indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(Nerisson #3) ≤ « Devil inside. »

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Parchemin envoyé Mar 10 Oct - 20:41

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 145 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Lux Aeterna, Gorgeousmali & Texas-Flood. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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Devil inside.
« They call me devil and you should be afraid. I will tell you lies, I'll crawl inside your mind, grab hold of your eyes, I will make you mine and Im gonna take my time. »

U
ne soirée. Des mondanités dont elle n’a pas compris le sens. Elle avait retrouvé son époux après avoir douté de nombreuses semaines de ses intentions, après avoir pensé qu’il cherchait à la remplacer. Le manoir Peverell est trop grand pour sa solitude, rempli de ces gens qui ne sont guère plus accueillants que des fantômes. Vaste famille qu’elle ne comprend pas, plongée dans cette sorte de méfiance permanente. Ca n’est pas la première fois qu’elle se lève dans cet état vaseux, avec l’envie de rester couchée, le manque d’enthousiasme à aller travailler ou s’habiller. Elle a passé cette journée là dans les appartements au dernier étage du manoir, pianotant hasardeusement sur les touches du piano, empruntant un livre dans la bibliothèque de Gideon. L’ennui et la lassitude l’étreignent sans qu’elle ne se l’explique. « Nerissa ? » Elle s’extirpe de sa rêverie, un peu surprise. Elle ne l’écoutait pas et ne lui répond qu’avec un sourire contrit. Des visiteurs. Ca la dérange déjà. Pourquoi fallait-ils qu’ils aient ce genre d’obligations ? Elle finit par aller perdre ses pensées dans un bain chaud, aux délicieuses senteurs. Être en retard lui importe peu, ça ne laissera qu’une occasion de plus à la fratrie de critiquer, de souffler des idées farfelues au chef de famille. Bien sûr qu’il mérite mieux, croient-ils découvrir un fait ? Un sourire satisfait se dessine sur ses lèvres en imaginant ce qu’ils pourraient inventer comme stratagème pour convaincre. Au moins Galen semblait-il s’être fait une raison, pas si mauvais petit frère en fin de compte.

Elle enfile une de ces robes qu’elle n’aurait jamais pu s’offrir avant ce mariage, au tissus aussi délicat que confortable, d’une robe cocktail si distinguée. Rouge sang, tel que l’apprécie cette personnalité dormante depuis presque un mois. Un long mois sans qu’aucun accident ou aucun changement d’attitude ne survienne. Elle attache savamment une partie de ses longs cheveux blancs tout en laissant le tout tomber en cascade sur ses épaules. A son avant-bras, elle place la manchette noire, bijou original ayant pour rôle de maintenir la manche de la tenue en place de façon élégante sans que jamais la Marque des Ténèbres ne puisse être visible. Des escarpins noirs très simples terminent de l’habiller avant qu’elle ne descende les marches jusqu’au salon.

Nerissa est en retard et les lieux lui font l’effet d’être envahis par nombre d’étrangers ou de visages qu’elle n’apprécie pas vraiment. Des yeux, elle cherche Gideon. N’est-il donc pas assez grand pour n’avoir aucun mal à le trouver ? « Maîtresse Nerissa.. » Elle baisse les yeux vers l’elfe qui lui tend une coupe de ce champagne qu’elle aime tant et qui se fait de plus en plus cher - il est toujours plus aisé d’obtenir du whisky pur feu que des bulles françaises, à son grand damn. « Merci. Est-ce que tu as vu mon mari ou est-ce qu’il a trouvé la cape d’invisibilité ? » L’index de l’Elfe se pointe vers le coin de la pièce où une superbe brune au teint hâlé discute avec Gideon. Les prunelles bleues se font meurtrières lorsqu’elle constate que la main féminine ose se poser sur l’épaule dans une attitude qu’elle juge bien trop suggestive.

La coupe se vide lentement. Nerissa observe, à l’écart, elle demeure en retrait, enregistre le manège qui se déroule sans qu’on ne remarque vraiment sa présence. Elle ne pose sa coupe qu’au moment où la femme monte dans les escaliers, elle en suit le chemin avec un calme certain.

Le corps roule dans les escaliers, une chute bruyante qui arrache des cris de surprise au rez-de-chaussée. Nerissa n’est déjà plus qu’une ombre dans le couloir quand enfin quelqu’un cherche à voir ce qui a pu provoquer l’accident. La sorcière au teint doré a quelques os brisés de la violence du choc et l'Oubliator entreprend déjà de rejoindre cet espace privé dans lequel elle vit avec Gideon. Elle a récupéré une autre coupe grâce au précieux Jarry, toujours prompt à exaucer ses prières.

« Maître.. Maîtresse Nerissa, tout en haut. L’air contrariée. » C’était si peu dire. Installée sur le canapé face à la cheminée si moderne que c’en serait presque indécent, elle savoure le liquide doré, les ongles tapotant de façon régulière sur le verre délicat. La chevelure brune a remplacé la chevelure blanche et la douceur rêveuse de ses traits se fait jeu mystérieux entre colère et séduction. « Croyais-tu pouvoir te laisser charmer sans qu’elle en paye le prix, mon chéri ? » Sucre écoeurant de ce petit nom offert comme un reproche.

