indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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[-18/hot] falling around you ☾ DREFAÏN

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Parchemin envoyé Mar 10 Oct 2017 - 21:11

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
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falling around you
I know how it feels being by yourself in the rain. We all need someone to stay. Will you fix me up ? Will you show me hope ? Can you keep me close ?  Can you love me most ?  ft. DREFER RACKHARROW



15 août 1991. - Song
Je peux attendre, Drefer.
Tu retournes l’écrin entre tes doigts, machinalement.
Je veux t’attendre.
Et tu ne sais pas depuis combien de temps tu es assis là, sur ton lit, à moitié assis en tailleur à tourner ce fameux écrin contenant les deux anneaux de communication offerts par Sissi. Un cadeau de grande valeur à tes yeux, tant pour le fin travail accompli que pour leur utilité. Elle t’avait dit un jour qu’elle t’offrirait une alliance gravée de runes, et tu avais changé la conversation vers l’éventualité d’en avoir toi-même de gravées sur la peau. A l’heure d’aujourd’hui, tu en as trois, et celles réalisées par Erzsébet ne sont jamais dissimulées. Jamais camouflées. Tu les assumes comme une évidence, les lignes noires marquant la peau de ton cou et de ta nuque, là où celle de Darren est plus éloignée, présente sur l’avant-bras, à simple but pratique. Un gloussement se fait subitement entendre sur ta gauche et tu tressailles avant de reconnaître la fourrure significative de Drax dans laquelle tu viens glisser tes doigts en une fine caresse. Instantanément, il se met à ronronner et te sort de tes pensées profondes et personnelles. Depuis ce jour où il t’a une énième fois repoussé… Depuis ce jour où tu lui as avoué être sérieux, que tous les doutes quant à tes tentatives de dragues diverses et variées auprès de femmes se sont envolés, tu n’as rien tenté. Il n’y a eu que des regards contre lesquels tu n’as pas pu lutter, ou n’as peut-être pour ainsi dire même pas contrôlé. Tu le lui avais dit également, ce jour-là, que même si jamais il ne devait rien avoir de plus, que ton amitié serait toujours intacte et valable. Que tu ne le laisserais pas tomber, qu’il te rejette entièrement ou non.

L’animal grimpe sur ton genou replié mais tu conserves encore un peu l’écrin entre tes doigts. Cinq jours que tu les as récupéré mais tu ne sais pas vraiment quand le lui donner. A dire vrai, tu les conserves pour le moment où vous serez au plus proche de son anniversaire, mais ton cœur hésite à le lui remettre bien plus tôt. Drax vient te pincer du bout de ses dents et tu fronces les sourcils en grondant, comprenant qu’il réclame toute ton attention et tu soupires un peu plus avant de te pencher pour déposer l’écrin dans le tiroir de ta table de chevet. Vêtu d’un T-shirt et d’un éternel boxer sombre, tu attends que le Rackharrow rentre de sa journée de travail. Depuis ta dernière mésaventure avec Alexander, il n’a eu de cesse d’insister pour que tu restes le plus calme possible… Cette fois tu ne t’es pas fait prier, ayant bien compris que tu avais bien failli y passer. Alors tu fais en sorte d’être là quand il rentrer, continues d’user de ce train-train quotidien qui est devenu le vôtre comme si aucun mot n’était sorti de ta bouche. Ou presque. Disons simplement que tu ne les lui rabâches pas à chaque occasion qui se présente. Tu ne veux pas le troubler plus que de raison. Et de toute manière, tu n’es pas foncièrement doué avec l’usage de la parole dans ce genre de situation.

Ni de une, ni de deux, tu daignes enfin te lever de ton lit, suivi de près par ton animal de compagnie qui trottine en se léchant les babines. « Ça va j’ai compris. » que tu marmonnes en prenant la direction de la cuisine, sortant le nécessaire et ta baguette pour préparer le dîner de la boule de poils à quatre pattes. Se faisant encore plus collant que d’habitude, tu pestes bien pendant plusieurs secondes, râleur invétéré que tu peux être, avant que l’affamé ne se calme enfin, littéralement jeté sur la nourriture que tu as mis à sa disposition dans un coin de la pièce. Relevant les yeux vairons vers le réfrigérateur, tu penches la tête sur le côté et plisses les yeux. Ce n’est pas vraiment une très bonne idée mais… Rien ne te coûte d’essayer.


***

La porte de l’entrée s’ouvre au moment où tu parviens à faire évacuer la fumée du four par le biais d’un sort. Tu n’aurais jamais dû essayer. Tu n’es clairement pas fait pour ça. Même Drax, sagement assis dans un coin à faire sa toilette est obligatoirement d’accord. Drefer apparaît dans ton champ de vision quand tu balaies l’air d’une main en grimaçant, chassant les restes d’odeur de brûlé d’un second coup de baguette, si bien que lorsque tes prunelles se posent sur la silhouette du Rackharrow, tu tressailles à nouveau de surprise. « Je… J’ai… ». Tu soupires et baisses les yeux comme un gamin pris en faute. Pour une fois. « J’ai essayé de faire un pain de viande mais… Je dois me rendre à l’évidence je suis nul en cuisine. Même magique. A la place j’ai dû commander un hibou express… ». Il va rire. Tu l’entends d’ici avant même qu’il ne fasse quoi que ce soit. Tu ne sais pas franchement ce qu’il t’a pris, sans doute as-tu voulu tuer le temps pour ne penser à rien, te focaliser sur autre chose que la chasse étant donné que tu étais plus ou moins consigné à l’appartement. Passant une main sur ton visage, tu finis par te mettre à sourire en y pensant. « Par Merlin, je devais vraiment… A quoi j’ai pensé ? J’ai strictement rien d’un homme de maison ! » que tu rétorques en te détournant temporairement de Drefer pour effectuer un nouveau mouvement de poignet, laissant les ustensiles se laver seul et les ingrédients non utilisés se ranger dans les placards ou le réfrigérateur.    




 
❝ to love is to destroy they say ❞ But it's not what I say. it takes control of the person that i thought i was. the boy i used to know. there's a light in the dark and i feel its warmth. in my hands, in my heart.

Parchemin envoyé Lun 16 Oct 2017 - 15:56

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Est-ce qu'il était injuste avec Caïn Goldstein ? Est-ce qu'il l'avait séduit involontairement pour mieux le repousser encore et encore, le faire souffrir indéfiniment ? Il aimait le blond, comme il aimait un frère. Bien sûr, le chasseur était charmant et plein d'attention et, bien entendu, il aurait été bien chanceux de pouvoir entretenir une relation amoureuse avec un type tel que lui... Mais il luttait contre cette idée, avec l'obstination bornée qui était la sienne... Il ne voulait pas souffrir encore dans ces histoires qui ne mèneraient jamais à rien d'autre que le malheur de l'un et de l'autre... Et pourtant, quand il avait voulu expliquer son point de vue au jeune homme, il n'avait récolté que compréhension et sourire sincère. Je t'attendrai... lui avait-il dit. Mais... Et s'il n'était jamais prêt au fond ? C'était ce qu'il se répétait en boucle dans sa tête, encore et encore, assis à son bureau. Il avait noirci des pages et des pages de parchemin, de gribouillis informes et indistincts qui ne signifiaient mais qui avait au moins le mérite de lui vider un peu la tête. Il avait également réalisé qu'il n'avait jamais vraiment remercié Caïn pour l'avoir accueilli chez lui pendant des mois, sans poser de conditions et sans la moindre question... Un cadeau, voilà ce qu'il devrait lui amener ; ça n'aurait été qu'un juste retour des choses, après tout... Il avait donc tourné un moment dans les rues du Chemin de Traverse, errant un peu au hasard des boutiques, à la recherche du présent idéal et, autant dire que perfectionniste comme il l'était, ce n'était pas chose aisée. C'est en le voyant dans la devanture d'une échoppe reculée qu'il ne put s'empêcher de sourire, conscient qu'il avait trouvé le cadeau idéal...

[***]


Quand il regagne l'appartement, cet après-midi là, un panier dissimulé derrière son dos, il a le sourire aux lèvres et le cœur léger. Une odeur âcre de brûlé vient toutefois le saisir à la gorge et il grimace en se glissant dans la cuisine, haussant un sourcil interrogateur en direction du blond. « Je… J’ai… » Le brun penche la tête, esquissant un sourire amusé en le voyant baisser les yeux comme un gosse pris en flagrant délit de vol de bonbons. « J’ai essayé de faire un pain de viande mais… Je dois me rendre à l’évidence je suis nul en cuisine. Même magique. A la place j’ai dû commander un hibou express… » A cette évocation, le bourreau ne peut s'empêcher de pouffer, moqueur sans vouloir l'être trop pour ne pas le vexer. Un pain de viande ? Sérieusement ? Si Caïn était doué pour découper des bestioles mortes ou vivantes, ça ne faisait pas de lui un cuisinier, loin s'en fallait... Mais l'attention était touchante, malgré tout, et son sourire se fait plus doux. Comme tout ce que faisait le Goldstein dans le secret de cette alcôve, c'était spontané et ingénu... « Par Merlin, je devais vraiment… A quoi j’ai pensé ? J’ai strictement rien d’un homme de maison ! » Un mouvement de baguette instigue le début de la vaisselle dans l'évier et Drefer hausse les épaules, se parant de ce sourire sincère qu'il était bien l'un des seuls à savoir lui tirer. « J'apprécie l'attention. Essayer est tout à ton honneur... » Il ricane gentiment de nouveau avant de se mordiller la lèvre inférieure, un brin nerveux. « J'ai... j'ai un cadeau pour toi... » De derrière son dos, il sort le fameux panier d'osier recouvert d'un fin tissu noir et le dépose sur le plan de travail avec délicatesse. Aussitôt, le fameux cadeau décide de ne plus demeurer prisonnier plus longtemps et il s'extirpe du panier avec difficulté, retombant maladroitement et pas du tout sur ses pattes, en dehors. Drefer pouffe à nouveau devant cette petite boule de poils sombres qui se met déjà à miauler pour obtenir de l'attention, reportant son regard sur le blond. « J'me suis dit que... ça ferait de la compagnie à Drax quand on n'est pas là et... » Caïn semble surpris mais il ne montre aucun signe de ravissement et, soudainement, il pense s'être trompé sur toute la ligne. « Je pensais que tu l'aimerais mais... mais... je peux le ramener si jamais tu... » Ses mains se tordent nerveusement l'une l'autre.


