d’Alexander Weasley. Il le regarde, sans forcément s’y attarder, parce qu’il n’a pas ce genre de pratique avec lui. Il n’a pas envie d’avoir ce genre de pratique.
« Il est à toi, non ? »
Cadmos sert légèrement les dents. Il a l’air d’un maître qui ne veut plus de son chien. Il hésite, un instant, puis doucement il s’approche du pauvre rouquin à la chair déchiquetée ici et là. Elles sont jolies ces plaies, et tout ce sang qui peint sa peau pâle retienne un peu trop longtemps son attention. Il ravale difficilement sa salive, détourne le regard un instant avant de pousser du bout de sa botte de cuir le garçon. Alexander est lourd, mais même évanoui Cadmos arrive à le retourner.
Sur son dos, les lettres tracées au couteau ont laissé place à une cicatrice légèrement boursouflée. Sans doute à cause des frottements sur le sol, à droite et à gauche. Le Carrow relève son regard sur la Rackharrow, prenant une pause avant de répondre – enfin :
« Il me semble, oui. »
Il ne manque pas de capter toutes les images qui passent par le voile des yeux de la Nott. Il n’en dira rien, il sait quels sont les tourments qu’elle pratique et c’est pour cette raison qu’il l’apprécie tant. Car ensemble ils se comprennent, et leur amitié détonante – secrète – a toujours été satisfaisante. Aujourd’hui, pourtant, il est amer. Il ne voudrait pas être possessif avec Alexander, mais il ne peut pas s’empêcher de se sentir contrarié maintenant. Et ça se voit. Son visage s’est rembrunit. C’est bien la première fois qu’il est ainsi, pour une tierce personne, une âme simple et aussi peu originale que celle-ci. Il se trouve dingue, mais il se sent comme ça depuis « la dernière fois. »
Il reste là alors, calme. Il ne le regarde plus, il préfère regarder Mererid. Elle est plus jolie que lui, et elle n’allume rien en lui. Rien tout pendant qu’elle est aussi sage, aussi propre sur elle.
« Tu ne me laisseras pas le reprendre gratuitement. » Il a un sourire serein, « Quel est ton prix pour ça ? »
De nouveau il le retourne du bout du pied. Il ne veut pas montrer qu’il lui accorde de l’importance, pourtant, au fond, il sait qu’il n’aurait jamais pris la peine d’acheter une victime. Il en a déjà trop, c’est son métier qui veut ça. Il ne sait toujours pas pourquoi il fait ça. Pour le ramener ? Et où exactement ? Dans l’Atelier ? Avec Cassiopée juste à côté ? Et jusqu’à quand ? T’es dingue, lui crie sa raison, mais le Loup n’aime pas souffrir d’être muselé, alors il défie, du regard, toise, droit et implacable.
Tant pis. Il réfléchira une autre fois.


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Parchemin envoyé Mar 28 Nov - 16:22

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 459 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood, Ibeyi, Lux, Persée, Ice and fire. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : mère au foyer. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott, le père de ma fille. Champ Libre :

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MERERID & ALEXANDER & CADMOS


La brune n'en manque pas une miette, de ces émotions placides qui passent sur les traits du Carrow. Si au début, il paraît prétendre l'indifférence et va jusqu'à vérifier que la marque s'y trouve bien, elle n'est pas dupe. Comme lui, elle reconnaîtrait ses proies à des lieues. Elle sent le regard lourd d'Azar dans son dos mais y reste insensible. Il formulerait toutes ses reproches plus tard, se plaindrait tout son saoul de ne pas avoir obtenu le dernier sang comme elle le lui avait promis. Labyrinthe et Intermédiaire sont aussi vexés l'un que l'autre, pourtant c'est la frêle jeune femme qui prend les décisions et nul n'ose vraiment lui tenir tête plus que par des grognements intempestifs.

