indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




Partagez | 
La tristesse vient de la solitude du coeur... (-18 Hot)

()
Parchemin envoyé Mer 20 Sep - 16:53

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Le petit être est délicatement posé dans son lit, recouvert d’une couverture brodée de deux A. Je quitte la chambre sur la pointe des pieds, ferme la porte derrière moi et me laisse glissé contre le chambranle de la porte. Elle s’est endormie, enfin. Il est rare qu’elle tarde ainsi à fermer les yeux. Elle a longuement tétée, visiblement contrariée que je sois moi-même si nerveuse, si angoissée. Les enfants sont des éponges et Ashlynn ne fait pas exception à la règle. Elle agit, réagit à la moindre de mes contrariétés, au moindre changement d’humeur et en ce moment j’ai l’impression de me balader sur un fil au bord d’un précipice. Il n’y a plus que pour elle que mes sourires sont sincères. Sans m’en rendre compte, la nostalgie a pris la place de la joie dans mon cœur. Une larme quitte mes yeux, roule le long de ma joue et termine son chemin sur ma robe. Je ferme les yeux quelques instants, tente de respirer calmement pour éteindre les sanglots qui finissaient toujours par arrivés lorsque j’étais seule avec ma fille. Lorsque, endormie,  j’avais tout le loisir de réfléchir à notre situation, à mon couple, à mon époux. Leik. Il était aussi présent qu’il était absent. Aussi prévenant que distant. Comme s’il soufflait le chaud et le froid en permanence. Remuant le couteau dans la plaie à chacun de ses sourires. Un pas en avant, deux en arrière, une danse qui ne m’amuse plus, qui me blesse à chaque pas. Mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. Je suis une idiote. D’un revers de la main j’essuie ma joue et me relève, passe dans la salle de bain et pour tenter de faire disparaitre ma peine. Il ignore que j’aime tout ce qu’il m’a offert. Il a tout fait pour que cette maison soit un cocon de douceur pour Ashlynn, même le petit jardin est un véritable havre de paix alors que la guerre gronde dans les rues des villes. Mon alliance brûle ma peau, elle est, j’en suis certaine le symbole même du lien qui nous relie l’un à l’autre. Il a accepté de s’unir à moi parce qu’il est un homme bien, tout comme il a reconnu ma fille comme la sienne. Il a tout fait pour que je me sente à l’aise et je suis bien ingrate d’en demander encore plus. Ça devrait n’être que mon problème si je me suis attachée et pas lui, si j’ai envie, besoin de plus. Je ne pourrais pourtant pas tenir longtemps à ce rythme-là, j’ai l’impression d’être un bombarda à retardement. J’entends la porte de l’entrée et la voix de Leik m’appeler.  Dans la salle de bain, j’arrive. Rien n’est prêts, d’habitude lorsqu’il revient nous partageons un repas et je fais toujours en sorte que tout soit prêt lorsqu’il arrive mais pas aujourd’hui, je me suis laissé dépasser. Rapidement j’essuie mon visage et descend le rejoindre, évitant soigneusement son regard. Je suis désolée, rien n’est prêt, tu as envie de quelque chose en particulier ? Faire comme si de rien n’était alors que tout mon être me hurle l’inverse. Je me dirige vers la cuisine pour m’éloigner de lui, de son parfum. J’ouvre un placard puis un second sans même savoir ce que je cherche. Peut-être juste à me protéger comme si cela allait m’aider. C’est ce qui me consume à petit feu, son éloignement, son indifférence et moi qui feint le calme… J’étais définitivement bien une Avery, assez douée pour le théâtre, du moins je le pensais.






Parchemin envoyé Ven 6 Oct - 21:50

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 213 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie et kane. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. - I.E. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre 90. Père d'une petite Ashlynn depuis mai 91. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 


How to love ?
LA TRISTESSE VIENT DE LA SOLITUDE DU COEUR...

RÓisÍn & Leik Avery


Victoire sans doute, petite pour d’autres. À vrai dire, Leik n’avait plus rien à prouver sur les romans d’amour qu’il pouvait écrire. Il était romantique, peut-être trop bercé aux contes de fées et aux histoires de princes charmants. Alors qu’aujourd’hui il avait sa princesse à lui. Même deux. Enfin, il avait sa Reine et sa princesse. Tout en sachant que les fées étaient les créatures magiques les plus inutiles que le monde avait pu créer. Mais il passait souvent outre, préférant l’idée des moldus sur les fées. En tout cas, s’il s’était rendu à Londres, c’était pour la location de l’appartement qu’il avait habité en début de mariage avec Roisin et une visite chez son éditeur. En général ses journées n’étaient jamais trop les mêmes. Préférant souvent sortir et aider, malgré lui, pour les créatures du cirque avec son père et sa mère. Laissant Roisin et Ashlynn seules avec leurs occupations. Il ne désirait pas en faire vraiment partie pour l’instant, ne se sentant en rien légitime. Tout ce qu’il avait fait, c’était dire oui à tout, croyant pouvoir la garder avec lui cette jolie jeune femme. Alors qu’il sentait qu’elle lui glissait entre les doigts. Que voulait-elle à la fin Roisin ? Leik lui avait tout donné, même son honneur. Il n’avait plus rien à lui donner, pas même l’amour. Il n’était pas certain d’avoir le doit de ressentir de l’amour et pourtant, il le ressentait. Se forçant à l’ignorer. Il n’était qu’un choix pour la sécurité d’Ashlynn après tout. Et il avait fait vœu de la protéger et de l’éduquer comme sa propre fille. Ce malaise, c’est celui qu’il avait mis dans son dernier manuscrit. Un livre par an et le dernier seraient leur vie. Leur histoire. Cette histoire d’un meurtrier qui épouse une femme pour se sauver de la pendaison dans un Londres du temps des Tudors. Un homme que l’on veut influant, mais qui a par-dessus tout peur qu’on fasse du mal à l’enfant de feu son épouse. Alors s’il ne se sauve pas la mise à la fin, son épouse sauve l’enfant à sa place alors que le livre se clôt sur la tour de Londres et le début de sa pénitence pour l’amour d’un enfant. Leik avait, pensait-il, très bien choisi ses mots, très bien comprirent les motivations de Roisin. Et il pensait les avoir bien mises à plat. Et c’était en écrivant durant cette année qu’il avait compris à quel point son geste d’amour était louable et qu’il ne pouvait que l’aimer de faire cela. Ce pour quoi, ce soir-là, pour fêter sa victoire, il avait acheté des fleurs. Il ne pensait que cela pourrait être ses préférés. Il réalisait petit à petit qu’il savait peu de choses d’elle. Mais qu’elle devait en savoir plus que lui sur leur avenir. Quand il passe la porte. Il l’appelle. Comme tous les soirs quand il rentrait vers dix heures trente. Elle n’était pas là, elle ne l’attendait pas comme à son habitude. Si la routine s’installait déjà après un an de mariage. Tout était fort à parier que cela finirait mal. « Dans la salle de bain, j’arrive. » Réponds-la, jolie Mrs Avery, alors qu’elle descend les escaliers. Posant son manteau, Mr Avery, la regarde de loin, son bouquet toujours dans son dos. Elle ne pose pas un regard sur lui quand elle passe. Juste, elle fonce tête baissée dans la cuisine. « Je suis désolée, rien n’est prêt, tu as envie de quelque chose en particulier ? » Il soupire avec lassitude en s’appuyant sur l’ouverture en hêtre de la porte. Il restait bon nombre de travaux dans cette maison rénovée dans le hameau de sa famille, mais il était courageux Leik. Il sort les fleurs de derrière son dos. En fait, il s’était laissé convaincre par la vendeuse. Quatre-vingt-dix-neuf roses blanches. Il semblerait que cela voulait dire un beau message. Et il espérait qu’elle allait sa calmée. « Roisin, retourne toi, les placards peuvent attendre. Et on peut toujours trouver un truc à commander dans le pire des cas. » Et ce n’était pas faux. Maintenant qu’elle pouvait manger des sushis, il n’allait pas s’en priver en vérité. Même si ce n’était pas un met très rependu dans le Yorkshire, mais il pourrait transplanter à Londres pour aller en chercher. Le bouquet était sans doute plus gros que son propre torse. Quand elle se retourne enfin, il sent le rouge qui monte à ses joues hâlées. « C’est pour toi. » Qu’il dit en lui tendant les fleurs. Se grattant finalement l’arrière du crâne gêné. Il ne voulait pas que le bouquet passe pour un geste égoïste ne disant que c’était parce qu’il avait réussi à faire accepter son livre, bien qu’il n’ait pas trouvé de locataire convenable pour l’appartement à vrai dire. « Je… Fin, je me suis dit que ça te ferait plaisir, comme on se fait jamais trop de cadeaux en fait… » Mais en avaient-ils seulement les moyens après tout ? Évidemment, bien que les taxes fussent élevées, il avait un bon pécule de côté avec la vente de ses livres et l’astronomie plus de l’argent de poche au Cirque. En vérité, il espérait que cela lui plairait. Qu’elle pourrait sourire et qu’ils pourraient regarder la télé ensemble plutôt que d’être chacun de leur côté ce soir.


