indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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most men would rather deny a hard truth than face it. (irvin)

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Parchemin envoyé Sam 30 Sep 2017 - 10:00

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : barman au cercle de jeux de la main noire et membre de la brigade de sécurité sorcière chez les mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : la plupart du temps dans les bras de Xéphandre, elle apprend encore à le laisser mener la danse.

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MOST MEN WOULD RATHER DENY A HARD TRUTH THAN FACE IT
Irvin Rackharrow & Sìleas Rackharrow

Je fixais une pile de vieux cartons entassés dans le grenier. De la poussière blanche et épaisse s’était déposé tout autour, si bien que les écritures se discernaient à peine. Je me fichais bien de savoir ce qu’Irvin avait écrit sur ces cartons, c’était certainement une manière de les classer pour pouvoir les retrouver plus tard. Mon réveil du matin fut ponctué entre souvenirs disgracieux et envie de faire le vide. L’idée m’était venue, que si je jetais les souvenirs à l’intérieur de ces trois boîtes oubliées au fond du grenier, alors j’irai mieux. J’attrapais ma baguette et j’emportais mon chargement jusqu’au salon où je pourrai m’asseoir et me perdre dans mes pensées enfoncée dans le vieux fauteuil marron, un héritage familial. Personne n’était à la maison et personne ne devrait arriver avant le milieu d’après-midi. D’ici là, je serai déjà en chemin pour le cercle de jeux, où je devais prendre mon service avec Artemisia. Ma respiration devenait saccadée. Ce salon ne ressemblait pas à toutes les maisons que j’avais connues. La décoration intérieure de ma mère n’avait jamais été très sophistiquées : sobre, sombre et ancienne. Irvin aimait les livres et le rangement. Depuis mon arrivée, je créais du désordre et je me sentais reconnaissante vis-à-vis de mon oncle d’accepter cela. Je rangeais ma baguette, elle était inutile à présent. La tâche que je m’apprêtais à faire ne devait pas être réglée avec de la magie. À ma droite, un sac poubelle vide où je mettrais tout ce que je ne souhaitais pas garder. À ma gauche, un carton vide, où je garderai quelques objets souvenirs. En face de moi, sur la petite table basse, un carton plein de vieux objets ayant appartenus à Lilith Yaxley. C’est avec une main tremblante que j’attrapais le premier cadre, une photo de mon père qui s’était trouvée dans ma chambre étant enfant, celle utilisée pour ses funérailles. Je me souviens de la dispute qui avait éclaté ce jour là ; si ma mère avait accepté de me laisser le petit éternel de mon père, qu’il avait sculpté dans un bois de chênes, elle avait refusé que je garde cette photo puis s’était ravisée. Je la déposais dans le carton. Mon père fut l’homme qui m’avait apporté le plus de stabilité dans ma jeune vie, je regrettais sa mort trop souvent encore. Une écharpe en laine était soigneusement pliée sur une pile d’objets fragiles. Ce vêtement avait appartenu à ma mère. Je le mettais dans le sac poubelle, avec tous les objets en dessous. Rien. Je ne voulais rien de cette femme. Plus je jetais des objets, plus mes larmes coulaient. J’étais en colère. Mes gestes effrénés s’arrêtèrent lorsqu’une boîte en vieux bois retint mon attention. À l’intérieur, une photo de Teàrlach. Un silence profond s’installa dans le salon, ma respiration ressemblait à un chuchotement. Depuis la mort de mon frère, je n’avais plus vu qu’une seule photo de lui : celle que ma mère gardait dans le salon pour sauver les apparences, encadrée joliment et accrochée contre le mur au dessus du buffet. Un coin de pièce où très peu de personnes ne se posaient, faudrait-il préciser. Ma mère avait brûlée toutes les autres photos, c’est ce que j’avais cru. Cette photo datait certainement de l’année de sa mort. Il était grand pour son âge, un air mutin sur le visage, un nez retroussé et une lueur mystérieuse au fond des yeux. Je déposais délicatement la photo au fond du carton, à côté de celle de mon père. À peine avais-je relevé les yeux, qu’un objet emballé avec précaution, dans une très vielle serviette, retenait mon attention. Il se trouvait au fond de la boîte en bois et il avait été dissimulé par cette photo. Je n’osais pas en dévoiler la forme, que je discernais déjà et que je reconnaissais sans le vouloir. Les mains tremblantes, le regard vide de sens, je saisi l’objet et je le sortais de sa protection. C’était un jouet d’enfant en forme de balai volant, en plastique, fabriqué pour flotter dans l’eau. Il n’était pas à moi, il était à lui. Il l’avait tenu dans ses mains, une fraction de secondes, ce jour-là. Mes pensées se bousculaient, je voulais comprendre comment cette femme avait pu assassiner son enfant et comment, elle avait pu garder ce jouet si significatif. Je le fis tomber sur sa serviette, le jetant presque sans prêter attention aux dommages que je pourrai provoquer. Rapidement, je le remettais dans sa boîte la photo dessus et je refermais le tout dans un claquement sourd. Au fond du fauteuil, je regardais le sac puis mon carton souvenir. Je décidais finalement de laisser la boîte à part, sur la table basse puis d’ouvrir le second carton sans me préoccuper de son sort pour l’instant. Je reprenais mon rythme effréné, ne gardant que deux ou trois babioles. Tous les objets ayant réellement appartenus à ma mère se retrouvaient au fond du sac poubelle. Ma haine envers cette femme à qui je ressemblais de plus en plus, se manifestait de cette manière. Mon carton souvenir était presque vide. Je n’entendis pas la porte d’entrée s’ouvrir lorsque j’entamais le troisième et dernier carton.
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Parchemin envoyé Mer 4 Oct 2017 - 13:49

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1586 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : fayrell . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 47 ans (28.06.45) , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Avec Sìleas Rackharrow. Lundi 30 septembre 1991 chez les Rackharrow à Pré-Au-Lard, durant la matinée.