Bien qu'elle ignore qu'il puisse fouiller son esprit, si elle le savait elle n'hésiterait pas à lui offrir la vision de tout ce qu'elle a fait à cette malheureuse carcasse. D'ordinaire secrète quand à ses activités, les gardant jalousement pour elle, Cadmos est bien le seul à qui elle n'a pas honte d'en confier les détails. Elle ne tient toutefois pas à le provoquer, reconnaissant dans son attitude sèche et son visage fermé la contrariété de celui qui retrouve sa possession utilisée, souillée par d'autres. Elle ne dit rien pourtant, retenant les commentaires amusés qui lui viennent. Un semblant de sincérité lui souffle qu'elle ne peut pas juger Cadmos, pas quand elle-même garde en sa demeure une créature sur laquelle elle ne lève même plus la main. Seul un petite sourire d'amusement parvient jusqu'à ses lèvres, ses yeux froids le jaugeant. Elle est en position d'exiger quelque chose, la question du Carrow achevant de la rendre songeuse ; ce n'est pas une bataille, pas un affrontement, et elle ne veut surtout pas lui donner cette impression. « Admettons simplement que tu me dois un service, si cela te convient. » Le sourire s'étire légèrement, prenant des allures presque carnassières, mais disparaît tout aussi vite. Le masque tombe si rarement, qu'il est plus naturel pour elle de se tapir derrière la douceur que de montrer les crocs à la manière d'Azar. Peut-être Cadmos éveille-t-il un peu de l'animal endormi, en se tenant là comme un prince réclamant son dû. Depuis combien de temps n'a-t-elle pas fait face à quelqu'un de sa trempe, sans fards ni minauderies, et sans cette faiblesse du corps, qui l'a si longtemps rongée ?

« Je vais chasser. » La voix d'Azarenka est lourde de reproches, Mererid retenant un soupire en l'entendant. Qu'il aille donc, peut-être reviendrait-il moins exécrable. Elle a bien assez à s'occuper d'Althea et Mahlah, pour en plus avoir à supporter ses humeurs de chien. À cette pensée, l'envie de retourner voir sa fille la saisit aux tripes et elle fronce légèrement les sourcils, comme si une épine venait de se planter dans sa paume. Cet attachement n'est pas appréciable, surtout pour celle qui tient à ne pas s'abandonner à ce genre d'idioties. Elle avait déjà été faible plus d'une fois cette année, la naissance de l'enfant ne faisant qu'empirer les choses. À vouloir jouer dans la cour des grands, elle n'écopait au final que de la peine d'être mère au foyer et de regarder son époux récolter les lauriers chaque jour. Par Merlin, elle en vient presque à en envier d'autres, bien qu'elle ne l'aurait jamais admis à haute voix. Enchaînée, elle sent une forme d'amertume l'envahir face à l'indéniable liberté de Cadmos, aussi crasse que soit perçue sa famille.


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Parchemin envoyé Mer 29 Nov - 13:45

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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MERERID & ALEXANDER & CADMOS