Roisin parle en 249541
Leik parle en b9770e


the queen and her knight

#TEAMSTALKER:
 

Parchemin envoyé Dim 8 Oct - 16:03

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Etrange de chercher de quoi préparer un dîner convenable pour son époux dans un placard ne contenant que des assiettes et des bols non? J’étais décidément plus que distraite ce soir et loin d’imaginer ce qui allait suivre. Tentant au mieux de cacher ma peine et ma détresse je continuais à éviter son regard et fouiller dans les multiples placards de cette cuisine en quête de... je ne sais trop quoi pour nous sustenter. Mais au lieu de me dire ce qui lui ferait envie il me demande de me retourner. Lui faire face était en réalité une véritable épreuve pour moi aujourd’hui, j’avais l’impression de pouvoir exploser à tout moment. Trop occupée a retrouver une certaine contenance je n’avais pas fait attention au fait qu’il souhaite se faire livrer pour manger ce soir. Je doutais que quoi que ce soit puisse franchir mes lèvres de toute façon. Je prenais une inspiration avant de le rejoindre et de l’observer lui et... ses fleurs. Beaucoup de fleurs. Des roses blanches, mes préférées, chose qu’il ignorait j’en étais certaine jusqu’à ce soir. J’ouvrais la bouche, la refermais à moitié en tendant les bras pour récupérer ce bouquet monumental. Je clignais des yeux d’abord surprise puis complètement confuse en l’entendant. Comment faisait il cela? Comment faisait il comme si de rien n’était? Je ne pouvais plus le supporter, plus me taire et sourire sagement comme on me l’avait appris toute mon enfance.  Non je ne pouvais pas laisser mon coeur ainsi souffrir sans rien dire. Pourtant ce n’est pas mes lèvres qui bougèrent les premières non, mais bel et bien mes yeux qui déjà au bord des larmes avant qu’il n’arrive finirent simplement par s’écouler le long de mes joues. Je bredouille. Leik.... pourquoi? Pourquoi tenter me faire plaisir quand il me refuse ses bras? Je sens les larmes couler et je vois mes mains tremblantes, crispées sur les tiges. Tout mon corps semble pris de spasme que je suis bien incapable de contrôler.Et d’un seul coup, tout part, mon coeur fait taire mon esprit et mes lèvres crache la vérité qui pourri en moi depuis de longs mois. Comment tu peux faire comme si de rien n’était. Je préférerai que tu sois honnête avec moi. Crie moi dessus, hurle moi que j’ai détruis ta vie, tes rêves et tes espoirs avec mes mensonges et mes choix.  Que dans sa vie tout s’est brisé en éclat  le jour de notre mariage.  Tu as le droit d’être heureux et je sais que tu ne m’aimes pas alors tu peux arrêter. Tu peux cesser de te montrer gentil et prévenant avec moi tu n’as pas a te forcer pour moi, je sais très bien que je suis responsable de tout ce bazar.  Nous visions comme deux colocataires et ne prenait sa place avec Ashlynn que lorsqu’il me pensait occupé ailleurs. Pourtant, comme moi ma fille s’était largement attaché à lui. Malgré mes larmes je vois bien qu’il veut dire quelque chose, sans doute rétorquer que j’ai tors alors que je suis sûre de moi, que cette vérité est criante à mes yeux. Alors je secoue un peu la tête, j’ai besoin de finir, de tout dire... ou presque. S’il te plait laisse moi finir.  J’en avais vraiment besoin.  J’ignore comment tu t’es imaginé mon choix pour trouver un époux, si tu penses que j’ai joué à pile ou face avec un galion ou quelque chose comme ça il n’en est rien. C’est comme ma façon d’être avec toi ici, au cirque ou à l’appartement avant la naissance d’Ashlynn, rien n’est calculé.  J’aime vraiment prendre soin de lui de notre nid et aider sa famille. C’est vrai je me sens coupable tous les jours d’avoir anéanti ta vie en quelque seconde mais... en quelques semaines, quelques mois j’ai vite compris que mes sentiments étaient sincère, réels. Je ...   C’est tellement dur à dire alors que tout mon corps tremble encore et que les larmes ne cessent de couler. Je t’aime et je sais que ça n’est pas réciproque. Pourtant tu fais tout pour que je sois bien pour qu’Ashlynn se sente bien mais tu n’as pas a faire tout ça. Je voudrais que tu sois honnête avec toi-même et que tu ne te retienne pas de dire ou de faire ce que tu as envie, je suis capable de l’accepter et de le comprendre.   Comme s’il se restreignait dans sa propre maison. Je n’avais jamais voulu ça.