Une belle petite matinée, idéale pour prendre l’air. C’est en compagnie que Cotokos et Fire qu’Irvin est parti. Ses pas le menèrent vers le centre de pré-au-lard. Puis plus loin vers l’extérieur du village. Les deux éternels faisaient la discussion et Irvin ne les écoutaient qu’à moitié. Il avait les idées perdues dans des méandres si profond qu’il ne savourait finalement pas tant que ça l’air frais de la saison, ainsi que la couleur des arbres qui commençaient à revêtir sa tenue d’automne. Petit à petit, après plusieurs heures de marche, c’est au bord d’une rivière qu’il est arrivé. Il s’est immobilisé, le regard perdu sur l’horizon, l’esprit étrangement vide. « …ça va ? » question totalement anodine de l’un des éternels qui a remarqué le comportement pour le moins étrange d’Irvin. Toujours sans répondre, il s’assied sur une grosse pierre dépassant de l’herbe humide et ses yeux viennent se perdre dans l’eau. Deux têtes viennent lui bloquer la vue, celle d’un elfe de maison et celle d’un renard. Tous deux ont l’air très soucieux et Irvin se demande s’il ne les a jamais vus ainsi. Il cligne des yeux, plusieurs fois et son esprit remonte doucement à la surface. C’est avec un peu plus de vie dans les yeux qu’il les regarde comme s’il découvrait leur présence. « Tu fais peur… » Lâche un renard toujours bien trop honnête. Ce dernier se prend un coup de l’elfe de maison qui tente de se faire plus amical. « Tu avais l’air perdu dans tes pensées. » Il sourit Irvin. Il ne sait pas pourquoi, mais il leur sourit. « C’était le cas. » Il entend Fire marmonner quelque chose coincé entre ses dents et ses babines, mais n’y fait pas particulièrement attention. « Et si on rentrait ? » Il se lève sans attendre de réponse de leur part. Le retour se fait de manière plus vivante et l’incident de tout à l’heure semblait être clos. Le village est un peu plus animé que tout à l’heure et Irvin en vient même à saluer deux ou trois connaissances.

De sa baguette, il déverrouille la porte d’entrée et les deux éternels finissent enfin leur éternel débat sur quelque chose appartenant à leur monde. Irvin entre et repère immédiatement de la vie dans le salon. Les éternels se dispersent, vaquant chacun à ses occupations. Avant d’aller plus loin, il retire ses chaussures et enfile de confortables chaussons. Il dépose également sa cape sur le crochet prévu à cet effet contre le mur, derrière la porte. Le vieux Rackharrow s’avance ensuite en direction du salon et il s’appuie contre l’encadrement de la porte. Sa fille, pardon sa nièce, semblait très occupée, entre des cartons et ce qui semble être une poubelle. Il ne repère pas immédiatement ce qu’elle fait, jusqu’à ce qu’elle jette quelque chose dans le sac. Ce quelque chose n’était pas inconnu à Irvin. Il s’agissait du voile de Lilith. Celui qu’elle portait à son mariage avec Lloyd, celui qu’il lui avait retiré alors qu’ils étaient à la réception de ce fameux mariage. Mais elle le portait également lors de son remariage avec Jorah et Irvin le lui avait à nouveau retiré dans le parc, alors qu’ils franchissaient une nouvelle fois l’interdit. En voyant ce morceau de tissu finir dans ce sac, Irvin comprend tristement ce qu’était en train de faire Sìleas. Il s’avance alors et, à l’aide de la magie, amène une chaise sur son côté pour y prendre place. « Alors comme ça tu jettes les affaires de ta mère ? » Il baisse les yeux et son regard se pose sur cette blancheur qui lui rappelait tant de souvenirs. Il retient un soupire. Il voudrait la faire cesser. Il voudrait que toutes ces affaires restent dans le grenier, qu’il puisse y accéder en cas de besoin…mais en avait-il vraiment besoin ? Lilith était morte. Elle était sa belle-sœur. Et même si elle avait un caractère bien trempé, il ne pouvait se résoudre à jeter toute trace de son existence.

Irvin : # 7d748f
Fire : # c69775
Cotokos : # b1221c




Parchemin envoyé Mar 19 Déc 2017 - 22:56

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : barman au cercle de jeux de la main noire et membre de la brigade de sécurité sorcière chez les mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : la plupart du temps dans les bras de Xéphandre, elle apprend encore à le laisser mener la danse.

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Irvin Rackharrow & Sìleas Rackharrow

« Alors comme ça tu jettes les affaires de ta mère ? » Entendis-je.
Je sursautais. Je n’avais même pas entendu Irvin entrer, je ne l’avais même pas entendu s’asseoir à côté de moi. Il était de retour à la maison beaucoup plus tôt que prévu. Je jetais un coup d’œil en coin le seul objet étant mis à part, cette petite boîte, espérant qu’Irvin ne le toucherait pas. Personne n’avait le droit de toucher cette boîte. Je décidais de lui prêter le minimum d’attention possible. Nonchalamment, j’attrapais un châle cette fois ci, celui qu’elle portait généralement à toutes mes rentrées de classe, celui qu’elle n’avait jamais porté pour la rentrée de classe de son fils qu’elle avait assassiné et je le jetais dans la poubelle. Je sentais la présence d’Irvin, silencieuse, attentive. Je poussais le soupir le plus impoli du monde. « Oui. Je jette les affaires de ma mère ratée. » Dis-je en colère. J’avais bien le droit d’être en colère. Tous les sorciers qui vénéraient ma mère parce qu’elle fut une mangemorte parfaite, tous ces gens qui pensaient qu’elle fut une mère formidable pour sa fille Sileas, même Irvin avait sombré dans l’alcool à sa mort alors que cette femme avec souvent été retissante à ce qu’il me rencontre. Je jetais une babiole au fond de la poubelle, elle sembla se casser parce qu’elle tomba dans un bruit plus sourd que les autres. Je m’arrêtais un instant pour m’affaler au donc de mon fauteuil en regardant Irvin, même si je ne pleurais pas, il me semble que mes yeux étaient larmoyant. J’attrapais une vieille couverture en laine, je crois que ma grand-mère l’avait tricoté, un héritage familiale, je la plaçais elle aussi au fond de la poubelle.

« Peut-être que je ne devrais pas les jeter c’est vrai. Peut-être que je devrais les donner à une association caritative moldu. » Dis-je posément. Cette idée me semblait être merveilleuse et je voyais bien qu’Irvin ne comprenait pas du tout où je voulais en venir. « Après tout, ma mère, elle me doit bien ça. Et même, l’horreur qu’elle ressentirait de voir ses affaires aux mains des moldus, ne suffirait pas à pardonner tous les gestes qu’elle a eu envers moi jusqu’à sa mort. » Expliquais-je calmement. Je me demandais si je n’avais pas été trop loin. Irvin sembla se redresser sur sa chaise, tendu. Je m’en fichais complètement de ce qu’il pouvait penser. Il m’avait recueilli mais il ne savait rien de ce qu’avait été ma vie avant. Il pensait m’avoir sauvé mais tout ce à quoi je pouvais penser, dans l’immédiat, c’est que personne n’avait été là pour nous sauver avant, mon frère et moi. Personne ne saurait jamais à quel point, Lilith Yaxley était une femme méprisable. J’allais certainement devoir emporter ce secret dans tombe. J’attrapais l’avant-dernier carton, énervée, et sans même faire le tri, je jetais tout aussi vite que possible dans la poubelle. J’étais au moins reconnaissante d’une chose, Irvin ne semblait pas m’arrêter. Il ne restait plus qu’un petit carton et la boîte, sur la table. J’entamais l’ouverture sans même prêter attention à Irvin qui se trouvait toujours à mes côtés.
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Parchemin envoyé Sam 6 Jan 2018 - 21:57

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Irvin voit la jeune fille sursauter alors qu’il lui posait une question qui tombait plus comme une constatation. Elle ne l’avait probablement pas entendu arriver. Peut-être ne le voulait-elle pas dans les environs pour faire ce tri. Il observe sa fille, suit son regard sur une boîte sur la table. Il ne fallait pas être legilimens pour comprendre qu’elle y tenait. Peut-être qu’il s’agissait là des quelques affaires qu’elle garderait. Alors coudes sur les genoux, mains croisées, je la regarde faire, sans un mot. Elle soupire, bruyamment, montrant clairement que je la dérangeais. « Oui. Je jette les affaires de ma mère ratée. » Il sentait la colère dans son ton. Si Lilith n’avait clairement pas été une mère formidable, elle était cependant une femme comme il faut…avec ses défauts, comme tout le monde, mais peut-être qu’un jour Sìleas le comprendrait, elle était encore jeune. Alors il ne disait rien, ne la reprenait pas. Si elle avait besoin que cette colère sorte, il la laisserait faire. Quelque chose se brise et Irvin ne baisse pas le regard, observant toujours celle qui était sa fille. Une couverture offerte lors de la naissance de Teàrlach rejoignit le lot des affaires jetées. « Peut-être que je ne devrais pas les jeter c’est vrai. Peut-être que je devrais les donner à une association caritative moldu. » Il tique. Pourquoi des moldu ? Pourquoi tant de haine pour tout ça ? « Après tout, ma mère, elle me doit bien ça. Et même, l’horreur qu’elle ressentirait de voir ses affaires aux mains des moldus, ne suffirait pas à pardonner tous les gestes qu’elle a eu envers moi jusqu’à sa mort. »

Il y a quelque chose qui n’est pas clair, qui ne colle pas avec l’image qu’il a de Lilith. Son front se plisse ses yeux s’assombrissent et il se redresse sur sa chaise. « Je ne suis pas certain que ce soit la meilleure des choses de donner ça à des moldu, mais on peut les offrir à des personnes dans le besoin de ce côté de la barrière magique si tu le souhaites. » Il fait une pause et la regarde à nouveau. « La guerre à fait beaucoup de victimes ici et si tu souhaites blesser indirectement ta mère, que ça finisse entre les mains de protégés de l’ordre ou de né-moldu sera à peu près la même chose. » Mais elle continuait ses déballages, jetant carrément un carton entier sans même l’ouvrir. « Tu devrais ouvrir celui-ci » Lui dit-il désignant le carton dans la poubelle. Ce vieux carton abîmé lui était familier et ce, pour une très bonne raison. S’était lui qui l’avait fait il y a de longues années, à la demande de Lilith. Et il ne contenait tout simplement aucunes affaires de sa mère, mais bien d’autres choses qu’elle n’avait probablement plus vues depuis la mort de son père. Les initiales LR s’effaçaient gentiment depuis le temps, mais elles étaient pour l’instant toujours présentes. Nostalgique Irvin passa le doigt sur les deux lettres, se souvenant de ce jour-là, de la demande qu’elle lui avait faite avant de rompre tous liens.

Il soupire doucement, nostalgique. Une chose était certaine, si elle ne l’ouvrait pas, il le récupérerait. Il repose sa main sur le genou et finalement croise les bras sur son torse, se calant sur le fond de sa chaise. « Est-ce qu’il y a quelque chose que tu souhaiterais me dire à propos de ta mère ? »  Il plisse quelque peu son front et ajoute : « Ou sur autre chose ? » Il ne savait pas trop ce qui la mettait dans cet état. Il suspectait que ça ait un lien avec Lilith, mais peut-être se trompait-il et que s’était indirect. Quoi que ce soit en tout cas, il ne la laisserait pas quitter la pièce sans savoir de quoi il retournait.

