indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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[FB/Mort/Suicide/18+] Keep your head up ft Athelstan

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Parchemin envoyé Sam 28 Oct 2017 - 6:48

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Je suis : Littlefoot , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 292 hiboux. J’incarne : Chloe Norgaard , et l’avatar que je porte a été créé par : Littlefoot / gif par Wednesday . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jemima R. Yaxley, Dahlia Forest & Charlie Weasley Je parle en : #cc9999



Je suis âgé de : 29 choco grenouille , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : GENTE D'EXÉCUTION MAGIQUE & CHASSEUSE DE PRIME J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis la veuve de Sven Goldstein Champ Libre : .

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Athelstan & Adeline
17 mars 1990 - I don't want to be here.  

Je me berçais sur le bord de mon lit en position foetal. Je regrettais déjà le choix que j'avais fait hier. Ma chute avait commencé dans les serres du zoo où un grand bal avait été donné. Le tout était rapidement tourné au cauchemar lorsqu'une explosion avait tué le lord et le père de ma fille, l'amour de ma vie. Je n'avais pas le temps de me remettre de cette tragédie que le lendemain matin on frappait à ma porte. Une poignée de sorciers entraient dans ma maison sans ma permission et me laissait savoir que je devais quitter les lieux. Notre propriété de ville et notre retraite à la campagne appartenaient maintenant à la main noire. Confuse, j'avais demandé des explications et je tombais des nues lorsque j'apprenais que mon défunt mari c'était endetté à la maison des jeux. Il avait signé une entente avec la famille black. Cette dernière faisait mention que dans le cas où Sven ne serait pas en mesure de faire des payments mensuel, la main noire pouvait prendre possession de tout ses biens, ses deux propriétés et l'ensemble de ses comptes en banque à Gringotts. On m'avait même remise le papier signé de la main de Sven au cas où j'avais besoin de preuve pour appuyer leurs paroles. Le tout c'était passé hier matin. Là où j'avais merdé c'était après avoir lu l'entente. Comprenez qu'à se moment je n'étais plus moi-même. Tout était à son nom à lui. Nous avions un compte commun à la banque de Gringotts et après notre mariage j'avais fermé les miens pour n'avoir que celui là. En l'espace de deux jours, je venais de tout perdre. Je n'avais plus rien. Je me retrouvais pauvre et à la rue. Silencieuse, je me souviens avoir quitté le rez-de-chaussée et m'être rendu sur le toit. Je m'étais coupé du monde et je me répétais que c'était la seule solution logique. Je ne voyais pas d'autre option possible. Je crois bien avoir laissé mes chaussures et ma baguette sur le sol avant de  sauter. Il n'y avait pas eu la moindre hésitation avant de me jeter dans le vide. Le reste, j'ai encore du mal à me l'expliquer. À mon réveil, j'avais les pieds et les mains enchaîné à un lit. C'est mon père qui m'a fait interné à st-mangouste. Je ne suis pas certaine de suivre sa logique puisqu'à ma naissance il avait préféré payer un ami parce qu'il n'avait pas la moindre confiance en cet établissement. En revanche, il ne semblait pas avoir hésité pour m'enfermer dans l'aile psychiatrique de l'hôpital. À cet instant je n'avais qu'un regret et c'était de ne pas avoir réussi ma tentative de suicide. C'était égoïste de ma part puisque j'avais une petite fille qui se retrouvait maintenant avec moi comme seul parent, mais que voulez-vous... Je n'avais jamais été ce qu'il y avait de plus stable et je venais de perdre l'une des deux personnes qui m'apportait un grain de balance dans ma vie. J'avais le coeur lourd et j'avais peine à respirer. « Mrs Lovegood.» C'était une voix féminine. Lovegood... Il y avait longtemps qu'on ne m'avait pas appelé comme cela. J'avais un pincement au coeur en entendant mon nom de famille. J'avais emprunté le nom de Goldstein depuis si longtemps, mais j'imagine que depuis la mort de mon mari il était logique que je reprenne le nom avec lequel j'étais née. « C'est l'heure de votre première session avec votre psychomage.» J'arrêtais de me bercer et je me levais lentement. Je n'avais pas envie d'y aller, mais je n'avais pas envie de me voir administrer une autre dose de tranquillisant. J'étais vêtue comme tout les autres patients de l'étage et c'était bien la première fois de ma vie que je ne me souciais pas de mon apparence. De toute manière, c'est pas comme si j'allais croiser quelqu'un que je connaissais. Je prenais tout de même le temps de m'attacher les cheveux avant de quitter ma chambre. Comme j'avais testé la patience du personnel depuis mon arrivé, je me retrouvais à devoir enfiler une camisole de force. Je dois admettre que je ne leurs avait pas rendu la vie facile. J'avais tenté de m'emparer de la baguette d'un sorcier de l'équipe de nuit et j'avais fait une tentative d'évasion qui avait presque réussi. Le pire c'est que cela ne faisait qu'une journée et demi depuis que j'étais ici. D'un coup de pied, j'envoyais mon plateau de nourriture contre le mur. Je refusais de manger depuis que j'avais retrouvé la mémoire. Si je n'arrivais pas m'évader, je pouvais toujours me laisser mourir de faim. Un sorcier me tenait pas le col de ma camisole. Il m'escorta jusqu'au bureau du psychomage qui était en charge de mon dossier. Je jetais un rapide coup d'oeil à la plaque qui se trouvait sur la porte. Mr Lestrange. Comme le monde était petit ! Je serrais les dents à l'idée de rencontrer un proche de Scylia. Encore heureux que le secret professionnel existait. La dernière chose que j'avais besoin c'était de descendre dans l'estime de ma meilleure amie. Scylia était la deuxième personne qui maintenait mon équilibre dans le monde sorcier. Une partie de moi espérait qu'elle vienne me rendre visite. Le sorcier ouvrit la porte et me demanda de prendre place dans le fauteuil. Il me laissa savoir que j'allais devoir porter ma camisole durant tout l'entretien et que le psychomage allait arriver d'une minute à l'autre. Eh bien, pour faire changement j'étais celle qui était arrivé à l'heure.
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Parchemin envoyé Mer 15 Nov 2017 - 18:05

