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[-18/hot] what about us ☾ NARTE

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Parchemin envoyé Lun 30 Oct - 21:02

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 353 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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what about us
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



20 octobre 1991.
Il la revoit glisser sa main contre sa joue chaque fois qu’il ferme les yeux. Il sent la caresse apaiser ses maux intérieurs mais le moment de calme ne dure jamais longtemps. Les images se terminent toujours de la même manière, par sa silhouette franchissant le seuil de la porte sans qu’il ne puisse dire quoi que ce soit pour la retenir. Assis contre le rebord de la fenêtre  de l’annexe qui sert encore de refuge, les yeux bleus se perdent sur les jardins à mesure qu’il perd lui-même le nord. Ses doigts caressent machinalement les poils longs du fléreur qu’il garde temporairement pour Alex, seule occupation qu’il a trouvé et qui ne lui demande pas de réelle concentration. Depuis quelques jours, Nate en est tout bonnement incapable. Le myocarde tambourine au creux de la poitrine, inlassablement, à mesure qu’il attend, encore et toujours. Mais lorsque sa chouette rentre enfin, elle n’a encore une fois aucun message à lui donner. Tu l’as perdue, sont les mots qui passent alors en boucle dans son esprit, se mêlant parfois aux visions qui se remettent à l’assaillir, lui qui pensait ces périodes de migraines loin derrière. Il faut croire que les émotions parviennent toujours à s’immiscer dans la maîtrise de son don. Quelques fois. Le cœur serré, le voyant laisse Hyrule rejoindre sa cage constamment ouverte tandis que la créature magique redresse la tête, les plumeaux au bout de ses oreilles remuant avec la légère brise qui parvient à filtrer dans les rainures de la fenêtre. Le fléreur lui adresse un ronronnement de contentement qui ne parvient même pas à lui arracher un sourire, tant l’inquiétude est de mise. Le Trelawney est néanmoins beaucoup plus calme qu’il ne l’a été deux jours après être rentré de leur dernière entrevue. Après avoir tourné en rond pendant de longues secondes, les objets avaient fini par voler dans la pièce. Des inventions en construction, en pleine élaboration, ou d’autres encore jugées inutiles. Le fait est qu’il est empli de doutes, non pas vis-à-vis de ses sentiments, mais bel et bien vis-à-vis de tout le reste. L’Ordre piétine, c’est tout juste s’ils ne perdent pas du terrain et l’espoir qui va avec. L’étau semble se resserrer autour d’eux, c’est du moins l’impression qu’il en a, et l’impression qui l’étouffe. L’air lui manque de manière hallucinatoire et les images qui défilent n’ont tout bonnement aucun sens. Plus rien n’a de sens, tout bat de l’aile et encore plus s’il doit à nouveau le faire sans elle.

Des mots écrits à l’encre. Une adresse. Ce sont les dernières lettres codées envoyées à l’attention de la sorcière fiancée. Une maison abandonnée dans un coin perdu du Londres moldu, dernière trouvaille qu’il a faite alors qu’il leur cherchait malgré tout un refuge, quand bien même l’effroyable pensée n’a cessé de le tourmenter. Celle-là même qui lui souffle constamment qu’il a beau essayé, qu’il est déjà trop tard. Mais Nathaniel n’est pas du genre à baisser les bras. Nathaniel continue de croire dur comme fer qu’il se fourvoie. Qu’elle reviendra. Du temps, c’est tout ce qu’il lui fallait. Du temps. Alors il s’y rend, attendant derrière une autre fenêtre, attendant il ne sait quoi. Il ne sait quel moment. Il attend. Des minutes, des heures, des jours entiers même, jusqu’à finalement s’endormir dans l’un des fauteuils près de la cheminée d’où un feu magique et sans fumée s’échappe, n’offrant qu’une lumière tamisée mais chaleureuse. Installé de travers, jambes pendantes dans le vide, la tête repose contre le dossier du fauteuil tandis qu’il garde négligemment les bras croisés, sagement endormi, perdu dans un sommeil sans rêves, pensées ou doutes. Sûrement devrait-il craindre d’être potentiellement attaqué, mais non, Nate ne s’en formalise pas, n’avait de toute évidence pas prévu que la fatigue le rattraperait, lui qui rumine depuis des jours maintenant. Il n’entend pas la porte s’ouvrir, tout comme il n’entend pas les pas. Hyrule est planquée dans un coin du petit salon où il a élu domicile, inspectant de ses grands yeux qui brillent selon l’angle des flammes. Elle ne fait pas un bruit. En dehors de quelques crépitements magiques il n’y a pas un son, si ce n’est la respiration peut-être un peu trop lourde du sorcier qui trahit sa présence. Il ignore que la sorcière a finalement décidé de se rendre à l’adresse indiquée sur sa dernière lettre et qu’elle se trouve dans la même pièce que lui, possiblement capable de le surprendre avant qu’il n’ait le temps de se réveiller et de dire Quidditch/ Il n’appartient qu’à Artemis de savoir quelle méthode de réveil elle souhaite utiliser.  





WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Mer 1 Nov - 22:25

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 224 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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It hurts down to my soul
It cuts so deep

Des jours. Des nuits. Des semaines. Le temps s’écoulait encore au rythme des visites d’Hyrule. Artemis sentait son cœur s’affoler dans sa poitrine à chaque fois que le volatile venait toquer à la fenêtre de sa chambre, souvent la nuit. Jamais elle ne manquait de lui donner une friandise et un peu de chaleur le temps de décrocher le courrier. Finalement, la jeune femme ne lui donnait jamais de parchemin à ramener. Encore.

Elle culpabilisait de faire vivre un tel enfer à son ancien camarade, sachant pertinemment qu’il souhaitait plus que tout la revoir. Cependant, le poids de leur dernière conversation l’avait ébranlée. Sa rencontre avec Lucius Goldstein également. C’était comme si sa vie se mettait à accélérer tout d’un coup, elle qui avait pendant des années vécue dans l’ombre. Sa vie tranquille prenait fin et de nombreuses questions se bousculaient dans son esprit : s’entendrait-elle avec Lucius ? Pouvait-elle espérer un semblant de bonheur avec lui ? Comment gérer cette culpabilité qui naissait vis-à-vis de Nathaniel ? Elle avait l’impression de le trahir. Ce sentiment ne la quittait jamais vraiment mais elle avait pris une décision. Même aujourd’hui, elle ne la regrettait pas, elle savait qu’elle avait fait le bon choix. Sauf que lui, lui avait trouvé la merveilleuse idée de coucher avec un autre homme. Un acte qu’elle ne comprenait pas. D’ailleurs, leur relation était pleine d’incompréhensions : ils s’aimaient mais se disputaient sans cesse parce qu’ils venaient de deux mondes différents. Elle s’assit en face de son secrétaire et ouvrit le parchemin codé. Il lui donnait rendez-vous. Encore. Agrippant ses cheveux des deux mains, elle souffla, étouffant un sanglot. Ce n’était pas vivable. Elle ne répondrait pas. Elle ne le devait pas.

Bientôt elle serait mariée. Et d’ailleurs, elle commençait à réaliser ce fait. Ce qu’il impliquait. Elle allait s’unir à un homme d’une grande famille de sang pur, qui se disait être les descendants des fondateurs de Poudlard. Un nom prestigieux en Angleterre qui ne se laisserait pas facilement salir. L’autre fois au zoo, elle ignorait encore qu’elle serait dans cette situation mais elle avait peur. Peur de franchir le pas, peur d’être découverte et de se couvrir de honte. Elle pinça les lèvres. Ne connaissant pas les lieux, elle ne pouvait pas transplaner. Elle devrait donc s’y rendre par ses propres moyens. Comment faire avec ce cousin ? Elle ne pouvait pas lui en parler et il ne laisserait pas sortir sans savoir les dessous de l’affaire. De même, elle ne pouvait pas demander à son père, ce dernier exiger la supervision de son cousin. Retour à la case départ. Le serpent se mordait la queue. Ou bien, elle pouvait essayer de trouver quelque chose de typiquement féminin qui ne donnerait absolument pas envie au russe de la suivre. C’était la bonne idée. Elle pourrait ainsi rejoindre Nathaniel. Elle verrait ainsi comment il allait et pourrait lui parler.

***
Debout devant la porte depuis de longues secondes, la sorcière avait levé le poing pour frapper mais hésitait encore. Jetant de bref coups d’œil aux alentours, elle constata que la rue était déserte. Franchir le seuil ou non ? Inspirant un grand coup, elle aperçut un passant s’engager sur l’asphalte alors elle n’attendit pas et appuya sur la poignée qui céda. La porte s’ouvrit et elle se réfugia à l’intérieur. Reprenant son calme, elle observa les lieux. C’était mieux que la chambre d’hôtel. Avançant dans l’entrée, elle observait les murs aux papiers peints fleuris passés. Une odeur poussiéreuse flottait dans les airs. Mieux en version abandonné. La maison n’était pas habitée, cela se devinait aux plastiques qui couvraient certains meubles et au manque d’entretien.

Entrant dans le salon, la respiration endormie de Nate attrapa son attention. Elle trouva Hyrule, dans sa cage qui observait sagement la pièce en silence. Approchant à pas de loup du sorcier, elle l’observa. Il dormait sereinement. Peut-être devait-elle le laisser se reposer et rebrousser chemin ? N’osant le réveiller, elle fit demi-tour et décida de se rendre dans la cuisine. Là, elle nota la présence d’une bouilloire sur le plan de travail. La remplissant d’eau, elle la posa sur le feu tout en cherchant un autre récipient pour y transférer l’eau chaude et pouvoir se préparer un thé. Un thé. Y avait-il seulement du thé ici ? Ouvrant le placard au-dessus de l’évier, elle trouva une boîte à thé. La secouant doucement, elle devina la présence des plantes, qui glissaient lentement suivant ses mouvements. Se servant de ses ongles pour agripper le couvercle, elle parvint à l’ouvrir. L’odeur du thé noir atteignit ses narines. Quelle odeur réconfortante. Il lui manquait encore une tasse. Se hissant sur la pointe des pieds pour voir les étages supérieurs des placards, elle en devina une dans le fond. « Accio ». Un murmure qui suffit à récupérer le récipient. L’eau se mit à frémir et la jeune femme put terminer la préparation de son breuvage.

Ce ne serait pas le meilleur, mais cela lui permettrait de patienter. Elle revint dans le salon, posant la tasse sur la table basse puis s’asseyant dans le fauteuil libre. Son coude reposait sur l’accoudoir afin que sa main en contact avec son front puisse soutenir sa tête. Elle ferma les yeux avant à nouveau d’observer Nathaniel. Elle ne savait pas quoi lui dire. Peut-être valait-il mieux qu’elle parte ? Mais ce serait tout de même compliqué. Maintenant qu’elle était là. Elle eut le temps de boire son thé mais l’ennui ne tarda pas à la gagner. Refusant de le sortir de sa sieste réparatrice, elle décida de visiter plus en avant les lieux, en commençant par l’étage. Elle grimpa les marches et entra dans ce qui semblait être une chambre. Le sorcier pourrait deviner sa présence à la tasse de thé et au bruit de ses talons.