Parchemin envoyé Mar 10 Oct - 16:30

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 213 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie et kane. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. - I.E. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre 90. Père d'une petite Ashlynn depuis mai 91. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 


How to love ?
LA TRISTESSE VIENT DE LA SOLITUDE DU COEUR...

RÓisÍn & Leik Avery


Elle était bien étrange sa femme à Leik. Elle semblait s’évertuer à chercher quelque chose de comestible alors qu’il venait de lui dire qu’ils pourraient manger dehors ce soir. Laisser Ashlynn à ses parents, ou à Teddy u à Tina, qu’importe, elle avait une famille ici et ils pourraient bien sortir non ? Pourtant, son regard frôle l’incompréhension quand elle attrape le bouquet l’Irlandaise. Était-elle allergique aux roses ou bien elle n’aimait pas les fleurs ? Leik pensait sans doute qu’elle pourrait avoir une vision à cause de tout et de rien, pourtant, le comportement de Rose est étrange. Il est clairement bizarre même. Il n’a le temps que de détourner les yeux un instant. Un court instant, quand il les repose, son épouse a déjà une expression figée et en proie à une détresse sourde, jusqu’à ce que les larmes se mettent à couler le long de ses joues. Il n’est pas franchement rassuré de son geste le Avery, pas le moins du monde. « Leik.... pourquoi ? » Pourquoi quoi ? Il n’avait pas le droit de lui faire plaisir alors ? Il hausse un sourcil, demandant d’une petite voix, comme figé par sa détresse qu’il ne comprend pas. « Comment tu peux faire comme si de rien n’était ? Je préférerai que tu sois honnête avec moi. Crie-moi dessus, hurle-moi que j’ai détruit ta vie, tes rêves et tes espoirs avec mes mensonges et mes choix. Tu as le droit d’être heureux et je sais que tu ne m’aimes pas alors tu peux arrêter. Tu peux cesser de te montrer gentil et prévenant avec moi tu n’as pas à te forcer pour moi, je sais très bien que je suis responsable de tout ce bazar. » C’est à peine s’il se redresse par la surprise en vérité, il est totalement abasourdi par ce qu’elle déclare. Il n’arrive simplement pas à croire qu’elle puisse penser cela. Elle croit qu’elle soit fautive dans l’histoire. Il aurait pu refuser ce mariage. C’était une histoire d’amour dans la famille Avery en général. Tout le monde s’était plus ou moins marié par amour depuis des générations. Cependant, alors qu’il cherche à bredouiller des excuses, impuissant face à ses larmes, ses mots ne trouveraient sans doute pas destinations, qu’elle secoue la tête, le coupant dans sa tentative. Elle devait finir ce qu’elle disait. Mais il fallait qu’elle cesse de dire des bêtises Merlin, il avait peine à croire qu’il était si aveugle. Alors qu’on avait dû lui dire plus ou moins de façon détournée. « J’ignore comment tu t’es imaginé mon choix pour trouver un époux, si tu penses que j’ai joué à pile ou face avec un galion ou quelque chose comme ça il n’en est rien. C’est comme ma façon d’être avec toi ici, au cirque ou à l’appartement avant la naissance d’Ashlynn, rien n’est calculé » il avait trouvé fort ce choix de se marier pour protéger un enfant qu’on voulait garder envers et contre tout, même s’il avait été prisonnier cela un temps, cela était vite passé. Il n’avait rien dans son caractère qui le poussait à la rancune. Rien du tout, cette attitude, bien que stupide de se donner de la sorte, celle de sacrifier sa vie pour un enfant, il trouvait cette attitude douce et pleine d’amour. « C’est vrai je me sens coupable tous les jours d’avoir anéanti ta vie en quelque seconde, mais... en quelques semaines, quelques mois j’ai vite compris que mes sentiments étaient sincères, réels. Je... » Leik retient son souffle, s’il a peur de la suite, il sait que c’est la même chose pour lui, n’a-t-il pas détruit sa vie à elle ? La forcer à vivre dans le secret alors qu’elle aurait pu se résoudre à assumer ses choix quoiqu’il advienne, il était la solution douce. « Je t’aime et je sais que ça n’est pas réciproque. Pourtant, tu fais tout pour que je sois bien pour qu’Ashlynn se sente bien, mais tu n’as pas à faire tout ça. Je voudrais que tu sois honnête avec toi-même et que tu ne te retiennes pas de dire ou de faire ce que tu as envie, je suis capable de l’accepter et de le comprendre. » Et c’était dit, si bien que c’est lui qui passe ses mains sur son visage, comme pour encaisser la nouvelle. Les seules femmes qu’il avait aimées étaient mortes. Nina, Asphodèle. Il ne parlait pas d’Alea, une enfant mêlée qu’il avait prise comme distraction avant leurs fiançailles. Rien qui ne semblait très sérieux à son cœur. Il a besoin de quelques minutes. Qui ne dit mot consent. Mais il ne consentait rien de tout ce qui se disait. Il refusait de le croire.Quand il relève les yeux vers elle, il ne sait pas quoi lui répondre. C’était simplement trop inattendu pour qu’il y réfléchisse rapidement. Comment pouvait-il penser qu’elle pensait ça. C’était ridicule. « Roisin, qu’est-ce que tu crois ? Que j’ai le droit d’avoir une maîtresse ? » C’était ridicule comme question. Tellement ridicule. « Que parce que tu crois avoir gâché ma vie, je devrais renier mes principes ? C’est n’importe quoi ! T’as pas le droit de penser un instant que t’as tout foutue en l’air, je crois que j’ai assez de personnalité pour le dire si je le pensais. Et ce n’est pas le cas. » Il était juste maladroit dans ses gestes d’affection. Il avait simplement peur. « Je trouve ça fort de se résigner pour protéger un enfant, je trouve ça beau et j’admire cette force que t’as de faire ça, et je n’en ai jamais eu la vie gâchée. Tu t’es regardée dernièrement, tu as déjà vu sincèrement comment tu es belle. Enfin, c’est ridicule de croire ça… Je ne comprends pas qu’est-ce que je n’ai pas fait. » En fait, il savait très bien ce qu’il n’avait pas fait malgré ses appels de phare dans la nuit. Il la coupe dans ce qu’elle pourrait dire. « En fait, je sais Rose ce que t’attends, je le vois bien, et ce n’est pas toi par les caleçons sales de Merlin. C’est ma faute, parce que je l’ai jamais donné à qui que ce soit et ça me fait peur. Et c’est à croire que j’ai abusé de ta patience pour me concentrer sur le bébé. Ce n’est pas le mien de sang, mais c’est ma fille, la nôtre de fille. Et… » Il était perturbé, heureux, craintif, peu sûr de lui. « Je ne suis bon à rien hormis aider au cirque ou écrire des livres. Je suis désolé. »