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 537 hiboux. J’incarne : Theo James , et l’avatar que je porte a été créé par : MORPHINE. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier, Lorelei Zabini Je parle en : #E4D27C



Je suis âgé de : 32 ans (19.06.59) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire

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Avec Adeline Lovegood. Samedi 17 mars 1990 à Sainte Mangouste, au quatrième étage, service des pathologies des sortilèges, en début de journée.

Il avait de la peine, beaucoup de peine à se remettre de cette brusque double disparition il y a deux jours. Stan aurait préféré rester chez lui, méditer sur ce qu’il s’était passé, pleurer sur le sort de son seigneur et maître. Mais il manquait cruellement d’argent et ne pouvait se permettre de ne pas faire certaines consultations. Il faisait une tête de trois pieds de long. Il ne l’avouerait probablement pas, mais il avait beaucoup pleuré la mort du seigneur, mais aussi celle de sa tante. Qu’ils soient en froid ou non ne changeait pas grand-chose, la famille était sacrée et il n’avait pas attendu pour présenter ses condoléances à son cousin, son oncle et sa cousine. Assis derrière son bureau, il regarde, sans vraiment le voir, son agenda. On frappe à sa porte, il ne répond pas, un peu perdu dans ses pensées. La porte s’ouvre sur une infirmière. « Mr Lestrange ? » Il cligne plusieurs fois des yeux et lève vraiment doucement la tête dans sa direction. « Pouvons-nous apporter le premier patient hospitalisé ? » Il la regarde sans la voir. Elle entre dans la pièce, un peu inquiète. « Tout va bien ? » Elle s’approche et il ne sort totalement de ses pensées que lorsqu’elle lui touche la main. « Je…oui, oui. » Non, ça n’allait pas, mais ça allait passer. Il se lève alors et se dirige vers la fenêtre. « Je suis prêt. » Il ne la regarde pas. Laissant traîner son esprit, il intercepte une pensée qui ne le réjouit pas trop. « Magdalen, veuillez garder pour vous ce que vous avez vu dans ce bureau. » Il ne la regardait pas, pas besoin de toute manière, il était ancré à ses pensées, il voyait toutes ses réactions, il sentait qu’elle était surprise, puis amusée. « Vous devriez laisser mes pensées tranquilles docteur, vous pourriez ne pas aimer ce que vous y trouveriez. » Ponctuant ses paroles, une image très nette de quelque chose qui ne lui plaisait absolument pas lui apparut et il se retira en rigolant légèrement. Voilà deux jours qu’il n’avait pas ri, il avait l’impression d’avoir la voix cassée. La porte se referma.

