indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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(Deslynn #1) Nothing could be more real

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Parchemin envoyé Mar 19 Sep - 0:03

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 456 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © cosmic dust . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente six ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)


Dossiers du ministère
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Nothing could be more real
I love you the more in that I believe you had liked me for my own sake and for nothing else.

Lynn & Desmond Meadowes

Les visions de Siofra n’avaient finalement pas étaient vaines. Un écho était revenu, comme un doux murmure aux oreilles de l’Irlandais. Il avait certes été contraint d’ouvrir une tombe qu’il n’aurait jamais ouverte sinon. Mais la chevelure blonde de la demoiselle en décomposition ne trompait pas. Ce n’était pas Lynn qui s’était tenue là et qui était ailleurs. Dire qu’il avait des bouffées d’air frais qui traversaient son cœur, cela n’était rien en comparaison des bouffées d’angoisses qui le parcourraient chaque nuit. Un scénario de plus en plus catastrophe. Il avait si peur que cela aurait dû en être interdit. Si jamais tout ne se bousculait pas dans sa tête, si tout n’était pas si sombre. Dieu qu’il pouvait prier pour avoir ne serait-ce qu’un peu d’optimisme de Siofra ou de son innocence pour croire que tout finirait bien. Pourtant, il se lève difficilement ce matin, une main sur le crâne, rien ne faisait passer sa migraine. Il avait encore rêvé de cadavres et d’autres morts durant des heures. C’était à la fois fatiguant, mais il avait besoin de s’enlever cette image de la tête, tout en se rendant compte de son bonheur, aussi, précieux serait-il quand elle serait revenue. Il n’était pas certain d’avoir distingué la chevelure de Gwen dans la vision de sa sœur, ou du moins, il refusait de l’admettre. Accuser ainsi son amie, sans preuve, cela revenait à risquer un procès avec la famille Peverell et il ne voulait pas risquer de voir son mariage avec Lynn annulé parce qu’il avait été discourtois vis-à-vis de son amie de toujours. Il sort avec bien du mal, le brouillard devant ses yeux ne venant à se dissiper que sur les valises qui sont en nombres dans le hall d’entrée. De la balustrade, il regarde Hooky s’affairer à préparer tous ces paquets. Quand il voit enfin sa mère sortir du salon en habits de voyages, il tente de se remémorer en vain la raison. Quand cela lui revient et qu’il dévale l’escalier en direction de sa mère. Si jamais Artémis n’avait eu d’amour particulier pour Desmond, elle restait sa plus fidèle alliée et le serait toujours. « C’est aujourd’hui que vous partez mère. » Dit-il en la serrant contre lui. Évidemment, il l’avait oublié, trop d’évènements s’étaient produits entre l’annonce de la vision, Kieran et Artemisia, la tombe vide… Il ne pouvait en soi se souvenir de tout. « Il faut bien se rendre à l’évidence que je ne suis plus reine de mon domaine, mais mon fils, dit-elle en posant une main sur sa joue, ne désespère pas à retrouver la tienne. » Pour sûr il avait parlé de tout cela à sa mère. C’était elle qui l’avait aussi aidé à se tenir hors de l’eau. Ainsi, elle partait finir sa vie à Cork et elle laissait là les quatre enfants qu’elle avait en vie et son unique petite fille. « N’hésite pas à m’envoyer Isolde, Cork est vivifiant pour les enfants. » Il l’embrasse sur la joue. « Je n’y manquerais pas » « Cela sera un plaisir pour ta grand-mère également. » « C’est certain. »

(...) Il ne laisse pas même le temps à Hooky de tirer sa chaise qu’il est déjà debout, sans doute l’irlandais aurait-il dû se rendre au ministère, mais comme Artémis l’avait spécifié, il devait retrouver sa Reine et commencer par parler à Gwen ne serait pas superflu, il s’y refusait depuis des lustres. Mais il le devait. « Hooky, peut-elle faire quelque chose pour le maître ? » L’homme regarde en coin l’elfe, ouvrant le courrier reçu d’un geste vif. « Rends-toi chez Gwen, et donne-lui rendez-vous dans la matinée. » Et dans un pop sonore, l’horrible créature dut disparaître dans un coin de Londres. Desmond n’était pas totalement ravi de l’allure d’Hooky, ses oreilles trainant presque au sol n’avaient rien de bien avantageux pour l’elfe qui les servait depuis leurs enfances. Aoife, Kieran, Siofra et lui. Quand il s’installe dans un fauteuil au coin du feu dans un petit salon, c’est un autre pop sonore qui vient relever le silence du manoir. À croire qu’il n’y avait rien d’étrange quand il releva les yeux sur Hooky déjà de retour. « L’elfe de la maison Peverell m’a donné une adresse où contacter Miss Gwen. » Il tend la main pour regarder l’adresse. Depuis quand Gwen avait-elle élue domicile en Écosse ? Ou bien avait-il loupé cette révélation dans une lettre ou une bribe de conversation. Étrangement Gwen était toujours occupée par la préparation de grands mariages ces derniers temps. Cependant, il ne l’avait pas dérangé pour le futur mariage de Siofra, c’était croire qu’il aurait voulu taire cette affaire le patriarche, à quelques semaines de la cérémonie… « Bien. » Dit-il en se demandant comment s’y rendre. Évidemment pas en transplanant, il ne connaissait pas l’endroit. Quand il regarde l’elfe, il lui demande, peu encourageant. « Tu serais te rendre à cette adresse Hooky ? » « Ce que le maître désire, Hooky peut le faire, maître. » Encore un bien qui s’échappe des lèvres de l’Irlandais. Demandant par la suite sa cape, ses gants de voyage et une étole ayant appartenu à Lynn du temps où elle était encore à ses côtés. Desmond n’avait pu se défaire des affaires de sa femme, et aujourd’hui, il savait qu’il avait eu raison de tout laisser en place. Croire que c’était son intuition était sans doute présumer de ses capacités, cependant, il y croyait un peu, histoire de se donner un peu plus de moral pour affronter la sorcière. Il n’avait pas peur de Gwen, mais pour des raisons qu’il ignorait, elle avait une dent contre lui depuis quelque temps. Pourtant, quand Hooky réapparait, elle temps son immonde main pour transplaner avec elle. Merlin que les elfes étaient répugnants, mais pratique pour se rendre où cela est inconnu pour les sorciers. Quand il pose de nouveau le regard sur quelque chose, c’est une maison de village, simplement entretenue. « Le maître a encore besoin de Hooky ? » « Non, je rentrerais seul. » Et désormais, il pourrait revenir seul.