Roisin parle en 249541
Leik parle en b9770e


the queen and her knight

#TEAMSTALKER:
 

Parchemin envoyé Mer 11 Oct - 17:01

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il m’écoute, m’observe, semble surpris ce qui n’a pour effet que faire redoubler mes larmes. Pourquoi tout cela faisait-il si mal ? Il était si doux, si patient et pourtant si distant avec moi. J’avais longtemps fait comme si tout cela ne m’atteignait pas mais il n’en était rien et chacun de ses sourires provoquait une incommensurable douleur, une brûlure au fer blanc sur une chaire déjà à vif. Je n’en pouvais plus. Je dois bouger mais mes jambes semblent complétement faire corps avec le sol. Je tremble mais je n’ai pas froid, bien au contraire mes joues doivent être aussi rouge que mes yeux. Mécaniquement je parviens à faire un pas, juste assez pour pouvoir déposer le bouquet sur la table basse qu’on ne voit plus du tout maintenant. Je regrette presque immédiatement mon geste, ce bouquet permettait de conserver une certaine distance entre nous, il me protégeait en quelque sorte... ça et le fait qu’il me donnait une certaine tenue. La maintenant en proie avec mes démons je ne pouvais que serrer mes doigts et écouter ce qu’il avait à dire lui aussi. Je l’observe longuement, tente de comprendre le moindre de ses geste, la moindre de ses respirations, en vain. Jusqu’à ce qu’il ne s’exprime à son tour. Qu’il ne me pose des questions mais ma gorge est trop sèche, mes poings trop serrés et l’air peine à parvenir jusqu’à mes poumons. Un assemblage parfait pour tomber sous peu raide sur le sol. Je baisse un peu les yeux pourtant et secoue légèrement la tête bien sûr qu’il a le droit d’avoir une maîtresse. Je l’ai épousé enceinte d’un autre et il m’a accepté. Il a mis au monde la fille d’un autre et s’occupe d’elle comme de la sienne. Il ne m’aime pas mais il a le droit au bonheur, même si le fait que ce soit dans les bras d’une autre me rend à la fois atrocement jalouse et infiniment triste. Je… Je n’ai pas voulu dire ça aurais souhaité dire mais déjà il continuait déjà il me disait ce que je n’osais espérer, le contraire de ce que je pensais. Me voyait-il vraiment ainsi ? Ne regrettait-il rien ? Vraiment ? Mes yeux glisse sur mon corps, ma poitrine, gonflée par l’allaitement, mon ventre pas encore remis en totalité, mes hanches bien trop large, mes jambes peu féminine dans ce pantalon si pratique au quotidien…. Si je l’étais vu récemment ? Oui et je n’étais plus cette jeune fille apprêté d’avant la naissance d’Ashlynn… Mes mains s’enroulent autour de mon ventre pour cacher ce que je n’aime pas chez moi. Même avec mes efforts pour retrouver la ligne et la forme après l’accouchement j’avais plutôt l’impression de ne pas lui plaire, du tout. Ma bouche forme un « o » parfait lorsqu’il ajoute que c’est sa faute, qu’il a peur. Mais de quoi ? De moi ? Pourquoi ? Mon cœur s’apaisait en l’entendait dire qu’Aslynn était sa fille, notre fille. Je faisais un pas. Deux en sa direction. Je ne pouvais pas le laisser dire ça. Nous vivions dans une incompréhension totale depuis des mois, nous nous étions fait assez de mal. Arrête… je crois qu’on a dit assez de bêtise pour aujourd’hui. Je tente de sourire un peu mais je suis consciente que ça ressemble davantage à une grimace. Je m’approche encore et passe mes doigts dans les siens, doucement, prenant mille et une précautions. Si tu savais comme c’est frustrant de pouvoir voir l’avenir des autres et pas le mien… Et c’est sans doute ce faible espoir qui m’avait fait tenir tous ces mois, de ne pas voir son avenir à lui signifiait, je l’espérais, qu’il était lié au mien. Tu n’es pas bon qu’à ça et je ne te l’ai peut-être pas assez dit, ou mal exprimé mais j’aime entendre tes pas derrière la porte quand tu vérifies que je dors bien ou qu’Ashlynn n’est pas découverte. D’un revers de la main j’essuie mes larmes, ma respiration s’apaise doucement même si ma bouche est encore sèche. J’aime quand tu mâchonnes ta plume en contemplant les étoiles. Les petits soupirs qui quittent tes lèvres lorsque tu dors. Je n’ignorais pas que ces nuits n’étaient pas toujours calme, mais lui en revanche ne se doutait sans doute pas que je veillais sur lui. Tu es un bon père et un bon mari. Mon autre main s’élève doucement pour effleurer sa temps, descendre sur sa joue. Je n’en aurais pas voulu d’autre. Pour moi aussi le serment que nous avions échangé avait un réel sens. Tu dois te faire confiance, nous faire confiance. Ta peau me manque, ton odeur. Il ne pouvait plus être aussi distant, il ne devait pas avoir peur d’un nous. Alors, lentement je parcourais son visage de douces caresses comme si je découvrais ses contours pour la première fois. Nous avions tout notre temps mais s’il savait seulement combien j’aimerais qu’il m’ étreigne, juste quelques secondes, juste pour me sentir protéger et bien. Bien ensemble.






Parchemin envoyé Jeu 12 Oct - 1:29

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 213 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie et kane. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. - I.E. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre 90. Père d'une petite Ashlynn depuis mai 91. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 


How to love ?
LA TRISTESSE VIENT DE LA SOLITUDE DU COEUR...