Parchemin envoyé Jeu 2 Nov - 17:41

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20 octobre 1991.
Hyrule demeure sagement à sa place, les billes luisantes au gré des flammes magiques dans la cheminée se posant sur la silhouette féminine qui a franchi le seuil de la porte du petit salon. Imperturbable, le phénix dort à poings fermés, il rattrape du sommeil en retard sans véritablement s’en rendre compte, car il n’avait pas prévu de tomber ainsi endormi au beau milieu de cette bâtisse abandonnée. L’odeur de poussière qui règne ne le gêne pas outre mesure, à force, sans doute a-t-il fini par s’y habituer. Artemis a le loisir de vaquer tranquillement à ses occupations sans que Nate ne se réveille, à aucun moment, toujours dans la même position et sourcillant à peine. Elle aurait pu fuir comme elle était venue qu’il ne l’aurait jamais su. Pourtant, elle reste là, en silence, le laissant perdu dans un sommeil sans rêves. Elle attend patiemment jusqu’à décider d’explorer, tasse fumante de thé sagement posée sur la modeste table basse. Les flammes de chaleur mordent en douceur la peau du sorcier qui ne daigne enfin bouger qu’au bout de plusieurs secondes supplémentaires, réveillé alors dans un fin sursaut au rythme des talons qui claquent contre le parquet de l’étage. En un éclair, Nathaniel est debout sur ses deux pieds et papillonne des yeux sans réellement comprendre où il est. Esprit filant à mille à l’heure et baguette en main, il se met à souffler, se souvenant de la raison de sa présence ici. Les billes bleus sont alors attirées par la tasse encore fumante d’où émane l’odeur de thé et il se détend quelque peu, demeurant malgré tout sur ses gardes. Toutefois, sa chouette n’a sonné aucune alarme, se pourrait-il donc que la sorcière soit enfin… Venue ? A cette pensée, le cœur du voyant manque un battement et s’il conserve sa baguette à l’intérieur de sa manche il s’avance discrètement jusqu’aux escaliers dont il gravit les marches en silence.

Il se fait si léger qu’aucune ne craque malgré le parquet abîmé à certains endroits. La maison n’a rien d’insalubre, simplement usée par le temps et inhabitée depuis un trop long moment. Sans doute l’ancien propriétaire est décédé et personne n’a réclamé la bâtisse. Fait rare qui arrive néanmoins et lui a ainsi permis d’y passer du temps. Sans doute pourrait-il même s’y installer si les choses venaient à devenir trop compliquées au sein du monde sorcier. Non pas qu’il soit spécialement fan des objets moldus mais il saurait s’y faire. Plongé dans la semi-obscurité, l’étage n’en est pas moins accueillant, si tant est qu’Artemis puisse trouver la poussière et les meubles vétustes accueillants. Guidé par le son de ses talons au sol, Nate parvient jusqu’au seuil de la chambre, devinant et reconnaissant la silhouette qui se trouve à l’intérieur. Le myocarde se met alors à battre plus vite à l’idée d’enfin la revoir, lui qui, sans réponse, croyait tout bonnement l’avoir perdu. En soi, il n’a pas encore la certitude qu’elle soit là pour le voir et non pour lui annoncer que rien ne marcherait plus entre eux des suites de son erreur, mais il veut y croire, l’optimisme se frayant un chemin au creux de ses veines. Nathaniel veut y croire et ne peut se résoudre à penser qu’elle serait capable de le laisser tomber une seconde fois.

Avançant d’un pas de plus, le parquet se met à grincer et trahit sa présence. Bras croisés contre sa poitrine, il tressaille au moment où elle se retourne, traits de son visage se déformant en une grimace d’excuse. « Tu as fini par venir… » qu’il lâche d’une voix sûrement un peu trop timide, ne sachant vraiment comment entamer la conversation, quand bien même le soulagement de la voir se lise clairement sur sa trogne. « Hyrule revenait sans cesse bredouille, j’ai cru… ». Il soupire lentement. « … J’ai cru que tu ne voudrais plus jamais me voir. ». Il ne mentionne pas les fiançailles de la jeune femme, de toute évidence l’heure n’est pas venue d’en parler et cela ne serait sûrement jamais le cas. Nathaniel ne souhaite nullement se disputer avec elle cette fois, et il sait qu’il n’a plus rien à lui dire ou à lui révéler, toutes les cartes sont entre ses mains à elle. Elle seule a les clés de ce qui adviendra de la suite de leur histoire. N’osant faire un pas pour se rapprocher et l’embrasser quand tout son corps lui hurle de le faire, le Trelawney demeure immobile, incapable de bouger, se contentant de garder les bras croisés, toujours un peu gêné. Il a suffisamment ruminer, des jours durant. « Je suis content que tu sois là. ». Murmure qui ricoche contre les murs de la chambre avant qu’un sourire sincère ne vienne étirer ses lèvres. Il n’y a pas de trace pour une animosité quelconque, juste le calme, et la pointe de crainte latente au creux de son estomac. Est-elle venue lui dire que même dans l’ombre il ne la verrait pas ? Ou est-elle venue pour entamer cette relation camouflée aux yeux de tous ?





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Parchemin envoyé Ven 3 Nov - 9:58

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Elle aurait pu se permettre une petite vengeance en le réveillant avec un jet d’eau froide mais elle n’en avait pas eu le coeur. Leur relation était trop fragile pour qu’elle ne se permette une petite blague de ce genre. Pour qu’elle n’ait envie de jouer. La chouette ne fit aucun bruit quand elle la vit entrer dans la pièce, reconnaissant la sorcière qui s’installait face au sorcier. Elle avait pris le temps de détailler les traits de son visage, comme pour graver cette image dans son esprit. A cet instant, elle revoyait les souvenirs de Poudlard, ces jours d’or où tout était facile. Ils riaient. Ils faisaient des batailles de boules de neige. Ils discutaient. Mais il avait changé. Il avait perdu un doigt. Avait récolté quelques cicatrice et une malédiction. Elle ignorait qu’il s’amusait encore à marquer son ennemi de toujours, et mieux valait qu’elle ne le sache pas. Plus les jours passaient, plus elle peinait à comprendre. D’ailleurs, quand elle l’observait, elle ne le reconnaissait plus. Il était devenu un homme à présent, engagé dans la cause d’un camp qui à ses yeux n’était pas un bon camp. Celui des mangemorts non plus. Il avait peut-être besoin d’un psychomage, dans le fond. Il l’effrayait. Elle était là la vérité. Il lui faisait peur.

Observant ce qui devait être une chambre, elle passait sa main sur le papier défraîchi. Contrairement à ses cousins, elle n’était pas manuelle. Fabriquer des bijoux ou quoique ce soit était pour elle un mystère. C’était une jeune femme plutôt plongée dans les livres et elle prenait cette exploration comme une excursion dans un monde de sensations. Elle photographiait mentalement chaque détail, essayait de mémoriser les grains de poussières qui se collaient à ses doigt, cette odeur de renfermé qui flottait dans les airs. Elle n’entendit pas le sorcier monter les escalier et ne le vit pas arriver dans l’embrasure de la porte. En revanche, le grincement du parquet la fit réagir : la brune sursauta et pivota sur elle-même. En le reconnaissant, elle soupira de soulagement. Ce n’était que lui. Lui. Hochant la tête en silence, elle confirmait effectivement être bien là. Prétendre le contraire aurait été bizarre.

Le ton timide du voyant la destabilisa. Il semblait ne pas savoir quoi dire et elle s’aperçut qu’elle non plus. Dire bonjour maintenant serait inutile et ne ferait qu’augmenter leur gêne. Se mordant la lèvre, elle l’entendit parler de son volatile qui revenait le bec vide. Essayait-il de la faire culpabiliser ? Elle venait là avec un but précis. L’entendre évoquer qu’elle ne voudrait plus jamais le revoir lui fit mal. Oui. Oui elle devrait certainement en venir là et il lui ouvrait la porte pour lâcher les mots qui mettraient fin à leur relation. Les mots restaient au fond de sa gorge. Aucun son ne sortait. Elle aurait pu se servir de cette phrase pour provoquer une énième dispute. Parce qu’elle culpabilisait, c’était même pour cela qu’elle était venue. Pour s’excuser de ne pas répondre, y compris à ses souhaits. Elle devait le faire. Elle était fiancée à présent, elle n’avait pas le droit de tromper son futur époux de sang pur avec... Avec n’importe qui mais un sorcier de sang mêlé n’était certainement pas une meilleure option. Il ne fallait pas déshonorer son nom ou sa famille.

Un murmure la tira de ses pensées. « Nathaniel, je... » Elle avait voulu se lancer trop vite. Son sourire. Sa sérénité. L’image de cet adolescent se superposa à celui qu’il était. Elle venait de le revoir, celui qu’elle avait aimé. Il fallait qu’elle choisisse très attentivement ses mots. Détournant les yeux, elle ne bougeait pas. Elle craignait qu’un seul mouvement ne suffise à briser la distance qu’elle voulait à tout prix conserver entre eux, à ce moment précis. « Je suis désolée. » Elle était sincère. Jusqu’ici. Maintenant, il fallait lui dire les choses. Il fallait lui expliquer qu’elle ne pouvait pas céder à ses sentiments. Une part d’elle-même n’admettait pas ce qu’il avait fait et ne le lui pardonnerait probablement jamais. Il lui suffisait de se concentrer là dessus pour asséner le coup fatal. Elle devait le faire. « Je suis désolée, je ne peux pas... » Nouveau silence. C’était comme si elle se dédoublait. Il y avait d’un côté son corps, qui parlait presque seul, et elle, spectatrice de cette scène qu’elle craignait de jouer. Son coeur battait fort dans sa poitrine. Un frisson lui parcourut l’échine. « Je ne peux pas répondre... » Il fallait à présent terminer cette phrase. Il ne manquait que quelques mots pour mettre fin à cette honte qui l’assaillait. « Mon courrier est surveillé. » What ? Ce n’était pas ce qu’elle était censée dire ! Fronçant les sourcils, elle paniqua. Elle devait le dire ! Pourquoi sa bouche en avait-elle décidé autrement ? Elle entrouvrit ses lèvres pour retenter sa chance. Mais aucun son ne put sortir. Ils étaient seuls ici. Personne ne savait où elle était.