©️ Starseed


We are all searching for someone whose demons play well with ours. ≤ I feel it burning through my veins, It's driving me insane The fever is rising, I'm going under Memories flash before my eyes. I'm losing time, The poison is killing me.

—. City of the Dead


Parchemin envoyé Lun 6 Nov - 23:09

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/04/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 274 hiboux. J’incarne : Benedict Cumberbatch , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Avia Spudmore, & Astra Black. Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 37 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : écrivain magique, et expert en histoire de la Magie, avant la fermeture de Poudlard j'y enseignait cette fabuleuse matière. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres mais sans être mangemort parce que c'est ce qu'on attend de moi. Au final, je ne fais que suivre, sans réelles convictions. Côté cœur, : je suis un éternel célibataire, ma mort prochaine pour seule compagne. Enfin j'ai été récemment fiancée à une créature répondant au nom de Nerissa Carrow, si la mort sera ma compagne éternelle, peut être sera-t-elle une compagne comme une autre.
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Devil inside.
GIDEON & NERISSA PEVERELL

Les soirées mondaines, ce n’était vraiment pas son truc, pourtant, c’était son rôle désormais. Lui, le patriarche, lui le chef de famille – ça n’avait jamais été dans le contrat, jamais il n’aurait dû assumer ce rôle, jamais il n’aurait dû se retrouver à la tête de la famille, jamais. Il n’aurait pas dû vivre si vieux, il ne devrait même pas être là, et pourtant c’est bien lui qui doit faire face à cette soirée, l’organisé, et se promener d’invité en invité. Il n’appréciait pas la moitié des gens qui étaient ici, mais le monde des sangs purs est celui de l’arrogance, des faux semblants, des non-dits et des impressions, rien n’est vrai, alors tout est possible.  Le rez de chaussé de la demeure est bondé, il voit ses sœurs se fondre dans la foule, il voit qu’Octavia est comme un poisson dans l’eau, alors que lui a l’impression de suffoquer, comme un poisson hors de l’eau, de tous les enfants Peverell, elle était de loin celle qui était la plus à même d’évoluer dans la société. Il ne voit pas Galen, pourtant convié, au grand damne de ses sœurs ; mais le dernier, petit capricieux n’a pas daigné venir, comme toujours, capricieux.  Il avait été le mouton noir pendant tant d’année Gideon, l’enfant, l’ado, et puis finalement l’homme plus encombrant qu’important. Il avait été à la place qu’avait Galen désormais : le second. Il ne lui en voulait pas vraiment, mais il aurait aimé le voir, signe d’une possible trêve entre eux. Ce n’était pas la première fois de Gideon faisait un pas vers lui sans rien avoir en retour. Il soupire alors, et porte la coupe à ses lèvres.

Gideon n’est pas amoureux des gens, il a toujours été le type qui préfère la solitude d’une soirée autour de la cheminée avec un bon vieux livre que ces prouesses mondaines. Mais c’est son rôle, si bien qu’il discute avec plus d’aisance dont il n’aurait pensé être capable, à ses côtés, une sorcière du Ministère, importante disait-on mais lui et les gens, ce n’était pas une histoire d’amour, il n’aimait que les siens, aussi terribles puissent-ils être, aussi dangereux. Il prend alors congé pour partir discuter avec d’autres c’était son rôle, en tant qu’Hôte de la soirée, mais il devait assumer ce rôle seul puisque l’hôtesse semblait avoir déserté. Il est au buffet, quand on entend un BOOM, comme un bruit de chute, suivit des cris des convives. Par Merlin, qu’est-ce que c’était encore… il se retourne alors, pour s’enquérir de la situation. L’invité du Ministère avait chuté dans les escaliers. « Je suis médicomage, ne vous en faites pas ! » S’écrie l’un des convives pour aller prendre soin de l’invité. L’une de ses sœurs, Livia se précipite alors vers elle. Tandis que l’elfe se glisse aux côtés de Gideon, lâchant un, « Maître.. Maîtresse Nerissa, tout en haut. L’air contrariée. »  Pourquoi est-ce que ça ne l’étonnait pas ? Pourquoi est-ce que soudainement il avait la sensation que la chute n’était peut-être pour autant accidentelle ? Pourquoi était-elle contrariée ? Il y avait pas mal de questions qui se bousculaient, et il allait en avoir la réponse en gravissant les escaliers ; La soirée tournait au vinaigre, alors qu’elle n’aurait pas dû.