RÓisÍn & Leik Avery


Dire que Leik n’avait jamais été amoureux était un mensonge. Il aimait être aimé et aimer en retour. Il avait eu cette sensation avec deux femmes seulement. Et n’arrivait pas à dire que c’était la même sensation pour Roisin. Cela lui semblait encore plus fort que ce qu’il avait pensé en général de l’amour. Mais pourquoi était-il terrifié à l’idée de devoir le dire ou bien lui montrer physiquement qu’il pouvait l’aimer ? Parce qu’il avait sans doute peur que ses gestes soient pris comme de l’hypocrisie. Il avait peur qu’elle pense à mal. Il était sans doute un grand romantique, assez pour plaire à ces dames quand il écrivait des romans d’amour. Mais apparemment pas assez dans son ménage pour le faire comprendre à sa propre femme. Oui, il travaillait de jour comme de nuit quand il le devait, il enchaînait parfois des journées de vingt-quatre heures pour s’écrouler trois jours après cela. Mais cela ne voulait pas dire qu’il ne l’aimait bien, bien au contraire, tout ce qu’il avait construit, il l’avait fait pour les deux femmes de sa nouvelle vie. Il restait Tina comme autre femme de sa vie, ou encore sa mère et feu sa petite Nina. Mais désormais, il n’avait que ces deux femmes là dans sa tête. Toujours être que le pont pour les satisfaire. Il savait de commérage que les Meadowes n’avaient pas la richesse pour envier les Avery, mais il voulait lui faire connaître autre chose qu’une vie de misère. Par le passé, il avait vécu dans l’opulence des revenues du cirque et du théâtre, aujourd’hui, il vivait de son propre succès aux dépens de sa famille. Qu’avait-il bien plus loupé pour déplaire à ce point à l’Irlandaise ? Il ne savait pas, il l’ignorait même. Mais elle était là en pleures devant lui, semblant en parfaite contradiction avec ce qu’il pouvait bien raconter pour s’expliquer. Mais il n’était pas bien doué Leik, lui qui n’avait jamais vraiment touché une femme physiquement. Hormis quelques prémices sans aller au bout des choses. Alors, lui avoir une maîtresse ? Ça serait l’hôpital qui se fout de la charité. Pourtant, il voit bien son malaise physique quand il parle de la trouver belle. Oui, elle est belle de sa maternité et il aimerait que tout le monde la voie comme il la voyait. Si forte et courageuse. Lui qui avait aidé à la naissance du bébé, savait combien il était difficile pour une femme de mettre au monde un enfant et pour cela, il tenait toutes les mères en haute estime. Toucher son ventre encore trop gros pour elle. Il a envie de lui dire qu’il existe des potions pour qu’elle retrouve son ancienne apparence, il s’est renseigné à ce sujet, il pourrait lui en procurer si elle le voulait. Ils avaient assez d’argent pour en acheter. Pourtant, il n’a plus rien à ajouter. C’est juste un homme profondément nul en tout ce qui est attention physique au niveau sentimental. Pourtant, cette femme avant en larmes et pleine de reproches s’approche de lui, un pas puis un second. Il ne la repousse pas, mais si elle n’était pas venue, il ne serait pas venu la chercher, de peur de se prendre une gifle. « Arrête… je crois qu’on a dit assez de bêtise pour aujourd’hui » « Parles-tu de bêtises quand il y a un fond de vérité là-dedans ? » Elle ne s’était pas énervée face à lui pour rien quand même, il devait bien y avoir une raison. Pourtant, petit à petit, leurs doigts se lient, plus proches qu’ils ne l’étaient sans doute jamais depuis le début de leur mariage. Dieu qu’il l’aimait, mais il était incapable de lui dire convenablement. « Si tu savais comme c’est frustrant de pouvoir voir l’avenir des autres et pas le mien… » Et il n’en savait rien, il n’y avait que Tina et les cousines de Roisin qui pouvaient savoir ce que cela faisait. « Tu n’es pas bon qu’à ça et je ne te l’ai peut-être pas assez dit, ou mal exprimé, mais j’aime entendre tes pas derrière la porte quand tu vérifies que je dors bien ou qu’Ashlynn n’est pas découverte. J’aime quand tu mâchonnes ta plume en contemplant les étoiles. Les petits soupirs qui quittent tes lèvres lorsque tu dors. » Elle avait retiré les larmes sur ses joues, laissant un sourire sur son visage en disant cela. C’était flatteur, mais gênant à la fois. Pourtant, sa caresse lui fait énormément de bien, comme un repos salutaire dans cette dispute qui était la première d’une longue histoire espérait-il. « Tu es un bon père et un bon mari. » Il ouvre doucement les yeux pour la regarder, plus petite que lui, mais pas moins grande dans l’âme. « Je n’en aurais pas voulu d'autres. » Il sourit franchement. Répondant dans un souffle. « Moi non plus, je n’en aurais pas voulu d'autres. » Et c’était la stricte vérité. Il l’aimait quoiqu’on puisse dire sur eux et sur leur étrange couple. « Tu dois te faire confiance, nous faire confiance. Ta peau me manque, ton odeur. » À mesure que Roisin découvrait son visage, Leik en rougissait. C’était étrangement agréable, mais gênant. Cependant, instinctivement, sa main vient serrer cette taille qu’elle jugeait trop grosse. Son front se posant contre le sien, la forçant à être plus près de lui. C’était croire qu’ils ne mangeraient rien d’autre qu’eux-mêmes ce soir-là. Il était pur et le sujet n’était pas quelque chose qui le dégouttait bien au contraire, il avait peur de mal s’y prendre après le père d’Ashlynn. Pourtant, il tend ses lèvres sur celle de sa femme, la serrant bien plus contre lui, le plus possible qu’il ne l’avait jamais fait. Une sorte de fièvre le prenant sans qu’il ne sache comment la contrôler. Durant quelques minutes leurs lèvres ne se quittent que pour respirer, quand il ajoute enfin finalement. « Je t’aime Roisin. » Et c’était sincère, qu’il scella cela par un énième baiser.


