indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Please let me know how to live ▬ ft. Drefer Rackharrow

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Parchemin envoyé Ven 22 Sep 2017 - 21:44

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 252 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Artemis observait le parc avec contrariété. La pluie n’avait pas cessé de tomber et les lourds nuages gris ne semblaient pas décidé à passer leur chemin. Au fond, ils reflétaient parfaitement l’état de son âme. Une larme roula sur sa joue. Des nuits qu’elle pleurait en silence dans son lit. Des nuits qu’elle revoyait cette scène affreuse dans son esprit. Comment avait-elle pu ? Elle ne comprenait pas son geste. C’était irraisonné. Une colère à l’état pur s’était exprimée. Et maintenant, elle se terrait dans le manoir, même si Lazlo Grimstone avait pris la décision de ne plus la laisser sortir. Ces derniers temps, chaque déplacement était devenu problématique. En plus, elle avait cru comprendre qu’un lointain cousin allait venir s’installer chez eux, ce qui ne la réjouissait guère. Quelque chose lui faisait pressentir que la cohabitation n’allait pas être si facile. Elle s’était habituée à sa solitude et même si à ce moment là un profond ennui l’accablait, les cris et les mots la hantaient encore. Et si on venait la chercher ? Non. Non. Il n’y avait qu’un seul témoin et il n’avait aucun intérêt à la dénoncer. Et puis qui s’en soucierait ? Elle avait plutôt bien agi si l’on considérait les faits...

Revoir Nate dans ces conditions était bien impossible. Cela lui avait été particulièrement pénible de le voir parmi ses compagnons d’infortune et bien plus encore lorsqu’il était revenu encore une fois abîmé. C’était une habitude chez lui. Combien de fois avait-elle dû le retrouver à l’infirmerie parce qu’il s’était battu avec son désormais cousin par alliance, Drefer Rackharrow ? Il y avait un moment qu’elle n’avait pas recroisé ce dernier, ce qui lui semblait étrange. Beaucoup de choses avaient accaparé son attention et la jeune femme remarquait seulement combien elle avait pu négliger ses rares amis. Tous ces risques pris ne menaient nulle part ailleurs qu’à la souffrance. Forte de cette idée, elle accepta qu’une sortie dans le parc serait tout bonnement impossible ce jour là. Elle n’avait pas répondu aux lettres non plus. A chaque fois qu’elle s’y essayait, elle finissait par jeter le parchemin dans le feu de la cheminée. Finalement, elle avait renvoyé la chouette sans aucun message. Etait-ce étrange de sa part ? Oui. Sûrement. Elle n’en savait trop rien. Tout ce qu’elle savait à ce moment là, c’était simplement qu’elle n’avait envie de voir personne. Elle avait si peur que son secret soit dévoilé. Elle ne se reconnaissait plus et ne savait plus comment aborder sa vie. Tout était remis en question et si son père essayait de lui arracher son histoire, le traumatisme était encore bien trop présent. Elle mentait, prétendait que ce n’était pas grand chose mais Sissi et elle étaient parvenues à échapper à quelque chose d’affreux. Si elles étaient en vie aujourd’hui, cela tenait du miracle.

Un frisson lui parcourut l’échine alors qu’un bruit connu s’introduit dans la pièce. « Drefer Rackharrow vous rend visite. Acceptez-vous de le recevoir Miss Artemis ? ». Elle hocha la tête en silence, toujours perdue dans ses sombres pensées. Drefer venait lui rendre visite. Etrange. Allaient-ils poursuivre leur petit jeu ? Elle n’en avait certainement pas l’envie. Elle voulait seulement laisser les jours passer les uns après les autres, attendre que le soleil puisse à nouveau briller, tant dehors que dans sa vie. Elle se redressa alors que la poignée de la porte s’enclenchait dans son dos et elle pivota, jusqu’à lui faire face. Ses yeux verts se posèrent sur le brun avait une certaine indifférence. Ce masque social qu’elle portait si bien était son meilleur atout. Elle esquissa un sourire, se forçant à feindre la joie. Dans le fond, la jeune femme était simplement effrayée et terriblement blasée. Plus rien ne l’intéressait vraiment. « Bonjour, Drefer, je suis ravie de te revoir. » Elle s’approcha de lui et vint déposer un baiser sur sa joue. Elle embrassait un cousin. Il faisait désormais parti de sa famille et elle le traitait comme tel. « Je suis étonnée de te voir ici. Je te pensais plus occupé, j’ai cru comprendre que tu allais à ton tour unir ton nom à celui d’une nouvelle famille. » Un sourire amusé aux lèvres, elle recula de quelques pas et s’éloigna vers la fenêtre. C’était un refuge. « C’est une bonne nouvelle. Je te souhaite d’y trouver ton bonheur. » Son regard s’assombri. Bonheur. Un mot qui résonnait comme une funeste promesse : celle de ne jamais l’atteindre. L’elfe de maison revint proposer ses services. « Je prendrai un thé. Cousin, je te laisse commander ce que tu veux ». Elle revint vers les lourds fauteuils de velours et s’y laissa choir avec une grâce caractéristique à son éducation. Elle fixait Drefer, attendant qu’il explique sa présence. Une visite de courtoisie ? Peut-être bien. Mais elle ne comptait pas lui révéler ses secrets. Elle avait pris ses précautions.