Parchemin envoyé Ven 3 Nov - 17:59

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20 octobre 1991.
C’est parce qu’elle n’a répondu à aucune de ses lettres qu’il ne sait pas quoi dire en lui faisant face. Les derniers mots qu’elle avait eu à son attention disaient qu’elle avait besoin de temps, pour emmagasiner et pour réfléchir. Nate est donc resté bloqué sur ces paroles, sur ce seul fait que peut-être, même accepter de rester dans l’ombre ne suffirait pas. Qu’en ce triste jour de sortie de Poudlard, à l’époque, sous le grand chêne, il l’a définitivement perdue. Il ignore qu’en réalité, il effraie la sorcière. Est-il toujours le même Nathaniel qu’avant ? Au fond oui, même si le temps a fait son œuvre, même si les batailles l’ont blessé et laissent des cicatrices. Il est toujours le même, au fond de lui et n’attend que de pouvoir le lui montrer, la faire sourire à nouveau et se sentir plus léger. Car même avec tous les efforts du monde, en cet instant, le Trelawney est tellement nerveux qu’il ne parvient pas à outrepasser la tension émanant de la pièce dans laquelle ils se trouvent tous deux. « Je ne voulais pas te faire peur » qu’il ajoute en l’ayant vu sursauter à son entrée, alors que le parquet grinçait sous son poids. Nathaniel, je... Les yeux bleus se posent sur Artemis, la toisant du regard et attendant la suite. Il la craint, cette suite mais il ne bouge pas, croise tranquillement les bras contre sa poitrine sans sourciller ni même montrer plus que la légère gêne qui le prend depuis quelques minutes. Je suis désolée. Si l’inquiétude grandit, le sorcier ne bouge pas d’un pouce, parfaitement immobile, sans doute un peu trop silencieux à présent. Je suis désolée, je ne peux pas... Cette fois, les sourcils se froncent et il se détache de la chambranle pour mieux la toiser. Lèvres entrouvertes, Nathaniel s’apprête à en demander plus mais la jeune femme le devance bien trop rapidement, même s’il ignore que tout ce qu’elle souhaiterait lui dire, c’est que tout est fini. La chose qu’elle voudrait pouvoir lui dire mais qui ne semble pas vouloir sortir du fond de sa gorge. Je ne peux pas répondre... Ces silences deviennent insoutenables aux yeux du voyant qui voudrait lui dire de cracher le morceau. Le suspens n’est pas bon ici, surtout pas après leur dernière entrevue et la manière dont elle s’était terminée. La honte sinueuse, se fraye encore un chemin en son sein à l’heure actuelle, puisqu’il ne pourrait plus jamais nier ce qui avait été dit ce jour-là. Mon courrier est surveillé. La réponse, surprenante, a le don de le soulager et il ne peut retenir un sourire d’étirer temporairement les traits de son visage à mesure qu’il comprend ce que cela signifie. Par Merlin, il a bien cru qu’il allait se liquéfier sur place. Le vent de panique se lit dans les émeraudes d’Artemis mais Nathaniel ne le remarque pas vraiment, se rapprochant finalement d’un pas. « Ca explique l’absence de réponse… Tu me vois soulagé qu’il ne s’agisse que de ça. ». Et comment !

Passant à côté d’elle, le Trelawney parait retrouver de sa légèreté passée, véritablement content de la voir ici entre ces murs. Il observe le papier peint défraîchi qui trouve sa place au mur et esquisse un nouveau sourire. « Ta tasse de thé va refroidir en bas… » qu’il articule avant de revenir près d’elle. Ce n’est pas l’envie de la serrer entre ses bras qui manquent, d’ailleurs, l’une de ses mains est en train d’effleurer le bas du dos de la sorcière, sans aucune arrière-pensée, il ne s’en rend juste pas compte. « Je ne pensais même pas qu’il y aurait du thé ici à vrai dire, la maison semble abandonnée depuis un sacré bout de temps. ». Les doigts effleurent un peu plus jusqu’à ce qu’il ne comprenne ce qu’il est en train de faire et s’arrête aussitôt, récupérant sa main et prenant la direction des escaliers. « Il fait meilleur près du feu. ». Sans attendre, il descend les marches deux par deux tout en veillant à n’en faire craquer aucune. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire il a retrouvé sa place près du feu, s’insultant mentalement face à la maladresse dont il peut bien faire preuve. Sur le moment, il se sent comme cet adolescent de quatorze ans qui ne sait trop comment aborder une fille, une fille qu’il connait depuis bien des années pourtant, et avec qui il a d’ores et déjà eu une relation. Pourquoi Merlin est-ce subitement si difficile d’agir normalement ? A cause de ce qu’il s’est passé dans la cabine d’essayage ? A cause… de tout ce qui a été dit ? Après tout, il ignore ce qu’elle pense de tout ça. Il ignore que sa raison à elle la pousse à croire qu’il a besoin de voir quelqu’un. Nate n’a rien d’un fou et serait sûrement le premier vexé si elle lui offrait le fond de cette pensée-là. Les rumeurs de folie sont monnaies courantes en ce qui concerne sa famille, c’en est longtemps devenu une insulte, d’ailleurs.

Les talons claquent à nouveau dans les escaliers, Artemis apparaît alors dans son champ de vision et il lui adresse un franc sourire, l’invitant à venir se poser sur l’autre fauteuil. Cette fois, il ne s’endormirait pas. « Cela n’a pas été compliqué de venir jusqu’ici ? ». La réponse l’intéresse, surtout s’ils doivent se revoir plusieurs fois ici-même. Il veut être certain qu’elle ne risque rien à se rendre dans le Londres Moldu.





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Parchemin envoyé Sam 4 Nov - 12:40

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 224 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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Du temps pour penser et réfléchir, c’était effectivement nécessaire. Elle ne savait pas vraiment comment arranger les choses, depuis que l’image qu’elle avait du sorcier jusque lors avait volé en éclats. Pensant bien qu’il souffrait de son silence, elle avait été accaparée par ses fiançailles et les sorties de son cousin. Finalement, elle avait décidé de venir, avec une idée bien précise en tête. Choisir était trop compliqué et le voyant était capable du pire. Tout comme elle dans le fond. Cependant, plus le temps passait, plus elle craignait qu’il ne tienne pas le coup. Il était trop passionné et emporté pour réussir une telle épreuve. Elle culpabilisait également vis à vis de Lucius. Certes, elle ne le connaissait pas suffisamment mais elle avait en revanche conscience de mal agir. Or, Artemis était jusque là l’enfant modèle, celle qui obéissait sans broncher. Ou presque. Ou du moins en face à face. Lors de son mariage, Sissi lui avait dit de profiter de la vie tant qu’elle le pouvait. Ce conseil lui avait fait du bien. Mais à présent, elle n’était pas certaine de pouvoir gérer une relation secrète dans ces conditions. Elle pensait qu’ils auraient eu un peu plus de temps avant que son père ne se décide tout d’un coup à la marier. Hochant la tête alors qu’il avouait ne pas avoir voulu l’effrayer, elle commença à vouloir lui parler. Comme souvent, il se mit à la toiser. Pourquoi la regarder de haut, ainsi, en chien de faïence ? La tension dans la pièce sembla monter d’un cran alors que la sorcière essayait d’aligner ses mots.

Ils se faisaient face à face comme des duellistes. Oui, c’était exactement ce qu’ils étaient à ce moment précis et Artemis était venue à l’origine pour assener le coup de grâce. Nathaniel restait immobile. Seuls ses sourcils prenaient vie, pour se froncer alors qu’elle essayait de parler. Elle le suivait du regard alors qu’il quittait son appui pour l’observer de plus près. Il ne devait pas comprendre le combat intérieur qui se jouait en elle, jusqu’à ce qu’elle ne dise rien de ce qui était initialement prévu. Elle l’entendit soupirer de soulagement et le vit sourire alors qu’elle avait juste la sensation d’un poignard qu’une main invisible vissait encore et encore dans son coeur. Paniquant parce qu’elle avait échoué, elle s’apercevait qu’elle n’aurait plus aucun moyen de le rattraper maintenant.. « Ca explique l’absence de réponse… Tu me vois soulagé qu’il ne s’agisse que de ça. ». Un frisson lui parcourut l’échine. Comment pouvait-il être si aveugle ? Non, au fond, cela l’arrangeait bien de croire ce qu’elle disait, de nier ce qu’elle pouvait vouloir vraiment dire. Il passa à côté d’elle pour regarder le papier peint. « Ta tasse de thé va refroidir en bas… ». Le thé. La chaleur de la main du sorcier se fit sentir dans le bas de son dos. Instinctivement, Artemis se raidit, d’autant plus qu’elle se rapprochait de plus en plus. Si elle reculait, le contact se ferait. Elle bascula légèrement son poids vers l’avant pour gagner quelques millimètres, manoeuvre discrète qui permis au sorcier de se rendre compte de ce qu’il faisait. « Il y a toujours du thé dans les maisons d’Angleterre. » Forçant un sourire, elle l’entendit parler du feu et avant qu’elle n’ait eu le temps de dire « Noeud » le sorcier avait pris la poudre d’escampette.

Clignant plusieurs fois des paupières alors qu’elle se retrouvait seule dans la pièce, la brune n’avait pas compris ce qu’il s’était passé. What ? Awkward. Artemis souffla pourtant de soulagement. Et attendit de calmer son souffle avant de sortir à son tour. Elle avançait très prudemment, comme si elle allait faire face à une créature magique dangereuse. Passant dans l’entrée, elle revint vers le salon où elle constata qu’il avait repris sa place. Calmement, elle reprit son fauteuil et attrapa sa tasse de thé. Y trempant les lèvres, elle but une gorgée. Le thé. Breuvage magique. Un réconfortant, un allié qui permettait de garder le silence lorsqu’on le préférait. Après tout, le sorcier oui n’était plus le même. La folie attribuée aux Trelawney l’avait peut-être bien rattrapé et elle n’était peut-être pas en sécurité ici.
La question n’était pas trop gênante cependant. « Le trajet n’est pas compliqué. Ce qui l’est, c’est d’avoir une bonne raison pour semer mon cousin. Je ne suis pas autorisée à sortir sans chaperon... Je suppose que je pourrai lui dire la vérité mais... Il pense que je suis dans un salon esthétique. » Elle avait eu raison de parier sur le fait qu’Eden ne serait pas à l’aise pour l’accompagner chez une esthéticienne. C’était là l’excuse parfaite qu’elle avait trouvé, arguant qu’avec ses cheveux sombres, l’entreprise prendrait plusieurs heures. Ils s’étaient donnés rendez-vous un peu plus tard pour rentrer au manoir.