Il ne se fait aucune illusion à ce moment-là. Il sait que s’il emporte Alexander avec lui, il le sauve – d’une certaine manière – mais se condamne. Il se doute bien que Mererid est une femme intelligente avec un fond de malice – mélange typique des caractères sournois et joueurs. Il sait aussi qu’elle ne dira rien sur leur « affaire » parce que ça pourrait la mettre aussi bien en déroute – leur amitié n’es de toute façon pas connu du reste de la société magique – que l’entâcher lui.
D’une pierre, deux coups.
Il n’empêche pas que Cadmos n’est pas en position de négocier. Il a assez d’honneur pour ne pas flancher, mais bien trop peu pour lâcher l’affaire. C’est un aveu de faiblesse de sa part, il en est bien conscient, et quelque part, ça l’arrange que ça soit devant Mererid. Ça sera leur petit secret, à tous les deux.
« Admettons simplement que tu me dois un service, si cela te convient. »
Pendant quelques secondes, un flottement. Imperceptible, léger, volatile. Les pensées du mangemort se rentrent dedans, confuses. Est-ce qu’il peut admettre devoir quelque chose à quelqu’un ? Pas vraiment. Ce n’est pas dans son caractère d’être redevable. Il préférerait bien sûr payer sur le champ le prix de son silence et de son accommodation, mais si Mererid le lui demande ainsi, c’est qu’il y a quelque chose de latent, de caché, loin dans son esprit, si loin qu’il n’arrive pas à en trouver le fil. S’il pousse sa recherche plus loin, elle finirait par se rendre compte du subterfuge. Elle se vexerait sans doute.
Il a cependant le temps de capturer ses émotions en chute libre. Sa colère, son ressentiment aussi. Il est vrai qu’elle a eu une enfant il y a peu. Un petit brin fragile, un bout d’elle, un héritier imparfait. Il n’en dira rien Cadmos Carrow car il n’a jamais vu dans les imperfections de la vie autre chose qu’une possibilité. Il n’y a qu’une chose qu’il ne saurait accepter, c’est le mélange des sangs.
« Un service » qu’il répète, simplement, se redressant davantage, prenant un air ennuyé, « ne me demande pas de tuer Quintus, Mererid. Ça serait simple, mais ça me coûterait plus que de laisser mourir ma proie. »
Il ne parle bien sûr pas de son amitié pour le lieutenant. Les « amitiés » de Cadmos ne valent pas assez chères pour ça. Le Nott a son respect, mais certainement pas davantage. La famille Rackharrow a toujours été dans les bonnes grâces des Carrow, et Mererid a toujours « plu » à Cadmos, pour ce côté qu’elle peut bien cacher au reste du monde, mais pas à lui. Pas à ses yeux qui percent tout, mêmes les mensonges les mieux établis.
« Quel… genre de service ? »
Il a déjà accepté, quelque part, alors qu’il se penche et pose sa main contre la gorge d’Alex. Ses doigts ne mettent pas longtemps à capter son pouls régulier mais faible. Il doit se dépêcher.


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Parchemin envoyé Lun 1 Jan - 19:23

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 459 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood, Ibeyi, Lux, Persée, Ice and fire. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : mère au foyer. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott, le père de ma fille. Champ Libre :

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Elle ravale sa rengaine, Mererid ; elle étouffe la colère et la frustration, de ne guère quitter ces allées et ces beaux murs couverts de lierre depuis déjà trop longtemps. Il ne faut pas qu'il sente son amertume et sa faiblesse, qu'il réalise à quel point elle est devenue femme objet, femme épouse. Chacun tente vaguement de masquer ces parts les plus inavouables d'eux-même, et tous deux savent que l'effort a quelque chose de vain.

Elle attend dans un silence poli sa réponse, un très léger sourire flottant sur ses lèvres. Il n'est pas véritablement en position de refuser, n'est-ce pas ? À moins qu'il n'insiste pour lui offrir un de ses monstres, dont elle ne voudrait pas. Trop sale. Ces choses-là laissent de terribles traces sur le tapis - puis, elle ne tient pas à les laisser approcher d'Althea. Trop incontrôlables, du moins pour d'autres que leur créateur. D'autant qu'elle ne se fait pas d'illusion ; l'enfant est sûrement encore plus sensible à ce genre de magie que les sorciers normaux. « Ne me demande pas de tuer Quintus, Mererid. Ça serait simple, mais ça me coûterait plus que de laisser mourir ma proie. » D'abord, les yeux s'ouvrent de surprise et elle le fixe comme s'il venait de prononcer la plus énorme des inepties. Puis elle éclate d'un rire pareil à un aboiement, bref et sec ; elle rit jaune, Mererid. Elle aurait presque pu s'imaginer, l'espace d'un instant, que Cadmos était au courant. Peut-être aurait-elle même caressée l'idée de tuer son époux, quelques mois plus tôt.