❝ to love is to destroy they say ❞ But you're my home. I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Mar 17 Oct 2017 - 11:32

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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15 août 1991. - Song
Il est rare de te voir baisser les yeux d’un air gêné comme un môme pris en faute, ce n’est clairement pas ton genre, toi qui affiche une assurance bien trop arrogante en public et dans la majeure partie des cas. Sauf probablement en ce qui concerne Drefer, et encore plus depuis que tu lui as avoué être sérieux sur tes différentes tentatives. Tu ne voudrais pas qu’il se sente mal à l’aise, raison pour laquelle tu avais insisté sur le fait que quoi qu’il arrive, qu’il y ait plus ou non, votre amitié ne changerait jamais. La cuisine est un terrain glissant pour toi qui n’a appris qu’à tuer et massacrer. Oh tu es bien capable de jouer un soupçon de piano mais… C’est sûrement là la seule chose non ensanglantée que tu saches faire. Le pain de viande est un véritable massacre et l’odeur de brûlé qui sévit encore un tantinet dans la cuisine le prouve, et ce, malgré ton sort pour la faire disparaître. Les prunelles aperçoivent le sourire du Rackharrow un bref instant avant de se détourner pour lancer un second sort qui permet aux ustensiles de se laver seuls. Tu sembles avoir fait assez de massacre pour aujourd’hui. Pourtant, tu as beau te rendre compte de ta nullité dans le domaine, tu finis par rire de toi-même et ta folle tentative. Par Merlin, mais qu’est-ce qui t’était bien passé par la tête ? Sourire jusqu’aux oreilles, tu replaces le torchon posé sur ton épaule à sa place et penches la tête sur le côté avant de la secouer doucement de gauche à droite, posant tes mains sur tes hanches. N’osant te rapprocher de Drefer, tu lèves enfin les yeux vers lui et lui rend son sourire. Si tu es l’un des seuls à parvenir à le faire sourire de la sorte, il en est de même te concernant. Il n’y a guère que Perséphone qui soit capable de te faire parfois rire, le sorcier award revient définitivement à celui qui te fait face dans l’art et la manière de te permettre d’être toi-même. J'apprécie l'attention. Essayer est tout à ton honneur... Ta langue passe sur ta lèvre inférieure au même instant où un autre sourire apparaît au coin de cette dernière et que tu daignes enfin avancer d’un pas, la vaisselle se faisant seule dans ton dos. « Crois-moi, je pense que je n’essaierai pas deux fois. » que tu répliques en ricanant doucement à ton tour, ne fronçant légèrement les sourcils qu’au moment où tu vois la nervosité sur ses traits.  

Tu l’interroges du regard, en vain, ton ami gardant le silence un temps qui te paraît être une éternité. J'ai... j'ai un cadeau pour toi... A ces mots, ton cœur fait subitement une embardée dans ta poitrine, pris d’une surprise qui se lit sur ton visage. Un cadeau ? Tu n’étais pas vraiment certain d’en mériter un. L’absence de son retombe entre vous deux tandis que tu l’observes d’un œil attentif dévoiler le panier qu’il gardait dans son dos pour venir le poser délicatement sur le plan de travail à tes côtés. Les billes passant du panier à la silhouette du mangemort, tu ne sais que penser ou même quoi faire dans cette situation, n’étant pas habitué à une telle chose, quand bien même Sissi t’ait elle-même offert les anneaux de communication quelques jours plus tôt. D’un air perplexe et interrogateur, tu t’approches suffisamment pour voir le tissu noir s’éclipser de sur le panier et le cadeau s’évader de ce dernier dans un couinement des plus adorables et une chute maladroite. Par merlin. Définitivement surpris, tes lèvres s’entrouvrent, interdite, alors que tes yeux s’écarquillent un brin d’incompréhension. La boule de poils se met à marcher comme elle peut, cherchant d’ores et déjà à s’approcher de toi mais tu es incapable de dire quoi que ce soit, et ce, même si tu te mets à regarder Drefer pouffer sous la mignonnerie de l’animal. J'me suis dit que... ça ferait de la compagnie à Drax quand on n'est pas là et... Il s’interrompt dès lors qu’il croise ton air un tantinet ahuri, perdu entre la surprise et la maladresse, car tu ne peux nier que le chaton est absolument magnifique et non sans te faire penser à… Levant la main en l’air, tu demeures irrémédiablement interdit, tel un arrêt sur image, perturbant le Rackharrow sans le vouloir. Je pensais que tu l'aimerais mais... mais... je peux le ramener si jamais tu... Les mots s’emmagasinent dans ton esprit et tu regardes Drefer en chien de faïence avant de récupérer ta motricité et l’usage de la parole. « Non je… ». Tu esquisses un sourire maladroit en reprenant contenance. « Il est parfait, c’est juste que… Je ne suis pas vraiment habitué aux… Cadeaux. ». Un sourire plus franc vient finalement dérider la surprise de tes traits. « Je n’ai pas suffisamment d’amis pour ça, je crois. » que tu ironises en ricanant doucement et t’approchant du plan de travail où le chaton se remet à miauler.  

Avançant les doigts, tu constates la grande taille de l’animal malgré son âge, et tu effleures les poils qui se dressent tel un plumeau sur chacune de ses oreilles. Sa robe est magnifique, sombre au premier abord et rayée lorsque l’on y attarde le regard. Une véritable boule de poils ébouriffés qui te fait adorablement sourire sans que tu ne t’en rendes compte, perdu un bref instant dans la contemplation du cadeau. Sans crier gare, le chaton s’accroche déjà à ton avant-bras et tu l’attrapes pour ne pas qu’il tombe, passant tes doigts délicatement dans sa fourrure, mèche glissant sur le côté de ton visage. En silence, tu t’avances vers Drefer et poses ta main sur les siennes qu’il se triture toujours, te perdant un instant dans ses émeraudes. « Il est vraiment parfait. ». Dans le coin de la pièce, Drax renifle l’odeur nouvelle et grimpe en essayant d’avoir un peu plus de visibilité, cherchant l’intru des yeux et tu le repères du coin de l’œil, doigts rompant le contact avec la peau du brun. Comme soupçonné, le chat rouquin se met bientôt à souffler envers la boule de poils sombres qui se raidit entre tes bras, mais tu ne fais que t’écarter après avoir caressé la tête de ton fidèle compagnon au caractère probablement aussi compliqué que le tien. S’il se calme un peu ce n’est que temporaire, car il conserve les oreilles en arrière et l’air aux aguets, pendant que toi tu hésites un instant avant de revenir poser tes prunelles sur Drefer, réfléchissant silencieusement à un nom, et l’ayant pour ainsi dire déjà trouvé. « Tu sais pourquoi j’aime les chats ? Malgré ce que je puisse bien en dire… ». Le Rackharrow n’est pas sans savoir que tu sous-entends souvent que tu aurais dû tuer Drax, une bonne dizaine de fois à la semaine, lorsque tu fais ton râleur. « Parce qu’ils sont les plus proches parents des fléreurs. ». En apparence, du moins, quand bien même les fléreurs disposent des particularités magiques qui leur incombent. « Je… ». Tu te mords soudainement la lèvre avant de continuer, n’osant plus regarder le sorcier. « Il n’y a qu’une seule espèce de créature que je suis incapable de tuer Dref. Il m’est impossible de tuer un fléreur. J’ai beau avoir essayé je n’y arrive pas, parce que… ». Tu n’es clairement pas habitué à te confier, surtout sur ce sujet-là qui fait partie de tes démons intérieurs, et nul ne sait vraiment pourquoi tu le lui dis, là tout de suite, au fond, la discussion ne s’est imposée à ton esprit que comme une évidence. Puis le brun n’est pas n’importe qui à tes yeux, il en est même très loin et tu lui fais on ne peut plus confiance. La gêne qui s’expose dans ta voix n’est due qu’au fait que tu partages avec lui ce que tu considères comme une faiblesse. « Ma… Mère m’en a offert un quand j’étais plus jeune, il ne me quittait jamais. Les fléreurs ont la réputation de s’accrocher à leur sorcier jusqu’à la fin et de leurs être incroyablement fidèles, en plus d’être en mesure de détecter les présences magiques anormales. A la mort de ma mère… ». Tu déglutis, pinces les lèvres et marques un temps d’arrêt avant de te mettre à faire les cents pas dans la pièce, le chaton ronronnant et s’endormant dans tes bras. « Mon père a ordonné que toutes les créatures présentes dans le manoir soient expulsées. J’ai tout fait pour préserver mon fidèle allié, allant jusqu’à braver les ordres paternels. Alors que j’essayais de le faire fuir, j’ai vu un éclat de lumière verte passé juste à côté de moi et le fléreur tomber inerte à mes pieds, parce qu’il refusait de me laisser. ». Sans t’en rendre compte, au cours de ton récit tu t’es arrêté de tourner en rond, les yeux vairons perdus dans le vide et revivant la scène, celle qui continue parfois de hanter tes nuits. « Il était tout ce qu’il me restait d’elle. » que tu ajoutes d’un murmure presque inaudible avant de secouer la tête, bien résolu à penser à autre chose, comme si tu n’avais jamais rien dit. Il y avait eu de l’amour en toi, de l’émerveillement aussi, pourtant tu es devenu ce que tu es, et personne n’a jamais rien fait pour l’en empêcher. C’est la mort et la violence qui ont pris possession de ton corps et d’un bout de ton âme, car tapie tout au fond, celui que tu devrais être est toujours là. Preuve en est depuis que Drefer est là, la glace a cédé place au feu. En silence, tu viens reposer tes prunelles dans ses émeraudes, cœur battant un peu trop fort face aux souvenirs, toutefois, tu souris. « Je sais comment je vais l’appeler. ». Tu files près du plan de travail où le panier se trouve toujours et tu tasses le tissu noir au fond de ce dernier pour y déposer le chaton endormi qui tricotait contre ton T-shirt. « Rackharrow. ». Un sourire plus large apparaît à ton visage et tu tournes la tête vers lui. « Merci Dref. ».    