Parchemin envoyé Dim 5 Nov - 15:08

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 353 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



20 octobre 1991.
La crainte tapie alors qu’elle cherche ses mots n’est pas vaine, et il le sait, le voyant, devinant sûrement trop bien qu’elle pourrait tout arrêter ici, et maintenant. Pourtant, lorsque les paroles qui s’échappent mentionnent en définitive une incapacité de répondre au courrier à cause de la surveillance, Nathaniel ne va pas chercher plus loin et s’en contente, très nettement soulagé qu’il ne s’agisse que de cela. L’explication à ses silences suffit amplement pour le détendre, comme si l’épée de Damoclès ne se trouvait plus au-dessus de sa tête. Sans doute est-ce de l’aveuglément, mais le Trelawney rumine depuis déjà suffisamment longtemps comme ça pour ne pas prendre le peu de bonheur qui lui est accessible. Qui plus est, il sait que si vraiment la volonté d’Artemis était de mettre un point final sur leur relation, les mots seraient sortis de ses lèvres, peu importe la douleur qu’il en coûte. C’est donc qu’au fond, elle ne devait pas réellement vouloir que cela s’arrête. Se rapprochant alors, il ne se rend compte effleurer le bas du dos de la sorcière qu’au bout de quelques secondes, évoquant la tasse de thé à voix haute. Il y a toujours du thé dans les maisons d’Angleterre. Un sourire en coin apparait sur ses traits tandis qu’il se dirige déjà vers la sortie, comme si le contact lui avait donné un coup de jus, ça, ou le fait qu’il se soit tout simplement rendu compte qu’il n’était pas très apprécié de la brune. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il suggère de retourner au rez-de-chaussée et ne se fait pas prier, disparaissant du champ de vision d’Artemis et retrouvant sa place auprès du feu magique dont la chaleur prodigue un bien fou.

Le silence se fait long, jusqu’à ce qu’elle n’arrive. Nate ignore le fond de ses pensées, tout comme il ignore qu’elle puisse ne serait-ce qu’envisager que la folie que l’on prête à son nom de famille l’ait attaqué. Il n’est pas fou, il le saurait si tel était le cas. Bien sûr, affronter la mort de près n’est pas sans laisser quelques dommages collatéraux dans son sillage, mais le voyant est plus résistant que cela. Déjà deux ans qu’il a rejoint l’Ordre et il ne regrette toujours pas de faire partie des fugitifs, il aimerait juste que les choses soient plus simples, et leurs objectifs plus tangibles qu’ils ne le sont actuellement. Le trajet n’est pas compliqué. Ce qui l’est, c’est d’avoir une bonne raison pour semer mon cousin. Je ne suis pas autorisée à sortir sans chaperon... Je suppose que je pourrai lui dire la vérité mais... Il pense que je suis dans un salon esthétique. Les yeux bleus se tournent vers la silhouette de la sorcière qui sirote tranquillement son thé chaud. En silence, il récupère un autre sourire, bien plus naturel celui-là, tant la tension s’évapore doucement de son organisme, lui qui était si tendu ces derniers jours. « Une excuse qui tient la route et l’empêchera de fouiller. Bien joué. » qu’il chantonne presque en lui faisant remarquer le génie de cette idée. Installé dans son fauteuil, il se perd un instant dans la contemplation des traits de la jeune femme. La voir ici est un véritable soulagement, il y a bon nombre de choses qu’il souhaiterait faire, ou même dire, mais dont les révélations dernièrement faites entachent encore  un échange des plus naturels. Cela reviendra, et sûrement plus vite qu’il ne le croit, mais pour l’heure, il ne voudrait pas commettre d’impair. Il en a assez de la voir fuir, et n’est même pas certain au fond, qu’il supporterait à nouveau l’image qu’il avait eu la dernière fois. Son dos fuyant à la hâte la pièce comme s’il était un vulgaire sorcier contaminé par une dragoncelle purulente.

Cette seule pensée le met mal à l’aise et il sent subitement l’irrépressible besoin de la serrer contre lui. Il attend donc qu’elle repose la tasse de thé sur la table basse pour venir attraper sa main dans la sienne avec délicatesse. « Viens. ». En silence et d’un fin sourire, il tire pour qu’elle se relève et vienne jusqu’à lui, là, il la tire un peu plus pour qu’elle puisse s’asseoir, lâche sa main pour mieux effleurer sa joue du bout des doigts et venir trouver ses lèvres. Si vraiment Artemis voulait tout rompre, elle le repousserait, mais à ce moment précis, alors qu’il l’embrasse tendrement, Nathaniel doute sincèrement qu’elle le fasse. Il y a dans cet échange quelque chose qu’il n’a pas oublié et qui reprend ses droits au galop. C’est comme une habitude qui ne s’oublie pas et qui fait battre un peu plus son cœur au creux de sa poitrine. L’autre bras s’enroule doucement autour de sa taille sans qu’il ne rompe le contact. A aucun moment il ne veut le briser, car s’il ne le fait pas maintenant ils ne se retrouveront jamais.  





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Parchemin envoyé Dim 5 Nov - 17:53

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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Pourquoi n’avait-elle pas eu le courage de dire ce qu’elle était venue dire ? La jeune femme avait la sensation constante de marcher sur des oeufs de dragons avec le sorcier. Alors qu’il se tenait dans l’embrasure de la porte, elle avait soudain réalisé que personne ne savait qu’elle se trouvait là puisqu’elle avait eu la brillante idée de mentir à Eden. Un immense regret l’envahit et elle comprit qu’il allait falloir jouer cartes sur table avec lui. Si elle ne parvenait pas à se défaire de Nathaniel, nulle doute que sa famille y parviendrait, n’est-ce pas ? Ils étoufferaient l’affaire et s’arrangerait pour qu’elle soit sous bonne garde. Elle soupira. Non. Non elle en avait assez de ne pouvoir sortir comme elle le voulait. Lucius lui avait promis une certaine liberté et elle en mourrait d’envie. Elle pourrait rendre visite à d’autres familles, voir d’autres gens. Ce serait forcément quelque chose de positif n’est-ce pas ? Mais voilà, le sorcier lui bloquait la seule sortie, la toisant de sa hauteur. Trelawney pouvait être blessant. Elle n’avait plus la force de lui tenir tête. Elle en avait assez de se battre. Elle finit donc par dire tout autre chose que prévu. Cela dut bien arranger le sorcier qui bondit sur l’occasion pour se rapprocher. La sorcière demeurait immobile, même lorsqu’elle sentit instinctivement qu’il voulait la toucher. D’un calme olympien en apparence, elle sursauta malgré tout et lui prit la poudre d’escampette sans qu’elle n’en comprenne les raisons. Oui, la tension était toujours bien là, pour lui comme pour elle.

Redescendant les marches et repassant devant l’entrée, la brune observa la porte. Elle pouvait partir. Non, cela ne se faisait pas. Rien de grave ne s’était produit pour le moment. Elle revint donc s’installer face à lui et reprit sa tasse de thé encore bien chaude. Nathaniel devenait fou. C’était la seule explication logique. Même si l’activité de l’Ordre du Phénix était au plus bas, il les avait rejoint par pur désir de vengeance et très certainement pour affronter le Rackharrow. Affronter vraiment ? Jamais elle ne parviendrait à chasser ces questions de son esprit. C’était si abject. Avalant une gorgée de thé, elle se concentra sur le goût pour oublier ces images scabreuses qui traversaient son esprit.

Heureusement, le voyant l’aida sans même le savoir en lui posant une question. Oui, elle avait menti pour venir ici. Elle regretta même de lui avoir avoué que personne ne savait où elle était, y compris son cousin venu tout droit de Russie, celui qui connaissait la magie noire et ne craignait pas de le scander à qui voulait l’entendre. « Oui... Je préférerais ne pas lui mentir. Il a étudié à Dumstrang. » Le plaçant innocemment, elle se protégeait comme elle pouvait. Tuer un inconnu qui s’en prenait à vous n’était pas difficile. Tuer une personne connue et avec qui vous aviez partagé vos meilleurs jours était une toute autre histoire. En aurait-elle seulement le courage ? « Merci. J’ai été à bonne école à vrai dire... » Il n’y avait aucun reproche dans le ton de sa voix. C’était une vérité. Artemis était souvent perçue comme la petite fille modèle qui obéissait aux règles. Beaucoup oubliaient qu’elle avait une face sombre aussi digne de la déesse dont elle avait emprunté le nom.

Le silence tomba de nouveau entre eux. Artemis prit une nouvelle gorgée du breuvage ambré, sentant les yeux de Nathaniel posés sur elle. Il avait toujours prétendu ne rien voir la concernant et elle voulait bien le croire, autrement il saurait déjà un certain nombre de choses. Ou bien prétendait-il les ignorer ? Elle pouvait finir son thé et rentrer. Elle n’aurait alors rien fait de mal. Quand elle posa sa tasse de thé sur le bois vermoulu de la table basse, il lui attrapa la main. Suspendue dans son geste, Artemis ne leva pas les yeux vers lui. La tension qu’il exerçait l’obligeait à se pencher davantage en avant. « Viens. ». L’ordre était clair. Artemis cessa de résister et se redressa jusqu’à se tenir à côté de lui. Avant, lui tenir la main lui donnait des papillons. Maintenant, seule une gêne se faisait sentir. Il tirait encore. Observant le fauteuil, elle n’osa comprendre ce qu’il voulait. Attendait-il vraiment qu’elle s’assoit sur ses genoux ? Elle se mordit la lèvre.

Finalement, elle suivit l’indication en silence. Il caressa sa joue, comme elle l’avait fait quelques semaines plus tôt. Elle pensait alors que ce serait la dernière fois qu’elle le verrait. Trop déboussolée, elle avait même manqué mourir dans un accident. Elle ne le lui avait même pas encore dit. Il l’embrassa. Le contact de ses lèvres sur les siennes la rebuta. C’était... Elle sentit son bras s’enrouler autour de sa taille, la maintenant à sa place. Oui. Il y avait quelque chose dont elle prenait conscience pour la première fois : il n’était pas l’ange qu’elle avait cru. Nathaniel prenait ce qu’il voulait quand il voulait. C’était effrayant de voir qu’il était capable du pire sans même le regretter. C’était effrayant de se retrouver seule avec lui dans un lieu où elle ne pouvait pas vraiment lui résister. Même si elle le voulait, son corps refusait de bouger. Pire, elle répondit à ce baiser. L’une de ces mains se plaça sur le torse du sorcier, comme pour maintenir tout de même une certaine distance ou juste son équilibre.



Parchemin envoyé Dim 5 Nov - 21:06

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20 octobre 1991.
Cela fait bien longtemps qu’il ne cherche plus à comprendre la relation qu’il a avec le Rackharrow. Ce ne sont plus que des habitudes. Une attitude conservée depuis Poudlard, rien de plus. De vieilles rancoeurs qui ont grandies avec eux, et à ce moment très précis, Nathaniel n’y pense en rien. Il ne pense à rien d’autre si ce n’est à celle qui se trouve dans la même pièce que lui. Oui... Je préférerais ne pas lui mentir. Il a étudié à Dumstrang. Le Phénix hoche la tête et lève les yeux vers elle. « Durmstrang hein ? ». La réputation de l’école à elle seule suffit à faire toute la différence. « Il a l’air charmant, ce cousin. ». A n’en pas douter, les deux ne s’entendraient probablement pas, sauf peut-être s’ils venaient à parler autour d’une vodka. Pour l’heure, un nouveau sourire vient étirer les traits du visage du voyant tandis qu’il laisse le silence retomber entre eux deux, Artemis sirotant sa tasse de thé. Il attend ainsi jusqu’à ce qu’elle la repose sur la table basse et vient se saisie de sa main. La tension est toujours palpable et Nate compte bien faire tout son possible pour qu’elle soit outrepassée. Il n’aime pas la sentir aussi forte entre eux, même s’il sait qu’il ne s’agit là que du contre effet de leur dernière entrevue.

