indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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- FB - certain things ☾ DREFAÏN

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Parchemin envoyé Mar 10 Oct 2017 - 19:04

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

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‹ Relations du personnage:
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certain things
Something about you, it's like an addiction. Hit me with your best shot honey. I've got no reason to doubt you, 'cause certain things hurt and you're my only virtue. There's certain things that I adore, and there's certain things that I ignore. But I'm certain that I'm yours. ft. DREFER RACKHARROW



25 juillet 1991 - Song
Le sol est froid et rigide, la froideur du caveau, elle, caverneuse. La violence de la chute t’arrache un cri étouffé que tu ne peux réprimer, cherchant déjà à mettre ta jambe blessée dans une position plus confortable. La paume de ta main valide ensanglantée vient se poser sur le mur contre lequel tu reposes à moitié, prunelles d’ores et déjà rivées vers le Weasley qui s’éclipse sans dire de mot supplémentaire, la porte du caveau se refermant violemment sous un simple coup de baguette, te plongeant par la même occasion dans la semi obscurité. Tu voudrais instantanément te précipiter vers la porte de sortie, mais tu sais que c’est peine perdue, ce serait utiliser trop d’énergie alors que tu perds ton sang bien trop rapidement. Respiration saccadée sous la douleur qui irradie la totalité de ton corps, tu grognes dorénavant sans retenue, seul avec toi-même, en proie à la douce panique qui commence à s’insuffler au creux de tes veines, tambourinant avec l’adrénaline. Merlin merci tu es parvenu à ramasser ta baguette au moment où il avait décidé de te traîner jusque-là comme un vulgaire chien, même si pour l’heure elle ne t’est d’aucune utilité.

Lentement, tu te remets à bouger pour améliorer la position dans laquelle tu te trouves, liquide carmin dégoulinant le long de ta jambe et de ton flanc jusqu’au sol, la douleur ayant tendance à forcer ton corps à te crisper. Tu souffles et grondes sans jamais t’arrêter, n’étant que trop conscient de l’urgence de quitter les lieux. Assis, tu fais ce que tu peux à l’aide d’une seule main et tu sais bientôt de quelle manière tu vas devoir agir. Les vêtements s’imbibent au fur et à mesure des secondes qui s’écoulent, rouge qui se met à souiller le sol et le mur du caveau familial des Weasley. Si tu restes ici et ne fais rien, tu vas mourir. Tu n’es pas prêt à donner satisfaction au rouquin ou à qui que ce soit d’autre, tu as encore bien des combats à mener, et bon nombre de choses à faire ou à dire. Alors tu te fais violence, dorénavant avachi, espérant que la position arrêtera un tantinet les deux hémorragies. Tu n’as pas les moyens de déchirer ton haut pour espérer faire un garrot autour de ta cuisse, c’est donc la baguette magique que tu attrapes dans ta main encore valide et tremblante. Tu la serres si fort en prévision de ce que tu vas faire que les larmes de douleur ruisselleraient presque contre tes joues au moment où, d’un coup sec, tu te redresses afin d’être correctement assis. De l’autre main, tu te forces malgré ton poignet brisé à écarter les pans déchirés de ton haut pour découvrir la profonde entaille de ton flanc. Un couinement s’envole de tes lippes maintenues serrées jusqu’à ce que tu ne viennes te mordre la lèvre inférieure. D’un sort informulé, le bout de ta baguette se met à chauffer. Une longue inspiration plus tard, tu apposes le bois brûlant contre ta chair à vif et commence une cautérisation d’urgence dans le seul but de stopper l’hémorragie, le principal étant, pour l’instant, d’être en mesure de sortir d’ici sans se vider de la totalité de ton sang. La brûlure est telle que tu viens te mordre la lèvre avec violence, secoué de tremblements que tu ne maîtrises pas. Tu répètes malgré tout l’opération avec la plaie ouverte de ta cuisse, serrant une nouvelle fois la mâchoire, perles de sueur dégoulinant le long de tes tempes.