 
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Parchemin envoyé Lun 6 Nov 2017 - 17:57

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il lui semble un bref instant que Caïn n'apprécie pas le présent et il se mord la lèvre, ennuyé. « Non je… Il est parfait, c’est juste que… Je ne suis pas vraiment habitué aux… Cadeaux. Je n’ai pas suffisamment d’amis pour ça, je crois. » que tu ironises en ricanant doucement et t’approchant du plan de travail où le chaton se remet à miauler. Il observe le blond interagir avec le chaton, se fendant d'un sourire attendri, son regard descendant sur ces doigts qui se posent sur ses mains et il ne tressaille pas, pour une fois... « Il est vraiment parfait. » Et joignant le geste à la parole, il prend le chaton dans ses bras, le câlinant avec douceur mais non sans une certaine nostalgie qui le laisse un brin perplexe avant que Cain ne finisse par s'expliquer. « Tu sais pourquoi j’aime les chats ? Malgré ce que je puisse bien en dire… Parce qu’ils sont les plus proches parents des fléreurs. » Le bourreau hausse un sourcil, sans comprendre ; il lui semblait pourtant que le Goldstein détestait les créatures magiques, tout genre confondu et, même s'il ne s'était jamais posé la question de savoir pourquoi « Je… Il n’y a qu’une seule espèce de créature que je suis incapable de tuer Dref. Il m’est impossible de tuer un fléreur. J’ai beau avoir essayé je n’y arrive pas, parce que… Ma… Mère m’en a offert un quand j’étais plus jeune, il ne me quittait jamais. Les fléreurs ont la réputation de s’accrocher à leur sorcier jusqu’à la fin et de leurs être incroyablement fidèles, en plus d’être en mesure de détecter les présences magiques anormales. A la mort de ma mère… » Si Drefer demeure silencieux, il appréhende déjà la suite avec tristesse. Les parents comme les leurs avaient tous plus ou moins les mêmes réactions... prévisibles... « Mon père a ordonné que toutes les créatures présentes dans le manoir soient expulsées. J’ai tout fait pour préserver mon fidèle allié, allant jusqu’à braver les ordres paternels. Alors que j’essayais de le faire fuir, j’ai vu un éclat de lumière verte passé juste à côté de moi et le fléreur tomber inerte à mes pieds, parce qu’il refusait de me laisser. Il était tout ce qu’il me restait d’elle. » Le brun soupire lourdement, remuant la tête avec dépit, s'imprégnant de sa tristesse comme si elle était la sienne. Il voudrait parler mais aucun mot ne parvient à franchir ses lèvres. « Je sais comment je vais l’appeler. » Il penche la tête, le cadet,, curieux de son choix. « Rackharrow. » Le brun ouvre de grands yeux surpris en le dévisageant avec stupeur, étonné de ce nom étrange. « Merci Dref. » Il finit par sourire, haussant les épaules avec cette désinvolture habituelle qui n'était bien souvent qu'une façade de circonstance. « De rien, Caïn... » C'est à peine un murmure avant qu'il n'approche lentement, ses doigts venant s'entrelacer à ceux du blond. « Je suis désolé pour ton fléreur... Je l'ignorais... » Avec tendresse, il l'attire contre lui, l'enlaçant doucement en guise de réconfort. Son cœur bat plus fort, son souffle se fait plus court et les mots du Goldstein lui reviennent en mémoire, quand bien même il avait tout fait pour les écarter, encore et encore. Je t'attendrai... Avec lenteur, il se décroche doucement du blond, son regard demeurant plongé dans le sien un bref instant, comme hésitant. Leurs visages ne sont qu'à quelques centimètres l'un de l'autre et il est bien conscient que se rapprocher davantage risquerait de tout faire basculer, de tout changer. Il a peur, peur à en crever, mais il refuse de laisser cette peur le contrôler encore et encore. Finalement, il se décide et ses lèvres viennent se poser sur celles du blond, en appréciant la douceur, savourant cette sensation nouvelle qui vient étreindre son âme et emporter son cœur. Ses doigts viennent se glisser dans les mèches blondes du Goldstein, l'attirant encore plus contre lui, prolongeant le baiser avec envie, repoussant le jeune homme contre le bar, son dos heurtant la tablette avec sans doute un peu trop de force, mais il ne s'en excuse même pas...


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Parchemin envoyé Mar 7 Nov 2017 - 22:07

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
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falling around you
I know how it feels being by yourself in the rain. We all need someone to stay. Will you fix me up ? Will you show me hope ? Can you keep me close ?  Can you love me most ?  ft. DREFER RACKHARROW



15 août 1991. - Song
La vision des émeraudes qui s’écarquillent te ferait presque rire, si bien que tu ne peux retenir le fin sourire qui orne tes traits de s’agrandir à cette vision. Parfaitement. Il s’appellerait Rackharrow, et même Rack’ pour les intimes. Le nom t’a éclaté au visage comme une véritable évidence à l’instant même où il t’a fallu commencer à y réfléchir. C’est également la première fois que tu partages à haute voix ce qui ressemble le plus à l’un de tes traumatismes d’enfance. Ce fléreur, tu ne le mentionnes jamais, ne l’a jamais seulement évoqué avec ta sœur cadette et encore moins avec ton frère aîné, or les mots à cet instant sortent tous seuls, sans que tu ne les retiennes. Il y a bien sûr la complexité émotionnelle qui lie les images aux paroles, cette nervosité qui émane de toi à la seconde où tu commences à faire les cent pas, le chaton lové au creux de tes bras, mais ces mots-là tu veux vraiment les dire, lui expliquer. Avouer au moins à quelqu’un la raison pour laquelle le chasseur que tu es vit avec un chat et n’est pas capable de le tuer. L’on pourrait mettre ça sur l’envie de tromper la solitude mais ton indépendance a toujours prouvé le contraire. Qui de mieux que le Rackharrow pour entendre une bribe de ton passé ? De ce gamin probablement toujours tapi au creux de ton for intérieur, camouflé aux yeux de tous, un peu plus révélé à ceux qui croisent ton regard.

Les fines griffes se séparent de ton t-shirt, boule de poils délicatement déposée dans le panier avant que tu ne te retournes pour le remercier, sincèrement. Ce qui arrache un autre bond de surprise à ton myocarde, ce sont ses doigts qui viennent se glisser entre les tiens alors que tu comprends tout juste qu’il s’est rapproché sans que tu ne l’entendes. C’est comme un courant électrique qui parcourt l’ensemble de ton corps en un claquement de doigts. Levant tes prunelles dans les siennes à ses mots d’excuses, tu penches légèrement la tête sur le côté. « Ce n’est pas ta… ». Faute. La fin de ta phrase se meurt au seuil de tes lèvres à l’instant où tu te n’émets aucune résistance, Drefer t’attirant vers lui pour mieux t’enlacer. Ton cœur, cette fois, fait une véritable embardée . Tu ne le contrôles pas et il te donne nettement l’impression que tu pourrais en crever. Si sur le moment tu n’oses rien faire, ce n’est que de courte durée, car déjà tout naturellement ton bras libre vient s’enrouler autour de ses épaules et pendant quelques secondes tu t’autorises à fermer les yeux. Lorsqu’il recule, tu ne résistes toujours pas, incapable de dire quoi que ce soit, tes doigts n’ayant pas lâché les siens. Les émeraudes s’accrochent à ton regard que tu ne détournes pas. Tu sais que quelque chose se passe mais ne saurais dire quoi, oses à peine battre des paupières, souffle pratiquement coupé à mesure que tu sens pertinemment le sien effleurer ton visage. Tu tentes tant bien que mal de lire quelque chose au creux du vert de ses yeux mais rien n’y fait, tu ne parviens pas à deviner une quelconque émotion, cœur battant à tout rompre dans ta poitrine. Par Merlin Drefer, fais quelque chose, semble être la pensée qui te traverse alors l’esprit.