Roisin parle en 249541
Leik parle en b9770e


the queen and her knight

#TEAMSTALKER:
 

Parchemin envoyé Jeu 12 Oct - 14:24

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Il a raison, c’est vrai il y a peut-être un fond de vérité dans nos peurs mais devons-nous vraiment y penser maintenant ? Alors qu’un voile s’était levé, alors qu’un poids immense avait libéré mon cœur. Il ne m’en voulait pas et mieux encore il admire mes choix, ce que je conçois avec un peu de mal mais je le crois alors je veux simplement et pleinement goûter à ce moment de bonheur.  Je crois qu’on aurait surtout dû se parler plus tôt, ça nous aurait fait gagné du temps et éviter quelques angoisses. Et en disant « angoisse » le mot était faible. J’étais persuadé depuis des mois qu’il jouait au jeu du mari parfait et il n’en était rien, ses sentiments étaient sincère tout comme ses attentions même si elles étaient parfois un peu gauche. Mon regard caresse le bouquet des yeux. Il voulait me faire plaisir, il voulait qu’on sorte dehors, juste tous les deux comme un jeune couple amoureux, deux heureux parents qui trouvent un peu de temps pour eux. Et cette idée est confirmée par ses paroles, il ne voudrait pas d’autres femmes. Il n’y avait que lui que je voulais voir en m’endormant, lui seul à qui je voulais sourire au réveil. Ses joues rougissaient, il n’en était que plus craquant. J’avais l’impression de le voir comme mon gâteau préféré sur lequel on ajoutait de la chantilly et une cerise confite pour me faire plus envie encore et Merlin seul savait à quel point j’étais gourmande. Et pourtant, je refusais de le brusquer, d’être trop entreprenante. Je refusais de gâcher se moment en laissant simplement mon trop plein d’hormone agir. Ma tête et mon cœur devait s’entendre même si sentir sa main sur ma hanche n’aidait en rien. Au fond ce ne fut que lorsque ses lèvres furent posées sur les miennes que je retrouvais de l’oxygène. Ma main se perdait dans sa nuque, s’accrochait à la naissance de ses cheveux pour ne jamais perdre le contact charnel. Pour la première fois depuis notre mariage ce baiser signifiait vraiment quelque chose. C’est bel et bien celui-ci qui peuplerait mes rêves et mes souvenirs les plus tendres. Le nœud dans mon estomac s’était mué en douce torpeur, le rouge me montait aux joues alors que nous reprenions tous les deux un peu d’air et qu’il me disait ce que je n’osais espérer. Alors le baiser suivant se fit plus fiévreux encore et je ne quittais ses lèvres que pour calmer ma respiration et l’embrasser en parsemant sur ses lèvres, la commissure de celle-ci, sa joue, jusqu’à son cou de multiples baisers aussi doux et fragile que des papillons. Je remontais doucement respirant profondément, mémorisant la moindre parcelle de sa peau, de son odeur jusqu’au lobe de son oreille que je mordille avant de murmurer avec tendresse. Je voudrais que tu prennes ton temps, que tu suives tes envies, tes désirs parce que pour moi ce moment est déjà parfait.   Etre dans ses bras et me sentir juste parfaitement bien, à ma place ce qui ne m’était pas arrivé depuis des semaines, des mois. Je me sentais légitime et j’étais toute à lui. Ma main quittait la sienne, curieuse de partir à l’aventure, de trouver la chaleur de sa peau, trouver un espace lui permettant de s’infiltrer sous sa chemise. Ca n’était pas ma première fois, c’est vrai mais c’était tout comme, c’était notre première fois et j’avais envie de le découvrir comme lui me découvrirait, j’avais envie de partager un moment unique et passionnel.






Parchemin envoyé Ven 20 Oct - 18:01

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 213 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie et kane. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. - I.E. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre 90. Père d'une petite Ashlynn depuis mai 91. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 


How to love ?
LA TRISTESSE VIENT DE LA SOLITUDE DU COEUR...

RÓisÍn & Leik Avery




Il y avait jusqu’à ses lèvres, des frissons d’émois qu’il ne connaissait guère. En vérité. Cela était si nouveau de dire qu’il aimait quelqu’un de façon véritable. Dire qu’il aimait quelqu’un et qu’il était en mesure de le comprendre lui-même. Leik n’était pas fou, n’était pas autiste. Il était juste coupé des émotions quand elles ne concernaient pas les Avery de sang. Ses cousins, ses cousines, ses parents, oncles et tantes. Il était de tous, le premier marié, le premier père. Lui, alors il avait été terrifié parce qui lui était arrivé. Comment faire pour évoluer alors qu’il n’y avait pas de modèle devant soi ? C’était compliqué. Trop compliqué en vérité. Lui qui avait été plus bagarreur et blessé qu’amoureux de toute sa vie… Pourtant quand trois petits mots sortent de sa bouche, il se sent aussi fragile qu’un enfant. C’était trop nouveau pour prendre conscience de tout ce qu’il faisait en vérité. Oui, il l’aimait et plus qu’il ne l’aurait jamais imaginé. Est-ce que les épreuves qu’ils avaient traversées étaient une cause à ce rapprochement que rien ne prédestinait. Ils s’étaient juste vaguement croisés à Poudlard… Et aujourd’hui, c’était sa femme, la mère de sa petite fille. Si cela n’a que pour but se resserrer cette étreinte déjà passionnée, Leik garde bien ses mains agrippées à la taille de sa compagne. De son épouse. Cherchant l’air quand il le pouvait le plus souvent possible pour maintenir un rythme passionné qu’il n’eût pour ainsi dire jamais vraiment connu avant. Sa peau avait un gout de sucre qu’il appréciait, alors qu’il l’embrassait de toutes les parcelles de peau qu’il pouvait trouver. Lui faire comprendre qu’elle était belle, qu’il l’aimait bien plus qu’il ne pouvait le montrer. Plus qu’il ne pourrait jamais le dire. C’était si compliqué de faire comprendre aux femmes la véritable nature de ses sentiments en vérité. Pourtant, elle en vient à dire que tout est parfait. Que ce moment serait parfait pour elle. Et qu’il avait le temps, qu’il devait prendre son temps. Qu’avait-il à répondre à une tendresse aussi pure que celle de Roisin ? Rien de spécialement éloquent. Juste un autre baiser fiévreux humide. La nature de ses désirs était toute tracée en vérité. Mais s’il tremblait, ce léger frisson de plaisir dans le palet, Leik frissonnait de peur. Cette peur de ne pas être à la hauteur face à ceux qui avaient déjà fait leurs preuves face à la brunette en face de lui. Pourtant, c’est un courant électrique qui remonte son échine jusqu’à la naissance de sa nuque, indiquant qu’il ‘n’était pas frigide, ni fuyant face aux assauts de cette femme imposée, mais qui avait su trouver les clés de son cœur et s’imposer en tant que Reine de son propre Cirque. Quel drôle de vie on mène quand on a la vingtaine ! Il ne pensait pas vraiment à grand-chose, cherchant encore ses lèvres, jusqu’à passer ses mains en dessus de ses fesses afin de la mettre sur son épaule. Tout cela serait gênant pas dans la cuisine, s’était hors de question. Si cela relevait du fantasme, dont il fasse tout cela correctement une fois avant d’explorer d’autres lieux de la maison en sa compagnie. Ne cherchant pas non plus à montrer les escaliers menant à la chambre conjugale, il se contente de la chambre d’ami au rez-de-chaussée. Poussant la porte de son dos, la laissant retoucher le sol, ne quittant pas ses lèvres une seconde, passant à son tour une main fébrile contre sa peau au touché de soie. Il en avait des qualificatifs d’auteur pour parler de sa peau. Douce, laiteuse, parfumée… Sans pouvoir être convenablement certain que tout irait pour le mieux... Pourtant, il ignore quelle rage est propriétaire de ses mouvements quand, il lui fait passer par-dessus la tête ce qui la recouvrait, le laissant curieux d’observer sa poitrine caché de dentelle alors qu’il se délaissait de sa chemise de bon auteur. C’était une délicatesse aussi simple qu’il ne put que la tenir ainsi contre lui, cherchant son cou, le mordillant le plus délicatement possible. Se loupant sans doute par endroit, avant de rechercher ses lèvres, les soupires de l’Irlandaise se perdant parfois contre ses lèvres. Ses mains cherchent à toucher la moindre parcelle de sa peau jusqu’à ce faire basculer l’un et l’autre dans un lit qui sentait encore la lessive. Cachant ses mains tantôt dans ses cheveux, tantôt sur son corps, cherchant maladroitement les points les plus érogènes qu’il pourrait y trouver, se fiant tout particulièrement aux aigus qui pouvait résonner dans la pièce.