Ressentant le besoin de la serrer contre lui, il l’attire jusqu’à son fauteuil, penché en avant jusqu’à ce qu’elle ne daigne enfin se lever. Ses doigts effleurent sa joue au moment où elle accepte de s’asseoir sur ses genoux. Ils effleurent de manière si tendre que l’on pourrait croire qu’il ne fait qu’imiter le geste qu’elle a eu envers lui quelques jours auparavant quand il n’en est rien. La paume de sa main épouse la forme de la fameuse joue avant que ses lèvres ne viennent tout aussi tendrement trouver les siennes. Il ne pense pas alors que ce simple contact puisse la rebuter outre mesure, que des images désagréables pour elle pourraient emplir son esprit. Nathaniel se contente d’être fidèle à lui-même, et en cet instant, pouvoir la serrer contre lui est tout ce qui compte, véritable signe de soulagement que leur histoire n’est pas vouée à mourir. Que malgré les difficultés ils parviennent à se retrouver. Il leur a fallu attendre bien des années. Il a fallu passer par bon nombre de colères différentes pour y arriver, alors le Trelawney ne doit pas baisser les bras maintenant. Bras enroulé autour de sa taille, il prolonge leur échange avant que ses doigts ne remontent doucement le long de son dos dans le but de venir trouver sa nuque. C’est comme découvrir sa peau, mais réellement cette fois. Pas de manière précipitée comme lorsqu’il a pénétré dans la cabine d’essayage. Ici, il n’y a personne pour les gêner, les presser ou même les surprendre. Hyrule monte la garde et saura sonner l’alerte prestement. Il n’y a qu’eux, juste eux et personne d’autre. Alors il s’enivre, du goût de ses lèvres et de l’odeur de sa peau, mémorise chaque sensation.

Au bout de plusieurs secondes, ses lippes quittent les siennes pour s’attarder sur la ligne de sa mâchoire, remontant temporairement jusqu’à la naissance de sa joue avant de redescendre dans son cou. Il ne se fait ni oppressant ni même pressé. Ils ont tout leur temps, et de toute manière, le message qu’elle avait su lui passer était clair. Ils n’iraient pas au bout. Pas avant que l’autre n’ait eu sa satisfaction personnelle d’avoir une femme immaculée et intouchée. En soi, Nate n’est pas vraiment jaloux, la seule chose qui l’agace c’est de ne pouvoir être celui à se marier avec la sorcière calée contre lui. De ne pouvoir assumer officiellement leur amour. Sans doute ne supporterait-il pas, à un moment, de rester dans l’ombre et ne rien pouvoir assumer. Avec son impulsivité, ce serait fort probable, mais le Trelawney n’a jamais menti en disant qu’il était prêt à accepter. Il l’a fait, avec toutes les conséquences que cela implique, même si cela devait le rendre malade, car il sait, il lui a dit, qu’à certains moments ce serait peut-être plus compliqué de sourire que d’autres. En silence, les baisers continuent de se heurter à la peau du cou d’Artemis, peau que ses mains explorent à nouveau, l’une passant dans la longue chevelure, l’autre redescendant sous son haut, le long de sa colonne vertébrale. « Je t’aime. » qu’il murmure tout contre son cou, et ce, même si elle a également bien su lui faire comprendre qu’elle n’accueillerait que les gestes pour le prouver dorénavant. « Je voudrais que tu te le rentres dans le crâne une bonne fois pour toute Arte. Je t’aime. » qu’il réitère une seconde fois, reculant temporairement son visage pour poser ses billes bleues dans les émeraudes de la brune.




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La conversation tournait autour d’Eden, son cousin débarqué fraîchement de Russie. Il avait été à l’origine de ses nouvelles sorties et elle le remerciait grandement de prendre autant de risques. Peut-être lui avait-elle donné l’impression de n’être qu’une gamine et elle n’avait pas hésité à filer à l’anglaise dès qu’elle en avait eu l’occasion. Précisant qu’il connaissait la magie noire, elle ne fut pas surprise de voir Nathaniel réagir. « Oui, Dumstrang. Je suis bien contente de ne pas y avoir étudié... Il a l’air de confirmer la réputation de l’école ». La pique qu’il envoya, insinuant que ce cousin était un genre de psychopathe, Artemis ne la saisit pas. Peu lui importait ce qu’il en pensait, Eden n’était pas aussi sombre que cette anecdote le laissait paraître. Cependant, dans cette ambiance plus que confuse, mieux valait qu’il en ait peur. « Ce n’est pas le mot que j’utiliserai pour le décrire ». Eden, charmant ? Non. Elle ne mentait pas, ce n’était pas le mot qu’elle emploierait pour le décrire. Arrogant. Oui, plutôt celui-là. Naif aussi. Et certainement gentil. Pour autant, son jugement restait réservé, elle ignorait encore quelle serait sa réaction en apprenant pour sa relation.

Posant sa tasse sur la table, le sorcier en profita pour attraper sa main. Artemis eut de nouveau cette sensation désagréable de devenir spectatrice. Se laissant guider, comprenant que toute résistance ne ferait qu’aggraver les choses, la brune le sentit poser ses doigts sur sa joue. Elle n’était pas vraiment à l’aise dans cette position, ses pieds ne touchant plus terre. Elle craignait aussi que son poids soit un problème, petite peur digne d’une jeune femme sans beaucoup d’expérience. Il était tendre avec elle. Consciente de ce fait, elle le laissait venir l’embrasser. Etait-ce une autre chose qu’il avait faite avec lui ? N’avait-il absolument rien gardé pour elle ? Il fallait croire que non. Ah si. Son coeur.

Maintenant. Elle n’était pas certaine que ce soit le cas, sur le moment. Non elle ne comprenait toujours pas comment on pouvait en venir à coucher avec son pire ennemi. C’était au delà de tout ce qui était raisonnable. Mais Trelawney n’était en rien raisonnable, n’est-ce pas ? Lui pensait retrouver celle qu’il avait aimé à Poudlard et pouvoir effacer le poids des épreuves sans même utiliser un charme pour y parvenir. Docile, Artemis ne chercha pas à fuir quand il remonta sa main le long de son dos pour attraper sa nuque. Elle ferma seulement les yeux. Oui, il prenait son temps. Ce n’était pas comme dans cette fichue cabine d’essayage où elle avait voulu jouer avec ses nerfs. A l’époque, elle ignorait encore la vérité et à présent, elle se félicitait d’avoir pris la poudre d’escampette, encore, pour ne pas franchir la limite. Il avait eu bien du mal à le comprendre, d’ailleurs, qu’elle souhaite parvenir intacte au mariage. Le laissant s’enivrer de son parfum ou du goût de ses lèvres, elle répondit bien tardivement à ce baiser et avec toujours une certaine réserve.

Bientôt, elle ne sentit plus ses lèvres sur les siennes mais sur la ligne de sa mâchoire, puis sa joue et enfin dans son cou. Elle ne rouvrit les yeux qu’à ce moment précis. Cambrant légèrement le dos, comme si elle souhaitait lui en faciliter l’accès, la sorcière se laissait faire. Consciente du sacrifice qu’il faisait à accepter qu’elle n’en voit un autre, c’était bien ce qui la soulageait. Ce qui la hantait quelques secondes plus tôt, qu’il avait pu aimer un autre, un homme de surcroît, il allait le connaître également. Cette douleur de savoir que celui ou celle que vous portiez dans votre coeur était avec un autre. Il y avait néanmoins une énorme différence : Artemis suivait le désir de sa famille en se mariant à Lucius Goldstein. Elle ne l’avait pas choisi. Même s’il s’était montré charmant lors de leur rencontre, elle ne le connaissait pas. Ce mariage pouvait bien être malheureux, le voyant serait la seule chose qui pourrait l’aider à avancer. Toujours avancer. Lui, il avait choisi de le faire et il avait aimé.

Nathaniel allait devoir prendre sur lui. Elle avait pris le parti de ne rien lui dire, dès le début. Parce qu’elle savait quelle douleur il ressentirait, la même qu’elle expérimentait à présent. Il y avait des choses qu’il valait mieux taire. Oh, il le lui avait dit certainement par crainte que Drefer ne le fasse lui-même. Elle ne lui aurait alors certainement jamais pardonné. Seul le bruit des baisers dans son cou troublaient le silence de la maison. Hyrule restait si silencieuse que la brune en avait oublié sa présence. Le sorcier passa une main dans ses cheveux, les tirant par inadvertance, ce qui fit légèrement gémir la jeune femme. Le contact chaud de ses doigts se firent sentir sous sa peau. Devinant qu’il était passé sous son haut, la caresse le long de sa colonne vertébrale la fit soupirer. « Je t’aime. » Le murmure à son oreille lui parvint. Oui, elle avait dit que ses mots ne valaient plus rien à présent, qu’elle attendait des preuves. « Je voudrais que tu te le rentres dans le crâne une bonne fois pour toute Arte. Je t’aime. » Fronçant les sourcils face à ces mots trahissant certes une grande détermination mais aussi une violence, comme si elle était butée... Décidément, entre lui et Eden, elle avait vraiment l’impression d’être cruelle. Lui rendant son regard, elle déclara très calmement « Je le sais. » Une réponse courte avec tout le sérieux nécessaire mais il l’avait dit sous la potion de vérité la plus puissante du monde. Elle ne pouvait le remettre en question. Avec le recul, elle avait accepté de les entendre ces mots là.



Parchemin envoyé Lun 6 Nov - 21:11

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 353 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



20 octobre 1991.
Oui, Dumstrang. Je suis bien contente de ne pas y avoir étudié... Il a l’air de confirmer la réputation de l’école. Magie noire. Force est de constater qu’il n’envie en rien Artemis pour avoir de tels membres au sein de sa famille. Il ignore tout de ce cousin et dans le fond, ne souhaite nullement avoir à faire à lui, mais si la sorcière peut se servir de lui pour venir le voir alors, soit… Il ne peut qu’admettre qu’il sert au moins à quelque chose. Loin de lui l’envie de parler bien trop longtemps d’Eden, Nathaniel se focalise plutôt sur la jeune femme, l’observant sans vraiment la quitter des yeux de longues secondes durant, et osant finalement franchir le pas en attrapant sa main dans la sienne. Alors que ses doigts viennent caresser sa joue, il sait qu’il ne compte pas faire comme la dernière fois. A bien y réfléchir, l’envie de la voir avait été si vif au moment d’apercevoir sa silhouette au creux de la boutique de vêtements qu’il n’avait pas pensé une seule seconde au risque d’un tel acte. S’ils les avaient surpris au beau milieu de la cabine d’essayage, ils seraient morts. Tous les deux. Cette fois, Nate est bien plus calme et posé, sans doute la faute à la frayeur qu’il a eu à la sortie de leur plus récente entrevue. Les hésitations qui assaillent la Grimstone, il ne les devine pas, se met même sûrement des œillères pour ne pas les voir. Il aura son lot de souffrance, il le sait. La seule idée même d’accepter de rester dans les ombres en est une et s’il n’en ressent pas encore les effets, cela ne saurait tarder. Avec les fiançailles, ce n’est que peu de temps retardé.

Ses lèvres sur les siennes, il sent bien sa réserve mais c’est justement pour retirer toute forme de gêne qu’il ne recule pas. S’il recule ils sont perdus. S’il la laisse fuir encore, ils sont perdus. Alors il s’accroche. S’accroche à ces lèvres qu’il embrasse avec douceur, s’accroche sans jamais serrer à cette nuque qui le ferait frissonner s’il n’y avait pas cette évidente proximité. Pourtant Artemis ne répond toujours pas. Paupières closes, il ne la voit pas, promène lentement ses doigts sur sa peau, juste sous son haut, remontant le long de sa colonne vertébrale, lippes quittant les siennes pour suivre la ligne toute tracée de sa mâchoire. Il procède ainsi pendant un certain laps de temps avant de glisser ses doigts dans sa chevelure sombre, lui arrachant un gémissement auquel il ne s’attendait pas. Il caresse et elle se cambre, murmure alors des mots qu’elle avait jugé inutiles la dernière fois, mais lui insiste. Il veut qu’elle comprenne et se le rentre dans la tête une bonne fois pour toute. Il ne ment pas en disant qu’il l’aime. Je le sais. Les émeraudes fixent les billes de bleu, et si ses gestes se sont figés le temps de quelques secondes, il finit par reprendre pleine possession de ses mouvements, une fois assuré qu’elle l’avait bien entendu. C’est tout ce qu’il veut, qu’elle l’entende et comprenne. Il ne veut en aucun cas être violent dans ses propos, maladroit, il doit l’être un peu, mais il ne s’agit de rien d’autre. En silence, prunelles encore perdues dans les siennes, les doigts redescendent, trouvent la partie basse du haut de la brune et commencent à tirer doucement dessus. Nathaniel ne veut rien brusquer, aucun de ses gestes ne se font d’ailleurs pressés. S’il tire, c’est lentement, remontant le haut pour espérer le faire passer au-dessus de la tête de la sorcière, mais avant d’arriver à ses bras, il s’arrêter, lèvres venant embrasser la ligne de sa gorge et descendant davantage. Il veut sentir sa peau frissonner contre la sienne, croisant secrètement les doigts qu’elle le laisserait faire. A ce moment-là, le voyant a tellement peur de faire une bêtise… Mais il ne s’arrête pas, s’y refuse.

Lentement, il la rapproche de lui, lèvres glissantes au niveau de sa poitrine non dénudée. Il explore en silence, découvre les courbes jusqu’à lors non découvertes, analysant son attitude, veillant à ce qu’elle ne soit jamais dépassée, ou même gênée. Ce n’est pas ce qu’il veut, ce ne serait jamais ce qu’il veut. Ses baisers continuent alors leur descente, cherchant à éveiller en elle des choses qu’elle n’a, de par son éducation contrite au mariage, probablement jamais ressenties. Ses doigts ont lâché le tissu, quitte à ce que celui-ci retombe lentement. Il n’en a cure, car ils caressent tout le long de son dos, effleurent et pressent même un peu. Parfois. Nate progresse comme on le ferait en terrain miné, prenant quelques temps d’arrêt pour mieux appréhender ce que chaque geste a comme effet…





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Parchemin envoyé Lun 6 Nov - 22:07

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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L’épisode de la cabine d’essayage semblait parfois se transformer en songe. Artemis avait l’impression qu’elle inventait complètement ce souvenir, qu’il n’était en réalité qu’un genre de fantasme. Sauf qu’elle n’en avait jamais eu l’envie. Elle n’était pas du genre exhibitionniste. Lèvres capturées par celles de son ancien camarade, la jeune femme montrait une certaine réserve, n’osant y répondre dans un premier temps. Des images désagréables envahissaient son esprit, des questions dérangeantes également. Nathaniel craignait qu’elle ne fuit. Elle en avait eu l’opportunité et n’avait pas osé, craignant de provoquer des réactions en chaîne qu’elle ne maîtriserait pas. Il insistait, désespérément, allant jusqu’à passer une main chaude sur son dos. Gémissant alors qu’il tirait certains cheveux quand il y glissa la main, il était impossible de dire si elle exprimait là une douleur ou un plaisir. Peut-être était-ce les deux mêlés à la fois. Se cambrant doucement, elle l’entendit alors lui murmurer à l’oreille des mots intimes qu’elle aimait entendre et auxquels elle croyait facilement autrefois. A présent, elle savait qu’il disait la vérité, puisqu’il les avait prononcé aussi sous l’effet d’une potion puissante. Lui répondant qu’elle connaissait la nature de ses sentiments sans le lâcher des yeux, le temps semblait s’être suspendu.

Ou bien seulement lui. Il redescendit ses mains jusqu’à pouvoir tirer sur le haut pour qu’elle s’en débarrasse. Il était doux, oui. Cela était même surprenant, rien à voir avec ce qui avait failli arriver quelques temps plus tôt. Il reprit ses baisers dans son cou, sur ses épaules. Elle ne frissonnait pas vraiment mais le laissait faire. Toujours docile, elle pencha légèrement la tête, jetant un coup d’oeil dans un reflet. Que faisait-elle exactement ? La réponse était bien ancrée dans son esprit, aussi claire que les intentions de Nathaniel. Ce dernier avait entrepris une nouvelle tentative en glissant vers sa poitrine. La brune fronça légèrement les sourcils. Oui. C’était vraiment très clair. Avait-il fait ça avec le Rackharrow ? Chassant cette pensée de son esprit, elle comprit qu’il y avait une chose que n’avait jamais pu faire Drefer sur Nathaniel. Forte de cette révélation, elle repoussa tout d’un coup le sorcier au fond de son siège et bascula jusqu’à être à califourchon sur ses jambes. Là, elle plongea tel un faucon pour l’embrasser. Peut-être penserait-il avoir trouvé un genre de point faible, un bouton qui réveillait des pulsions auprès de sa dulcinée. Il n’en était rien même si cela en avait les apparences.

Ce baiser était bien plus brutal, plus passionné peut-être. Elle lui mordit les lèvres jusqu’à les faire rougir et ses mains prenaient appui sur son torse avant de descendre. Il la prenait pour une débutante. Certes, elle l’était. Cependant, sa soif de lecture lui avait donné deux ou trois tuyaux bien utiles pour affronter ce genre de moments. La voix de Lucius résonna dans sa tête. Heureusement qu’il n’y avait pas ce genre de livre dans la bibliothèque de l’école, autrement elle aurait eu honte quand son fiancé avait mentionné qu’ils avaient emprunté les mêmes livres. Passant une main dans les cheveux du sorcier, l’autre s’occupa de faire sauter les boutons de son jean. Elle se redressa un moment, n’interrompant le baiser que le temps de tirer le pantalon jusqu’à ce qu’il ne lui arrive aux chevilles. Satisfaite, elle revint l’embrasser toujours aussi passionnément et tira à son tour sur le haut du sorcier. Il ne restait à présent qu’un seul tissu. Artemis revint contre lui, attrapant ses mains pour l’empêcher de la déshabiller. Ce n’était pas ce qu’elle voulait pour le moment. Déposant un baiser sur sa main, elle la lâcha pour aller frôler ce petit bout de tissus qui protégeait son intimité.

Elle vint mordiller encore une fois ses lèvres, pour faire diversion, avant de descendre dans son cou. Ce faisant, sa main glissa doucement sur le tissus, essayant de voir si une réaction physique se laissait sentir. Pinçant doucement la peau tendre du creux de son épaule, sa main se faisait plus précise, caressant et devinant ce qui lui plaisait. Puis, lentement, elle descendit entre ses jambes pour pouvoir déposer d’autres baisers sur son torse, son ventre... Lui jetant un coup d’oeil, elle continua de descendre et... Remonta perfidement chercher un autre baiser. Consciente qu’elle allait créer une frustration, sa main revint taquiner cette partie si sensible. Restant à l’écoute de ses réactions, elle ne chercha pas à jouer plus longtemps avec lui. Elle se cala sur son rythme, veillant à ce qu’il ne puisse pas vraiment la toucher. Dès qu’il essayait, elle arrêtait de lui faire plaisir pour s’occuper de bloquer ses gestes. Tout était plus simple ainsi.

Si Eden les découvrait maintenant, ils étaient définitivement morts. Mais il n’était pas là. Nathaniel et elle étaient seuls dans cette maison qui semblait bien grande tout d’un coup.



Parchemin envoyé Mer 8 Nov - 22:59

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20 octobre 1991.
Il n’y a pas de place pour autres pensées que celles concernant la brune assise tout contre lui. Pas même l’ombre d’une analyse qui lui permettrait de savoir ce qui peut bien se passer au creux de sa tête, les doutes qui l’inondent, elle, face aux révélations. Face à la révélation. Il se souvient qu’elle ne dirait rien, n’en parlerait à quiconque et Nathaniel a suffisamment confiance en elle pour savoir qu’elle n’en touchera pas un seul mot au principal concerné non plus. S’il connaissait les pensées qui traversent l’esprit d’Artemis, il ne craindrait pas qu’elle en parle, simplement qu’elle l’abandonne, encore une fois. Cette crainte demeure tapie dans son for intérieur malgré les mots précédemment échangés et le soulagement ressenti. Pourtant, cela n’arrête pas ses mains de se promener contre sa peau, ni n’arrête ses tentatives de rapprochement. Il se fait doux, le voyant, probablement trop d’ailleurs, mais il ne se presse pas, un peu maladroit. Car il a peur de la voir fuir.

Alors que les baisers se rapprochent de sa poitrine et que ses doigts effleurent tantôt son dos et tantôt ses épaules, Nate est surpris de se sentir repoussé en arrière, son propre dos heurtant le dossier du fauteuil. Les genoux passent de chaque côté de ses cuisses et la sorcière demeure bientôt à califourchon sur lui, lèvres fondant droit vers les siennes en un baiser empli de fougue qu’il ne lui connait pas. D’abord sous le choc, le Trelawney marque un temps d’arrêt, ouvrant ses billes bleues sous la surprise, mais Artemis n’attend pas et il se met rapidement à répondre à ses lèvres, souffle se perdant avec le sien, soupirs s’exprimant déjà au moment où elle se met à mordre. La brutalité et la violence, deux choses qu’il ne pensait pas possible concernant la jeune femme. Non pas qu’il la croyait prude ou tout autre chose dans ce goût-là, mais sentir ses lèvres être malmenées par la Grimstone est une profonde et indéniable surprise qui le fait grogner, mains se plaquant cette fois sur les hanches qu’il serre sûrement un peu trop. Par réflexe. Ses doigts à elle, en revanche, glissent sûrement le long de son T-shirt, jusqu’à venir déboutonner le pantalon et désordonner ses cheveux. Au contact, Nathaniel frissonne sans pouvoir réellement se contrôler, cherchant à nouveau à soulever le haut de la sorcière pour cette fois-ci, parvenir à le retirer. C’est toutefois sans compter sur l’acharnement soudain de la sorcière qui, prolongeant le baiser fiévreux, tire sur le tissu de son pantalon. En moins de temps qu’il n’en faut pour soupirer contre ses lèvres qui s’évadent, il a déjà le pantalon au bas des chevilles, rapidement suivi par son haut. En boxer au beau milieu du petit salon seulement éclairé par la lumière du feu magique, le voyant sent aussi bien la fraîcheur de la maisonnée que la chaleur qui émane du feu et de son propre corps. Les yeux voilés d’envie qui s’éveille, Nate observe la sorcière d’un autre œil, il ne l’a encore jamais vraiment regardé d’une telle manière et si elle retrouve sa place originelle ce n’est que pour mieux martyriser sa lèvre inférieure de laquelle percerait presque une simple goutte de sang.

Il veut s’attaquer au tissu se trouvant sur elle mais elle l’en empêche, doigts emprisonnés entre les siens qui lui arrache un second grognement. Un peu plus contrarié, celui-là. Il n’aurait jamais cru cela possible d’Artemis lorsque cette dernière bifurque dans son cou, réveillant ses sens, faisant grimper inévitablement la chaleur qui lui monte bientôt aux joues tandis que sa respiration se fait plus lourde. Prunelles rivées en direction du feu qui danse, Nathaniel se laisse submerger par les caresses et la sensation de ses lèvres sur sa peau. La main libre file sous le haut de la brune, bien décidée à la perturber un tantinet, naviguant le long de ses courbes. Ce n’est qu’au moment où elle pince la peau de son épaule à l’aide ses dents qu’il se crispe, le Trelawney, avant de soupirer plus longuement, comme si sa respiration venait de se couper entre les doigts qui effleurent sa virilité dissimulée sous le fin tissu et l’application de ses lippes qui coulent toujours plus sur sa peau, éloignant bientôt le corps de la brune de sa prise à mesure qu’elle descend et descend encore. A chaque baiser déposé, il soupire de plus en plus fort sans pouvoir se retenir, sentant d’ores et déjà le désir grimper dangereusement. Par Merlin…. Un nouveau frisson le parcourt, de la nuque jusqu’aux pieds et il baisse les yeux pour l’observer, croisant son regard au passage. Un fin sourire se dessine au coin de ses lèvres sans qu’il ne puisse l’en empêcher et l’envie irrépressible de reprendre les rênes lui traverse l’esprit. Il veut toucher sa peau, la sentir, chaude, contre la sienne. Il ne demande pas à aller au bout, sait pertinemment qu’elle ne le laisserait pas faire. Mais il la veut contre lui, près de lui, et en soupirs, il défaille sous les caresses toujours plus précises. Le fin tissu en deviendrait presque étroit…

Ses lèvres descendent jusqu’à la limite de la couture et son souffle se fige, doigts serrant les accoudoirs du fauteuil bien qu’il ne s’en rende pas compte. Il est en train de se mordre la lèvre inférieure avec force quand elle impose de les récupérer, ce qu’il lui accorde aisément et sans l’once d’une résistance si ce n’est sa langue qui vient chatouiller la sienne pour mieux s’en emparer. Les caresses se sont arrêtées net, le laissant pantois et envieux de la suite. Fiévreux sous les effets de la chaleur. Une main s’empare de sa nuque et la seconde s’occupe de presser contre le haut du dos féminin pour qu’elle se rapproche de lui. Artemis éveille si bien les sens qu’il se perd, et la douceur qui, bien que toujours présente, s’envole à petit feu. Le désir brûlant prenant le pas sur tout le reste, si ce n’est sur ses sentiments qui demeurent intact et bel et bien présents. Ses doigts cherchent à caresser eux aussi, soupirs étouffés entre les lèvres de la sorcière, mais elle refuse. Encore. « Arte. » qu’il gronde alors, prunelles closes. Hors de question qu’elle lui échappe. Plusieurs fois il tente, et plusieurs fois elle s’arrête. Jeu qui s’amorce et l’oblige à grogner, quand lui tout ce qu’il veut, c’est diriger et l’aimer. Ses baisers se font alors plus fougueux et passionnés encore, cherchent à l’apprivoiser. Il ne veut pas être le seul à frissonner. « Laisse-moi faire. ». C’est presque un ordre qu’il donne avant de souffler, pris sous l’élan d’une autre caresse bien trop précise. Ce tissu aussi il voudrait s’en débarrasser. La patience s’effrite sous la chaleur ardente et l’excitation.    




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Parchemin envoyé Dim 12 Nov - 21:41

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Le feu magique donnait à la pièce une lumière tamisée bienvenue. La sorcière était dans un endroit que l’on pouvait qualifier de cosy, loin de la petite chambre d’hôtel où il lui avait donné rendez-vous la dernière fois. Se doutant qu’il s’installait là pour fuir la guerre, elle s’était laissée entraîner dans un jeu bien plus dangereux. Assise sur lui, la jeune femme s’était tout d’abord montrée docile, le laissant l’embrasser, promener ses mains sur elle quitte à ce qu’il cherche un vrai contact peau à peau. Mais les sombres pensées qui agitaient son esprit la harcelaient toujours. Le sorcier ne s’en rendait pas compte. Une part d’elle-même lui en voulait tandis qu’une autre le préférait. C’était plus facile ainsi. Il était venu la chercher et maintenant, il semblait tenir à prendre ce qu’elle n’avait encore donné à personne. Fallait-il partir ? Non. Elle ne s’en sentait pas capable. Fuir encore n’était pas une solution, il la trouverait encore et pourrait bien empêcher ce mariage. Elle tenait à épouser Lucius, vérité qu’elle lui cachait sous des mots qu’il voulait entendre. Elle les avait pensé, quelques mois plus tôt. Quelques semaines même. Jusqu’à cette terrible révélation. Elle avait souhaité pouvoir remonté le temps et changer le cours de sa destinée, s’enfuir avec lui. Impossible. Le sorcier venait de lui prouver une fois de plus ce dont il était capable.

Ses lèvres cherchaient sa poitrine, geste qui commença à la gêner. Qu’il lui caresse le dos ou les épaules ne lui posaient aucun problème mais elle ne pouvait le laisser mener la danse. Parce qu’il avait été très clair sur un détail qui venait de lui revenir en esprit : il dominait. Nathaniel prenait toujours et encore, blessant à l’occasion ses victimes. Ne voulant être comparée à un homme, elle décida d’inverser les rôles et sa position l’y aidait naturellement. Le repoussant dans le fond de son siège, basculant jusqu’à être à califourchon sur ses jambes, elle vint lui arracher un baiser. C’était brutal, bien plus qu’elle ne l’avait anticipé. Meurtrissant ses lèvres avec ses dents, elle l’entendit grogner. Elle n’en avait que faire. Elle voulait lui faire mal à ce moment là. Sentant les mains presser ses hanches, elle fronça les sourcils. Non, il ne la toucherait pas comme il l’envisageait au tout début de ce rapprochement. Profitant de l’effet de surprise, la sorcière ne perdit pas de temps. Plus il essayait de la déshabiller, plus elle se mettait hors de sa portée et accélérait ses gestes. Il fut bientôt le pantalon aux chevilles.

Ses frissons, elle n’y prêtait pas encore attention. Elle voulait juste l’achever. Certainement pas de manière aussi radicale que l’idée pouvait le laisser croire mais elle voulait ne pas être docile ce jour là. Bientôt en boxer, la brune fondit à nouveau sur sa proie. Sa main passa derrière la nuque du sorcier pour mieux agripper ses cheveux et le forcer à tirer la tête en arrière. Le mordant à nouveau, elle se souvenait qu’il lui avait presque demandé de le marquer l’autre fois. Non. Non elle ne s’adonnerait jamais à le marquer comme du bétail. Ce n’était pas ce qu’il était. Cette envie dans son regard la mettait presque en colère.

L’empêchant de toucher à ses vêtements, Artemis poursuivait son petit jeu. Il avait provoqué tout ça. Elle lui donnait donc ce qu’il voulait. Glissant dans son cou, elle le mordilla. Son grognement de contrariété, elle n’en avait cure. En revanche, elle se concentra à nouveau sur ce qu’elle faisait. Reprenant son sang froid, elle lui maintenait les mains et sentit le corps sous elle devenir plus chaud. Son souffle aussi s’intensifiait. Le laissant profiter du spectacle des flammes dansantes, leur promettant certainement l’enfer éternel, la sorcière poursuivait son oeuvre. Une main du sorcier parvint à passer sous son haut ? Artemis ne lui laissa pas longtemps l’occasion de la toucher parce qu’elle s’attaqua à un petit jeu bien plus amusant. Le tissus était pour elle rassurant et si elle pensa un moment à le retirer également, elle préférait faire connaissance autrement. Pinçant son épaule, elle continuait de prendre soin de lui. Mais puisqu’il ne la laissait pas totalement faire, elle entreprit de descendre, s’éloignant du même coup du jeune homme. Sentant effectivement son désir grandir, Artemis sourit, plutôt ravie de son résultat. Jetant un coup d’oeil vers lui, leurs regards se croisèrent. Son sourire en coin ne lui échappa pas. Il ne comprenait décidément rien du tout. Mais cela l’arrangeait bien. Poursuivant, variant pressions et rythme, elle expérimentait tout en comprenant ce qu’il aimait ou non. Le dernier déposé à la limite de la couture était sans nul doute le point de paroxysme. Irait-elle plus loin ? Non. Non, elle préféra venir lui dérober un nouveau baiser, délaissant totalement sa virilité qui devrait bien attendre un peu.

Elle sentit une main contre sa nuque la maintenir. Fronçant les sourcils, Artemis tenta de reculer alors que la seconde l’en empêchait. La douceur des débuts avait laissé la place à quelque chose de plus sauvage. Elle en avait conscience maintenant. Et pire encore, elle ne maîtrisait pas du tout cet exercice. Refusant de se laisser faire, son prénom résonna presque comme le rugissement d’un fauve prêt à bondir. Elle n’obtempérait pas, résistant encore et encore. Oui, elle savait ce qu’il voulait. Ses baisers brûlants ne laissaient pas place au doute mais là où lui frissonnait, elle, restait parfaitement en maîtrise. « Laisse-moi faire. ». Un ordre. Artemis se mordit la joue pour ne pas laisser libre court à la violence qu’elle retenait, difficilement, mais qu’elle retenait toujours. A la place, elle préféra poursuivre. Lui se laissait porter depuis le début par ses émotions. Ses doigts jouaient habilement du tissus, bien plus qu’au début. Elle ne se préoccupait même plus de ce qu’il pouvait bien penser ou faire. Elle avait un objectif et quand Artemis Victoria Grimstone avait quelque chose en tête, rien ne pouvait l’en détourner. Elle voulait qu’il trouve ce plaisir auprès duquel il courrait tant. Alors il pouvait bien lui ordonner d'arrêter, elle n'obéirait pas, pas cette fois.



Parchemin envoyé Dim 19 Nov - 19:58

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 353 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



20 octobre 1991.
Il ne veut rien comparer. Il n’y a rien de comparable. Nathaniel ignore les raisons qui poussent subitement Artemis à agir comme elle le fait, à tout faire pour prendre l’ascendance sur lui qui, malgré des réticences qui se font de plus en plus exprimées, se laisse faire sans pouvoir dire grand-chose. Il a beau essayer de tenter de toucher aux tissus qui la couvrent, rien n’y fait, elle refuse de lui accorder ce bénéfice quand lui est quasiment nu sous elle à l’exception de son boxer. Si le feu dans la cheminée et les caresses de la brune n’étaient pas présents, nul doute qu’il grelotterait sûrement sous la fraîcheur de la maisonnée, mais il n’en est rien. Les doigts féminins se saisissent de sa nuque et il grogne davantage en sentant sa tête pencher en arrière, lèvres rencontrant à nouveau les siennes. Elle mord avec une force qu’il ne lui connaissait pas, sent bientôt quelques fines perles de sang contre sa langue, surpris, mais également à la merci de sa main qui continue d’effleurer sa virilité au-dessus du tissu. Toujours au-dessus. Son corps devient peu à peu brûlant d’envie. Il voudrait qu’ils partagent, même sans aller jusqu’au bout, simplement être en mesure de la toucher, pouvoir l’embrasser amoureusement. L’aimer, juste l’aimer, mais ses doigts enserrent bientôt les siens et il soupire, meurt délicatement, une pointe de frustration circulant dans ses veines. Il se perd sous les baisers, les fines morsures contre sa peau, défaille un peu plus et récupère l’une de ses mains qu’il vient glisser, chaude, sous le haut féminin avec pour objectif de le retirer. Une nouvelle fois, Artemis s’échappe, lèvres descendant le long de son torse jusqu’à la limite de son sous-vêtement. A cet instant, le souffle se coupe, s’interrogeant sur la suite et les billes bleues trouvent les émeraudes, voilées de désir qu’il ne peut contenir ou même camoufler désormais. En revanche, s’il serre l’un des accoudoirs entre ses doigts, il garde l’autre bras plus ou moins plaqué contre ses côtes, comme s’il craignait que la simple vue de la marque ne revienne perturber l’atmosphère entre eux. Un réflexe bien plus qu’autre chose et auquel il ne prête même pas d’attention particulière.

Bientôt, il se fait plus passionné, cède petit à petit à ces élans qu’il ne peut retenir face à la sauvagerie inconnue de la Grimstone qu’il ignorait. Il embrasse ses lèvres continuellement, soupirant contre ces dernières quand bien même elle a stoppé ses caresses. Le surnom s’échappe alors de ses même lippes et le grondement fuse de le laisser faire. Elle reprend son geste de manière bien plus sûre et sa peau est prise d’un nouveau frisson mais il n’abandonne pas la partie si facilement. Artemis Victoria Grimstone a peut-être une idée en tête mais Nathaniel sait aussi se montrer têtu. Cherchant à la garder contre lui, les doigts repassent dans son dos, dérivent jusqu’à ses hanches ou l’une de ses mains bifurque sans attendre sous le tissu de sa robe où il effleure d’abord la peau tendre de sa cuisse sans la quitter des yeux, souffle de nouveau erratique. Les doigts parviennent à arriver jusqu’au sous-vêtement féminin mais sa tentative est une nouvelle fois annihilée et la sorcière hors de portée. Lèvres pincées, sa tête retombe en arrière contre le dossier du fauteuil et ses doigts se crispent sur les deux accoudoirs. « Arte… » qu’il souffle alors qu’elle ne s’arrête pas, le désir devenant toujours plus grand au fil des secondes. Il voudrait retenir ses soupirs pour montrer à quel point se mêle la contrariété au plaisir mais il n’y arrive pas, Nate, va jusqu’à se mordre violemment la lèvre inférieure en frissonnant de plus belle.  

Sa poitrine se lève et s’affaisse plus vite quand un gémissement finit par s’envoler de ses lèvres et qu’il s’agite sous ses doigts. Son corps voudrait plus, réclame plus, réaction physique qui ne dépend pas de lui mais le rend fou. Il ne veut pas comparer car il n’y a rien de comparable, totalement perdu dans les émeraudes de la jeune femme. « S’il te plait. » qu’il lâche d’une petite voix, refusant qu’elle n’ait ce rôle-là. Celui de simplement satisfaire une envie quand pour lui il s’agirait de plus que cela. Plus qu’un acte et plus qu’un besoin primaire. Car ce n’est pas là ce qu’il souhaite pour elle. Rien ne se passe comme il se l’était imaginé. A dire vrai, il ne s’attendait déjà pas à ce qu’elle pointe le bout de son nez aujourd’hui, ses lettres n’ayant reçues aucune réponse. Il voulait simplement partager un moment avec elle, la retrouver, la prendre dans ses bras. Mais là encore il semble avoir échoué. Malgré ce qu’il peut bien dire, elle ne s’arrête pas et il meurt, souffle se faisant toujours plus rauque. Il pourrait tout arrêter et s’enfuir, mais le fait est qu’il ne parvient pas à bouger.  





WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Dim 19 Nov - 21:01

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 224 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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It hurts down to my soul
It cuts so deep

Ce qui était fait ne pouvait être défait. Ce qui avait été dit ne pouvait pas être oublié. Du moins, pas sans faire appel à la magie. Hantée, la brune avait du prendre les devants. Elle ne s’attendait pas vraiment à atterrir sur ses genoux et une part d’elle-même lui en voulait terriblement. La douleur ne s’était pas estompée loin de là. Elle était venue pour lui dire qu’elle voulait mettre fin à leur relation mais dans cette chambre, elle n’en avait pas eu le courage. Elle pensait prendre sagement un thé et discuter, essayer de retrouver ce quelque chose de si particulier qui les unissait, mais une fois encore, le voyant lui avait sauté dessus. D’abord docile, Artemis avait fait honneur à son éducation. Il avait pu l’embrasser, la toucher jusqu’à ce qu’elle ne se souvienne de ce petit détail gênant : il reproduisait sur elle ce qu’il avait fait sur l’autre. Cet autre qu’il était supposé détester. Non, décidément, elle ne comprendrait jamais cette histoire et le vivait vraiment très mal. C’est ainsi qu’elle décida de prendre les choses littéralement en main. Oui, elle prenait l’ascendant sur lui, décidée à ce qu’il obtienne ce qu’il voulait depuis plusieurs semaines. Déjà dans la cabine, il avait presque eu une chose qu’elle ne pouvait pas lui donner, une chose réservée à un autre. Bien sûr, il n’avait pas compris, avait commencé à critiquer les règles qu’elle suivait. Chaque petite pique faisait mal. Elle les avait enduré longtemps, essayant vraiment de lui faire comprendre qu’elle avait un héritage à défendre.

Comme la vie était ironique. Quelques semaines plus tôt, la sorcière pensait à tout plaquer pour finalement fuir avec lui. Et puis, tout un tas d’évènements s’étaient produits, lui faisant prendre conscience du danger que le voyant pouvait représenter. La folie commençait à poindre le bout de son nez. Il était capable de tout. Seule, dans cette maison où personne ne savait qu’elle s’y trouvait, elle n’avait que peu de choix. La dernière fois, elle avait tué. Bien sûr, elle n’avait nulle envie de reproduire son geste sur le sorcier, mais il y avait d’autres moyens d’achever un homme, moyen qu’elle s’employait à exécuter avec une étonnante précision. Oui, Artemis Victoria Grimstone était souvent prise pour une jolie petite chose tout juste bonne à faire une jolie décoration, prise pour une jeune femme docile qui obéissait aveuglement à tout ordre masculin. Même lui, faisait cette erreur. Nouvelle écorchure qui s’appliquait sur son coeur alors qu’elle lui démontrait qu’il se fourvoyait totalement. Il ne la connaissait définitivement pas.

Il ne pouvait donc pas l’aimer. Lorsqu’il voulut passer une main sous son haut, la sorcière descendit le long du corps du voyant jusqu’à atteindre ce fameux boxer. Elle sentit qu’il se tendait, attendant certainement quelque chose de sa part. Il désirait quelque chose mais la brune n’était pas vraiment prête à franchir ce pas. Après tout, elle n’avait que très peu d’expérience. Lui perdait pied, elle, gardait le contrôle total de ses émotions et de la situation. Il masquait cette marque portant le sceau de l’homme qu’elle ne pourrait jamais blâmer. Un jour, peut-être, irait-elle faire quelques recherches pour le lui effacer. Ce n’était pas encore le sujet. Reprenant ses caresses, elle le sentait devenir plus pressant et répondait à la fougue de ses baisers. Ses ordres, elle ne les écouta pas. Préférant même reprendre son petit jeu sournois. Son propre haut n’était plus glissé dans sa jupe puisqu’il avait eu l’excellente idée de le soulever plus tôt, pour autant elle avait gardé l’ensemble de ses vêtements. Il la gardait au plus près de lui alors que de son côté, la sorcière lui résistait. Sentant une main se glisser sur sa cuisse, la sorcière se crispa et lui lança un regard courroucé. Non. Elle recula encore, se dégageant de son emprise.

Il suppliait. Elle aurait pu se venger et le laisser encore dans cet état. Elle n’en fit rien, décidée à aller au bout de son entreprise. Ses soupirs ne permettaient plus un retour en arrière non plus. Son souffle s’accélérait et un premier gémissement se fit entendre. Encouragée, la jeune femme le sentait trépigner d’impatience sous ses mains. L’observant attentivement, elle pencha légèrement la tête. « S’il te plait. » Le ton presque plaintif de sa voix lui fit comprendre ce qui se passait. C’était comme dans les livres qu’elle avait lu. Elle inspira profondément avant de se décider à franchir un pas supplémentaire. Sa main droite se posa sur le ventre du sorcier tandis que de la gauche, elle tira sur le dernier bout de tissu. Sans le lâcher des yeux, elle revint poser sa main sur ce centre des plaisirs. Là sans l’être vraiment, elle reprit ses gestes, variant pression et rythme. Posant sa tête sur l’épaule libre du sorcier, elle pressa son corps contre le sien, déversa son souffle dans le creux de son cou et laissait ses doigts courir sur cette virilité qui réclamait plus mais qu’elle ne pouvait pas encore contenter. Du moins, pas comme il le souhaiterait.



 

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