Il monte alors, laissant Jarry derrière lui, lui tendant son verre sans presque aucun ménagement. Ce n’était pas le genre de Gideon de ne pas accorder de crédit à cette créature qui en avait certainement eu plus à son égard que son propre père. Mais il gravit les marches, laissant à ses sœurs le soin de gérer la situation, personne ne serait étonné de le voir disparaître soudainement, son état de santé n’étant un secret pour personne, cette fois ci, c’était une sorte de couverture. Il entre alors dans leurs appartements, cette partie de la maison qui avait été son fort pendant des années, son havre de paix, sa forteresse de solitude. Elle est installée, la chevelure noire de jais devant la cheminée, une coupe à la main. Il avait à faire à l’autre, pas qu’il ne l’aimait pas, mais, pas autant que la blonde, bien qu’il sache qu’elles n’étaient au final qu’une seule et même personne. « Croyais-tu pouvoir te laisser charmer sans qu’elle en paye le prix, mon chéri ? »  On y était, les reproches. C’était donc pour cela qu’elle n’était sortie de son antre que pour pousser une femme dans les escaliers ? Il n’avait même pas besoin de poser la question ou de suggérer son implication, par ces mots, elle se désignait elle-même comme la coupable. Il a presque envie de rire, de fuir, de se soustraire à la vérité comme il le fait souvent, pourtant, cette fois, il est énervé. Vraiment.

Il ne compte pas s’asseoir à côté d’elle. Il préfère rester debout, faire les cents pas s’il le faut pour retrouver la calme qui l’habite habituellement. L’énervement ne faisait pas parti de lui sauf quand il s’agissait de son père, ou de Galen. Pour il s’approche tout en restant près du feu, plus ou moins loin d’elle. Un instant, il regrette d’avoir confié sa coupe à Jarry, mais qu’importe. Il soupire finalement. « Me laisser charmer ? Vraiment ? » Il y a une pointe d’agacement dans sa voix, lui pourtant qui est sage, et calme. Est-ce peut-être à cause des deux coupes qu’il avait bu, lui qui d’accoutumé ne boit pas l’ombre d’une goutte d’alcool. Ou bien était-ce simplement parce qu’elle avait été bien trop loin ? Se laisser charmer, ce n’était pas le genre de Gideon. Le comportement de la sorcière avait été avenant, enjoué, mais jamais déplacé. Et puis, lui, il n’avait rien fait qui puisse la laisser se méprendre sur ses intentions. « J’essayais de me placer pour récupérer mon poste à Poudlard, ils disent que la réouverture est proche. » Il essayait de retrouver son job, tout simplement. Ce job qui lui tenait à cœur, l’enseignement lui tenait à cœur. Il aimait l’histoire de la magie mais surtout l’idée de pouvoir le transmettre. Désormais il n’était qu’un écrivain, il voulait être plus, apprendre à des jeunes gens c’était un moyen de continuer à avancer, de faire quelques choses de plus constructifs.  « Tu ne fais peut-être pas confiance aux autres, mais au moins je croyais que tu avais confiance en moi. » Parce que finalement le problème était là, elle n’avait pas confiance en lui. Si elle l’avait eu, elle n’aurait aucunement eu besoin de « supprimer une menace ».
Parchemin envoyé Mar 7 Nov - 0:31

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Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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I
l est distant et elle est provocatrice. Il est droit et elle est installée confortablement, telle un chat faisant ses griffes sur le canapé, narguant le maître des lieux. « Me laisser charmer ? Vraiment ? » Croit-il pouvoir la détourner de ce qu’elle a vu ? Elle l’a vu, il ne peut rien contre cela. Elle sait comment sont ces croqueuses de diamants qui rôdent autour d’un homme comme on mord dans un fabuleux coffre aux trésors. Et son mari, il en a de nombreux, des trésors. Sa belle-mère était de celles-ci, qui rampent autour d’un nid en attendant de voir tomber la propriétaire. « J’essayais de me placer pour récupérer mon poste à Poudlard, ils disent que la réouverture est proche. » Bien sûr, Poudlard. La plus prestigieuse école de sorcellerie. Et que se passera-t-il lorsqu’il retrouvera sa précieuse amante, sa délicieuse aux dorures rénovées ? Elle savoure le champagne avec une délectation indécente, sans lui répondre. « Tu ne fais peut-être pas confiance aux autres, mais au moins je croyais que tu avais confiance en moi. » Elle est trop silencieuse, calme comme une rivière avec un incendie brûlant dans le regard. Un incendie rouge comme la colère qui l’étreint. Elle pose la coupe sur le sol de ces gestes fluides qui mentent si bien sur la tempête qui ravage la raison. N’est-elle pas folle, après tout ? Elle se lève ensuite pour dévorer la distance, finalement peu respectueuse de ce qu’il tente d’imposer. Il est l’homme de cette maison, le chef de cette famille, elle le sait ; ça ne l’arrête pas, ne la discipline pas. « Tu voudrais que je sois comme ta soeur, mh ? Une gentille petite folle socialement acceptable ? » Les doigts viennent glisser le long de son cou avec une tendresse qui contraste violemment avec la conversation qu’ils ont. Elle l’apprécie, Gideon. Elle aime son intelligence, celle qui fait de lui le savant qu’elle ne sera jamais. Elle aime sa douceur aussi, il est facile à vivre, il n’a jamais eu une seule fois l’idée de la frapper, de lui mettre une gifle ou de la coincer contre un mur. « Ou comme mon oncle Aidos, qu’on oublie presque d’où je viens ? » Ce très cher oncle Aidos si habile qu’il s’est fondu dans une société refusant ses origines, qui s’est mêlé à l’or tout en venant des ténèbres. Lui, qu’elle déteste d’avoir eu du talent, lui, à qui elle en veut sans le connaître parce qu’il a choisi de ne pas exister dans sa vie. Lui, plus monstre que les monstres, à ses yeux. « Elle te dévorait des yeux, Gideon. Ces gens se moquent de toi depuis des années et reviennent te manger dans la main. » Le ton reste chaud et mesuré, étrangement même si elle est contrariée, même si elle pourrait tout aussi bien le hurler. Hurler est inutile. « Mais toi tu continues à demander, gentiment. On demande pas, on prend, on arrache des mains. » Et on ne se laisse pas regarder comme un morceau de viande. Tu n’es qu’un morceau de viande, Nerissa, bonne à vendre.

