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Truth Hurts But Here It Is — Artemis & Nathaniel [Hot]

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Parchemin envoyé Sam 7 Oct - 19:12

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 183 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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27 septembre
Artemis entra dans la boutique à la suite de son cousin, Eden. Ce dernier était arrivé récemment et devait pour son malheur lui servir de chaperon. En effet, Artemis n’était pas vraiment rassurée dans les rues depuis que sa dernière sortie s’était soldée par un enlèvement et son père, Lazlo Grimstone refusait qu’elle ne se promène seule en dehors du manoir. Le Daily Prophet continuait de chercher les détails croustillants de ces évènements mais jamais elle n’avait accepté de parler. Elle se terrait au manoir mais à présent, elle ne le pouvait plus. Outre le fait que personne n’était venu la chercher, Artemis avait appris la veille qu’elle allait se fiancer. Il lui fallait donc une tenue adéquate. C’est ainsi qu’elle se retrouva sur le chemin de traverse avec une bourse bien remplie pour se vêtir.

Les boutiques s’alignaient. Elle les connaissait par coeur, elle les avait parcourues maintes fois. Eden lui semblait avoir besoin d’un guide car elle eut bien l’impression qu’il n’allait pas vraiment voir les bons commerçants. Elle lui indiqua au passage les meilleurs tailleurs, y compris pour hommes. Elle passa devant sa couturière habituelle. Elle était vraiment douée mais sa boutique était fermée ce jour là. Hors, au vu des délais très serrés, il allait falloir se rendre chez le meilleur, le plus cher aussi. Un peu contrariée, elle en avait pris le chemin.

La boutique était la même que dans son souvenir. Elle n’appréciait pas vraiment l’atmosphère. Tout semblait désordonné, il y en avait partout. Ce n’était pas le cas avec sa couturière, une jeune femme qui se faisait peu à peu un nom. Elle n’était pas de sang pur mais Artemis n’en avait cure : elle cousait bien et cela lui convenait. A défaut de cette robe, elle lui confierait certainement celle du mariage. Balayant la pièce du regard, elle hésitait entre dire à son cousin d’aller s’occuper de ses affaires ou bien de rester. C’était assez gênant. Certes, ils avaient échangé mais la sorcière ne lui avait jamais dit ce qu’il s’était passé là bas. Même Nathaniel l’ignorait. Le vendeur vint les accueillir. « Bonjour Mademoiselle Grimstone, Bonjour Monsieur... ? » Artemis laissa son cousin s’introduire et nota le regard quelque peu ombrageux du couturier qui pensait certainement qu’il n’était pas assez bien habillé selon ses goûts. Cela leur importait peu, du moins Artemis espérait qu’il ne vienne là qu’en cas de besoin. Comme elle. « Que puis-je faire pour vous ? C’est certainement pour Monsieur ? » Artemis le toisa du regard. « Non. C’est pour moi-même. Mon cousin arrive de Russie, il n’a pas encore eu le temps de s’occuper de sa garde robe mais il est curieux de voir ce que vous allez me préparer pour une rencontre importante. » Dédaigneuse ? Peste ? Peut-être un peu. Elle se tenait droite. Elle était clairement visible de la rue également. « Oh, bien sûr Mademoiselle. Votre cousin pourra voir la qualité de mon travail. Je serai ravi ensuite de lui offrir mes services. » Il sourit, un sourire quelque peu concupiscent. « Une occasion importante vous dites ? ». La sorcière hocha la tête. « Oui, mes fiançailles. » Le mot sonna étrangement dans sa bouche. Elle ne réalisait pas encore ce qui allait lui arriver d’ici peu. Jusque là, elle s’était un peu morfondue que son père ne s’occupe pas de son mariage, allant même jusqu’à craindre de finir vieille fille. Les doutes n’étaient plus permis. Elle allait épouser Lucius Goldstein. Quelle ironie. Ce ne serait pas Caïn mais son cousin. En soi, le choix ne la rebutait pas mais elle restait inquiète. Allaient-ils s’entendre ? Et comment ferait-elle avec Nate ? Elle avait toujours dit qu’elle continuerait de le voir, même mariée. Mais si son mari l’apprenait, comment réagirait-il ? Et s’il la tuait ? La peur ne quittait pas ses veines, jamais. « Je vous propose de voir ensemble quelques modèles et tissus ? » Artemis hocha la tête et le laissa lui présenter des patrons. Ils ne lui plaisaient pas vraiment. Ils étaient certes à la mode sorcière mais ils lui paraissaient vieux. Elle avait envie de quelque chose de léger. Quant aux tissus, ceux-ci étaient trop vifs. « Le noir pourrait-être parfait. Il avantage toujours les silhouettes. » Artemis fixa son regard sur l’homme. « Ce n’est pas un enterrement. Auriez-vous autre chose ? Du bordeaux ou bien du bleu foncé peut-être ? » « Oui bien sûr. Je vous propose de passer dans la pièce d’à côté, vous serez plus à l’aise, en privé.»

La discussion avançait dans l’arrière boutique et les tissus s’agençaient sous ses yeux. Elle eut bientôt deux modèles à essayer. Les deux robes étaient plus simples, sans trop de fioritures. Elle suivit la vendeuse que le patron de la maison lui avait dédié et entra dans la petite cabine d’essayage. Celle-ci avait juste assez de place pour qu’elle puisse se mouvoir. Ce qu’elle appréciait en revanche, c’était la porte. Une vraie, qui la séparait d’Eden, de la vendeuse. Cette petite intimité lui faisait du bien, elle pouvait enfin laisser tomber son masque. Elle soupira, et déglutit avant de commencer à se dévêtir.  Elle saisit la robe rouge et l’observait lorsqu’elle se sentit poussée en avant et bloquée contre la paroi. Elle allait se plaindre quand on l'empêcha de parler.




Parchemin envoyé Sam 7 Oct - 22:39

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 326 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



27 septembre 1991.
Des semaines. Des mois qu’il ne l’a pas vu. Pas depuis la nuit où ils se sont retrouvés dans le même traquenard et qu’il a terminé une nouvelle fois tabassé. Il a envoyé Hyrule à maintes reprises, espérant une réponse qui ne vint pas. Il a beau ne pas lui en vouloir et mettre ça sur le compte de la complexité pour elle de sortir, surtout depuis l’incident, il n’en demeure pas moins sur les nerfs et le qui-vive. A chaque instant. Au moindre signe, il tressaille, attendant des nouvelles de celle qu’il aime plus que de raison et n’a jamais cessé d’aimer, aussi en colère puisse-t-il être à l’époque. Au fond, Nathaniel est dorénavant comme un lion en cage qui tourne dans Londres avec le maigre espoir d’apercevoir sa chevelure sombre. Pour tromper l’ennui qui le prend, parfois, il fait ce pour quoi Drefer l’a un jour débusqué : il fait les poubelles à la recherche de matériel potentiel pour ses inventions. Aux yeux de certains, il ne passe que pour un sorcier sans domicile fixe, pour d’autres il n’est qu’un ivre qui cherche modeste pitance à se mettre sous la dent. D’aucun n’ose alors penser qu’il puisse être un membre de l’Ordre, car les membres de l’Ordre ne font pas les poubelles, c’est information connue. L’Ordre n’est certes pas riche mais dispose de ses propres fonds. Qui soupçonnerait alors un sorcier encapuchonné faisant les poubelles et à qui il manque un doigt ?

Profitant de l’image qui est la sienne, il erre une nouvelle fois en ces ruelles qui connait pour ainsi dire par cœur maintenant. Dire qu’il les a souvent foulées dernièrement n’est pas mentir, même si, un temps, il a arrêté ses errances pour prendre un tantinet soin de lui, ayant bien failli mourir bien des semaines en arrière maintenant, de la main de l’un des lieutenants mangemorts en personne. Celui-là même grâce à qui il garde un souvenir indéfectible et intarissable… Par instant, la douleur fantôme se réveille et le dérange, mais Nate a su faire avec, et ses inventions se font à présent grâce à ses neufs doigts. Il s’en sort plutôt bien, participe un peu plus activement à la cause phénix mais ne peut s’empêcher de s’inquiéter pour l’avenir. Tellement de choses ont changées, et en si peu de temps… Se focaliser sur ses inventions et Artemis est un moyen de ne pas penser, ni angoisser face au futur, mais la sorcière n’a de cesse de se montrer distante pour une raison qu’il ignore, et il craint de l’avoir perdue à nouveau. Le Trelawney se promène dans une ruelle lorsqu’il croise enfin la silhouette tant espérée, accompagnée d’un homme aux cheveux blonds, finement habillé d’un costume sombre et distingué. Son garde-fou, est la première chose à laquelle il pense instantanément, avant de rabattre un peu plus la capuche sur sa tête et de se diriger discrètement à la suite des deux jeunes gens. Ces derniers pénètrent à l’intérieur d’une boutique de vêtements, ce qui en soi, semble logique, et bien qu’il ne sache rien d’Eden Grimstone, Nathaniel reste méfiant et attend un long moment avant de se faufiler au plus proche de la vitrine. A l’intérieur, Artemis échange déjà avec le couturier qui dévisage de haut en bas le jeune homme aux cheveux blonds. Le sorcier distingué à l’intérieur toise le couturier avec un tel dédain et une telle hauteur que cela pue littéralement l’arrogance à plein nez. A n’en pas douter, il est loin de se prendre pour un sorcier de bas étage. En silence et prudemment, le phénix attend de voir le blond s’écarter et filer du côté du rayon réservé aux hommes avec le fameux couturier pour pénétrer discrètement à l’intérieur, ayant aperçu la sorcière se glisser dans l’une des cabines d’essayage.

Il y a toujours des contre-portes. Toujours. Et ça, Nathaniel ne le sait que trop bien. C’est donc après une progression discrète et rapide qu’il pousse celle de la cabine d’essayage privée et se rend compte dans son élan de l’immense proximité avec la jeune femme. Par Merlin. qu’il pense très fort en se retenant de justesse au mur de celle-ci, non loin du miroir et plaquant sans le vouloir Artemis contre la surface rigide également. En la voyant prête à ouvrir la bouche, il vient plaquer sa main contre ses lèvres et rapproche son visage du sien, murmurant à son oreille. « Tu n’as jamais répondu à mes messages cachés… ». Puis, il recule légèrement, comme il peut, libérant ses doigts de contre les lèvres de la jeune Grimstone. « Je suis soulagé de voir que tu es toujours en vie… ». Les billes d’azur se pose sur elle, analysant chaque détail de son visage. Elle lui a tant manqué. Pourquoi merlin n’a-t-elle jamais répondu ? Comme d’une envie trop longtemps réprimée et refoulée, il n’attend pas sa réponse, doigts de sa main handicapée glissant contre sa joue, et lèvres venant enfin trouver les siennes. Celles qui lui ont manqué plus que de raison. Celles pour qui il donnerait sa vie sans hésitation.    





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I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Sam 7 Oct - 23:37

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Les semaines avaient fini par passer et Artemis avait peu à peu sombrer dans la peur. La peur de subir les conséquences d’un geste lourd de sens. Du moins pour elle. Si l’on considérait la situation actuelle, ce n’était qu’un geste parmi tant d’autres. Recluse, elle n’avait jamais laissé Hyrule passer. Elle renvoyait le volatile inlassablement. Elle n’avait pas envie de lui parler. Ils avaient tous deux partager la souffrance et Nathaniel était même la cause de son geste. Pour la première fois de sa vie, elle avait agi. D’habitude, elle contenait ses émotions et maîtrisait sa colère, sauf avec Nathaniel. Toujours lui. Il suffisait qu’il soit dans les parages pour qu’elle perde la raison et ne commence à agir de manière complètement irréfléchie. C’était ainsi à Poudlard, et ce serait très certainement encore le cas longtemps. La perte de repère avait fini de la consumer avant que son cousin, Eden, ne vint forcer la porte de sa chambre.