***

Tu ne saurais dire combien de temps s’est écoulé entre le moment où tu es enfin parvenu à sortir du caveau – non sans mal -, et le moment où tu as transplané devant ta porte d’entrée dans un bruit sourd, complètement couvert de ton propre sang. Ton poignet arbore dorénavant une teinte à faire peur, sans parler du fait qu’il soit enflé comme un boursouffe tacheté, mais tu dois encore puiser dans l’énergie qu’il te reste pour te remettre sur tes jambes et ouvrir la porte. Tes doigts glissent contre la chambranle, la tâchant au passage sans que tu n’en aies vraiment conscience, puis, clé en main, tu ne sais trop comment tu parviens à trouver la serrure, littéralement vidé de toute énergie sous les efforts. Ce Weasley, tu aurais sa peau tôt ou tard, et tu te sers de la colère qu’il te reste encore pour tenir debout. La porte finit par s’ouvrir et c’est d’un pas plus que maladroit que tu pénètres à l’intérieur, la faisant claquer derrière toi mais ne la verrouillant pas de nouveau. Tu as lâché les clés sur le parquet. Drax s’est précipité dans ta direction, oreilles baissées en arrière, un miaulement rauque s’échappant du fond de sa gorge sous l’inquiétude. Tu n’as pas besoin d’un manuel pour savoir ce que son attitude veut dire et si ton esprit n’était pas focalisé sur une fiole en particulier, tu t’en sentirais clairement coupable. « Dref ?! » que tu prends tout de même le temps de lâcher, espérant inconsciemment qu’il soit là, mais seul le silence te répond et tu t’efforces de ne pas tomber, main plaquée contre le mur du couloir. Tu avances comme tu le peux, effectue un dernier mouvement de baguette du poignet avant de la lâcher à son tour. La fiole de potion arrive jusqu’à toi, mais au moment de l’attraper tu dérapes et tombes assis par terre dans un énième bruit sourd. « Mer… »…de. Le souffle court et la vue trouble, tu veux retirer le bouchon du flacon mais n’y parviens pas. Vidé de toute ton énergie, tu te sens bientôt sans force, et de manière bien trop rapide, presque fulgurante. Si proche du but… Déglutissant, les yeux vairons se posent en direction de l’animal roux qui t’observe avec de grandes billes rondes, oreilles toujours en arrière à cause de l’odeur cuivrée du sang. Il y en a trop. Ton rythme cardiaque bat à tes tempes et te donne l’impression de devenir sourd, ton environnement se met à tanguer, puis l’obscurité à lentement t’avaler. Sans réaliser, la fiole roule doucement sur le sol et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, tu termines ta course folle allongé de côté, inspirations se faisant de plus en plus douloureuse. Il va t’en vouloir. C’est la dernière chose à laquelle tu penses avant de sombrer face au voile noir. Inconscient, à même le sol de ton couloir.    




 
❝ to love is to destroy they say ❞ But it's not what I say. it takes control of the person that i thought i was. the boy i used to know. there's a light in the dark and i feel its warmth. in my hands, in my heart.

Parchemin envoyé Mar 17 Oct 2017 - 14:05

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Les journées lui semblaient de plus en plus longues, au Rackharrow, sans qu'il ne puisse s'expliquer pourquoi... Était-ce ce travail qui l'ennuyait (peu probable) ou bien était-il simplement impatient de regagner le cocon agréable de l'appartement de Caïn ? Même s'il n'était pas vraiment chez lui, il ne s'était jamais senti aussi bien depuis un long moment. Et chez lui... Il se doutait bien que l'insouciance bienheureuse dans laquelle ils vivaient pour l'instant ne durerait pas éternellement, loin de là, mais il profitait de ce qu'il avait aujourd'hui, refusant de penser au lendemain. Epicurien, Drefer ? Pas vraiment mais Caïn savait changer bien des choses en lui. Il le rendait plus assuré, plus libre, plus confiant de ses choix et de ses droits aussi... Quand il rentre ce soir-là, il s'attend à le retrouver déjà à la maison, l'attendant avec ce sourire sincèrement ravi de le revoir, comme si chaque soir était une nouvelle rencontre. Ca le mettait mal à l'aise parfois, le brun, de se sentir ainsi apprécié, d'autant plus qu'il craignait parfois que le chasseur ne se méprenne sur ses intentions... Les bras chargés de livres empruntés, plus ou moins discrètement, dans la bibliothèque personnelle de son père, Drefer ouvre la porte d'entrée, s'imaginant déjà sentir l'odeur des plats que Caïn aurait commandé à Hibou Express. L'un comme l'autre n'étaient pas très doués pour la cuisine et ils étaient devenus les meilleurs clients du service de livraison, ces derniers temps... Mais, quand il pénètre dans l'appartement, la première chose qu'i voit c'est le corps du blond, allongé au milieu du couloir dans une mare de sang. Il lui faut de longues, trop longues secondes sans doute, pour esquisser le moindre mouvement et sa réaction se borne tout d'abord à laisser tomber ses livres au sol dans un bruit tonitruant. Il demeure figé une minute ou deux mais ça lui paraît bien une éternité avant qu'il ne se laisse tomber au sol à côté du blond. Son visage est livide et le brun ne manque pas de remarquer cette plaie béante au niveau de sa cuisse. Ses mains tremblent, son cœur prend un rythme affolé comme il ne sait pas quoi faire, toujours pas vraiment doué dans les premiers soins. « Caïn ! » qu'il appelle sur plusieurs octaves, cherchant à le réveiller, sa voix se faisant de plus en plus angoissée en ne le voyant pas réagir. Le bourreau regarde autour de lui, dans un geste aussi panique que désespéré et il aperçoit soudainement une fiole qui a roulé non loin du chasseur. Il se déplace, toujours sur ses genoux, et il doit s'y prendre à plusieurs reprises avant de finalement réussir à attraper le maudit flacon et d'en déchiffrer l'étiquette. Dictame... L'espoir illumine son visage comme il se rappelle vaguement de ses cours de potion à Poudlard, comme il se rappelle surtout avoir utilisé le fameux liquide pour soigner l'épaule de Caïn, la dernière fois, lors de sa rencontre avec les centaures. Il débouche la bouteille en se servant de sa bouche avant de verser la quasi totalité de la concoction sur la blessure béante de sa cuisse. Presque aussitôt, la plaie béante se referme aussitôt et il retient à grand peine un soupir soulagé. Pourtant, il le sait, et il suffit de voir la mare de sang dans laquelle ils pataugent tous deux, si le Goldstein en a trop perdu, cautériser sa blessure ne suffira pas à le sauver. L'angoisse l'étreint, vrillée au creux de son estomac, si bien qu'il manque d'en vomir. « Goldstein, si tu meurs, je te jure que je te tue... » Les larmes lui montent aux yeux, menaçant dangereusement de dévaler ses joues, tandis que ses doigts s'agrippent à la chemise du jeune homme, comme si ça pouvait aider à le ramener, d'une manière ou d'une autre...