Il retourne à son bureau, repère le nom de son premier patient. Patiente apparemment. Goldstein. Il y en avait beaucoup chez les mangemorts. Il se demandait ce qui lui arrivait. Il avait le temps qu’elle arrive pour jeter un œil à son dossier. Perte de son mari, fille en bas âge, perte de son domicile au profit des Black, tentative de suicide, agression de personnel médical, tentative d’évasion, grève de la faim entre autres. Voilà une patiente bien compliquée et bien intéressante. Récupérant une plume et un carnet en plus de son dossier, il prépare le tout sur le bureau et sort. Il avait une envie pressante à satisfaire avant cette première consultation de la journée. Il pourrait également tester sa patiente en la laissant arriver avant lui. Après avoir soulagé sa vessie, il laisse traîner ses pensées et repère l’infirmier et la patiente devant son bureau. Elle est laissée seule, il se retire. Athelstan attend, patiemment au coin du couloir. « Mr Lestrange ? » L’infirmier l’a vu. « Votre patiente… » Stan lui offre un petit sourire en coin. « Je sais, je la surveille, je vous remercie. » Il le congédie sans autre forme de politesse. Laissant s’écouler encore quelques minutes il finit par se diriger vers son bureau et pousse la porte le plus naturellement du monde. Il se rend à son bureau, ne jetant qu’un rapide coup d’œil à sa patiente. Il récupère ses notes et prend place en face d’elle, sur un autre fauteuil. Une fois assis, il la regarde, silencieusement. Il ne lui avait pas semblé qu’elle souhaitait se séparer de sa camisole durant l’attente, ni qu’elle avait cherché un moyen ou un autre de partir alors qu’elle était seule. Finalement, peut-être que cette femme pouvait être sauvée. Il ouvre son carnet de notes et finalement se lance le premier. « Athelstan Lestrange, je serais votre psychomage durant tout votre séjour à Sainte Mangouste. » Il remet ses lunettes sur son nez et la regarde patiemment. « J’ai lu dans votre dossier que vous aviez eu quelques jours…difficiles. » Le mot était probablement très faible, cette femme en avait vu de toutes les couleurs. « Avez-vous eu le temps de pleurer votre époux ? » Il la mettait immédiatement face à ses blessures. Il voulait voir comment elle réagirait. Mais surtout, il était humain. Lui-même avait quelque peu pleuré ses disparus…surtout son frère aîné. Il ne savait trop si elle s’ouvrirait ou non à lui. Il ne savait pas non plus si elle avait réalisé les pertes au sein des mangemorts. En faisait-elle partie d’ailleurs ? Il l’ignorait, ce n’était pas noté dans son dossier et avec cette chemise, il ne pouvait savoir si elle était marquée. Sa plume ensorcelée notait absolument tout. Tout ce qu’il disait, toutes les réactions de la patiente, tout ce qu’elle dirait ou ferait.



