indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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tell them something is coming ☾ CAÏMOS

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Parchemin envoyé Jeu 26 Oct - 14:50

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 443 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. CADMOS S. CARROW



6 octobre 1991. - Song
Les couloirs sont déserts, vidés de tous les sorciers. Seuls quelques récalcitrants osent encore fouler le sol carrelé du Ministère par une heure jugée aussi tardive. Il est rentré tard, raison pour laquelle il traîne encore dans ces maudits couloirs quand il devrait déjà être chez lui et balayer d’un revers le masque de glace qui ne le quitte jamais. D’un geste lent, il passe sa main le long de son visage avant de lâcher un soupir, se rendant du côté du bureau qui lui a été attribué il y a de ça plusieurs années maintenant. Hors de question de s’éterniser toutefois, et Caïn ne devrait pour ainsi dire même pas se trouver dans ces couloirs plus sombres que les autres et aux attraits somme toute relative. En réalité, le chasseur ne s’est pas rendu compte qu’il a depuis bien longtemps dépassé les quartiers du Département de contrôle et de régulation des créatures magiques, la fatigue et ses pensées se faisant plus omniprésentes que la conscience elle-même. Il n’a suffi en définitive que d’un seul moment d’égarement, mais jamais encore il n’a entendu pareil bruit dans son dos, et Merlin sait qu’il en a déjà entendu de toutes sortes. Seul dans l’obscurité légère, le Goldstein s’arrête net et se retourne en direction de l’écho sonore qui continue de résonner jusqu’à ses oreilles. La manœuvre lui confirme qu’il ne s’agit pas du bruit de ses pas dans le silence morbide qui rôde autour de lui, mais bel et bien d’autre chose. Quelque chose qui empeste au point de rendre l’atmosphère désagréable. Vague impression de corps en putréfaction. Ca claque, avance dans sa direction de ce qui semble être un pas désordonné, mais il y a surtout ce son horrible de grincement lent contre le mur, faisant presque vibrer ce dernier. Sourcils froncés, un frisson tout aussi désagréable que le reste le prend et la baguette atterrit aussitôt dans sa main, tombant de sa manche par automatisme. Il ne sortira pas sa lame, car il a le mauvais pressentiment que cela ne lui servirait à rien, de plus, il serait regrettable que Luke ait une nouvelle excuse de le convoquer à son bureau pour qu’ils se disputent encore autour de leurs problèmes familiaux et de ses excès de violence à l’encontre de toutes les créatures existantes.

Le silence retombe, durant un instant qui paraît interminable. Les claquements s’arrêtent, bientôt suivis des grincements, alors seulement Caïn comprend que cela n’a rien à voir avec la présence potentielle d’un collègue ayant décidé de lui faire une mauvaise blague. Qui donc essaierait en connaissant le risque de se prendre un sacré coup, probablement même mortel ? Peut-être Erzsébet a-t-elle raison en fin de compte, au sujet du fait qu’il ne sache que se servir de la violence. Prudent, le chasseur joue au jeu du silence instauré par la créature, car il s’agit bien là d’une chose, mais quoi ? Le mangemort n’a pas l’occasion de s’interroger davantage que le cadavre ambulant s’échappe de la pénombre avec violence, le prenant par surprise et lui arrachant par la même occasion un frisson d’horreur. « Bougre de… ». Pointant sa baguette sur l’inferi, il parvient à le repousser de justesse, l’empêchant d’écraser ses dents contre la peau de son cou tandis qu’il bascule en arrière et tombe les fesses sur le carrelage. « …Gobelin. ». Sans traîner, le blond se redresse sur ses jambes, comprenant alors à quoi il a à faire, ayant eu tout le loisir de renifler l’odeur fétide et l’haleine de grapcorne. Pour sûr, il n’aime pas ces choses-là emplies de magie noire et n’attend pas de réfléchir davantage, pour lancer à l’attention de l’ignominie qui se rue de nouveau sur lui, un incendio qui ricoche sur les murs du couloir en avalant dans son sillage le corps en décomposition.  


***


8 octobre 1991.
La pluie détrempe la cape de sorcier sombre qu’il porte pour l’occasion, large capuche lui couvrant suffisamment le visage pour ne pas être trempé jusqu’aux os, bien que l’une de ses mèches de cheveux lui tombe déjà sur le côté de l’œil. Les billes hétérochromes se posent lentement sur la grille du manoir au sein duquel il n’a mis les pieds qu’une seule fois. Il déteste ce qui se dégage de cet endroit. La noirceur évidente qui dérange, typique des Carrow où tout n’est que folie. Il ne se souvient que trop bien des missions effectuées avec Nerissa pour imaginer ne serait-ce qu’un seul instant que Cadmos soit parfaitement sain d’esprit. C’est pourtant avec un soupçon d’ironie qu’il s’adresse à ce dernier dès lors qu’il en a l’occasion, ou plutôt, dès lors que la petite pique s’adresse à Drefer. Instinct de protection qui ne se réveille chez le Goldstein que lorsque cela concerne des personnes chères à son cœur. Aujourd’hui, il n’est pas vraiment d’humeur à se montrer plaisant ou agréable, la faute au temps maussade, probablement, ou encore à la raison de sa venue en ces lieux. La bruine forme comme un drôle d’halo autour de la bâtisse perdue au beau milieu de l’épaisse forêt où il n’est venu y chasser qu’une seule fois. La seule et unique, fois. Ce n’est qu’au bout de plusieurs seconde qu’il franchit le seuil du territoire, ses pas le menant jusqu’à la porte d’entrée où il vient toquer trois fois de manière déterminée. Caïn a pour envie de vite en finir avec cette entrevue déplaisante, il y a chez Cadmos quelque chose qui ne lui plait pas et ne lui plaira jamais.

« Carrow. J’ai eu la décence de venir jusqu’ici, je ne compte pas poireauter indéfiniment sous la pluie. » sont les premiers qu’il lâche à son attention, sans élever la voix ni même crier. Il n’y en a pas besoin, il le sent au fond de ses tripes. L’arrogance ne plait pas à tout le monde, elle plait même rarement, mais il semblerait que cela soit devenu une vilaine habitude de la part du Goldstein que d’en user. D’aucun diraient qu’il n’est peut-être pas courtois d’en faire usage en guise de salutation…




Parchemin envoyé Jeu 26 Oct - 17:45

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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– Votre… création, Monsieur Carrow, était vraisemblablement… vous savez… dangereuse…
Le Carrow ne répond pas. Il n’a pas envie de perdre du temps avec eux. Les sourcils froncés, il observe le corps rongé par les flammes qui est étendu à même le sol. Les genoux à peine pliés, il distingue la trace d’une langue de flamme qui a du roussir la gueule du cadavre ambulant avant de se propager sur tout son corps. Désormais l’Inferius est trop abîmé, trop sale. L’odeur fétide qui se dégage de lui indique qu’il n’est pas seulement mort une fois, mais qu’il a bel et bien repris sa lente putréfaction. Cadmos soupire devant le constat de son échec, retirant ses gants de cuir.
– Bien sûr que c’est dangereux,  répond-t-il finalement, vous me demandez des inferi pour tuer, pas pour faire la vaisselle, sinon quoi vous auriez peut-être demandé à votre femme plutôt qu’à moi.
– Cadmos, gronde l’homme à sa droite, trêve de plaisanterie. Il nous manque un Inferius au final. Peut-être qu’il vaudrait mieux s’attarder à le remplacer plutôt qu’à savoir qui a causé sa perte ?
Le Carrow se renfrogne légèrement, vexé peut-être. Pour eux, il ne s’agit peut-être que d’un « simple inferius », mais pour lui, c’est plus que ça. Ceux sont de longues heures de préparation, de l’entêtement, de la passion même.
Il ne répond pas car ils ne comprennent rien de toute façon.
– Très bien, très bien… Je vous en fournirais un la semaine prochaine, si je trouve le temps…
… et le petit con responsable de ce massacre, pense-t-il en laissant les nettoyeurs emporter le cadavre.