Irvin : # 7d748f
Fire : # c69775
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Parchemin envoyé Lun 8 Jan 2018 - 19:36

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Irvin Rackharrow & Sìleas Rackharrow

Je ne savais pas s’il comprendrait. Personne ne connaissait ma mère en intimité comme moi, je l’avais connu. Sur terre, peut-être seulement son défunt mari aurait pu dire qu’elle sorte de femme elle était. Tout le monde me disait qu’un jour je comprendrai toutes les actions de ma mère mais c’était en vain. « Je ne suis pas certain que ce soit la meilleure des choses de donner ça à des moldu, mais on peut les offrir à des personnes dans le besoin de ce côté de la barrière magique si tu le souhaites. » Dit Irvin. Il était incroyablement calme. J’aurai aimé avoir un parent aussi calme qu’Irvin, il gérait toutes les situations de crises remarquablement bien. Je me demande comment ma vie aurait été si j’avais toujours vécu avec lui. Différente. Mes pensées s’envolèrent vers Kenan. Je me demandais pourquoi il était toujours le premier. De tous mes cousins et mes cousines, Kenan était toujours celui vers mes pensées se tournaient en premier. « La guerre à fait beaucoup de victimes ici et si tu souhaites blesser indirectement ta mère, que ça finisse entre les mains de protégés de l’ordre ou de né-moldu sera à peu près la même chose. » Continua de m’expliquer mon oncle, sur le même ton apaisé. « Tu devrais ouvrir celui-ci » Finit-il par dire. Je prenais le carton qu’il me montrait en décidant d’être obéissante, je l’ouvrais machinalement sans vraiment réfléchir. Je tournais ma tête vers Irvin, essayant de parler plus posément. Sa retenue me calmait. « Justement, c’est là où tu te trompes. Ce que tu dis est parfaitement logique. Mais si je veux blesser me venger d’elle, indirectement, c’est au moldu qu’il faut donner ses affaires. Parce qu’elle n’a jamais pu supporter qu’il soit comme eux. » Dis-je sans me rendre compte que je venais de révéler la plus secrète des informations. Tearlach était un comme eux, sans pouvoir magique. Je m’arrêtais de penser un instant, ayant un léger hoquet de surprise, presque un sourire. Des affaires de mon père. Je regardais Irvin, les yeux pleins d’émotions. Je pris le carton entier et je le déposais avec les affaires que je voulais garder. Il n’allait pas comprendre pourquoi je gardais tout de mon père et pourquoi je voulais me débarrasser de tout ce qui avait appartenu à ma mère. J’attrapais la boîte délicate contenant les affaires de mon frère.
C’est ce moment que je choisis Irvin pour me questionner. « Est-ce qu’il y a quelque chose que tu souhaiterais me dire à propos de ta mère ? » Je l’observais croiser les bras, d’un air très sérieux. « Ou sur autre chose ? » Enchaine-t-il. J’eus un moment d’hésitation. Il y a une bonne dizaine de sujets que je devrais aborder avec Irvin. Je savais qu’il ne partirait pas tant que je ne lui dirai pas quelqu’un chose. Devais-je avouer la vérité à propos de la mort de mon frère ? Ma gorge se noua. J’agrippais la petite boite contre moi. Devrais-je lui avouer que ma relation avec Xéphandre Lovegood prenait un tournant beaucoup plus sérieux ? Si seulement il connaissait son existence. Devrais-je lui dire que j’allais m’impliquer beaucoup plus au sein des mangemorts ? C’était si compliqué. J’eus envie de me cogner la tête contre la table. Pourtant, Irvin attendait, les bras croisés, calmement. « Je… c’est que… » Commençais-je, mais aucun mots ne semblaient sortir de ma bouche. Je sentais la colère monter en moi. J’étais véritablement énervée pour tout un tas de raison. Xéphandre était peut-être connu pour être un sorcier monstrueux avec ses victimes mais au moins, lui, il avait cherché à connaitre la vérité il y a bien longtemps. Il ne s’était pas fait duper par le charme de Lilith Yaxley ! Ils avaient tous été plus stupides les uns que les autres. Toutes la famille, tous nos amis, parfois je me demandais s’il n’avait pas simplement fermer les yeux parce que c’était plus facile que de s’avouer l’horrible vérité. Pumpkin s’agitait à côté de moi, sentant ma colère. Je mis la boite sur les genoux d’Irvin dans un excès de colère. « Tu devrais l’ouvrir. » Dis-je d’un air dur. Je le regardais droit dans les yeux, des larmes coulaient de mes yeux. C’était presque libérateur. Je m’apprêtais à dire ce que j’avais toujours tu. Un flot de sentiments déferlaient en moi sans que je puisse réellement les identifier. « Je ne peux pas croire, que tu as été assez stupide, pour croire qu’un enfant de onze a pu se noyer, seul, dans une baignoire contenant trente centimètres d’eau. » Dis-je sur un ton glacial. « Parce que moi, je me rappelle très bien ce que personne n’a jamais voulu croire. Personne ne connait ma mère, PERSONNE. » Dis-je en respirant difficilement. « Moi je sais. Moi je me souviens. Je… Je me rappelle… quand elle… elle a… mis sa tête dans l’eau. » Continuais-je avec un hoquet. « Et puis, elle m’a dit d’aller rejoindre papa, parce que sinon, le dîner allait refroidir. » Repris-je sur un air froid, presque le même que Lilith avait employé ce jour-là. Je venais de comprendre que ma mère utilisait ce ton pour se protéger de ses propres sentiments et je venais de faire la même chose. Je lui ressemblais peut-être plus que ce je croyais.

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Parchemin envoyé Jeu 11 Jan 2018 - 16:09

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Avec Sìleas Rackharrow. Lundi 30 septembre 1991 chez les Rackharrow à Pré-Au-Lard, durant la matinée.

Irvin est très calme. Il l’est toujours…enfin plutôt la plupart du temps. Vieillir, voir et subir tout ce qui lui est arrivé lui à apprit petit à petit à garder son calme en toutes circonstances…ou essayer en tout cas. Sìleas semblait en proie à de nombreux démons. Manifester de l’agacement ou de l’impatience n’aurait tout simplement mené nulle part. Tout comme faire preuve d’autorité. Il fut satisfait de voir sa fille récupérer le carton jeté sans même l’avoir ouvert. Il espérait que ce qu’elle y trouverait lui ferait un meilleur effet que les affaires de sa défunte mère. « Justement, c’est là où tu te trompes. Ce que tu dis est parfaitement logique. Mais si je veux blesser me venger d’elle, indirectement, c’est au moldu qu’il faut donner ses affaires. Parce qu’elle n’a jamais pu supporter qu’il soit comme eux. » Il l’écoutait, mais sans tout comprendre. Il savait que Lilith avait une aversion phénoménale pour les moldu et tout ce qui sortait de l’ordinaire. Mais il ne comprenait pas de qui elle parlait quand elle disait qu’il était comme eux. Sìleas avait-elle eu un ami ou un petit ami né-moldu ou tout simplement moldu ? Irvin s’imaginait parfaitement Lilith tenté de séparer sa fille d’une personne qu’elle jugeait comme une hérésie. Peut-être que la jeune femme n’avait pas compris cette séparation et qu’elle le vivait toujours mal. S’était une explication qui semblait plausible dans l’esprit du sorcier. Les amourettes de jeunesse étaient souvent fortes et on oubliait rarement le premier amour. Il voit la réaction de la Rackharrow en ouvrant le carton et un petit sourire mi satisfait, mi rassuré se peignit sur son visage. Elle semblait reconnaissante et Irvin comprit à quel point elle avait aimé Lloyd. Il eut l’impression que son ventre se tordait. Jamais il ne pourrait lui dire la vérité. Déformer l’image qu’elle avait de Lloyd, lui imposer une vérité compliquée…qui était-il pour faire ça ?

Alors qu’Irvin cherche à tâtons ce qui pouvait tant blesser la jeune femme, il la voit hésiter. Doutait-elle qu’il ne puisse entendre ce qu’elle avait à dire ? A moins qu’elle ne lui fasse pas suffisamment confiance pour s’ouvrir ? Peut-être qu’elle souhaitait tout simplement se taire puisqu’il n’était qu’un oncle, un tuteur qu’elle avait perdue de vue pendant des années. Il la voit s’accrocher fermement à la boîte en bois et Irvin est à deux doigts de revenir sur ses questions, lui proposer de laisser tomber. « Je… c’est que… » Elle allait le faire, difficilement, mais elle allait apparemment le faire. Aussi Irvin ne dit rien et attends simplement qu’elle mette des mots bout à bout, prêt à attendre le temps qu’il faudra. Il ne s’attendait cependant pas au geste qu’elle fit. Elle lui donna la boîte, de force. « Tu devrais l’ouvrir. » Son ton ne permettait aucune négociation. Elle le fixait et il pouvait voir les larmes couler sur ses joues. Il baisse les yeux quelques instants sur la boîte, le temps de l’ouvrir. Une photo, celle de son neveu, de son fils, parti bien trop tôt. Les doigts légèrement tremblants, il s’en saisit et remarque un jouet de bain au-dessous. Il n’en comprend pas la signification. Elle reprend la parole et Irvin quitte le visage de Teàrlach du regard pour le poser sur Sìleas. « Je ne peux pas croire, que tu as été assez stupide, pour croire qu’un enfant de onze a pu se noyer, seul, dans une baignoire contenant trente centimètres d’eau. » L’accusait-elle d’avoir nié la vérité ? Le regard d’Irvin se fait dur, noir. Il n’acceptait pas d’accusation à son encontre, encore moins infondées. Il s’était noyé, s’était ce que Lilith lui avait dit, Lloyd l’avait confirmé. Son frère, son jumeau. Il le croyait, s’était normal. N’importe qui pouvait se noyer, dans une baignoire, une douche ou à partir du moment où la tête pouvait être immergée, il le savait le Rackharrow, il avait tué ainsi. « Parce que moi, je me rappelle très bien ce que personne n’a jamais voulu croire. Personne ne connait ma mère, PERSONNE. » Il plisse le front, fonce les sourcils, ses traits se durcissent. « Moi je sais. Moi je me souviens. Je… Je me rappelle… quand elle… elle a… mis sa tête dans l’eau. » Stupeur. Son visage change. Il est perturbé. Sìleas remonte de douloureux souvenirs, il le voit. Devait-il la croire ? Lilith n’était plus là pour étoffer sa version. Lloyd non plus. Pourquoi lui auraient-ils menti tous les deux ? « Et puis, elle m’a dit d’aller rejoindre papa, parce que sinon, le dîner allait refroidir. » Lloyd ne savait pas. Comment aurait-il pu ? S’il avait eu connaissance de la violence de sa femme, peut-être serait-il toujours là aujourd’hui. Lilith. Tant de haine pour les moldu. Elle avait éliminé son mari, un Rackharrow sans une once de regret. Son fils. Irvin cherchait à mettre ses informations ensemble. Il avait tardé à présenter sa magie. Il s’en souvient, Lloyd avait été soucieux. S’il comprenait ce qu’insinuait Sìleas, s’était un cracmol. Il n’avait jamais reçu sa lettre et elle l’avait tué. Lilith avait éliminé son fils, leur fils. La colère monta en Irvin. Mais aussi la douleur. Il avait cru. Bêtement. Il s’était fié à eux. Mais Lloyd ne le savait pas…n’est-ce pas ? « Lloyd le savait-il ? » Il avait besoin de savoir. Besoin savoir si son frère lui avait ouvertement menti. Savoir s’il avait simulé sa douleur et son chagrin. Savoir s’il s’était joué de lui à chaque fois que le sujet de son fils était évoqué. Lilith…il n’en doutait pas. Il ne cherchait pas à comprendre. Cela ne l’étonnait finalement que peu. Les Yaxley étaient une belle bande de tarés. On parlait des Lovegood dans le monde magique, mais les Yaxley plaçaient aussi la barre haute.

Ses yeux se baissent et se posent sur la photo du jeune garçon, alors âgé de onze ans. Il aurait dû recevoir sa lettre à son anniversaire. Et si le hibou s’était perdu ? Et si la lettre serait arrivée plus tard ? Mais il ne saura jamais Irvin. Son neveu était-il vraiment cracmol ? Avait-il engendré un cracmol avec sa belle-sœur ? En soi, Irvin n’était pas perturbé par le fait que le petit garçon n’avait pas de magie. Cela arrivait. Peu chez les Rackharrow, mais ça arrivait. Il était plus choqué de savoir qu’il avait été assassiné et que sa mort n’était pas suite à de l’inattention. « Tu étais là… » Dit-il tout bas. Il est à la fois consterné, navré et outré. Pourquoi faire assister une jeune enfant à ça ? Il ne la regarde toujours pas, fixant la photo. « C’est la première fois que tu en parles ? » Non, il ne l’éliminerait pas à la façon des mafieux désireux de garder un secret. Mais il voulait plutôt savoir si elle avait réussi se défaire de tout ça. Il n’en était pas certain au vu de la réaction qu’elle venait d’avoir en le lui annonçant et lorsqu’elle triait les affaires. Ce devait être pour cette raison qu’elle détestait tant sa mère.

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Parchemin envoyé Jeu 11 Jan 2018 - 18:20

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Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 282 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : barman au cercle de jeux de la main noire et membre de la brigade de sécurité sorcière chez les mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : la plupart du temps dans les bras de Xéphandre, elle apprend encore à le laisser mener la danse.

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Je regardais Irvin dans l’espoir d’y trouver peut-être du réconfort, sans réellement savoir pourquoi. J’avais l’impression d’être redevenue une enfant soudainement. Sauf que le visage de mon oncle passait par toutes les émotions. Je venais de lui annoncer le meurtre de son neveu avec la complicité de son frère jumeau. En vérité, je n’avais jamais su si mon père avait fermé les yeux ou s’il avait manigancé cette histoire avec ma mère. Personne ne le saurait jamais. J’avais peur qu’il ne me croit pas. « Lloyd le savait-il ? » Demanda-t-il en brisant le silence pesant qui c’était installé. Je ne savais pas quoi lui répondre. Il était évident qu’il espérait que son jumeau n’ait pas participé à ce meurtre. Je le regardais avec tristesse. « Je ne sais pas, oncle Irvin. » Dis-je la voix cassée. J’étais fatiguée. « J’avais six ans. » Continuais-je comme pour me défendre. Ce jour-là, ce fut déjà assez difficile de comprendre ce qui c’était réellement passé. Je me souviens mettre couchée dans un état second. Irvin passait un moment difficile, j’espérais qu’après la révélation de ces horreurs il voudrait toujours de moi.
« Tu étais là… » Dit-il d’un air résigné. Je me posais la même question que lui depuis des années. Ma mère n’avait pas eu besoin de me faire assister à cette scène violente pourtant, elle l’avait fait. Il devait forcément y avoir une raison. Parfois, je me demandais si ce n’était pas pour éviter de porter ce fardeau seule, sauf que ma mère était forte, un fardeau tel que celui-ci ne l’aurait pas effrayé. Je pense sincèrement qu’elle voulait me donner une leçon de vie, me montrer quelque chose qu’il ne fallait pas que j’oublie pour survivre dans la communauté sorcière : la pureté du sang, c’est ce qui me maintiendrai en vie. Je baissais les yeux, Irvin ne me regardait pas de toute manière, la situation était déjà assez difficile à gérer. « C’est la première fois que tu en parles ? » Demanda-t-il. Le ton de la question était sérieux et sincère. Mon oncle n’avait pas un air menaçant comme celui qu’avait pu avoir ma mère. Je pouvais lui donner ma confiance sans avoir peur qu’il me renie ou qu’il cherche à m’éliminer pour protéger sa réputation. Je lui devais une réponse sincère. « Non, pas vraiment. Une seule autre personne est au courant, un ami. Il a cherché la vérité pendant des années. C’était son meilleur ami, oncle Irvin, il a été l’ami de mon frère malgré le fait qu’il soit un cracmol. Malheureusement, lui aussi il a fait de mauvaises choses mais tu sais, on est tous tenu par nos familles. » Dis-je pour le défendre et aussi pour expliquer à Irvin que je ne voulais pas qu’il voit cette personne comme quelqu’un de mauvais ou de bons. Xéphandre était juste un homme qui se battait avec ses démons, comme nous tous. C’était un peu plus qu’un ami mais Irvin le saurait bien assez tôt. Je ne dirai rien de plus là-dessus et même si mes joues légèrement rosée me trahissaient, il n’aura rien venant de moi pour l’instant. « Il y a aussi, une autre amie. Une voyante, Roisin Avery. Elle a vu le souvenir en touchant mon bras, mais je lui fais confiance. » Dis-je rapidement. Il savait tout. Personne de la famille. Personne de manière intentionnelle, comme je venais de la faire pour lui. J’observais mon oncle. J’attrapais ma baguette d’un air décidé. Je me levais pour chercher une fiole dans la bibliothèque. Ce que je m’apprêtais à faire était légèrement douloureux mais j’étais douée avec ma baguette. Les potions, ça, ce n’était pas du tout ma tasse de thé. Ni le Quidditch. Ni les soins aux créatures magiques, ni la lecture. J’étais une élève moyenne, à Poudlard. Par contre, les sortilèges et l’art du combat, c’était un de mes rares talents. En quelques secondes, je venais d’extraire une copie de mon souvenir. Les larmes coulaient sur mes joues. « Tu n’es pas obligé de le regarder, Oncle Irvin. Mais parfois, il est plus simple de comprendre et de croire de dures vérités quand on  peut les observer. » Dis-je en lui tendant la fiole. « Peut-être que tu ne souhaites pas voir ma mère ainsi. » Ni mon frère, mais je ne dis rien. « S’il te plait, détruit ce souvenir quand tu le voudras. Je souhaite que personne d’autres n’assiste à la mort de Tealarch. Et aussi... ne me juge pas, parce que je n'ai rien pu faire. » Dis-je en un chuchotement, en sanglotant un peu. Je n'avais même pas essayé de l'arrêter. Mais qu'aurais-je pu faire, à six ans, face à Lilith Yaxley ?

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Parchemin envoyé Dim 4 Fév 2018 - 19:15

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1586 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : fayrell . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 47 ans (28.06.45) , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Avec Sìleas Rackharrow. Lundi 30 septembre 1991 chez les Rackharrow à Pré-Au-Lard, durant la matinée.

La révélation était vraiment dure à digérer. Il n’était en soit pas étonné de savoir que s’était Lilith qui était au cœur de tout ça, mais il avait en travers de toute cette manipulation et surtout le fait de savoir que Sìleas était présente. Quelque part, Lilith avait beaucoup de chance d’être déjà morte. « Je ne sais pas, oncle Irvin. » Non, elle ne pouvait pas savoir si Lloyd était dans le coup, s’était logique. « J’avais six ans. » Elle était bien trop jeune. « Je ne t’accuse pas. » Tente-t-il doucement pour s’excuser de l’impression qu’il avait pu lui donner. Après cette courte conversation, Irvin retombe dans un état second, perplexe que sa fille ait assisté à tout ça. Irvin tente alors une autre question, savoir si elle avait déjà pu en parler, pour tenter de digérer tout ça. Garder quelque chose de cette ampleur au fond de soi n’était certainement pas très bon.

« Non, pas vraiment. Une seule autre personne est au courant, un ami. Il a cherché la vérité pendant des années. C’était son meilleur ami, oncle Irvin, il a été l’ami de mon frère malgré le fait qu’il soit un cracmol. Malheureusement, lui aussi il a fait de mauvaises choses mais tu sais, on est tous tenu par nos familles. » Si le prénom lui échappait, il se souvenait cependant d’un Lovegood qui traînait souvent chez son frère. Ce devait probablement être lui. Irvin se demande quelle relation il avait avec Sìleas pour qu’elle tente de le défendre alors qu’il n’était accusé de rien. Mais ce n’était pas le moment, il mettait cette interrogation de côté. L’information importante était simplement qu’elle avait pu en parler. Il sentit une pointe de culpabilité en l’entendant insister sur le fait que lui, avait cherché à savoir la vérité. Il détourne alors le regard de la jeune fille, préférant regarder le manteau de la cheminée. « Il y a aussi, une autre amie. Une voyante, Roisin Avery. Elle a vu le souvenir en touchant mon bras, mais je lui fais confiance. » Finalement il n’y avait pas que cet ami qui savait. Irvin connaissait la réputation des Avery, il était un peu intrigué sur le fait que ce soit une voyante qui le sache, mais il avait vu avec Avia que les visions ne venaient pas forcément facilement et pas toujours sur ce qui était désiré, donc il comprenait qu’elle puisse être au courant. En revanche, aucun Rackharrow ne semblait au courant. « Personne n’a cherché à savoir… » Il manque de mots. Peut-être que les anciens étaient au courant finalement.

Sìleas se lève et Irvin reporte son regard sur elle, curieux. Elle se saisit de sa baguette et récupère une fiole vide sur une étagère de la bibliothèque. Il n’avait que trop deviné ce qu’elle s’apprêtait à faire. Il voit le filament et les larmes couler sur son visage, alors il se lève et s’approche d’elle. « Tu n’es pas obligé de le regarder, Oncle Irvin. Mais parfois, il est plus simple de comprendre et de croire de dures vérités quand on  peut les observer. » Elle lui tend la fiole et il referme doucement ses doigts dessus, emprisonnant également ceux de la jeune fille. « Peut-être que tu ne souhaites pas voir ma mère ainsi. » Elle avait raison, il appréhendait de la voir ainsi. Mais il appréhendait surtout de voir les dernières minutes de son fils. « S’il te plait, détruit ce souvenir quand tu le voudras. Je souhaite que personne d’autres n’assiste à la mort de Tealarch. Et aussi... ne me juge pas, parce que je n'ai rien pu faire. » Il n’avait pas besoin de voir ce qui s’était passé. Il en avait une bonne idée. « Je ne te jugerais pas, jamais, une enfant ne peut rien face à un adulte décidé. » Il l’attire contre lui, la prenant dans ses bras. « Ta mère était parfois véritablement effrayante, tu n’es coupable de rien. » Ajoute-t-il près de son oreille. Leurs mains jointes étaient toujours entre eux. « Je te crois Sìleas, je n’ai pas besoin de voir pour croire, je me fie à toi, totalement. » Continue-t-il gentiment.

Au bout d’un petit moment, il se recule, mais n’a toujours pas lâché la fiole. Gentiment ses doigts se desserrent quelque peu, libérant la jeune fille. Il lui laissait le choix de garder son souvenir ou de le partager. « Si tu souhaites le partager, que ça peu adoucir ta douleur, je le regarderais, pour toi. Si tu veux le garder privé, je respecterais ton choix. » Il voulait bien lui faire comprendre qu’il ne la forçait pas et lui laissait le choix. Attendant sa réponse, il finit par lui poser une autre question. « Alors, que souhaites-tu faire de tout ce que tu jettes ? » Il était prêt à aller déposer les affaires où elle le souhaitait, ou alors à l’accompagner si elle le souhaitait. Après cette révélation, et même s’il avait pu aimer Lilith au point qu’elle le rende fou et qu’il lui fasse trois enfants, il avait de la peine à digérer tout ça.

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Parchemin envoyé Lun 26 Fév 2018 - 22:37

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« Personne n’a cherché à savoir… » Entendis Irvin répondre avec une voix brisée. Il semblait que cette information le faisait souffrir presque autant que moi, comme s’il avait perdu un enfant. Je regardais mon oncle troublée par ce flot de sentiment qui émanait de sa personne. J’avais toujours trouvé étrange le fait qu’il pleure ma mère au point de se morfondre dans l’alcool. Lilith n’avait pas était le premier mort de la famille et pourtant, ça avait été l’événement le plus douloureux pour Irvin, semble-t-il. Encore une fois, ce sentiment étrange ressortait. Je n’en fis pas la remarque, je n’avais jamais vraiment été curieuse de ce qu’il avait pu se passer entre ma mère et mon oncle même si je n’étais pas dupe. Chacun traversait la vie avec son lot de bagages plus ou moins lourds, plus ou moins secrets et plus ou moins acceptables aux yeux des autres. J’avais appris à ne pas trop demander et à réfréner ma curiosité quand il le fallait. Peut-être que c’était plus facile pour moi parce que je comprenais ce sentiment de satisfaction qu’on ressentait quand quelqu’un ne cherche pas à savoir qu’on cache. Je regardais les affaires de ma mère, prenant conscience que je n’étais pas seule et que peut-être Irvin voulait garder quelques objets lui aussi. « Je ne te jugerais pas, jamais, une enfant ne peut rien face à un adulte décidé. » Dit-il en perturbant ma réflexion, tout en me serrant contre lui. Je fus surprise et confuse, quelques secondes passèrent avant que je décide de serrer mon oncle dans mes bras en retour. Je n’avais jamais été habituée à cette effusion d’émotion. « Ta mère était parfois véritablement effrayante, tu n’es coupable de rien. » Me dit mon oncle alors que je laissais aller mes larmes, encore dans ses bras. Mon cœur sembla sortir de ma poitrine. C’était la première personne qui me disait que je n’y étais pour rien. Pour la première fois dans ma vie, on ne me regardait pas avec pitié et on me disait que je n’étais pas folle : ma mère avait de l’horreur en elle. Cette femme que tout le monde avait toujours adorée, pour une fois, quelqu’un la voyait à sa juste valeur. Même Xéphandre, qui avait la haine dans ses yeux n’avait jamais vraiment ce qu’il pensait d’elle. Peut-être que c’était trop tard pour réellement changer cette noirceur qui s’était insinuée en moi depuis tant d’années, certainement. Cependant, ces quelques paroles me furent l’effet d’une explosion interne, comme si la vie allait être plus simple sans ce lourd secret, comme si j’allais enfin être libre d’arpenter la voix que je choisirai. Cette phrase m’aidait à accepter cette noirceur en moi, à la contrôler : j’allais être meilleure que Lilith Yaxley.  
« Je te crois Sìleas, je n’ai pas besoin de voir pour croire, je me fie à toi, totalement. » M’expliqua mon oncle alors que je venais d’extraire une copie du souvenir de ma mémoire. Je le regardais surprise. Puis je repensais à la douleur ressentie lorsque Lilith était morte. Peut-être n’avait-il vraiment pas envie de la voir commettre cet acte monstrueux. Peut-être y avait-il une autre raison, mais il semblait que cette question serait pour un autre temps. « Si tu souhaites le partager, que ça peut adoucir ta douleur, je le regarderais, pour toi. Si tu veux le garder privé, je respecterais ton choix. » Je le regardais perplexe, serrant la petite fiole précieuse entre mes doigts. Je ne voulais surtout pas le forcer à le regarder, ce n’était pas quelque chose qu’on devait forcer, j’étais la mieux placer pour le savoir. Sans vraiment réfléchir je me dégageais de son étreinte, avant de prendre sa main et de mettre le flacon à l’intérieur, délicatement. Je le vais les yeux. « Tu n’es pas obligé de le regarder. Je sais que tu avais une relation spéciale avec ma mère, je ne suis pas aveugle. Pourquoi l’aurais-tu autant pleuré, sinon ? » Dis-je doucement. « Merci Oncle Irvin. Pour m’avoir offert un foyer. De l’amour aussi. Je ne suis pas quelqu’un de bien, je crois que je peux être aussi effrayante que ma mère dans mon rôle de mangemort. » Avouais-je, ne voulant pas lui mentir. « Malgré ça, tu m’aides à affronter les épreuves avec apaisement, même si tu ne t’en rends pas compte. Alors, merci. » Finissais-je de dire, avec un dernier reniflement, en le prenant dans mes bras. Me remémorant sa dernière question, je me décalais pour attraper le voile que ma mère portait à ses deux mariages. « Je t’ai vu fixer ce voile. Je… Je veux jeter le reste mais si tu veux, tu peux garder ça. » Dis-je ne souriant pour la première fois de la journée.


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