indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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stop acting like a ghost ∞ ARTEDEN

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Parchemin envoyé Jeu 28 Sep 2017 - 22:09

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/09/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 51 , et l’avatar que je porte a été créé par : H0neyy. Balaclava & Savage - codes signa (astra) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate le phénix suicidaire & Caïn le chasseur grognon de créatures magiques Je parle en : #9999ff



Je suis âgé de : trente et belles années. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Conservateur de patrimoine au sein du Musée Magique de Londres J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : je suis fiancé à une charmante... Et délicate... Jeune femme écossaise.

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stop acting like a ghost
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



17 juillet 1991.
La chaleur d’été a temporairement laissé place à l’humidité moite des averses sur les terres chaudes d’Angleterre. Il profite de l’accalmie pour sortir sur la partie extérieure du manoir, non loin des jardins, en faisant bien attention de ne pas se salir plus que de raison. Un battement d’aile résonne sur sa droite et il lève le bras par réflexe, une habitude bien ancrée depuis déjà deux ans. Odin sait parfaitement ce qu’il doit faire, tout comme il sait qu’il dispose d’une liberté auprès d’Eden, ainsi capable de refuser quelque chose ou de se montrer têtu s’il le désire. La main gauche vient délicatement tendre un rongeur mort au rapace qui garde temporairement les ailes déployées dans le but de les faire sécher à l’aide de la fine brise. Sans attendre qu’une averse ne revienne tremper les sols, le Grimstone franchit le seuil de la porte en croisant l’elfe de maison aux airs peu aimables, aussi maussades que le temps extérieur, si bien qu’il décide de l’ignorer, n’ayant rien de particulier à lui demander. Il n’est pas là depuis assez longtemps pour se permettre de donner un quelconque ordre à la créature qui sert celui qu’il ose appeler oncle. Depuis son arrivée définitive en Angleterre, il n’a pour ainsi dire pas eu l’opportunité de discuter avec sa chère cousine, invisible aux yeux de tous si ce n’est aux dîners et aux soupés. En son for intérieur, Eden n’aspire qu’à une seule chose, être en mesure de pouvoir, par le biais de son tout récent travail, se permettre de rentrer plus tard au manoir si l’appel du professionnalisme se fait sentir. Autant le dire, le Russe de trente ans voit d’un œil assez embarrassé le fait de devoir être, même temporairement, sous la coupelle d’un autre membre de la famille qu’il ne connait majoritairement que de nom ou renommée.

Odin toujours posté sur son avant-bras, il laisse ce dernier grimper tranquillement pour venir se caser sur son épaule, ailes enfin repliées contre son corps. S’il paraît moins grand ainsi, il n’en demeure pas moins menaçant, véritable allié du Grimstone d’où l’accent de l’Est demeure irrémédiablement présent. Avançant dans les couloirs du manoir, il constate qu’il n’y a aucune âme qui vive, Artemis étant enfermée dans sa chambre et lui condamné à garder un œil sur elle avant de se rendre au musée magique l’après-midi même. D’un coup de baguette magique, il fait en sorte de préparer deux tasses de thé, non pas qu’il soit particulièrement friand des plantes, mais de temps en temps il sait s’en accommoder, et il a fait quelques efforts depuis ses différentes allées et venues. Tasses chaudes encore fumantes entre les mains, il décide de gravir les marches afin de se rendre près de la porte menant à la chambre de la jeune sorcière aux cheveux sombres. « Odin, s’il te plait. » qu’il murmure dans un Russe discret, le milan noir venant donner quelques coups de bec à la porte en bois, imitant le son d’un poing léger s’abattant sur la surface. « Artemis, j’ai pensé que tu aimerais une tasse de thé… Je ne voudrais pas paraître insistant, mais l’eau a un peu trop chauffée et cela m’arrangerait que tu acceptes au moins de prendre ta tasse… ». Il esquisse un léger sourire en coin. « Loin de moi l’envie de t’importuner à outrance, si tel est ton ressenti. ». Les secondes deviennent interminables, doigts chauffant de plus en plus à mesure que le temps s’allonge. Même Odin semble perdre patience, poussant un léger cri perçant aux oreilles du blond aux yeux bleus. « Je n’ai pas encore eu l’occasion de te présenter Odin. » qu’il tente en pointe de désespoir de cause, ne se montrant pas aussi égoïste qu’il peut l’être d’ordinaire, ou même un peu trop bourgeois. Bien sûr, l’on ne peut lui retirer cela, son costume impeccable parle pour lui, de la chemise qui n’a pas encore de cravate au pantalon parfaitement repassé.

La réalité est qu’il ignore pourquoi la jeune fille refuse de lui adresser la parole depuis son arrivée. On lui a bien dit qu’elle ne se sentait pas au mieux de sa forme, mais Eden n’en comprend pas les raisons, qui paraissent d’ailleurs toutes aussi floues aux yeux de Lazlo. Le thé étant parfumé de manière idyllique, les effluves doivent forcément outrepasser la porte définitivement close d’Artemis. Si même l’usage de l’amabilité ne fonctionnait plus, il n’allait probablement pas se permettre de réessayer une seconde fois. Alors, attendant toujours patiemment, il lève l’une des tasses jusqu’à ses lèvres et commence à souffler, juste avant de siroter délicatement le liquide à la chaleur agréable, même par ce temps moite et considéré comme bien trop chaud par le Grimstone. Puis, comme par un écho de pensée, le rapace se remet à toquer doucement à la porte en signe d’insistance. Comme quoi, il n’y avait pas qu’Eden qui pouvait se montrer têtu…    





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Parchemin envoyé Sam 30 Sep 2017 - 12:56

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 252 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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17 juillet 1991.

La météo n’était pas vraiment clémente depuis quelques jours. Les nuages gris qui s’amoncelaient sur le ciel londonien et n’aidait pas la jeune sorcière à améliorer son humeur. Depuis ces terribles évènements, elle était enfermée dans sa chambre. Elle craignait que l’on ne vienne frapper à sa porte. Même le revoir lui était insupportable. Elle se réveillait souvent la nuit, perdue, se croyant encore dans cet endroit horrible. Elle revoyait Nathaniel revenir en sang. Elle pensait avoir pu gérer une telle situation mais elle n’avait fait que commettre une terrible erreur. Une erreur dont elle ne pouvait parler à personne. Il n’y avait eu qu’un seul témoin. Il y avait eu menaces directes mais serait-ce suffisant pour la tenir hors des problèmes ? Son père venait la voir, la convoquait. Il essayait de savoir mais elle avait déjà pris ses précautions. Elle refusait qu’on ne fouille son esprit, alors elle observait la pensine cachée sous son plancher. Ses terribles souvenirs se logeaient là et pourtant la hantaient toujours. C’était comme si ce cauchemar se poursuivait toujours, envahissant son esprit sans relâche. Dès qu’elle essayait de se concentrer sur quelque chose, une image surgissait. C’était fatiguant. Ses nuits étaient courtes, hachées. La fatigue l’harassait et la brune maigrissait à vue d’oeil. Elle n’avalait plus rien. Constamment sur ses gardes, chaque son, chaque hibou l’agitait. Hyrule avait bien fait une apparition mais la sorcière l’avait renvoyé avec son courrier. Elle ne voulait voir personne. Elle voulait rester dans son cocon. Elle voulait restait cachée, attendre que les années passent, que tout soit oublié.

Postée près de la fenêtre, elle observait le monde vivre sans elle. Les arbres se balançaient doucement sous la brise et bientôt les gouttes d’eau vinrent s’écraser sur la vitre. La musique mélancolique lui écrasait le coeur. Plongée dans un état stoïque, la jeune femme sursauta en entendant des coups à sa porte. Son sang ne fit qu’un tour dans ses veines alors qu’elle se raidissait. Bientôt, l’accent russe de son cousin se fit entendre. Son coeur battait pourtant à tout rompre. Elle se montrait méfiante à son égard. Après tout, il venait de Russie et ce n’était pas la branche la plus commode. Elle l’entendit lui proposer une tasse de thé. Du thé. Elle leva les yeux au ciel. Alors là, il pouvait rêver. Elle ne lui ouvrirait pas. Elle ne comprenait même pas pourquoi il insistait. Ils n’étaient ni frère ni soeur. Ses autres cousins ne s’occupaient pas d’elle. Son frère ne s’occupait pas d’elle. Pourquoi lui ferait exception ?

Elle fixait la porte. Le laisser entrer dans sa chambre ? Cet inconnu ? Elle soupira. Elle s’était habillée par habitude, plus que par plaisir et pour maintenir un semblant de vie. Elle ne savait plus trop. Pourquoi insistait-il ? Elle n’avait pas bougé quand un cri perçant se fit entendre de l’autre côté de la porte. Elle sursauta encore. Effrayée, elle entendit alors le nom d’Odin être mentionné. Sûrement le volatile qu’elle voyait régulièrement dans le parc. Non. Elle resterait silencieuse.

Son ventre en décida autrement. Bientôt, l’odeur du thé arracha un grondement caractéristique. Merlin. Artemis déglutit. Bon. En soi, une tasse de thé... Il fallait bien qu’elle s’entraîne à affronter la société. Elle souffla et inspira profondément. Jetant un coup d’oeil dans la psychée, elle arrangea rapidement sa tenue et ouvrit enfin la porte quelques secondes après. Elle avait plaqué un sourire sur son visage. « Eden, bonjour. Je m’excuse de l’attente, je n’étais pas vraiment présentable. » Elle se saisit de la tasse et avança, le forçant à lui céder le passage. Elle referma la porte derrière elle. « Nous devrions aller au salon. » Elle l’emmena jusqu’au lieu dit. L’oiseau n’avait pas particulièrement attiré son attention. Ni même lui. Elle récitait ses phrases et portait un masque. Il lui fallait réussir à duper un inconnu avant de s’amuser à duper ceux qui la connaissaient mieux. « Je suis désolée, je n’ai pas été très accueillante jusque là. Ton installation se passe bien ? » Elle s’était assise dans l’un des lourds fauteuils et porta le thé brûlant à ses lèvres. Elle ne put avaler une gorgée alors elle la posa sur la table et l’observait avec toujours ce même sourire plaqué sur son visage. Le faire parler pour ne pas avoir à le faire. C’était tellement plus confortable.



Parchemin envoyé Dim 1 Oct 2017 - 21:27

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Je suis âgé de : trente et belles années. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Conservateur de patrimoine au sein du Musée Magique de Londres J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : je suis fiancé à une charmante... Et délicate... Jeune femme écossaise.

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La porte s’ouvre après un temps indéfiniment trop long alors qu’il est en train de commencer à siroter sa propre tasse de thé. La demoiselle aux cheveux sombres s’excuse aussitôt de manière polie et courtois, de cette manière qu’ont les sorciers de sang pur bien éduqués à répondre par des mots bien apprêtés et qui glissent sur la langue avec une facilité déconcertante. Lui aussi est adepte des faux semblants, il sait en reconnaître lorsqu’il en voit. Loin de lui en tenir toutefois rigueur, bien conscient qu’elle ne va pas bien, Eden ne pipe mot à ce propos et daigne lui tendre de façon toute aussi courtoise la tasse qui lui est destinée. D’un hochement de tête, ses lèvres s’entrouvrent mais le blond est d’ores et déjà forcé de s’écarter pour la laisser passer, et la porte de la chambre aussitôt refermée. Sans même avoir le temps de dire quidditch. Nous devrions aller au salon. Soit, si Artemis le dit, le Grimstone veut bien la croire et il la suit même gentiment en tenant sa tasse encore fumante entre les mains, Odin déployant doucement ses ailes en signe de légère hostilité face au mouvement trop brusque de son propriétaire. Lentement, et pour l’imiter, il prend place dans l’un des grands fauteuil et lui fait face, le rapace préférant de fait, reposer sur la jambe qu’Eden vient alors tout juste de croiser sur l’autre dans un mouvement empli d’élégance et de légèreté. Sa cousine en profite pour s’excuser une seconde fois, attaquant une conversation qu’il soupçonne à volonté d’être rapide dans le but de pouvoir retourner dans sa chambre. Il n’est pas dupe, le Russe, quand bien même il ne sache encore que trop peu sur le compte de la sorcière. Le sourire qu’elle lui envoie est savamment observé, pourtant il n’y réagit pas d’entrée de jeu et n’offre en retour qu’un fin sourire en coin.

« Je te remercie de t’y intéresser… Oui, tout se passe au mieux, je crois. Si ce n’est la chaleur de l’été qui a tendance à être un peu trop étouffante par ici. Sans vouloir t’offenser d’une quelconque manière Artemis. ». Il lui offre un sourire plus large et bien plus détendu que celui qu’elle persiste à vouloir lui donner et qu’il n’achète pas du tout. L’accent de l’Est roule sur sa langue malgré ses efforts pour le faire taire. Il n’a nullement honte de ses origines, et bien qu’il aime sa chère Russie, à ses yeux il est avant tout un enfant du monde, bien plus explorateur qu’autre chose malgré sa peur du vide. Seul détail qu’il cache à quiconque oserait connaître l’une de ses failles. La tasse est portée à ses lèvres tandis que les doigts libres effleurent le plumage de l’oiseau du bout des doigts et avec précaution, même si Odin semble apprécier le geste sur l’instant. « Tu sais que tu n’es pas obligée de garder ton sourire avec moi chère cousine. Tu risquerais de te bloquer la mâchoire à te crisper ainsi. Tu n’as strictement rien à me prouver. ». Au moins les choses sont-elles dites. Le ton n’est nullement sec ou même froid, simplement empli de sincérité et franchise un peu trop grande, mais qui ne se veut en aucun cas blessante. « L’on m’a dit que les choses avaient été compliquées pour toi dernièrement… Et je suis désolé de l’apprendre. Je me doute que tu n’aies pas spécialement envie de passer du temps avec un cousin éloigné que tu ne connais même pas. ». A ses propres dires, un léger rire s’échappe de ses lippes tant il se veut un minimum accueillant ou engageant, pour une fois qu’Artemis daignait lui adresser la parole. « J’ai vraiment pensé qu’une tasse de thé pourrait peut-être égayer ta journée, toi qui reste sans arrêt enfermée. Ne te sens-tu dont pas seule ? ». La solitude, celle-là même qui est venu lui éclater au visage à la mort de ses chers parents bien des mois plus tôt maintenant. Fils unique, il n’aurait pas cru possible de se retrouver seul de cette manière du jour au lendemain. Pourtant, c’était bel et bien arrivé, et avec ce drame, la prise de conscience. Conscience des années qui défilent et de l’urgence qui se fait sentir de ne pas demeurer le seul héritier restant. De ne pas faire éteindre une lignée avec son propre corps, angoisse tenace de finir à jamais seul en plus de la volonté de faire honneur au sang et aux préceptes de la famille. A bien des égards, ils se ressemblent dans leur solitude, somme toute différente, mais non vraiment trop éloignées l’une de l’autre.

Entre deux palabres, le thé continue d’être ingurgité, mais l’animal se met soudainement à déplier les ailes et à se montrer agressif. Pinçant les lèvres, Eden se redresse, pose la tasse sur la table basse et récupère Odin sur son avant-bras, lâchant un « ça suffit. » en Russe à l’attention de son oiseau. A quelques mètres de là, sur l’accoudoir du fauteuil où se trouve Artemis, apparait dans sa couleur naturelle Màni, son caméléon. Il a profité du fait que Lazlo soit absent pour le lâcher un peu, et le lézard, dans son envie d’exploration a voulu expérimenter la couleur un tantinet passée des vieux fauteuils. Les prunelles bleues se rivent sur la créature avant de revenir se porter sur la jeune sorcière. « Je suis désolé. Je te présente Màni. ».





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Parchemin envoyé Sam 7 Oct 2017 - 10:58

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Artemis l’entendait venir tous les jours et finalement il avait réussi. Elle avait ouvert la porte, consciente que la solitude lui pesait et que tout le monde s’inquiétait pour elle. Une part d’elle-même s’en voulait de provoquer autant de mal à ses proches, une autre se rassurait de les voir tenir à elle. Tenant un rôle qu’elle connaissait par coeur, elle ne le laissa pas jeter un coup d’oeil à sa chambre et l’entraîna vers le salon du manoir londonien. Elle lui donnerait satisfaction et le laisserait hurler au monde qu’Artemis était sortie de son mutisme quelques brèves minutes. Il répondit à son sourire, une fois installés et elle posa poliment une question. « Ton jugement sur l’Angleterre ne m’affecte que peu. Je n’ai jamais mis un pied en Russie mais la météo est très différente, je veux bien le croire. Etouffante, je ne sais pas. Humide et fraîche très certainement. Cela doit être bien différent du climat continental que tu connais. » Elle sourit et but une gorgée du thé. Oui, il était bon. La boisson lui faisait un bien fou, tellement, qu’elle commença à soupçonner une ruse qu’elle avait oublié de prévoir. Et s’il avait glissé une potion là dedans ? Elle posa la tasse sur la table. L’accent d’Eden ne lui est pas étranger, son père ayant le même, toujours latent après toutes ces années.

Elle était pleinement dans son rôle de composition lorsqu’Eden lui déclara que tout son jeu d’actrice était inutile. Artemis fronça légèrement les sourcils. « Tu es venu chercher ma compagnie, il est normal que je me montre accueillante. » Elle sourit encore, secouant légèrement la tête pour dégager une mèche de cheveux qui gênait sa vision. Pensant s’être sortie d’affaire, Eden fit voler en éclat son masque. Son regard s’assombrit et son sourire s’effaça. Elle le laissa se montrer accueillant, elle le perçut elle comme arrogant. « Je suppose que tout le monde veut savoir ce qu’il s’est passé... Je n’ai pas envie de satisfaire la curiosité malsaine et morbide de certains. » Son ton était devenu plus froid. « Passer du temps avec un cousin éloigné ne me dérange pas. Mais autant être franche, je n’irai pas me confier. Je ne le fais déjà pas auprès de mes proches, pourquoi le ferai-je avec toi ? » Son rire cesserait sûrement. Elle soupira. Oui. Prendre un thé. La solitude. [color=#cc66ff]« J’ai toujours été seule.» Terrible vérité qu'elle affirma sans hésitation. « D’aussi loin que je me souvienne. Mon frère n’a eu que faire de moi, il ne pense qu’à me marier à un mangemort pour asseoir notre position, mes cousins n’ont strictement que faire de moi. Lorsque nous avons eu des déconvenues, ils n’ont eu aucun scrupule à me laisser. Mon père, bien que bon envers moi reste une personne à qui je ne peux me confier. Ceux en qui je croyais ont pris des voies extrêmes. La solitude je connais. J’ai toujours été seule. J’ai appris à vivre avec. J’ai appris à être déçue des autres. A chaque fois que je place un espoir en eux, ils finissent par partir. Je sais pourquoi tu es là. J’imagine que c’est une épreuve difficile et que tu n’es pas du genre à savoir être seul. Si je peux te donner un conseil, ne fait confiance à personne ici. Les Grimstone y compris. Nous ne sommes pas proches les uns des autres. Nous ne sommes pas unis. Et les autres dehors, ils ne valent pas mieux. Ils cherchent les failles. Ils chercheront à te tromper, ils compteront sur ta méconnaissance pour abuser de toi. Tu as une chance, celle d’être guidé par mon père. Il n’a peut-être pas réussi comme les autres parce qu’il était plus jeune et qu’on ne l’a pas aidé mais sait se frayer un chemin politique. Il sera ton meilleur mentor, comme il a été le mien. » L’oiseau n’attire que peu l’attention de la sorcière. En revanche, l’apparition du caméléon la surprit. Sérieusement ? Il laissait ses animaux se balader n’importe où ? « Il vaudrait mieux que Père ne découvre pas que tu laisses tes créatures sans surveillance. En dehors des hiboux, il n’a jamais autorisé un animal dans ce manoir. »Le tissus riche des fauteuils étaient entretenus. Ce n’était en rien un manoir sinistre mais d’une grande qualité. Lazlo Grimstone misait tout sur les apparences alors tout devait être toujours parfait. Artemis se redressa et partit vers la fenêtre. Elle posa sa main sur la vitre. Si seulement elle ne risquait pas de... Elle se mordit la lèvre.



Parchemin envoyé Sam 21 Oct 2017 - 12:33

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Les jeux de dupes et de comédie prennent certainement auprès des autres, de ceux hors de la famille qui ne la connaissent pas, mais ce n’est nullement le cas d’Eden et il le lui fait rapidement savoir. D’une manière douce, jamais de ton élevé ou même narquois, simplement le calme à la franchise peut-être un peu trop grande. De celle contre laquelle il ne peut que très rarement lutter, car peu habitué à ne pas laisser ces palabres s’exprimer selon le comité qui lui fait face. En Russie, il ne s’en est jamais privé, qu’en sera-t-il de l’Angleterre ? Jusque-là il semble plutôt bien se noyer dans la masse. Tu es venu chercher ma compagnie, il est normal que je me montre accueillante. Le fin sourire qu’il lui rend ne prend toujours pas et ne fait qu’enfoncer un peu plus la sorcière dans sa mascarade inutile. Ce n’est finalement qu’après avoir une énième fois exposé à sa cousine qu’il ne rentrera pas dans son jeu qu’il voit son visage s’assombrir et tous traits accueillants s’envoler. Là. Ils y étaient, aux véritables sentiments et non masques faussés. Je suppose que tout le monde veut savoir ce qu’il s’est passé... Je n’ai pas envie de satisfaire la curiosité malsaine et morbide de certains. Il esquisse un sourire en penchant la tête, le Grimstone, le rapace étirant ses longues ailes. « Je ne suis pas là pour te demander ce qu’il s’est passé. » qu’il lâche entre deux réponses de la sorcière, soudainement peu encline à se murer dans le silence. C’est donc lui, qui l’écoute, sagement, se faisant oreille attentive, jambe croisée l’une au-dessus de l’autre, sirotant son thé comme le ferait n’importe quel anglais de bonne famille.  

Ils parlent de la solitude, et bien qu’il n’ait, de base, pas demandé à Artemis de se confier outre mesure, cette dernière se lance malgré tout dans une tirade à laquelle il prête une attention toute particulière, se faisant le silence qui attend. La mer calme qui patiente. Je sais pourquoi tu es là. J’imagine que c’est une épreuve difficile et que tu n’es pas du genre à savoir être seul. Si je peux te donner un conseil, ne fait confiance à personne ici. Les Grimstone y compris. L’expression du Russe demeure impassible, du début à la fin des paroles de sa cousine. Il écoute, prend note de son point de vue, mais dispose également de ses propres réflexions. Toutefois, il accorde de l’importance à ce qu’elle dit. Il sera ton meilleur mentor, comme il a été le mien. Eden hoche d’un signe de tête en guise d’acquiescement. « Il est vrai que ton père est de bons conseils, tout comme j’entends les tiens aujourd’hui. ». Les doigts effleurent le plumage d’Odin avant que les billes bleues ne reviennent se poser sur la brune. « J’ai toujours vécu en Russie, il est vrai, mais m’installer ailleurs n’est en soi pas un problème, une chose que les voyages m’ont appris est de ne pas s’attacher à un lieu en particulier. La Russie reste ma terre natale bien sûr, mais je ne crains pas de vivre ailleurs. Et d’aussi loin que je me souvienne également, j’ai dû apprendre à m’occuper seul. ». La dure loi des enfants uniques, en fin de compte, car si le frère d’Artemis ne la regardait pas, c’était bien ce que cela faisait d’elle non ? Une enfant unique. « Si cela peut te conforter, d’une quelconque manière, les Grimstone des pays de l’Est ne sont pas plus soudés qu’ils semblent l’être ici, de ce que tu me dis. ». Et leurs pratiques bien plus sombres et sournoises encore. Eden serait capable de bien de choses horribles s’il n’avait pas préféré les voyages à l’utilisation quasi constante de la magie noire. Il en connait les secrets, de par ses études à Durmstrang, mais n’en a jamais fait usage. Gare à celui qui tenterait toutefois de le sous-estimer.

Odin s’agite, subitement, forçant le sorcier à s’exprimer sèchement dans sa langue natale auprès de l’oiseau. Il ne comprend qu’à l’apparition de Màni, sur l’accoudoir du fauteuil opposé, ce qu’il cherchait à dire. Aussitôt, Eden s’excuse pour cette intrusion, il a en effet profité du fait que Lazlo n’était pas là et Artemis dans sa chambre pour permettre à ses reptiles de voguer un peu dans le manoir. Il vaudrait mieux que Père ne découvre pas que tu laisses tes créatures sans surveillance. En dehors des hiboux, il n’a jamais autorisé un animal dans ce manoir. La surprise, il la lit sur les traits de sa cousine et ne peut retenir un sourire, se redressant pour se rapprocher d’elle et attraper le caméléon entre ses doigts. « Ne t’en fais pas, ton père sait que je cherche à me marier et que je ne devrais, en principe, pas rester plus de quelques mois ici. ». Il ne peut rester seul plus longtemps, et se doit de penser à l’avenir de sa branche qu’il ne peut se résoudre à laisser s’éteindre avec lui. La sorcière s’évade, file vers la fenêtre où Eden se dirige lentement après avoir ordonné à Odin de retourner sur son perchoir un peu plus loin. Il voit bien qu’Artemis crève d’envie d’aller à l’extérieur. En quelques enjambées, il est déjà à côté d’elle, caméléon toujours entre les doigts qui ne bouge pas, animal qui scrute pourtant tout à la fois. « Si tu as tellement envie d’y aller, pourquoi tu n’y vas pas ? ». Question innocente. Contrairement à la jeune femme, le Grimstone n’utilisait aucun masque depuis le début de la conversation. Depuis qu’il était venu la chercher dans sa chambre.      





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Parchemin envoyé Mar 24 Oct 2017 - 21:56

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 252 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Artemis prétendait que tout allait bien dans ce jeu de conversation même si elle était consciente que son comportement des derniers jours était complètement en contradiction avec ce beau sourire de façade. Son cousin lui indiqua vite qu’il n’était pas dupe et Artemis n’était pas franchement décidée à lui confier quoi que ce soit. Son cousin était à ses yeux un inconnu au mieux, au pire, un Grimstone dans la plus pure tradition. Il ne comprendrait pas. Et elle n’avait pas vraiment confiance, estimant que l’ensemble de sa famille n’avait pas vraiment démontré un vif intérêt pour sa survie. La leçon avait été rude pour la sorcière. Elle avait pensé avoir des proches mais elle avait compris qu’en réalité on ne pouvait compter que sur soi-même. Mais, fait intéressant, il prétendit ne pas être là pour savoir ce qu’il s’était passé. Tiens donc. Cela était surprenant... Méfiante, la jeune femme préféré couper court et se lança dans un étrange monologue où elle expliqua en long, large et travers pourquoi elle n’irait pas se confier. Cela touchait à la famille et à son sentiment de grande solitude, ce sentiment qui allait la faire déraper plus que dangereusement avec son ancien camarade. Et en présence d’Eden qui plus est. Heureusement, Artemis n’eut pas grand chose à expliquer car son cousin voulait lui expliquer qu’il connaissait aussi bien la solitude qu’elle. Il écoutait dans un silence religieux, un silence auquel elle n’était pas habituée. Nathaniel ne la laissait que rarement aller au bout de sa réflexion, la plupart du temps parce qu’ils débattaient sur des concepts qui s’opposaient.

« Il est vrai que ton père est de bons conseils, tout comme j’entends les tiens aujourd’hui. ». La réponse de son aîné lui parut tellement politiquement correcte qu’elle ne réagit pas particulièrement. Finalement, sa petite provocation, elle obtint un retour. Ainsi il prétendait savoir rester seul. Etrange. « C’est étrange, nous avons presque tous été envoyés ici. Je pensais que cela n’empêchait pas à la partie russe de la famille de rester plus soudée... » Elle haussa les épaules. En soi, le sujet ne l’intéressait pas. Elle ne faisait que converser pour qu’il la laisse tranquille par la suite. Le rapace commença à s’agiter, chose qui n’effraya pas la sorcière même si elle n’appréciait pas vraiment que des animaux se baladent dans le manoir. Tout comme son père à n’en pas douter. Elle partagea donc les risques qu’il prenait à laisser un reptile et un volatile en liberté. Ce n’était déjà pas forcément très propre, d’une part, et, d’autre part, assez casse pieds car elle devait attendre que tout ce petit monde ne cesse de les distraire. « Ne t’en fais pas, ton père sait que je cherche à me marier et que je ne devrais, en principe, pas rester plus de quelques mois ici. ». « Quel est le rapport ? Il peut savoir que tu pars vite, cela ne t’autorise cependant pas à laisser ces créatures se promener et abîmer notre lieu de vie. » C’était dit. La brune en temps normal aurait été ravie, elle qui aurait rêvé d’avoir un animal de compagnie, se montrait particulièrement revêche.

Tous deux avaient les mêmes pensées en tête. Plus le temps passait, plus Artemis ne comprenait pas pourquoi son père ne la mariait pas. Elle craignait à présent de finir vieille fille et ignorait qu’elle rencontrerait bientôt Lucius Goldstein. Voilà pourquoi il lui était aisé de repenser à Nathaniel, d’autant plus qu’ils s’étaient recroisés. Etait-il seulement encore en vie ? Elle n’en était pas certaine. C’était vraiment douloureux de se poser sans cesse la question. Elle s’en réveillait même la nuit, en larmes d’avoir fait un cauchemar ou en panique de l’avoir à jamais perdu.

Se levant finalement, elle reprit son poste d’observation. Oui, elle adorerait pouvoir aller dehors, se promener dans les rues du Chemin de Traverse. Aller peut-être près de cette boutique. Malheureusement, c’était sur cette même idée qu’elle avait été enlevée. Au loin, elle perçut les mouvements dans son dos. Ne montrant pourtant aucune réaction spécifique, elle observait cet espace de liberté qui l’appelait. « A chaque fois que je sors, je me retrouve dans des problèmes. Il me l’interdit maintenant et même s’il m’y autorisait, je ne m’en sens pas capable ».



Parchemin envoyé Sam 28 Oct 2017 - 13:30

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/09/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 51 , et l’avatar que je porte a été créé par : H0neyy. Balaclava & Savage - codes signa (astra) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate le phénix suicidaire & Caïn le chasseur grognon de créatures magiques Je parle en : #9999ff



Je suis âgé de : trente et belles années. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Conservateur de patrimoine au sein du Musée Magique de Londres J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : je suis fiancé à une charmante... Et délicate... Jeune femme écossaise.

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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE



Il ne peut nier le mordant typique des Grimstone au sein des mots de la sorcière. Elle ne se laisse pas faire et en soi, c’est là une très bonne chose, si ce n’est qu’en famille, Eden considère que le mordant et le piquant n’ont pas réellement leur place. Peu résolu à mettre sa cousine de mauvaise humeur, il continue de se montrer fidèle à lui-même et en définitive bien plus ouvert qu’il ne l’aurait cru. Artemis est persuadée qu’il s’intéresse à son mal être, à l’histoire qui se cache derrière les non-dits et l’enfermement depuis quasiment son arrivée au manoir, mais elle se trompe. Non pas qu’il n’en a cure, au contraire, mais il ne se voit pas forcer la jeune femme à parler si elle ne le souhaite pas. Tout ce qu’il voulait, c’était la faire sortir de cette chambre et le pari est réussi. C’est étrange, nous avons presque tous été envoyés ici. Je pensais que cela n’empêchait pas à la partie russe de la famille de rester plus soudée…. Il esquisse soudainement un sourire en signant à la négative. « Détrompe-toi. En dehors du cercle familial restreint, les Grimstone sont fidèles à ce qu’ils sont avant tout. C’est l’ambition qui dirige beaucoup de choses en Russie, et tu n’es pas sans ignorer l’attrait certain pour la magie noire. ». La magie noire, présence obligatoire sur les terres glaciales de l’éminente Russie, de celle que l’on ne peut ignorer ou esquiver. Eden n’en est pas friand, mais Eden en connait certaines pratiques et l’a lui-même étudiée de près à Durmstrang. La réputation de l’école en fait d’ailleurs frémie plus d’un, mais il sent que sa chère cousine n’est nullement intéressée par ses histoires. Sans doute serait-elle demandeuse, plus tard. Il ne s’attarde donc pas sur ces détails, préfère écouter la jeune femme lui raconter les affres de la solitude. Le Grimstone se fait oreille attentive et silencieuse, ne reprend la parole qu’à l’instant où la sorcière a enfin terminé son monologue, jusqu’à ce ses chers compagnons n’en décident autrement.

Il rabroue son milan noir sans se faire attendre tandis qu’Artemis constate la présence de Màni à ses côtés, lui indiquant que son père n’approuverait pas qu’il laisse traîner ses animaux en liberté, ce par quoi il répond qu’il ne serait de toute manière pas longtemps invité au sein de ces murs. Quel est le rapport ? Il peut savoir que tu pars vite, cela ne t’autorise cependant pas à laisser ces créatures se promener et abîmer notre lieu de vie. S’il aurait pu avoir l’air contrarié, il n’en est rien. Eden se contente d’esquisser un sourire et de récupérer le caméléon entre ses doigts pendant que sa cousine s’échappe vers les vitres. « Ils n’abîment rien, je connais l’art et la manière de protéger le mobilier, et je respecte ce qui n’est pas à moi. ». Au cas où la sorcière en douterait. Odin est d’ailleurs retourné sur son perchoir quand le blond se lève pour se diriger lentement vers la silhouette féminine. Il saurait reconnaître un regard épris d’une envie d’évasion entre mille pour en avoir lui-même été la victime. La question fuse donc aussitôt dans le silence qui a repris ses droits entre eux deux. Le Russe n’est pas idiot, lui aussi, comme tout bon Grimstone a souvent la tête dans les livres en plus de l’art et des voyages. A chaque fois que je sors, je me retrouve dans des problèmes. Il me l’interdit maintenant et même s’il m’y autorisait, je ne m’en sens pas capable. Eden entend et comprend, se montre de nouveau silencieux, observant tantôt l’étendue de verdure puis le caméléon cherchant ses couleurs au creux de sa main. « Je suppose que tout ce qu’il souhaite, c’est te protéger. Peut-être pourrais-je lui proposer de te chaperonner, lors de sorties éventuelles ? ». Il penche la tête sur le côté. « Même si pour ça… Faudrait-il encore que tu cèdes à ton envie d’y aller. Que crains-tu à l’extérieur de ces murs ? ». Un sourire sincère se dessine sur ses lèvres, prunelles océan se fondant encore sur l’horizon. « Les voyages forment l’esprit et rectifient les idées, Artemis. ». Vieil adage qu’il récite sans ne plus trop savoir de quel livre il le tient. « Si tu n’affrontes pas ta peur, tu ne vivras plus jamais. ».

Eden est loin de mentir lorsqu’il lui propose d’être son chaperon officiel aux yeux de Lazlo, pour ses sorties et différentes allées et venues. Jusqu’à ce qu’elle ne trouve un époux ou n’ait tout simplement plus besoin de lui. « A défaut de rester enfermée, laisse-moi donc t’aider… Ce sera l’occasion pour nous deux de sortir d’ici. », car bien qu’il soit en mesure de sortir du manoir pour vaquer à ses occupations professionnelles et négociations de mariage éventuelles, le Grimstone se sent plus ou moins comme prisonnier. Habitué à l’indépendance depuis plusieurs années, vivre sous la coupe d’un aîné n’est pas là ce qui lui fait le plus plaisir dans tout l’univers…      




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Parchemin envoyé Dim 29 Oct 2017 - 20:59

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Artemis donnait le change et si elle était la plupart du temps douce elle savait toutefois se défendre. Au fond, ils avaient tous deux la même vision de la famille, malheureusement, les déceptions successives l’avait rendue bien amère sur la possibilité d’avoir un entourage vraiment bienveillant. Elle se rendrait probablement compte, plus tard, qu’elle se trompait lourdement. Eden commença à mentionner la magie noire. Réputation qui leur collait à la peau mais ils n’étaient pas seuls russes en ville et ils évitaient la plupart du temps d’y avoir recours, ici. « Tu ne devrais pas le mentionner à haute voix, nous faisons tout pour faire oublier ce détail de notre passé. » La brune se révélait bien moralisatrice ce jour-là et absolument pas amusante. Digne fille de Lazlo Grimstone. Bien sûr, ce n’était qu’une part de sa personnalité car il se cachait aussi une jeune femme plus espiègle. Cependant elle ne pouvait montrer ce visage à un inconnu. Inconnu qui laissait un lézard moche et un piaf se balader librement dans son salon préféré. Oui, elle était aussi ennuyée que son père. Disons qu’à ses yeux, les animaux n’avaient pas leur place. Elle aurait aussi préféré qu’ils les laissent dans sa chambre. Peut-être testait-elle également le caractère d’Eden. Après tout, elle ne le connaissait pas vraiment. « Quand bien même. Ce perchoir n’a rien à faire ici. » Le ton de sa voix était un peu sec.

Réfugiée auprès de la fenêtre, elle observait l’extérieur. Un immense espace de liberté auquel elle ne pouvait pas vraiment accéder, tout cela parce qu’à force de rencontrer des ennuis, son paternel le lui interdisait. Il pensait comprendre mais Artemis en douterait : il ne savait rien. Il ne savait pas ce qu’elle avait vécu là-bas ni ce qu’elle avait fait. Il lui proposa d’être son gardien. La sorcière tourna la tête vers lui et l’observa. « Tu accepterais de m’accompagner ? » Etonnant. Pour autant, même si la proposition était généreuse, il pointa vite son problème actuel. La réponse était difficile. Elle craignait beaucoup de choses en dehors de ces murs. Lui. Et les autres. La guerre. « Laisse-moi réfléchir », commença-t-elle d’une voix ironique. « Lorsque j’ai dû me rendre au bal royal, nous avons été attaqués. Lorsque je suis sortie me promener, j’ai été kidnappée. Je me rends à un mariage, je reçois des menaces de mort. Dehors, c’est une vraie guerre. Les moldus commencent à vouloir ajouter leur grain de sel et les Mangemorts ou Phoenix ne font que s’entretuer. Lors de ma 4e année à Poudlard, les Mangemorts ont attaqué le train et tué tous ceux qui n’avaient pas le sang assez pur. Alors ici, c’est sûrement le seul endroit où je ne risque rien. » Tournant son regard vers lui, elle exprima avec ses émeraudes à quel point sa question était presque déplacée. « Voyager ? Tu es au courant que les femmes de sang pur ne voyagent pas ici ? » Il était vraiment stupide. Et toutes ses phrases citées d’on ne sait où la mettait peu à peu sur les nerfs. « La peur permet de survivre en évitant de se mettre inutilement en danger et en augmentant nos capacités. Je ne compte pas l’affronter alors que je viens de t’expliquer que je n’avais eu que des problèmes en me risquant hors de ces murs. »

Voilà. C’était dit. Elle pensait avoir clos la conversation et restait de nouveau silencieuse, passablement énervée. Eden reprit alors la parole, commençant à suggérer réellement une sortie. « Oh, et quel genre de sortie envisages-tu de faire ? » En réalité, elle était contrariée. Elle n’avait pas répondu à Nathaniel depuis les évènements, renvoyant sans cesse Hyrule. Mais à présent, elle voyait là l’opportunité de le revoir. Cependant, elle ignorait quelle serait la position d’Eden vis-à-vis de cette relation peu recommandée. Elle se mordit la lèvre et plissa les yeux. Pourquoi insistait-il ? La bonté gratuite n’existait pas. Surtout pas entre deux inconnus. L’homme était un loup pour l’homme, cet adage était d’une grande sagesse. Soupçonneuse, elle se tourna à nouveau vers lui. « Sois franc. Pourquoi as-tu besoin de moi pour sortir ? Est-ce que mon père t’a fixé la même règle ? Devons-nous nous espionner l’un l’autre pour avoir un semblant de liberté ? »



Parchemin envoyé Sam 4 Nov 2017 - 11:40

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L’attrait de la magie noire. La voir réfuter en bloc cette partie ancestrale familiale a le don de faire sourire en coin le Russe. S’il ne peut qu’admirer la ténacité de sa cousine à faire valoir ses paroles, il demeure néanmoins un Grimstone, tout comme elle. « Tu dis ça comme si c’était une mauvaise chose. Ce n’est pas parce que j’en parle que j’en fais usage. Il faut vivre avec le passé et l’héritage et non en camoufler une partie sous prétexte qu’elle n’est pas bien vue. J’ai étudié à Durmstrang, Artemis, ce seul fait pourrait très bien me condamner aux yeux de sorciers étroits d’esprits comme il y en a dans la grande majorité. ». Pour sûr, Eden a fortement tendance à voir beaucoup de sorciers étroits d’esprit comme il dit, plutôt que certains capables de rivaliser avec son intellect ou ne serait-ce seulement qu’intéressants. Il y en a, le blond n’est pas à ce point sectaire, mais hormis les membres de leur famille, il n’en a pas encore rencontré beaucoup. Quand bien même. Ce perchoir n’a rien à faire ici. Elle insiste, malgré ses mots, et le Russe se sent alors obligé de répondre par un seul haussement d’épaules peu convaincu ni même concerné. A trente ans, Eden se voit mal devoir répondre à une sorcière encore si jeune à ses yeux. Pourtant, en la voyant ainsi près de la porte fenêtre à regarder l’horizon s’étendre devant elle, il ne peut que ressentir une pointe de compassion, lui, le voyageur, semble comprendre ce qu’il se trame et tente alors une toute autre approche, le caméléon au creux de ses doigts. Tu accepterais de m’accompagner ? Artemis paraîtrait presque surprise, ce qui arrache un léger sourire au sorcier qui penche la tête sur le côté en signe d’acquiescement. « Tu n’es pas la seule à avoir été enfermée dans une cage dorée, Artemis. Si j’ignore encore bien des choses sur toi, il y a tout autant de choses que tu ne sais pas sur moi. ». Sait-elle seulement qu’il a passé son enfance et quasiment toute sa vie sur les routes, les mers ou dans les airs ? A la simple pensée des airs, un frisson parcourt le long de son échine de manière désagréable. Saleté de vertige qui le rattrape. Même s’il n’est pas prêt de reprendre l’avion, le simple fait de savoir les frontières fermées le rend malade d’agacement.

La crainte de la sorcière vis-à-vis du monde extérieur, il est bientôt en mesure d’en comprendre le sens, lorsqu’elle reprend la parole. Une nouvelle fois, il ne devient plus que cette oreille attentive qui, tantôt a les prunelles couleur océan qui observent ce même horizon, tantôt observent la silhouette féminine ou encore le reptile lové au creux de ses doigts qui tente tant bien que mal de se fondre aux couleurs qui l’entourent. Voyager ? Tu es au courant que les femmes de sang pur ne voyagent pas ici ? Etaient-ils donc aussi réfractaires et étroits d’esprits ici, pour qu’une femme ne voyage pas ? Fronçant les sourcils de manière interrogative, Eden n’était pas certain d’être d’accord avec elle, mais il n’a pas le temps d’ouvrir la bouche qu’elle enchaîne déjà sur la notion de peur. La peur permet de survivre en évitant de se mettre inutilement en danger et en augmentant nos capacités. Je ne compte pas l’affronter alors que je viens de t’expliquer que je n’avais eu que des problèmes en me risquant hors de ces murs. « Hm. » qu’il lâche à la suite de ses paroles, dodelinant une nouvelle fois de la tête. « La peur n’évite pas le danger. ». Première chose qu’il tient à soulever, se mettant tranquillement à marcher dans la pièce, non loin de la sorcière. « La seule chose que je constate, c’est que la cage dorée s’est refermée sur toi. A vivre cachée tu passes probablement à côté de pleins de choses. Bien sûr, j’ai entendu ce que tu as dit. Bien sûr que le monde sorcier ne semble pas tourner rond ici, mais s’il n’y avait pas cette guerre, tu ferais face à bien d’autres dangers que ceux-là. Le risque ne serait pas moins élevé. ». Convaincu de ce qu’il défend, Eden n’en démordrait sûrement pas. Il a parfaitement compris ce qu’elle lui a dit, mais à ses yeux, elle s’enferme encore plus que ce que Lazlo, son père, peut bien faire. Elle est encore jeune et nul doute que son paternel souhaite la marier tout comme lui-même souhaite se marier, mais la sorcière se camoufle derrière toutes ces excuses. Il ne sous-entend pas qu’elle n’a rien vécu de traumatisant, bien au contraire, mais il ne peut pas la laisser se persuader de toutes ces choses. Oh, et quel genre de sortie envisages-tu de faire ?  Au cas où le Russe n’aurait pas encore compris que la brune est contrariée… Le ton toujours aussi sec le fait pour lui. Ce n’est, sur le moment, pas l’envie qui manque de lui dire qu’elle fait en réalité une crise capricieuse ou d’arrogance, au choix. Sois franc. Pourquoi as-tu besoin de moi pour sortir ? Est-ce que mon père t’a fixé la même règle ? Devons-nous nous espionner l’un l’autre pour avoir un semblant de liberté ? Les lèvres d’Eden demeurent irrémédiablement pincées. Etait-elle à ce point aveugle pour ne pas reconnaître de la vulgaire gentillesse ? Pour une fois qu’il en faisait preuve… Il ne proposait pas son aide à tout le monde. « Fais-tu si peu confiance aux gens que tu te persuades que je puisse être un espion de ton père ? L’envie de rendre service te dit quelque chose ? ». Au jeu de la sécheresse, le Grimstone peut clairement être le Sahara s’il le souhaite. « Ton père n’a pas fixé de règles, c’est bel et bien pour ça que je te propose de t’aider, mais si tu n’en veux pas et préfères rester avec tes peurs… Je ne te force en rien. ». Vexé, Eden tourne les talons et retourne s’asseoir dans l’un des fauteuils en jurant dans sa langue natale. « Par la barbe de Merlin. ».    





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Parchemin envoyé Sam 4 Nov 2017 - 18:33

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Eden s’amusait de voir sa cousine rejeter en bloc la pratique ancestrale de la magie noire. C’était parce qu’il venait tout juste de s’installer ici. Il n’avait pas conscience que ce qui était accepté en Russie ne l’était pas en Angleterre. « Ici, c’est une mauvaise chose. Nous sommes réputés pour et la réputation décide de ton droit de vivre ou mourir. Père se donne beaucoup de mal pour faire oublier cette part de notre histoire. Les autres également. Nous avons délibérément choisi de ne pas suivre le Seigneur des Ténèbres. Tu n’étais pas là. Tu ne les as pas vu entrer dans un train et tuer des enfants. Alors tiens ta langue et évite de dire que tu y as étudié ou même que tu la pratiques. La renier, ici, c’est ce que tu peux faire de mieux. Héritage ou pas. » Le toisant de ses yeux verts, la gamine ne se laissait pas impressionner. Loin de là. S’il la pensait étroite d’esprit, il n’avait pas vécu dans la même ambiance. Peut-être était-elle aussi dure mais au moins il n’y avait pas de meurtres gratuits au nom d’idéologie stupide. Et elle était également agacée qu’il laisse ses animaux trainer partout sans se soucier qu’il pouvait déranger les habitués de son manoir. Oui, au fond, elle le trouvait envahissant et irrespectueux. Flipper était sagement confiné dans le parc, dans une jolie volière pour qu’il ne soit pas tenté de voler. Il ne se baladait pas en ces murs, elle n’en avait pas eu l’autorisation.

Perdue dans une contemplation face à une possible liberté, elle fut surprise de le voir se proposer. Il semblait avoir vécu dans une cage dorée, du moins c’était ce qu’il aimait à lui dire avec un ton qu’elle trouva trop moralisateur à son goût. Quant au caméléon, elle se retenait de le lui éclater dans la main. « Je n’ai jamais prétendu le contraire, cousin. » Pour qui se prenait-il ? Pensait-il qu’elle se pensait la seule jeune fille malheureuse ? Non. Il y en avait plein d’autres dehors. Comme elles. Prisonnières. Ou cachées.

Expliquant au mieux que chacune de ses sorties s’étaient soldées par des problèmes grave, leur différence culturelle commençait à devenir problématique. En le côtoyant, elle se rendait peu à peu compte qu’elle n’était ni anglaise, ni russe. Pour Nathaniel, elle était bien trop traditionaliste, à vouloir respecter ces usages du sang. Pour son cousin, elle était trop anglaise et superficielle. Oui, ici, elle ne pouvait pas voyager. Les jeunes femmes de sang mêlé, oui, le pouvaient. Personne ne s’en souciaient beaucoup. Quant à son manoir, c’était peut-être bien le seul lieu dans lequel elle était en sécurité. Plus il la contredisait, plus elle perdait patience. Se rendait-il compte de ce qu’il lui disait ? Il la jetait sans le savoir dans les bras d’un ancien camarade d’école qu’elle mourrait d’envie de revoir. « Tu es un homme. Pour vous, tout est plus facile. Vous pouvez voyager, vous pouvez avoir des maîtresses. Vous pouvez vous amuser mais nous, les femmes, nous devons honorer notre héritage, notre sang, notre fortune. Nous sommes là pour vous donner des fils. Voilà la réalité que tu sembles oublier. Nous sommes toutes élevées dans cette idée. Valeryan qui souhaite faire respecter les bonnes moeurs peine grandement avec les siens. Il peut pardonner ce qu’il ne pardonnerait pas ailleurs, j’en suis persuadée. Je n’ai nulle part où aller. Si j’avais le choix, je ferai ces voyages. Mais je ne l’ai pas. S’il n’y avait pas cette guerre, je visiterai mes amies sans craindre d’apprendre le nom de morts. Je me promènerai sur le Chemin de Traverse, peut-être même que je pourrai travailler. Les risques seraient moindres. Il n’en resterait que ceux que l’on vit en dehors d’une période aussi difficile ».

Elle non plus n’en démordrait pas. Il pouvait se croire plus intelligent et plus sage, il était à ses yeux plus naïf. Quant à sortir ensemble, la brune a appris depuis longtemps que les gens n’étaient pas sincères. Elle hocha donc franchement la tête quand il mit en question sa confiance. « Comme je te l’ai expliqué au début de notre conversation, peu de gens sont sincères ici. Alors oui, je me demande si derrière ton offre généreuse il ne se cache pas un arrangement qui se ferait à mon insu. » Elle siffle ses mots comme elle le ferait avec un autre, un autre qui lui manquait. Elle s’en voulait et Eden représentait à ce moment là un parfait exutoire. Le sorcier était vexé. Elle le vit à la façon dont il réagit, à tourner les talons et en partant. Il jura même en russe. « Merlin est connu aussi en Russie ? » Etonnant. Le sorcier était purement dans la mythologie anglaise. Elle aurait imaginé un Raspoutine comme référence de l’autre côté de la manche. Elle soupira. Oui. Bon. Elle s’était emportée et le regrettait. S’il se vexait, c’était un signe de sincérité.

Elle revint s’assoir face à lui. « Je m’excuse. Je n’aurais pas du aller aussi loin. Je suis inquiète également pour un ami. Et tu arrives, faisant comme si tu comprenais tout. J’aimerais pouvoir voir le monde comme toi. Mais ici... Les offres ne sont jamais sincères. Les gens essaient toujours d’abuser de ceux qui offrent un service. Je serai heureuse de t’accompagner et de te guider dans les rues de Londres. Ou n’importe où en Angleterre. » Elle avait baissé les yeux. « Je suis juste terrifiée. » Une larme roula sur sa joue.



Parchemin envoyé Sam 3 Fév 2018 - 12:19

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La magie noire. Celle qui fait peur à tout le monde en ces terres Anglaises ou presque. Comment Eden pourrait-il seulement la rejeter dans sa globalité, lui qui a étudié à Durmstrang, l’un des fief de cette très chère magie. Il a beau ne pas vouloir la pratiquer pour en connaître certains effets dévastateurs, il n’en demeure pas moins attaché d’une certaine manière à cet héritage familial. Surtout pas en étant aussi attaché à ses terres originelles. Néanmoins, comme à chacune des interventions d’Artemis, les paroles sont écoutées avec une attention toute délicate et pourvue de bonne volonté. Il n’y a guère qu’avec sa famille qu’il fait de tels efforts, en dehors de ses murs la majeure partie de ses attitudes sont souvent tronquées puisqu’il se croit un tantinet au-dessus de la normale. C’est du moins l’avis qu’il laisse et qui glisse de chacun de ses sourires en coin et radieux, et même lorsque sa franchise devient aussi cassante que l’air polaire qui s’insinue dans la pièce entre les deux cousins. La renier, ici, c’est ce que tu peux faire de mieux. Héritage ou pas. Ce fin sourire en coin apparaît d’ailleurs sur les traits du blond aux yeux clairs. « Je la tais Artemis, mais je ne la renie pas. ». Ni ne le ferait, point final. Et ce n’était certainement pas à trente balais qu’il allait se faire remonter les bretelles par une jeune femme qui ne sait du monde que ce qu’elle a pu voir dans les livres.

Bien sûr, il ne connait sans doute pas toutes les pratiques de bonne conduite Anglaises ou en ce qui concerne majoritairement les sorciers de sang purs, notamment les sorcières. Il a bien compris que Lazlo avait un certain attrait à la protection de sa cadette et semble comprendre un peu plus les raisons qui poussent son oncle à vouloir agir ainsi. Il est évident que les quelques sorties de sa fille ayant manqué de finir en drame n’aident en rien le patriarche à se montrer serein ou même confiant dès lors qu’elle franchit le seuil de la porte. Nous sommes là pour vous donner des fils. Voilà la réalité que tu sembles oublier. Croisant un bras contre sa poitrine, Caméléon toujours sagement posé dans son autre main, il ne dit rien, jetant quelques coups d’œil à sa cousine ou fixant parfois l’horizon qui s’étend derrière la vitre. S’il n’y avait pas cette guerre, je visiterai mes amies sans craindre d’apprendre le nom de morts. Je me promènerai sur le Chemin de Traverse, peut-être même que je pourrai travailler. Les risques seraient moindres. Il n’en resterait que ceux que l’on vit en dehors d’une période aussi difficile. Oui, la guerre comme ils disent n’aident en rien et pose bien des soucis, mais il demeure persuadé que le plus grand problème d’Artemis réside en la seule dictature patriarcale et non réellement le danger qui traîne dehors. Quoi qu’il arrive il y en aurait toujours, la guerre ne faisait que l’accroitre un peu plus pour les Neutres. Et c’est là que se joue la différence hommes-femmes. Elles deviennent des moyens de pressions potentiels auprès des hommes. Nul doute que si la brune était capturée vivante et qu’un idiot s’amusait à émettre un chantage à Lazlo concernant son non positionnement de camp, ce dernier accorderait probablement à l’autre ce qu’il souhaitait, juste pour retrouver sa progéniture saine et sauve. C’est ce qu’Eden pensait, du moins, car pour d’autres familles certains n’auraient aucun scrupules à rester sur leurs positions au détriment de leurs rejetons. De cela, le Grimstone en était persuadé. On en arrivait donc au précieux moment où le serpent vicieux se mord la queue. « Je trouve que c’est une profonde bêtise, ces mœurs. ». Seul commentaire qu’il ferait, car bien qu’il trouve en effet ce genre de détails ridicules, il n’en demeure pas moins le premier à chercher à se marier, quitte à devoir payer la famille en face pour obtenir ce qu’il veut.

Malgré toute sa bonne volonté et sa patience, la discussion tourne rapidement au vinaigre et le Russe perd son calme latent, devient aussi sec qu’un désert dans ses propos face à l’acharnement d’Artemis. Sa cousine trouve-t-elle donc toujours à redire de la sorte ? Insulté d’être jugé comme non sincère dans sa proposition d’accompagnateur afin de lui permettre de sortir, Eden tourne bientôt les talons, furibond, jurant dans sa langue natale qui roule sèchement à sa langue. Après avoir reposé Mani sur l’accoudoir, il se laisse choir dans le fauteuil et croise sa jambe au-dessus de l’autre, traits dorénavant fermés, elle venait de réussir à l’énerver. A le vexer, aussi. Merlin est connu aussi en Russie ? Accoudé au fauteuil de part et d’autre de son corps, les mains du blond se joignent sans qu’il ne la regarde. « Entre autres, oui. » qu’il lâche de nouveau en Russe sans s’inquiéter qu’elle comprenne ou non, de toute manière il n’avait pas envie de faire l’effort de répondre à son interrogation en anglais. Je m’excuse. Je n’aurais pas dû aller aussi loin. Les mots le surprennent finalement, lorsque sa cousine reprend place en face de lui et qu’elle lui adresse ses excuses. Rassuré qu’elle soit doté de ce côté, Eden accepte de bifurquer ses prunelles en sa direction, le bleu glacé se posant dans les émeraudes réchauffées mais encore ternes. D’une lueur qu’il tente de comprendre sans parvenir à la déchiffrer. J’aimerais pouvoir voir le monde comme toi. Mais ici... Les offres ne sont jamais sincères. Les gens essaient toujours d’abuser de ceux qui offrent un service. Je serai heureuse de t’accompagner et de te guider dans les rues de Londres. Ou n’importe où en Angleterre. S’il ne sourit pas et se contente de l’observer, il soupçonne toutefois ce qu’elle s’apprête à ajouter. Je suis juste terrifiée. La larme trace un sillon le long de la joue de la sorcière et le Russe la remarque au premier coup d’œil. Il se fait silencieux pendant de longues secondes, apaise ses nerfs qui ont été mis à rude épreuves avant de daigner rouvrir la bouche. « Si tu es prête à m’accompagner, tu verras que la peur s’atténuera avec le temps. Elle ne disparaîtra jamais totalement, mais elle s’amenuisera et tu auras l’impression de reprendre un tantinet de contrôle sur ta vie. Mais ça… ». Il se redresse et se penche en avant. « C’est si tu as envie de m’accompagner dehors. ». Il esquisse enfin un sourire et penche la tête sur le côté un instant. « Cet ami, est-il en danger ? ».        




FAULT IN OUR STARS
Building my rain up in the cloud ☽ Singing from heartache from the pain. Taking my message from the veins, speaking my lesson from the brain. Seeing the beauty through the pain.
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Parchemin envoyé Dim 11 Fév 2018 - 9:58

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 252 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

Dossiers du ministère
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Live with the side effects
Fake a smile

Artemis réprouvait la magie noire. Ici, elle était mal vue et sa famille avait souffert de par ses origines de cette image désastreuse. Elle essayait d’expliquer à son cousin que la société sorcière anglaise n’avait pas les mêmes valeurs et qu’elle n’était pas tendre envers ceux qui bravaient ses règles. Têtu, il répondait qu’il ne renierait pas cette part de lui-même. Et il espérait s’intégrer… Elle se demandait même comment il avait réussi à se fiancer. Les Grimstone n’étaient pas bien vus depuis quelques temps, c’était d’ailleurs pour cela que son père avait fini par négocier des fiançailles avec la famille Goldstein. Cette dernière était très réputée, c’était clairement une façon de redorer leur blason. Un discours qu’Eden ne semblait pas entendre. Il se croyait plus malin, meilleur qu’eux tous… Il se trompait lourdement mais la jeune femme laisserait la vie et la jungle anglaise lui prouver qu’elle avait raison. « Eh bien tais là, c’est ce qui nous a donné beaucoup de mal pour être acceptés ici… ». Qu’il n’apprécia pas ses manières, Artemis s’en fichait bien. Elle ne voulait pas qu’il complique les choses et ruine le travail des branches qui s’étaient établies ici.

Dans ce contexte difficile, la sorcière n’avait pas envie de voir son monde s’effondrer. Ces valeurs, elle y croyait. On l’avait élevée dans ces idées en y associant la rigueur russe. Pour autant, être enfermée ici n’était pas vraiment un problème. Depuis cette terrible aventure, la brune avait vu ce manoir comme un cocon et n’était plus sortie. Elle avait même refusé Hyrule, la renvoyant à son propriétaire à plusieurs reprises. Tout était plus dangereux et elle ne voulait plus revivre un évènement si traumatisant.

Consciente qu’elle aurait pu servir de rançon, elle ne voulait pas causer plus de tords. « Je trouve que c’est une profonde bêtise, ces mœurs. ». La sorcière sourit. « Ces mœurs sont celles d’une société depuis longtemps établies… J’imagine qu’en Russie tout est plus simple. Toi qui a voyagé, tu sais bien qu’il faut s’adapter aux endroits que tu visites. Si tu ne te sens pas bien ici tu peux toujours retourner là-bas. » Loin était l’idée de le chasser. Mais il n’était pas question qu’il ruine le travail de toute une vie ou qu’il ne tombe en dépression.

Lui tenant tête, elle outrepassait les règles justement établies. Les jeune femmes, non mariées qui plus est, ne devait pas se montrer aussi entêtée. Oui mais voilà, Artemis le prenait un peu de haut. Avec ses airs de provinciaux, elle se considérait supérieure à lui, plus raffinée. Et surtout, elle n’était pas habituée à ce qu’on lui offre sincèrement quelque chose. Il n’y en avait qu’un qu’elle voyait ainsi parce qu’il ne faisait pas partie de cette haute société. Eden non plus, il venait de le prouver en plusieurs aspects. Ou bien cherchait-elle les limites ? C’était peut-être tout à fait stratégique. Elle avait besoin de jauger son cousin, d’en connaître toutes les aspérités pour savoir si oui ou non il serait véritablement un allié. Il prit la mouche, généralement, cela trahissait une sincérité.

Elle connaissait le russe. Elle le comprenait mais ne le parlait pas vraiment. Son père avait veillé à ce qu’elle s’intègre surtout dans la société anglaise. Elle sait donc le oui mais pas l’entière subtilité de la réponse. S’excusant finalement, elle le vit se calmer instantanément. Cela lui plut. C’était une information à retenir pour plus tard. Le silence libérait sa propre parole. Elle lui expliqua sa réalité, sa vision des choses. Il ne pouvait pas nier que les temps étaient sombres et dangereux. « J’en ai envie, Eden. Peut-être pas tout de suite, j’ai besoin d’un peu de temps pour me … Préparer. »

Sa dernière question la prit de court. Damn. « Pour tout te dire, je n’en sais rien… ». Son regard s’assombrit. Elle revivait ce terrible moment avec Nathaniel. Le sang. La distance. Le lourd secret qu’elle portait depuis. Elle ne savait pas vraiment comment lui dire, ni même si elle le lui dirait un jour. « Je n’en sais rien. », répéta-t-elle avant de se souvenir que la chouette toquait régulièrement. « Mais il est en vie. C’est juste que cet ami attire souvent les problèmes… ». L’avantage de la langue anglaise, c’était qu’elle permettait de ne pas préciser le sexe d’une personne. Et elle en jouait. Se levant, elle avança vers la porte. « Je vais te laisser, je me sens fatiguée. » Elle remonta vers sa chambre. Toute cette histoire l’épuisait vraiment.



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