Finalement, quand ses lèvres se posent tout contre les tiennes, la respiration se coupe. Ayant visiblement du mal à y croire, tu ne réponds pas immédiatement, ton esprit prenant lentement conscience qu’il ne s’agit pas d’un rêve ou d’une illusion, mais bel et bien de la réalité. Ce n’est qu’au moment où ses doigts glissent les cheveux mordorés que tu te mets à bouger, lèvres répondant aux siennes, bras s’enroulant à sa taille quand la main encore libre vient se poser contre son torse. Il t’attire et la seule chose que tu fais est d’y répondre comme un aimant, cherchant le goût de ses lippes avec plus de ferveur. Une ferveur qui t’emporte et réveille subitement un signal d’alarme au creux de ta boîte crânienne, juste à l’instant où ton dos se met à heurter le bar sans que tu n’aies eu le temps de réaliser que ton corps avait bougé. La légère douleur due au choc un peu violent de la part du Rackharrow n’est pas ce qui te préoccupe le plus et te pousse à interrompre votre échange. Souffle se mélangeant au sien, tu dois te faire violence pour te séparer de ces lèvres qui te font tant envie depuis des semaines que tu ne comptes même plus. « Tu… ». La main posée contre son torse exerce une très légère pression pour l’obliger à te regarder, bien que tu sois toujours collé. « Tu es sûr… ? ». Murmure qui s’envole dans l’air ambiant dont la tension est palpable. Les yeux vairons captent son attention mais ce n’est qu’après t’être assuré de sa réponse que tu t’autorises à sourire plus encore en passant ta langue sur ta lèvre inférieure.

Elle est indescriptible, cette sensation qui te prend aux tripes à l’instant où il acquiesce, confirme la véracité de ce geste qu’il a eu envers toi. Coincé entre lui et le plan de travail, la main qui entourait sa taille remonte jusqu’à sa nuque dont tu effleures la racine de ses cheveux sombres du bout des doigts, incapable de te débarrasser de ce sourire sûrement un peu idiot qui ne quitte plus tes traits. Sans attendre, tu retrouves le chemin de ses lèvres, doigts glissant sur ses épaules pour venir trouver le premier bouton du col de sa chemise, et ainsi de suite, jusqu’à l’ouvrir en grand. Tu n’es toujours vêtu que de ton t-shirt et éternel boxer sombre mais cela ne t’empêche pas d’avancer de quelques pas en avant pour le faire reculer. Hors de question que tu n’ailles plus loin dans cette cuisine, surtout sous les yeux ronds des deux boules de poils. A peine les boutons sont retirés que tes mains passent sous le tissu au niveau de ses épaules pour le faire glisser et tomber au sol sur la route. Pas une seule seconde tes lèvres ne quittent les siennes, et pas une seconde tu ne te fais violent. Tu comptes bien prendre ton temps, surtout s’il venait à s’agir de la première et dernière fois. Car ton esprit a du mal à emmagasiner le fait que cela ne pourrait être qu’une simple première fois, trop habitué, au final, à être rejeté.

Arrivé dans la chambre, la tienne, tu le repousses sourire aux lèvres jusqu’au lit. Du bout de ton index, tu appuies contre sa peau dans le seul but de le faire basculer en arrière, et ne perds d’ailleurs pas de temps pour grimper sur le matelas, au-dessus de lui, cherchant davantage le goût de ses lèvres et t’enivrant de leur parfum. A califourchon, tes mains encadrent son visage dans le seul but de prolonger l’un des baisers que tu lui offres, ta langue venant alors se mêler à la sienne sans aucune précipitation, souffle ricochant parfois contre sa peau et cœur battant la chamade. Tu ne te souviens pas n’avoir ressentie pareille chaleur ou même bonheur dans ta vie jusqu’ici. Les doigts s’égarent alors dans la tignasse sombre avant de redescendre, caresser temporairement son cou avant de continuer leur descente le long de son torse et de ses flancs. Tu veux explorer chaque parcelle, mémoriser comme si c’était là la seule opportunité. Tu ignores qu’il n’est pas habitué à ça, au simple fait de prendre son temps, tout comme tu ignores qu’il ne sait pas pour la douceur ou la notion même de tendresse qu’il peut y avoir dans un tel échange. Mèches rebelles tombant devant tes yeux, tu acceptes enfin de quitter ses lèvres le temps de reprendre ton souffle, mais déjà tu bifurques vers sa joue que tu embrasses, descends plus bas et redessines la ligne noire traçant une rune. Tu descends encore ainsi, progressivement, t’arrêtes à peine une seconde au creux de son épaule, et es bien loin de te stopper là. Tu couvres sa peau de baisers qui suivent l’avancée de tes mains, y découvres même les quelques cicatrices qui s’y trouvent sûrement. En silence, tu mémorises et analyses chacune de ses réactions, même si l’envie te tue de remonter trouver ses lèvres pour ne plus les quitter, comme un besoin toujours plus vivace de t’assurer que tu n’es toujours pas en train de rêver. Tu pourrais pourtant aller plus vite et céder, tu le sais. Céder à ce besoin urgent de coller ta peau à la sienne, mais tu t’y refuses. Catégoriquement. Alors seulement, tandis que tes lèvres arrivent au niveau de son ventre, tu viens déboutonner son pantalon, prunelles hétérochromes camouflées de moitié derrière des mèches ébouriffées cherchant à croiser les émeraudes. « Tu mènes ou je mène ? ». Murmure audible, juste pour lui, et question que tu ne poserais jamais, qu'à lui.  




 
❝ to love is to destroy they say ❞ But it's not what I say. it takes control of the person that i thought i was. the boy i used to know. there's a light in the dark and i feel its warmth. in my hands, in my heart.

Parchemin envoyé Sam 25 Nov 2017 - 14:35

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il n'a été habitué qu'à ça, le Rackharrow, qu'aux étreintes sauvages et passionnelles, parfois fugaces mais en tous cas bien loin d'être tendres. Il a longtemps combattu ce que le Goldstein pouvait réveiller en lui avant de finalement réaliser que cette vie était bien trop courte pour demeurer ainsi dans l'expectative et dans le déni. Alors il se presse contre lui, ses lèvres collées aux siennes, son corps déjà prêt à se fondre dans le sien mais c'est Caïn qui interrompt le baiser, contre toute attente... « Tu… » Il fronce les sourcils le brun, se demandant quelle question il pourrait bien avoir à poser maintenant. « Tu es sûr… ? » Il acquiesce nerveusement, un peu trop empressé peut-être, son regard perdu dans celui du blond, les doigts du chasseur se glissant dans ses cheveux sombres avant que ses lèvres ne le rejoignent à nouveau, ses phalanges s'attelant à le délester de la chemise qu'il porte actuellement sur ses larges épaules. Il le laisse faire, trop absorbé par le baiser pour réagir autrement qu'en le suivant, même quand il l'incite à reculer et à sortir de la cuisine, sans jamais quitter sa bouche. Il ne peut reprendre son souffle que lorsque l'aîné le libère de cette douce contrainte, le laissant réaliser qu'il l'a conduit jusque dans sa chambre et que ses cuisses buttent déjà contre le rebord du lit, basculant presque aussitôt sur le matelas, sous l'impulsion du blond. Son cœur se met à battre bien trop vite, sa peau le brûle d'une flamme qu'il avait presque oublié, son pantalon se fait bien trop étroit pour contenir la raideur qui s'est emparé de son entrejambe. Rien qui ne s'arrange, en somme, quand le sang-pur le rejoint rapidement, se retrouvant à califourchon autour de lui, sa langue revenant chaudement danser avec la sienne... Les doigts du brun s'accrochent aux hanches de son compagnon, ancrés dans sa peau pâle, tandis qu'il sent ceux de Caïn parcourir son corps, de sa gorge à ses flancs, provoquant des frissons de désir impérieux à chaque caresse... Ses lèvres se retrouvent bien vite abandonnées, lui tirant un grondement de frustration qui se transforme très vite en soupir de plaisir comme elles ne sont délaissées qu'au profit de son épiderme brûlant, le couvrant de baiser qui manquent de le faire défaillir à chaque fois. Il soupire avec anticipation en sentant ses lèvre sur son ventre et le bouton de son pantalon qu'on fait sauter à la va vite. Ses prunelles se ferment un bref instant, feulant de plaisir, ne se rouvrant que lorsque la voix du blond ne résonne dans la pièce. « Tu mènes ou je mène ? » La question l'aurait sans doute fait rougir, lui un brin prude, au final, de ces êtres mal assurés qui ne savaient pas vraiment s'y prendre mais c'est toute sa peau qui le brûle d'envie et, son esprit a complètement disjoncté... « ...don't care... » qu'il grommelle, peu désireux de parler, à ce moment précis. Ses doigts attrapent le poignet du Goldstein, l'attirant contre lui avant qu'il n'inverse finalement leurs positions avec facilité, ses lèvres venant susurrer tout contre son oreille. « ...I just want you. » Il ne voulait que ça et peu lui importait bien le comment ou l'aspect technique de la chose. Il cesse d'ailleurs de converser à ce sujet, retirant déjà rapidement ce t-shirt qui l'ennuie profondément, laissant ses doigts découvrir cette peau qu'il connaissait déjà de loin mais qu'il n'avait jamais vraiment touchée de cette façon. Ses phalanges glissent de sa gorge à son aine, glissant sur l'élastique de son caleçon avec l'ombre d'une hésitation avant de finalement s'infiltrer à l'intérieur, se saisissant en soupirant de cette intimité aussi brûlante que la sienne. Soupirant, il entreprend de le faire ronronner sous ses doigts. Caïn l'a tellement attendu, ce moment, l'a tellement désiré, Drefer en est bien conscient et c'est sans doute pour ça qu'il cherche tellement à le lui rendre inoubliable. Ses doigts impatients le délestent d'ailleurs très vite de ce morceau de tissu inopportun et ses lèvres reviennent embrasser son nombril puis la ligne qui descend jusqu'à sa virilité, y déposant ses lèvres avec application.


❝ to love is to destroy they say ❞ But you're my home. I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Dim 26 Nov 2017 - 20:31

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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15 août 1991. - Song
C’est comme un courant électrique qui vient traverser le corps de tout son long, à chaque toucher. A chaque fois que ses doigts effleurent ta peau ou que ses lèvres entrent en contact avec les tiennes. Arrêté au niveau de son pantalon, tu sais, tu sens qu’il est déjà bien trop à l’étroit et il n’est qu’à une seule question de la délivrance. Car tu ne sais pas, tu ignores qu’en réalité on ne lui a jamais offert cette liberté-là. Celle d’être en mesure de choisir s’il mènera ou non l’échange. Les lèvres sont bien trop près de la fermeture éclair, prêtes à laisser les dents l’abaisser avec envie lorsque Drefer te répond. ...don't care... Le souffle te fait sourire, réveille un peu plus le prédateur qui sommeille mais auquel tu n’as pas envie de céder, pas tout de suite, tu as tant attendu ce moment que tu espères bien qu’il durera suffisamment longtemps pour en imprimer chaque parcelle dans ta mémoire. Ses doigts s’enroulent autour de ton poignet avant que tu n’aies le temps d’attraper la fameuse fermeture éclair et il tire, te forçant à remonter pour mieux se coller à lui. Un soupir s’envole de tes lippes au moment où tu sens sa peau, là, juste sous le tissu de ton haut et tu viens l’embrasser à pleine bouche, ne pouvant plus te séparer de ce sourire qui se loge au coin de tes lèvres tandis qu’il inverse vos positions sans que tu ne lui résistes. Echevelé, tu frissonnes agréablement aux mots prononcés au creux de ton oreille. Si seulement il savait ô combien la réciproque est puissante.

C’est à son tour de promener ses mains que tu accueilles d’un soupir après l’avoir aidé à retirer ce haut qui te gênait aussi, peau probablement aussi brûlante que la sienne à chaque seconde qui s’écoule. Te mordant la lèvre inférieure, tu n’attends pas de mourir sous ses doigts qui roulent de ta gorge à l’élastique du sous-vêtement pour revenir tirer sur ce pantalon, glissant le zip de la fermeture d’un coup sec dans l’unique but de commencer à descendre le tissu le long de ses fesses rebondies. Tu es encore en train de te tortiller sous ses mains pour essayer de retirer un peu plus son pantalon quand il outrepasse la barrière du tissu pour se saisir de ta virilité. Instantanément, tu te figes dans ton gestes, doigts qui se crispent sur la peau tendre de son derrière et soupir lascif qui s’échoue sur celle de son visage trop près du tien. Le temps d’un instant, tu te laisses submerger par ses caresses, fiévreux de désir, mains remontant le long de sa colonne vertébrale pour mieux venir glisser dans cette tignasse sombre qui finira par te tuer. Tu voles ses lèvres et t’accroches à ses cheveux. Il est contre toi mais ce n’est pas encore assez et tu grondes bientôt, ronronne de cette envie qui papillonne davantage au creux de tes reins. Le tout s’accélère, Drefer s’échappe, trop vite à ton goût. En un claquement de doigt, tu te retrouves dans ton plus simple apparat sans que cela ne te dérange et tu redresses la tête avant de prendre appui de tes coudes sur le matelas, l’observant descendre, embrasser ta peau. Chaque baiser qui suit cette ligne te fait un peu plus frissonner quand tes prunelles, elles, se dardent d’un nouvel éclat.

Tu penses l’arrêter juste avant qu’il ne parvienne à ta propre raideur mais le fait est qu’il te prend littéralement de cours, une nouvelle fois. Trop vite te souffle la conscience sans que tu ne puisses retenir les soupirs et ton dos de venir se rabattre contre les draps, doigts serrant ces derniers. Tu perds pieds, l’encourage de tes grognements de plaisir pendant un temps, mais tu le sens qui s’emballe. Tu sens l’impatience dans les gestes du Rackharrow et s’il en est de même pour toi, tu n’es pas encore prêt à laisser aller la pulsion. « Slow down… » que tu souffles entre deux soupirs avant de te redresser sans prévenir et tirer à ton tour sur ses poignets. La respiration erratique, tu encadres son visage entre tes doigts, visage que tu observes pendant quelques secondes avant de venir d’abord lécher ses lèvres et mêler une nouvelle fois ta langue à la sienne. Profitant de l’étreinte, cœur battant la chamade, tu reprends ta position initiale pour définitivement t’attaquer à ce pantalon encombrant que tu envoies voler à l’autre bout de la pièce avec un peu trop de hâte. Puis, doigts glissant le long de sa peau, quelques-uns s’attardant au niveau de sa gorge et de ses lèvres, tu viens tirer sur l’élastique à l’aide de tes dents et ta seconde main, le délestant enfin du dernier morceau de tissu qui se trouve sur lui.

Sans attendre qu’il marmonne de frustration, tu caresses sa masculinité du bout des doigts avant de t’en saisir complètement, faisant grimper un peu plus la chaleur dans ce corps que tu aimes et que tu attendais. Merlin ce que tu as pu attendre, et aurais pu encore attendre longtemps. Alors que tu t’attèles à faire monter toujours plus la température, ta peau revient se coller contre la sienne, ton souffle se perdant dans son cou entre deux baisers que tu apposes sur la ligne noire de son tatouage, les doigts libres glissant tantôt dans ses cheveux ou tout contre ses lèvres humides. Le tout pendant que les yeux vairons cherchent à se noyer dans les billes d’émeraude.    




 
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Parchemin envoyé Sam 9 Déc 2017 - 18:19

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Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il a complètement abandonné la raison, les inhibitions qui le poussaient à se refuser au Goldstein encore et encore malgré ses multiples déclarations. Ce qui avait changé ? Il l’ignorait. Peut-être tout simplement qu’il avait décidé de vivre pour lui, désormais, en fonction de ses envies et non plus en fonction de ses craintes. Il ne peut renier cette décision quand, penché sur sa virilité, ses lèvres glissant sur elle, il sent ses crispations, il entend ses frissons et ses soupirs et ça suffit à lui laisser croire qu’il a pris la bonne décision. Caïn ne le laisse pas vraiment poursuivre comme il l’aurait voulu, provoquant un brin d’étonnement chez le brun ; il aurait pensé que… le Goldstein ayant tellement attendu, il aurait été ravi de ces attentions qui ne s’adressaient qu’à lui… « Slow down… » qu’il soupire, l’attrapant par les poignets pour le faire remonter dans sa direction, ses doigts encadrant son visage, l’observant avec attention. Il rougit presque sous ses prunelles inquisitrices, le brun. Il ne lui semblait pas qu’on l’ait jamais regardé ainsi… Le chasseur lèche sa lèvre avant de revenir l’embrasser, sa langue venant danser avec la sienne, le Rackharrow faisant bien plus que lui rendre ce baiser. Il s’y plongeait avec délice et impatience, de cette fougue farouche avec laquelle il avait toujours consommé ses ébats. On ne lui avait jamais réellement appris autre chose, non plus… Avec cette assurance et cette facilité déconcertante, il se sert de ce moment de distraction pour inverser de nouveau leurs positions, son dos retombant sur le matelas dans un bruit mat. Caïn n’a pas besoin de beaucoup d’expertise et encore moins d’aide pour le défaire de son pantalon, l’envoyant au bout de la pièce. Ses doigts s’attardent sur sa peau encore et encore et il frissonne sous chacun de ses assauts, grondant parfois comme un animal en colère quand il était tout sauf empli de rage… Il se tend davantage, son corps se cambrant sur le lit quand doigts et lèvres se confondent sur son épiderme, quand ses dents se saisissent de l’élastique de son sous-vêtement pour le lui retirer. Il rougit violemment le plus jeune, ses prunelles se voilant légèrement ; il ne lui semblait pas avoir à rougir de son cœur mais qu’en savait-il, au fond et, instinctivement, il cherche une lueur de déception dans les prunelles du blond, sans la trouver. Soulagement. Il feule comme un chat sous la caresse quand il effleure sa propre raideur, son intimité déjà affolée par toutes ses actions, par l’imagination de son esprit aussi. Et, quand il s’emploie à ne plus se contenter d’effleurer mais caresser à pleine main, il rejette brusquement la tête en arrière, hoquetant sous la caresse, tremblant presque de tous ses muscles. Il feule de nouveau, ses doigts refermés sur la hanche du blond, sentant le plaisir irradier son être avec une violence rare. Il n’était pas habitué, pour le coup, aux attentions de ce genre, et la sensation achevait de le rendre fou. Il s’essouffle, ahane presque comme une bête blessée. Il sait surtout qu’il ne maintiendra pas ce rythme très longtemps alors, déjà sa poigne puissante se referme sur son cou, l’incitant à revenir vers lui, contre lui, se nourrissant de la chaleur de ce giron qui se colle aux siens. « I… I can’t… » Il ne pouvait pas tenir bien plus et surtout, il avait désespérément besoin de lui, de sa peau, de ses lèvres et de tout le reste. Il aurait pu, le plaquer contre le lit et se servir, prendre ce qu’il y avait à prendre et se nourrir de son souffle mais il y avait si longtemps et il n’était plus vraiment sûr de… « S’il te plait… Je… » Il ne savait même plus vraiment où il était…





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Parchemin envoyé Mar 12 Déc 2017 - 20:24

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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15 août 1991. - Song
Il y a cette envie cuisante de répondre à l’urgence qui transpire dans chacun des gestes du Rackharrow, de se laisser aller à la pulsion du moment. Il y a une pointe de surprise aussi alors qu’il répond à pleine bouche au baiser, de le sentir brusque de cette façon. D’une certaine manière. Non pas que tu t’en plaignes, loin de là, tu es simplement étonné du contraste qui réside entre ses gestes et le rosissement de ses joues qui chauffent encore entre tes doigts pendant que le myocarde continue de battre la cadence. Tu ne t’attardes pas cependant, profitant plutôt du baiser pour inverser à nouveau vos positions respectives et retrouver sa peau que embrasses sans faillir, toujours plus désireux de le sentir contre toi et de faire monter en flèche sa température corporelle. Il n’a pas besoin de grand-chose pour que ton propre corps suive et réagisse, déjà échauffé par le traitement privilégié qui t’a été accordé, quand bien même l’envie t’ait poussé à l’avorter plus rapidement que présagé. Ainsi les doigts courent sur la peau explorée, accompagnés de tes lèvres pendant que tu entames la descente jusqu’à l’élastique de son sous-vêtement. Dents prennent le relais pour mieux tirer, mains se chargeant déjà du pantalon que tu fais voler aussitôt attrapé. Si le violent rougissement de Drefer t’échappe ce n’est que temporaire, et à peine sa virilité a-t-elle été libérée que tu la caresses d’abord du bout des doigts pour mieux t’en emparer définitivement ensuite.  

L’entendre gronder de la sorte et feuler n’a de cesse de raviver l’éclat dans les prunelles bicolores qui se posent sur lui, buste remontant pour te permettre de te coller à la chaleur de cette peau que tu adores. Grimpe ton propre désir qui alourdit la respiration qui s’essouffle doucement dans son cou, au gré des lippes qui embrassent toujours un peu plus. La pression sur tes hanches te fait frémir sans que les caresses ne s’arrêtent, prennent même un peu plus d’ampleur avant de ralentir. Hors de question qu’il vienne trop vite. Surtout pas si cela ne devait être que la seule et unique fois. Il a tellement dit non maintes fois que tu ne sais plus vraiment sur quel pied danser, sans doute le regretterait-il demain ? Ou même… Juste après ? Nulle place réelle pour cette pensée qui disparait dans un écran de fumée au moment où le sorcier s’essouffle davantage, sa main venant agripper ton cou. A nouveau tu frémis, incapable de faire autrement, sens aux aguets qui explosent. Toi aussi, tu le veux toujours plus proche, mais tu résistes à l’envie de céder maintenant, doux supplice vous subissez à cause de toi. I… I can’t… Les doigts ralentissent, s’arrêtent un instant alors que tu cherches sa chaleur brûlante et que la peau se colle à la sienne. Ta main libre tranquillement dans ses cheveux sombres et ton regard se pose, fixe à ces émeraudes que tu passes le plus clair de ton temps à observer. Pas de parole, tu n’en as pas besoin, les yeux parlent pour toi, véritable reflet de l’âme que seul le Rackharrow peut voir. S’il te plait… Je… En silence tu viens poser ton index contre ses lèvres, mèche blonde tombant devant tes yeux et effleurant l’arête de son nez car ton visage est bien trop proche à en juger par le chatouillis de son souffle sur ta peau. Lentement, ta bouche se rapproche à outrance de la sienne sans que tu ne lui offres de baiser ; les caresses ont cessé. Expectative de l’entre deux pendant que la chaleur irradie  littéralement vos corps respectifs. Tu le sens à sa peau qui s’enflamme, brûlure évidente tandis qu’enfin tu bouges, accepte de l’embrasser avec plus de fougue, passion que tu daignes enfin lâcher. Il ne tiendra pas longtemps et tu le sais, raison pour laquelle les doigts effleurent et descendent en pressions le long de son corps. Si une main s’arrête au niveau de sa cuisse gauche après l’avoir encouragé à plier un genou, la seconde continue sa course après avoir imité la première et ne s’arrêtant qu’une fois avoir caressé entièrement son postérieur.

Ta main répète l’exercice une deuxième fois sans que ton souffle n’arrête de se mêler au sien. Ton corps se met à onduler mais tu n’as pas encore pris possession de lui, conscient néanmoins des secondes qui s’enchainent et le rapproche un peu plus du point de non-retour. C’est un doigt qui vient finalement s’y glisser en premier au moment où tu reprends un peu de l’air qui commençait à manquer, suite à la fougue de ce baiser. Il cherche à atteindre le point G masculin, de celui qui pourrait bien le propulser trop rapidement vers l’orgasme et dont tu demeures peu certain qu’on ne lui ait jamais fait connaître cette sensation là… Pendant ce temps, l’envie grimpe de plus en plus en ton sein et à mesure d’entendre ses soupirs tu cèdes, presses tes doigts contre la chaire de sa cuisse gauche qu’à d’autres occasions tu pourrais bien griffer. L’heure n’en est toutefois pas à cela car à peine le fameux point trouvé, tu t’attèles à le préparer, juste histoire de quelques secondes avant de glisser ton corps contre le sien et de définitivement t’immiscer en lui dans un soupir lourd qui se perd. Là, tout contre ses lèvres. Tes mains remontent le long de ses flancs, l’une stoppant sa progression tandis que dans un premier coup de rein l’autre revient se mouler à sa joue qui, il n’y a pas si longtemps, rougissait encore. Et il n’y a pas plus belle sensation que d’enfin le sentir entièrement collé à toi.



 
❝ to love is to destroy they say ❞ But it's not what I say. it takes control of the person that i thought i was. the boy i used to know. there's a light in the dark and i feel its warmth. in my hands, in my heart.

Parchemin envoyé Ven 5 Jan 2018 - 20:01

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il serait bien prêt à supplier ses grands dieux pour que tout s’arrête ou, plutôt, pour que rien ne s’arrête jamais, bien au contraire. Cela fait un moment qu’il n’a plus fait ça et sa dernière fois avec Quintus est demeurée bien trop douloureuse dans son esprit pour qu’il pense vraiment à vouloir s’en rappeler. Il l’a tellement repoussé, ce blondinet qui se colle désormais à lui, pressant ses doigts sur ses lèvres pour lui intimer le silence, il lui a tellement dit non, s’est tellement refusé qu’il en a presque oublié de compter. Et pourtant, il a cessé de réfléchir, cessé de se dire que tout cela était une idée des plus folles, de celles qui les feraient tuer tous les deux. Si Caïn était prêt à prendre ce risque, pour lui, pour eux, il n’allait pas jouer les lâches plus longtemps. Sa peau s’enflamme et s’embrase sous chacune de ses caresses, chacun de ses gestes qui mettent le feu à son âme et à son corps. Ses lèvres se soudent aux siennes, il en perd son souffle qu’il ne retrouve que contre sa bouche, leurs souffles brûlants se mêlant l’un à l’autre. L’espace d’un instant, il perd pied, oublie tout ce qui peut le contrarier ; plus rien d’autre ne compte… Il suffoque presque quand il sent ses doigts se faire plus aventureux et s’insinuer en lui, réveillant des sensations qu’il ne se rappelaient pas avoir connues un jour. C’était différent, c’était tendre et lent mais non pas moins dénué de passion. Il rougit encore plus, ferme les yeux quelques secondes ; il se sent défaillir alors il se raccroche à lui comme un naufragé à un radeau de sauvetage. Caïn devient son ancre, le centre de son monde… C’est d’autant plus vrai lorsque leurs corps viennent se fondre l’un dans l’autre, ne faisant plus qu’un ; Drefer redécouvre le plaisir des sens, ses doigts venant se nouer derrière sa nuque, en une pression un peu trop brutale sans doute. Son bassin se soulève en un soupir lent et lourd, pour mieux venir à la rencontre du sien, sa main libre venant se glisser au bas de son dos pour mieux l’attirer contre lui. Il ne veut rien d’autre que le sentir tout contre sa peau, se fondre en lui pour toujours et ne plus jamais revenir à la surface. Ses lèvres s’accrochent aux siennes avec une ferveur presque païenne, tel un idolâtre vénérant un nouveau dieu ; il pourrait bien y perdre son souffle et la raison, cela ne lui importe plus vraiment. « Caïn… » Il implore presque entre deux baisers passionnés et brûlants, son corps ondulant contre le sien, ses traits se crispant parfois, la chaleur montant progressivement au creux de ses reins, jusqu’à menacer de tout ravager sur son passage. Il halète contre son épaule, se meurt presque sous cette danse aussi lente que lascive, de celles qu’on ne voudrait jamais cesser de danser. « Caïn… » Il susurre encore, presque sur tous les tons, une litanie sans fin, une prière au blond. Ses paupières se ferment et dans un feulement rauque, c’est tout son corps qui se relâche, dans une vague de plaisir.


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Parchemin envoyé Jeu 25 Jan 2018 - 22:35

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

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falling around you
I know how it feels being by yourself in the rain. We all need someone to stay. Will you fix me up ? Will you show me hope ? Can you keep me close ?  Can you love me most ?  ft. DREFER RACKHARROW



15 août 1991. - Song
Le risque pourrait bien être pris au centuple, voire même plus, mais en cet instant tu ne penses qu’au présent. A tes mains qui reposent contre sa peau, à tes coups de reins qui s’enchaînent sans se faire attendre, moment que tu partages pour la première fois avec lui et dont tu penses qu’il pourrait s’agir de la dernière. Tu n’y peux rien, ton esprit n’a nulle logique, ou peut-être les non répétitifs ont-ils fini par mettre le doute au creux de ce dernier. Tu n’en sais rien et ne veux pas y penser. Pas alors que tes lèvres embrassent les siennes et que tu sens sa chaleur t’envahir, brûler un peu plus jusqu’à venir faire exploser littéralement ton cœur de bonheur. Quelle sensation étrange d’avoir le sentiment d’un échange nouveau, pour toi qui n’était pas du genre à refuser des ébats passionnés. Il y a ce quelque chose d’inexplicable qui pourrait bien te faire rougir mais que tu retiens, focalisé sur le moindre de ses soupirs, le moindre souffle qui s’envole de ses lèvres pour s’échouer contre les tiennes. Quant à cette main qui glisse lentement le long de ta colonne vertébrale, s’arrêtant juste au-dessus de ton séant pour mieux venir y appuyer, tu ne saurais lui dire non. Frissonnant de plaisir, tes iris se voilent délicatement et si tu ne fermes les yeux ce qu’est que temporaire, car tu ne veux rien rater. Si cela devait être la dernière tu veux qu’il se souvienne de ce moment partagé, de ces sensations innommables. Drefer veut t’avoir toujours plus proche et l’envie est très nettement réciproque. Tu lui donnes, sans compter, sans sourciller, avec passion. La lenteur a laissé place à l’action, l’envie de se fondre en lui et y rester, car tu viens définitivement de perdre pieds.

Il n’y  que lui qui t’importe, vous deux. Juste vous deux. Au diable les voisins du dessus ils n’entendraient strictement rien grâce au silencio. La main collée précédemment à sa joue descend le long de son cou en une caresse désabusée tandis qu’il te réclame un énième baiser empli de fièvre. Tu le sens s’accrocher, presque désespéré et tu lui rends la pareille, peu résolu à le quitter. Tes lippes ne le lâchent pas et vos langues s’emmêlent, cadence ralentissant alors qu’elle n’était au fond pas bien rapide, car le blond que tu es partage autre chose qu’un bref élan animal. S’il y a la pulsion il y a aussi la passion, lascive mais certainement pas passive. Caïn… qu’il te souffle et par la même occasion t’emmène un peu plus vers la perdition. C’en est totalement fini de toi, tu es perdu et ne pourras plus jamais revenir en arrière. En réponse à sa presque supplication, tu ne cesses d’onduler avec lui, cherchant à vous rendre dingue. Tu veux faire exploser son cœur comme il est en train d’assassiner le tien. Alors seulement tes doigts qui s’étaient mis à caresser ses flancs reviennent trouver sa virilité pour l’attiser davantage pendant que tu soupires avec lui, te crispes avec lui et meurs un peu plus chaque fois que son bassin file à la rencontre du tien. Ton nom résonne à ton oreille et contre ton épaule où son souffle se perd. Tes lèvres trouvent la ligne de sa mâchoire puis dérivent dans son cou entre deux soupirs et deux fins grognements lorsque tu ne parviens plus à te contenir. « …Drefer... ». Ca t’échappe comme une évidence indéniable, comme une preuve qu’il n’y a de place pour aucun autre et tu défailles, caresses sur sa virilité se faisant plus intense sans jamais blesser, et lorsqu’enfin il se crispe là tout contre toi, que le feulement rauque s’envole de ses lèvres en signe commun de reddition, tu le suis. Comme ça. Non sans avoir fini par laisser filer quelques gémissements au passage. Tu meurs en lui et le myocarde s’emballe, respiration haletante qui s’effrite tout contre la peau de son cou, visage dissimulé contre ce dernier, narines humant un parfum que tu ne peux décemment oublier. Dans ton orgasme tu l’as étreint, réflexe qui a mis fin à tes caresses. Tu t’accroches à lui pour qu’il ne disparaisse. Pas tout de suite, s’il devait partir, tu ne pourrais pas supporter que cela soit tout de suite.  

Nul ne sait combien de temps tu restes là, ainsi lové contre lui. Une chose est sûre tu as mis un temps qui aurait pu définitivement être trop long à te retirer délicatement, mais contrairement à ce que tu aurais pu faire en temps normal, avec une ou un autre, tu as refusé de basculer. Veillant néanmoins à ne pas l’écraser, tu demeures figé et prends le temps de respirer, mèches en bataille dont quelques-unes sont venues se coller à ton front. Ton souffle s’apaise seulement pendant que tu t’enivres de son parfum, retardant le moment de la prise de parole ou même de tes gestes. Tu songes en silence à sa chaleur qui t’entoure et te dit que si Merlin le veut alors tu ne t’en séparerais plus jamais. Ne reste que le point d’interrogation concernant ces deux grands yeux verts. Regrette-t-il de l’avoir fait ? Va-t-il fuir en courant ? D’ordinaire tu ne te préoccupes pas de ces détails qui n’ont juste aucun sens, car ils n’ont pas d’importance. D’ordinaire. Peux-tu honnêtement seulement oser dire que Drefer est ordinaire ? A cette pensée, un fin sourire en coin apparaît à la commissure de tes lèvres et tu murmures. « On devrait aller à la douche. ». Oui. Tout à fait. On. Même si l’appel du lit est immense, même si ton corps refuse encore de bouger pour cinq minutes supplémentaires. « J’ai moi aussi un cadeau à t’offrir après. ».  Tu pourrais lui dire que tu l’aimes, bien sûr que tu pourrais, mais tu n’es pas doué avec ces mots-là et à cet instant tu ne sais toujours pas… S’il restera ou s’en ira.  



 
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Parchemin envoyé Mar 17 Avr 2018 - 19:14

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Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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A-t-il jamais été plus sûr, plus abandonné, plus certain de lui, de ses sentiments ? Avec Caïn, les questions ne se posent plus, les peurs semblent s’évanouir contre la chaleur de sa peau et plus rien ne le retient. Finis les doutes et les inquiétudes, il est prêt à se damner pour ces yeux vairons qu’il a longtemps repoussés, pour ses lèvres pleines qu’il a si longuement ignorées par crainte de finir blessé, une fois de plus. Il avait bien trop souffert pour laisser cette douleur le submerger une fois de plus et, après tant de temps passer à le chasser, le Goldstein n’avait pas intérêt de l’abandonner. Il ne le supporterait pas. Leurs deux souffles se meurent, se fondent l’un dans l’autre et il se laisse mollement retomber sur le matelas, les yeux mi-clos, ses doigts posés au creux des reins du blond en une marque possessive dont il ne réalise même pas la portée, ses phalanges caressant doucement la peau du chasseur… Il manque presque de s’endormir, enveloppé dans cette atmosphère cotonneuse, la douceur du matelas, la chaleur de ses bras. Il ne se formalise même pas de le sentir encore à l’intérieur de lui, du poids de son corps sur le sien. Il pourrait demeurer là indéfiniment et, au fond, c’est bien ce qu’il a l’intention de faire, son visage se blottissant dans le creux de la nuque du jeune homme, avec un délice non dissimulé. « On devrait aller à la douche. » Un grognement réprobateur lui répond ; il n’a pas envie de bouger, pas envie de seulement y penser et ses doigts se resserrent sur la hanche du blond pour tenter de l’en dissuader, lui aussi. « J’ai moi aussi un cadeau à t’offrir après. » La curiosité lui fait ouvrir un œil vaguement intéressé et il cherche à sonder ces yeux disparates, à la recherche d’une réponse, d’un indice quelconque, mais Caïn ne laisse rien transparaitre et il gronde à nouveau de frustration, partagé entre l’envie de demeurer immobile pour toujours et l’attrait de la surprise promise. Il finit par soupirer, un soupir à fendre l’âme comme il capitule enfin, marmonnant entre ses dents. « Hmpfr… Okay… » Il le repousse avec douceur, se laissant glisser au bas du lit dans un frisson des plus désagréables. Il a froid, tout à coup, comme incomplet désormais que le blond n’est plus soudé à son être. La sensation est presque douloureuse mais il la fait taire, fermant les yeux quelques secondes avant de se diriger vers la douche, sans chercher à vérifier que Caïn le suive bien. Il viendra, il en est presque certain, c’est ce qu’il se dit comme il se glisse sous l’eau brûlante, laissant le liquide réchauffer sa peau abandonnée par le chasseur. Il ne sait combien de temps s’écoule avant que le blond ne vienne le retrouver, mais il lui suffit de sentir sa présence dans son dos pour laisser naitre un sourire appréciateur sur ses lèvres, comme il se retourne presque aussitôt, pour y souder les siennes. Sa langue vient s’entrelacer avec la sienne, ses doigts croisés derrière la nuque du Goldstein, demandeur à en crever, exigeant encore plus. Est-il fou de considérer que le jeune homme lui appartient ? Ne risque-t-il pas de s’y briser les ailes à nouveau ? « I missed you… » Oui, il lui avait maqué, l’espace de ces quelques minutes sans lui. Pourrait-il jamais se passer de lui, désormais qu’il avait franchi les dernières limites qu’il s’était imposées ? Il finit par mordiller la lèvre de son aîné, se glissant hors de la douche, une serviette ceignant simplement ses reins pour tout vêtement, comme il se perche rapidement en haut d’un tabouret, la peau et les cheveux encore humides. Ses doigts attrapent déjà une cigarette qu’il allume au coin de ses lèvres, attendant son amant avec une impatience difficilement contenue. Il penche la tête comme il le voit enfin sortir de la salle de bains, à son tour. « J’ai cru entendre parler d’un cadeau ? » Taquin, pour sûr, mais définitivement curieux…


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Parchemin envoyé Lun 14 Mai 2018 - 12:17

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Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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15 août 1991. - Song
Le cœur tambourine aux portes de la poitrine. Il tambourine avec ferveur et une force telle qu’il croit que la peau sous la sienne pourrait littéralement en sentir les battements. Tête posée contre lui, il respire lourdement, encore incapable de réellement comprendre ce qu’il vient tout juste de se passer. Drefer n’a eu de cesse de le repousser, à maintes et maintes reprises, jusqu’à aujourd’hui. Serait-ce le fruit de ses efforts ou un élément extérieur à ses yeux vairons qui ont changé la donne ? Emmitouflé dans un brouillard agréable, l’esprit ne parvient pas à démêler les potentiels nœuds, si toutefois il y en a. Y en a-t-il seulement ? Cette chaleur qui se dégage du corps du brun, l’angoisse qui pointe au creux de son estomac lui donne l’impression qu’il pourrait ne plus la connaître après ça. Une boule se forme, l’empêchant de parler tout de suite ou même d’oser bouger. S’il ne devait y avoir qu’une seule fois, autant qu’il reste là le plus longtemps possible. L’abandonner, quelle idée son amant peut-il se faire. A trop l’avoir réclamé, bien sûr que non il ne compte pas l’abandonner, plutôt crever. Lentement alors, l’esprit réalise enfin et tandis qu’il se perd dans ses propres pensées sa respiration continue de s’apaiser. Il reste ainsi durant de longues secondes jusqu’à ce qu’un sourire ne vienne se dessiner à ses lèvres, le poussant à se mouvoir légèrement en vue d’aller se débarbouiller. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manque de rester. Le souffle du Rackharrow se perd contre sa nuque et c’est à contrecœur qu’il redresse son visage pour l’observer, mèches en bataille qui ne ressemblent plus à grand-chose. Le doigts au creux de ses reins se resserrent et il ne peut que sourire un peu plus, soulagé de le voir lui demander de rester. Les prunelles bicolores se posent dans les émeraudes brumeuses avec sérieux, car Caïn ne montrerait rien de la future surprise. Drefer a beau essayé, ça ne marche pas encore comme ça. Au grognement de frustration, le blond y répond d’un baiser, ce qui n’aide sûrement pas la décision finale du brun, il en a pleinement conscience. L’approbation résonne dans un air grognon et sans plus de cérémonie, suivant le mouvement de la main qui le repousse, Goldstein se détache enfin et glisse déjà au bord du lit, ayant pour tout loisir d’observer son cadet s’y extirper presque aussitôt pour prendre la direction de la salle de bain. Sa salle de bain. A cette pensée qui se réveille, il sourit dans le dos du Rackharrow comme un idiot et se mord la lèvre inférieure, non sans avoir louché sur les courbes délicieuses qui s’offrent à sa vue. La surprise est bien cachée dans le tiroir de la table de chevet, Caïn peut donc se rendre sans crainte dans la salle d’eau, peu de temps après que l’eau chaude ne se mette à couler. Il a encore du mal à réaliser.

En silence, il pose un pied après l’autre pour venir s’immiscer sous la douche, l’observant de ses billes qui ne parviennent à s’en détacher. Plus aucune gêne à avoir ou secret à cacher, et l’eau qui vient sur lui s’échouer se fait aussi salvatrice que bienfaitrice. Mais ce qui attire toutefois l’attention du blond et provoque une embardée au myocarde malmené, ce sont bels et bien les mots. I missed you. Caïn s’attendait à tort à ce que Drefer s’enfuit limite en courant pour aller de paire avec tous ses refus précédents, mais non. Il se trouve devant lui et avant qu’il n’ait le temps de dire quidditch ou même de sourire, le mangemort pose déjà ses lippes contre les siennes avec une envie non feinte. Bougre de gobelin il allait vraiment rester ? « Ca fait à peine cinq minutes. » qu’il s’entend dire, sourire sincère naissant à nouveau sur ses lèvres avant de mêler tout juste sa langue à la sienne. Si le Rackharrow agrippe sa nuque, Caïn lui, vient enrouler un bras autour de sa taille pour l’attirer à nouveau contre lui. Il grogne à l’instant où ses dents mordillent et qu’il s’échappe hors de la douche, il aurait prolongé ce moment pendant de longues minutes encore s’il ne s’enroulait pas déjà dans une serviette. « Hm. ». Plissant le nez, le chasseur avance pour se trouver sous le jet et en profite pour se laver rapidement, non sans jeter quelques coups d’œil en arrière. Quand il s’évade enfin de l’eau et qu’il se sèche, Drefer a déjà repris le chemin de la chambre, cigarette entre les doigts. Car les réflexes ont la peau dure, le blondinet roule des yeux et termine de sécher ses cheveux à l’aide d’une seconde serviette qu’il pose juste après autour de son cou. L’air taquin de son cadet, il ne le rate pas, impossible de le rater en fait alors qu’il passe à côté du tabouret pour faire le tour du lit et aller ouvrir le fameux tiroir. « Ca aurait dû être pour ton anniversaire mais j’arrive pas à me résoudre d’attendre. ». Attrapant l’écrin, il revient se poster face au brun, prunelles se posant dans les siennes qui, de par l’assise, se trouvent pile poil à sa hauteur. D’une main, il vient dégager une mèche sombre qui collait à son front et esquisse un sourire en coin, quoi qu’un brin inquiet lorsqu’il le lui tend. « Sissi l’a confectionné. ». Caïn laisse planer le doute et le silence jusqu’à ce que la boîte ne révèle l’anneau de communication gravé de runes qu’il contient. « C’est un anneau de communication. Tu te souviens quand je t’ai demandé l’un de tes cheveux ? C’était pour permettre à cet objet de n’être lié qu’à toi. Il permet d’envoyer des messages courts à un destinataire qui en dispose, en l’occurrence… Moi. ». Il s’éloigne à nouveau pour récupérer le sien qu’il fait glisser à son doigt. « Il dispose également d’un système d’alerte si l’un de nous est en danger que l’on peut activer en respectant une certaine combinaison. Je te montrerai. Si jamais l’anneau venait à être retiré de ton doigt pendant un trop long laps de temps, il rejoindrait son jumeau automatiquement. Autrement dit, personne ne peut utiliser cet anneau sauf toi. ». Il finit par pencher la tête sur le côté, la mine sérieuse. « J’ai pensé que ça pourrait être utile dans le cadre de nos potentielles missions ou simplement pour… ». Goldstein marque un bref temps d’arrêt. « … Disons que je voulais quelque chose d’utile. », mais qui à bien y regarder donne tellement l’impression que ce sont des alliances que ça en vient à le perturber un bref instant. Car tandis qu’il offre son cadeau à son tour, dans un coin de sa caboche, le chasseur ne peut s’empêcher de se demander ce qu’ils sont supposés être maintenant. Des amis avec bénéfices, des frères mais plus si affinités, ou encore… Un couple ?        



 
❝ to love is to destroy they say ❞ But it's not what I say. it takes control of the person that i thought i was. the boy i used to know. there's a light in the dark and i feel its warmth. in my hands, in my heart.

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[-18/hot] falling around you ☾ DREFAÏN
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