Aujourd’hui, elle ne le fuyait plus et commençait seulement à lui faire confiance. Une chose difficile pour elle, sa famille ayant une grande tendance à l’abandonner lorsque la situation devenait dangereuse. Elle l’avait compris lors du bal organisé par la couronne britannique. La solitude, au fond, elle n’en souffrait pas. Elle vivait avec depuis longtemps. La différence était que pour la première fois de sa vie, ce manoir était devenu un refuge et non plus une prison. Elle tremblait à chaque pas dehors, ne pouvant s’empêcher d’observer les réactions des uns et des autres. Heureusement, personne ne l’interpella ou ne lui demanda des comptes. Elle entra dans une boutique, suivit d’Eden qui se fit quasiment insulté par le tailleur. Oui, il était à la mode russe, et alors ? Elle allait s’occuper de lui et lui donner tous les conseils vestimentaires dont il aurait besoin pour être charmant. Cela ne prendrait pas longtemps, elle devinait que c’était un homme de goût qui aimait suivre les tendances.

Ce jour là cependant, ils s’occupaient de sa tenue pour recevoir ce fiancé. Elle avait choisi deux robes et devait à présent les essayer. Ils avaient pu obtenir un salon un peu plus privé (au moins sans les autres clients même si le personnel pouvait parfois traverser) et elle se retrouvait enfin seule dans une cabine d’essayage petite mais pratique. En y réfléchissant, ce devait être une armoire que le vieil homme avait converti en pièce ? Elle pouvait à peine se retourner dans l’espace exigue. C’était en sous-vêtement qu’elle fut soudain plaquée contre la paroi. AOW ! Artemis avait senti quelqu’un lui tomber littéralement dessus et être écrasée. Le choc n’avait pas fait du bien non plus. Prenant conscience que quelqu’un avait pénétré les lieux, elle allait hurler quand on plaqua une main sur sa bouche. Son cri fut assourdi et mourut définitivement quand elle reconnut la voix de Nathaniel. Son corps trembla en entendant sa voix chaude à son oreille. Elle le sentit se redresser et put alors le pousser jusqu’à lui faire face. L’espace était tellement restreint qu’elle se retrouva quasiment contre lui. « Nate ? » La surprise sur son visage était réelle. Il était fou ! Son cousin était de l’autre côté de cette porte ! Elle se demandait même comment il avait réussi à passer la vigilance d’Eden. Ce dernier était loin d’être idiot et avait un sens de l’honneur aussi fort que peut l’être le sien. Il la tuerait sans hésiter s’il découvrait qu’elle entretenait une relation avec un sang mêlé. Il pouvait être fêtard, il avait été élevé là-bas. Ils étaient bien plus durs, disait-on, que ceux nés ici. Si elle s’aperçut que la main de Nathaniel avait souffert, elle n’en dit rien alors qu’il lui caressait la joue. Il était fou ! Cet homme était un fou. Elle n’avait vraiment pas d’autres explications rationnelles pour expliquer ce comportement. Finalement, elle ouvrit la bouche pour lui signifier le fond de sa pensée mais il l’embrassa. Il ignorait vraiment qu’elle était en vie ? Pourtant, la nouvelle avait été diffusée. Qu’importe. Elle répondit au baiser avec une pointe d’hésitation. Il fallait dire que la surprise la secouait encore. Elle le repoussa au bout de quelques secondes, c’était trop grave. « Nathaniel, comment es-tu... Par Merlin ! Mon cousin russe est ici ! S’il te voit il te tuera sans hésiter ! Tu es un troll des montagnes ou bien juste aussi cramé qu’un Gryffondor ? » Elle murmurait, espérant que personne n’entende. Elle remarqua alors sa tenue. Elle n’avait pas eu le temps d’enfiler une robe. C’était vraiment fou. « Je n’avais pas envie de parler, ni à toi, ni à personne. Je... » Elle baissa les yeux. Lui dire ce qu’il s’était passé là bas ? Non. Non elle n’en avait pas le coeur, elle craignait tellement de le décevoir. Il la détesterait probablement. « Je... Je vais me fiancer dans quelques jours, j’avais un tas de choses à préparer. » Elle fit en sorte qu’il aille vers le fond de la cabine. « Je suis en train d’essayer la robe que je porterai pour être présenté à celui que l’on m’a choisi. » La manoeuvre n’était pas aisée et lui marcha probablement sur le pied au passage. Elle savait que cette révélation lui ferait mal. Même si au zoo elle avait déjà évoqué la probabilité d’un tel évènement, lui devait penser naïvement que ce jour n’arriverait pas. Mais il était là. « Et comme à chaque fois que je sors j’ai eu des problèmes, mon père m’a confiné au manoir. Eden est mon chaperon mais il n’est pas libre tous les jours... » Elle lui récitait un texte appris par coeur. Car oui, elle avait déjà réfléchi à comment le lui annoncer. « ... Je ne savais pas quoi répondre avec Hyrule. Mon courrier est surveillé. » Des excuses. Elle les enchaînait tout en passant la robe. Le corset se fermait dans le dos. Elle souleva ses cheveux et lui présenta. « Est-ce que tu peux les serrer s’il te plaît ? »Elle attendit qu’il s’exécute.



Parchemin envoyé Dim 8 Oct - 21:56

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27 septembre 1991.
Nate ? La surprise dans sa voix est une douce exclamation à ses oreilles. Preuve d’une entrée en matière réussie, même s’il aurait préféré ne pas littéralement lui tomber dessus, ayant visiblement sous-estimé la place à l’intérieur de la cabine d’essayage. Pourquoi Merlin n’avaient-ils pas prévu plus grand alors qu’ils paraissaient être une boutique de haut standing sorcier ? C’était à n’y rien comprendre. Loin de s’arrêter toutefois à ce détail, le Trelawney lui offre un large sourire au moment où il lui permet de respirer, lui lâchant alors d’un air malgré tout contrarié le fait qu’il soit soulagé qu’elle soit en vie. Il se doutait bien qu’elle l’était, mais l’absence de réponse durant ces longues semaines avait été un véritable calvaire, si bien que plusieurs jours il s’est demandé s’il ne devrait pas aller aux abords du manoir Grimstone pour s’assurer qu’elle n’avait rien. Après tout, leur toute dernière entrevue avait été pour le moins angoissante, et si aujourd’hui, sa main déjà handicapée se porte bien mieux, il n’en demeure pas moins en sursis, sachant pertinemment que tôt ou tard il reviendrait à se prendre des coups, qu’il le veuille ou non. A force d’expérience, Nathaniel a su se faire une raison… Il a beau faire attention, il finit toujours par avoir au moins un hématome. Obnubilé par le visage d’Artemis, le sorcier ne résiste soudain pas à l’envie de venir déposer ses lèvres contre les siennes en un tendre baiser, doigts effleurant sa joue avec tout autant de tendresse, mais non sans une certaine hâte. Elle lui a manqué, et il s’est inquiété. Peu importe les nouvelles que l’on pouvait lire dans les journaux, le Trelawney ne lisait plus ce genre d’informations depuis longtemps, rattrapé par le temps et les diverses cavales.

Que la brune ne réponde pas nécessairement au baiser est quelque chose qui ne le dérange pas, conscient de l’effet de surprise qu’il a, si bien que lorsqu’il s’écarte doucement, repoussé par Artemis, il ne lui en tient pas rigueur, la fixe de ses yeux bleus sans sourciller. Pire encore, quand elle évoque son cousin, il ne peut que lui répondre d’un sourire. Alors c’était donc lui le blond qu’il avait aperçu un peu plus tôt ? Aussi guindé qu’un paon moldu faisant la roue ? S’il te voit il te tuera sans hésiter ! Il hausse les épaules, Nate, qui à l’heure d’aujourd’hui ne souhaite pas sa mort ? Il a littéralement un lieutenant mangemort qui ne rêve que d’une chose… Le voir aussi raide qu’un cadavre et le corps froid pour avoir osé coucher avec Drefer. En y pensant le temps d’une seconde, le Trelawney se dit que tôt ou tard… Il devrait probablement avouer ce point de détail de sa vie à la Grimstone… Est-ce vraiment nécessaire ? Il n’en sait rien, c’est même horriblement gênant à dire vrai. Il n’a toutefois pas plus le temps que ça de s’interroger sur les tenants et aboutissants de l’éventualité d’une telle révélation qu’il se fait traiter de troll des montagnes et fronce les sourcils par la même occasion. …Ou bien juste aussi cramé qu’un Gryffondor ? Cette fois, il penche la tête sur le côté en pinçant les lèvres, baissant les yeux et se rendant compte de la… Petite tenue de sa… Quoi ? Petite amie ? Ils n’ont pas vraiment discuté de ce détail alors le doute persiste un peu. « Je t’ai vu, j’ai sauté sur l’occasion. » qu’il précise avant qu’elle ne le coupe à nouveau en reprenant la parole et poursuivant sur sa lancée, ses prunelles cherchant à la regarder dans les yeux pour ne pas qu’elle se sente mal à l’aise. Je n’avais pas envie de parler, ni à toi, ni à personne. Je... Silencieux, Nathaniel ne la brusque pas et attend la suite de ses explications. L’enlèvement par ces moldus a été une épreuve pour chacun d’eux et il le sait, même s’il ignore encore beaucoup. Je... Je vais me fiancer dans quelques jours, j’avais un tas de choses à préparer. Il s’attendait à tout sauf à ça, et le myocarde a manqué un battement soudain.

Les billes d’azur s’écarquillent avant que les sourcils ne se froncent davantage, lèvres entrouvertes de surprise pour apprendre la chose de cette manière, et aussi abruptement. La surprise est telle que son dos heurte l’opposé de la cabine sans qu’il n’émette aucune résistance. « Tu… » qu’il commence avant de s’arrêter aussi sec.  Je suis en train d’essayer la robe que je porterai pour être présenté à celui que l’on m’a choisi. Il se sent légèrement défaillir le Trelawney, tomber un peu plus bas que terre même s’il avait été préparé depuis longtemps à l’éventualité, mais maintenant que cela semblait bien réel… « Quoi… ? ». Celui qu’on lui a… Bug après bug, Nate fait de son mieux pour rester concentrer mais la chaleur lui monte aux joues, impulsivité qui fait aussitôt grimper la contrariété en flèche. Elle lui marche sur le pied sans le vouloir mais c’est à peine s’il tressaute, perdu dans ses pensées, prunelles perdues dans le vide. Et comme à chaque fois que je sors j’ai eu des problèmes, mon père m’a confiné au manoir. Eden est mon chaperon mais il n’est pas libre tous les jours... Je ne savais pas quoi répondre avec Hyrule. Mon courrier est surveillé. Il a beau être désemparé, il comprend, le voyant. Mais l’annonce l’attriste et le met en colère bien plus qu’il ne l’aurait cru. Malgré tout, il se fait violence pour ne pas se montrer désagréable, pour ne pas gâcher un quelconque moment. « Je suppose que des félicitations sont de mises… Alors. ». Le ton n’est pas sec, plus blessé que réellement mauvais. Anesthésié, sans doute.  Le bleu de la robe nage sous ses yeux mais Nathaniel ne le voit pas, ne reprend vie qu’au moment où elle lui demande de serrer le corsage.

Secouant la tête, le phénix sort de sa léthargie et attrape le fin lacet entre ses doigts et commence à le nouer progressivement, doigts effleurant parfois la peau nue d’Artemis sans vraiment le vouloir. Il se fait silencieux, sans doute un peu trop silencieux, mais la nouvelle n’était pas attendue si tôt. Sans doute ne l’aurait-elle jamais été, au fond. « Tu le rencontre bientôt ? ». Palabres lâchées entre deux nœuds, le corsage se refermant progressivement sur sa peau. « J’espère qu’il s’étouffera avec son jus de citrouille. ».  





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Parchemin envoyé Dim 8 Oct - 22:59

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Si Artemis était venue seule, elle n’aurait pas eu besoin de la cabine. Mais elle n’avait pas envie de se montrer en petite tenue à son cousin. Il était peut-être de la famille, mais ils n’avaient pas grandi ensemble. C’était quasiment un étranger à ses yeux, en sursis. Il disait vouloir obtenir sa confiance, une chose que la brune avait apprise à ne pas donner d’emblée ces derniers temps. La famille semblait n’avoir que peu de signification pour les Grimstone. Peut-être aussi avaient-ils prévu qu’une jeune femme ne se retrouve pas avec un homme dans cette cabine. La situation était gênante. Elle n’en eut pas conscience tout de suite, distraite par un baiser brûlant du jeune homme. Elle n’y répondit pas, trop ahurie de le voir là. Comment avait-il réussi à rentrer et pourquoi était-il là ? Elle paniquait devant la folie de son geste.

Lui, la fixait. Ses yeux bleus avaient le don de la transpercer. Elle se sentait littéralement nue face à lui. En soi, ce n’était pas si loin, car elle avait oublié n’avoir que ses sous-vêtements sur elle. Réalisait-il dans quels problèmes il venait de les mettre ? Non. Non, il haussait les épaules comme si tout cela était parfaitement normal. « A quoi penses-tu, Nate ? » Cette ombre qui était passée dans ses yeux, elle l’avait vue. Elle ignorait ce qu’il avait pu faire avec Drefer et que le secret était certainement trop lourd à porter. Une chose était sûre, ils avaient toujours été francs l’un envers l’autre. Ce fut pour cette raison précise qu’elle commença à lui demander s’il était idiot ou stupide. La nuance était faible, le sens était le même. Elle l’observa pencher la tête. Elle ne le quittait pas des yeux jusqu’à ce qu’il ne baisse les siens et ne semble réaliser quelque chose. Suivant le mouvement, elle se souvint qu’elle n’avait rien sur elle. Il était vraiment en train de penser à... « Tu m’as littéralement sauté dessus oui, ça on peut le dire ! ». Elle soupira, franchement agacée et frotta son bras qui s’était cogné méchamment contre le panneau en bois. « J’aimerais bien ne pas être à moitié assommée à l’avenir ». Elle râlait. Souvent avec lui. C’était leur mode de fonctionnement depuis le début de leur relation. Avec Nathaniel, elle était pleinement elle-même. Elle ne portait aucun masque. Elle était spontanée et extrêmement...Râleuse. Cependant, il avait besoin d’une explication et elle la lui donna sans entrer dans les détails. Elle n’était pas prête à lui dire et lui... Lui pourrait avoir des mots blessants. Elle, elle pouvait comprendre, pardonner, essayer de ne pas juger. Mais lui avec toutes ses grandes idées de l’Ordre en tête, il allait la juger. Intimement convaincue qu’elle ne pouvait tout lui dire, elle préféra lui dire la chose la plus importante : ses fiançailles.

Elle avait baissé la tête, presque honteuse. Elle se sentait mal. Lui faire mal la peinait infiniment. Elle le sentit essayer de s’écarter. Les mots lui manquaient. Hochant la tête gravement, elle continua à lui expliquer. Oh cela devait lui faire l’effet d’un poignard en plein coeur. Nathaniel avait toujours eu cette naïveté, cette croyance que leur amour pourrait se vivre ensemble, au grand jour. Les mots lui firent mal. Elle releva la tête, dardant ses yeux d’émeraudes dans les siens. « Ne crois pas que cela me fasse plaisir. J’étais si mal que mon père a tout d’un coup cru que me fiancer me rendrait ma joie de vivre. » La colère brilla un instant avant de céder la place à une forme de résignation. « Je t’avais prévenu que ce jour arriverait... Je... Si c’est trop compliqué pour toi je comprendrai. » Elle ne voulait pas lui imposer une situation qu’il ne supporterait jamais. Il suffisait de le voir à cet instant, aussi fâché qu’elle. Elle enfila la robe, consciente que l’attente risquait d’éveiller des soupçons. D’ailleurs, la vendeuse veut lui proposer son aide mais Artemis la refusa, arguant qu’elle sait se débrouiller seule. En réalité, elle devait compter sur Nate pour lacer le corset.

Elle le sentit tirer sur les lacets parce que la robe se resserra autour de sa taille. Sa peau frissonna doucement lorsque les doigts de Nathaniel l’effleurèrent. Le silence lui donnait du temps pour savoir comment briser ce malaise. Ce fut lui qui posa une autre question. « Je dois le rencontrer le trois octobre ». La phrase suivante la fit tressaillir. « Nate ! » Elle se retourna vers lui. « Tu le savais que ça arriverait ! J’espère juste qu’il sera soit stupide soit trop absent pour voir ce que nous... » Elle posa sa main sur son bras. « Je dois leur montrer, je reviens ».

Lui jetant un tissus dessus pour le cacher, elle sortit de la cabine pour montrer la robe à son public. La vendeuse était dithyrambique, comme à son habitude. Artemis observa son reflet dans un miroir. Oui, ajustée, elle serait parfaite. Elle revint rapidement et commença à défaire les noeuds. Ses gestes étaient compliqués du fait de la présence de Nathaniel. Elle voulut passer la robe par dessus sa tête mais ne réussit qu’à mettre un coup de coude en plein dans le nez du jeune homme. « Par Merlin ! Pardon ! » La voix de la vendeuse retentit alors qu’elle allait ouvrir la porte. « Je vais bien, je me suis cognée. J’arrive ». Elle lui frotta doucement le nez et se pressa contre lui. « Tu n’as pas trop mal hein ? » Il n’était pas cassé. « J’ai besoin que tu m’aides encore, je crois... »



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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 326 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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should have been the two of us
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



27 septembre 1991.
Il ne peut pas lui dire tout de suite à quoi il pense, et il profite de ce moment de flou pour rebondir sur la raison de sa venue. De sa prise de risque. Il ne peut décemment pas lui parler de Drefer. Pas maintenant, et certainement pas aujourd’hui. Il avait déjà été compliqué d’en parler à Alexander juste après les faits, et depuis lors il a eu tendance à refouler cette mésaventure dans un coin de son esprit, autant que possible, car à chaque fois, un évènement est venu lui rappeler ce jour où il a dérapé. Où ils ont tous deux dérapés. Pour l’heure, il n’a nulle envie de penser au Rackharrow, bien plus focalisé sur la brune qui lui fait face et contre qui il est pour ainsi dire collé. C’est donc sans répondre à sa question qu’il passe directement à l’étape des explications.Tu m’as littéralement sauté dessus oui, ça on peut le dire ! Sur le moment, sa réplique a le don de le faire sourire, un brin malicieux mais surtout ravi de la revoir. J’aimerais bien ne pas être à moitié assommée à l’avenir. Il sourit de plus belle, en rirait presque un peu, de la voir râler ainsi, comme autrefois. « Message bien reçu Mademoiselle. » qu’il lâche du tac au tac avant de se prendre la nouvelle en plein visage, perdant toute trace de sourire, traits du visage se déformant sous la surprise et le choc d’une telle annonce. Il n’aurait pas cru que cela arriverait si vite. Perturbé, il devient silencieux, s’écartant comme il peut pour lui faire de l’air et ne pas l’écraser à cause de sa grande taille, mais le fait est qu’il demeure pendant de longues secondes ébranlé avant de finalement accepter de reprendre la parole en lui présentant ses félicitations. Lui qui avait baissé les yeux se voit forcé de les relever en sentant le geste d’Artemis. Les émeraudes se posent dans ses billes bleues et il garde les lèvres pincées, ne pouvant s’empêcher d’être un tantinet amer. Ne crois pas que cela me fasse plaisir. Nathaniel n’a rien dit de tel, bien sûr qu’il sait que cela ne la rend pas spécialement heureuse, et les mots qui suivent le lui confirment très clairement. Elle était mal mais n’avait pourtant pas répondu à ses messages, il aurait pu l’aider, c’est du moins ce qu’il se dit à cet instant malgré le fait que ses lèvres restent scellées. Je t’avais prévenu que ce jour arriverait... Je... Si c’est trop compliqué pour toi je comprendrai. Oui, ça elle l’avait on ne peut plus prévenu, et pour cela Nate ne peut pas lui en vouloir. Ce n’est pas à elle qu’il en veut, juste à cette Société et ce besoin familial de préserver une pureté qui lui passe royalement au-dessus. Il ne relancera pas le débat, c’est un point sur lequel ils ne seront jamais d’accords. « Ce n’est pas compliqué. ». Il ne compte pas baisser les bras par rapport à son idée, par rapport à ce qu’ils ont décidé. Comme il le lui avait dit, il préfère au centuple pouvoir vivre quelque chose avec elle-même s’il doit demeurer caché et subir le fait qu’elle ait à se marier, plutôt que de ne rien avoir du tout. Plutôt que de simplement l’observer épouser un homme qui ne sera jamais lui sans même être en mesure de pouvoir la toucher, l’embrasser et l’aimer. Parce qu’il est sûr d’une chose, Nathaniel. Il l’aime.

Artemis le force à sortir de sa léthargie au moment où elle lui demande de lacer le corsage. En silence, le sorcier s’exécute, doigts effleurant la peau par endroit sans réellement le vouloir. Être si proche d’elle sonne soudainement comme une véritable torture, car ce n’est ni l’endroit ni le lieu pour espérer être en mesure de la serrer dans ses bras sans risquer quoi que ce soit. Le silence tombe lourdement entre eux, mais finalement, le Trelawney ne peut s’empêcher de le briser, essayant de faire au mieux pour ne pas paraître désagréable quand la colère lui est pourtant montée aux joues. Ces dernières sont en feu, élan provoqué par l’impulsivité qui ne cesse de l’assaillir dès lors que quelque chose le contrarie. Le 3 octobre, autrement dit dans quelques jours, elle rencontrerait celui qu’on lui a choisi. Laçant sagement le corsage dans son dos, il ne peut s’empêcher de souhaiter que le prétendant ne s’étouffe avec un jus de citrouille. C’était plus fort que lui. Qu’elle ne s’étonne donc pas qu’il ait des mots sans doute un peu gonflé vis-à-vis du promis… Nate ! qu’il se fait rabrouer en terminant juste à temps de serrer la robe avant que la Grimstone ne se retourne. L’un de ses sourcils se hausse mais il n’éprouve aucun remord quant à ses dires. Tu le savais que ça arriverait ! J’espère juste qu’il sera soit stupide soit trop absent pour voir ce que nous... Encore une fois, oui, il le savait. Penchant la tête sur le côté d’un air boudeur, il fronce à nouveau les sourcils, peu convaincu que le futur mari soit aussi idiot que cela. Ce serait trop beau pour être vrai… Et étant donné le degré de chance qu’il a dans sa vie, Nathaniel est plutôt pessimiste. Il ouvre la bouche pour rétorquer mais elle le coupe, posant sa main sur son bras, lui sommant de se taire sans le dire car elle doit montrer la première robe essayée aux autres là dehors. La robe lui va à ravir, c’est une évidence, quand bien même il n’ait pas l’occasion de l’admirer plus que cela, tissus lui gâchant la vue et camouflant sa silhouette, rendant la cabine d’essayage en désordre. Un soupir lui échappe longuement des lèvres.

Au moment où la sorcière revient, le voyant retire le tissu qui l’étouffe et lui met les cheveux en pagaille. Il s’écarte comme il peut pour la laisser défaire les nœuds mais lorsqu’elle se met à tirer sur la robe pour la retirer par le haut, il se prend un coup de coude bien placé et lâche un léger grognement qui se veut discret. Par Merlin… qu’il marmonne dans sa tête en ne pouvant même pas espérer porter sa main jusqu’à son nez, Artemis se faisant bien plus rapide et frottant déjà à l’endroit cogné en s’époumonant d’excuses et gérant la vendeuse curieuse. Elle le frotte et il n’ose pas bouger, encore moins quand elle se colle à lui. Cette situation allait finir par devenir compliquée… Pour sa chaleur corporelle qui commençait royalement à augmenter. Il a beau ne pas vouloir penser à Drefer, le Rackharrow demeure la dernière fois qu’il a… Non. Il ferme les yeux et secoue la tête à la négative. « Non ça va… ». Un murmure tandis qu’il l’aide à retirer la robe et enfiler la seconde, se remettant à lacer un peu plus vite, même si, cette fois, il fait un maigre pas en avant et sent donc toute la chaleur du corps de la Grimstone contre le sien. Profitant de la proximité, il vient se repencher à son oreille. « M’est d’avis qu’il ne sera pas stupide, mais s’il croit que ça va m’empêcher de te voir… Il se fourre sans le savoir le doigt dans l’œil. Je ne compte pas laisser tomber, Arte. Je ne peux pas vivre sans toi. ». Franchise. Eternelle franchise tandis que ses doigts s’égarent à sa taille et qu’il vient déposer un baiser dans son cou avant de murmurer à nouveau contre sa peau. « Cette cabine d’essayage va finir par devenir une torture… ». Puis, il s’écarte et remet le tissu sur lui en s’enfonçant dans un coin comme il peut, signe qu’elle peut aller de nouveau jouer la mannequin.    





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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 183 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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Fiançailles. Le mot tintait étrangement dans son esprit. Lucius. Arthur. Goldstein. Le nom prononcé par son père l’avait laissée bouche bée. Elle avait le souvenir d’un garçon plus âgé et très apprécié par sa maison, jusqu’à son départ. Beaucoup de ses camarades dans les dortoirs fantasmaient sur ce blond. Artemis n’avait jamais été sensible à son charme et si on lui avait dit un jour qu’elle l’épouserait elle aurait sûrement... Nathaniel était toujours contre elle. La proximité éveillait des sensations qu’elle n’avait pas ressenties depuis longtemps. Ces papillons dans le ventre, ce coeur qui s’affolait dans sa poitrine. Elle semblait stoïque, mais il n’en était rien. Elle lui donnait au fur et à mesure les explications, frissonnant dès que leurs peaux entraient en contact.

Elle sortit une première fois de la cabine, montrant à son cousin sa tenue. La vendeuse faisait quelques ajustements et la brune s’admira un moment dans le miroir. La couleur était belle, sombre. Mais dans le fond, ce n’était pas ce choix qui lui occupait principalement l’esprit. Nathaniel était à quelques mètres. Une fois les commentaires faits, elle se précipita dans la cabine. Cherchant à se défaire de la robe rapidement, elle ne réussit à lui donner un coup de coude dans le nez. Contrite, elle lui frotta la zone, comme pour effacer magiquement la douleur. « Pardon, Nate », répétait-elle. La petitesse du lieu les obligeait à se coller l’un à l’autre. Cette proximité, étrangement, ne la dérangeait pas. C’était naturel. Elle le vit secouer la tête et lui assurer qu’il allait bien. Elle hocha la tête et entreprit d’enfiler sa seconde robe, d’un rouge bordeaux profond. Elle lui tourna le dos, le temps qu’il ferma les lacets quand le vendeuse commença à ouvrir la porte. La jeune sorcière fut obligée de reculer, se collant bien plus contre son ancien camarade. La rondeur de ses fesses allaient sans nul doute taquiner une zone bien sensible de l’anatomie de Nathaniel. Elle n’en eut pas conscience sur le moment. Réalisant qu’elle risquait de découvrir l’homme qui l’accompagnait, elle tendit les bras et repoussa la porte. « Non. S’il vous plaît, je me débrouille, je n’ai pas besoin d’aide ». Il revint contre elle. Sa chaleur lui sembla si confortable. Bientôt, il murmura à nouveau à son oreille. La sorcière se laissa complètement aller contre lui. « Je ne peux pas vivre sans toi non plus. » Son murmure lui fit du bien. Cet aveu la soulagea. Oui. Elle essayait de maintenir une distance de sécurité. Elle craignait beaucoup son impulsivité et pensait qu’il ne réussirait pas à se contenter de ne pas vivre avec elle. « Si tu n’étais plus là... Je t’aurais rejoint dans l’autre monde. Nate... Tu es la seule chose qui me retienne à la vie. J’ai besoin de toi. » Elle sentit ses doigts sur sa taille et le baiser dans son cou. Si seulement ce moment pouvait durer toujours. Il recula comme il put et elle fit demi-tour. Difficilement. Elle se prit le pied dans quelque chose au sol et se rattrapa à la taille du jeune homme. « Oh pardon. Je suis vraiment maladroite. » Elle fit un sourire d’excuse et en voulant se redresser, elle posa une main sur la cuisse du sorcier. Cette fois, elle lui donnerait ce baiser. Elle continua son ascension jusqu’à l’embrasser passionnément. « Je t’aime ». Elle le voulait. Là. Tout de suite. Maintenant. Elle voulait rester contre lui, elle voulait sentir ses baisers, son étreinte. Mais derrière, ils s’impatientaient. Elle finit donc par sortir de la cabine non sans l’avoir remis sous son tissus.

La robe était très belle. Elle se tourna vers son cousin qui semblait du même avis. « Elle est magnifique, n’est-ce pas ? » Oui. Oui, cette robe était parfaite. Mais la couleur lui sembla soudain bien trop... Agressive. « Cette couleur ne me semble pas adaptée, je vais prendre la bleue s’il vous plaît ». Trop sexy. Elle ne voulait pas allumer ce futur fiancé, du moins pas encore. Elle voulait se présenter comme une jeune femme convenable. Rien de plus, rien de moins. Esquissant un sourire, elle regarda la vendeuse. « Je souhaite avoir la bleue. Quand pourrai-je la récupérer ? » « Eh bien, elle devrait être prête dans quelques heures. ». Hochant la tête, elle les regarda sortir de la pièce pour parler du règlement.

Fait que le sorcier ignorait. Artemis sourit et le rejoignit avec avidité. Une fois la porte refermée, elle le découvrit. « Je prendrai la bleue. Elle est plus sage. » Venant encore lui voler un baiser, elle lui tourna encore le dos. « Peux-tu m’aider s’il te plaît ? » Le tissus fut bientôt au sol. « Tu auras moins eu la primeur de me déshabiller et de me rhabiller. » Elle gloussa doucement, faisant croire que les autres pouvaient toujours entendre. D’humeur bien plus espiègle, elle souriait en coin. « Comment comptes-tu sortir au fait ? »



Parchemin envoyé Lun 9 Oct - 21:52

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27 septembre 1991.
Le coup d’Artemis n’est rien en comparaison des coups qu’il a déjà pu recevoir, et à ce constat, Nathaniel ne peut que plisser le fameux nez en se rendant parfaitement compte des risques et des aventures qu’il a vécu jusqu’ici. Sa main handicapée parlait dorénavant bien avant lui, sans parler de la longue cicatrice qui était venue s’ajouter dans le bas de son dos, également provoquée par Quintus lui-même. Non, ce n’était décemment pas le moment de lui raconter tous ces détails, de toute manière, à être trop collé contre elle, il en perdait un peu – beaucoup – le nord. « Ca va, ça va, ne t’en fais pas. » qu’il insiste avant de l’aider à enfiler la seconde robe. Le bordeaux est absolument superbe et lui va à ravir, sans doute un peu trop à ravir d’ailleurs, mais il fait taire son flot de pensées, se remettant à lacer dans le dos de la jeune femme. C’est toutefois sans compter sur la vendeuse qui tente alors d’ouvrir la porte et force la sorcière à reculer. Obligé de suivre le mouvement, Nathaniel se retrouve bientôt coincé contre la surface rigide et les courbes de la jeune femme qui épousent à merveille une de ses courbes personnelles qui lui fait monter le rouge aux joues. Un fin soupir s’envole de ses lèvres tandis qu’il se rattrape à la taille féminine pour ne pas trébucher ou faire de bruit, la laissant gérer avec la vendeuse un peu trop curieuse. Une fois fait, le Trelawney reprend sa place initiale et termine lentement de nouer les lacets pour serrer le nouveau corsage. Ses mains viennent ensuite flotter contre ses hanches et un murmure vient résonner contre l’oreille de la Grimstone. Il la sent alors qui se laisse aller contre lui et c’est là la plus douce des sensations. De l’une de celles qui lui ont tant manqué. Le cœur se met à battre plus fort dans sa poitrine à mesure qu’il lui expose le fait qu’il ne renoncerait jamais à elle. Qu’elle se marie ou non. Je ne peux pas vivre sans toi non plus. Un fin sourire vient étirer les traits de son visage malgré la barbe de plusieurs jours et il vient délicatement déposer un baiser dans son cou, conscient qu’à tout moment ils pourraient bien se faire prendre. Si tu n’étais plus là... Je t’aurais rejoint dans l’autre monde. Nate... Tu es la seule chose qui me retienne à la vie. J’ai besoin de toi. Les billes d’azur se rouvrent, sans qu’il n’ait eu conscience de les avoir fermé, lèvres toujours posées dans son cou. Il l’enlace un peu plus, ses bras enroulant dorénavant sa taille, et il murmure à nouveau. « Je ne peux pas te laisser dire ça… Je ne voudrais pas que tu meurs à cause de moi Arte. ».

Comme elle peut, elle se retourne vers lui qui tente de lui laisser de l’espace pour se mouvoir et appréciant les courbes dans cette robe rouge absolument délicieuse. Artemis avait toujours été jolie, même à Poudlard, et encore aujourd’hui, en étant femme, elle l’était. Peut-être même bien plus encore. Elle trébuche, et Nate fait en sorte de l’aider mais elle se rattrape de justesse à sa taille, et se redresse en venant poser sa main contre sa cuisse. Instinctivement, le sorcier se crispe un peu, ayant parfaitement conscience de la chaleur qui est en train de naître au creux de son bas ventre depuis plusieurs minutes maintenant. Les yeux bleus suivent l’ascension de l’ancienne serpentarde et bientôt ses lèvres se collent aux siennes sans qu’il ne la repousse, venant plutôt la serrer davantage contre lui, répondant au baiser avec tout autant de passion, chaleur s’emmagasinant dans tout son organisme. Dans le dos d’Artemis, la main valide du sorcier glisse le long de sa colonne vertébrale en effleurant les lacets, jusqu’à la naissance de ses fesses sans s’en rendre compte avant de s’arrêter là. Je t’aime. Le sourire réapparaît alors qu’il n’a pas encore rouvert les yeux et revient trouver ses lèvres le temps de quelques secondes supplémentaires. « Je t’aime aussi. » qu’il murmure en daignant enfin rouvrir les paupières, mais alors que la chaleur continue de grimper en flèche, la brune se sépare de lui et lui balance le tissu sur la figure pour s’échapper de la cabine et aller montrer la robe. Par Merlin. qu’il peste intérieurement.

Les secondes s’enchainent, insoutenables, jusqu’à ce que sa petite amie ne revienne dans la cabine et ne découvre à nouveau son visage, cheveux en pagaille et mèches en tous sens. Elle prendrait donc la robe bleue. Il acquiesce. C’est définitivement plus sage. « Pour lui elle sera parfaite. Mais je dois te l’avouer, la rouge te va comme un gant. ». Le sourire en coin revient, air taquin sur le visage tandis qu’il s’exécute et libère les lacets, non sans prendre son temps cette fois, en profitant pour glisser un autre baiser sur la peau de son épaule mise à nue. Le tissu finit sa course au sol et Nate ne parvient plus à se détacher d’elle. Tu auras moins eu la primeur de me déshabiller et de me rhabiller. Par Merlin, que oui. Il rit en l’entendant glousser et l’enlace encore, venant cueillir ses lèvres avec soulagement de voir que malgré l’absence de réponse elle n’avait pas changé d’avis sur eux deux. Puis la question fatidique résonne dans la cabine et le sorcier se fige. « J’avoue ne pas y avoir réfléchi… Mais de toute évidence… Je vais avoir un problème. ». Il n’ose plus s’écarter, le rouge toujours à ses joues. « J’ai… Un peu chaud. ». En réalité, Nathaniel est surtout, littéralement, au garde à vous.




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Parchemin envoyé Mar 10 Oct - 10:34

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Ignorant encore tout des jours terribles qu’avait pu vivre Nathaniel, Artemis venait d’en rajouter une couche. C’était tout à fait involontaire bien sûr. Les cicatrices, elle ne les avaient pas vues. Nulle doute qu’elle lui en demanderait les origines. A ce moment là, la proximité physique les troublait autant l’un que l’autre. Artemis réalisait à quel point il lui avait manqué. Elle avait besoin de cette sensation de sécurité, de protection. Ses blessures à elle étaient psychologiques, invisibles aux yeux du monde. Elle avait voulu jouer un jeu dangereux. Oh, ce bourreau l’avait bien faite souffrir physiquement également mais ce n’était rien en comparaison de son ancien camarade. Si seulement ils pouvaient remonter le temps, être ensemble pour toujours. Bien sûr, Lucius était à l’époque charmant mais elle ignorait si cela était toujours le cas. Et puis, elle se demandait également pourquoi il n’était pas marié. Tant de questions sans réponse qu’elle écarta de son esprit alors que Nathaniel posait ses mains sur elle pour lacer la seconde robe. Elle devinait bien que cette couleur mettait sa peau de porcelaine en valeur et contrastait avec ses yeux verts. Mais elle ne voulait pas d’une image de femme fatale pour une première rencontre. Ce serait à son sens bien trop inconvenant. Ne voyant pas le rouge monter aux joues du jeune homme alors qu’elle reculait par réflexe pour ne pas se prendre la porte de la cabine, elle craignit de tomber en sentant la tension qui la maintenait par la taille. Repoussant brusquement la porte, elle expliqua ne pas avoir besoin de la vendeuse dans cette cabine. Soupirant de soulagement alors que l’importune était chassée, son esprit fut de nouveau détourné par des murmures suaves. Se laissant aller contre lui, elle leva le bras jusqu’à pouvoir lui caresser la joue. Les mots deviennent doux. Elle en avait tant besoin, inquiète de ne pouvoir supporter ce mariage arrangé. Pourquoi n’était-elle pas partie avec lui ? La sorcière regrettait souvent d’avoir tenu à jouer le rôle de la petite fille modèle. Un frisson la parcourut alors qu’il déposait un baiser dans son cou.

Les mots sortaient sans qu’elle ne les maîtrisait totalement. Ils étaient forts, certainement inquiétants. Pourtant, ils étaient vrais. Si Nathaniel n’était pas là, il y aurait déjà longtemps qu’elle aurait mis fin à ses jours. Cette vie ne lui convenait pas. Elle voulait tellement plus et elle était persuadée que, même si son père avait pris soin dans le choix d’un mari, ce dernier ne serait pas vraiment du genre progressiste. Alors qu’il resserrait sa prise sur elle, Artemis soupira à nouveau. « Ce ne serait pas à cause de toi. Mais un monde sans toi est un monde... Sans joie, sans amour, sans avenir. » Elle esquissa un sourire et le besoin urgent de l’embrasser se fit sentir. La jeune femme se débrouilla pour lui faire face mais se prit les pieds dans la traîne de la robe qu’elle remarqua seulement. Se rattrapant au sorcier, ses gestes ne firent qu’augmenter sa gêne. Pourtant, la brune n’en avait pas conscience. Oops. Elle ne perdit cependant pas son idée première et vint chercher ce baiser qui lui faisait tellement envie. Passant une main dans sa nuque, elle la remonta jusque dans ses cheveux. Elle sentit celle de Nathaniel suivre sa colonne vertébrale. Approfondissant ce baiser, Artemis frissonnait contre lui agréablement. Il était si chaud. Son coeur battait tellement vite. Elle ne recula que pour lui exprimer ses sentiments et il lui réclama un nouveau baiser. Elle le lui donna sans concession bien qu’une petite part d’elle-même s’inquiétait. Etait-ce vraiment partagé ? Oui. Il les lui retourna bien vite. Rassurée, elle lui sourit et s’échappa telle une tornade. Plus vite elle irait, plus vite elle pourrait revenir.

Agréablement surprise en voyant Eden et la vendeuse revenir dans l’avant boutique, lui laissant sans le savoir un véritable moment d’intimité avec Nathaniel, elle eut envie de jouer un peu avec ses nerfs. Certainement son côté Serpentard qui ressortait. La sorcière pouvait sembler très sage mais ce n’était qu’une façade, une façade que Nathaniel avait su outrepasser pour découvrir une personnalité bien plus espiègle. Elle n’osait pas forcément encore s’affranchir totalement des règles, mais pour quelques jours encore, elle le pouvait. Les paroles de sa cousine faisaient enfin écho en elle. Retirant le tissus qui l’avait décoiffé, elle remit en place quelques mèches folles alors qu’il commentait la robe. « Je viendrai l’acheter alors, et ne la porterait que pour toi. » Un sourire aux lèvres pour répondre à cet éclat taquin dans le regard du sorcier, elle le laissa la libérer à nouveau des lacets. Ils avaient le temps à présent. Le baiser sur son épaule était chaud et agréable. Gloussant en lui rappelant qu’il l’avait au moins plus habillée et déshabillée que son futur époux pour le moment, il l’enlaça sans attendre pour l’embrasser.

Artemis se perdait dans ces retrouvailles mais une question l’inquiéta : comment allait-il sortir ? Elle le sentit se figer et elle se redressa pour lui faire de nouveau face. « Un problème ? » Quel problème ? Il serait certainement compliqué de sortir sans être vu mais il avait toujours su y faire. Ce qui l’ennuyait, soudain, ce fut que quelqu’un ne les vit. « On t’a vu entrer ici. Et je suis ici aussi. Le plus sûr pour moi et pour toi, c’est que nous nous en tenions au plan initial. » Son esprit tournait à vive allure. Oui, il suffisait à la jeune femme de hurler. Et de diriger les autres dans la direction contraire qu’il aurait pu prendre. « Chaud ? » Elle ne réagissait qu’à présent à ses mots. S’il était dans une position inconfortable, Artemis pourtant ne le remarqua pas, du moins en apparence. « J’ai plutôt froid moi... » Lui tournant le dos, toujours en petite tenue, elle décrocha sa robe du jour pour la remettre. Un sourire espiègle aux lèvres, elle hésitait toujours.



Parchemin envoyé Mar 10 Oct - 20:25

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 326 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



27 septembre 1991.
Il n’ajoute rien mais il est touché par les mots, Nathaniel. Touché d’être aussi important à ses yeux qu’elle ne l’est pour lui. C’est bien parce qu’il n’envisage pas d’avenir sans elle qu’il est prêt à accepter de n’être qu’une ombre parmi les ombres, condamné à devoir la laisser épouser un homme qu’il ne cautionne pas. Il n’en cautionnerait jamais aucun, de toute évidence, et si Artemis craint l’impulsivité du Trelawney, elle n’est pas la seule. Nate craint lui-même son propre caractère, encore plus depuis qu’il enchaîne les mésaventures. Il ne compte plus le nombre de fois où il a échappé de justesse à la mort, et il est parfaitement conscient que la majeure partie de ces fois, il n’a survécu que parce qu’au fond, Drefer et lui ne sont peut-être pas entièrement ennemis, même s’ils ne sont pas amis.

La chaleur continue de lui grimper aux joues, de seconde en seconde, à mesure qu’elle effleure sa cuisse sans le vouloir, à mesure que leur baiser se fait passionné. La main féminine glisse à sa nuque et jusque dans ses cheveux, lui arrachant un frisson qu’il ne peut contenir, le forçant alors à la rapprocher de son corps pour mieux l’étreindre. A n’en pas douter, il voudrait la garder ainsi contre lui toute une éternité. Les fiançailles sont soudainement un sujet balayé dans l’esprit de Nathaniel qui profite de l’instant qui lui est offert, souriant aux doux mots qui s’envolent des lèvres qui effleuraient les siennes quelques secondes auparavant. Il les lui rend sans une once d’hésitation, éclat brillant passant dans ses yeux bleus, et d’un murmure. Ses lippes reviennent trouver celles de la sorcière juste avant qu’elle ne s’éclipse sans prévenir, s’évadant de sa chaleur, tissu de nouveau jeté sur son visage. Sur le moment, il enrage, le voyant, de ne plus l’avoir contre lui pendant qu’elle va faire la toupie. La robe rouge est divine mais bien trop aguicheuse d’après lui, quand bien même il ne l’ait pas vu tournoyer sur elle-même. Cela ne peut décemment être pris pour une rencontre de fiançailles. Loin de lui l’envie de savoir Artemis dans une telle tenue pour un parfait inconnu… Un futur mari qui ne saurait pas prendre soin d’elle autant qu’il le ferait s’il était en mesure de l’épouser. Mais comment Merlin un phénix pourrait épouser une jeune sorcière de bonne famille ? Un sang mêlé avec une sang-pur ? Elle n’avait eu de cesse de te répéter que c’était infaisable, presque inimaginable. Pourtant il est là, aujourd’hui, et ne compte pas reculer. S’il ne peut l’épouser, alors il resterait dans l’ombre pour l’éternité.

La Grimstone semble partager son point de vue quant à la préférence sur la robe bleue, et ça ne pousse la Trelawney qu’à acquiescer davantage, se dardant malgré tout d’un compliment vis-à-vis de la seconde robe soyeuse. Au passage, elle remet en place quelques mèches folles qui ne ressemblent plus à rien sur son crâne et il sourit de plus belle, l’aidant une nouvelle fois à se défaire du tissu, profitant de l’instant pour égarer un baiser contre la peau nue de son épaule à mesure que la robe glisse jusqu’à ses pieds. Je viendrai l’acheter alors, et ne la porterait que pour toi. Il rit doucement, la serrant contre lui, déposant à nouveau ses lèvres dans son cou. « Il me tarde alors… » qu’il réplique aussitôt avant que la conversation ne tourne finalement sur son moyen de sortie. Allait-il déjà devoir se séparer d’elle ? Les lèvres retrouvent celles de la sorcière le temps d’un autre baiser volé, puis le rouge lui monte un peu plus aux joues quand il constate que partir immédiatement va être problématique… Nate a… Comme qui dirait… Un petit problème technique. On t’a vu entrer ici. Et je suis ici aussi. Le plus sûr pour moi et pour toi, c’est que nous nous en tenions au plan initial. Le plan initial, celui où elle est supposée le détester, il s’en souvient très bien… Mais il n’a pas envie de la quitter si vite, et il ignore qu’en réalité ils sont seuls dans la pièce. « Je saurai sortir mais… Là, tout de suite… Je ne peux pas. ». Et pour sûr, il n’y aurait rien de plus indiscret que de se trimballer à vive allure dans un pantalon sombre devenu bien trop serré ! Immobile et toujours sagement collé à la brune, il l’observe attraper sa tenue initiale et lui révéler qu’elle est à son opposé. Elle a froid. Comment Merlin peut-elle avoir froid alors que lui est juste… Aussi chaud qu’un phénix prenant feu ?

Nathaniel ne voit pas le sourire espiègle de l’ancienne serpentarde, bien trop occupé à se demander comment il allait faire, et refusant tout bonnement de la lâcher. « Je n’ai pas envie de partir si vite, Arte. » qu’il murmure près de son oreille, l’enlaçant un peu plus, doigts caressant le ventre de la sorcière au passage, avec une tendresse non dissimulée. « Tu m’as tellement manqué, tu n’imagines pas à quel point… ». Vérité dévoilée sans utiliser de demi-mots ou demi-mesure. Le voyant est ce qu’il y a de plus sincère et il ne se voit pas la quitter maintenant. Pas alors qu’il est enfin à même de sentir sa chaleur contre la sienne. Car au-delà du fait qu’il ait clairement envie d’elle, là, maintenant, il est avant tout éperdument amoureux. « Reste encore un peu. ». Nouveau souffle qui se perd au creux de son tympan alors qu’il pose délicatement son menton contre son épaule et que l’une de ses mains est descendue sur sa cuisse, à l’image de sa manœuvre un peu maladroite de tout à l’heure, doigts remontant doucement le fin tissu de la robe qu’elle a dû réenfiler…





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Parchemin envoyé Mer 11 Oct - 12:58

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 183 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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Quel avenir pour eux ? La sorcière ne se faisait pas vraiment d’illusions. Ses sentiments, à ce moment même, étaient très clairs. Elle aimait toujours son camarade, son coeur ne l’avait jamais oublié. Elle avait vécu tant de choses avec lui à Poudlard, grâce à lui. Leurs trois années ensemblent furent certainement les plus merveilleuses. Sa dernière année, une fois qu’il fut sorti, fut plus compliquée. Surtout lorsqu’elle ne l’avait pas rejoint comme il l’espérait. Aujourd’hui, elle ne faisait pas partie de l’Ordre et s’en félicitait. A ses yeux, il s’était engagé dans le mauvais camp. Aucun n’était le bon et elle lui en voulait de s’être laissé embrigadé, tel un mouton. Oui, bien sûr, la mort de Leona y jouait pour beaucoup. Il aurait été tellement plus courageux de rester neutre mais ce sujet serait à jamais un point de désaccord entre eux.

Les sentiments et le désir se mêlent dans un cocktail dangereux et explosif. Artemis avait jusque là su le gérer. Il allait s’en dire qu’elle se devait de préserver son héritage, et qu’elle n’avait donc jamais expérimenté toute la relation amoureuse. Adolescente, c’était les premiers pas. Des baisers, des caresses somme toute bien innocente. Ce jour là, elle le faisait au départ de manière inconsciente. Plus Nathaniel la rapprochait de lui, plus elle sentait une chaleur l’envahir. C’était si agréable. Elle en voulait tellement plus. Dans ses bras, elle ne pensait plus à rien. C’était comme si tout s’éclairait, comme si seule subsistait une évidence : elle l’aimait. Liant ses lèvres aux siennes, elle se laissait transportait dans un autre monde. Un monde de joie et de plaisir. Le tissus rouge était certainement flatteur mais elle ne voulait que le porter pour lui. Quelle vie auraient-ils s’ils avaient pu se marier ? Cette question lui traversait souvent l’esprit. Elle imaginait une vie simple, tranquille, avec une famille. Jusqu’à ce qu’elle ne réalise que cette vie aurait été une vie de fuite. De peur. Celle dans laquelle elle s’engageait comportait au moins un point négatif en moins. Elle ne voulait pas courir. Elle préférait se cacher. Garder ces quelques instants ensemble. Personne n’en saurait jamais rien. Du moins elle s’en persuadait.

Notant mentalement de venir racheter la rouge pour pouvoir la porter avec lui, elle se laissait toucher sans aucune honte. Elle se coulait même davantage dans ses bras, cherchant à sentir sa peau contre la sienne. Une douce torture qu’elle ne pouvait combler à l’instant même parce qu’elle songea à sa sortie. Il avait pris un énorme risque en s’introduisant et elle ne voulait pas le perdre comme ça. Loin d’avoir remarqué son petit problème technique, la jeune femme pensait le mettre clairement à jour. Ainsi, ils seraient tranquilles. Enfin, au moins elle. Elle espérait bien qu’il puisse s’en sortir. Il serait à nouveau obligé de se cacher. « Je voudrais tellement te revoir encore mais comment fera-t-on ? Je ne peux pas sortir sans avoir Eden sur le dos. » Fronçant les sourcils alors qu’il disait ne pouvoir partir de suite, elle pensa qu’il voulait encore voler quelques secondes ou quelques minutes. Et sembla deviner enfin de quel problème technique il parlait. Un brin taquine, elle attrapa sa robe en annonçant que contrairement à lui, elle tremblait de froid.

Il la retint en confirmant sa première pensée. C’était surtout d’elle dont il avait besoin. De leur amour. « Moi aussi je voudrais que ce moment puisse durer toujours », lui répondit-elle dans un murmure. La caresse sur son ventre est la plus douce des tortures. « Vraiment ? J’ai souvent l’impression que tu peux librement faire ta vie. De n’être qu’un poids, quelque chose du passé qui t’empêche d’avancer... » Il avait suffisamment de fantômes dans sa vie. Et lui, il allait être une ombre dans la sienne. Il le suivrait à chaque instant. Ils avaient le temps. Ils pouvaient devenir comme ces héros de tragédie. Finissant de passer la robe, elle hésitait pourtant à franchir ce pas. Elle ne devait pas se le permettre. « Nate, je... » Oui. Il serait son ombre. Sa voix serait cet écho lointain dans lequel elle se perdrait. Il était son monde. C’était son souffle. Il était tout. Elle ne pleurerait plus parce qu’elle savait qu’il serait toujours là. Pourtant, une part d’elle-même culpabilisait de lui imposer ça. Avant de se souvenir qu’il s’agissait avant tout de son choix à lui. Elle avait clairement essayer de le libérer mais lui avait demandé de prendre ce risque incensé. C’était voué à l’échec. Un jour, ils en souffriraient. Tant pis. Ils voleraient le temps pour eux. La supplique du voyant la fit hésiter. La raison se battait contre le coeur. Comment faire ? Quelle décision prendre ? Sa voix était tentatrice.

Penchant doucement la tête jusqu’à toucher la sienne, Artemis soupira tout en se laissant aller contre lui. Elle rouvrit les yeux, soudain plus inquiète. « Nate... » Elle sentit sa main descendre jusqu’à sa cuisse et le tissus rouler sur sa peau. « Nate, qu’est-ce que tu es en train de faire ? » demanda-t-elle d’une voix plaintive. Pourtant, elle ne cherchait pas à se dégager de ses bras. Elle ne lui disait pas d’arrêter. Le regard un peu fiévreux, cette même chaleur qu’elle ressentait depuis plusieurs minutes se répandait dans tout son être. « Il ne faudrait pas... » Un murmure. Elle devait se détacher de lui, il fallait partir. Elle ne devait pas céder. Oui mais son coeur lui hurlait de profiter de cet instant. Et s’ils n’en avaient pas d’autres ? « Comment fera-t-on après ? ».



Parchemin envoyé Mer 11 Oct - 20:01

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27 septembre 1991.
Il lui suffit de la garder contre lui pour se savoir comme à la maison. Il n’a pas de domicile fixe, Nathaniel, si ce n’est la maison de ses parents à Grodric’s Hollow. En tant que phénix en fuite il n’a pas de chez lui, aucun endroit à considérer comme un foyer si ce n’est en définitive Artemis. Il s’en rend compte à cet instant où ses doigts courent le long de sa peau, effleurent le fin tissu de la robe qu’elle a été contrainte de remettre. Il n’y a pas plus douce chaleur que celle qui gonfle son cœur en cet instant, bien au-delà du problème technique rencontré. Les secondes s’enchainent ainsi, alors qu’il est lové contre son corps, menton posé sur son épaule. Je voudrais tellement te revoir encore mais comment fera-t-on ? Je ne peux pas sortir sans avoir Eden sur le dos. Le fameux cousin Russe… Il allait probablement être un problème, en effet, mais Nate n’en était pas à son premier risque et il n’en serait sûrement pas au dernier. Silencieux, il réfléchit autant que faire se peut malgré la situation pour le moins loquace. Il est pour l’heure perdu quelque part entre la raison et l’envie de se noyer un peu plus à ses côtés. Autant dire que ce n’est nullement la raison qui gagne. Vraiment ? J’ai souvent l’impression que tu peux librement faire ta vie. De n’être qu’un poids, quelque chose du passé qui t’empêche d’avancer... A ses mots, il dodeline de la tête et fronce les sourcils durant un très court laps de temps. « Tu n’as rien d’un poids, et encore moins d’une chose qui m’empêche d’avancer. Je voudrais juste pouvoir le faire à tes côtés, mais il semblerait que Merlin en ait décidé autrement alors… Je persiste à aller contre son avis car tu me connais… Je fais rarement ce qu’on me dit de faire. ». Les bras enlacent un peu plus la jeune femme, bien résolus à ne pas la laisser filer ou la quitter si vite. Nate n’est pas certain de vouloir tenter quoi que ce soit aujourd’hui, mais le fait est que la situation a égayé bien des envies en son for intérieur, papillons chaud et battant de l’ailes au creux de son bas ventre. Nate, je... . Il soupire doucement, déposant un autre baiser sur sa joue. « Quoi ? » qu’il murmure encore à son oreille, attendant une réponse qui ne vient pas, main descendant lentement du ventre féminin à la cuisse, et se mettant bientôt à remonter le tissu soyeux.

L’étreinte se fait malgré tout douce et emplit d’amour, le visage d’Artemis ainsi lové près du sien. Ce n’est qu’au moment où la main continue de remonter le tissu de la robe qu’elle rouvre les yeux et l’interpelle. Nate, qu’est-ce que tu es en train de faire ? Le Trelawney ne daigne répondre, doigts glissant un peu plus sur la peau de sa cuisse, remontant bientôt jusqu’à sa hanche, l’autre main, elle, continuant de longer son ventre pour mieux venir se poser sur la fameuse seconde hanche. Les lèvres retrouvent la peau fine du cou et s’y attardent à plusieurs endroits, filant vers le creux de son épaule. Il ne faudrait pas... . Artemis fait de nouveau face au silence car Nate ne répond toujours pas, sauf par le biais des baisers et de ses caresses. Elle aurait eu l’occasion de se dégager de ses bras depuis plusieurs secondes, maintenant qu’elle n’arrête de dire qu’il ne faudrait pas. Pourtant, rien n’y fait, elle est toujours là, au creux de ses bras. Comment fera-t-on après ? Les sourcils de Nathaniel se froncent quelques instants sans comprendre, il ne voit pas de quoi elle parle, perdu ailleurs. « Après quoi… ? ». Nouveau murmure qui s’envole de ses lippes qui reviennent encore embrasser la peau avant de s’écarter pour que la sorcière puisse lui faire face. Une fois fait, il l’enlace à nouveau, doigts qui glissent le long de sa colonne vertébrale avant de venir se positionner juste sous ses fesses pour donner une impulsion et la porter littéralement dans ses bras. Ses lèvres s’emparent de leurs semblables, billes de bleu qui disparaissent sous les paupières à mesure qu’il échange encore avec elle cette effluve de chaleur dont il ne peut plus se passer dorénavant. Il la tient contre lui, permet au dos féminin de prendre appui contre la paroi de la cabine dans le seul but de pouvoir libérer ses mains qui reviennent encadrer ses joues au rythme du baiser qui se fait de plus en plus passionné. Lentement mais sûrement.

Puis, elles redescendent, suivent la ligne de ses courbes, s’arrêtent quelques instant à sa poitrine avant de continuer leur descente pour se stopper au creux de sa taille. Il ne sépare leurs lèvres que dans le simple but de reprendre son souffle et de respirer. Le chaud est à ses joues, et il oublie tout le reste. Il oublie l’endroit où ils se trouvent, il n’y a plus qu’Artemis qui compte. Il n’y a qu’elle et seulement elle, car il voudrait que cet instant ne se termine jamais…






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Parchemin envoyé Jeu 12 Oct - 18:47

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Artemis ignorait être le port d’attache du sorcier, aussi sûrement qu’il était l’ancre de sa vie. C’était lui qui la retenait de ne pas se laisser mourir. En particulier depuis ce jour tragique, celui où elle avait outrepassé ses limites. Longtemps, elle avait cru qu’Azkaban allait être sa dernière demeure, avant de se souvenir qu’ils étaient en guerre et que son geste, en soi, servait les intérêts de ceux qui étaient au pouvoir. Les autres... L’un d’eux avait été salement amoché, il serait sans nul doute content de savoir cette menace écartée. Il n’y avait aucune gloire aussi pour l’avoir commis. Elle avait simplement saisi une opportunité et découvert qu’elle était capable d’aller très loin. Effrayée toutefois de le découvrir, elle ne se reconnaissait plus et toute son identité semblait s’effondrer. Le seul qui pouvait l’aider, c’était lui. Nathaniel la connaissait certainement mieux que quiconque : il avait vu son vrai visage, celui qui était loin de son comportement public.

Lovée dans ses bras, elle le sentit relever doucement le tissu de sa robe. L’effleurement la faisait agréablement frissonner. Cet instant magique lui faisait oublier toutes ces sombres pensées qui agitaient son esprit. Elle lui parla donc d’Eden Grimstone, son cousin qui avait débarqué et qui cherchait à prendre épouse. Manifestement, le manoir semblait faire fuir ses habitants. Toujours était-il qu’elle avait besoin de ce chaperon et qu’elle aurait aimé pouvoir revoir Nathaniel avant ses fiançailles. Il ne leur restait que quelques jours avant qu’elle ne sombre définitivement dans la tromperie. Elle le sentit bouger la tête sur son épaule quand elle poussa ses aveux plus loin. Le voyant lui assura qu’elle n’était absolument pas un poids pour lui, qu’il voulait pouvoir vivre avec elle et que même si le destin ne le leur permettait pas comme il le voudrait, il ne renonçait pas. C’était bien ce trait de caractère qui inquiétait Artemis : Nathaniel n’était pas dans le compromis et ne renonçait jamais. Il était vraiment déterminé et impulsif, deux choses qui, mises ensemble, était source de problèmes. Un jour, il ne pourrait plus se contenir. Il lui demanderait de faire un choix. Il lui demanderait de le suivre, encore. Et alors, elle devrait encore se rétracter. Ou bien, il irait mettre son rival au courant, provoquerait un duel. Les conséquences seraient terribles en terme de réputation et cela signerait la fin de leur relation. Jamais elle ne pourrait lui pardonner un tel choix. Cependant, à ce moment précis, ils n’étaient pas dans cette configuration.

Il resserra son emprise sur elle et elle soupira. Non, elle non plus ne voulait pas partir. Elle voulait rester avec lui, laisser le monde tourner sans eux. Son propre désir grandissait, son coeur battait de plus en plus fort dans sa poitrine. Pourtant, elle essayait de rester raisonnable. L’interpellant, elle n’eut pour première réponse qu’un autre baiser sur sa joue. Un doux gémissement quitta ses lèvres alors qu’il jouait l’étonnement. Quoi ? Ils allaient peut-être faire une mauvaise chose. Le tissus glissait le long de sa cuisse. Cet amour la rendait dingue. Elle ne pouvait plus respirer. Quelle douce torture. Oui, il la faisait languir. Mais elle avait jusque là conservé sa virginité, comme le voulait la tradition. Il ne fallait pas que la sorcière ait pu mettre au monde un bâtard, elle était là pour perpétuer une lignée. Rouvrant les yeux, elle l’interrogea, avec une pointe d’inquiétude dans la voix. Nouveau silence. Ses caresses attisaient ses sens. Sa peau frissonnait sous ses doigts sans qu’elle ne le contrôla. Il embrassa son cou. Délice. Impardonnable. Elle ne cherchait pas à s’échapper, souhaitant autant que lui se noyer dans ce pur bonheur. Ne voyant pas le sorcier froncer les sourcils à sa question, elle l’entendit poser sa question. Après quoi... Elle rougit légèrement, ce sujet ayant été abordé il y avait longtemps déjà.

Continuant de s’appuyer sur lui, il s’écarta tout d’un coup en la retenant suffisamment pour qu’elle reprenne ses appuis. Se laissant ramener face à lui, elle revint presser son corps contre le sien et quémanda un nouveau baiser alors qu’il repassait sa main le long de sa colonne vertébrale. Par Merlin... Par contre, à cet endroit là... Fronçant légèrement les sourcils, elle se sentit tout d’un coup soulevée. « Oh », s’exclama-t-elle de surprise mais ne put toujours pas s’exprimer parce qu’il l’entraîna dans un nouveau baiser. Instinctivement, elle resserra ses jambes autour de la taille du voyant alors qu’elle sent la paroi froide en bois dans son dos. Le contraste était très perturbant. Ainsi calée, elle ne pouvait tomber et sentit encore ces effleurements affolants. Alors qu’il reprenait son souffle, elle le fixait de son regard d’émeraude, aussi fiévreux que le sien. « Nate... », murmura-t-elle encore, l’esprit embrumé. « Il ne faut pas... Tu te souviens ? » Se mordant nerveusement la lèvre inférieure, elle devinait à son état qu’il ne pourrait définitivement pas sortir de cette cabine comme ça. Il voulait plus et Artemis voulait tellement lui donner ce qu’il voulait. Franchir ce pas, néanmoins, lui semblait une mauvaise idée. Elle se fiançait dans quelques jours. Une fois mariée, ils pourraient tout autant s’unir comme lui l’espérait. Mais d’ici-là, il fallait rester sages, du moins ne pas toucher ce qui aux yeux des sangs purs déterminer l’honneur d’une jeune fille. Ces règles héritées de rites anciens, de cultures anciennes, perduraient toujours dans ce monde. S’en souviendrait-il ? « J’en ai autant envie que toi mais ce serait idiot de tout ruiner maintenant. Avec lui j’ai une chance de... D’avoir une famille. Sans être vue comme une traîtresse. Sans être tuée. » Gardant un moment le silence, elle l’observait. Serait-il capable de le comprendre ? Il était si loin déjà...



Parchemin envoyé Jeu 12 Oct - 20:12

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 326 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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27 septembre 1991.
Il la sent réceptive à ses caresses et marques d’affection alors que le tissu soyeux remonte jusqu’à sa hanche. Bientôt, elle se retrouve face à lui et sa main descend à nouveau le long de son dos, jusqu’à finir par glisser sous ses fesses pour se mettre à la porter. Délicatement posée contre le mur de la cabine d’essayage, Nate se sert de l’appui pour libérer ses mains et mieux revenir effleurer son corps avec une envie non feinte, et ce, toujours malgré les réticences de la sorcière. Son corps à elle lui lance un message que ses lèvres ne transmettent pas oralement, véritable contradiction qu’il refuse alors d’écouter en bloc. Au fur et à mesure, il se colle à elle, de plus en plus fiévreux, envie brûlante qui le torture et l’oblige à ne pas s’arrêter même s’il ne se montre pas harassant. Ses lippes trouvent les siennes en un baiser passionné qui dure et dure encore, jusqu’à finalement le stopper uniquement dans le but de reprendre son souffle. Nate… Un frisson lui parcourt l’échine à l’instant où son surnom s’envole d’un murmure de ces lèvres qu’il aime tant. Ca a toujours eu le don de lui faire un petit effet, d’entendre son prénom être murmuré ainsi, quand bien même il ne l’avouerait jamais. Les billes d’azur se posent dans les émeraudes brillantes d’un éclat de désir encore jamais vraiment vu chez la sorcière et il ne peut que lui répondre d’un sourire probablement tout aussi embrumé que ses propres prunelles, sa chaleur cherchant un peu plus la sienne à chaque seconde. Il ne faut pas... Tu te souviens ? Non. Il ne se souvient pas. Il refuse de se souvenir, ne veut pas penser à ce qui fâche, lui qui a presque oublié le fameux détail des fiançailles… D’ailleurs, Nathaniel lui vole un autre baiser pour ne pas être forcé de répondre. L’idée même de ne pas pouvoir partager sa première fois est quelque chose qui pourrait bien le rendre dingue. Sujet épineux qui lui arrache un léger grognement de contrariété tandis qu’elle reprend la parole et lui coupé dans l’échange de ce nouveau baiser. J’en ai autant envie que toi mais ce serait idiot de tout ruiner maintenant. Avec lui j’ai une chance de... D’avoir une famille. Sans être vue comme une traîtresse. Sans être tuée. Les azurines retrouvent les émeraudes soudainement dans un soupçon de froncement de sourcil. Il ne comprend pas ce qu’elle veut dire… Du moins, à ses yeux elle fait référence au fait qu’avec lui n’aurait survenu que la mort… Et qu’avec ce fiancé elle était en mesure de fonder une famille. Par Merlin elle ne pouvait avoir dit une chose pareille ?

Sur le moment, il déglutit, Nate, un tantinet hésitant avant de passer au-dessus des mots qui intérieurement le blessent, pour mieux profiter de l’instant qui lui est offert. Il penche le visage sur le côté, vient retrouver le derme de son cou sans répondre, bientôt frustré de devoir renoncer à elle, même sur ce plan-là, à cause d’un maudit inconnu et de ces supposées règles de pureté. A quoi diable est-ce que ça ressemblait ? Camouflant ses pensées et faisant tout pour les annihiler, il grogne une nouvelle fois de contrariété contre son cou, bien plus ébranlé qu’il ne le voudrait en réalité. Il ne veut pas imaginer… Il ne veut pas. « Si c’est ce que tu veux… » qu’il finit toutefois par lâcher d’une petite voix histoire de ne pas répondre uniquement par le silence. Les mains se remettent à glisser, surtout une qui vient effleurer sa cuisse et remonter une nouvelle fois le tissu de la robe pour dégager sa peau. Elle remonte, sous le tissu, lentement, sûrement, glisse sur le bas ventre avant d’outrepasser la barrière de la lingerie. Il n’est pour ainsi dire même pas certain d’avoir été une seule fois jusque-là… Lèvres toujours dans son cou, il voudrait la marquer délicatement, comme une douce provocation à l’oreille du fumier qui compte occuper la place qui lui aurait, en principe, revenu de droit si elle l’avait suivi ce jour-là. Si elle l’avait suivi. Mais elle ne l’a pas fait, et malgré l’envie qui le tenaille, il ne fait rien, reste sage pour une fois, là où il voudrait hurler sa rage à l’injustice. Au lieu de ça, il se perd dans les émeraudes, passe sa main handicapée dans ses cheveux foncés pendant que l’autre dépasse définitivement le seuil de l’interdit pour venir en effleurer le fruit. Les caresses se font lascives et lourdes d’envie. Il donnerait n’importe quoi pour qu’ils n’aient pas à réfléchir des conséquences de leurs actes. Pour qu’elle ne soit pas régie par des lois qui lui paraissent à lui, bien lourdes de barrières. Ses lèvres reviennent alors s’emparer des siennes, il ne veut plus parler ni évoquer les fiançailles qui sont revenues lui éclater au visage, s’insinuant dans le flot de ses pensées. Il ne veut plus penser. Juste se sentir vivant avec elle. Son souffle se mêle au sien tandis qu’il se fait toujours un peu tentateur sans le vouloir, son corps se pressant contre celui de la sorcière au rythme de ses caresses qui en silence, légèrement, accélèrent.





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Parchemin envoyé Ven 13 Oct - 1:46

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 183 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein
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Bien sûr qu’Artemis était réceptive à son affection. Elle se mourrait de solitude, elle dépérissait depuis des semaines. Même si son père et son cousin avaient lutté pour obtenir des explications, elle n’avait rien dit. Et voilà que celui qu’elle aimait était à ses côtés et qu’il ne cessait de la caresser, jusqu’à la porter contre un mur. Elle soupirait sous ces douces tortures et voulait reprendre son souffle avant qu’il ne soit trop tard. Ils ne pouvaient pas s’unir comme il semblait le vouloir. Il ne l’écoutait pas, parce qu’elle en avait terriblement envie elle aussi. Son corps réagissait, se pliait à la volonté du sorcier. Sa raison essayait vainement de se faire entendre, mais son coeur ne voulait surtout pas interrompre ce moment magique. Il y avait si longtemps qu’elle n’avait pas senti son coeur gonfler et exploser en une myriade d’étoiles dans sa poitrine. Cet amour la submergeait, l’enveloppait d’une façon inconnue ? Aussi fiévreuse que lui, elle avait enroulé ses jambes autour de sa taille et répondait à ce baiser passionné avec la même fougue que lui. C’était un besoin impérieux qui ne se contrôlait pas. Pourtant, elle se devait de le lui rappeler. Elle commença par l’appeler par son surnom, ignorant l’effet qu’il avait sur lui. Elle se mordait nerveusement la lèvre et, une fois certaine qu’il l’écoutait, elle essaya de lui dire ce qu’il avait déjà entendu à Poudlard. Vu sa tête, ce souvenir était manifestement effacé. Haussant un sourcil interrogatif, Artemis ne perdait pas le nord et attendait une réponse mais il ne fit que l’embrasser encore. La sorcière sentit sa résistance faiblir à nouveau alors que son corps se pressait contre celui du sorcier, bien malgré elle. Non, il devait l’entendre. Elle lui expliqua donc qu’elle avait une chance d’avoir une famille sous couverture. Oui, à ce moment précis, la sorcière imaginait un mariage ennuyeux à mourir où elle pourrait mettre au monde les enfants d’un amant plutôt que de son époux officiel. Ceux de l’homme qu’elle aimait. Sans qu’ils ne courent jamais un danger. Nathaniel devrait se rendre à l’évidence : elle l’avait bien dit. Elle ne lui avait jamais caché pourquoi elle n’était pas venue la première fois. Les choses ne changeraient pas. Elle lui avait dit qu’elle n’avait rien d’autre à offrir, il avait accepté.

Ne le lâchant pas du regard, la brune attendait quelque chose. Un hochement de tête qui lui signifierait qu’il avait compris et entendu mais au lieu de ça, il fondit dans son cou. Basculant légèrement la tête en arrière, la jeune femme l’entendit grogner. Frustration. Elle le comprenait bien. Nathaniel n’aimait certainement pas qu’on lui pose des limites et elle ne faisait que ça. Le tourmenter. Elle allait le repousser quand il parla enfin. Ces mots la blessèrent. Et elle eut soudain un sentiment de vertige. Il lui en voulait. Il était en colère. Elle le connaissait suffisamment bien pour le savoir !

Cherchant à reprendre littéralement pieds, elle allait s’excuser, l’embrasser et partir. C’était son plan mais les mains du voyant se remirent à parcourir son corps et à relever sa robe. Artemis se tendit légèrement. Avait-il vraiment entendu ? Elle déglutit. Quelque chose l’inquiétait maintenant. Quand ses doigts passèrent la barrière, la dernière. Sursaut. Elle posa ses mains sur ses flancs et les remonta jusque sur son torse. Il était de nouveau dans son cou et ignorait qu’il voulait la marquer, comme si elle était sienne. Heureusement qu’elle ignorait à ce moment là ce qu’il pensait réellement, autrement elle aurait eu le sentiment qu’il considérait qu’elle lui appartenait. Elle qui se sentait objet et avait accepté ce soir lié à sa naissance savait qu’elle ne donnerait jamais ce droit à Nathaniel. « Nate ». La pointe d’inquiétude dans sa voix était palpable. Ces essayages prenaient une tournure qu’elle n’avait pas prévu. Il avait beau lui caresser les cheveux, il l’effrayait. Enfin, son impulsivité. La sensation lui était étrange. C’était contradictoire. Toujours contradictoire. Une part d’elle-même le désirait, l’autre avait peur. Il pouvait lui caresser tendrement les cheveux, c’était très gênant.

D’ailleurs, elle avait rougi mais cela était certainement masqué par son souffle erratique. Elle avait chaud. Trop chaud. Elle se sentait vraiment comme prise de vertige. Il semblait pris dans son élan. « Nate, je...Oh » Il se pressait encore plus contre elle et il accéléra le rythme. Artemis réalisa qu’elle avait beau l’aimer, en avoir envie, elle n’était pas à son aise ici. Son « oh » de surprise n’était en rien lié à un plaisir ressenti. Saurait-il en faire la différence ? Elle ne se sentait plus vraiment aimée. Elle ressentait surtout sa contrariété et elle n’avait pas confiance en sa capacité à vraiment la respecter. Si elle avait senti des frémissements de bonheur lui parcourir le corps sous ses caresses plus tôt, à présent, elle voulait surtout partir. Il lui fallait reprendre le dessus. Problème : son expérience était quasi nulle. « Lâche moi » ordonna-t-elle tout d’un coup. Elle avait honte. Ici. « Je suis désolée, ici c’est... » Dangereux ? Inconfortable ? « Ils sont à côté, on ne peut pas. » Elle déglutit difficilement tout en le repoussant. Le tissus de sa robe retomba. « Je dois y aller ! Pardon. ». La sorcière ajusta rapidement sa tenue et disparut sans un mot. Une fois dans la pièce, elle termina de replacer ses cheveux et tout ce qui avait été dérangé avant de filer rejoindre son cousin. Par Merlin... Mais qu’est-ce qu’il lui avait pris ? Eden devinerait-il son trouble ? Elle masquait ses émotions mais il y avait son cou. Et la marque que Nathaniel y avait faite. Heureusement, sa chevelure masquait bien ce détail. Elle tremblait encore mais comme il discutait encore, elle fut rassurée qu’il n’en vit rien. Personne ne lui prêtait attention sauf pour les salutations. Elle ne provoqua pas de scandale comme réfléchi plus tôt. Elle voulait juste rentrer au manoir et oublier ce moment complètement fou et... Excitant.

Elle lui enverrait un message le lendemain. Pour s’excuser d’avoir eu peur. Le comprendrait-il ?



Parchemin envoyé Sam 14 Oct - 11:15

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27 septembre 1991.
La frustration se mêle à une colère qu’il ne peut nier mais qu’il ne veut pas laisser éclater, la contenant à l’intérieur pour ne pas contrarier. Il ne sait que trop bien qu’ils risqueraient de se disputer, et cela tournerait encore inévitablement autour du même sujet. Nathaniel a accepté le peu qu’Artemis a à lui offrir et il ne le remettra jamais encore, il le sait, mais il l’avait aussi prévenu qu’à certains moments, la chose serait sûrement compliquée pour lui. Son impulsivité ne l’a jamais quitté et ne le quitterait probablement jamais, et le Trelawney est parfaitement conscient de la dangerosité de cette dernière. Il peut avoir des mots qui blessent, sortis tout droit sous le coup unique de la colère. Des semaines qu’il ne l’a pas vu. Des mois et des années qu’il ne l’a pas touché, et voilà encore qu’elle lui échappe, sous-entendant une énième fois cette notion d’honneur qu’il ne comprendrait pas. Sans doute jamais en fin de compte, car il n’est pas du même monde, peu importe ce qu’ils pourraient bien en dire tous deux. Au-delà d’une différence de sang, il y a également le trou sans doute un peu trop béant de leurs éducations respectives. L’une se doit d’être neutre et de préserver des us et coutumes familiaux, voire ancestraux, là où l’autre a été éduqué dans une famille prenant parti, obligée de faire avec le don qui a fini par être considéré comme maudit, sans parler des pertes accumulées. Peut-être, au fond, Nathaniel est-il, à un certain point, aussi fou que tout ce que le population magique peut bien penser des Trelawney. Fou de penser et espérer un monde meilleur. Fou de croire au simple fait que le sang ne devrait pas être une barrière pour s’aimer. Naïveté qui continue de faire battre son cœur et de le martyriser, à chaque fois. La frustration ne s’élève au sein de cette cabine d’essayage que par le biais d’un grognement qu’il ne peut contenir, luttant avec lui-même, respectant suffisamment la sorcière pour tenter de compter. Tenter, car non, il n’approuve pas ce choix, ne veut pour ainsi dire même pas penser au fait qu’elle réserve sa première fois à ce futur mari imposé. Et si elle finissait par en tomber amoureuse ? Ainsi forcée de le côtoyer tous les jours ? De partager son lit ? Lèvres collées contre le cou de la brune, Nate se fait violence pour ne pas dériver son flot de pensées vers ce terrain glissant. Non pas qu’il n’ait pas confiance en la Grimstone, mais il devait bien se rendre à l’évidence qu’elle côtoierait bien plus le futur époux quotidiennement, que lui…

Ne sachant quoi répondre aux paroles de la sorcière, le voyant n’offre que des baisers, profitant de chaque seconde pour un peu plus mémoriser. Son cœur a fait une embardée au creux de sa poitrine tandis qu’il finit enfin par lâcher quelques mots qui se veulent tous sauf secs. Il ne sait simplement pas quoi dire en réalité. Qu’est-il censé dire ? Lui donner sa bénédiction ? Lui dire qu’il est d’accord quand, au fond, il ne l’est pas ? Perturbé, Nathaniel préfère se perdre dans la chaleur de leurs baisers et caresses plutôt que d’y songer, et ses doigts reviennent effleurer la peau jusqu’à finalement franchir la barrière encore nullement franchie. Il n’irait pas au bout, il a entendu, mais il ne peut décemment pas partir dans cet état. Le soupires précédent se transforment en silence jusqu’au moment où le lâche-moi fatidique s’échappe des lèvres de la jeune femme. Son geste s’arrête et ses prunelles se rouvrent sur le visage d’Artemis, sourcils légèrement froncés d’incompréhension, juste avant qu’elle ne s’explique et le repousse à la hâte. Forcé de la lâcher, elle retombe sur ses pieds et rabat déjà sa robe. « Arte… Attends. ». C’est à peine s’il a le temps de prononcer son prénom en entier qu’elle disparut aussi vite que lui était apparu un peu plus tôt, le laissant là tel un idiot. Souffle coupé, il voudrait la suivre mais il ne le peut pas, au risque de se mettre en danger. Au risque de la mettre en danger. Alors, poings serrés, il s’efforce de ne garder les dents serrées pour ne pas grogner de contrariété, le cœur battant maintenant à tout rompre dans la cage thoracique. Elle est tout juste fiancée et lui qui pensait ne plus être capable d’être broyé se rend compte en cet instant qu’elle parvient toujours à écraser son cœur avec facilité.

Paumes plaquées contre le mur de la cabine d’essayage, son front vient bientôt les rejoindre tandis qu’un long soupir s’envole de ses lèvres crispées. Il ne peut pas s’éterniser. Et maintenant c’est la colère qui se mêle à la frustration. Sans prévenir, il disparait de la cabine, repasse par la petite porte où il est entré, et, au moment où le phénix se retrouve dans la ruelle, capuche remontée pour dissimuler son visage, ne cherchant pour ainsi dire même pas à camoufler ce qui aurait pu potentiellement le gêner un peu plus tôt, il donne un coup de pied dans l’une des poubelles se trouvant non loin de là avant de transplaner aussi sec.





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