@Drefer Rackharrow



Parchemin envoyé Lun 16 Oct 2017 - 14:58

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 279 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Ce qu'il faisait sur le pas de la porte des Grimstone ? Excellente question... Artemis et lui n'étaient pas vraiment amis, ils ne l'avaient jamais réellement été, surtout pas du temps de Poudlard... Les années passant, chacun avait du mettre du jus de citrouille dans son whisky pur feu, sous peine de causer un incident diplomatique ; les bancs de l'école étaient loin désormais et chaque petit écart pourrait être vu comme un affront, ou une injure à une famille toute entière. Et puis, comme elle l'avait dit très justement, ils faisaient un peu partie de la même famille désormais, à cause du mariage d'Erzsébet et de Kenan. Si Drefer avait eu un jour la volonté d'épouser Artemis pour faire enrager Nathaniel, cette option lui avait été exclue depuis lors, d'autant plus désormais que son nom allait s'unir à celui des Meadowes. Nathaniel... A croire que tout tournait toujours autour de lui... Il connaissait mille et une façons de faire souffrir le blond, il en avait déjà expérimentées la plupart d'ailleurs, mais il n'y avait jamais eu meilleure façon que de tourner autour de la Grimstone. Il le lui avait dit lui-même, encore quelques semaines plus tôt, il « était toujours amoureux d'elle » et cette faiblesse était bien la plus aisée à exploiter... Il n'a pas d'idée précise en tête en débarquant ainsi chez la jeune femme, complètement à l'improviste et inattendu, il se dit juste que l'inspiration lui viendra bien sur le moment. En attendant, il pouvait simplement faire passer ça pour une banale visite de courtoisie en vue de lui remettre personnellement le faire part de son mariage à venir... Il s'annonce formellement, patientant jusqu'à ce qu'on accepte finalement de le recevoir, le faisant pénétrer dans le salon, si commun à tous ceux qui composaient les classiques manoirs des sangs-purs. Artemis lui tourne le dos mais elle lui fait bien vite face, ses prunelles vertes rencontrant les siennes, les mêmes sourires faux et sans âme de part et d'autre, presque un reflet parfait... « Bonjour, Drefer, je suis ravie de te revoir. » Elle s’approche, se haussant un peu sur la pointe des pieds pour déposer un baiser sur sa joue, comme on le ferait avec quelqu'un de sa famille proche, ce qu'il n'était pas. Le jeu des faux-semblants et des apparences pouvait commencer. « Je suis étonnée de te voir ici. Je te pensais plus occupé, j’ai cru comprendre que tu allais à ton tour unir ton nom à celui d’une nouvelle famille. » Elle recule déjà, regagnant la fenêtre comme un oiseau en cage rêvant de liberté. N'était-ce pas ce qu'ils étaient tous ? « C’est une bonne nouvelle. Je te souhaite d’y trouver ton bonheur. » Il n'est pas ignorant de cette lueur sombre qui traverse un instant ses prunelles et il retient à grand peine son sourire. Le malheur d'Artemis ne lui était pas réjouissant, celui de Nathaniel par contre, était une vraie satisfaction... L'elfe de maison qui l'a accueilli revient faire une apparition tardive, proposant des boissons. « Je prendrai un thé. Cousin, je te laisse commander ce que tu veux ». Son regard glisse sur la créature et il déclare. « Un café sans sucre sera parfait... » avant de suivre le mouvement de la jeune femme et de se laisser tomber, à son tour, dans l'un des fauteuils. La Grimstone semble attendre une explication à sa venue et il n'est pas en mesure de la donner vraiment... « Tu sais... On n'attend de moi, pour ce mariage, seulement que je sois présent le jour J et que je dise oui... » Il esquisse un sourire en coin. « Ma... future femme s'occupe des préparatifs, elle est bien plus douée pour moi à ces jeux-là... Parfois, je me contente d'un hochement de tête affirmatif sur la couleur des nappes ou la disposition des fleurs mais... » Il hausse les épaules ; tout cela ne l'intéressait pas vraiment. Ses doigts se glissent dans la poche intérieure de sa veste, en tirant un carton d'invitation qu'il dépose sur la table basse entre eux deux. « Je tenais à te le remettre personnellement, cousine, et prendre quelques nouvelles aussi... » Il croise les jambes, dardant sur elle un regard inquisiteur qui se veut sincèrement inquiet. « Tu n'as pas l'air en grande forme... Je me trompe ? » Il penche la tête, jouant les empathes à merveille...


❝ to love is to destroy they say ❞ But you're my home. I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Lun 16 Oct 2017 - 22:34

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Les jours se suivaient et se ressemblaient, sous le ciel constamment gris de Londres. Artemis était alors loin de se douter qu’elle rencontrerait bientôt son fiancé, Lucius Goldstein. Ils avaient beau avoir fréquenté la même maison, l’écart d’âge ne leur avait pas permis de se connaître réellement. Elle était loin également de se douter qu’elle reverrait Nate dans des circonstances plus que douteuses et qu’ils déraperaient vite, bien trop vite. Heureusement, elle saurait y mettre fin avant qu’il ne soit trop tard. Seule certitude subsisterait : son amour pour ce jeune homme. Amusant comme les choses changeaient ou non en fonction des années... Son ancien camarade était toujours après elle. Dire qu’elle ne partageait plus ses sentiments serait un mensonge mais avant d’en arriver là, il ne lui restait pour le moment que le goût amer de leur dernière entrevue. Cette dernière malheureusement fut des plus dramatiques : lui était revenu en sang, elle, avait fini par commettre un geste dont elle ne se serait jamais cru capable. Un geste qui la hantait depuis lors et qui l’avait plongé dans un silence dont ni son père, ni son cousin n’avait encore réussi à la sortir. Tout lui semblait gris, morne, sans grand intérêt. Ce secret pesait lourd sur son coeur et elle n’imaginait même pas quelle vengeance avait pu prévoir son désormais cousin par alliance. S’il avait voulu l’épouser pour agacer Nathaniel, elle n’en avait jamais entendu parler.

Ignorant tout de ce que Drefer pouvait encore faire pour blesser Nathaniel, cette guerre enfantine ayant tendance à particulièrement la lasser, elle ne cherchait plus à les raisonner. Ils étaient tous deux adultes et savaient normalement ce qu’ils faisaient. La visite de Drefer en revanche était une surprise. Quand il entra, elle faisait toujours face à cette pluie inlassable qui s’évertuait à transformer le parc en un vaste champ de ruines végétales. Soupirant, elle se força pourtant à accueillir Drefer de la meilleure façon possible. Souriante, elle déposa un baiser sur sa joue. Au fond, elle appréciait vraiment Drefer. Quand il n’était pas avec Nathaniel, il était quelqu’un d’intéressant et de plaisant. Cependant, il allait se marier bientôt et elle espérait qu’il y trouverait une forme de bonheur. Remarque qu’elle ne manqua d’ailleurs pas de partager en regagnant cette fenêtre qu’elle ne quittait que lorsque la nuit la plus noire l’empêchait de distinguer quoique ce soit. Demandant un thé pour réchauffer son coeur glacé, elle finit par s’assoir dans l’un des lourds fauteuils de cuir.