La robe s’est auréolée d’un rouge plus foncé que la teinte normale de la tenue mais elle n’a pas plié, elle a continué à lui parler, à agir comme si tout se passait le plus normalement du monde. Eris sait ce qu’elle a fait, elle sait pourquoi elle l’a fait mais elle ne l’a pas montré immédiatement. La douleur est une compagne familière qui ne la fait plus aussi facilement tomber. Ne serait-elle pas morte cent fois, sinon ? Le décor de leurs appartement est aussi clair que la scène qui se déroule est cachée. « Ou on tue. » La métmorphomagie est la première chose qui subit le dérèglement que cause la souffrance lancinante qui s’éveille. Eris est obligée de s’appuyer contre la pierre de la cheminée moderne pour ne pas tomber. « C’est ta faute, mon chéri. Tu demandes trop, tu ne prends pas assez. » Sa faute si elle arrache à la pauvre petite Nerissa une assurance sociale comme il n’en existe aucune autre.

Elle serre les dents, s’oblige à inspirer pour tenir encore debout, pour rejoindre la salle de bains, le sang venant décorer la pièce sans lui arracher ces larmes qu’une victime aurait, sans distiller la moindre panique dans ses veines. Elle est coupable. Le champagne a servi d’arme du crime pour quelque chose qui n’a atteint qu’elle, aucun invité n’a eu droit au petit cocktail qu’elle a glissé dans sa propre coupe. Elle rit, d’un rire qui cherche le contrôle, qui cherche à contrer la nature tandis que le décor tangue. Il y’a un flacon de parfum sur le sol, ceux qu’elle collectionne, aux précieux ornements et aux poisons mortels dissimulés à l’intérieur. « Tu verrais ta tête. Fallait boire plus que ça. T’aurais pu rire avec moi. »  

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Parchemin envoyé Lun 20 Nov - 20:57

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Je suis âgé de : 37 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : écrivain magique, et expert en histoire de la Magie, avant la fermeture de Poudlard j'y enseignait cette fabuleuse matière. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres mais sans être mangemort parce que c'est ce qu'on attend de moi. Au final, je ne fais que suivre, sans réelles convictions. Côté cœur, : je suis un éternel célibataire, ma mort prochaine pour seule compagne. Enfin j'ai été récemment fiancée à une créature répondant au nom de Nerissa Carrow, si la mort sera ma compagne éternelle, peut être sera-t-elle une compagne comme une autre.
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GIDEON & NERISSA PEVERELL

Il ne comprenait pas grand chose à la situation, et parfois c'était à la limite du gérable, limite. Il n'aurait jamais dû avoir à porter de telles responsabilités sur ses épaules, cette famille aurait du avoir comme chef aussi inhumain puisse-t-il avoir été avec lui, son père, homme fort et capable, et pas une demi portion. Gideon n'était pas à l'aise dans les exercices de styles que sont les événements mondains, Gideon n'était même pas à l'aise avec les gens de façon générale. Il était d'une nature solitaire, et le voilà qui était obligé d'aller contre ses principes. Bien sûr, maintenant tout avait changé, il était marié, il était l'héritier de cette famille, et le chef de la maison. C'était bien lourd à porter pour des épaules aussi frêles que les siennes, vraiment, mais il s'en accommodait, attendant qu'un jour Poudlard daigne être ré-ouvert pour qu'il puisse retourner enseigner, la chose qu'il préférait finalement. Les élèves étaient souvent arrogant, stupide,mais une poignée d'entre eux étaient réellement intéressée, et cette pour cette minorité que Gideon aimait l'idée de transmettre un savoir, car il avait peu d'espoir quant à voir lui même sa propre descendance à qui transmettre des choses. L'enseignement n'avait pas été anodin comme choix pour un homme qui n'est pas sensé vivre, et qui jamais n'aurait du transmettre quoi que ce soit, c'était un pied de nez à la vie. Le seul pied de nez qu'il avait bien pu lui faire, à cette putain de vie. Et alors que même que ce soir il avait tenté de placer ses cartes pour retrouver son poste, un drame dans l'enceinte de sa maison n'allait pas faciliter les choses, il ne le savait que trop bien. Pourtant, cette colère à l'encontre de sa propre épouse était plutôt nouvelle, bien que la double personnalité de celle-ci soit une énigme et un combat quotidien, c'était bien la première fois qu'elle le poussait dans ses retranchement, la première. Il n'était pas nerveux, pas de natur,e une seule personne encore en vie avait le don de le faire sortir de ses gonds, mais pour une fois la raison de cette colère n'était pas personnalisé dans cet insupportable petit frère qu'était Galen.