Roisin parle en 249541
Leik parle en b9770e


the queen and her knight

#TEAMSTALKER:
 

Parchemin envoyé Ven 20 Oct - 23:15

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Tout devient pressant, présent. Jamais je n’aurai imaginer que cette soirée se termine de cette façon. Après les larmes, la peine venait le temps de l’amour et des sentiments partagés. Cette fois ci la roue tournait vite, trop vite, j’en perdais presque le nord comme si mes pieds ne touchaient plus le sol. Mon coeur si lourd il y a quelques minutes à peine pouvait parfaitement s’envoler, si léger. Tout mon corps quémandait le sien. Je m’embrasais littéralement sous ses doigts, sous ses lèvres. Toutes les tensions et l’angoisse de ces derniers mois se sont évaporés sous nos échanges à la fois tendres et passionnés. Dans ma tête tout se mélange, je ne peux me fixer sur une seule pensée. Lui, Ashlynn, nous, lui encore. Ses yeux, ses lèvres, le gout de sa peau tout m’interpelle jusqu’à ce que ses mains ne m’attrape et ne me fasse quitter le sol. Un oh de surprise et un rire léger alors que j’en profite pour l’embrasser dans le cou. Peu m’importe le lieu du moment que nous étions tous les deux. Cuisine, salon, couloir, aucune importance il a le choix des armes, il l’ignore peut être mais il a tout pouvoir sur moi. Je ne me rend compte de la pression qui s’instaure dans mon estomac que lorsqu’il m’ôte ma chemise et que je me retrouve à moitié nue devant lui. Qu’il détaille mon soutien gorge, s’imagine sans doute ma poitrine en dessous. Il l’a déjà vu, plus d’une fois dans le bain durant ma grossesse ou tout simplement pour nourrir notre fille mais ce soir c’est bien différent. Tout comme j’ai l’impression de redécouvrir son torse que je caresse du bout de mes doigts. C’est sa première fois et j’aimerai qu’il s’en souvienne, je souhaiterai qu’il en garde une belle image... Et si... si je n’étais pas à la hauteur, s’il n’aimait pas ce qu’il découvrait? Non, je ne devais pas penser à ça d’ailleurs je me retrouvais de nouveau dans ses bras, mon corps nu sous ses lèvres et il me faisait rapidement oublier toute angoisse. Seul notre plaisir devait compter et pour un novice il s’y prenait très bien en prouvait les soupirs de plaisir et de désir qui s’échappaient de mes lèvres. Les yeux fermés, je le laissais ses dents parcourir ma peau, y laissant parfois quelques traces alors que mes mains découvraient chaque parcelle de son dos, sa nuque, toujours plus près. Nous nous retrouvions sur le lit et je décidais de rouler sur le côté et me retrouve sur lui un fin sourire mutin aux lèvres. Avais-je une idée en tête? Bien sûr. J’embrassais ses tempes, ses paupières, l’obligeant à fermer les yeux une seconde. Je parvenais, non sans des gesticulations légèrement grotesque à ôter mon pantalon, le laissant découvrir mon dessous assorti. Je prenais ses mains et liait nos doigts ensemble. Je désirais ardemment qu’il prenne le plus de plaisir, aussi je me rapprochais de lui et murmurais au creux de son oreille. Garde les yeux fermés, fais toi confiance, découvre moi et laisse moi te découvrir.  Et mes lèvres se posaient alors dans son cou, son épaule, son torse. Mes lèvres, ma langue, mes dents et mes mains qui parsèment son corps de caresses. Tous mes sens sont aux aguets pour détecter ce qui lui ferait le plus plaisir.faire monter le désir jusqu’à ce qu’il décide qu’il n’e pouvait plus, qu’il ne puisse plus attendre. Son bas ventre, ses hanches... Je sens ses mains sur moi alors que les miennes s’attardent sur sa ceinture, son pantalon, sa braguette. Mes doigts se glissent, curieux, tentateurs, taquins. L’angoisse est loin, bien loin noyé sous le plaisir de l’instant, l’intensité du partage, le moment magique d’une étreinte enflammée.






Parchemin envoyé Lun 20 Nov - 17:16

- I am Divergent, deal with it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 213 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © Lexie et kane. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. - I.E. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre 90. Père d'une petite Ashlynn depuis mai 91. Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 


How to love ?
LA TRISTESSE VIENT DE LA SOLITUDE DU COEUR...