Un plateau apparut bien vite entre eux et Artemis se saisit élégamment de sa tasse de thé qu’elle porta à ses lèvres alors que Drefer avouait que son mariage n’était pas vraiment de son fait. Haussant un sourcil, Artemis resta pourtant calme. « Tu n’as pas eu ton mot à dire ? Je pensais que les hommes pouvaient refuser... ». Elle n’était pas moqueuse mais se posait sérieusement la question. « Eden est en train de choisir je crois alors je pensais que la plupart pouvait faire la même chose... ». Haussant les épaules, elle l’écouta lui parler des préparatifs. « Mais cela ne t’intéresse pas parce que tu ne l’aimes pas, tu ne la trouves pas intéressantes et vois ce mariage comme une corvée que tes parents te demandent d’accomplir... », compléta-t-elle en listant ce que beaucoup pensaient tout bas. « De son côté, avoir cette chance de tout organiser lui permet de mieux accepter son sort... Tu fais bien de lui laisser cette responsabilité. Elle aura la sensation de maîtriser un peu son destin » ajouta-t-elle d’une voix complaisante. Au fond, elle essayait de maintenir la face mais cela lui était de plus en plus difficile.

Drefer finit par sortir une enveloppe et la poser entre eux. « Ma la remettre personnellement ? », répéta-t-elle. Un premier vrai sourire se dessina sur ses lèvres. « Je t’en remercie, c’est vraiment très gentil à toi ». Elle attrapa délicatement l’enveloppe après avoir posé sa tasse et sorti la carte. Lisant l’invitation elle hocha la tête. « Je serai heureuse de venir te soutenir dans cette épreuve ». Elle avait bien compris quelle image il avait de sa relation à sa manière d’en parler un peu plus tôt. Le sujet le moins amusant fut mis sur la table. Artemis baissa les yeux et arrêta de jouer ce jeu des faux semblants pour de bon. « En ce moment, c’est assez compliqué oui... J’ai vécu des moments diffciles. Et comme à chaque sortie je me retrouve au milieu de guerres ouvertes, mon père a décidé que je ne pouvais plus sortir sans chaperon. J’en viens à espérer le mariage pour avoir une chance de pouvoir aller et venir à ma convenance. » Non pas que le manoir soit réellement une cage, à ce moment là c’était aussi un refuge. « Dis-moi Drefer... Quelle est la pire chose que tu aies faite ? » Relevant les yeux, elle les plongea dans ceux de Drefer traquant chaque micro expression de son visage.
@Drefer Rackharrow



Parchemin envoyé Sam 28 Oct 2017 - 16:37

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 279 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il évoque brièvement son futur mariage avec Siofra Meadowes. Tout était allé si... vite. Il pensait avoir encore un peu de temps avant de devoir se plier à cette règle exigeante mais son aventure avec Quintus, parvenue aux oreilles de son père, avait précipité toutes les décisions. Mererid n'était plus dans le décor pour mettre des baguettes dans les roues de ceux qui oseraient encore l'approcher, non plus. Autant de facteurs qui l'avait rendu bien plus envisageable en tant que parti. « Tu n’as pas eu ton mot à dire ? Je pensais que les hommes pouvaient refuser... Eden est en train de choisir je crois alors je pensais que la plupart pouvait faire la même chose... » Il hausse les épaules, détournant le regard. « Je ne suis que le cadet, mon mariage ne vise qu'à constituer une alliance politique... Rodrick pourra choisir, lui, j'imagine... » Il n'en savait trop rien, au final et, pour le moment, la future vie maritale de son frère ne lui importait pas vraiment. C'était même le cadet de ses soucis. Il parle de sa fiancée et des préparatifs dans lesquels elle s'est lancée, à croire qu'elle n'attendait que ça. A moins qu'elle noyât son propre désespoir en s'occupant au mieux. « Mais cela ne t’intéresse pas parce que tu ne l’aimes pas, tu ne la trouves pas intéressante et vois ce mariage comme une corvée que tes parents te demandent d’accomplir... De son côté, avoir cette chance de tout organiser lui permet de mieux accepter son sort... Tu fais bien de lui laisser cette responsabilité. Elle aura la sensation de maîtriser un peu son destin » Il réfléchit aux paroles de la Grimstone, fronçant les sourcils. Certes, il n'aimait pas Siofra mais elle n'était pas inintéressante contrairement à ce qu'Artemis sous-entendait. Il croit d'ailleurs bon de le lui faire remarquer car il ne voudrait pas qu'elle se méprenne ; il n'était pas un goujat à ce point. « Elle est... intéressante... » Il soupire, cherchant dans ses souvenirs. « Elle est douce, douée pour la peinture et... elle aime les sucreries... C'est une fille bien, j'aurais pu tomber sur... pire... » Siofra ne serait jamais le genre d'épouse invasive et jalouse qui le tourmenterait à longueur de temps, qui insisterait pour tenir une place dans sa vie. Enfin, il l'espérait...

Il finit par lui glisser l'invitation, prétexte comme un autre pour venir en éclaireur et... Et quoi, au juste ? Il l'ignorait encore, mais ça viendrait sûrement... « Ma la remettre personnellement ? Je t’en remercie, c’est vraiment très gentil à toi. Je serai heureuse de venir te soutenir dans cette épreuve. » Il lui dédie un sourire reconnaissant, bien qu'un peu faux. « En ce moment, c’est assez compliqué oui... J’ai vécu des moments difficiles. Et comme à chaque sortie je me retrouve au milieu de guerres ouvertes, mon père a décidé que je ne pouvais plus sortir sans chaperon. J’en viens à espérer le mariage pour avoir une chance de pouvoir aller et venir à ma convenance. » Il penche la tête, haussant un sourcil surpris. Espérer le mariage ? Comme si, pour une femme, le mariage n'était pas s'enfuir de la cage de ses parents pour gagner celle de son époux ? Bien naïve était-elle si elle pensait que cela lui apporterait plus de libertés mais il garde le silence. Il n'était pas d'humeur à briser ses rêves. Pas encore... « Dis-moi Drefer... Quelle est la pire chose que tu aies faite ? » Il fronce les sourcils devant l'incongruité de la question, arrivée là sans vraiment de logique. Elle l'observe, il peut le lire dans ses yeux verts mais il joue à ce jeu depuis suffisamment longtemps pour ne pas s'y laisser prendre... Il pourrait lui donner le coup de grâce, lui dire qu'il avait couché avec cet homme qu'il détestait et qu'elle avait tant aimé, si l'on pouvait encore parler au passé, pour l'un et pour l'autre... Il aurait pu lui dire bien des choses mais il n'était pas homme à se dévoiler aussi facilement. « Je fais un métier plutôt sale, Artemis... Je fais pire, chaque jour nouveau que Merlin fait... » Il penche la tête, un sourire moqueur sur les lèvres. « Mais ce sont des missions pour les mangemorts alors... si je te le disais, j'imagine que je devrais te tuer ensuite... » Et pour faire souffrir Nate, il n'aurait pas rechigné à la tâche. « Et toi, Artemis ? » qu'il enchaîne, bien décidé à lui rendre la pareille. « Quels vices se cachent sous ce visage parfait de poupée de porcelaine. Jamais penser à fuir pour rejoindre un certain rebelle ? » Son sourire s'accentue, plus moqueur encore.


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Parchemin envoyé Dim 29 Oct 2017 - 11:41

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Siofra Meadowes. Artemis se demandait s’il s’agissait de la même Siofra qu’elle avait essayé de sauver lors de sa dernière mésaventure. Elle ne posa cependant pas la question. Mererid n’était certes plus dans le décor, quoique. Artemis avait quelques parchemins à montrer à son jumeau et espérait bien obtenir une réponse. Des menaces restaient tout de même sérieuses et si elle se sentait jusque là incapable de tuer, force était de constater qu’elle avait fait un premier pas en ce sens. Lourd secret qu’elle portait depuis des semaines, lui rongeant le coeur. Comprenant qu’il ne l’avait pas choisie, elle s’en étonna. Manifestement, les règles étaient différentes d’une famille à l’autre. « Alliance politique ou non, si Rodrick par exemple a un caractère pouvant mieux correspondre, vos parents pouvaient le désigner. Nos mariages n’inclus pas toujours les sentiments mais il est toujours mieux d’associer des personnalités pouvant s’entendre, histoire d’éviter des drames ». Combien de couples avaient grandi dans la haine de l’autre, jusqu’à pousser aux crimes les plus terribles ? Combien de conflits entre familles étaient nés de dissensions impossibles à éteindre parce que les blessures étaient trop profondes ?

Ce qui interpela la jeune femme fut la manière dont il parla de ce mariage. Il avouait ne pas s’y intéresser, contrairement à sa fiancée. Elle se risqua donc à reformuler ce qu’il pouvait penser. Il ne parlait pas vraiment d’elle en terme élogieux, elle en conclut qu’il la trouvait ennuyeuse. Peut-être ne partageait-elle pas les mêmes centres d’intérêts que lui ? Il la contredit, quoique de façon hésitante. Penchant la tête, Artemis esquissa un sourire alors qu’il la décrivait. « La plus grande douceur cache souvent le pire des caractères. Sois prudent, Drefer. Je ne la connais pas très bien mais si jamais tu en venais à la blesser elle pourrait bien se transformer en la pire des harpies. Même l’autorité de Mererid serait en comparaison une sucrerie. Mais si elle est vraiment le modèle de tranquillité et de douceur, il te faudra en prendre grand soin. Ce sont des qualités rares de nos jours. »

Ouvrant l’invitation, elle ignorait le but réel de la visite de Drefer. Une part d’elle-même espérait vraiment qu’il comprendrait qu’elle n’était pas son ennemie, loin de là. Artemis le considérait comme un membre de sa famille et à ce titre elle essayait de recréer du lien. Certainement par erreur puisqu’elle ignorait encore certains évènements particuliers qui ne manqueraient pas de la déstabiliser. Elle s’aperçut bien qu’ils jouaient un jeu de politesse, elle le regrettait. Elle ne manqua donc pas de montrer un minimum de sincérité. Elle était comme un oiseau dans une jolie cage dorée. Son père la couvait, cette fille qui pouvait lui permettre de nouer des alliances intéressantes. Bien sûr, elle savait que le mariage pouvait n’être que quitter une prison pour une autre mais elle espérait tout de même tomber sur un sorcier qui ne serait pas aussi protecteur. Le voyant hocher un sourcil elle précisa donc sa pensée : « Je sais que je pourrai juste être de nouveau confinée, rien ne garantit le contraire. Mais j’ai un peu plus d’espoir puisque j’ignore encore qui je vais épouser. Avec un petit peu de chance, il sera moins... Protecteur... »

Hésitant quelques secondes, elle posa finalement une question qui effectivement aurait pu appeler une réponse qu’elle n’attendait pas. Elle faisait bien référence de manière indirecte au métier du Rackharrow. Lui passait son temps à tuer et n’en éprouvait aucun remord. Comment faisait-il ? Hochant la tête elle baissa les yeux. « Justement. Comment fais-tu pour ne pas avoir de remords ? » Son air moqueur ne lui échappa pas et elle esquissa un sourire. « Sérieusement, Drefer ? Si tu es amené à faire pire chaque jour qui passe, comment vis-tu avec ? Est-ce que seul le but de la mission suffit ? Lorsque tu te regardes dans un miroir, n’as-tu jamais l’impression de voir une autre personne, quelqu’un qui ne serait plus toi ? » Lui pourrait peut-être l’aider à dépasser sa culpabilité. Quand bien même son geste n’avait rien de glorieux ni même de grave en soi, elle avait agi par colère. Elle avait fait quelque chose dont elle ne se serait jamais crue capable. Voilà où menait cette guerre stupide. Il voulut encore l’interpeller, la provoquant comme il le faisait à l’époque avec Nathaniel. La sorcière soupira. « Dire que je n’y ai jamais pensé serait un mensonge. Mais c’est bien là le problème, Drefer. J’ai réfléchi à la question alors même qu’il m’en offrait l’opportunité après Poudlard. Quelle vie aurai-je eu avec lui ? Une vie de fuite ? Une menace planant en permanence parce que les miens m’auraient chassée jusqu’à m’anéantir ? Prendrai-je le risque de jouer ma vie pour quelqu’un d’aussi imprévisible qu’il ne l’est ? Je l’aimais oui. C’était un premier amour d’adolescente. Mais je lui ai toujours dit que l’honneur du sang passerait avant. Il savait qu’après l’école tout serait terminé. Et les rares fois où je l’ai revu n’ont fait que confirmer mon sentiment. Il est dangereux. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi il court toujours, toi qui le menace depuis des années maintenant ? »

Elle sourit. « Je ne joue pas un double jeu ici, Drefer. Pas alors que quelqu’un me menace de mort depuis plusieurs mois parce que nous nous fréquentons. Ce n’est pas Trelawney, j’aurais reconnu son écriture. Et jamais il n’aurait employer ces mots là, il est bien plus impulsif. » Elle pourrait lui montrer ces parchemins qui l’avaient tant inquiétée. « Tu veux savoir qui je suis vraiment ? Je masque certainement mes émotions mais je n’aime ni les jeux politiques, ni les faux semblants. Je m’y plie lorsque je n’ai pas le choix mais je souhaite juste être moi. Et pouvoir faire confiance. » Elle fit une pause, relevant les yeux vers lui. « Quand je t’appelle cousin, Drefer, c’est parce que je te considère vraiment en tant que tel. La famille est importante pour moi et j’aimerais vraiment que nous puissions être vrai l’un envers l’autre... Est-ce un espoir que tu comptes briser ? Parce que c’est dans la déception que naissent les monstres. Je pensais que nous pouvions nous comprendre. C’est tout. »
@Drefer Rackharrow



Parchemin envoyé Lun 4 Déc 2017 - 17:43

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Il écoute ses remarques concernant Siofra sans vraiment en tenir compte : s’il avait imaginé une seule seconde que la jeune Meadowes puisse être une harpie cachée derrière des airs de poupée douce et parfaite, il aurait mis bien plus en œuvre pour empêcher cette union. S’il ne s’y opposait pas plus que ça, c’était en grande partie parce qu’il était persuadé que l’Irlandaise ne lui poserait pas de problèmes. Elle serait une épouse docile et facile à vivre, du genre qui ne mettrait pas son nez dans ses affaires, qui ne lui mettrait pas une pression inutile. Elle serait parfaite et quitte à se retrouver enchaîné, il aimait autant se retrouver lié à elle. Quand Artemis fait part de sa hâte de se retrouver elle aussi mariée, il ne peut retenir un haussement de sourcil surpris ; si ce n’était pas une idée farfelue que celle-là ! « Je sais que je pourrai juste être de nouveau confinée, rien ne garantit le contraire. Mais j’ai un peu plus d’espoir puisque j’ignore encore qui je vais épouser. Avec un petit peu de chance, il sera moins... Protecteur... » Il a un sourire en coin qui en dit long, qui dit « ne rêve pas trop aussi ». Quand bien même un homme pouvait se battre contre l’idée du mariage, il ne cesserait jamais de revendiquer ce qui était à lui, une fois qu’il l’avait. Leurs femmes ne faisaient pas exception… Elle l’interroge sur les pires choses qu’il a déjà pu faire et il élude savamment la question, même si l’envie de lui balancer à la figure ses souvenirs avec Nathaniel n’en est que trop présente, encore plus tentante. Il ne peut pas, pas maintenant. Surtout, ce serait prendre bien trop de risques inconsidérés. « Justement. Comment fais-tu pour ne pas avoir de remords ? » Il esquisse un sourire légèrement moqueur ; il n’en éprouvait que très rarement et c’était heureux, au vu de son métier et de ce qu’on lui demandait d’accomplir quotidiennement. La noirceur de son âme aidait pour beaucoup, sans nul doute… « Sérieusement, Drefer ? Si tu es amené à faire pire chaque jour qui passe, comment vis-tu avec ? Est-ce que seul le but de la mission suffit ? Lorsque tu te regardes dans un miroir, n’as-tu jamais l’impression de voir une autre personne, quelqu’un qui ne serait plus toi ? » Il hausse les épaules avec désinvolture ; il ne s’était jamais posé trop de questions à ce sujet, là était le cœur du problème et c’était vraiment pour le mieux. « Je ne suis qu’un soldat qui obéit aux ordres… » Il soupire, comme si rien de tout cela n’avait d’importance. « J’aime le sang, Artemis, j’aime le faire couler. Et ça ne m’a jamais empêché de me regarder dans un miroir, non… » Il ricane, penchant la tête. « Ca doit faire de moi un beau salaud… » Ca ne le dérangeait même pas. Il préférait nettement savoir ce qu’elle avait pu envisager avec leur très cher ami commun Trelawney. Toute arme à sa disposition, il était prêt à l’utiliser. « Dire que je n’y ai jamais pensé serait un mensonge. Mais c’est bien là le problème, Drefer. J’ai réfléchi à la question alors même qu’il m’en offrait l’opportunité après Poudlard. Quelle vie aurai-je eu avec lui ? Une vie de fuite ? Une menace planant en permanence parce que les miens m’auraient chassée jusqu’à m’anéantir ? Prendrai-je le risque de jouer ma vie pour quelqu’un d’aussi imprévisible qu’il ne l’est ? Je l’aimais oui. C’était un premier amour d’adolescente. Mais je lui ai toujours dit que l’honneur du sang passerait avant. Il savait qu’après l’école tout serait terminé. Et les rares fois où je l’ai revu n’ont fait que confirmer mon sentiment. Il est dangereux. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi il court toujours, toi qui le menace depuis des années maintenant ? » Il semble réfléchir. Il comprenait les raisons d’Artemis, ses peurs et ses doutes, il pensait pourtant, lui, qu’un amour sincère et vrai valait que l’on risque tout pour lui. Il serait parti, pour Quintus, il aurait risqué mille fois sa vie, il serait devenu un paria si seulement le lieutenant le lui avait demandé. « Je m’y suis attaché, j’imagine. Je n’ai jamais eu le droit d’avoir un chien… » Nathaniel remplissait parfaitement ses fonctions ; il le distrayait, il le frappait quand il s’ennuyait et, pourtant, comme tout bon canidé, il revenait vers lui tel un boomerang. Il se mentait à lui-même à son sujet mais il était bien plus simple de le considérer comme un moins que rien plutôt que de se pencher vraiment sur ce que cet abruti de Phénix pouvait lui faire ressentir. La haine c’était tout ce qui devait les lier ; il ne pouvait pas y avoir de place pour quoi que ce soit d’autre… « Je ne joue pas un double jeu ici, Drefer. Pas alors que quelqu’un me menace de mort depuis plusieurs mois parce que nous nous fréquentons. Ce n’est pas Trelawney, j’aurais reconnu son écriture. Et jamais il n’aurait employé ces mots là, il est bien plus impulsif. » Il hausse un sourcil, esquissant une moue contrariée. Qu’est-ce que ces lettres pouvaient bien avoir avec lui ? Il l’ignorait mais il craignait fort de le découvrir. « Tu veux savoir qui je suis vraiment ? Je masque certainement mes émotions mais je n’aime ni les jeux politiques, ni les faux semblants. Je m’y plie lorsque je n’ai pas le choix mais je souhaite juste être moi. Et pouvoir faire confiance. » La confiance, c’était surfait, de son point de vue, mais il n’allait pas dire ce genre de chose à voix haute, cela aurait sans doute été mal interprété… « Quand je t’appelle cousin, Drefer, c’est parce que je te considère vraiment en tant que tel. La famille est importante pour moi et j’aimerais vraiment que nous puissions être vrai l’un envers l’autre... Est-ce un espoir que tu comptes briser ? Parce que c’est dans la déception que naissent les monstres. Je pensais que nous pouvions nous comprendre. C’est tout. » Il penche la tête, réfléchissant. Avait-il envie de ça avec Artemis quand il finirait par vouloir lui briser le cœur pour briser celui de Nathaniel ? Elle ne serait qu’un dommage collatéral, certes, mais il ne voulait pas s’attacher à elle et se retrouver à être incapable de mettre en place son plan diabolique. « Certains te diront que je suis un monstre, mais je ne suis pas né dans la déception… » Plutôt dans la violence, le sang et les larmes. Il se fend d’un sourire doux, son visage affichant une expression si sincère qu’on y croirait presque. « Nous ne portons pas le même nom mais tu as toujours eu une place importante dans ma vie, encore plus depuis que nous sommes de la même famille… » Ses doigts viennent se glisser dans ceux de la jeune femme, pressant légèrement, en guise de sympathie. « Tu pourras toujours compter sur moi, Artemis… » Tant que ça n’impliquait pas Nathaniel Trelawney, en tous cas… Il retire ses doigts d’entre les siens, reprenant une mine plus sombre, plus fermée. « Ces lettres… Où sont-elles ? Et qu’ont-elles à voir avec moi ? » Ca le taraudait, mine de rien…