Il aurait préfère qu'elle ne dise rien, que sa chevelure redevienne d'un blond froid et étincelant à la fois, pas qu'elle soit la brune incendiaire car il sait que la discussion ne va pas en rester là. Il l'observe, distant, poser sa coupe au sol et rompre la distance, « Tu voudrais que je sois comme ta soeur, mh ? Une gentille petite folle socialement acceptable ? » , sa sœur Octavia faisait ce qu'elle avait à faire, elle était socialement acceptable – mais il ne voulait que Nerissa devienne Octavia, elles avait chacune leur personnalité, mais il aurait simplement voulu qu'elle soit de son côté, et pas à œuvrer contre lui car en cet instant c'était ni plus ni moins que ce qu'elle avait fait. Elle est difficile à comprendre, à cerner, après tout ce temps s'il commence à comprendre la blonde, la brune reste une énigme pour lui, ses mots insoumis, mais ses gestes doux sont un paradoxe qui ne cessera de le perdre. « Ou comme mon oncle Aidos, qu’on oublie presque d’où je viens ? » , il ne lui avait jamais demandé de ne pas être ce qu'elle était, il lui demandait simplement de ne pas interférer dans ses plans et de faire preuve d'un peu de jugeote, rien de plus, mais visiblement c'était déjà trop lui demander ? « Elle te dévorait des yeux, Gideon. Ces gens se moquent de toi depuis des années et reviennent te manger dans la main. », oui, c'était l'idée qu'ils lui mangent dans le main, pour la première fois depuis le début de sa vie, c'était lui avait les cartes en main, c'était lui le maître du jeu, il n'était plus un spectateur sur le banc de touche, et c'était grisant d'avoir un peu de pouvoir.  « Mais toi tu continues à demander, gentiment. On demande pas, on prend, on arrache des mains. », oui, bien sûr. On pouvait prendre, mais Gideon avait ses principes,et il tenait à y rester fidèle. Ilalalit retorquer, il le fit, « On peut prendre sans demander, et leur faire croire que c'est eux qui ont le pouvoir de décision. » C'était encore plus fourbe, mais c'était ainsi que fonctionnait son paternel, ilavait été aux premières loges des années, suffisament pour savoir comment faire. Gideon n'était pas fourbe dans sa façon de penser, mais il savait qu'il devait l'être. Mais s'il veut ajouter autre chose, il se fige, voyant se robe se teinté d'un rouge sang,  mais elle ne semble pas régair, ou fait mine de ne pas réagir,  « Ou on tue. », ce n'étit pas ses méthodes, celle de son père, celle d'Octavia, mais jamais la sienne, « C’est ta faute, mon chéri. Tu demandes trop, tu ne prends pas assez. », dit-elle alors, s'appuyant contre la cheminée. Le voilà qui amorce un pas vers elle mais se ravise, l'observe, ce 'nétait pas de la comédie, c'était certain, mais... il espérait se tromper. Seulement, il comprit bien vite que non, rien de ce qu'il imaginait en cet instant était faux.