L’humeur de Cadmos n’est pas au beau fixe. Il joue nerveusement avec un petit cube qui grandit et se rétrécit frénétiquement. Cassiopée lui a fait savoir que ce « jouet » devait lui servir à calmer ses pulsions, qu’à son âge on était plus aussi fougueux et capable qu’avant. Elle n’en manque jamais une pour lui rappeler qu’il a fait son temps, mais le Carrow ne l’entend pas de cette oreille. Il se sent même plutôt en forme. Une forme pour aller faire un marathon du sadisme. Il y torturerait allègrement tout ce qui lui tomberait sous la main, que ce soit roux, blond ou brun. Il ne ferait aucune différence. Mais il n’est pas à ce fameux marathon et son humeur ne s’améliore pas, même avec ce tout petit jouet. Il se fait même la réflexion que plus le temps passe, plus il a véritablement envie de broyer quelque chose à ce moment précis de la soirée.
Plus il attend Goldstein, plus ça l’agace. Le tictac de l’horloge de l’entrée va le rendre fou, de même que les tous petits pas que font les elfes de maison dans les murs de la maison. Des rats, se dit-il, on dirait des rats.
– Cadmos…
La voix vient de derrière le fauteuil, mais il ne bouge pas d’un pouce. Elle aussi elle vient le faire chier ? Ils ont décidé que c’était sa fête ? Il fixe toujours le crépitement doux des flammes. Il s’abreuve de la chaleur qui lui caresse le visage. Il n’a pas envie de faire l’effort de se lever, surtout pas pour elle qui va encore l’assassiner en paroles. Il veut tout sauf l’entendre aujourd’hui.
– Cadmos, on toque à la porte. C’est pour toi, j’imagine.
Il se tourne doucement vers Cassiopée qui le fixe à son tour, mais avec plus de retenu, un peu de tristesse aussi. Il ne sait pas pourquoi elle est malheureuse, mais il ne pense pas une seule seconde que c’est de sa faute à lui. Bien sûr qu’il y participe activement – ils ne se sont jamais entendus. Au début, oui, au lit plus ou moins bien… mais le temps a tout brisé, et les paroles de la jeune femme sont devenues du poison. Enceinte de cinq mois, le ventre rond, elle porte sur elle son dégoût d’elle-même. Son dégoût de lui.
– Je vais y aller.
– Ne me dis pas merci… cingle-t-elle, mais il l’ignore superbement.
Elle prend un petit air furibond, prêt à exploser, puis finalement, comme il passe la porte, elle abandonne. Elle l’a perdu il y a longtemps mais chaque jour est un poignard en elle. Fatiguée elle se retire à l’étage, alors que lui serpente comme une hydre au milieu des tapisseries sobres et sombres de la Maison.
Quand il ouvre la porte, Caïn l’assène. Ils ont l’air en aussi bonne forme l’un comme l’autre. Ça tombe plutôt bien, Cadmos n’avait pas envie d’être sympathique, et encore moins agréable.
– Pour un chasseur, tu geins un peu trop fort.
Le ton est donné. Le Carrow le laisse rentrer se sécher. La chaleur à l’intérieur est assez étouffante, surtout à cet endroit de la maison. L’entrée donne en effet sur le petit salon, celui réservé aux invités, et ce dernier est formidablement chauffé par des flammes magiques que la maîtresse de maison nourrit régulièrement. Les langues de feu dansent sur le bois de cyprès que l’on trouve partout autour du Manoir, un bois exotique et morbide à la fois.
– Tu peux t’asseoir là, ça ne sera pas très long , balance Cadmos en pointant un fauteuil qui a l’air confortable, au milieu du petit salon, je te sers quelque chose ?
Il n’attends pas une réponse pour se servir lui-même d’un verre. Le liquide ne donne rien pas envie, il est épais et rouge cramoisie. Difficile de savoir ce que c’est exactement, même si ça donne l’impression d’être du sang.
– Je ne vais pas y aller par quatre chemins, commence-t-il en rebouchant la bouteille, un de mes inferi a été bêtement perdu dans les couloirs du Ministère par un petit abruti qui ne sait pas fermer un mousqueton, et tu l’as tué.
Le silence est pesant tout d’un coup, aussi pesant qu’un corps sans vie.
– Je dois dire que ça m’embête assez de voir mon travail de quelques jours saccagés à ce point, et je doute fortement de la capacité d’un Mulciber à trouver un cadavreux* en quelques jours. Et toi, tu me le dois bien vu que tu as cramé un de mes chefs d’œuvre…
Son regard ne laisse aucun suspens. Il ne laisse pas vraiment le choix non plus, mais on peut toujours tenter de négocier avec Cadmos. Il suffit juste d’être un peu… musclé.


_____________________
* Terme utilisé par Cadmos pour désigner une personne qui n'est pas encore un inferius/un cadavre, mais qui va le devenir. Usité également par les tueurs à gage.


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Parchemin envoyé Ven 27 Oct - 10:09

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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La porte s’ouvre sur la silhouette du Carrow juste au moment où il perd patience, le sorcier. La capuche sur laquelle glissent une multitude de gouttes de pluie ne couvre que le mordoré de ses cheveux, dissimulant à peine les yeux vairons qui se posent sur l’aîné d’un air froid. L’humeur n’est pas au beau fixe chez le Goldstein et semble l’être encore moins chez Cadmos, à en juger par la manière dont ils se toisent tous deux et la remarque qui s’évapore des lèvres du mage. En temps normal, cela pourrait bien arracher un sourire en coin au chasseur, mais il n’en fait rien, se contentant de répondre en premier lieu par un hochement de tête accompagné d’un froncement de sourcils. « Si j’étais en pleine chasse, tu le saurais. ». Or, il ne voit strictement aucune créature à se mettre sous la dent au sein du manoir au moment où il est invité à pénétrer à l’intérieur.  Ce qui le choque en premier lieu est la chaleur étouffante qui le saisit à l’instant même où il pose le pied dans le petit salon. Ne souhaitant pas détremper plus que l’entrée, il se délaisse aussitôt de sa cape et se dirige vers le fauteuil désigné par son hôte, se retournant lentement vers ce dernier. « Non, merci. ». Le liquide rouge coule au sein du verre de cristal et intérieurement Caïn se remercie d’avoir décliné la proposition, quand bien même il ne doute pas qu’il ne s’agisse pas de sang. Sagement, le chasseur se met assis dans le fameux fauteuil et écoute avec une attention toute particulière les explications de Cadmos sur la raison de sa présence ici, entre ces murs qui, même au sein du petit salon, ne parviennent pas à apaiser le mauvais pressentiment constant qu’il a en la présence du mangemort. Un de mes inferi a été bêtement perdu dans les couloirs du Ministère par un petit abruti qui ne sait pas fermer un mousqueton, et tu l’as tué. Le Goldstein croise une jambe au-dessus de l’autre et le toise en silence, attendant une suite qui ne va sans doute pas tarder. Jusque-là, il ne lui apprend rien, cet inferius n’avait rien à faire dans les couloirs du Ministère c’est une certitude, et Caïn ne regretterait jamais son geste en sachant qu’il ne s’agissait là que d’un réflexe de défense. Autant dire qu’il préfère nettement préserver sa propre vie à celle d’une créature aussi répugnante que ce que peuvent être les inferi.

Absolument pas perturbé pour un focifère d’avoir été démasqué – bien qu’il ne se soit nullement caché, le mangemort ne quitte pas son vis-à-vis des yeux malgré le silence qui se fait bien plus lourd et étouffant à cause des flammes magiques qui sèchent lentement ses quelques mèches humides. Au bout de plusieurs secondes, Caïn l’interroge du regard, cherchant à le pousser à révéler le fond de sa pensée. Il n’a toutefois pas besoin de réitérer ou même d’insister que la voix caverneuse du Carrow résonne à nouveau entre les crépitements du feu de cheminée. Je dois dire que ça m’embête assez de voir mon travail de quelques jours saccagés à ce point, et je doute fortement de la capacité d’un Mulciber à trouver un cadavreux en quelques jours. Et toi, tu me le dois bien vu que tu as cramé un de mes chefs d’œuvre… Cette fois, c’est un fin sourire en coin qui apparaît sur les traits du sorcier en entendant les mots. Les billes hétérochromes fixent un court moment les flammes dansantes avant de se reposer sur son aîné. « Tu me vois navré d’avoir massacré l’une de tes… choses lors de ce qui est, assurément, un malencontreux accident. Tu comprends certainement que je n’ai eu d’autres choix que de mettre un terme à sa non-vie étant donné qu’il a eu la mauvaise idée de m’attaquer au détour de ce couloir. ». S’il connait la réputation des Carrow en général vis-à-vis de la magie noire et tout ce qui s’en suit, le Goldstein n’en est pas un fidèle admirateur, ayant d’ores et déjà dû faire face à cette noirceur lorsqu’il a fallu tirer Erzsébet d’une tentative désastreuse de rituel magique. Autant dire qu’il en garde un bien mauvais souvenir de cette aura noire qui l’avait saisi, la même aura qui le prend aujourd’hui au détour de ce feu de bois et des airs tout ce qu’il y a de plus charmant de Cadmos. « Tu n’es pas sans savoir qu’en dehors des missions pour la cause, je ne chasse que des créatures. Il n’est donc pas question pour moi de te dédommager en te ramenant de la chair fraîche, Cadmos. En revanche, je peux te proposer de te ramener la créature de ton choix. Une jeune acromentule par exemple ? En dehors d’un dragon, qu’est-ce qui te ferait plaisir ? ».

La proposition est lancée, négociation qui commence car bien qu’il considère ne rien devoir à son hôte, il n’en demeure pas moins assez fou pour risquer les foudres du sorcier d’une manière idiote. Sans aller jusqu’à dire qu’il craint Cadmos, car il ne le craint pas lui, Caïn a déjà bien assez d’ennemis chez les phénix pour se permettre d’en avoir au sein même de l’organisation mangemorte. « Bien sûr, je préfère les ramener mortes, mais je suppose que, pour toi, je devrais pouvoir faire une exception. ». Il décroise les jambes à ses paroles et balaye une mèche en arrière d’un geste. Ce qu’il ferait de la créature, il n’en a cure, de toute évidence elle ne finirait pas dans un bon état étant donné la noirceur émanant directement de l’homme. Qui plus est, le chasseur n’est pas du genre à se mêler des affaires des autres alors...