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Parchemin envoyé Sam 9 Déc 2017 - 14:24

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 252 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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La jeune femme faisait face à un ancien camarade. Dans ce monde où les morts s’enchaînaient, il était rassurant de pouvoir s’appuyer sur des ancres. Elles pouvaient être bonnes ou mauvaises, cela importait peu dans le fond : la seule chose qui comptait c’était ce repère. Drefer en faisait parti et si elle l’avait longtemps ignoré ou maudit pour passer sa vie à ennuyer celui qu’elle aimait, aujourd’hui il fallait tout mettre de côté. Elle n’était pas toujours tendre, le sang russe courant dans ses veines lui ayant valu une éducation stricte mais sa loyauté était certainement l’une de ses plus grandes qualités. Le sens de la famille lui était important, aussi depuis qu’une alliance s’était formée entre les Rackharrow et les Grimstone, elle considérait le brun comme son cousin. De ce fait, elle lui accordait son soutien et irait même jusqu’à donner des gifles au voyant qui espérait une amitié. Lui, il n’avait vraiment jamais compris que Drefer ne voulait pas être son ami. Il était trop attaché à le détruire, quand bien même il ne se prêtait jamais au jeu. Les ancres, bonnes ou mauvaises, étaient des repères. Les faire disparaître nous laissait sans vision, sans but. Il ne nous restait alors qu’à errer dans ce monde devenant toujours trop sombre, toujours trop rouge de sang.

La seule lumière qui persistait, c’était bien le mariage. Arrangé ou non, c’était là une occasion de retrouver les siens, de partager une union qui serait, l’espérait-on, favorable. Siofra Meadowes était la plus douce des créatures selon Drefer. Oui, si Artemis réalisait qu’il s’agissait de celle là même qu’elle avait tenté de sauver, elle n’aurait pu que consentir à cette déclaration. Mais qui était ce moldu alors qui était venu spécifiquement pour la sortir de ce guêpier ? La brune essayait de ne plus penser à cet évènement ou plutôt, il y avait son propre geste qui la hantait encore.

Le sourire moqueur du mangemort ne lui échappa pas. Oui, elle n’avait pour le moment que des espoirs auxquels se raccrocher. « Je veux juste pouvoir aller sur le Chemin de Traverse sans chaperon, je n’en ai pas besoin, je sais me défendre... » La boule dans sa gorge était difficile à faire passer. Elle la suivait partout, comme si le fantôme la poursuivait toujours. Comment faisaient-ils, tous ? Comment faisaient-ils pour ôter des vies sans en éprouver de regrets ?  Elle ne tarda pas à avoir la réponse. Un soldat. C’était ainsi qu’il se voyait. Penchant légèrement la tête, elle se demandait comment cet intrépide jeune homme faisait pour suivre aveuglément des ordres alors qu’il était loin d’être faible d’esprit. « Non. Non, cela ne fait pas de toi un salaud. Tu as une force que je n’ai pas. » Un demi-aveu. Drefer était à cet instant présent le seul qui allait toucher du doigt ce lourd secret qu’elle portait. Détournant les yeux, elle réfléchit un moment avant que la conversation ne se dirige vers Nathaniel.

Elle n’avait pas revu celui qui faisait toujours battre son coeur depuis ce fameux jour. Elle l’évitait même, refusant de répondre à ses messages. Il était dangereux. Ce qu’elle avait fait, elle l’avait fait à cause de lui. Ce qu’elle avait fait, elle l’avait fait pour Sissi aussi un peu, mais le poids de la colère qui l’avait submergée, c’était bien là parce que quelqu’un avait versé le sang du voyant. Ne voulant pas entrer sur ce terrain, elle préféra renvoyer la balle à son nouveau cousin. Après tout, lui qui disait aimer le sang et tuer n’avait toujours pas mis ses menaces à exécution. Ramenant ses yeux verts sur lui, elle l’observa et ne put s’empêcher de rire sincèrement à sa réponse. Un chien. Si Nathaniel savait ce que venait de dire Drefer, il serait assez idiot pour y voir là le signe de l’amitié tant espérée. « C’est vrai qu’il a un air de Golden Retriever... ». Cela ferait d’ailleurs un bon pseudonyme pour lui écrire... Si elle le souhaitait. Il le faudrait. Il n’abandonnerait pas tant qu’il n’aurait pas eu de nouvelles. Drefer pensait que par amour il fallait prendre tous les risques. Artemis pensait qu’il valait mieux donner une chance à son destin avant de tout plaquer pour suivre une personne qui jusque là ne l’avait pas vraiment rassurée.

D’ailleurs, une autre crainte la poursuivait. Elle recevait depuis un moment déjà des courriers de menaces. Elle n’était pas certaine de connaître l’auteur, bien qu’elle ait eu de multiples soupçons. Elle avait même soupçonné Nathaniel avant de se raisonner. Obtenant l’attention du brun, la sorcière lui expliquait tout ce qu’elle ressentait. Se faire accuser d’un double jeu qu’elle ne menait pas ne lui plaisait pas. Elle ne comprenait pas pourquoi Drefer était si méfiant. Pensait-il vraiment qu’elle serait capable de le livrer à son pire ennemi ? Au contraire. Elle avait depuis toujours tendance à calmer le phénix, à le tirer loin des provocations de son désormais cousin pour qu’ils puissent grandir et comprendre que leur haine réciproque n’avait pas de sens.

Qu’il croit ou non en sa confiance lui importait peu. Elle voulait seulement avoir une chance de prouver qu’il était possible de s’entendre, mangemort ou phénix. S’il comptait l’utiliser pour atteindre Nate, il pouvait le faire. Il le ferait même très certainement et elle n’était pas naïve au point de l’ignorer. Ce serait même très certainement cette possibilité envisagée depuis longtemps qui ferait que la sorcière ne mettrait pas fin à cette relation interdite. Ce serait parce qu’elle penserait que Drefer espérait détruire Nathaniel ou au moins son coeur qu’elle ne lui tournerait pas définitivement le dos. Elle ignorait seulement jusqu’où il avait été capable d’aller pour parvenir à ses fins. « Certains seulement... Parce qu’ils n’ont jamais rencontré de vrais monstres. »

Drefer pouvait être un salaud, cela ne faisait pas de lui un monstre. Un monstre ne s’attachait pas. Un monstre se complaisait à faire souffrir, sans ressentir ni peine, ni joie, ni colère. Simplement la satisfaction de faire mal. Soulagée de le voir changer de comportement, Artemis ne voyait pas le masque qu’il portait. Enfin... Il y était peut-être allé un peu fort sur les mots. Seulement, elle était si désespérée de les entendre qu’elle les accueillit pleinement. Hochant gravement la tête, elle baissa les yeux quand il lui prit la main. Fronçant légèrement les sourcils, elle tressaillit. C’était qu’il représentait tant de souvenirs... Tant de moments d’insouciance. Là où rien ne les atteignait ou presque. « Tu pourras toujours compter sur moi aussi Drefer. » Et pour elle, ce n’était pas des paroles en l’air. Leur lien familial passerait forcément avant tout le reste.

« Ces lettres… Où sont-elles ? Et qu’ont-elles à voir avec moi ? »Sortant de sa réflexion, elle les fit apparaître sur la table. « Elles te mentionnent clairement. Cela a commencé au mariage de Sissi d’ailleurs... » Elle lui laissait tout le loisir le les lire et de voir que les menaces étaient plutôt sérieuses.
@Drefer Rackharrow



Parchemin envoyé Mer 3 Jan 2018 - 19:59

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 279 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il hausse un sourcil à certain de ses mots, esquisse un sourire devant d’autres. Il pouvait bien comprendre ce désir de liberté, elle qui n’avait pas encore été mariée et que l’on retenait donc encore dans une cage dorée. Il ne lui avait pourtant jamais semblé que Mererid ait à souffrir des mêmes contraintes avant son union avec Quintus mais, se disait-il, les Grimstone étaient sans doute plus paternalistes qu’ils ne pouvaient l’être eux-mêmes. Et, au fond, leurs Eternels étaient également un bon moyen de garder un œil sur sa progéniture… Il ne retient pas un léger ricanement lorsqu’elle évoque des airs de Golden Retriever à Nathaniel. Oui, il y avait sans doute de ça dans ce regard implorant et triste qu’il lui offrait souvent, dans la couleur de ses cheveux aussi. Il repousse mentalement l’image du Phénix, peu enclin à se laisser entrainer dans ses songes à son égard. Pas maintenant. « Tu pourras toujours compter sur moi aussi Drefer. » Il esquisse un sourire qu’il veut reconnaissant, même si, intérieurement, il s’amuse de sa crédule naïveté. S’il parvenait à conserver ainsi l’amitié de la jeune femme, cela ne pourrait que lui être profitable, à l’avenir. Se rapprocher d’elle ne serait qu’un moyen comme un autre de faire souffrir plus encore le Trelawney, si l’occasion se présentait, et elle se présenterait, pour sûr. Il finit par l’interroger sur les lettres, parce qu’il est curieux, parce que ça le concerne aussi et qu’il est du genre à ne rien laisser au hasard. Les parchemins apparaissent magiquement sur la table et il observe le paquet ; il n’a même pas besoin de les prendre en main pour reconnaitre l’écriture cursive et élégante qui s’étale sur le papier. Mererid… Bien sûr… Qui d’autre ? « Elles te mentionnent clairement. Cela a commencé au mariage de Sissi d’ailleurs... » Il fronce les sourcils, un brin contrarié que, une fois de plus, sa jumelle se soit permis de s’insinuer dans sa vie de cette façon quand il ne lui avait rien demandé. Il n’avait besoin ni de sa protection ni de sa jalousie maladive, encore moins quand tout ce qu’il faisait avec Artémis était partie d’un plan plus grand, qu’elle menaçait de gâcher avec ses invectives ridicules. Il se saisit d’une des lettres au hasard, la parcourt en diagonale pour en prendre connaissance avant de la laisser retomber mollement sur le guéridon. Il n’avait pas besoin d’en avoir bien davantage, il devinait sans peine que tout le reste était du même acabit. « Sans doute une prétendante éconduite qui aura été jalouse de l’attention que je t’ai accordée… » qu’il ment sans vergogne et sans ciller, peu enclin à vendre sa sœur, malgré tous ses griefs à son encontre… « Oui, surprenant, je te l’accorde mais, parfois, certaines sont assez folles pour tenter de venir se frotter à ma banquise légendaire… » Il laisse échapper un léger rire cristallin qu’il reprend presque aussitôt de volée, comme si rire lui était interdit. « Ne t’en fais pas pour ça, je vais m’en occuper, on ne t’ennuiera plus. » Il n’allait certes pas confronter Mererid face à ces lettres mais, au final, il lui avait sans doute donné bien plus à s’inquiéter qu’une stupide danse avec Artemis Grimstone. Ses prunelles dévient sur sa montre comme le voilà déjà qui se lève, prenant congé. « Il se fait tard, je devrais y aller. J’espère te voir au mariage… » S’il y était lui-même, ce serait sans doute déjà un exploit…


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Parchemin envoyé Dim 4 Fév 2018 - 13:31

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Lazlo Grimstone tenait à son héritage et il était bien décidé à ce qu’aucun de ses enfants ne perdent la vie avant l’heure. De ce fait, comme sa fille n’avait pu sortir sans risquer sa vie, et puisqu’elle avait été enlevée, des mesures radicales s’imposaient. Il ne faisait plus qu’attiser sa soif de liberté, une liberté qu’elle ne manquait pas d’embrasser dès qu’elle en avait l’occasion.

Comparant un ami d’enfance à un chien, la sorcière masquait ses sentiments. Drefer revenait régulièrement sur sa relation avec Nathaniel. Pourtant, Artemis n’avait jamais montré en public un quelconque intérêt pour le voyant, allant même jusqu’à le repousser. Et puis, il y avait cet épisode terrible, celui où il était parti et revenu en sang, celui où elle avait bien cru le perdre. Chassant également cette peur qui s’infiltrait dans ses veines sous ces souvenirs douloureux, la brune prouva encore sa bonne foi vis-à-vis de Drefer. Lui la pensait naïve. Peut-être bien. Peut-être même valait-il mieux qu’elle le soit, au vu de ce qu’elle s’était révélée capable de faire. La ligne était vraiment fine, une seule influence pouvait bien tout faire basculer.

Ce monde de faux semblants pouvait l’épuiser. Souvent. Elle devait encore jouer des rôles qui ne lui convenaient pas et en venait même à regretter de ne pas avoir accepté de suivre le sorcier comme il le lui avait offert. Pourquoi avoir voulu s’accrocher à ce théâtre ? Drefer voulait se servir d’elle pour atteindre Nathaniel, qu’il fasse donc. Artemis contrôlait le sorcier comme lui-même n’y parviendrait jamais. Il pouvait s’amuser à lui faire perdre son sang-froid, il pouvait céder à des pulsions, jamais il n’obtiendrait ce qu’il attendait le plus du blond. C’était son privilège, sa force. Celui qui semblait indomptable était finalement aisément contrôlable lorsque l’on savait actionner les bons leviers. Sa rancune était tenace, en plus. Elle ignorait encore ce qui parviendrait à réparer le mal qui avait été fait mais le blond allait en entendre parler longtemps. De plus, s’il souhaitait se servir d’elle, mieux valait le faire avant qu’elle ne soit elle-même entraînée dans un mariage qui allait sans nul doute atteindre Nathaniel. Un avenir encore inconnu des uns et des autres en ce jour particulier, le jour où Drefer comptait épouser une jeune femme qu’il ne savait comment appréhender. Il la pensait douce, docile, sympathique. Pourtant, cela lui conviendrait-il vraiment ? Il avait une sœur jumelle, une sœur qui avait un caractère sympathique (pour ceux qui ne connaissaient pas son vrai visage comme Artemis) mais bien plus fort dans la sphère privée.
Les parchemins occupèrent bientôt leur attention. Observant Drefer ne pas les toucher immédiatement, elle le vit finalement en parcourir une des yeux. « Une prétendante éconduite ? Je suppose que tu devrais être prudent alors, en particulier pour Siofra. Si elle a été capable de me menacer pour une danse, imagine quel danger peut courir celle que tu vas épouser… », lui répondit-elle avec sérieux avant de rire quand il mentionna une banquise légendaire. Un partagé qui mourut bien vite, comme s’il n’était pas approprié. « C’est gentil à toi. Je n’en ai pas parlé à mon père, je ne tiens pas à ce qu’il m’enferme plus encore ni qu’il en fasse une affaire d’état. »

Le voyant prendre congé, la sorcière hocha la tête et se releva pour l’accompagner jusqu’à la sortie. « Je serai là, Drefer. Si tu as besoin de quoi que ce soit, tu peux compter sur moi. » Regrettant son départ sans qu’elle n’ait pu lui parler de ce secret qui lui rongeait le cœur depuis des semaines, la sorcière le salua convenablement. « Je te remercie d’être venu m’apporter l’invitation à ton mariage. Au revoir. »
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