Elle quitte la scène de crime, le visage douloureux, et une traînée de sang qui la suit. Lui Gideon est debout, à la fois choqué, à la fois perdu, et à la fois hors de lui. Il la sent cette colère qui pulse dans chacune de ses veines, cette colère qui peut lui être mortelle tant son cœur faiblard n'est pas fait pour le supporter. Il ne prenait pas assez parce qu'il n'en avait pas les épaules, mais surtout parce que son cœur n'en était pas capable, il faut savoir être détaché, mais lui n'en est pas capable, il est humain, faible, mais humain, et il ne changerait pour rien au monde. Il ne sait pas comment il tient debout, sans doute parce qu'il est en meilleur état qu'elle, sans doute parce qu'elle, il la voit tanguer, et se demande comment elle tient encore debout. Il se demande aussi pourquoi avait-elle fait cela ? Pourquoi avait-elle choisi d'y mettre un terme ? Pourquoi décidait-elle seule ? Des milliers de questions succèdent à l'autre dans ce tourbillon de colère qui ne cesse de s'ancrer en lui. « Tu verrais ta tête. Fallait boire plus que ça. T’aurais pu rire avec moi. »  , Oh non, il était las de rire, las des mensonges, las de l'hypocrisie, las, simplement, et pour la première fois, il était furieux, contre elle, elle la brune, la blonde qu'importe, il était furieux contre son épouse. Il reste silencieux, la fixe, incrédule ne sachant pas exactement comment réagir, une part de lui le suppliait de ne pas s'emporter, une part de lui était à bout de nerf, car en une soirée elle avait peut être ruiné des efforts, un avenir, le sien, et le leur. Mais la part de s'énerve prend le dessus, « Oui, j'aurais du boire bien évidemment. » Il est sarcastique, exactement comme il est quand il est avec Galen, « Comme ça le cœur aurait lâché et tu aurais fait une veuve éplorée si peu crédible. Je serais mort de rire, quelle ironie. » Il rit du coup, les nerfs qui lâchent, sans l'ombre d'un doute, c était bien trop pour lui d'un seul coup, « Tu aurais pu mettre ça sur le compte de l'émotion, les talents d'actrice ne sont plus à prouver. » Ca, la chose, ce qu'elle venait de faire. Le « ça » est brutal, c'était sa faute à elle, c'était elle la responsable de tout cela. Car oui, c'était une belle actrice, il le savait maintenant, la brune particulièrement, en cet instant il se demandait si la blonde n'était pas aussi un subterfuge, ou si elle ne plaidait pas la folie pour berner les gens. Il est furieux, il cherche des excuses, mais n'en trouve aucune. Il ne va pas vers elle, elle a l'air d'aller mal, mais dans un sens il sait qu'elle la cherché, alors qu'elle souffre un peu. La souffrance c'était une vieille compagne, il se fichait de savoir que son ventre pouvait se tordre de douleur, littéralement, ce qu'elle avait fait, il ne savait pas s'il pourrait le pardonner. Lui, il ne veut pas rester debout, il pose une main sur le fauteuil, une de ces mains crispée. Une de ces mains qui l’aide à tenir debout. Il est furieux, à bout de nerf, et le cœur, il bat plus vite que de raison, trop vite pour qu'il puisse le supporter trop longtemps. D'un geste lent, il s’assoit alors, silencieux, morne, furieux. Alors même qu'il regarde les flammes, il dit à la fois songeur, cassant et las, « Tu auras donc tout détruit ce soir. » Vaste constatation, elle avait probablement détruit sa carrière, et leur avenir.
Parchemin envoyé Dim 26 Nov - 21:33

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Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 145 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Lux Aeterna, Gorgeousmali & Texas-Flood. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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Devil inside.
« They call me devil and you should be afraid. I will tell you lies, I'll crawl inside your mind, grab hold of your eyes, I will make you mine and Im gonna take my time. »

E
tait-ce la pire des douleurs ? Ces entrailles qui se débattent, déchirure aiguë de ses sens, n’étaient pas la pire chose qu’elle avait connu. Avec le temps, elle s’était endurcie, avec les années elle avait appris à encaisser. Très tôt, trop tôt, elle avait compris qu’avoir mal ne devait pas la tuer et si elle glisse sur le sol, s’accrochant péniblement au bord de la baignoire, elle semble plutôt sereine. En paix avec l’horreur de son acte. Le rire de Gideon est doux à son oreille même si elle ne comprend pas bien ce qu’il raconte, c’est étouffé par un drôle de brouillard, lointain. «  Tu aurais pu mettre ça sur le compte de l'émotion, les talents d'actrice ne sont plus à prouver. » Mais c’est qu’il mordrait presque, son mari ! Il n’y’a pourtant rien d’autre que l’hilarité comme réponse à son reproche, que cette réaction complètement décalée par rapport à ce qu’elle ressent, à ce que son corps voudrait lui faire exprimer, comme si toutes les larmes du monde, elle les avait pleuré. Ou peut-être était-ce parce que la malédiction imprimée à même sa peau savait faire pire, savait se muer en aiguilles sous l’épiderme. Ca, ça n’est qu’une agonie qui passerait pour un bien dont elle estime avoir besoin. Ca, ce n’est qu’un mal nécessaire. Le rouge sur le carrelage blanc s’étale, forme une fresque que ses yeux accrochent. Un tableau, comme dans sa chambre à l’époque, comme le rouge sur les coussins, comme le vin recraché sur le tapis. Une oeuvre morbide qui s’échappe d’elle. Elle n’est le bourreau de personne, cette fois, et à défaut de faire venir au monde un avenir, elle voit naître aux sillons du carrelage une beauté qu’elle seule paraît remarquer. « Tu auras donc tout détruit ce soir. »

« Ta mère serait déçue, si déçue de ce que tu as fait là. » Les prunelles d’un gris fade se relèvent vers le vide, elle suit la silhouette inexistante des yeux, détaille la tenue noire, le jean sombre, le pull taché, le visage au sourire carnassier. « Relève-toi, petite idiote. » « Tu devrais retourner six pieds sous terre. La viande, tu te souviens ? » Arges Carrow a l’air contrarié, aussi contrarié que de son vivant, qu’avant de laisser s’abattre sa force sur le corps frêle de son épouse. « Tu es en train de tout gâcher. » « T’imagines pas combien j’y prends.. du plaisir. » La voix résonne entre les murs de la salle de bains, répondant à l’invisible, au délire provoqué par le poison sans doute. « L’antidote, Nerissa, c’est un ordre. » Le flacon de parfum est encore sur le sol, c’est sa seule présence qui lui rappelle ce qu’elle a ingéré, à quel point la mélange peut être virulent. Le rire nerveux se mêle à la plainte, à la vivacité de cette entaille qu’elle a l’impression de sentir à l’intérieur d’elle. « Les ordres, c’est pour les chiens. » L’image s’estompe et s’efface, renvoyée aux limbes. Quand elle attrape la fiole, elle est fébrile, peine presque à en avaler le contenu après l’avoir extirpée de sa robe. Le brouillard l’avale malgré tout plusieurs minutes.

Les paupières se rouvrent brutalement. Gideon. Tu aurais fait une veuve éplorée si peu crédible. Les escarpins sont péniblement rejetés plus loin et elle s’accroche au mobilier froid pour se relever, pour attraper deux fioles et une aiguilles. Elle sait qu’il lui reste du temps, beaucoup plus qu’il n’en reste probablement à son époux s’il continue de se laisser consumer par la colère ou l’épuisement. Il n’y’a plus de couleurs ni dans les cheveux ni dans le regard de la sorcière dont le don semble s’éteindre, dont la capacité trop énergivore est écartée du système jugé vital par l’organisme. Elle se trainerait presque jusqu’au salon, manquant tomber plusieurs fois avant d’atteindre le fauteuil dans lequel il était allé s’installer. Son avis ? Elle s’en contrefiche, l’aiguille est trempée dans la première fiole avant de piquer la peau de Gideon. Un calmant faible sans danger mais à effet rapide qu’elle s’était procurée auprès de Valeryan Grimstone pour des situations où le Peverell ne serait pas en état de lui-même lui indiquer comment l’aider à s’apaiser. « Je t’interdis de crever, Gideon. » Le vocabulaire et le ton comme seule preuve que, malgré l’apparence de colombe, c’est toujours Eris qui tire les ficelles de la carcasse à l’agonie. « Je suis encore ta femme et si tu crois que je vais te laisser me tromper avec la Mort, tu rêves. Tu respires et tu avales ça. » La seconde fiole échoue sur les genoux du maître des lieux, elle n’a plus les moyens de lutter contre les spasmes violents qui retournent ses tripes, rester lucide et droite lui est trop difficile. Elle peut attendre paisiblement sur le sol, elle le sait, elle est sûre que ça ira mieux si elle cesse de bouger.   

©️ Starseed


We are all searching for someone whose demons play well with ours. ≤ I feel it burning through my veins, It's driving me insane The fever is rising, I'm going under Memories flash before my eyes. I'm losing time, The poison is killing me.

—. City of the Dead


Parchemin envoyé Ven 8 Déc - 22:44

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/04/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 274 hiboux. J’incarne : Benedict Cumberbatch , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Avia Spudmore, & Astra Black. Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 37 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : écrivain magique, et expert en histoire de la Magie, avant la fermeture de Poudlard j'y enseignait cette fabuleuse matière. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres mais sans être mangemort parce que c'est ce qu'on attend de moi. Au final, je ne fais que suivre, sans réelles convictions. Côté cœur, : je suis un éternel célibataire, ma mort prochaine pour seule compagne. Enfin j'ai été récemment fiancée à une créature répondant au nom de Nerissa Carrow, si la mort sera ma compagne éternelle, peut être sera-t-elle une compagne comme une autre.
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Devil inside.
GIDEON & NERISSA PEVERELL

Le cœur ne laisse pas le choix. Vivre ou mourir, c’est lui qui pilote. Copilote, ou simple passager Gideon n’a pas le choix. De temps à autre, il a l’opportunité de sauver sa propre vie quand il sent poindre une crise. Mais, dans certains autres cas, il ne fait que le subir. Des années qu’il subit des années qu’il survit, et la roue continue de tourner. A chaque fois, il s’en sort. A chaque fois, avec les bonnes personnes au bon moment, au bon endroit. Même Galen l’avait aidé pendant l’une de ces petites crises, celles qui si on ne fait rien peuvent être aussi fatales que les autres. Depuis la mort de son père, les petites crises se faisaient de plus en plus nombreuses, mais rien qui ne puisse affoler les médicomages, le cas de Gideon était un inédit en lui-même – personne avec le même mal n’avait survécu aussi longtemps. Ce qui était la faiblesse des Peverell était aussi leur force : la famille. Il se méfiait de cette famille comme du lait sur le feu. Lui-même avait pris des dispositions quand il avait accéder au rang de patriarche de la famille, des décisions qui feraient grand bruit après sa mort. Il ne serait pas là pour voir le bazar causé qu’importe. Ces dispositions, il les avait pensé inutile, espérant qu’un héritier vienne poindre le bout de son nez et mettre à plat toutes les discordes. Mais c’était peine perdue, c’était impossible ; il voyait ce rêve se briser sous ses yeux, tout comme ce cœur fragile qui s’effrite en mille morceau, l’aorte au bord de la rupture.