❝ to love is to destroy they say ❞ But you're my home. I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Mar 17 Oct 2017 - 20:11

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



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25 juillet 1991 - Song
La cautérisation d’urgence a fonctionné pour la plaie du flanc, mais semble ne pas avoir tenu pour celle de la cuisse. Le sang coule en gouttes violentes à même le sol de l’appartement sans que tu n’en es conscience, parti dans un ailleurs et des ténèbres desquelles tu ne sembles pas prêt d’en réchapper, littéralement exténué. La porte s’ouvre mais tu n’entends rien, ni même ne soupçonne avoir entaché la bonne humeur du Rackharrow qui n’avait qu’une seule hâte : rentrer chez lui. Car il est de source sûre que tu considères ton appartement comme un peu chez Drefer aussi, maintenant. Tapi au fond du couloir, non loin de son maître, Drax garde les oreilles baissées et souffle comme un forcené au moment où le mangemort pénètre à l’intérieur, comme s’il ne l’avait pas reconnu. En réalité, l’animal fait ce qu’il peut avec ce qu’il a, se montrant menaçant avec n’importe qui, l’odorat agité et réflexes perturbés par les effluves métalliques du sang qui a bien trop coulé. S’il n’attaque pas, ses poils hirsutes ne mentent pas quand à la dangerosité d’essayer de le toucher en cet instant. Plongé dans le noir, toi, tu n’entends rien, pas même ton prénom s’échapper des lèvres que tu as embrassé bien des jours plus tôt. Tu erres dans les abysses et l’obscurité la plus totale, d’un sommeil sans rêve qui te tire lentement jusqu’à la fin sans que tu ne puisses rien y faire. Tu voudrais te battre pourtant, remonter à la surface et lutter contre cette mer du néant. Tu as encore tant de choses à faire… Mais tu coules et tu sombres, lentement, sûrement, à mesure que les secondes s’égrènent à la vitesse du liquide vital qui s’extirpe de la plaie béante. Le cœur ralentit sa course, lui aussi, jusqu’à devenir presque imperceptible au rythme de la peau d’ores et déjà livide.

Lorsque tu ouvres les yeux, la baie vitrée du manoir est ouverte. Un immense rayon de soleil perce au travers de cette dernière et éclaire au loin le petit salon rustique mais savamment décoré où, sur l’un des canapés, est roulé en boule l’animal à la fourrure grise et tacheté. Tu tournes la tête en sa direction, esquisses un large sourire en coin. La bille d’un bleu clair et celle à demi-noisette brillent d’un éclat de malice et d’insouciance. Elles brillent de bonheur, un peu aussi, tandis qu’une ombre vient cacher délicatement le soleil qui éclaire ton visage d’enfant. Tu ne reconnais pas la silhouette tout de suite, ne bouges pas, du haut de ta petite taille, les cheveux d’un blond éclatant complètement en bataille. « Où Merlin as-tu encore été te fourrer ? ». A ses mots, un rire amusé et joueur s’échappe de tes lèvres sans que tu ne le contrôles et tu lèves les yeux pour apercevoir le visage rayonnant et bienveillant de ta mère.  Ses doigts glissent dans tes mèches défaites avec une douceur qui t’arrache un léger frisson. « Tu ne peux pas rester là mon loup. » qu’elle murmure alors, perdant son sourire, l’éclat de soleil se ternissant derrière elle et ne t’éclairant plus le visage, t’obligeant à perdre également ton sourire sans comprendre au moment où elle effleure ta joue. Tu détournes les yeux vers le canapé, le fléreur n’est plus là et le cuir usé par les ans. Lorsque tu te tournes à nouveau vers ta mère, elle a disparu et le ciel devient grisaille, si sombre que ton humeur en devient maussade. Ta respiration s’accélère, tu baisses alors le menton, une tâche rouge s’étale le long de ton T-shirt et lorsque tu relèves la tête, tu n’es plus le petit garçon émerveillé. C’est la peur qui déforme tes traits à mesure que l’obscurité s’agrandit. « Goldstein… Si tu… Meurs… Je te ju... tue. ».

Ton corps tressaute alors que ton dos a rencontré le mur depuis déjà plusieurs longues secondes mais tu n’ouvres toujours pas les yeux. Le dictame a été versé et fait son effet, refermant les chaires avec efficacité. La pression sur ton haut est si forte que dans ton inconscience tu te demandes de quoi il peut bien s’agir. Tu penses reconnaître la voix mais tu es toujours coincé près de la baie vitrée, face à de bien trop sombres nuages. Le cœur manque alors un battement et tu tressautes à nouveau. Caïn ! C’est l’écho à retardement que ton cerveau emmagasine. Tu ne peux pas rester là. Tu ne peux pas rester là. Dans un nouveau sursaut, tu prends une inspiration douloureuse à cause de la plaie cautérisée de ton flanc et la douleur irradiante de ton poignet brisé. Brillantes et rougies, tes billes hétérochromes daignent enfin apparaître à Drefer dans un mouvement tout ce qu’il y a de plus lent, sa silhouette demeurant floue pour toi. Tu cherches à refaire le point, savoir où tu es, mais au moment où ta main droite tente de se saisir de la veste du Rackharrow, tu gémis et abandonnes l’idée aussitôt. Tu as donné toutes tes forces pour revenir ici. « Dref… » que tu lâches d’une petite voix, fermant les yeux plusieurs fois de suite, menaçant de sombrer une seconde fois. S’il ne s’accrochait pas à ton t-shirt, tu serais déjà retombé au sol. « Hors de question… Que je te laisse… ». L’arrière de ton crâne rencontre la surface rigide du mur, tête bien trop lourde pour les forces qui te restent, respiration désordonnée car tu paniques encore. Tu ne veux pas t’endormir à nouveau, tu te fais violence pour tenir. « T’arrête pas de parler… » que tu grognes alors en grimaçant.      




 
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Parchemin envoyé Lun 13 Nov 2017 - 18:30

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Ses doigts s'accrochent fermement au t shirt du blond, comme s'il pouvait le garder en vie de par sa simple volonté. Il n'avait pas ce pouvoir, il le savait bien, aussi priait-il mentalement Merlin de lui accorder ce simple souhait que de celui de ne pas le voir mourir dans ses bras... Les larmes qui ont coulé sur ses joues ont creusé des sillons humides et salés, il n'y voit presque plus rien à travers le rideau de ses sanglots mais il n'en a cure. Il en voit bien assez... Il en voit même presque trop. Quand les paupières du chasseur finissent par s'ouvrir, laissant apparaître ses yeux vairons, il laisse à peine échapper un soupir de soulagement ; au moins n'est-il pas mort. Pour l'instant. Les doigts du Goldstein se tendent vers lui avant de retomber sur le sol et il mord sa lèvre inférieure presque à sang devant cette souffrance et face à sa propre impuissance. « Dref… » Ses paupières papillonnent dangereusement et, à chaque fois, le brun serre davantage son vêtement tâché de sang, comme pour le rappeler vers lui. Hors de question qu'il ne le laisse sombrer... « Hors de question… Que je te laisse… » Il esquisse un léger sourire qui ne suffit pas à gommer l'inquiétude bien visible sur ses traits. « T’arrête pas de parler… » Il acquiesce, quand bien même il doute que le blond puisse le voir. Ses doigts se saisissent de sa baguette, avisant le poignet qui forme un angle peu orthodoxe, preuve s'il en est, que l'os est brisé net. « Episkey... » qu'il murmure simplement, observant la blessure se dissoudre dans un craquement sonore. C'était bien l'un des rares sorts de soins qu'il maîtrisait parce qu'il avait vite compris que casser des os était bien plus drôle quand on pouvait les réparer pour les détruire encore... Ses doigts viennent délicatement écarter les mèches poisseuses collées sur son front. Il aimerait le déplacer, le transporter dans son lit afin que le sol lui soit moins dur, mais il le sent encore trop faible, trop fébrile, pour seulement s'y tenter... « Caïn... Je ne sais pas vraiment quoi dire mais s'il faut que je parle alors... » Il soupire. Les longues phrases ça n'avait jamais été son truc mais si c'était le seul moyenpour qu'il ne sombre pas, alors il voulait bien se plier à l'exercice. « Tu sais, j'ai jamais vraiment eu beaucoup d'amis et je te jure, je t'ai détesté la première fois où je t'ai vu... Tu étais si... arrogant, si... » Il ne peut retenir un léger rire amusé. « Come on, tu m'as reproché d'être en retard. Ce que tu étais insupportable... » Rien qu'en y repensant, il ne pouvait qu'en sourire. « Et puis... t'as fini par trancher ta paume jusqu'aux nerfs juste pour ne pas me laisser tomber dans la fosse avec ce lycanthrope... » Ses doigts viennent serrer les siens ; si l'on regardait bien, on pouvait encore voir les cicatrices bien visibles de cette journée. « Je détestais l'idée de devoir t'être reconnaissant pour m'avoir sauvé la vie, tu sais, toi, un parfait inconnu... » Il soupire, posant son front contre le sien. « T'es un loup féroce, Caïn, tu peux pas me laisser... » Il n'avait pas le droit...


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Parchemin envoyé Sam 18 Nov 2017 - 12:31

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

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certain things
Something about you, it's like an addiction. Hit me with your best shot honey. I've got no reason to doubt you, 'cause certain things hurt and you're my only virtue. There's certain things that I adore, and there's certain things that I ignore. But I'm certain that I'm yours. ft. DREFER RACKHARROW



25 juillet 1991
La pression sur le col du T-shirt se fait toujours plus forte, de secondes en secondes, tandis que les paupières battent dangereusement, restant closes plus longtemps que tu ne le penses. La vue brouillée, tu ne remarques pas les sillons salés qui se tracent le long de ses joues, ne sais qu’il est là que parce qu’il te tien sans jamais te lâcher, même l’odeur de son parfum ne parvient pas à outrepasser l’effluve bien trop métallique de ton propre sang. D’un premier réflexe, tu veux imiter son geste, comme pour t’assurer que tu n’es pas encore en train de rêver, perdu entre conscience et inconscience mais n’y parviens pas. L’angle étrange du poignet se rappelant soudainement à toi, sans parler de la douleur qui vient de t’irradier dans tout le bras, forçant une grimace à se dessiner sur tes traits. Hors de question que je te laisse. Vérité énoncée à voix haute entre deux respirations rapides et chaotiques car les abysses cherchent encore à te happer vers elle sans que tu ne sois d’accord. Pour ça, tu as désespérément besoin qu’il te parle, te focaliser sur un son pour te battre et rester éveiller. Tu ne dois pas dormir. Alors que la tête rebascule en arrière et rencontre la dureté du mur, Drefer s’occupe de la fracture qui se résorbe d’un coup sec. Pris d’un sursaut au moment où le craquement se fait entendre, la main libre et non abîmée est venue enserrer le poignet du brun s’accrochant au tissu souillé dans un grognement féroce, le cri n’ayant pas eu le temps de s’échapper de tes lèvres. Fracture résorbée, la main tremble et tu n’oses plier immédiatement les doigts, ne sembles de toute manière pas en avoir la force quand ta poitrine se lève et s’affaisse trop rapidement. Son poignet, tu l’as bien vite lâché, doigts teintés de rouge glissant le long de la manche de sa chemise avant de retomber mollement jusqu’au sol. Une nouvelle fois, tu papillonnes des yeux, cherchant à les garder ouverts et tu comprends alors ne t’être jamais trouvé aussi près de la mort, même si tu refuses de la laisser te prendre.

A l’image des semaines précédentes, le Rackharrow fait preuve d’une infinie douceur, de celle que tu ne connaissais pas, tout comme il avait pu être assurément surpris de la tienne. Etait-ce donc ce que vous étiez ? Des terreurs assoiffés de sang en public et pour ainsi dire presque de véritables agneaux en privé ? Tu sais, j'ai jamais vraiment eu beaucoup d'amis et je te jure, je t'ai détesté la première fois où je t'ai vu... Tu étais si... arrogant, si... Sa voix résonne et tu rouvres les yeux, te forces à les maintenir ouverts, le fixant sans vraiment encore le voir. Come on, tu m'as reproché d'être en retard. Ce que tu étais insupportable... Et puis... C’est à ton tour de lâcher un léger rire en entendant les mots. Oui, arrogant au possible, ça te ressemble fort bien, surtout que vous n’aviez jamais vraiment eu l’occasion de reparler sérieusement de cette soirée de chasse. T'as fini par trancher ta paume jusqu'aux nerfs juste pour ne pas me laisser tomber dans la fosse avec ce lycanthrope... Tu déglutis, la respiration commençant à s’apaiser doucement tandis qu’il serre tes doigts contre le sien. Le contact se fait chaud, presque brûlant à raison de la froideur de tes mains. Oui, les cicatrices sont toujours-là, tu as refusé de les effacer par le biais de la magie, comme certaines autres. Tu gardes certains souvenirs de chasse sur le corps, comme un éternel moyen de se remémorer ce que tu risques, ou as été en mesure de faire. Je détestais l'idée de devoir t'être reconnaissant pour m'avoir sauvé la vie, tu sais, toi, un parfait inconnu… La chaleur de son front vient se diffuser à l’instant où il le pose contre le tien, proximité qui vient balayer l’odeur âpre du liquide carmin encore au sol et dans lequel tu baignes. Il y a quelque chose d’horrible dans cette situation et ton esprit ne semble pourtant que se focaliser sur le fait que Drefer va tacher ses vêtements. Pensées désordonnées qui te font fermer les yeux. T'es un loup féroce, Caïn, tu peux pas me laisser...

Ce n’est qu’au bout de plusieurs secondes après être demeuré parfaitement immobile, alors que ta respiration se fait bien plus calme et pratiquement discrète que ta main libre se lève pour venir contre sa joue. En effleurant le sillon humide de ton pouce, tu fronces doucement les sourcils. Il a pleuré. Il pleure encore ? Tu n’as pas conscience lorsque tu te mets tranquillement à essayer de faire disparaître la ligne salée qu’en réalité tu crées une autre trace, plus rougeâtre que transparente. Les doigts dans les siens se serrent et tu soupires, grimaces et cherches un peu plus de chaleur. « Je veux pas te laisser… » que tu finis par souffler, les paupières si lourdes que tu as l’impression d’avoir bu plus d’une bouteille de whisky. « Je refuse de… ». Tu t’arrêtes, prends une grande inspiration et laisses ta main tremblante sur sa joue glisser jusqu’à sa chemise à laquelle tu t’accroches, ton poignet allant de mieux en mieux. Puis tu soupires après avoir bloqué ton air un court moment. « Dref… Je t’aime. ». Tu as pleinement conscience des mots qui s’échappent et dépassent ta volonté de les garder encore au fond de toi. Ils sont sortis plus vite que tu ne l’aurais cru, comme si au fond tu craignais de ne jamais pouvoir les dires. Comme si, même alors que tu continues de te battre et commences à t’animer dans l’idée de te lever, tu risquais encore de finir happé par les ténèbres.      




 
❝ to love is to destroy they say ❞ But it's not what I say. it takes control of the person that i thought i was. the boy i used to know. there's a light in the dark and i feel its warmth. in my hands, in my heart.

Parchemin envoyé Sam 25 Nov 2017 - 17:17

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 288 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il n'avait pas pensé que l'idée de le perdre le rendrait aussi inquiet, aussi malade, aussi fébrile aussi... Leur relation amicale n'était pas si ancienne mais lui et Caïn s'était révélés être bien plus complémentaires qu'ils ne l'auraient jamais pensé... Ils avaient eu des coups durs mais aussi de beaux moments et il en était venu à le considérer comme un frère davantage que comme un ami. Quand bien même, dans certains moments de faiblesse, le Goldstein s'était montré plus entreprenant qu'il ne l'aurait dû, lui causant bien des tracas et des tourments, Drefer n'avait jamais songé à s'éloigner de lui, à mettre de la distance entre eux... Alors il parle, des mots sans queue ni tête, qu'il estime, juste pour que le blond puisse se raccrocher au son de sa voix et demeurer réveillé... Les doigts ensanglantés de son meilleur ami se porte à sa joue, essuyant une larme et laissant une trace rougeâtre, le faisant sursauter. « Je veux pas te laisser… » Ses doigts se resserrent avec force autour des siens. « Je refuse de… » Ses phalanges s'accrochent à sa chemise et il déglutit avec difficulté, le brun, malheureux de le voir si faible, si désemparé et de se savoir lui, si impuissant, si incapable de soulager sa douleur. « Dref… Je t’aime. » Il écarquille les yeux quelques secondes, un brin surpris par cette déclaration impromptue et à laquelle il ne s'attendait pas vraiment. Caïn a vraiment dû perdre beaucoup de sang pour se mettre à jouer la carte du sentimentalisme de cette façon. Le Rackharrow finit par esquisser un sourire amusé, remuant la tête. « Tu délires complètement, mon pauvre... » Sans plus attendre sa réponse, il se penche, avisant son état général. Il avait réparé le plus gros de ses blessures, il ne lui restait plus qu'à espérer que beaucoup de repos suffirait à le remettre sur pieds. Avec douceur et délicatesse, le bourreau soulève le chasseur, le transportant jusqu'à sa chambre et le déposant sur son lit. Il s'empresse autour de lui, vadrouillant de pièces en pièces, passant tantôt une main sur son front pour s'assurer que la fièvre ne monte pas, tantôt mouillant sa peau d'un linge humide. Après de longues minutes à papillonner autour de lui comme une fourmi ouvrière, le blond se retrouve vite en sous-vêtements dans le confort douillet de son lit, nettoyé à la va-vite mais suffisamment pour que le sang ne tâche pas ses draps frais, un linge froid sur le front. Quant au brun, il demeure assis sur une chaise juste à côté de lui, surveillant son souffle avec la rigueur d'un soldat, se tendant chaque fois que le rythme régulier se brise l'espace d'une seconde, prêt à intervenir. Mais Caïn s'accroche sans lui faire faux bond et il en éprouve un soulagement sans nom, quand bien même toutes ses pensées demeurent en gravitation autour de ses derniers mots. Lui avait-il vraiment dit qu'il l'aimait ? Comme la plupart des interventions du même genre de la part du Goldstein, il mettrait ça sur le compte de ses blessures et de son état de confusion. Il était bien plus simple pour Drefer de repousser les sentiments et leurs expressions d'un revers de main en prétendant qu'ils n'existaient pas. Bien plus facile, oui...


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Parchemin envoyé Dim 26 Nov 2017 - 20:28

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 478 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou & LΛZΛRE , les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

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certain things
Something about you, it's like an addiction. Hit me with your best shot honey. I've got no reason to doubt you, 'cause certain things hurt and you're my only virtue. There's certain things that I adore, and there's certain things that I ignore. But I'm certain that I'm yours. ft. DREFER RACKHARROW



25 juillet 1991
Tu ne plaisantes pas en laissant échapper ces mots de tes lèvres. Ils sont horriblement vrais, ces mots-là, car tu n’es pas de ceux qui les disent avec facilité, c’est même tout le contraire, tu ne les dis que lorsque tu les penses, réellement. Un autre moment aurait été plus propice et mieux choisi pour cela, mais c’est comme si intérieurement tu craignais de ne pouvoir les dire, sentant pertinemment que la perte de sang a été conséquente. Avec plus de force, tu serais encore en train de maudire le Weasley, mais il n’est pas ta priorité en cet instant. La priorité est celui dont le front est toujours collé au tien et dont les émeraudes s’écarquillent. Doigts serrés dans les siens, tu déglutis à nouveau, cherches à bouger pour ne pas sombrer, qui plus est, la froideur du sol ne fait qu’accentuer la pâleur de ta peau. Paraître faiblard, tu as horreur de ça, bien plus habitué à tenir la façade qu’à montrer qu’en réalité tu demeures, toi aussi, humain. Tu délires complètement, mon pauvre... La tête signe à la négative, pas de manière aussi efficace que tu le voudrais, et sans doute bien trop lentement. « Non… » que tu lâches, protestes presque même, prêt à lui prouver le contraire entre deux battements de paupières trop longs. Mais Drefer ne t’en accorde pas l’occasion, et avant que tu n’aies vraiment le temps de réaliser ce qu’il se passe, il t’a déjà amené jusqu’à ta chambre et déposé sur le lit. What… Tu te dis qu’un moment d’absence a dû te prendre car à peine ouvres-tu les yeux que le mangemort s’active déjà tout autour du lit, te filant presque le tournis. Il va trop vite. « Dref. ». Tu l’appelles sans doute trop faiblement pour qu’il entende, mais tu veux lui dire qu’il ne s’agit pas là d’un délire. Tu penses ces mots autant que tu assumes l’avoir embrassé bien des jours plus tôt maintenant. Au bout de plusieurs secondes à tenter de suivre son avancée des yeux, tu finis par abandonner sous la fatigue, la tête tournant un peu, paupières se fermant et t’enfonçant dans le sommeil.

Les prunelles ne se rouvrent que bien de longues minutes plus tard, après que ta respiration ait fait quelques arrêts et donc plusieurs frayeurs au Rackharrow sans que tu n’en sois conscient. La douleur du poignet a presque totalement disparue, véritable soulagement qui te pousse à remuer doucement dans ton lit pour constater le contact des draps sur ta peau, nue. Oh. Tu as visiblement dû rater le Poudlard Express en route… Linge humide sur le front, tes doigts viennent s’en saisir car la fièvre n’est plus là, tu as juste encore un peu froid. Bientôt, ton regard redevient net et se pose sur la silhouette de Drefer qui veille au grain, ton esprit se remémorant les mots. Tu lui as dit. Tu t’en souviens, mais il ne t’a pas cru. Conscient qu’il n’a peut-être pas encore réalisé que tu es réveillé, tu profites du silence pour te mettre à parler, sans élever la voix. « I mean it. ». A nouveau, tu déglutis et t’allonge de profil en grimaçant, il reste encore la cicatrisation définitive de la plaie de ton flanc. « Je sais que… Tu l’aimais, et l’aimes peut-être même encore. Je comprends. ». Comment pourrait-il seulement lui en vouloir ? Drefer n’a rien demandé à personne, il n’a pas demandé à ce que sa sœur le mette dehors ou même à souffrir du fait de ne pouvoir être avec celui qu’il voulait. « Et je veux que tu saches que je t’attendrai. Je veux t’attendre, Drefer. ». Merlin ce qu’ils peuvent être véridiques aussi ces mots. « Ce n’est pas un délire, je pense ces mots autant que je pensais ce baiser échangé la dernière fois. ». Tu ne veux rien gâcher entre vous, mais ce que tu ressens ne peut pas rester dans l’ombre, il faut qu’il sache, tu ne peux pas lui cacher plus longtemps. « Et même si cela ne devait pas être réciproque, tu es et resteras mon ami. Je ne voudrais pas que ça mette à mal notre amitié. ». Serrant les draps contre toi, tu n’es pas foncièrement à l’aise avec l’étalage de sentiments, ayant clairement l’impression d’être mis à nu d’une manière qui ne te plait guère. Physiquement, cela ne te gêne absolument pas, mais à cet instant, le simple fait de lui révéler ce que tu gardes plus ou moins caché depuis des semaines est un véritable challenge pour toi. « Il fallait, que je te le dise. ». Le silence ne retombe dans la pièce qu’à ce moment, et malgré la fatigue qui t’écrase encore, tu luttes pour garder les yeux ouverts, observant chacune de ses réactions, cœur battant sans doute un peu fort dans ta poitrine.          




 
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Parchemin envoyé Mer 6 Déc 2017 - 22:21

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Le blond sombre dans le sommeil et Drefer surveille chacun de ses gestes, chacune de ses respirations entrecoupées qui lui font perdre la sienne et se tendre sur sa chaise. A intervalles réguliers, il change le linge frais de son front, prend sa température du revers de la main, soupire de soulagement quand il constate qu’elle baisse et que la sueur de ses tempes disparait doucement mais sûrement. Ce n’est qu’au bout de longues minutes, peut-être même une heure, que le chasseur émerge de la torpeur dans laquelle il est plongé depuis tout ce temps. Le Rackharrow ne le remarque que lorsque la voix à peine audible de son meilleur ami s’élève dans le silence de la chambre. « I mean it. » Il tressaille, le brun, relevant la tête et se précipitant près du lit avec un sourire doux. Il a l’air mieux, beaucoup mieux. « Je sais que… Tu l’aimais, et l’aimes peut-être même encore. Je comprends. » Son regard se voile un instant, comme il détourne les yeux. Il n’a pas envie de parler de ça, pas maintenant et pas avec lui. Il soupire, lourdement, baissant la tête, ses mèches brunes dissimulant son visage. L’intention était louable et pourtant, ça lui faisait un mal de chien. « Et je veux que tu saches que je t’attendrai. Je veux t’attendre, Drefer. » Le bourreau se mord la lèvre. « Ce n’est pas un délire, je pense ces mots autant que je pensais ce baiser échangé la dernière fois. » Il ne veut pas savoir, c’est bien plus facile de ne pas savoir et il était adepte de la facilité, en ce moment. Que Caïn et lui aient une relation de cet ordre-là… ne ferait que compliquer les choses pour tout le monde, les rendre malheureux, voir son cœur se briser une fois de plus. Il ne pouvait pas revivre la déchirure liée à la séparation de Quintus, il ne le supporterait pas. « Et même si cela ne devait pas être réciproque, tu es et resteras mon ami. Je ne voudrais pas que ça mette à mal notre amitié. » Il relève les yeux vers lui, tentant de dissimuler la lueur triste qui vient s’allumer dans ses iris, un sourire doux sur les lèvres. Il est touché par sa déclaration, malgré tout, malgré le fait de ne pas pouvoir l’accepter et la retourner… « Il fallait, que je te le dise. » Il acquiesce mollement de la tête. Il avait compris, c’était certain et il passe une main douce sur le front du blond, décollant ses mèches trop longues. « J’ai entendu, Caïn… Et j’ai compris… » Ses doigts descendent jusque sur son épaule qu’il presse doucement entre ses phalanges rugueuses. « Je ne peux juste pas… » Et il le regrettait profondément. Il ne voulait pas le rendre malheureux ou frustré, et si ça n’avait tenu qu’à ça, son bonheur, il le lui aurait donné volontiers. Il ne pouvait juste pas. Pas encore. Peut-être ne le pourrait-il jamais, au fond. Il n’en savait rien. « Tu dois te reposer, Caïn, s’il te plait… » Ses doigts remontent, glissant sur ses paupières pour l’obliger à les fermer. « S’il te plait… »


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Parchemin envoyé Dim 10 Déc 2017 - 14:43

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Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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25 juillet 1991
En un battement de cils, il est là, à portée de main mais tu n’oses pas le toucher, mesurant les paroles qui s’apprêtent à quitter tes lèvres et que tu ne retiens pas. Il a besoin de savoir et tu as besoin de le dire, car tout ce que tu ressens n’est en aucun cas un délire. Stricte vérité, cri du cœur qui ne veut que s’envoler, même si Drefer voudrait ne pas écouter. Ca se sent à la manière dont il détourne le regard à peine comprend-t-il ce que tu es en train de révéler. Ce que tu es en train de dire. Les émeraudes finissent par croiser les billes particulières qui malgré la fatigue n’ont pas cessé de l’observer, cœur battant à tout rompre dans la cage thoracique. Tu refuses de sombrer aussi vite et luttes encore et encore, même lorsque Drax ose finalement monter sur le lit pour mieux contourner ton corps et venir se laisser choir tout contre ton dos. Le silence qui prend place est bien plus pesant que prévu, mais à en juger par le sourire qu’il t’offre, il n’est ni en colère ni visiblement enclin à te rendre la pareille. Tu ne lui en tiens pas rigueur, au fond de toi tu le sais déjà, raison pour laquelle tu n’as pas pu te retenir de préciser que tu sais qu’il aime sans doute encore ton cher cousin. Sa main glisse sur ton front et tu soupires n’osant plus briser le silence de la pièce, attendant quelque chose, n’importe quoi pourvu qu’il le fasse rapidement avant que le sommeil ne t’emporte sans que tu ne puisses plus résister. J’ai entendu, Caïn… Et j’ai compris… D’un petit signe de tête tu opines du chef, déjà soulagé qu’il ne réagisse pas mal aux aveux, à cette révélation que tu ne pensais pourtant pas faire si tôt. Je ne peux juste pas…

Ils tombent les mots, prévisibles au fond, mais cette fois-ci la raison qui est tienne ne se moque pas, ni ne t’accable de l’intérieur. La fatigue est trop grande, le corps trop endolori pour perdre ainsi de l’énergie. La raison t’accorde du répit, poussée par le geste du Rackharrow à ton égard qui souhaite que tu refermes les yeux et arrêtes de résister, têtu que tu es. Les doigts glissent à présent contre les paupières. S’il te plait… Tu lui as fait peur et tu le sais, en disent encore long les traînées salées et sèches qui marquent encore ses traits, comme un brise cœur supplémentaire. « Je sais… » que tu souffles d’un murmure en attrapant délicatement ses doigts dans les tiens. « Et ce phénix devra payer pour ce qu’il m’a fait. ». C’est presque un grognement qui s’envole du fond de ta gorge en disant ces mots, car au-delà du fait qu’il t’ait humilié et a bien failli réussir à te tuer en te laissant enfermé dans ce caveau, il a surtout fait couler les larmes chez celui à qui tu viens d’ouvrir irrémédiablement ton cœur. Pour ça, Alexander le paierait tôt ou tard. Paupières closes, l’inconscience vient doucement te happer à nouveau et tes doigts relâchent ceux de Drefer avec lenteur. Pour une fois, tu écoutes, te fait cet enfant sage que tu sais pertinemment ne pas être lorsque tu es dans ton état normal. Au moins les derniers mots ont-ils le don de rassurer, tu n’es pas encore bon à enterrer.




 
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