Parchemin envoyé Dim 29 Oct - 18:05

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– Tu me vois navré d’avoir massacré l’une de tes… choses lors de ce qui est, assurément, un malencontreux accident. Tu comprends certainement que je n’ai eu d’autres choix que de mettre un terme à sa non-vie étant donné qu’il a eu la mauvaise idée de m’attaquer au détour de ce couloir.
Le regard brun et chaud de Cadmos ne quitte pas une seule seconde le visage arrogant du Goldstein. Il est comme figé, il écoute attentivement quelle soupe on lui sert.
– Tu n’es pas sans savoir qu’en dehors des missions pour la cause, je ne chasse que des créatures. Il n’est donc pas question pour moi de te dédommager en te ramenant de la chair fraîche, Cadmos. En revanche, je peux te proposer de te ramener la créature de ton choix. Une jeune acromentule par exemple ? En dehors d’un dragon, qu’est-ce qui te ferait plaisir ?
– Que diable veux-tu que je fasse d’une créature ?
Aussi il grimace, d’un air désabusé. Cadmos est peut-être un marchand de cadavre et un fin limier, il n’a pour autant jamais fait ses expériences sur les créatures magiques. Ce n’est pas vraiment par amour ou par supersistion, c’est surtout que ça ne l’intéresse pas – sous aucune forme. Et maintenant qu’on lui propose une acromentule, il lève les yeux au ciel d’un air stupéfait.
– J’ai déjà des acromentules, des chaporouges et des merrows jusque dans mon lac ! Que veux-tu que je fasse d’un.. d’une…
Il est relativement agacé sur le moment, parce qu’on lui propose quelque chose de bien moins intéressant qu’une victime humaine sur laquelle il pourrait passer quelques heures, à la torturer, doucement, petit à petit, à lui faire perdre tout espoir, toute envie, toute volonté… C’est du désespoir que naisse les meilleurs inferi. Un animal peut-il seulement ressentir le désespoir, la tristesse, la haine ?
Une idée germe dans l’esprit de Cadmos, quelque chose de nouveau.

– Bien sûr, je préfère les ramener mortes, mais je suppose que, pour toi, je devrais pouvoir faire une exception.
– Mh… Il boit une gorgée de cet alcool au goût métallique, maintenant que tu le dis, il y a peut-être quelque chose qui pourrait m’intéresser. Vivant, bien sûr.
Il s’arrête là, fait le tour de la table basse avec son verre avant de se poser à son tour sur le fauteuil resté libre devant la cheminée. Il ne croise pas les jambes ; ce n’est pas son genre.
– Partons du principe que tu es un bon chasseur, même un excellent chasseur.
Le sourire de Cadmos indique qu’il se moque presque. Il ignore véritablement si Caïn est à ce point « bon » en chasse, mais il sait que c’est un potentiel endormi. Pour le travail qu’il va lui confier, il ne faudra pas se rater. D’ailleurs, il ne sait même pas s’il en serait lui-même capable de capturer une telle créature. Le mangemort a bien décidé de ne pas être sympa et de choisir la difficulté.
– Si tu me ramènes un Détraqueur, je fermerais les yeux sur notre petit incident.
Bien sûr les Détraqueurs ne sont pas n’importe quelle créature, et plus encore, ce n’est pas le genre de créature que l’on détient chez soi, mais il se dit que cela faciliterait bien ses affaires. Il n’aura qu’à enfermer la créature dans la petite dépendance du fond du jardin, celle-là où il travaille tous les jours. Il se dit qu’un Détraqueur ferait un bon préliminaire à toutes ses créatures. Quoi de mieux qu’un petit avant-goût avant de passer entre ses mains ?
Il sait que Cassiopée n’acceptera jamais de voir une telle créature sous son toit, mais Cadmos y trouve là une certaine poésie. Il n’a jamais été aussi envieux d’avoir une créature. Il a l’impression d’être une enfant de huit ans qui demande pour son anniversaire un chaton.

– Enfin, si tu en es capable… Je peux toujours baisser mes exigences…
Son fin sourire en coin est là pour le piquer. Caïn Goldstein est comme lui, jeune, en bien moins sadique. Il le fixe finalement, avec ce regard qui cherche à savoir, qui capte les souvenirs et les pensées sans en avoir l’air.


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Parchemin envoyé Lun 30 Oct - 11:50

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Que diable veux-tu que je fasse d’une créature ? Il n’en sait rien, le Goldstein, alors que ses yeux différents se posent sur la silhouette de Cadmos qui s’agace. Ca ne l’intéresse pas de savoir ce qu’il pourrait bien faire avec, mais pour sûr, il ne sous-estime pas l’imagination du mangemort en matière de bizarreries, persuadé alors qu’il saurait s’en tirer. Peu importe la créature à laquelle il fait face. N’a-t-il jamais tenté de faire d’une… Créature l’une de ses choses répugnantes qui traînent avec elles bien des odeurs macabres ? J’ai déjà des acromentules, des chaporouges et des merrows jusque dans mon lac ! Que veux-tu que je fasse d’un.. d’une… S’il lève les yeux au ciel, Caïn, lui, soupire sèchement. Ce n’est pas l’envie qui manque de lui rétorquer qu’il est déjà bien aimable d’accepter de le dédommager quand l’erreur n’a pas été commise par lui de prime abord. Il n’allait certainement pas se laisser tuer pour les yeux sombres du Carrow tout de même ! Préférant rester d’un calme olympien, le chasseur se contente de scruter le sorcier et de ne répondre en rien à la contrariété évidente de ce dernier, se murant presque dans le silence. Presque, car il se permet toutefois d’évoquer le cas exceptionnel de sa coopération. Il n’est pas donné à tout le monde d’obtenir ses faveurs bénévolement… Le liquide carmin glisse du verre jusque dans la gorge de Cadmos mais Caïn ne l’observe que d’un œil avant de décroiser les jambes, intrigué par le fait que le mangemort n’accepte sans doute que trop facilement l’aboutissement de la négociation. Il y a peut-être quelque chose qui pourrait m’intéresser. Vivant, bien sûr. Les sourcils se froncent et le blond attend la suite qui ne vient pas immédiatement, flottant en suspens dans l’air jusqu’à ce que l’hôte n’ait pris place dans le fauteuil aux côtés du sien. Intérieurement, un mauvais pressentiment commence à se former au creux de son estomac. L’idée ne lui dit rien qui vaille mais il demeure stoïque et irrémédiablement silencieux, fidèle à lui-même. Partons du principe que tu es un bon chasseur, même un excellent chasseur. Le sourire qui apparaît sur les traits de son interlocuteur ne lui plait pas, et pour sûr, il la sent, la moquerie, tapie et déguisée derrière des palabres accueillantes. S’il y a bien une chose que Caïn déteste, c’est d’être considéré comme un novice, ou comme un jeune encore bien incapable de faire valoir ses capacités. Surtout lorsque cela concerne la chasse, et ce, même s’il sait pertinemment ne pas être parfait et qu’il doit bien y avoir meilleur que lui. Il ne revendique en rien un quelconque titre, mais il ne tolère pas que l’on sous-entende une inaptitude totale. Le Goldstein a déjà eu l’occasion de faire ses preuves par le passé.

« Je t’écoute. » qu’il lâche finalement, la suite ne venant pas assez vite à son goût tandis qu’il s’accoude au fauteuil sans quitter Cadmos des yeux, les traits renfrognés. Si tu me ramènes un Détraqueur, je fermerais les yeux sur notre petit incident. Il tombe, en définitive, le couperet sur sa nuque. Rien que l’annonce de la créature choisie suffit à elle seule à faire froid dans le dos, mais le chasseur ne dit rien, esquisse un fin sourire qui s’élargit au fur et à mesure. La chasse en soi est un challenge, et il n’a jamais vraiment eu l’occasion de capturer un Détraqueur. Cette idée ne lui est même jamais venue à l’esprit, preuve irréfutable de la manière dont le cerveau de tout Carrow qui se respecte est atteint. L’aura noire qui émane de cet endroit deviendrait presque étouffante à cet instant, et s’il ne répond rien, c’est simplement parce qu’il pèse le pour et le contre dans un coin de sa tête, le Goldstein. La prudence appelle à la mesure du risque, de tous les facteurs qui pourraient faire que cette traque tourne mal. Aussi mal qu’elle pourrait tourner face à un inférius.

Il ne veut pas savoir ce que le sorcier pourrait bien faire d’une telle chose, sent que ce n’est pas une question à laquelle il souhaite de réponse. La folie bat déjà suffisamment son plein entre ces murs pour qu’il ne tente d’en savoir davantage. Perdu dans ses pensées, Caïn ne se rend pas compte que son sourire a disparu pour laisser place à un visage inexpressif. Enfin, si tu en es capable… Je peux toujours baisser mes exigences… Les rôles se sont inversés. Cadmos se fait souriant, provoquant, alors que le blond se fait renfrogné et contrarié. Il sait que ces mots sont là pour le piquer au vif, provoquer une certaine colère qui le fera accepter de s’atteler à la lourde tâche de lui ramener le Détraqueur. Caïn a beau tourner la chose encore et encore dans sa tête, il ne voit pas d’autre alternative. Bien sûr, il pourrait le traiter de fou, de cinglé, se lever du fauteuil et quitter le manoir pour ne plus jamais y remettre les pieds. Il pourrait ainsi l’envoyer se faire voir sans plus de cérémonie, faire valoir le fait qu’il ne lui doit rien. Mais ce serait s’humilier, donner raison à un sous-entendu qui n’est en rien véridique, et ça, le Goldstein s’y refuse. Catégoriquement.

« Bien. » qu’il commence froidement. « Ce sera donc un Détraqueur. ». Cela n’allait pas être une mince affaire, c’est évident. « Qu’en est-il du cas où je ne parviens pas à te le ramener ? ». Les billes hétérochromes fixent inlassablement les billes de ténèbres adverses, la question est légitime bien qu’il fera tout pour ne pas échouer, il souhaite savoir quel serait le revers de la médaille si malgré tous ses efforts il venait à subir un échec.

Le regard que Cadmos lui lance est soutenu, même s’il y a dans ce sourire en coin quelque chose qu’il n’aime pas du tout. Quelque chose qui le met mal à l’aise. Il ne se sait pas épié, subitement sondé pour être encore mieux piégé par les mots. « Je vais finir par croire qu’il y a quelque chose sur mon visage qui ne te revient pas Cadmos, à me fixer de la sorte… ». Simple réflexion qui s’échappe aussitôt qu’elle est pensée. Non, ce regard il ne l’aime pas. Pas du tout.      




Parchemin envoyé Mer 1 Nov - 13:28

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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Sur le moment, Cadmos ricane. Quand il capte la pensée de Caïn, il a presque envie de lui avouer pourquoi il lui faut un Détraqueur, mais ça serait se trahir, et Cadmos déteste la trahison. Silencieux, il se délecte au final des doutes et des craintes du jeune homme, continuant de lire chacun des mots qui lui passent par l’esprit, décortiquant chacune des images qui lui viennent. Avec son air satisfait et distant, on croirait presque que Cadmos est déjà en train de savourer sa victoire. C’est peut-être le cas.
Les jambes croisées, le Carrow reprend calmement une gorgée de ce vin coupé à on-ne-sait-quoi, et il se rappelle d’une époque où Sophie Goldstein et lui étaient assis dans la salle commune de Serpentard. Elle riait, se moquait un peu de lui, à peine plus âgée. Il ne lui avait jamais rien dit en retour, parce qu’il avait été ce petit garçon silencieux qui souriait à peine.
Cadmos Carrow avait bien changé, et il ne restait de Sophie qu’une pâle image d’elle tout sourire.
– Bien. Ce sera donc un Détraqueur. Qu’en est-il du cas où je ne parviens pas à te le ramener ?
Le regard cramoisi de Cadmos ne cille pas, soutienne sans difficulté ce regard qui se veut incisif mais qui n’est rien. Il faudrait mettre Caïn face à l’image du terrible Phobos ou dernièrement d’Aidos pour qu’il comprenne ce qu’est qu’un regard qui te prend réellement pour de la merde. Rien qu’à y penser d’ailleurs, le Carrow a un sourire plus pincé, légèrement agacé par l’image de son frère qu’il a vu il y a peu.
– Je n’ai jamais vu un duelliste préparait sa défaite.
Il n’est pas étonné cependant. On ne parle pas d’une créature simple et sage, mais bien d’un danger.
–  Si tu n’y arrives pas, je te demanderais quelque chose de moins dangereux, comme un sombral par exemple. Je l’offrirais à ma nièce. Je suis sûre qu’elle adorerait.
Il lève les yeux au ciel avec un sourire moqueur. Sa femme attend une fille mais avant que la petite dernière ne naisse et ne soit en âge de monter un tel monstre, il faudrait déjà plusieurs années. La seule autre femme qui forme l’entourage du Carrow, c’est Nerissa. Il imagine déjà la tête des Peverell en voyant le vieil oncle dans la cour avec son « présent ». Oh, quel délice. Il se nourrirait de leurs pensées, il ricanerait devant leur dégoût, devant leur dédain, leur mépris de vieil aristocrate.
Cadmos Carrow reprend une gorgée de son verre, mais son air s’est légèrement tendu. Il regarde de nouveau Caïn, lèvre sur le verre, et il se dit que si Sophie était encore de ce monde, elle lui jetterait sans aucun doute le pire des regards. S’il venait à mourir, elle aurait arrêté de rire jusque dans ses souvenirs. Il ne l’avait jamais vu pleuré, mais il pouvait aisément se l’imaginer en voyant le visage de Caïn et ses yeux si…
–  Je vais finir par croire qu’il y a quelque chose sur mon visage qui ne te revient pas Cadmos, à me fixer de la sorte…
Le Carrow a un sourire amusé, puis finalement, il se met à rire. Un petit rictus bref comme il a l’habitude d’avoir. Il repose son verre au passage, détendant ses bras vers les flammes qui crépitent. A l’intérieur, il ne tardera pas à naître un serpencendre. On peut voir d’ici les écailles du dernier que Cassiopée a tué dans l’œuf. Elles brillent au milieu des flammes rouges.
–  Je ne te déteste pas, Caïn. Si je te détestais, je ne t’aurais pas invité ici. Je n’ai jamais été un grand amateur des buffets et des banquets, et les personnes qui ont été dans ce salon doivent se compter sur les doigts d’une main. Alors quelque part, c’est presque un honneur…
Il ricane de nouveau, parce qu’il sait bien qu’il n’y a rien de glorieux à être invité par un Carrow.
–  Enfin, de personnes qui en sont ressortis vivantes ou qui sont encore à l’heure actuelle parfaitement animées. Il marque une légère pause, jetant de nouveau un regard à Caïn mais bien plus sérieux : Ce n’est pas une menace, juste un constat.
Au milieu des flammes, les cendres commencent à former un petit œuf gros de la taille d’un pouce. Il grossit à vue d’œil mais c’est lent, extrêmement lent, comme le puzzle que Cadmos cherche à se reconstituer au milieu des souvenirs volés au fil des années.
–  Je me disais juste que tu avais le même regard que Sophie. Enfin, le bleu. Le même. C’est assez étonnant, mais j’arrive encore à m’en rappeler. J’ai une très mauvaise mémoire pourtant.
Une mémoire qui gobe, aspire et jamais n’oubli. Au milieu des piliers de sa souvenance, il y a de tout, des morceaux, des débris. Des microfissures ici et là, des altérations que le temps a causées, que les évènements et les révélations ont parfois provoqué. L’image d’Arges est fragmenté au point qu’il semble avoir mille facettes, mille visages, du grand frère aimant au père violent.
Sophie, elle, est une image nette. Elle y est déclinée de plusieurs façons, tantôt en robe de sorcière, tantôt au bal où elle les invitait avec Cassiopée et les enfants. Cadmos n’était pas très bal mondain, mais il faisait plaisir à tout le monde et gardait un pied dans la société magique.
La dernière image, la moins nette, la plus lointaine, c’est l’enterrement. Son habit noir, ses mains froides. Les larmes sur les visages de certains. La mine pâle et livide des autres.
Il inspire profondément, alors qu’il capte le flot incompréhensible qui passe dans l’esprit de Caïn. Une vague qui n’arrive pas à déstabiliser le lac calme qu’est Cadmos à ce moment-là. Son esprit a été bien assez usé comme ça par sa dernière rencontre avec Nerissa : décidé à se défendre, il forme comme un rempart pour ne pas s’effondrer.
–  Ça m’a juste rappelé le passé.
Cadmos détourne le regard, les sourcils légèrement froncés. Un instant il plonge son attention dans le milieu des flammes où l’œuf a grandi. Maintenant, il est aussi rond et dur qu’un œuf de poule. Le Carrow a un visage fatigué. Ses rides sortent un peu. Il a vieilli. Beaucoup de ses amis d’enfance sont morts, il en a enterré plus qu’il ne devrait, mais il ne dit rien. Il n’est pas triste.
Ceux sont juste des choses qui arrivent.


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Parchemin envoyé Mer 1 Nov - 22:36

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 443 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Il considère n’avoir d’autre choix que de poser la question face à l’éventualité d’un échec, et la réponse du Carrow ne peut que lui arracher un hochement de tête contrarié. « Je ne prépare pas une défaite, je ne fais que prendre en compte et mesurer tous les éléments à ma portée. Je ne compte pas échouer. ». Et pour sûr, ce n’est nullement son intention, peu importe la chasse à laquelle il se livre, qu’elle soit d’ordre purement personnelle, commanditée par le Ministère ou dans d’autres cas souhaitée de manière officieuse. Si tu n’y arrives pas, je te demanderais quelque chose de moins dangereux, comme un sombral par exemple. Je l’offrirais à ma nièce. Je suis sûre qu’elle adorerait. Le prénom de Nerissa trône instantanément dans sa tête alors qu’un œil se plisse par réflexe à la mention de cette nièce. Rien de bien étonnant à ce que la seconde créature demandée en cas d’échec ait un lien particulier avec la mort. Pourquoi Merlin tout doit toujours être aussi sombre dès lors que cela concerne les Carrow ? Sont-ils tous accro de la magie noire au point d’en devenir fous ? Ou sont-ils tout simplement fous en premier lieu et n’ont su trouver de refuge pour leur folie que les affres de la douleur et de la noirceur ? Les yeux particuliers se relèvent vers la silhouette du sorcier sagement installé dans son fauteuil, Caïn ne s’étant pas aperçu de les avoir détourné vers les flammes. « Pour sûr, Nerissa adorerait. ». Il ne connait pas suffisamment la branche Carrow pour être certain qu’il parlait bien d’elle, mais il a comme le sentiment intérieur de ne pas se tromper en mentionnant cette dernière. Ah, cette charmante Nerissa, aux airs si… Changeants. Un véritable bonheur pour les missions, la dernière en soi, n’avait pas été une si grande catastrophe, plutôt même une réussite, mais la flèche de centaure qui l’avait traversé de part et d’autre au niveau de l’épaule, il s’en souvient encore. Parfaitement.

Mais le Goldstein ne manque pas la tension qui règne subitement entre deux crépitements de flammes et élans de chaleur étouffante. Les quelques mèches humides ont d’ores et déjà séché depuis bien de longues minutes et s’il ne serait pas contre quitter les murs de ce manoir, il ne se permet aucun mouvement, ni aucun réel commentaire. Malheureusement, les secondes à dévisager un Cadmos qui dévisage en retour se font bien trop lentes et interminables pour qu’il ne fasse pas une seule remarque . Aurait-il dit quelque chose qui ne revient pas au sorcier ? Le temps d’un instant, le chasseur est presque décontenancé de voir le mangemort se mettre à rire brièvement. Un rire qui semblait des plus sincères. Surpris, Caïn n’en montre rien mais n’en pense pas moins, interrogeant son aîné du regard. Je ne te déteste pas, Caïn. Si je te détestais, je ne t’aurais pas invité ici. Je n’ai jamais été un grand amateur des buffets et des banquets, et les personnes qui ont été dans ce salon doivent se compter sur les doigts d’une main. Alors quelque part, c’est presque un honneur… Les prunelles ne suivent pas le mouvement du sorcier qui repose son verre, et ne notent donc pas la présence des écailles particulières, quand bien même les crépitements se fassent nettement entendre. « Je devrais donc me sentir honoré… » qu’il lâche d’un air pensif, maigre sourire en coin naissant à la commissure de ses lèvres. Enfin, de personnes qui en sont ressortis vivantes ou qui sont encore à l’heure actuelle parfaitement animées. Les mots, écoutés savamment un à un, sont imprimés, d’où les sourcils qui se remettent à froncer lentement, billes hétérochromes croisant les ténèbres amusées. Ce n’est pas une menace, juste un constat. Et il devrait être rassuré de tels propos ? « Et véritablement chanceux. », palabres prononcées entre ses dents serrées tandis que les doigts se posent distraitement sur les accoudoirs du fauteuil, le blond se penchant légèrement en avant pour toiser les flammes d’un air sans doute un peu trop captivé. Il a enfin noté la présence du petit œuf au beau milieu du feu. « Sache que je ne te déteste pas non plus, Cadmos. » qu’il ajoute. Vérité, il ne ressent pas de la haine envers le sorcier, c’est autre chose qu’il n’apprécie pas. La noirceur qui émane de lui, dérangeante, aussi étouffante que la chaleur qui s’insinue dans la pièce et marque l’agrandissement de l’œuf. Les pensées s’évadent un court instant à la vue du phénomène, mais le Carrow le ramène bien trop vite et trop violemment sur la terre ferme. Je me disais juste que tu avais le même regard que Sophie. Enfin, le bleu. Le même. C’est assez étonnant, mais j’arrive encore à m’en rappeler. J’ai une très mauvaise mémoire pourtant. Instantanément, le corps se crispe, sans savoir que son esprit est sondé depuis déjà un certain temps maintenant, il ne le soupçonne ni ne serait en mesure de l’affirmer dans le cas présent.

Le myocarde se met à battre un peu plus fort, sujet qu’il est dangereux d’évoquer avec lui. Les fameuses billes ont quitté l’œuf pour se reposer dans celles du vis-à-vis, comme s’il analysait lui-même l’âme du mangemort au travers de ses yeux rougis. Est-il censé se sentir flatté ? Silencieux à en crever, Caïn attend et observe l’attitude du Carrow changer très légèrement, de manière presque imperceptible. Ses doigts se mettent alors à serrer les accoudoirs sans qu’il ne s’en rende vraiment compte, réaction épidermique du cœur qui cherche à se protéger du deuil qu’il n’a jamais vraiment fait. Oh, il a bien réussi à déplacer l’image de sa mère dans un coin de son cœur et de sa tête, mais il n’a jamais pu la pleurer. On ne lui en a pas laissé le temps, pas même à ce fameux enterrement. Le Goldstein aurait beau tenté de se souvenir, de ce jour il n’est capable de se remémorer que de la pluie glaciale qui s’effondrait sur la tombe, de la pierre tombale qu’il a fixé de ses yeux sans jamais regarder ailleurs, incapable de lire autre chose que le nom de sa mère en boucle et gravé dans la roche froide. Il ne se rappelle de personne d’autre, et sûrement pas de Cadmos. A dire vrai, il y a beaucoup de souvenirs de cette époque de bals édulcorés et de réceptions magiques que Caïn a enfermé trop loin pour oser s’en rappeler. Ça m’a juste rappelé le passé. Mâchoire serrée, il ne répond pas tout de suite, mais si le Carrow ne le regarde pas, lui, est bien incapable de quitter l’observation de la silhouette aux traits tirés et rides visibles. « Tu… ». Tu connaissais ma mère ? C’est la question qui lui trotte dans la tête et qu’il aurait voulu poser mais qu’il n’arrive pas à prononcer à voix haute. Il ne parvient pas à en parler, au fond, ne veut pas en parler. Ces souvenirs sont chéris comme le plus gros des secrets, et il n’est pas certain de vouloir apprendre certaines choses à ce sujet… Il est déjà bien assez surprenant de se rendre compte de combien le monde sorcier peut être petit. Sans parler des conséquences que ce genre de révélations peuvent avoir. « …N’es pas sans savoir que le serpentcendre cause pas mal de dégât à l’intérieur d’une maison. ». Il détourne la conversation, le Goldstein, comme si Sophie n’avait pas été mentionnée, ni elle, ni sa ressemblance avec cette dernière. Sophie Nott, celle qui avait bénéficié d’un réel mariage d’amour, femme au talent inné pour les réceptions, à l’ambition certaine mais à la douceur inégalable, sans parler d’une amatrice de magie et de musique à nulle autre pareille. Sans doute cette époque lui manque, à Caïn, sans doute la colère qui le crispe à chaque fois n’en est là que l’expression physique. Ce maudit doute qui subsiste de savoir ce qu’il serait devenu si sa chère mère n’avait pas si brutalement disparue. Aurait-il seulement été le monstre assoiffé du sang de ces créatures qu’il est aujourd’hui ? L’assassin que tout le monde connait.  





Parchemin envoyé Dim 5 Nov - 0:30

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Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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– Et véritablement chanceux. Sache que je ne te déteste pas non plus, Cadmos.
Mais tu te méfis… sourit doucement Cadmos, et tu as bien raison. Plus dangereux qu’un piège, plus froid qu’un cimetière, le Carrow repose ses yeux dans les flammes qui dansent face à lui, cherchant à l’intérieur le réconfort qu’il n’a jamais trouvé ailleurs.
– Je me disais juste que tu avais le même regard que Sophie. Enfin, le bleu. Le même. C’est assez étonnant, mais j’arrive encore à m’en rappeler. J’ai une très mauvaise mémoire pourtant.
Il n’en faut pas plus à Caïn pour que son cœur s’emballe. Cadmos a un léger sourire sur les lèvres. D’ici, on pourrait facilement l’attribuer à sa souvenance de Sophie, à tous ces bons moments qu’ils ont passés un jour ou l’autre ensemble, à l’époque de Poudlard aussi. Il pourrait en sourire, mais ce qui le fait sourire, c’est la tangible nervosité qui s’empare du Goldstein.
Sans un mot alors, il se plonge à l’intérieur du livre qui cherche tant bien que mal à rester fermé. Il ne force jamais, contrairement à Scylla il est subtil, discret. Il effleure les fleurs du mal, cherche à s’emparer de ses souvenirs mais ils sont cachés et confus, certains à demi-effacés. Il sourit cependant, prend son temps comme quand on effeuille une vierge effarouchée.
Il ferme les yeux quelques secondes, comme pour prendre le temps de réfléchir en apparence. En réalité, il regarde Sophie, son visage doux, ses manières charmantes, sa façon de lui murmurer « mon loup ». Elle a un rire clair comme de l’eau de roche, encore plus quand elle tente tant bien que mal d’apprendre au tout petit Caïn Goldstein à jouer du piano. De ces petites choses qui pourraient presque le rendre jaloux quand sa propre jeunesse n’a jamais été que parsemé d’ombres et de sang.
Une enfance merveilleuse pour un petit garçon émerveillé.
Quand il rouvre les yeux, Cadmos a toujours son sourire.
– Tu…
Il capte la pensée troublée du gamin mais n’y répond pas. Ça serait se trahir, et Cadmos n’aime pas vraiment la trahison. Il replonge finalement son regard sur le petit œuf qui se forme et grossit. Il a un sourire en coin, alors qu’il observe tranquillement la naissance de la créature.
– …N’es pas sans savoir que le serpencendre cause pas mal de dégât à l’intérieur d’une maison.
Cadmos a un petit sourire en coin. Il se redresse dans son fauteuil, enfonçant son dos au fond du dossier épais et confortable. Il jette un regard à Caïn Goldstein puis replonge son regard auburn dans le nid de flammes qui abrite l’œuf. Ce dernier vibre, se secoue, prêt à faire naître la créature.
– Sophie me l'a dit un jour. Il a un sourire amusé en l'évoquant, se souvenant: Quand j’étais à Poudlard, je surveillais un jour le feu du dortoir. C’était un hiver particulièrement difficile, et Macnair – Antarès, l’aîné de la seconde branche, si tu connais – était préfet. Comme aujourd’hui, il était assez… désinvolte. C’était sa tâche, mais je la faisais régulièrement. Ce soir-là, je me souviens, j’étais très fatigué et j’ai, à un moment donné, tout simplement somnolé.
Il y repense, alors que l’œuf craque et que sous la coquille qui se désagrège en fines petites écailles apparaît un tout petit reptile au corps impeccablement blanc. Quelques fines rayures orangées barrent les anneaux de son corps qui se durcissent. Ses paupières laissent apparaître des yeux d’un rouge brasier.
– Et un serpencendre est né ce soir-là. Macnair l’a tout de suite su, car il y avait des écailles au fond des cendres. Il m’a hurlé dessus, et nous avons dû chercher toute la soirée où il s’était caché. Si jamais ils mettaient le feu au dortoir de Serpentard.
Pendant qu’il parle, Cadmos lève sa main. Il est désinvolte, comme si la situation n’était pas si grave – et elle l’était, pas si grave. La baguette – qui était jusqu’alors sur le petit bureau un peu plus loin – volète jusqu’à lui. Il l’attrape, se penche en avant et la pointe vers les flammes. Le serpent semble, quant à lui, sortir de sa torpeur. Il s’enroule, cherchant une sortie hors du foyer.
– C’est Sophie qui l’a trouvé la première. Elle a refusé de le tuer, et a refusé que Macnair s’en occupe car il a toujours eu une sale habitude de décortiquer ses proies. Elle l’a posé devant moi en me disant : fais ce que tu veux, mais fais-le vite. Ça lui crevait le cœur, mais Sophie a toujours fait ce qu’elle devait faire. Elle a fermé les yeux, et quand elle les a rouvert…
Il s’arrête un court instant, alors que le serpencendre commence à peine à se faufiler hors du foyer. Cadmos n’hésite pas, et c’est un sectumsempra qui file et décapite sans autre forme de procès la créature qui s’arrête, se fige et finalement s’évapore en poussière de cendre, laissant derrière lui deux beaux rubis rouges. C’est assez difficile à croire car pour lancer un tel sort il faut au moins ressentir l’envie pure de faire du mal, et un simple serpencendre ne saurait faire ressentir à un homme une telle haine.
– Il n’y avait plus rien que de la cendre.
Il se gratte doucement la barbe, avant de se mettre à rire. L’atmosphère s’est tendue, il l’a ressenti et en même temps il a cette impression d’avoir su capter l’attention du Goldstein. Difficile à dire sur le moment s’il lui a fait de la peine ou non, mais le Carrow se fiche un peu de savoir ce que le blond en pense. Sur l’instant, la seule chose qui l’importe c’est de le pousser dans ses retranchements.
C’est en partie pour payer pour la destruction de son inferius – d’autre part pour satisfaire les besoins sadiques au mangemort.
Il repose finalement sa baguette sur la table basse, la caressant du bout des doigts et se retourne, toisant légèrement Caïn d’un regard qui se veut curieux :
– J’ai connu Sophie à l’école, j’ai été invité au mariage, puis aux dîners et tristement à son enterrement. Tu étais encore jeune alors tu ne dois pas te souvenir, mais je t’ai croisé quand tu étais haut comme ça…
Il fait un petit mouvement avec sa main au-dessus du sol, comme pour appuyer le fait qu’il l’a vu sous sa forme la plus pure et la plus simple.
– A l’époque, la chasse n’était pas dans les hobbys de ta famille, du moins je ne crois pas que Sophie ait pu un seul jour te l’inculquer. C’est un héritage paternel ?
Le regard de Cadmos se fait perçant. S’il s’agissait de lames, Caïn serait déjà mort, cloué à son siège.


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Parchemin envoyé Dim 5 Nov - 17:47

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 443 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Bien sûr qu’il se méfie, le blondinet à mèche. Il a appris à se méfier de Nerissa, mais il semble encore se méfier davantage du Carrow qui lui fait face. Jamais, d’ailleurs, il ne cherche à camoufler cette méfiance évidente, même s’il use éternellement de ce masque froid. Pour sûr, il n’est probablement pas aussi effrayant qu’aucun des membres de cette noire famille, ni n’oserait seulement prétendre le contraire, mais le peu qu’il impose lui suffit et à ce moment bien précis Caïn n’est pas là pour tenter d’impressionner son aîné qui lui révèle alors connaître feu sa mère. Il est de ces réflexes que l’on ne peut annihiler, sentir son cœur accélérer à la mention de Sophie en est un contre lequel le Goldstein ne parvient pas à lutter. Réaction épidermique dès lors que l’on ose toucher à la sacrosainte image maternelle. Elle était tout pour lui, et bien qu’elle aime tous ses enfants d’un amour inconditionnel, lui avait visiblement su attirer l’attention toute particulière de l’ancienne Nott. Etait-ce là la faute à sa petite tête blonde ? A ses grands yeux différents ? Ou n’était-ce qu’à cause de son goût pour la magie sous toutes ses formes ? Il n’en sait rien, et à vrai dire n’y pense pas, se contente de chérir les bribes de complicité qu’il conserve. Souvenirs d’un temps qui ne réapparaîtrait plus jamais, passé indéniablement gardé sous clé. Mais aujourd’hui, sans qu’il ne le sache vraiment, ce quelqu’un assis sagement dans l’autre fauteuil s’amuse à s’en imprégner. Perturbé à l’idée que le Carrow puisse avoir connu sa défunte mère, Caïn manque tout juste de poser la question qui solverait sa curiosité intérieure, mais à la dernière seconde se ravise, préférant alors tourner la conversation vers la créature qui est lentement en train de naître au beau milieu des flammes. Et parce que les réflexes ont la peau dure, le chasseur brûle d’envie de sortir sa baguette et mettre à mal la bestiole avant même qu’elle n’aperçoive le monde, mais si l’envie demeure, il ne bouge pas.

Sophie me l'a dit un jour. Les yeux vairons scrutent inlassablement l’attitude de Cadmos, même s’ils manquent constamment de dévier vers le serpencendre qui prend vie. Il observe le sourire amusé, les expressions changeantes de son visage à mesure que le récit s’écoule de ses lèvres avec une facilité déconcertante. Au creux des flammes, le reptile s’échappe, fixe de ses billes rougeoyantes ce qui se trouve autour de lui. De manière instinctive, les doigts du Goldstein se serrent sur l’accoudoir et il s’enfonce un peu plus dans son siège pour tromper l’envie de massacre. Laisser une telle chose prendre forme alors qu’il connait les dégâts que cela peut faire a tendance à l’irriter. Force est de constater que le maître de maison ne souhaite pas rester inactif à regard le serpencendre vaquer à ses occupations destructrices. La baguette vole jusqu’à lui sans que le blond ne sourcille, prunelles toujours rivées sur le brun qui reprend la suite de l’histoire. A bien y regarder, l’on se croirait presque dans une maigre réunion de famille où le patriarche raconte milles et unes merveilles magiques autour du feu. Ca ou… Une version plus terrifiante de conte d’épouvante. C’est Sophie qui l’a trouvé la première. Elle a refusé de le tuer, et a refusé que Macnair s’en occupe car il a toujours eu une sale habitude de décortiquer ses proies. Charmant. Silencieux, les doigts se mettent bientôt à tapoter négligemment sur l’accoudoir, comme s’il s’impatientait de quelque chose qui ne vient pas. En soi, c’est le cas, mais est également un signe pour tromper la nervosité tenace qui s’insuffle dans ses veines. Elle l’a posé devant moi en me disant : fais ce que tu veux, mais fais-le vite. Ça lui crevait le cœur, mais Sophie a toujours fait ce qu’elle devait faire. Elle a fermé les yeux, et quand elle les a rouvert… Les images circuleraient presque devant ses mirettes tant il écoute les mots avec une attention toute particulière. Il imagine les paroles de sa mère, le simple fait qu’elle refuse de tuer une créature est une évidence qui lui éclate au visage. Image contre laquelle il se bat chaque jour que Merlin fait dès lors qu’il observe les cadavres parfois méconnaissables des ignominies qu’il assassine.

La tête du reptile tombe dans le fond du feu magique, disparaissant bientôt comme le reste de son corps en fine poussière de cendre. Il aurait pu tiquer, froncer les sourcils face à une telle vision mais il n’en est rien. Caïn a le regard vide lorsqu’il se pose sur les deux rubis inertes, seuls restes de l’existence courte et brève de la créature. Il n’y avait plus rien que de la cendre. Comme aujourd’hui. Ce n’est pas de la peine qu’il ressent, le sorcier, mais bien plus d’émotions contradictoires. La raison qui se bat contre le cœur. L’assassin aveugle qui se bat contre le sorcier respectueux de toute forme de magie. Le rire de Cadmos ne l’atteint pas ni ne parvient vraiment à troubler le silence dans lequel ils évoluent tant le Goldstein ne trouve mot à répondre ou même chose à dire. J’ai connu Sophie à l’école, j’ai été invité au mariage, puis aux dîners et tristement à son enterrement. Tu étais encore jeune alors tu ne dois pas te souvenir, mais je t’ai croisé quand tu étais haut comme ça… Prunelles baissées vers les flammes, le chasseur finit par les relever pour observer le geste du Carrow. Haut comme trois pommes. La langue passe alors le long de sa lèvre inférieure avant qu’il ne croise son regard. Il tente bien de se souvenir, mais non, rien ne vient, si ce n’est peut-être la silhouette vague de l’un ou l’autre des fils de Cadmos, mais sans plus. « Ça n’a pas dû marquer mon esprit, malheureusement, non. ». Il n’aime pas savoir que d’autres que lui connaissent la vérité sur son compte, sur ce qu’il aurait pu être. Le gouffre entre le sorcier actuel et la voie qu’il aurait pu suivre à l’époque. C’est un regard lourd qu’il offre à son aîné, horriblement froid et sérieux, de ceux servant à se cacher derrière des faux semblants quand le cœur continue à battre à tout rompre contre sa cage thoracique. A l’époque, la chasse n’était pas dans les hobbys de ta famille, du moins je ne crois pas que Sophie ait pu un seul jour te l’inculquer. C’est un héritage paternel ?

La question tombe au moment où il prend une longue inspiration. Le soupir qui suit se bloque au creux de sa gorge. Nouveau réflexe. La colère gronde, serpente en lui à l’image du reptile qui un peu plus tôt tentait de s’échapper du foyer en flammes. Le mettre face à cette vérité-là est dangereux. Il n’y est pas habitué, vérité qu’il éradique plus que toute autre dans un coin de son esprit sans quoi il ne pourrait pas faire ce qu’il fait aujourd’hui. Mais dernièrement, les émotions semblent être progressivement relâchées à mesure que les jours défilent. La fissure dans la carapace s’agrandit et Cadmos ne vient que de donner un coup supplémentaire pour la craqueler un peu plus. Tu dois partir d’ici. Premier réflexe quand il se lève soudainement de son siège, crispé et poing serré dans son dos. « Qui s’en préoccupe ? » qu’il lâche d’un ton sec. « Toi ? Peut-être ? ». Se rapprochant du fauteuil du Carrow sans en avoir pleinement conscience, un rictus mauvais se dessine au coin des lèvres. « Tu crois sans doute que sous prétexte que tu partages quelques souvenirs avec ma mère, ça te donne le droit de t’intéresser à l’éducation que j’ai pu recevoir ? ». Il souffle, le Goldstein. « La haine de mon père pour les créatures magiques n’est un secret pour personne, Cadmos. Je ne vois pas ce que tu cherches en posant une question pareille. ». Il pense deviner une certaine envie de l’énerver, ce qui semble parfaitement fonctionner étant donné la hargne qui se glisse déjà dans le ton de sa voix. « Tu veux savoir quoi ? » qu’il sourit à nouveau en posant ses mains sur chacun des accoudoirs du mangemort, se penchant en avant pour mieux parvenir à la hauteur de ses yeux. « Si sa mort a été suffisamment vengée ? Ne t’en fais pas pour ça, Nerissa pourra te confirmer que ma tronche est plutôt bien connue de tous les centaures encore vivants. Et ça te plairait sûrement de savoir… J’imagine. La manière avec laquelle je les ai massacré, un à un, mais je ne suis pas sûr de vouloir te faire ce plaisir. ». La noirceur est là, pointant le bout de son nez, surplombée par la colère qui l’entoure. Mais elle est là, dans la fierté morbide d’avoir su retirer la vie de la plus horrible manière qui soit.        




Parchemin envoyé Sam 11 Nov - 12:58

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 170 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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– Ça n’a pas dû marquer mon esprit, malheureusement, non.
Cadmos a un petit sourire satisfait. Difficile de savoir pourquoi exactement vu de l’extérieur, mais à l’intérieur, c’est une petite victoire. Même en ayant toujours été présent, le Carrow a toujours réussi à être dans les ombres, à être oublié. Il est dangereux Cadmos, il est toujours là où on ne l’attend pas, il a toujours été là sans être vu. Il est une gangrène silencieuse, presque invisible. Il est dangereux, tapis dans les ténèbres. Il a bien compris ce que son père voulait dire quand il lui conseillait, en société, de toujours avoir un coup d’avance.
Il sait que désormais, Caïn sait. Il n’a pas les souvenirs, mais il sait qu’il doit se méfier encore plus du Loup Carrow parce qu’il sait, et lui ignore. La connaissance est une arme plus terrible que les armes. Elle permet tant de choses que l’on peut juger futile. Mais pour être le meilleur, il faut à la fois être savant et terrifiant. Un intellectuel assis ne va jamais plus loin qu’un abruti debout.
Manque de pot, Cadmos n’est ni un intellectuel ni un abruti. Il est un Cauchemar dévorant, une ombre qui file et qui ne rate jamais sa cible. Aussi quand il bande son arc, il sait que sa flèche va toucher juste. Son sourire en forme d’arc se fige sur son visage. Il est doux ce sourire, comme les plumes de l’empennage.
– A l’époque, la chasse n’était pas dans les hobbys de ta famille, du moins je ne crois pas que Sophie ait pu un seul jour te l’inculquer. C’est un héritage paternel ?
Le regard cramoisi – couleur des flammes mortes – se darde sur la silhouette qui se crispe face à lui. Il fait cet effet-là oui. On n’arrive jamais à être vraiment détendu ou offert. Même sa propre femme a le regard craintif quand il pose sa main sur elle. Ils sont tous comme ça, parce qu’ils savent. Caïn Goldstein est un simili de chasseur, un ersatz qui se cache derrière sa haine et sa colère, sa rancœur. Il le voit facilement à la lumière des flammes, son visage fait d’ombres et de lumière. Le Carrow a un sourire amusé quand il le voit aussi tendu. Ce n’est pas comme ça qu’on bande son arc, gamin.
– Qui s’en préoccupe ? Toi ? Peut-être ?
Il ne cille pas. Les coups de sang et de colère ne lui font pas peur. Il a connu bien pire. Il a connu la peur d’être tué à l’époque où son père avait encore toute sa tête – ou peut-être pas ? Il n’avait jamais su si Phobos était fou d’origine. S’il avait toujours été ainsi. Caïn lui, par contre, il s’en souvient désormais. Il n’avait pas toujours été aussi furieux, à cran – de sûreté, face aux Carrow. Il s’approche de la gueule du Loup, et même si le gamin est haut, qu’il le toise d’un air de colère, tout ce que voit Cadmos, c’est sa tristesse. La peine. La douleur.
Ça a une couleur bleu sombre, le malheur. Ça a l’odeur des cyprès et des asphodèles. Une petite odeur résineuse, qui colle à la peau, qui s’incruste par tous les pores de sa peau. Cadmos ne sourit plus.
– Tu crois sans doute que sous prétexte que tu partages quelques souvenirs avec ma mère, ça te donne le droit de t’intéresser à l’éducation que j’ai pu recevoir ? La haine de mon père pour les créatures magiques n’est un secret pour personne, Cadmos. Je ne vois pas ce que tu cherches en posant une question pareille. Tu veux savoir quoi ?
Le gosse se penche vers lui, saisit les accoudoirs. Cadmos cligne des yeux, plonge dans les prunelles vairons et il a un sourire en coin. Un sourire qui ferait peur à n’importe qui, mais pas au Goldstein, car il est déjà trop en colère pour se rendre compte de leur proximité.
Si proche, le mangemort voit même son reflet dans les prunelles, et elles lui renvoient des images différentes, colorées, étonnantes. Il a un petit rire.
– Caïn… souffle-t-il, mais il ne s’arrête pas là.
– Si sa mort a été suffisamment vengée ? Ne t’en fais pas pour ça, Nerissa pourra te confirmer que ma tronche est plutôt bien connue de tous les centaures encore vivants. Et ça te plairait sûrement de savoir… J’imagine. La manière avec laquelle je les ai massacrés, un à un, mais je ne suis pas sûr de vouloir te faire ce plaisir.
Il est si proche qu’il pourrait bien entendre le battement accéléré de son cœur. Un battement impulsif, compulsif, agressif. Cadmos penche doucement la tête, haussant un sourcil avec un petit sourire en coin. Il est facile pour Cadmos de capturer les souvenirs, un à un. Il les extraie en silence, en quelques secondes seulement. Il y a Nerissa dans ses images sans son. Du sang aussi. Un centaure. Il ferme les yeux un instant avant de les rouvrir.
De nouveau, cette envie terrible de tirer – et de tirer juste.
– C’est assez… amusant, murmure-t-il au début, avant de reprendre un ton plus neutre : Je t’ai juste raconté une petite anecdote. Je ne voulais pas te blesser ni te rappeler des souvenirs douloureux. J’étais juste étonné.
Il a l’air sincère, mais il ne l’est pas. Bien sûr qu’il ne l’est pas. Il jubile intérieur, se nourrit de toutes ses erreurs que l’on commet quand on est en colère. Il en fait lui-même jadis les frais. Doucement, Cadmos décroise les jambes et cette fois son regard se fait un peu plus incisif. Défiant. Il n’aime pas quand Caïn est là, qu’il le surplombe, qu’il l’enferme dans une cage avec ses bras sur les accoudoirs. C’est oppressant, et Carrow n’aime pas être oppressé.
– Je t’ai connu beaucoup moins combatif, beaucoup moins hargneux aussi… et je doute que les gens changent réellement. Tu souffres des mêmes lacunes que ma chère nièce, comme il dit ça il pose son index sur son plexus solaire, l’obligeant à reculer, tu te caches derrière une carapace mais tu ne trompes personne.
Il se relève doucement, le dépassant d’une bonne tête, l’air terrible. Le Carrow n’a pas de cape mais on jurerait qu’il y a sur ses épaules une aura de ténèbres. La pièce semble s’être faite plus sombre sur le moment. Peut-être à cause des flammes qui se meurent doucement dans le foyer brûlant.
– Je ne veux pas t’envoyer à l’abattoir. Par amitié pour ta mère qui m’en voudrait si je venais à tuer son cher fils, il lève les yeux au ciel à ce moment-là, repoussant légèrement Caïn car la proximité le dérange.
Il le toise. Cette fois, il ne cherche même pas vraiment à animer en lui une flamme combattive. Il émet simplement son hypothèse : Caïn Golstein n’y arrivera pas. Il a trop à perdre pour se mesurer à un véritable détraqueur. Il a déjà du mal à tenir face à celui qui lui fait face à l’instant.


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Parchemin envoyé Lun 27 Nov - 16:53

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Il y a la pointe de méfiance qui se lit à la crispation de chacun de ses membres. Le chasseur ne craint pas le prédateur à qui il fait face, mais cela ne veut pas dire qu’il ne sait pas reconnaître un danger quand il en voit un. La simple mention de souvenirs avec sa mère a le don de lui faire froid dans le dos, en plus de raviver une flamme de douleur qui ne fait que se transformer en boule de colère. A chaque fois. Paumes contre les accoudoirs, les mots s’envolent des lèvres, secs et déterminés, tandis que les yeux vairons fixent et tentent d’analyser ce qui peut bien se tramer derrière les prunelles du Carrow. Il cherche à savoir quelle est la raison première de cette question. Pourquoi veut-il savoir une chose qui n’a pas sa place dans cette discussion, cette négociation de dédommagement. C’est assez… amusant, je t’ai juste raconté une petite anecdote. Je ne voulais pas te blesser ni te rappeler des souvenirs douloureux. J’étais juste étonné. Les traits fermés, Caïn ne quitte pas son poste, peu certains de savoir ce qu’il serait supposé répondre à de telles paroles, quoi qu’il en soit, Cadmos, lui, semble véritablement amusé et rien que cette attitude agace. Enerve. Silencieux, il observe le sorcier décroiser les jambes et venir poser son index tandis que sa voix résonne une nouvelle fois. Il y a chez le Carrow quelque chose qu’il ne parvient pas à cerner, quelque chose d’irritant sur lequel il ne parvient pas à mettre le doigt, ne pouvant que ressentir le malaise de la situation. Je t’ai connu beaucoup moins combatif, beaucoup moins hargneux aussi… et je doute que les gens changent réellement. Tu souffres des mêmes lacunes que ma chère nièce. L’index appuie, le force à se redresser et l’empêche ainsi de le surplomber. Le Goldstein se laisse faire, prunelles envoyant des éclairs et dents serrées. Assurément, le sorcier l’a vu dans sa pleine innocence, dans ce qu’il ne serait jamais plus. D’un pas, le blond recule mais prend son temps, finissant par esquisser un sourire en coin qui ressemble bien plus à un rictus qu’autre chose. Tu te caches derrière une carapace mais tu ne trompes personne. Le poing se serre alors, réflexe dû à l’envie increvable de lui prouver le contraire, de lui faire penser qu’il a tort.

Si Cadmos le dépasse en taille, le chasseur fait fi de l’obscurité qui prend subitement place dans la pièce à mesure que les flammes décèdent et ne diffusent plus l’écrasante chaleur qui rendait l’endroit à peu près cosi, si tant est que l’on puisse aimer ce genre d’ambiance sur fond d’horreur et de noirceur. Je ne veux pas t’envoyer à l’abattoir. Par amitié pour ta mère qui m’en voudrait si je venais à tuer son cher fils. Cette fois il siffle entre ses dents, car il n’aime pas ce qu’il sous-entend, laisse l’homme et son aura noire s’éloigner de lui suite à la proximité trop grande, dérangeante, mais ne perd pas le nord pour autant. C’est un air plus mauvais encore qui est venu déformer son visage lorsque Carrow l’a repoussé pour remettre la distance. « Tu as peut-être connu le gamin innocent, mais tu ne sais rien de ce que je suis. Je ne me permets pas de juger tes capacités, ne juge donc pas les miennes. Je t’ai dit que je te le ramènerai, je le ferai, et je n’ai pas pour habitude de ne pas tenir parole. ». C’est peut-être d’ailleurs l’une des choses qu’ils partagent tous deux, ce goût de tenir parole. Malgré le fait qu’il se remet à se déplacer dans la pièce, les billes différentes ne cessent de scruter le mangemort, calme glacial cherchant à se frayer un chemin au creux du myocarde battant trop vite. Il pourrait le frapper, juste pour ce qu’il a osé sous-entendre, juste pour le simple fait d’avoir remis en doute ses aptitudes. Il ne sait rien, le Carrow, mais en sait déjà visiblement beaucoup trop. Plus de place pour les questions, Caïn en a sûrement assez entendu, juste pour quelques commentaires. « Qui plus est… Je ne voudrais pas que tu restes frustré d’avoir perdu l’une de tes difformités. Pour sûr, cela ne plairait sûrement pas à ma mère que son ami demeure contrarié à cause de son fils. ». Qu’il se cache ou non derrière une carapace, quelle différence cela peut-il bien faire ? « Tu me vois néanmoins flatté de ta sincère inquiétude à mon égard, je ne te savais pas sentimental. ». Il ne l’aurait pas soupçonné, ne le croit d’ailleurs qu’à demi-mots, mais un homme comme Cadmos ne peut pas simplement rien ressentir, sinon il se fourvoie probablement autant que le blond qui lui tourne dorénavant le dos dans le seul but d’observer la décoration. « Je ne devrais pas m’éterniser, je ne voudrais pas abuser de ton précieux temps. ». Quant à ce détraqueur, il compte bien le ramener et ne craint pas d’en affronter un, différentes idées germant déjà dans son esprit, ignorant totalement que le sorcier dans la même pièce est capable d’y lire comme s’il s’agissait d’un livre ouvert, raison pour laquelle, au-delà de ses propres souvenirs, il a été en mesure de percer certains ressentis à jour. Avec bien trop de facilité. « A moins que tu n’aies besoin de moi pour autre chose ? ». Il serait malpoli de s’éclipser sans demander son reste ou simplement sans se faire congédier par son hôte, mais si Caïn s’en tient à la politesse c’est uniquement dans un souci d’étiquette. Franchir le seuil de cette porte comme un malpropre ? Il en aurait été parfaitement capable





Parchemin envoyé Ven 1 Déc - 11:11

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Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire. Champ Libre :

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Il y a quelque chose chez Caïn Goldstein, quelque chose qui a une vivacité, une combativité qu’il apprécie plus que tout. Quelque chose d’agréable, à n’en pas douter. Il appuie dessus, comme pour en faire ressortir le pire en espérant le mieux, et il réussit. Il réussit à allumer ce brasier terrible dans le cœur du gamin. Il n’a pas peur de se brûler devant les flammes indomptables du Goldstein. Il est Maître du Feu depuis des années, depuis qu’on lui a permis de comprendre tous les engrenages, simples et complexes, du cerveau humain. Tout est si simple, si facile quand on y pense. Une simple phrase, un simple mot est suffisant.
« Tu as peut-être connu le gamin innocent, mais tu ne sais rien de ce que je suis. Je ne me permets pas de juger tes capacités, ne juge donc pas les miennes. Je t’ai dit que je te le ramènerai, je le ferai, et je n’ai pas pour habitude de ne pas tenir parole. »
Cadmos Carrow hoche la tête avec un sourire ravi. Ça a l’air de lui faire plaisir, mais difficile de savoir si ceux sont ses mots ou tout ce que cela représente. Il ne rétorque pas d’ailleurs et recule même d’un pas. Si le gosse veut le frapper, il devra s’y prendre tôt, parce qu’il ne doute pas qu’il est bien plus entraîné que lui, que son corps est plus souple, mais il y a aussi cette inévitable prévision dans ses yeux. Il est trop prévisible.
« Qui plus est… Je ne voudrais pas que tu restes frustré d’avoir perdu l’une de tes difformités. Pour sûr, cela ne plairait sûrement pas à ma mère que son ami demeure contrarié à cause de son fils. »
Cadmos a un petit rire cette fois, un rire sincère.
« Il est vrai » ajoute-t-il sans en faire de trop.
« Tu me vois néanmoins flatté de ta sincère inquiétude à mon égard, je ne te savais pas sentimental. »
Le mangemort ne souffre pas de ces ragots, ni même qu’il pense vraiment qu’il soit dénué de sentiments. Il l’a longtemps été, Cadmos, incapable de ressentir le plaisir, de ressentir la honte ou encore la peur. Encore aujourd’hui, il y a quelque chose en lui qui bloque souvent, qu’il ne comprend pas ou qui lui échappe. Il pense bien sûr à Alexander, mais aussi à Carter. Il pense à tout ce qui le met en colère.
« On est tous humains, quoi qu’on puisse en dire » ajoute-t-il finalement, d’un air neutre.
On pourrait dire que non, les Carrow sont tout sauf humains avec leurs airs de meurtriers, avec leurs mains noires qui ont plongé cent fois dans le sang. Ce n’est pas humain, tout ça, dirait les bonnes mœurs, c’est tout sauf ce que l’on nous enseigne. Mais à la vérité, les Carrow sont justement les plus humains du lot. Des hommes sans moral, des hommes et des femmes faits de matière brute, qui ne respectent qu’une seule loi, celle de la nature, la loi du Talion.
« Je ne devrais pas m’éterniser, je ne voudrais pas abuser de ton précieux temps. » Cadmos retourne ses yeux sur le jeune homme et lève ses mains, d’un air de dire c’est tout bon pour moi. « A moins que tu n’aies besoin de moi pour autre chose ? »
« Non, c’est... parfait. »
Le large sourire de Cadmos est si effrayant, on croirait qu’il y cache les enfers même tant il est carnassier. Mais il reste poli, le Carrow, parce qu’il n’y a pas de causalité. Un monstre éduqué reste un monstre malgré tout. Il n’y a qu’à voir quand il marche, Cadmos, il est altier comme tous ces nobles que l’on croise dans les bals mondains. Il n’y va pas lui car il n’aime pas les grandes lumières et les rires hypocrites, mais il y aurait sa place, la barbe un peu mieux taillée et les cheveux plus dégagés.
Il raccompagne Caïn à la porte finalement, la lui ouvre, serre sa main.
Il profite de cet échange pour le regarder droit dans les yeux et c’est avec un sourire en coin qu’il lui souffle « A bientôt », avant de refermer la grande porte du Manoir Carrow derrière lui.


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