Parchemin envoyé Lun 11 Déc 2017 - 19:39

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Athelstan & Adeline
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Tic-Tac. Cette putain d'horloge allait me rendre folle. Je restais immobile dans mon fauteuil. J'avais envie de faire exploser la vieille horloge bruyante d'un sort informulé. Ne vous faite pas d'illusion, j'étais loin de faire preuve de retenue. En fait, c'était cette putain de camisole de force qui, non seulement m'empêchait de sauter à la gorge des infirmiers, elle m'empêchait de jeter des sorts informulé. Je n'étais pas certaine si le morceau de vêtement avait été ensorcelé pour neutraliser toute magie d'un sorcier, mais ce n'était qu'une question de temps avant que je ne trouve une faille à ce petit tour de passe-passe. Enfin ! J'entendais la porte s'ouvrir de nouveau. C'était pas trop tôt ! Je penchais la tête vers le bas et je fixais mes souliers. pendant que monsieur s'installait. Je n'avais pas envie de croiser son regard. Je n'avais pas envie de voir son visage. Pathétique. C'était la première fois que je portais des souliers depuis mon arrivée et je venais de réaliser qu'on avait prit le soin de retirer mes lacets. Je savais qu'on m'avait placé en garde rapproché pour m'éviter de me pendre, mais là le tout frôlait le ridicule. J'allais tout de même pas faire une nouvelle tentative de suicide avec une paire de lacets. Je prenais une seconde pour réfléchir et j'en venais à la conclusion que s'ils étaient manquant c'est probablement parce qu'un sorcier avait fait une tentative par le passé. J'esquissais un sourire. Qu'ils étaient cons. Il fallait être vachement désespérer. « Athelstan Lestrange, je serais votre psychomage durant tout votre séjour à Sainte Mangouste. » Mon corps entier se tendait avec nervosité. Athelstan Lestrange, le cousin de Scylia. Mon séjour ici s'annonçait intéressant. « J’ai lu dans votre dossier que vous aviez eu quelques jours…difficiles. » Les dernier mots du psychomage résonnaient dans ma tête. Quelques jours difficiles. Il se foutait de ma gueule. Je venais de vivre les pires jours de ma vie. « Avez-vous eu le temps de pleurer votre époux ? » C'était la goutte qui faisait débordé le vase. La médication qu'on m'avait donné pour me garder bien calme commençait à se dissiper. Je n'arrivais plus à me contenir et la pression des dernier jours me faisait éclater de rire. Je frôlais la névrose. Je riais à en trembler et à m'en faire mal aux côtes. C'était tellement ridicule. Je me redressais dans mon fauteuil et j'envoyais ma tête vers l'arrière. Les larmes coulaient le long de mes joues. J'ignorais si c'était de peine ou parce que je riais trop. J'étais un peu confuse. J'appuyais mon coup contre le fauteuil et je fixais le plafond en essayant de me calmer. La pièce était de nouveau silencieuse. Silence que la vieille horloge venait briser d'un Tic-Tac. «Stan» Je marquais une pause et je plantais mon regard dans le sien. J’avais le contour des yeux cerné d’avoir peu dormit et un peu rouge d’avoir trop pleuré. «Tu parles d'une question, c'est tout ce que tu as retenue de tes études de psychiatrie ? » J’espérais changer notre conversation de cap. J'évitais avec soin de lui répondre. La vérité ? Pleurer, c'est tout ce que j'avais trouvé de mieux à faire depuis le bal. Bon, c'est pas tout à fait vrai, j'avais aussi essayé de me tuer. Si je n'avais fait que pleurer, jamais je n'aurais été envoyé à ste-mangouste. «La prochaine fois que tu vois Scylia.» J'avais encore du mal à croire qu'elle n'était pas venue me visiter. J'aurais aimé croire qu'elle aurait fait partie des premières personnes que je connaissais à venir me rendre visite. «Envoie lui mes salutations.» Je tournais la tête. J'ignorais s'il se souvenait de moi, mais moi je ne l'avais pas oublié. Je n'avais jamais été proche d'Athelstan, mais nos chemins c'était croisé plus d'une fois au manoir Lestrange ou lors de nos études à Poudlard.
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Parchemin envoyé Ven 9 Fév 2018 - 15:40

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Avec Adeline Lovegood. Samedi 17 mars 1990 à Sainte Mangouste, au quatrième étage, service des pathologies des sortilèges, en début de journée.

Il l’évaluait tout en la questionnant. Le fait d’entrer dans le vif du sujet sur la disparition de son mari lui permettrait de voir comment elle vivait la chose et il imaginait que si elle avait une quelconque envie de faire du mal à elle-même ou autrui, ça pourrait probablement être le déclencheur. Lunettes sur le nez, il observait la sorcière. Celle-ci gardait obstinément la tête baissée, cachant son visage derrière un rideau de cheveux. Il sursaute presque ne l’entendant rire, ne s’y attendant tout simplement pas du tout. Son rire n’était pas léger et frais, il semblait plus nerveux et incontrôlable. Il voit la plume gratter le parchemin, inscrivant tout cela pour les prochaines séances. Enfin elle se redresse, propulse sa tête vers l’arrière, dévoilant son visage. Son mouvement continue jusqu’à ce qu’elle regarde le plafond. Il la reconnait, il n’a pas besoin de plus de temps pour remettre son minois dans sa mémoire. Il a aussi eu le temps de voir les traces de larmes avec le jeu de lumière. Pleurait-elle les souvenirs qu’il avait fait ressurgir ? Pleurait-elle parce qu’elle riait trop ? Il serait tellement évident d’entrer dans sa tête et obtenir toutes les réponses à ses questions. Mais s’était Adeline. Il ne pouvait s’y résoudre.

Elle ne dit rien et il respecte son silence. Son changement de position laissait supposer qu’elle allait prendre la parole. Il n’était pas pressé. Après tout, elle-même savait que si elle souhaitait partir plus vite d’ici, parler était la meilleure des solutions. Il n’y a que le décompte de l’horloge qui s’entend dans la pièce. Même la plume ne gratte plus le papier. «Stan» Elle se souvenait également de lui. Il hoche la tête, silencieusement, même s’il savait qu’elle ne pouvait le voir de sa position. Nette progression, elle acceptait de parler. Enfin il croise son regard et le fixe. Elle semble tant fatiguée. Il était peu probable qu’elle ait passé une nuit correcte depuis tous ces événements. «Tu parles d'une question, c'est tout ce que tu as retenue de tes études de psychiatrie ? » Elle changeait de sujet. Stan sourit et entre dans son jeu. « Presque. » Qu’il lui répond un sourire amusé sur les lèvres. «La prochaine fois que tu vois Scylla.» Sa cousine. Elle avait aussi beaucoup perdu ce jour-là. «Envoie-lui mes salutations.» Il hoche la tête, mais à nouveau elle ne le regarde plus. « Je n’y manquerais pas. » Qu’il lui dit gentiment. Il ne savait pas quand il la reverrait, après tout, les deux branches étaient plutôt en froid depuis un petit moment, mais sait-on jamais.

Il craint qu’elle ne se renferme à nouveau dans son mutisme, ou tente de changer de sujet. « Avais-tu pensé à ta fille Adeline ? » Vu qu’elle ne souhaitait pas répondre à propos de son temps de deuil vis-à-vis de son mari, il tentait une autre approche, sa fille qui était à peu près tout ce qui lui restait s’il avait bien suivit l’ampleur de la chose. « Lorsque tu es montée sur ce toit, lorsque tu as laissé tes affaires, quand tu as sauté, est-ce que Astrid était dans tes pensées ? » Il reformule volontairement sa question, appuyant un peu plus là où ça pourrait faire mal. Il peinait à comprendre comment une mère pouvait accepter abandonner son enfant dans le monde qui était désormais le leur, si noir et violent. Il n’avait jamais rencontré la petite fille, mais il connaissait son prénom. Une naissance dans le cercle des sangs purs faisait toujours grand bruit. Il consulte ses notes. « Tu ne seras apparemment pas autorisée à la voir avant un petit moment. » il l’informe simplement de ce qu’il en était. Allait-elle regretter ? Voudrait-elle voir sa fille ? Ou au contraire, cette information la contenterait ? Replaçant ses lunettes il l’observe à nouveau.



Parchemin envoyé Lun 26 Mar 2018 - 23:20

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J'avais apprécié sa réponse à ma demande, mais d'un côté j'ignorais si il me mentait. J'étais persuadé qu'il lui était impossible de parler de ses patients, hors il n'était probablement même pas en mesure de transmettre mon message à Scylla et lui dire qu'il m'avait comme patiente. En revanche, il était toujours possible de faire une entorse au règlement. J'ignorais si c'était le genre de Stan, mais j'avais plus d'une séance avec lui pour le découvrir. pied nerveux qui bouge pendant toute les questions de Stan. Sans la moindre délicatesse, il me sort une nouvelle question qui me rends inconfortable. « Avais-tu pensé à ta fille Adeline ? » Ma fille. Mon unique enfant. C'était tout ce qui me restait de lui. Je ne tournais pas la tête dans la direction de mon psy dans la peur qu'il puisse lire en moi comme dans un livre ouvert. Je ne m'étais même pas aperçue que j'avais commencé à balancer mon pied signe qui trahissait ma nervosité sur le sujet. « Lorsque tu es montée sur ce toit, lorsque tu as laissé tes affaires, quand tu as sauté, est-ce que Astrid était dans tes pensées ? » Il se reprenait et cette fois il avait reformulé sa question pour inclure le nom de ma fille et quelques détails qui entourait mon suicide. Sa question frisait le ridicule, puisqu'elle était le noyaux du problème. J'avais eu du mal à passer au travers de la mort de mon mari. Laisser de côté le fait que je perdais mes maisons et de savoir que j'étais sans le sous, le tout en moins de 48 heures. Ce qui m'avait achevé c'était le regards d'Astride. De savoir qu'elle se retrouvait avec moi comme seule parent pour l'élever. C'était trop lourd. C'était étouffant. C'était impossible ! Je ne me sentais pas capable d'élever la petite par moi-même. « Tu ne seras apparemment pas autorisée à la voir avant un petit moment. » Sa confession ne me surprenait pas. Je me mordais violamment l'intérieur de la lèvre pour m'empêcher de dire le fond de mes pensées. Je me retenais. J'avais peur que cet entretient me nuise plus tard, puis je plongeais mon regards dans celui de Stan. Stan. Nous n'avions jamais été très proche, mais je refusais de croire qu'il me mettrait des bâtons dans les roues. Je devais apprendre à lui faire confiance. Toute ma vie j'avais essayé d'être forte ! Essayé de faire mieux que mon frère dans l'espoir que mon père me démontre un peu d'amour, qu'il soit fière de moi. À la mort de mon mari j'avais implosé ! La pression familiale constante. La perte du seule être qui me complétait, qui me comprenait, qui m'aimait sans condition. C'était trop ! J'avais été faible ! J'étais faible ! J'avais opté pour le suicide, la seule porte de sortie qui m'avait parut logique et juste. Je me raclais la gorge. Je laissais échapper d'une vois chargé de tristesse. «Elle vas avoir deux ans et elle est son portait craché.» J'étais incapable de prononcer leurs prénoms. C'était trop douloureux. «Il était le seul qui la comprenait.» Ma vue s'embrouillait de larmes et je fermais les yeux dans l'espoir de les chasser rapidement. Ma camisole de force commençait à peser lourd sur mes épaules et à cet instant précis j'aurais bien aimer avoir eu l'usage de mes deux mains pour essuyer les larmes qui roulaient le long de mes joues. J'étais vulnérable. J'étais faible. J'étais démoli. Je laissais échapper à contre coeur la vérité qui me grugeait de l'intérieur depuis que j'avais vue le corps sans vie de mon mari sur le sol. «Il était le plus stable de nous deux. Il ne méritait pas de mourir. S'il y en a un qui aurait du y laisser sa peau lors du bal... c'est moi.» C'était des mots que je n'avais de cesse de me répéter mentalement et que je n'avais jamais pris la peine de prononcer à voix haute. Je pouvais sentir une certaine forme de libération, mais j'étais bien loin d'être sortie du bois. Je venais d'ouvrir la boîte de pandore et j'avais l'impression que j'allais avoir du mal à la refermer. Je décidais de faire un pas vers l'avant et de répondre à sa question. «Oui» Les mots avait du mal à sortir et j'avais l'impression qu'ils me restaient dans la gorge. «Elle était très présente dans mes pensés.» J'allais ajouter ; quand j'ai sauté. Mais j'avais fait preuve de retenue. Le dire à voix haute c'était admettre que j'étais suicidaire. Bien que je n'avais eu qu'un épisode, il n'y avait pas la moindres promesse que je tente le coup de nouveau sous une impulsion soudaine. Je n'étais pas dans le dénie, mais je refusais de croire que j'étais comme les autres suicidaire de mon unité. Je n'avais pas encore eu le temps de socialiser et très franchement je n'en avait pas la moindre envie.
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Parchemin envoyé Dim 13 Mai 2018 - 12:11

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Keep your head up
Avec Adeline Lovegood. Samedi 17 mars 1990 à Sainte Mangouste, au quatrième étage, service des pathologies des sortilèges, en début de journée.

Il sait que ses questions peuvent être douloureuses, mais Stan pensait que pour aider un patient, il fallait appuyer un peu là où ça faisait mal. Parfois ça réussissait, parfois non. Actuellement avec Adeline, il jouait sur son époux et sa fille, il étudiait les réactions qu’elle pouvait avoir. Si elle refusait le contact visuel, il pouvait clairement voir les réactions de son corps. Le langage corporel avait toujours ce petit quelque chose qui trahissait tout à n’importe qui, difficile de contrôler un réflexe ou un tic. Alors il note tout ce qu’il voit, la nervosité, la retenue et la tristesse lorsqu’elle lui répond, tout en croisant enfin le regard du psychomage. « Elle vas avoir deux ans et elle est son portrait craché. » A nouveau la plume gratte le parchemin, la douleur était encore très présente avec une impossibilité à désigner correctement les membres de sa famille. « Il était le seul qui la comprenait. » Elle pleure, il pouvait le comprendre et Stan comprenait que son époux décédé n’était pas qu’un mari, contrairement à la plupart des mariages entre sang pur, il semblait y avoir véritablement de l’affection, voir des sentiments entre ces deux-là. « Il était le plus stable de nous deux. Il ne méritait pas de mourir. S'il y en a un qui aurait dû y laisser sa peau lors du bal... c'est moi. » Elle mettait des mots sur sa douleur, sur l’injustice de la disparition. Mais lorsqu’il y avait un décès tragique dans ce genre, peu de monde ne finissait pas par vivre avec ce poids, pourquoi lui et pas moi. Stan ne disait toujours rien, observant et écoutant sa patiente, attendant qu’elle s’ouvre, guettant le moment où il devrait relancer la sorcière. Mais ce moment n’était pas encore arrivé, il le sentait. « Oui » Voilà qu’elle répondait à la question. « Elle était très présente dans mes pensées. » Bien, il approuvait la révélation. « C’est très bien Adeline de m’en parler ainsi. » Dit-il d’un ton calme et doux.

Il se lève alors et prend sa baguette sur le bureau. Il la pointe ensuite sur la sorcière et déverrouille les attaches dans son dos. « Avant de continuer je pense qu’il sera plus simple que tu te mettes à l’aise. » Il s’approche d’elle et lui retire la camisole qu’il revient déposer sur son bureau. A la place il prend une boîte de mouchoir qu’il lui tend. « Bien entendu, je serais prêt à te la remettre si cela s’avérerait nécessaire, mais ce ne sera pas le cas, n’est-ce pas ? » Il en est persuadé même, mais en lui demandant de valider son point de vue, il l’engageait quelque part à se tenir tranquille. « Pas besoin d’en informer les infirmiers, nous aviserons le moment venu. » La procédure voulait qu’en général un patient en camisole le reste jusqu’à son retour dans sa chambre, pour sa propre sécurité et celle des autres. Mais en la libérant ainsi, Athelstan pensait faire un pas dans sa direction, lui montrer qu’elle n’était peut-être pas aussi folle que ce que les infirmiers pouvaient laisser penser, malgré les tentatives d’évasion et compagnie. Son attitude durant cette séance pourrait possiblement déterminer de la suite de son traitement et de sa durée de séjour à Sainte Mangouste.

Une fois à nouveau installé en face de la sorcière, notes dans les mains et baguette en travers de ses jambes, il la regarde attentivement. « Deux ans, que le temps passe vite, j’avais l’impression que sa naissance était plus récente. » Il lui sourit gentiment, essayant de l’amener sur un terrain plus tranquille. « Des études ont montré que si les filles nouent un lien fort avec leur mère en approchant de leur vie d’adulte, plus jeunes elles sont souvent très proche de leur père. » Il fait une pause. « Bien entendu, les choses peuvent varier d’une famille à une autre et d’un enfant à l’autre. » Il a un petit rire. « Je pense que tu la comprend bien également, mais qu’au vu du lien qu’ils entretenaient tu restais de côté. » Volontairement, il ne les mentionne pas. Il ne savait pas trop si la mention du prénom de sa fille avait eu l’impact de tout à l’heure ou si s’était autre chose, aussi avançait-il à tâtons, jouant comme elle sur les pronoms. « Tu es tout ce qu’il lui reste à présent, elle a besoin de toi. » Il cherche ses yeux sans vraiment les trouver. « D’une mère stable et forte et je t’ai connue ainsi Adeline. » Certes, s’était il y avait longtemps, mais par conséquent, s’était présent en elle, ne lui restait qu’à remettre la main sur ce passé.

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