Comme à chaque crise, il s’isole progressivement, comme si le sang n’arrivait plus à irriguer convenablement tous ses organes. L’ouie est le premier des sens touchés. C’était comme si tout à coup, tout était loin, comme s’il était dans une bulle. Le crépitement des flammes n’est qu’une vague bruit au fond, comme s’il était dans la pièce voisine. Il n’entend rien des divagations de l’ancienne Carrow de nom, mais dont le patronyme est encore ancré dans son âme. Il n’entend plus rien, si ce n’est le bourdonnement insupportable qui suit toujours le silence. C’est comme si sa tête allait soudainement exploser, le premier sens à foutu le camp. Le second, c’est l’odorat et le goût entre mêlé. Tout cesse, plus de goût plus d’odeur, et finalement un goût métallique surgit une odeur de sang fictive. C’est toujours pareil, il ne sait pas d’où vient cette illusion du cerveau. Il est figé, et la vue aussi fout le camp. Un brouillard. Une vision qui de dédouble, et devient floue en quelque seconde. La moindre luminosité devient soudainement aveuglante. Il semble renouer avec le monde des vivants la réalité, quand une douleur, une aiguille vient perforer sa peau. Les creux de ses coudes, tannés par les innombrables injections, et pourtant toujours la même douleur. Il entend un vague, « Je t’interdis de crever, Gideon. » Il n’avait aucun ordre à recevoir de personne, et encore moins de quelqu’un qui venait d’anéantir bien des choses. « Je suis encore ta femme et si tu crois que je vais te laisser me tromper avec la Mort, tu rêves. Tu respires et tu avales ça. »  Avaler quoi ? Il sent que la première injection fait son effet. L’ouïe est de retour. Les mouvements aussi, mais il y a toujours-là douleur lancinante dans la poitrine. Il sent que la fiole glisse sur ses genoux. L’épouse chût aussi, par terre. Vaincue.

Les doigts tremblent pour aller saisir la fiole sur ses genoux. Des mains maladroites secouées par des spasmes de douleur. Les crises comme celles-ci sont les pires, lui, il ne les voit pas venir, et sans aide, il y reste. Il est focalisé sur lui-même, sa survie, son épouse au sol est secondaire. Il se demande encore pourquoi il a ce désir de vivre, cette fureur de survivre. Lentement, et avec une incommensurable mal adresse, il parvient pourtant à boire le contenu de la fiole. Il doit maintenant attendre ce qui ressemble au jugement dernier, attendre de voir s’il va vivre, ou bien mourir. Si la magie va faire son effet ou bien si la Faucheuse a décidé que son heure était arrivée. Le souffle se saccade, le cœur tambourine dans un solo irrégulier. Il lui faut quelques secondes pour reprendre ses faibles esprits. Il vivrait, il espérait. « Nerissa. » Appelle-t-il. Sa voix rauque, la gorge nouée, les lèvres sèches, la bouche pâteuse. Le goût d’un sang imaginaire ne  baigne plus sa langue. Pourtant, l’odeur du sang est toujours présente, comme réelle. Il ne lui faut que baisser les yeux vers son épouse à même le sol, pour voir que sang est bien réel. Il en aurait presque oubliée la tragédie qui venait de prendre place dans sa demeure. A même le sol, dans son propre sang. Il devrait avoir pitié d’elle – mais… non. Pas cette fois. Il amorce le mouvement pour se lever, ses jambes lourdes, rouillées. Sur l’accoudoir, tout son poids sur sa main, il se dresse avant de chuter lourdement, à genoux lui aussi dans la mare de sang.  « Tu ne me laisse pas mourir, mais tu penses avoir le droit de vie ou de mort sur… » L’enfant, le fœtus. Elle était si contradictoire dans ses paroles, la folie. Il la réalisait maintenant, cette folie destructrice. A quatre pattes par terre, c’est comme trop pour lui. Il lâche, finalement lui aussi au sol dans un bain de sang. Le souffle court, sa chemise blanche taché d’un sang carmin. Sur le ventre, il se tourne dans un élan surhumain sur le flanc pour pouvoir la voir, si la fiole échouait à sa tâche, il voulait qu’elle le voit mourir, comme leur enfant.   C'est comme dans l'âme le couteau, La blessure traverse mon cœur et j'ai la joie dans la douleur. Je m'enivre de ce poison à en perdre la raison. C'est le bien qui fait mal quand tu aimes. Tout à fait normal, ta haine.
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