RÓisÍn & Leik Avery


Les sensations étaient réellement irréelles. En plus d’être nouvelle. Il n’était pas ce genre d’homme à prendre énormément d’initiative. Il n’avait même pas vu le mal être de Roisin des mois durant alors que cela allait faire un an qu’ils étaient mari et femmes. C’était un grand n’importe quoi, une explosion de sensation qui en ferait rougir plus d’un temps cela était vrai et sincère. Dire que tout cela partait d’une mascarade, d’un mariage arrangé, mais Leik pouvait le dire, l’avouer, il l’aimait plus tendrement qu’il ne l’aurait jamais cru. À première vue dérouté, puis en colère face à son secret, puis finalement compatissant, compréhensif, il en venait à l’aimer pour ce qu’elle était. Qu’il y ait mensonges ou pas. Il l’aimait avec ses défauts et c’était cela le plus important : la personne elle-même et pas ce qu’elle voulait montrer aux autres. Il en savait plus sur elle que le commun des mortels. Mais elle savait tout de lui. Passé, présent, avenir. Elle avait dû en voir des choses à son sujet, mais il en savait trop peu pour lui à son goût. Pourtant, il était là déchiré par la passion et la fièvre qui prenaient son corps, le laissant transparaitre par des gestes impatients de ses lèvres, de ses mains. Le souffle court, son corps se raidissant sous le poids de la frustration silencieuse qu’elle avait à faire durer le plaisir, là au-dessus de lui en dessous, Roisin avait une façon singulière d’être elle et d’être une femme désirable. Deux facettes qu’il n’imaginait pas cohabiter en elle. Il comprenait sans doute mieux pourquoi le père biologique d’Ashlynn s’était entiché de sa sorcière de mère. Et il laissait ses mains vagabonder jusqu’à ce qu’elle les emprisonne avec les siennes, le frustrant autant que l’excitant. Les prunelles de l’un dans celles de l’autre, Leik était fortement réaliste quant à la suite. Sentant fort bien qu’il avait gonflé grâce au désir. Différent, il l’était et il garde les yeux clos comme elle le demande. Plus intrigué qu’il ne l’avait jamais été. Lui l’auteur se laissait avoir par une femme qu’il aimait. Sa bouche passant ci et là sur sa peau sans qu’il ne puisse rien n’y faire, rien rendre. Il est pris s’un spamme alors que ses mains se font aventureuses, tentatrices. Elle était vile, plus que le reste des autres femmes qu’il avait pu connaître et repousser pour vivre ce genre de moment, alors qu’elle descend plus bas avec ses lèvres. Prenant possession de lui alors que ses mains finalement libres cherchent les agrafes de son soutien-gorge, ne manquant pas de se perdre dans ses cheveux, autant qu’il se perd dans le plaisir et les soupirs rauques qui émanent de sa bouche. Quand elle eut fini, et lui qu’il est resté plus tendu qu’il ne l’a jamais été, Leik la retourne. À son tour, c’est lui qui est au-dessus cette fois. Jouer avec sa poitrine, il tentait d’être le moins ridicule possible, mordillant ses boutons de chair, autant qu’il se faisait aventureux de sa seconde main libre, le regard brûlant de désir, comme pour demander une permission, il l’embrasse lui ôtant ce dessous accordé à celui du haut.


Roisin parle en 249541
Leik parle en b9770e


the queen and her knight

#TEAMSTALKER:
 

Parchemin envoyé Lun 27 Nov - 11:56

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 153 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
avatar
 
Je l’aime, c’est comme un cri du cœur, une certitude qui m’embrase complétement. Sait-il seulement à quel point je lui appartiens tout entière. Maintenant qu’il m’a avoué la réciprocité de mes sentiments notre amour peut être exposé au grand jour, explosé dans la moindre petite parcelle de nos corps. Les larmes se sont mués en sueurs et glissent sur nos corps brulant d’un amour naissant, de la vérité entièrement nue, dévoilée pour notre plus grand bien. Les regards qui s’échangent sont fiévreux, chaque caresse est une torture. L’impatiente nous consumera jusqu’au bout. Entre mes doigts puis mes lèvres sa virilité s’exprime tout comme ses lèvres qui laissent échapper des râles de plaisirs, de désirs. Ses mains sur mon corps me font vaciller, m’électrisent. J’ai chaud, trop chaud et pourtant lorsque je retrouve ses lèvres brulantes un froid glacial m’envahi, l’impression d’être traversé de part en part par quelque chose de plus fort que nous deux. Les yeux clos j’aperçois une vision puis une autre et une troisième qui se mélangent joyeusement dans mon esprit. Passé, présent, avenir. Je perds pied quelques fractions de secondes au moment où il m’ôte le dernier rempart de tissus. Je m’accroche à lui, passant mes bras derrière sa nuque pour mieux l’étreindre, m’accrocher à la réalité. A-t’il vu mon trouble ? M’a-t-il vu « disparaitre » ? Qu’importe car déjà mon corps fait écho à ses appels  et le dos cambrés je viens presser ma mon corps tout entier contre le sien. Accord silencieux d’aller plus loin. Il peut, non il doit découvrir le sentiment de ne faire plus qu’un avec celle qui partage sa vie. Je l’invite à rejoindre un monde d’adulte ou il n’a encore jamais vraiment mis les pieds mais où il se noiera tout entier dès maintenant. J’espère être un bon guide, ne pas précipiter les choses. J’étouffe un gémissement entre ses lèvres lorsqu’enfin nos corps se scellent. J’accompagne ses mouvements, l’invitant à ralentir, à ressentir chaque émotion pleinement mais il a la fougue de la première fois de l’inconnu et je le laisse être maître de notre étreinte. Mes lèvres  retrouvent son cou, mes doigts s’accrochent à son dos le marquant doucement remontant jusqu’à sa nuque pour finir dans ses cheveux. La tendresse se meut en passion, en fougue en un amour bruyant et délectable. Fiévreusement j’embrasse chaque parcelle de son corps dont j’ai accès. Lorsque je retrouve ses lèvres une vision m’assaille de nouveau, alors que mon corps se raidi obligeant Leik à accélérer. Ma vue est trouble, je ne sens plus les draps sous ma peau, juste la sienne contre la mienne, juste sa virilité qui doucement s’épanche en moi. Ma main droite serre les draps se raccrochent a une réalité tangible alors que mon esprit divague entre cette nouvelle vision et le bonheur plein et entier du moment que nous partagions. Le souffle est court, erratique mais l’esprit est léger. Le corps encore brulant de ce moment partagé alors que mes yeux cherchent les siens,  que mes doigts effleurent son visage, en retraçant son contour comme pour mieux en garder le souvenir alors que flotte sur mes lèvres un doux sourire de bien-être.






Parchemin envoyé

Contenu sponsorisé
- -
 
 
La tristesse vient de la solitude du coeur... (-18 Hot)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Thamani - La véritable beauté vient du coeur et de l'âme
» L amour vient toujours au moment ou on ne l attend pas (PV Coeur de Nuit)
» Nuage de Minette-Coeur Mélée :2ème entrainement
» daisy caniche x bichon 4 ans ( ta patte sur mon coeur)
» La solitude c'est mieux à deux ( pv Tom )

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Grande Bretagne :: Angleterre :: Habitations :: Hameau Metlands-
Sauter vers: