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(Saïn) ◊ « It's where my demons hide. »

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Parchemin envoyé Dim 8 Oct - 22:14

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 896 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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It's where my demons hide.
« I keep looking for something I can't get. Broken hearts lie all around me and I don't see an easy way to get out of this. I’ve lost and found, it's my final mistake » - Hidden Citizens, (I just) died in your armes.

L
’épaisse brume enveloppe l’esprit avec douceur, enrobant les sens jusqu’à l’aveuglement. C’est comme être hors de son corps, hors de la prison charnelle pour goûter à la plénitude, à une intense satisfaction qui balayerait tout sur son passage, avalerait la moindre petite parcelle de doute. L’odeur délicieuse endort la vigilance, de ce vieux papier ayant traversé les âges. Le décor importe peu, le paysage n’effleure pas la conscience, rien ne compte sinon l’objectif et rien ne doit se dresser en obstacle.

…*…

Le serpent file à toute vitesse en direction des vibrations, il trace de sa silhouette noire un chemin sinueux entre les herbes, suit les pas qu’il reconnaitrait entre mille. Le cobra n’a pas besoin d’une carte des lieux, il a perçu la présence dans sa ronde désespérée autour du périmètre jusqu’à dévier de son objectif premier : il avait trouvé une personne familière au beau milieu de ce nulle part étranger. Le corps s’enroule, piège les jambes avec une affolante vivacité. Si le Goldstein avait l’habitude de voir Daksha en posture de protection, il n’avait jamais eu l’occasion de constater à quel point sa longueur n’affectait pas ses réflexes de chasse. Qui devenait alors la proie ? « Arrête de bouger ! » Le sifflement est parfaitement incompréhensible et plus la créature remonte, plus il se fait insistant. Il sait combien La Mèche déteste être en contact avec lui mais l’heure n’est pas à respecter la sensibilité d’un sorcier.

…*…

Les cadavres des trois loups sont étalés sur le sol, baignant de sang le dessin tracé sur le sol de la cabane abandonnée depuis si longtemps que le bois est abîmé, manquant par endroits, bouffé par les années. Les bougies fument, éteintes par le souffle d’une magie qui a échappé à son auteure. L’odeur âcre de l’explosion s’est répandue dans l’espace confiné et au centre, la rousse agenouillée reste longuement immobile, le pantalon taché de ce rouge d’agonie qui ne lui appartient pas. Même la baguette de bois blanc est marquée de taches qu’elle n’aurait jamais laissé se former en temps normal.

…*…



Il libère le sorcier, comprend que la méthode n’est pas la bonne, que stresser l’homme ne le fait pas coopérer. Caïn ne doit pas être la proie, il doit venir en aide, alors l’animal avance, file dans une direction puis revient, répète le trajet plusieurs fois. « Fais un effort, humain ssstupide ! » s’agace-t-il, craignant qu’à tout moment son amie meure, sa compagne de toujours. Que deviendrait-il si il se trouvait un jour devant le cadavre de l’humaine ? Qui pourrait lui montrer cette vie bizarre qu’ont les bipèdes ? Et l’oeuf, comment survivrait l’oeuf ? Il a le sang froid, Daksha, mais il a développé de l’affection pour sa sorcière, il ne veut pas s’en défaire encore, pas même alors que leur relation peut s’avérer tendue par moments. Caïn doit le suivre, il ne peut pas le laisser se dérober, il ne peut pas le laisser enfermé dans son ignorance à chasser sauvagement sans se préoccuper du reste.

…*…

La silhouette est debout, paraît un peu sonnée. La toux la prend plusieurs fois et elle chasse cette fumée épaisse d’un geste répété de la main, sans efficacité notable. Ses doigts attirent son attention, focalisent la conscience plongée dans une sorte d’état second. La peau s’est colorée de noir, à l’aspect de suie épaisse qui refuse de partir, qui par endroits paraît plus tenace, presque visqueuse mêlée au sang provenant des cadavres de loups. Du bruit l’attire dehors, elle titube d’abord puis retrouve un équilibre convenable. La lumière qui perce entre les arbres la dérange. Le rituel a échoué mais elle ne ressent pas encore l’amertume. Sauver son garçon. Epargner son bébé de cette vie à laquelle son héritage le condamne. Elle se frotte la main sur le tissu de son pantalon par réflexe, de façon parfaitement inutile : elle est loin de la jeune femme d’élégance tirée à quatre épingles : les cheveux décoiffés dont des mèches retombent sur le visage, des feuilles encore accrochées de-ci, de-là, les chaussures à talons compensés si différentes des escarpins travaillés. Du noir, seulement du noir et la veste en cuir qu’il connaissait. Elle a envie de recommencer. Elle veut goûter à nouveau à cette magie, à la noirceur délicieuse, à l’aura presque écrasante de ce rituel presque plus vieux que ses ancêtres.

…*…

Daksha cesse enfin sa progression trop vive, les yeux jaunes croisant les yeux vairons. Il sait qu’elle est attirée par toutes ces choses obscures, il sait qu’il en est forgé également mais il désapprouve une telle mise en danger. Pour une fois, il n’ose pas approcher, il n’ose pas s’interposer car mordre ne mènera à rien, elle n’a pas conscience que le venin pourrait la tuer. La langue goutte l’air, perçoit le poison sur la peau, perçoit la mort d’une proie approcher : et la proie se tient debout, vulnérable à ce qu’elle a elle-même provoqué. La proie de la magie, c’est la jeune femme avec qui il vit depuis qu’il est sorti de sa coquille.

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
©️ Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Lun 9 Oct - 11:18

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW



22 septembre 1991.
Les branches craquèlent doucement sous les pas précautionneux, comme de vieilles alliées. L’air frais de la forêt procure à lui seul un bien être qui ravi tes sens à mesure que la fin d’après-midi approche. Forêt d’Ecosse, de celle où tu n’as pas remis les pieds depuis ta mésaventure avec les centaures et la Peverell, peu désireux de remettre la main sur ces ignobles bestioles qui passent le plus clair de leur temps à tout lire dans les étoiles. Tu as donc choisi d’autres fourrés et c’est dans ces derniers que tu avances calmement, les yeux vairons aux aguets, doigts sagement enroulés autour du manche de ton arme. Tu ne comptes pas rentrer bredouille ce soir, et de toute évidence, tu ne le peux pas, les commandes allant bon train depuis quelques jours. L’anneau de communication luit face à un maigre rayon de soleil qui capte ton attention le temps de plusieurs secondes. Depuis que tu l’as mis à ton doigt, tu ne l’as pas quitté. Tu sais que quoi qu’il arrive dorénavant, il est un fidèle moyen pour toi, ou pour lui, d’envoyer un court message à n’importe quel instant. A ta droite, un battement d’ailes retentit, billes hétérochromes bifurquant aussitôt vers la silhouette ailée qui disparait plus loin et s’envole hors des feuillages dans un cri significatif. Rien de plus qu’une buse, animal qui n’a strictement rien de magique, mais animal suffisant pour permettre au reptile sinueux de faire son chemin jusqu’à toi qui ne comprend alors la hâte du rapace qu’à l’instant où tes chevilles se bloquent, manquant de te faire tomber. D’un réflexe instinctif, tu lèves la lame mais la stoppe juste à l’instant où le sifflement se fait reconnaissable entre mille. Tu reconnais Daksha et te figes, mains en l’air et mâchoire qui se crispe comme la totalité de ton corps alors que le serpent continue de grimper et s’enrouler autour de toi. « Daksha… » que tu lâches dans une grimace peu convaincue ni même réellement rassuré. « Un jour tu me feras faire une crise cardiaque. ». Pensée plus personnelle que véritablement adressée au serpent, tu demeures clairement mal à l’aise avec la situation, mais n’es pas sans froncer légèrement les sourcils, ne comprenant pas ce que le fidèle allié de Sissi fait dans les parages.

« Qu’est-ce que tu… ». A peine la question commence à s’envoler de tes lèvres que le reptile te libère et un frisson te parcoure le long de la colonne vertébrale. Cet effet n’aura de cesse de te faire bizarre, et pourtant ce n’est pas vraiment de la peur, plutôt une crainte et une méfiance exacerbée envers ces invertébrés. Daksha ne te laisse pas l’occasion d’en placer une, car jamais encore tu ne l’as vu faire ce qu’il fait, faisant des allées et venues à grande vitesse, cherchant visiblement à communiquer. L’urgence finit par t’éclater au visage et si tes sourcils sont d’ores et déjà froncés, tu ne te fais alors pas prier. Tant pis pour la chasse, ton instinct se met à hurler de suivre le serpent. Une chance que tu ne saches pas ce qu’il soit en train de te siffler. « Je te suis. ». Et sans réfléchir plus, tu te mets à courir à la suite de l’animal qui serpente à une vitesse jusqu’à lors insoupçonnée. Tu le savais habile et agile, mais capable de parcourir une telle distance si rapidement ? Jamais.


***

Il arrête sa course, billes jaunes luisant vers les tiennes. Par instinct, tu t’es baissé aux abords de la cabane, a courbé légèrement l’échine tel un prédateur. Tu ne comprends pas pourquoi le serpent n’avance plus, mais au moment où tes yeux vairons se séparent de Daksha pour observer un peu plus loin, tu reconnais le feu de la chevelure et ton cœur manque un battement. « Sissi. ». Un murmure qui t’échappe juste avant que tu ne te préoccupes plus alors de l’animal qui t’a trouvé, sortant des buissons pour t’approcher de la maisonnée. L’odeur de fumée se mêle à l’odeur de sang que tu connais bien, mais dans ces circonstances elle ne te rassure pas, adrénaline se frayant un chemin au creux de tes veines. C’est pour ainsi dire sans réfléchir que tu t’approches à la hâte et sans peine. « Sissi ?! ». Les pas ne se font pas discrets, et à mesure que tu t’approches tu prends note des trainées rouges et de la noirceur de ces doigts qu’elle semble observer, comme distante. Les feuilles dans ses cheveux en bataille donnent l’impression qu’il y a eu un combat, et Merlin sait combien tu es loin de la vérité à ce moment-là dans ta panique. Angoisse à l’idée qu’il ne lui soit arrivé quelque chose quand Merlin sait aussi que tu as commencé à lui apprendre à se défendre. Les doigts permettent à la lame de rétrécir temporairement, ne souhaitant pas la blesser, et au pire des cas, ta baguette est à portée de main. Ils viennent se saisir des mains féminines, jetant un rapide coup d’œil au noir avant que certains ne viennent glisser contre son visage et dégager les mèches qui t’empêchent de capter son regard. « Qu’est-ce que tu fais là ? Tu es blessée ? Qu’est-ce qui… ». Ton flot de parole se fige à l’instant même où les yeux perçoivent derrière elle et à l’intérieur même l’étendue de sang, les tracés et les cadavres. Des loups.  Incrédule, les lèvres demeurent entrouvertes quelques secondes et l’attention est aussitôt reportée sur Erzsébet. « Qu’est-ce que tu as fait… ? ». Tout n’est plus qu’un murmure envolé dans la fraîcheur ambiante d’une forêt alors bien peu compatissante.  




Parchemin envoyé Mar 10 Oct - 15:07

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Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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L
e contact est électrique, les doigts rencontrant l’épiderme noircie et arrachent un incontrolable frisson. Elle semble à la fois si loin et si près, à portée de mains mais accrochée à un plan inaccessible. Et puis c’est chaud sur sa joue, délicieuse brûlure qui fixe le regard dans celui du sorcier sans qu’elle ne paraisse vraiment le reconnaitre. « Qu’est-ce que tu fais là ? Tu es blessée ? Qu’est-ce qui… » Il parle et ça ne fait écho qu’au vide, à ce silence sans fin, comme face à une poupée de chiffon sans vie, sans existence propre. « Qu’est-ce que tu as fait… ? » A leur tour, les doigts féminins trouvent le chemin de sa peau, sur la joue masculine, une caresse qui s’échoue contre son cou, sans retenue, sans la moindre honte ni gêne - on ne dirait pas que c’est elle. L’index rencontre les lèvres, échange presque intrusif de celle qui abhorre normalement la proximité si intime. Qu’est-ce que tu as fait ? Erzsébet bouge enfin, elle s’écarte, se détache de Caïn, s’en détournant comme on se détourne de la contemplation d’un tableau, d’une simple peinture. « Daksha. On y retourne. » Le serpent dressé siffle, réponse courte tandis qu’il a presque l’air de refuser l’ordre avec sa tête. Elle extirpe de sa poche ensorcelée la baguette couleur ivoire tachée du sang des loups, gestuelle aussi habile que paradoxale, elle est là sans y être, fixée sur un objectif nébuleux.

Le hurlement du loup à proximité arrête brusquement sa négociation avec le serpent, elle relève le nez en direction du bruit, la prise plus ferme sur la baguette. Un signe du menton indique au reptile qu’il doit y aller, qu’il doit repérer le périmètre au sein duquel se trouve la proie. Et elle sent la poigne se refermer sur son bras, la forçant à reposer les yeux vairons sur Caïn, réalisant presque qu’il est encore là, comme on se rendrait compte subitement de la présence d’un spectateur. « Lâche moi. » Elle se fait autoritaire, aussi déterminé que presque menaçante, si peu consciente du danger dans lequel elle se met, après lequel elle court. Tu vaux mieux que cela. Caïn vaut mieux que toute la violence qui fait sa vie mais elle ? Elle n’a plus envie d’être cachée sous les apparences inutiles, elle a agit de façon impardonnable, elle a blessé son frère, causé la mort de sa soeur ; assume le monstre que tu es. « Confringo. » La pierre visée explose mais le sortilège est démesuré, d’un effet imprévisible qui permet à la rousse de se défaire de l’emprise de Caïn. Les traces noires s’étendent sur la main de la sorcière, alimentées par la magie qu’elle utilise, abreuvées. Elle ne sent rien, aveugle à son état, sinon un plaisir indescriptible de l’aura dérangeante qui s’échappe encore de la cabane, l’enveloppe avec délice. Une drogue.

Daksha est toujours là, observateur désobéissant, frustré de ne pas pouvoir communiquer avec Caïn et ce pour la première fois de sa vie. Elle avance, trace entre les herbes, indifférente au feu déclenché par le sortilège, indifférente à tout ce qui l’entoure. Le protecteur rampant se refuse à l’abandonner et la suit, dissimulé sur le sol, prédateur habile. « Diffindo ! » Il est là, le loup, grognant sa hargne, sa colère, sa méfiance, tentant d’impressionner tous crocs dehors. Elle a raté sa cible, elle n’a pas atteint l’épiderme de la bête dont toute l’attitude signale une attaque à venir. « Endol.. » La douleur lui coupe le souffle, si vivace qu’elle en lâche sa baguette. Un sortilège impardonnable qu’elle ne parvient pas à prononcer, les marques sur la pâle peau s’étendant à chaque maléfice. Un de ces sortilèges que nul ne l'a jamais vu lancer. N'est-elle pas qu'une intellectuelle ? Elle a chuté à genoux, criant une détresse dont la source ne paraît ni logique ni visible. Sa main gauche se referme sur son poignet droit, réflexe tentant d’annihiler cette souffrance insensée. Elle oublie de respirer, elle oublie qu’elle risque sa vie en face à face avec l’animal sauvage qui n’attendait qu’un signe de faiblesse pour en profiter. C’est comme si le plaisir infini de la magie se muait en descente brutale forgée d’un feu impossible à endiguer. Et pourtant, elle en veut encore, une part d’elle se satisfait de cette douleur ressentie, réelle, qui lui fait oublier les inquiétudes, les autres tourments. Victime de son propre rituel, accident de sorcellerie qui ne lui fait pas renoncer. Elle le mérite, n’est-ce pas ? Elle devrait se relever, tenir debout, faire la peau à ce loup afin de retourner dans la cabane, finir le travail. La morsure du cobra est fatale, trop vive pour que le loup puisse la prévoir, il est détourné dans son saut par les crochets qui se plantent dans la chair et le font couiner en écho à l’impuissance de la sorcière. Il a protégé, Daksha a inoculé son impitoyable venin, dévoilant à Caïn une partie de la méthode utilisée pour venir à bout des trois cadavres au centre du dessin, plus loin.

Erzsébet se relève maladroitement, inspirant profondément, trop fière pour s’avouer vaincue. Le dernier regard d’Ekaterina la hante, lui rappelle ce qu’elle inflige à son frère, ce deuil qui va tous les détruire. Le prix est alors bien faible, il n’est qu’un juste paiement pour que l’avenir d’Emrys ne soit pas baigné de ses propres démons. Illusion.

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Mer 11 Oct - 21:11

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22 septembre 1991.
Les doigts effleurent ceux de la sorcière tandis que les yeux vairons notent la présence du noir à leurs extrémités. Tu ne comprends pas. Ou plutôt… Tu soupçonnes clairement de quoi il s’agit mais tu ignores ce qu’elle a fait. Tu en ignores même jusqu’au but de toute cette manœuvre et tu t’en veux de n’avoir pas insisté davantage, toi qui sais pourtant qu’elle n’allait pas foncièrement bien dernièrement. Que diable a-t-il bien pu se passer pour qu’elle n’en arrive à de telles limites ? Préoccupé par son état, tu poses ta main contre sa joue alors que les questions s’échappent de tes lèvres sans que tu ne puisses les retenir. C’est la surprise mêlée à un brin d’angoisse qui prend vie au creux de tes veines, cœur battant la chamade face au spectacle qui se dresse derrière elle. L’odeur âcre du sang se rappelle à tes narines et tu déglutis, lorsque tes yeux différents se posent sur les cadavres de loups qui n’ont sans doute rien demandé à personne. Tu rabaisses les prunelles sur elle, juste au moment où ses doigts viennent à leur tour effleurer ta peau. Surpris par cet élan qu’elle n’a jamais eu, tu tressailles, visage ayant un mouvement de recul incontrôlé, mais cela n’arrête pas Erzsébet. Bientôt, elle caresse tes lèvres du bout des doigts et tu fronces les sourcils en réponse, peu désireux de faire face à ça, reculant d’un pas pour t’extraire du toucher. Ce n’est pas elle. Elle est absente, perdue quelque part où tu vas tenter d’aller la récupérer, ça tu le sais. En temps normal, jamais elle ne te toucherait, et encore moins de cette façon. Qui plus est, tu es définitivement résolu à ne plus te faire toucher par quiconque si ce n’est ton petit ami. Tu n’en démordras jamais.

En silence, elle finit par se mouvoir, s’écarte à son tour et se met à siffler en direction de Daksha. Tu ne comprends pas les mots mais tu la vois se diriger vers la forêt, chose que tu ne comptes pas laisser faire. Le serpent siffle en retour et semble ne pas vouloir s’atteler à la tâche. Tu sais que quelque chose ne va pas, et un frisson glacial parcoure le long de ton échine. Tout sent la magie noire à pleins poumons. Non loin de là, un hurlement que tu reconnaîtrais entre mille retentit et te donne la chair de poule. Ce n’est pas de la peur, hormis les loups-garous que tu considères comme des monstruosité de la nature, tu n’as jamais assassiné de loup à proprement parler. Ton patronus est à leur effigie, tout comme le surnom adressé par ta mère bien des années en arrière. Tu ne peux te résoudre à toucher à un seul poil de leur fourrure. « Sissi. » que tu lâches un peu plus sèchement que tu ne le voudrais, la suivant au pas de course jusqu’à l’attraper par le bras et la forcer à te regarder. Lâche-moi. Le ton claque sur la langue aussi sèchement que le tien mais tu ne te laisses pas démonter, tu sens qu’elle n’est pas dans son état normal. « Non. ». Le sort part, atteint la pierre qui explose dans un bruit auquel tu ne t’attends pas et les yeux bifurquent dans la direction, baguette déjà récupérée dans ta main, par réflexe. Réflexe dont profite la sorcière pour s’extirper de ta prise et s’enfoncer dans la forêt. Les flammes mordent les bois et d’un geste de baguette, tu les éteins, les empêche de faire du mal. Qui aurait cru que tu te ferais, le temps d’une fois, l’ami de la nature ? Lèvres pincées, tu files à sa suite, la coursant pour ne pas la perdre. « Sissi ! ». Tu grognes presque, contrarié de la voir se mettre ainsi en danger. Il faut qu’elle te voit pour qui tu es, toi, et non pas comme un mirage. Tu dois la faire revenir à la réalité.

Elle a une légère pointe d’avance et tu t’enfonces entre les arbres, n’arrives à portée qu’au moment où elle tente de lancer le sortilège impardonnable et qu’elle s’effondre en hurlant au sol. Le myocarde bat à tout rompre dans la cage thoracique, les yeux s’arrondissent en voyant l’animal sauvage montrer les crocs et grogner. Instinctivement, tu cours, viens te positionner entre le loup et la sorcière, baguette tendue et prêt à en découdre s’il le faut. Mais les prunelles ne voient l’attaque du serpent que bien trop tard. « Non Dak... ! ». L’animal qui entamait sa manœuvre est intercepté par le serpent avec violence, mordu de plein fouet à une vitesse qui dépasse une nouvelle fois l’entendement. Cette fois, le cœur manque un battement, respiration bien trop rapide pour se tamiser et tu détournes les yeux d’un air contrarié, reportant ton attention sur l’ancienne Grimstone. Les traces noires ont grandi, et la baguette d’ivoire tâchée de sang se trouve non loin près de tes pieds. Tu ne réfléchis pas et l’attrapes entre tes doigts, avec la tienne, te rapprochant d’Erzsébet d’un air un peu trop furibond. « A quoi est-ce que tu joues ?! ». Hors de question qu’elle remette la main sur sa baguette. Tu n’es pas idiot ni même aveugle, tu as clairement compris qu’à chaque sort il y a un effet néfaste sur elle. « Dis-moi ce que tu as fait. Ca a un rapport avec ce qu’il y a dans la cabane c’est ça ?! ». Les yeux vairons captent la mouvance du serpent. « Je sais que je n’ai aucun droit de te donner des ordres, mais Daksha… Tu. Ne. Touches. Pas. Ce. Loup. ». Il y a eu assez de sang versé. Sissi en est encore couverte par endroits. Qu’elle le veuille ou non, tu la rattrapes par le bras et la ramènes en direction de la fameuse cabane où tu comptes bien mettre fin à quoi qu’il puisse se trouver à l’intérieur. Hors de question qu’elle ne te claque entre les doigts. « Tu es complètement inconsciente, par Merlin. ». Et tu pestes, grognes et marmonnes, jusqu’à finalement la lâcher aux abords de la clairière d’où la magie noire émane de la maisonnée. La colère explosant dans ton for intérieur sans que tu ne puisses plus vraiment la contrôler, tu fixes la sorcière et pousses un long soupir. Tu tentes d’apaiser ta respiration, ton inquiétude à son sujet. Tu tentes de garder un sang-froid que tu sais à toute épreuve en règle générale. Et puis tu lâches d’un seul souffle. « Tu vaux mieux que ça. ».





Parchemin envoyé Mer 11 Oct - 22:34

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« I keep looking for something I can't get. Broken hearts lie all around me and I don't see an easy way to get out of this. I’ve lost and found, it's my final mistake » - Hidden Citizens, (I just) died in your armes.

E
lle la mérite cette douleur, elle mérite ce feu insoutenable qui semble brûler sur sa peau, dans ses veines, faire fondre la glace emprisonnant le myocarde. Elle plie l’échine presque volontiers face à ce qu’elle peut sentir, parce que la culpabilité n’est pas palpable, elle ne peut pas la recevoir avec autant de vivacité. « A quoi est-ce que tu joues ?! » Il est furieux mais elle s’en fiche, le regard dans le vague, les larmes au bord des yeux qui refusent de couler, l’enveloppe charnelle refusant de céder à autre chose qu’aux assauts de la magie. « Dis-moi ce que tu as fait. Ca a un rapport avec ce qu’il y a dans la cabane c’est ça ?! » Croit-il obtenir une réponse ? Elle est si loin de lui, si loin de se préoccuper de ce qu’il dit, de ce qu’il pense d’elle, c’est à peine si elle a conscience de lui devoir une réponse. Il parle, il s’agace, sort de ses gonds, seul, irrémédiablement seul. « Je sais que je n’ai aucun droit de te donner des ordres, mais Daksha… Tu. Ne. Touches. Pas. Ce. Loup. » Pauvre Daksha injustement pris à parti qui ne comprend pas les contradiction, comme si les rôles s’inversaient face à lui, le laissant dans une drôle d’attente. Il n’avait pas besoin de toucher au loup, le venin faisait déjà son effet.

Le contact la réveille, ou réveille cette part instinctive qui la fait bouger, elle résiste. Elle refuse d’avancer, elle ne veut pas suivre le sorcier dont la poigne s’est refermée sur son bras. Elle n’a pas encore assez appris de Caïn pour renverser la situation, se défendre est un travail de longue haleine dont elle ne voit que le début. « Tu es complètement inconsciente, par Merlin. » Elle tente de griffer la peau pour se libérer mais c’est le sifflement qui sort d’entre ses lèvres qui a le plus d’impact, rendant Daksha nerveux. La silhouette de la créature s’agite, aussi perturbé que les rampants d’autrefois, ceux dont Caïn l’avait sauvé dans la forêt interdite. Elle agite l’instinct de son compagnon de toujours, titille le prédateur qu’est le cobra, l’alertant d’une menace qu’il sait inexistante mais qu’une part de lui ne peut ignorer.

Libérée de son emprise, elle titube pourtant, le souffle plus court sans qu’elle ne s’en rende compte, les sens brouillés sans que ça ne lui permette de réaliser la dangerosité de son acte magique. « Tu vaux mieux que ça. » Le rire s’envole, complètement hors de contrôle, parfaitement hystérique, entrecoupé de cette respiration sifflante caractéristique d’un problème imminent, potentiellement létal. « Tu vas faire quoi si je refuse de parler ? » Arrogance bancale de celle qui doit se rattraper à un arbre pour poursuivre son manège, pour continuer sur la voie du refus d’obtempérer. « Tu ignores ce que je vaux, Goldssstein. » Sifflement intempestif dans l’intonation. Daksha mord le vide, dans le dos de Caïn, obéissant à une volonté de protéger Erzsébet, incapable de savoir où il devait donner des crochets. Perturbé. « Tellement aveuglé par l’affecssssion. » Et chaque fois qu’elle fait quelques pas, c’est pour se rapprocher de la cabane, rejoindre les relents de sang et de noirceur qu’elle désire tant. Il l’a privée de sa baguette, elle ne peut plus savourer le goût ferreux d’une magie si toxique. « Ma très chère soeur était persssuadée que je ne pouvais pas aller au bout d’une décision. Certaine que j’allais reculer par faiblesssse et regarde.. j’l’ai vendue. » Ricanement amer, sorti du fond de son coeur plein de culpabilité pour un frère qu’elle a blessé. « Tu crois que j’en ai quelque chose à faire de ton avis ? » Les genoux rencontrent le sol de la cabane, sa main a raté l’encadrement de la porte et le corps de la rousse a suivi la chute, rattrapée de justesse pour terminer la course à genoux entre les cadavres des loups. Et elle rit toujours, au bord d’une rupture psychique.

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
©️ Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Jeu 12 Oct - 21:46

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW



22 septembre 1991.
Tu n’aimes pas que cette situation te mette indirectement face à tes propres démons. Tu n’aimes pas sentir Sissi dans un état qui n’est pas le sien et la voir aussi prompt à regarder le vide, définitivement absente, prête à se laisser aller au massacre sans en avoir visiblement conscience. Le loup agonise sous le venin de Daksha et tu n’oses pas le regarder. Tu voudrais l’aider, abréger les souffrances, mais même ça tu en es parfaitement incapable. Pour une fois tu ne peux pas lever ta lame et l’abattre contre une gorge sans ménagement, c’est au-dessus de la force de tes mains tremblantes sous l’adrénaline, l’inquiétude et un soupçon d’horreur. Tu n’es pas facilement impressionnable, tu as même la prétention de penser que rien ne peut s’en charger, mais ce jour prouve le contraire. La rapidité avec laquelle le serpent a mordu, ou s’est déplacé, ne te laisse pas de marbre. Loin de là. Pourtant, tu prends sur toi, et tu te fais violence pour temporiser la colère qui émane de toi, allant jusqu’à donner un ordre au serpent sans une once d’hésitation, lui disant de ne pas toucher à l’animal agonisant entre tes dents serrées. L’attention est néanmoins aussitôt reportée sur la sorcière qui se relève comme elle peut. Sans attendre, tu lui reposes la question qui te taraude l’esprit et t’inquiète tant, mais elle ne semble pas encline à répondre. Ce n’est pourtant pas le moment de se montrer têtue et de faire sa tête de mule ! Tes doigts s’emparent de son bras et tu la tires à nouveau en direction de la clairière où la cabane y est camouflée. Sissi a beau résister, à côté de toi elle reste toujours un poids plume et tu fulmines. Tu pestes à voix haute en continuant de la tirer malgré ses réticences. Les ongles noirs s’enfoncent dans ta peau mais c’est à peine si tu sourcilles, déterminé à faire fi de toutes ses tentatives. Ce n’est toutefois qu’en l’entendant siffler de manière aussi sombre, et à présent à portée de la clairière que tu te figes sans la lâcher encore. Daksha qui suivait se met à s’agiter d’une manière qui ne t’inspire rien de bon et tes prunelles le scrutent avec attention. Il y a une effroyable impression de déjà-vu qui te saisit au corps, quand bien même tu fais tout pour enfermer l’appréhension dans un coin de ta tête. « Tu n’oserais pas… » que tu murmures avant de reporter tes yeux sur elle et de la libérer enfin de ta prise en lui disant d’un ton qui se veut le plus calme possible qu’elle vaut mieux que ça. Cette simple phrase qu’elle a eu tout le loisir de te sortir. Cette phrase qui continue depuis lors à résonner au creux de ta caboche.

Erzsébet titube et tu te retiens de la rattraper pour qu’elle ne se fasse pas mal. Tes billes hétérochromes ne la quittent pas, surveillance muette et œil savamment gardé en guise de protection contrôlée. Elle respire bien vite, l’ancienne Grimstone, et si cela te rend d’autant plus nerveux tu ne bouges plus d’un pouce, te contentant de l’observer se mettre à rire aux éclats. D’un rire que tu n’as jamais entendu chez elle. Il sonne faux. Terriblement faux, et tu te remets à froncer les sourcils. Tu vas faire quoi si je refuse de parler ? Tu as rangé la baguette d’ivoire dans la poche intérieure de ta veste, mais la tienne est à portée de ta main, bien que camouflée également aux yeux de la rouquine. Elle titube encore, se raccroche à un arbre et tu as un geste, cette fois. D’un bond tu l’as rejoint, prêt à l’aider en cas de besoin, mais la sorcière t’agresse littéralement avec les mots. Tu ignores ce que je vaux, Goldssstein. Tu souffles sèchement par le nez, conscient que le serpent s’agite encore quelque part à proximité mais qui n’est pas dans ton champ de vision. « Pas de ça avec moi Sissi. » que tu lâches tout aussi sèchement, ne te laissant pas impressionner par les menaces que tu sais tout sauf d’elle. Tellement aveuglé par l’affecssssion. La sorcière avance et tu la suis de près, qu’elle le veuille ou non. Tu anticipes où elle veut se rendre, surveille la noirceur de ses mains qui se répand. Ma très chère soeur était persssuadée que je ne pouvais pas aller au bout d’une décision. Certaine que j’allais reculer par faiblesssse et regarde.. j’l’ai vendue. Tu plisses le nez à la remarque mais récupères bien vite ton masque stoïque et fait de glace. C’est là tout ce que tu offres à cette chose, car elle n’est pas et ne serait jamais Erzsébet. Tu la sais loin d’être blanche, mais tu sais également qu’elle n’est pas que noire. Elle n’est pas celle qui parle présentement. Pourtant les mots sont véridiques et tu ne peux en nier la véracité, ne comprend pas encore la culpabilité qui se répand dans ses veines, ignorant tout de cette histoire avec sa sœur dont tu n’as pas eu d’échos, probablement trop enfermé dans ton monde dernièrement pour réellement voir ce qu’il se passait au-dehors. Sans doute as-tu toi-même des torts dans cette histoire. u crois que j’en ai quelque chose à faire de ton avis ?

Vous êtes arrivés aux abords de la cabane, là où l’odeur métallique du sang est omniprésente. Dans le silence tu t’enfonces, ne donnant pas suite à ses paroles, te faisant l’oreille attentive des bribes de folie. Bribes, car elle n’est pas faite que de magie noire. C’est une certitude. La jeune femme tombe à genoux avant que tu n’aies le temps de la rattraper et tu grinces des dents, jetant un coup d’œil pour chercher Daksha des yeux, mais tu ne le vois pas. Le rire malsain revient frapper à tes propres oreilles et tu plisses le nez pour la seconde fois, observant les dessins de sang à même le sol, résolu à les faire disparaitre car la colère revient exploser en ton sein sans que tu n’aies plus le contrôle de rien. Du pied, tu glisses sur les lignes ensanglantées au beau milieu des cadavres de loups. « Ca suffit. ». Tu viens ensuite te laisser tomber à genoux à ton tour et de tes mains tu balayes le sang comme un forcené et repousses la sorcière chaque fois qu’elle essaierait de s’approcher. De ta baguette, tu uses de plusieurs expulso pour envoyer les cadavres animal en-dehors de la bâtisse. Tu détruis toute trace de rituel de magie. C’est terminé. Alors que le soleil se fait couchant, toute la magie est confisquée. Mais l’oppression continue malgré tout de se faire sentir, alors tu réduis en cendre les bougies éteintes. Tu détruis tout, à la hâte, mains couvertes d’un sang que tu ne voulais pas sur tes doigts. Ce n’est qu’une fois que tout est illisible et hors d’atteinte, réduit en poussière que tu te rapproches d’Erzsébet, rattrapant ses mains entre les tiennes pour en analyser la couleur. Cela ne dit rien qui vaille et il n’y a rien que tu ne puisses faire ici. « Tu dois arrêter. Sissi, dis-moi ce que je dois faire. ». Tu n’y connais strictement rien en magie noire. Tu attrapes le col de sa veste, pour ne pas tâcher son visage du sang lupin et tu plonges ton regard dans les abysses du sien. « Dis-moi comment arrêter ça ! ». Cette fois tu ne parles pas. Tu cries.




Parchemin envoyé Ven 13 Oct - 14:07

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 896 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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I
l détruit. Il saccage. Il efface. Sous les yeux horrifiés de Sissi, il réduit le travail sur le rituel à un vaste néant. « Ca suffit. » Il balaye les dessins de sang et elle tente de l’en empêcher, sa main se tend vers lui, tente de le retenir, force du désespoir qui s’accroche en vain au bras de Caïn qui la repousse avec trop de facilité. « Non ! » Les cadavres sont éloignés, éjectés du coeur de la cabane dans un bruit qui lui semble assourdissant. Il réduit ses bougies en cendres, il supprime les ancrages magiques apparents, rejetant la sorcière, la maintenant à distance. « Arrête ! Arrête ! » Elle lutte avec acharnement afin de conserver intacte ce dont elle a besoin pour recommencer, pour réitérer l’expérience seulement elle n’est pas en état de rivaliser avec la colère sourde qui semble envahir le sorcier. Les symboles ne sont plus que traînées pourpres sans le moindre sens et même si l’aura obscure emplit encore l’air, Erzsébet sait qu’elle ne pourra pas les utiliser avant d’avoir tout recommencé. Elle pleure en s’accrochant à la veste de Caïn, à genoux devant lui qui la tient par le col. « Tu dois arrêter. Sissi, dis-moi ce que je dois faire. » C’est comme si elle ne l’entendait pas, comme s’il n’était qu’un écho lointain, comme si elle était hors d’atteinte, détachée de la raison. « J’t’en supplie.. » Plainte déchirante de la poupée désarticulée. Ses doigts noircis tremblent d’une douleur qui n’équivaut en rien à la plaie de son âme. « Je dois.. je dois épargner Emrys.. » Les mots peinent à trouver leur place entre les sanglots et les gémissements d’une souffrance qui s’intensifie chaque minute un peu plus.

« Dis-moi comment arrêter ça ! » Il crie, le regard planté dans le sien mais l’oeil vert n’a pas plus de réponses à offrir que l’oeil noisette, il n’y’a que le vide abyssal d’un désespoir trop lisible, comme si elle saignait par chaque pore de sa peau quelque chose d’invisible : un coeur brisé, déchiqueté, jeté aux loups. « Je dois effacer ça.. je dois.. » Le hurlement s’extirpant de sa gorge lui coupe tout moyen de communiquer, elle plie, se tord sous les milles aiguilles magiques qu’elle a l’impression de sentir bouger sous sa peau. La fièvre dingue est impitoyable, la fait convulser entre les bras d’un Caïn auquel elle n’a pas répondu, auquel elle n’a pas de réponse à apporter. Elle ne veut pas arrêter cette magie corrosive, elle ne veut pas que cela cesse de la consumer si, après tout, c’est le prix à payer pour qu’Emrys ne siffle plus jamais, pour qu’il ne subisse pas les regards suspicieux de son entourage ou la crainte injustifiée de ses camarades. N’est-ce pas le rôle d’une mère que de se sacrifier pour son enfant ? A côté de l’entrée, le parchemin échoué où la recette est notée, où le rituel est détaillé mais dont l’objectif n’est pas si clairement défini, qui n’a pour but premier que de supprimer un défaut, ensorceler l’esprit pour diviser quelque chose au prix de sacrifices. Elle ignore s’il s’agit d’un moyen déguisé d’empoisonner l’esprit, de manipuler les coeurs trop purs ou d’éveiller toute la sauvagerie d’un lycanthrope de façon permanente : elle avait juste espéré pouvoir endormir le don qu’elle avait transmit. La respiration siffle plus fort et l’enveloppe prises de violents spasmes finit par recracher une part de poison, liquide noir qu’elle vomit sur le sol, aussi visqueux que celui qui s’étend sur l’un de ses bras plus que  sur l’autre. Tous ses excès mis à nu, toute son addiction retournée contre elle dont l’esprit, malgré le mal que cela lui fait, ne parvient pas à regretter. Elle le mérite - pour Ekaterina et son exécution, pour Valeryan et sa peine infinie, pour son père anéanti, pour sa mère qu’elle n’a jamais su aimer convenablement, pour Kenan qui a besoin d’une épouse bien plus digne de lui. Pour tous ces gens auxquels elle ne sait pas montrer l’étendue de ce qu’elle ressent. Coeur de glace qui exprime mal, coeur de glace qui voudrait tant avoir plus de courage, qui voudrait trouver le chemin des émotions stabilisées, des contacts bien gérés. Pauvre petite fille qui n’a pas appris comment faire et qui tremble à chaque heure d’être trop toxique, parce qu’à chaque fois qu’elle ressent, qu’elle accepte les sentiments, ils sont d’une violence inouïe qui lui donne cette sensation d’impuissance absolue. Tout ou rien. De l’indifférence à l’excès d’amour.  

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Sam 14 Oct - 16:56

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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22 septembre 1991.
Tu ne supportes pas de voir ce sang étalé au sol et formant des dessins que tu ne comprends que comme des symboles bien trop sombres. Tu es loin d’être blanc, mais tu sais Sissi loin d’être uniquement noire. Tes doigts passent dans le liquide carmin, balayent avec hargne et colère tous les stigmates du rituel malgré les tentatives de la sorcière pour t’en empêcher. Elle s’accroche à ton bras, tu la repousses. Elle te hurle d’arrêter, mais tu ne t’arrêtes pas. D’un coup de baguette et de sort informulé, les cadavres poilus s’extirpent de la cabane où l’atmosphère est toujours aussi lourde. Ça te donne mal au ventre de mettre les mains dans le sang d’un autre animal que tu sais aujourd’hui incapable de tuer. Bien plus habitué des lycans, à décapiter ces derniers sans aucun remord, te voilà qui comprend dorénavant que tu n’es tout bonnement pas capable d’annihiler leurs semblables originels. Les larmes roulent bientôt le long des joues de la rouquine et tu crispes la mâchoire, sourcils froncés pour ne pas laisser transparaître toute la peine que cela te cause, à toi, celui supposé ne rien ressentir. En cet instant tu ne peux pas te laisser submerger par les émotions. Toute trace de rituel envolée, tu te rapproches d’elle, à genoux à ses côtés. Tes mains sanguinolente s’accrochent au col de sa veste pour qu’elle ne puisse pas échapper son regard du tien. Tu ne te montre nullement violent avec elle, affrontes ses larmes qui font battre ton cœur d’angoisse un peu plus rapidement encore. Tu as besoin qu’elle te dise quoi faire. Tu ne sais pas ce qu’elle a fait ni n’es en mesure de pouvoir l’aider convenablement si elle ne te donne pas un minimum d’informations. J’t’en supplie.. Elle s’accroche si fort que tu dois te faire violence pour ne pas basculer en avant, parfois pris de surprise par ses gestes qui n’ont ni queue ni tête. Tu ne l’as jamais vu dans un tel état. Intérieurement, cela tétanise l’instinct protecteur autant que ça en ravive les flammes. Tu n’es pas coutumier plus que de raison de l’héroïsme. Tu es un chasseur. Tu traques et tu tues bien plus que tu ne sauves des vies. Le souffle court, tu ne te rends même pas compte d’avoir arrêté de respirer lorsque sa voix déchirante s’est mis à retentir sans te donner la moindre information. Je dois.. je dois épargner Emrys… Tes doigts glissent pour venir se poser de chaque côté de ses épaules, jetant un coup d’œil en biais aux tremblements de ses mains et fronçant les sourcils. « Epargner… » que tu murmures et répètes pour être sûr de bien avoir entendu.  

Il y a un rapport avec Emrys, elle t’en a déjà parlé la dernière fois. Elle craint de ne pas être aimée par son fils, mais un pressentiment te hurle que cette fois, il ne s’agit pas que de cela, sans parvenir à mettre le doigt sur la véritable raison. Tu veux savoir quoi faire pour arrêter ce cauchemar qui prend vie sous tes yeux. Tu veux qu’elle reprenne conscience de la réalité. Les prunelles brillantes, tu cries, cette fois, pour qu’elle t’entende, mais dans les siennes d’où les larmes coulent sans interruption ne s’y trouve que le vide. Les profondeurs des abysses. Tu n’as aucune réponse, laissé pour compte. Alors tu observes à droite et à gauche, prends connaissance de la pièce sans jamais quitter Erzsébet, mains toujours savamment posée contre ses épaules, prêt à la rattraper au moindre signe de détresse. Je dois effacer ça.. je dois… Tu la fixes à nouveau. « Effacer quoi Sissi ?! ». Elle finit par te répondre, d’un cri effroyable qui te glace littéralement le sang. La panique se libère dans tout ton organisme face à l’image. Tu ne peux pas la perdre. « Sissi ! ». Ton myocarde manque un battement. Elle se plie en deux. Tu te rapproches, l’attrapes dans tes bras, cherchant des yeux toute trace susceptible de t’aider. C’est là que tu le vois. Le Parchemin. Juste à côté de la porte d’entrée. Tu t’apprêtes à y aller à la hâte mais la sorcière se met à convulser dans tes bras, vision d’horreur qui ne sonne que l’apothéose de la terreur sur ton organisme. « Hey, non pas de ça… ». Elle tremble et te secoue presque avec elle, tu recules juste pour venir attraper ses épaules entre tes doigts et la regarder. Tu cherches son regard. « Regarde-moi Sissi. ». Les doigts bifurquent jusqu’à encadrer son visage. « Je t’interdis de me laisser. ». Mais elle ne répond pas. « Sissi ! Par Merlin. Tu peux pas me faire ça ! ». La peur te prend aux tripes et te colle au corps, sueur froide parcourant le long de ton échine, mains et lèvres tremblantes face à ce surplus émotionnel auquel tu n’es nullement habitué, pour avoir tout verrouillé et fermé à clefs depuis bien des années. Te sachant pertinemment impuissant en cet instant, ton esprit tourne à plein régime face à l’urgence de la situation. Tu crains de la perdre. « DAKSHA ! » que tu beugles comme un forcené, commençant déjà à te redresser sur tes jambes quand la sorcière se met à vomir une consistance des plus noires.          

Tu redresses Sissi dans la foulée avec toi, passes déjà une main derrière ses genoux et la bascule pour la porter. Tu ne la lâcheras pas. Lorsque le serpent arrive enfin dans ton champ de vision, tu désignes d’un signe de tête le parchemin, la sorcière entre tes bras. « Le parchemin, vite. ». Tu t’actives comme un diable, faisant en sorte de tenir Erzsébet le mieux possible. « Tiens le coup. Il est hors de question que tu nous quittes ce soir. ». Les billes hétérochromes se reposent une nouvelle fois sur Daksha. « Au manoir de Valeryan. Viens et accroche-toi. ». Tu désignes cette fois-ci l’une de tes jambes où tu l’autorises à s’accrocher, à moins qu’il ne préfère s’y rendre par ses propres moyens, mais tu ne peux pas attendre et courir dans les bois. Alors, une fois que le serpent s’est décidé, tu transplanes en pensant à l’adresse de destination, car tu n’y as jamais mis les pieds réellement.


***
 
Dans tes bras, la respiration sifflante de Sissi te glace de peur et tu cavales en direction de la porte d’entrée du manoir, ayant encore besoin des services de Daksha. « Trouve Valeryan, tu iras plus vite que si je prends la peine de sonner ou d’entrer par effraction, ou même de… GRIMSTONE ! ». Tu n’as, tout au plus, croisé le sorcier que quelques fois dans le cadre de ton boulot, ou lors de quelques soirées mondaines sans jamais lui avoir adressé la parole officiellement en public. Le jour ne pointe plus qu’à un maigre point sur l’horizon, la nuit ayant lentement déposé son voile au-dessus de vos têtes. Gardant Sissi contre toi, tu respires aussi vite que ton cœur bat.  





Parchemin envoyé Ven 20 Oct - 4:47

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 128 hiboux. J’incarne : Joseph Morgan , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Hishnack. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Siofra Je parle en : #4E6811



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Co-propriétaire d'une apothicairerie à Pré-au-lard, Cerberus Viperae, et médicomage spécialisé dans les Blessures par Créatures Vivantes. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je serai fiancé d'ici peu. Champ Libre :
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holding on forever to keep you
« Holding on forever to keep you. To keep from slipping too deep. If you want to escape you don't need to. Just look for me. » - Jessie Ware, Taking In water.

L
'état du bureau pourrait être révélateur, si d'autres que lui y mettaient les pieds. Sans doute seraient-ils surpris de voir le désordre qui y règne, alors que d'ordinaire le médicomage fait preuve d'une organisation à la limite de l’excès. Il ne se rend plus vraiment compte, son esprit trop occupé à survivre pour prêter attention à ces détails là. Il a plusieurs fois renversé l'encrier ces derniers jours, si bien que le bois est par endroits tâché de noir, de même que ses précieuses notes. Celles-ci ne ressemblent plus qu'à un amas de cahiers et de feuilles éparses dont la plupart sont froissées.

Mais le plus étonnant n'est sans doute pas la vision de ce bureau ; c'est plutôt la silhouette qui y est affalée. Non qu'il soit si rare que le sorcier tombe de fatigue au milieu de ses recherches, mais jamais si tôt dans la soirée. Du moins, pas avant le jour fatidique, pas avant qu'il ne perde une moitié de son âme. Pourtant, rien n'a véritablement changé depuis lors. Les journées sont les mêmes, les angoisses ne se sont pas envolée avec leur source principale, et au final le monde a continué de tourner comme si rien ne s'était passé. Quoi de plus insupportable ? Quelques voix amicales et familiales se sont élevées pour lui présenter leurs condoléances, lui assurer leur soutien. Il a refusé leur présence, leurs visites ; il a répondu par politesse à leurs lettres, la plume à papote s'agitant sèchement sur le papier au rythme de ses hésitations, de sa souffrance.

Personne ne pourrait vraiment comprendre. Il ne veut pas qu'on comprenne, qu'on compatisse ; il ne supporte pas d'ailleurs cette manière qu'ont certains clients de le regarder comme un chiot abandonné. Les gens lisent les journaux, et devinent aisément qu'une rebelle reste une sœur, une fille, une épouse. Quelqu'un qui sera manqué, pleuré. Il n'a plus eut de larmes, pourtant, depuis ce premier soir. Il a repris le travail, prétendu qu'il tenait le coup, qu'il était plus fort que le deuil. Quelle mascarade bien menée, en vérité. Il se doute que Søren n'est pas tout à fait dupe mais qu'il respecte la distance imposée par son aîné.

Le silence est presque devenu d'or au manoir. Et lentement, la fatigue a pris le pas sur le reste ; travailler étant un moyen incomparable de ne pas penser, Valeryan a rapidement oublié les conseils que lui-même avait prodigué cent fois à ses patients. Manger, dormir ; autant de concepts devenus flous, de nécessités dont il est si facile d'oublier la raison originelle.

C'est un cri qui l'arrache soudain de ce sommeil profond où l'épuisement l'a jeté. « GRIMSTONE ! » Sans doute un sorcier normal n'aurait-il pas perçu l'appel, et peut-être plus tard en viendrait-il en quelque sorte à se féliciter de n'être plus tout à fait humain. Il bondit dans un sursaut, cherchant l'origine du cri ; encore confus, il descend les marches de l'escalier en manquant plusieurs fois de tomber, et finalement sent deux présences derrière la porte du hall d'entrée, dont une terriblement familière. Il se précipite sans plus réfléchir, ouvrant le battant à la volée. Quand le tableau apparaît devant lui, ses yeux s'écarquillent d'horreur et il prend plusieurs secondes pour parvenir à laisser échapper les premiers mots... Ou plutôt, les premiers cris. « QU'EST-CE QUE TU AS FAIT ? » Il hurle sur le Goldstein mais ses yeux ne lâchent pas la silhouette de sa sœur tandis qu'il lui arrache pratiquement son corps des bras. Faisant demi-tour avec, il la dépose sur la première banquette croisée, dans le hall d'entrée - et sort sa baguette de la poche de son pantalon, la panique rendant ses gestes presque maladroits. « Accio mallette ! » Puis il cherche. Il cherche les blessures, les signes de ce que Caïn Goldstein a pu infliger à Erzsébet. Il y a ce liquide noire qui tâche ses vêtements et le coin de ses lèvres, sa respiration sifflante ; il comprend rapidement, bien avant que sa mallette ne se pose dans un claquement tout près de lui.

Avant toute chose, il appuie la pointe de sa baguette sur la gorge de la rousse et murmure : « Anapneo. » Le sortilège ne soignerait pas l'origine de ce mal, mais il lui permettrait d'arriver à respirer jusque là. Tandis qu'il commence à préparer un premier mélange purificateur, il demande sans se retourner : « Quel rituel a-t-elle voulu faire ? » La colère s'est dissipée, chassée par l'inquiétude et surtout, la réalisation que le Goldstein n'est sûrement pas responsable. Pas alors qu'une noire magie semble se répandre dans chaque pore d'Erzsébet. Il secoue le menton pour garder son sang froid, serre les dents pour ne pas laisser la peur prendre le dessus sur la concentration. Ses mains légèrement tremblantes approchent la première fiole de ses lèvres, l'autre main soutenant sa nuque. « Bois. » Il pose un regard qui résiste aux larmes dans le sien, et bien d'autres mots cherchent à passer la barrière de ses lèvres. Tu es idiote. Ne me laisses pas. Au lieu de cela, il saisit ses doigts et les sert doucement, comme elle l'avait fait une semaine auparavant. Est-ce son cœur qu'il sent battre avec violence entre ses côtes ? Il lui semblait que celui-ci avait commencé à s'éteindre, pris d'une mortelle nonchalance ; mais c'est la perspective de la perdre qui lui en rappelle soudain la douloureuse existence.

©️ Starseed


hold tight
Times that I've seen you lose your way, You're not in control and you won't be told. All I can do to keep you safe is hold you close, Hold you close til you can breathe on your own. Hold tight; you're slowly coming back to life. Let go of all your haunted dreams tonight. birdy

Parchemin envoyé Ven 20 Oct - 14:37

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 896 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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« I keep looking for something I can't get. Broken hearts lie all around me and I don't see an easy way to get out of this. I’ve lost and found, it's my final mistake » - Hidden Citizens, (I just) died in your armes.

E
lle a cessé de respirer. La sensation cotonneuse l’avale mais elle n’a plus peur. Elle se souvient de la dernière fois, elle se souvient de la paix ressentie avant de sombrer alors elle s’abandonne à l’obscurité. Il n’y’a plus rien autour, seulement le silence, de vagues bourdonnements lointains qu’elle ne saisit pas, qui s’éloignent encore. Elle voudrait rester là, dans cet endroit où la culpabilité n’existe pas, où ses terreurs s’éteignent, où rien ne compte, absolument rien sinon le flottement délicat d’un doux néant. L’enveloppe charnelle est encore prise d’un spasme douloureux avant de se détendre, les muscles cessant cette lutte infernale. « Anapneo. » L’inspiration est reprise si brutalement que tout son corps en est secoué, les poumons s’emplissent d’oxygène, brûlure soudaine d’une vie qui repart, refuse finalement de s’éteindre - non, on l’empêche de s’effacer. Pourquoi ? Pourquoi encore une fois ? Et les premiers sons qui sortent, d’une voix si faible qu’on peinerait presque à l’entendre, ne sont pas conscientisés, plainte qui peine à s’articuler. « Emrys.. » Sa toute première pensée, fulgurante, d’un instinct accroché à sa chair malmenée. Malgré cela, elle replonge, manque se faire avaler à nouveau par cet épuisement qui l’étreint. Les paupières se referment, la bataille est trop difficile, elle n’a pas le courage de la mener. Le silence revient, tendre silence qui berce ses sens. Une main sur sa nuque la ramène à la surface, elle se sent comme prise au pièges de vagues violentes qui l’écrasent et la relâchent par intermittence. « Bois. » Les billes hétérochromes cherchent la source de cette voix familière, se posent dans le regard de Valeryan. Elle boit, sans trop savoir pour quelle raison, elle avale le contenu de la fiole, poupée si fragile entre ses doigts. Le goût n’est pas bon mais elle a l’impression de mourrir de soif. Les sensations se réveillent progressivement. « Laisse-moi partir.. » Pitié. Sissi ne voulait pas, elle n’avait pas prévu ce matin là que le rituel échouerait et, qu’encore une fois, la Faucheuse viendrait la frôler de ses mains squelettiques. Elle n’avait pas eu une volonté suicidaire, pas cette fois et pourtant ses démons l’étreignent, elle est si proche, pourquoi l’éviter ? Elle accueille l’occasion comme un homme accueillerait les caresses d’une maîtresse. Peut-être sa mort libèrerait-elle Emrys. Peut-être le rituel avait-il besoin d’un sacrifice supplémentaire : le sien. Elle sacrifierait n’importe quoi pour son fils et son entourage se porterait mieux sans sa présence - toxique. « Ekaterina.. » Tout est confus, ses pensées s’entrechoquent et les exprimer clairement lui apparaît comme un insurmontable défi. « .. t’ai arraché Erin. »

La secousse rompt le calme apparent de la sorcière qui se plie sur la banquette. Elle manque s’étouffer avec ce qui obstrue sa gorge, l’obligeant à se pencher brusquement pour recracher ce liquide qui lui paraît terriblement acide. Les larmes roulent sur ses joues, presque par réflexe physique. « Libère Caïn. » parvient-elle difficilement à articuler. Elle a senti la seconde présence et elle ne parvient pas à se dire qu’il est là par volonté et non parce que son frère l’y a obligé. Veut-il que le Goldstein lui rende des comptes ? Il n’est pas responsable, il peut rentrer chez lui.

Sur les marches se découpe la silhouette du cobra royal. Il a avec lui le parchemin, objet qui le ralentit inévitablement mais il a cessé de bouger, son regard jaune terriblement inquisiteur, menace silencieuse. « Tu es plus forte que ça. » Le sifflement est net, volontairement fort, impossible à ignorer. La réponse de Sissi n’a cependant pas de sens, à peine la langue magique s’extirpe-t-elle de ses lèvres que la brûlure lui arrache ce hurlement douloureux, insoutenable, qui avait déjà fait frémir le blond lorsqu’ils se trouvaient dans la cabane. Le cerveau n’est pas capable de faire le lien, de rapprocher cette souffrance à une conséquence logique mais sur sa peau, les marques noires s’étendent, tachent d’une suie épaisse, visqueuse, l’épiderme pâle, stigmates éclatés qui ne suivent plus le chemin de son bras, marquent d’horreur le décolleté. Se pourrait-il que cela vise le coeur ? La magie fait écho à la magie. La sorcière n’avait pas songé qu’effectuer un tel rituel alors qu’elle était elle-même en possession de la particularité qu’elle voulait éradiquer constituait un risque fatal. On ne peut se défaire du fourchelang, n’est-ce pas ? Il faisait partie d’elle ; la plupart de ce que les mages auraient voulu défaire par ce rituel insensé ne pouvait après tout disparaître que dans une mort lente - presque punitive. Un rituel se faisant torture.

Le souffle est court dans cet instant de répit où la brûlure cesse, où ces milles aiguilles invisibles ne glissent plus sous sa peau et les ongles s’accrochent au bord de la banquette. Le serpent s’agite près de Caïn, exprime une sorte d’inquiétude en posant sa tête sur le sol, le parchemin abandonné. Allait-il perdre sa compagne de toujours ? Devait-il mettre fin à cette folie d’une morsure salvatrice ? « Je fais du mal.. je sais pas vous aimer.. » Le reproche revient, Caïn l’avait déjà entendu mais dans cette situation, il sonnait d’autant plus réel, ancré aux tourments de son coeur. « Laisse-moi partir. » Supplique larmoyante. Elle n’est pas parvenue à garder dans son estomac le contenu de la fiole et, finalement, c’est le dernier des problèmes qui l’effleurent.  

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Sam 21 Oct - 17:01

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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a door into the dark
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW



22 septembre 1991.
C’est l’angoisse qui paralyse aux abords du manoir et dont la voix s’exprime, hurle au voile de la nuit. Tu ne paniques pas souvent, non, mais la terreur t’envahit à cet instant. Peur irascible qu’elle ne s’envole d’entre tes bras et ne disparaisse, laissant un fils dans son sillage. Il en est hors de question, tu t’y refuses, et lorsque la porte d’entrée s’ouvre à la volée, tes billes hétérochromes sont déjà luisantes, bien plus que la normale. Tu tressailles de l’intérieur, lis le regard horrifié de Valeryan et acceptes le cri sans sourciller. QU'EST-CE QUE TU AS FAIT ? Tu n’as pas le temps de répondre, ouvre tout juste les lèvres qu’il t’arrache la sorcière des bras alors que tu te fais pourtant violence, le temps d’une seconde, pour ne pas la lâcher. C’est son frère, il sait ce qu’il fait, que tu parviens à penser dans un coin de ta tête, te refusant ainsi de te jeter sur le Grimstone pour t’assurer qu’Erzsébet n’ait rien. Les réflexes et l’instinct ont repris le dessus sur toi dans la panique, alors tu serres les dents et les suis en silence, de toute évidence il ne veut pas entendre une quelconque réponse de ta part. Tu es de trop. Tu refuses de partir. Daksha a suivi le mouvement, lui aussi, et tu viens t’installer non loin à distance raisonnable, croisant les bras, observant d’un regard inquiet le médicomage faire son travail. Tu en ferais presque les cents pas. Quel rituel a-t-elle voulu faire ? Air inquiet, tu te rapproches suffisamment pour qu’il t’entende, cherchant le serpent des yeux. « Daksha a le parchemin. Il y avait des dessins au sol, trois cadavres de loups. Dessins dessinés avec leur sang. Elle a essayé de lancer des sorts mais chaque sortilège faisait progresser les traces noires sur ses bras. Je lui ai confisqué sa baguette. ». Les mots sortent tous seuls alors que Valeryan s’agite et que Sissi se tord. Il ne supporte pas de la voir dans cet état et se mord l’intérieur de la joue pour ne pas avoir un élan de fureur inexpliqué. Libère Caïn.. Tu signes à la négative et te rapproches subitement de la banquette, au niveau de la tête de la Grimstone. « Je ne vais nulle part, Sissi. » que tu grognes presque avant de filer trouver le cobra qui s’agite lui aussi, ayant fait tomber le parchemin au passage.

Sans attendre, tu l’attrapes entre tes doigts et te figes au moment où le cri résonne dans le silence du hall d’entrée, de celui qui t’a d’ores et déjà glacé le sang un peu plus tôt dans la cabane. Malgré tout tu lis ce qui est écrit sur le parchemin, évoquant la possibilité de retirer d’une personne ce qui pourrait être considéré comme un défaut. Puis tu l’amènes à Valeryan, t’accroupissant de nouveau à proximité alors qu’elle se remet à répéter inlassablement ce qu’elle t’a déjà dit. « Je pense qu’elle a voulu retirer… Je ne sais pas… Son don ? Mais pourquoi ferait-elle ça ? ». Laisse-moi partir. La panique s’insuffle désormais dans toutes vos veines respectives, cœur battant à tout rompre dans ta poitrine et menaçant d’exploser. Elle se mêle à la colère, la colère de la voir si facilement baisser les bras. Si tu laisses son frère à sa place, tu t’incrustes à ses côtés et viens attraper le visage d’Erzsébet entre tes doigts. « Regarde-moi. Je t’interdis de baisser les bras. S’il y a bien une chose que je sais sur toi c’est que tu n’es pas de celles qui abandonnent. Tu es une Grimstone doublée d’une Rackharrow, et ils ne baissent pas les bras face aux difficultés. ». Tu as conscience de la dureté du ton de ta voix mais tu n’y peux rien, la peur se mélange à tout tes ressentis et tu n’es pas habitué à être envahi par ces derniers. « Tu vas te battre, pas pour moi ni pour Valeryan, tu vas te battre pour Emrys. Pour ton fils. Et je te jure que si tu ne le fais pas je viendrai aussi te chercher de l’autre côté. ». Tu ne plaisantes pas, même si tes doigts effleurent son front pour dégager une mèche rousse qui est venue s’y coller. Tu détournes les yeux vers le Grimstone, à la hâte et yeux brillants. « Dis-moi ce que je dois faire pour t’aider. ». Vous êtes à deux, et tu n’es pas non plus sans ignorer le comportement de Daksha qui te parait suspect. Il n’est pas dans son état normal, et ça t’inquiète.




 

(Saïn) ◊ « It's where my demons hide. »

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