Mais de l'eau a coulé sous les ponts, et malgré les déconvenues, l'épouse Nott s'accroche à sa réputation comme une naufragée à son radeau. Et tuer son mari lieutenant, même avec la plus grande des finesses, ne lui apporterait sûrement que des regrets. « Quel… genre de service ? » Elle observe son geste, satisfaite de le voir s'inquiéter ainsi. Son précieux jouet pourrait bien succomber à ses quelques blessures. Amusant, comme aucun des deux ne saurait à quel point il est passé proche de finir dans la gueule d'Azarenka. Ce dernier ayant une appréciation toute particulière pour le foie encore chaud de ses victimes, aurait pris un immense plaisir à le lui arracher bien avant qu'il ne rende son dernier souffle. L'image s'impose malgré elle à Mererid, les sensations exacerbées par son lien avec l'intermédiaire. Elle a presque le goût du sang dans la bouche, quand elle ouvre celle-ci pour le rassurer. « Allons, Cadmos, je ne te demanderais jamais rien qui puisse te porter préjudice. Je t'en fais la promesse, et tu sais que ma parole n'est fourbe qu'avec ceux que je méprise. » Hors il est l'un des rares qu'elle ne méprise pas, dans ce monde d'imbéciles heureux. Cela, elle n'a pas besoin de le préciser ; son sourire entendu en dit bien assez. Les bras croisés, elle ne peut retenir un léger soupire d'impatience. Elle est lassée de cette histoire, de ce rouquin qui devrait déjà nourrir les vignes et les monstres.


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Parchemin envoyé Mer 3 Jan - 0:02

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Il n’est pas difficile de lire dans un esprit qui cherche à s’enfuir, en laissant derrière lui les poussières de son désespoir, de son amertume, de ses regrets. Cadmos ne dit rien, plus rien. Il se nourrit du silence qui pèse, qui remue la mélasse. Même dans son rire, il y a quelque chose de terrible, de jaune. Il capte aisément sa rancœur même s’il ne cherche pas plus loin. Il n’a aucune curiosité à assouvir envers Mererid. Il ne sait d’ailleurs pas pourquoi il ne le fait pas alors même qu’il est en colère dans le fond. En colère de se sentir redevable. En colère d’être là, à cette heure, pour venir chercher l’être échoué à ses pieds, presque mort.
Et si jamais il mourrait d’ailleurs ?
Il relève son regard sur elle. Elle est belle Mererid Nott, belle mais étouffée entre ses haies qui n’ont jamais vu que ses jeux. Non, c’est l’inverse, se corrige Cadmos. C’est Mererid Nott qui est prisonnière ici. Piégée de ces haies. Ces diables feuillus qui ont bien de quoi s’amuser alors qu’elle, elle ne saura jamais étendre ses lianes d’épine plus loin que ce que son époux lui autorisera.
Le mangemort ne prend pas la peine de se morfondre sur le sort de cette amie sans pareille. Il se dit sur le moment qu’on choisit tous d’être dans les ombres. Qui est-il pour juger ? Il a choisi les ténèbres pour s’y fondre, s’y complaire. Il s’est rendu plus fort, plus puissant au fur et à mesure, parce que Cadmos Carrow avait au moins eu le mérite de faire se coucher le soleil sur des domaines de plus en plus loin de lui. L’ombre avait gagné.
– Allons, Cadmos, je ne te demanderais jamais rien qui puisse te porter préjudice. Je t'en fais la promesse, et tu sais que ma parole n'est fourbe qu'avec ceux que je méprise.
Il la regarde, un instant, avec cet étrange pressentiment que quelque chose de terrible se prépare. Il jette un dernier regard à Alexander puis finalement se penche, ramasse d’un bras fort le corps qui pèse un âne mort et le soulève. C’est difficile, mais Cadmos Carrow a l’habitude de porter des cadavres. Il n’y a pas ici tout son mécanisme de poulie et de crochets, mais il fera avec.
Une fois ajusté sur son épaule, le mangemort jette un regard à Mererid avec un petit mouvement de tête qui ressemble à un salut :
– Alors nous nous reverrons et je t’aiderais comme je le dois.
Bien sûr il ignore de quoi sera fait demain et après-demain, mais sur le moment, il en est certain. Cadmos n’a qu’une parole et il reviendra, c’est certain.
Finalement, il tourne finalement le dos, traînant Alexander calmement pour sortir. La haie s’étire dans un bruissement, pour le laisser passer – sans doute grâce à la présence du démon ou d’une autre manière. Avant que les branchages ne le dévorent, la voix grave et chaude de Cadmos résonne :
– A bientôt, Mererid.
Les buissons épais se referment sur le mangemort et sa proie.


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