 Quand l’elfe disparait de nouveau, le laissant seul, dans la brise glacée écossaise, Desmond se demande vraiment ce que la richissime Gwen Perevell est venue faire ici pour vivre dans une bicoque au beau milieu d’un village, sans doute moldu à première vue… Il garde ses mains dans ses poches en observant la maison de haut en bas. C’était croire qu’il ne comprenait pas ce qui se passait là de suite. Cependant, la fumée qui sortait de la cheminée extérieure laissait penser qu’il y avait bien quelqu’un à l’intérieur. Quand il passe le portail, un détail retient son attention, mais il n’y prête guère de temps sur ce second prénom qu’il croit apercevoir sur la boite aux lettres. C’est totalement futile, mais si elle avait un amant et le cachait, il préférait entendre de la bouche de la blonde qui était ce sorcier qui méritait qu’elle s’exile au beau milieu de nulle part. Il ne cherche pas midi à quatorze heures, il était en tôt, à peine dix heures et demie pour ainsi dire quand il regarde sa montre magique. Et il frappe lourdement sur la porte en bois coloré, se demandant sur qui il allait bien pouvoir tomber. En vérité, il n’en faut pas plus pour qu’une créature plus jolie que Hooky ne lui ouvre la porte. Au moins, Gwen n’avait pas perdu ses habitudes de sorcière mondaine en venant ici. Mais elle semblait paniquer cette petite créature. « Je viens… » « La Maîtresse est absente, bonne journée. » La réponse était étrange, sans qu’il n’ait posé la question, mais il coince son pied dans la porte, bien déterminé à aller jusqu’au bout de sa phrase. « Je viens demander, si Gwen est là, et comme elle n’est pas là, je viens lui laisser un message. » « La maîtresse ne voudrait pas de visite ici, Monsieur. » Il retrousse la lèvre menaçant le lieutenant des mangemorts, à vrai dire lui faire de la résistance n’était pas des plus faciles habituellement. Il ne fallut que quelques noms d’oiseaux et une menace pour que l’elfe le laisse enfin rentrer et pour échapper à une pneumonie magique… Pourtant, l’organisation de cette maison lui semble familière, il sent comme un parfum de déjà vu sans pourtant réussir à mettre le doigt sur ce qui le faisait tant hésiter à franchir le pas d’une porte qui devait mener à un salon ou une cuisine. Quand finalement, c’est un collier qu’il semble reconnaitre sur la table de l’entrée. Dieu, c’était impossible. C’est vrai que cette maison avait tout de Lynn. Tout finalement presque tout. Il y avait quelques affaires qu’il mettait sur le dos de Gwen, mais le reste de la demeure était si… Si elle. Il regarde l’elfe d’un regard noir, bien qu’entendu quand ce dernier ferme les yeux, n’ajoutant rien, il ne le retient cependant pas non plus de vagabonder sur les pièces du bas. Quand enfin, il la distingue. Là, posée, comme un ange qu’il ne pensait jamais revoir. Évidemment, elle était déjà parfaite, déjà apprêtée. Mais qu’est-ce qui avait bien pu changer pour qu’elle ne revienne pas vers lui ? Ils avaient un amour, des enfants, une maison, une vie à deux. Il sentait ses yeux piquer, alors qu’il n’avait pas à perdre la face. Quand il lance comme un murmure suppliant, qui claque dans l’air sir calme. « Lynn ? » C’est comme s’il peinait à y croire, et pourtant, il ne peut qu’y croire quand il voit son regard qui se pose sur elle. Évidemment, il ne se doute pas être un étranger pour elle. Il ne veut être que son mari, celui qu’elle aime. Mais se rend-il simplement compte de la chute qu’il allait faire quand elle allait ouvrir la bouche ?


→ Desmond parle en 663333
→ Hooky parle en lightgreen



Adelina and Desmond ⊹ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you (by anaëlle)


Parchemin envoyé Mar 19 Sep - 18:24

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Laura. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/09/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 47 hiboux. J’incarne : Caitlin Stasey , et l’avatar que je porte a été créé par : little widling (ava) - anaelle (sign) Je parle en : indianred



Je suis âgé de : vingt-sept ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : apprenti juge au magenmagot J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : mariée à Desmond Meadowes, mais ses souvenirs ne lui permettent pas de se rappeler de cet homme cher à son coeur. Champ Libre : Deslynn

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How can I say this without breaking. How can I say this without taking over. How can I put it down into words when it's almost too much for my soul alone. I loved and I loved and I lost you. Dreams fight with machines. Inside my head like adversaries. Come wrestle me free. Clean from the war, your heart fits like a key into the lock on the wall. I turn it over, I turn it over but I can't escape. (@hurts like hell - fleurie // beerus)
nothing could be more real
Le jour perce entre les rideaux tirés de la chambre. Cligner des paupières ne m'aide pas à chasser ces sentiments de lassitude et de vide. Chaque matin, chaque réveil me donne envie d'en finir avec ma journée. Rien ne s'améliorera. Voilà, un an et demi que rien ne s'était amélioré. Pas un bride de mémoire, le néant total. Certains réflexes étaient toujours présents sans que je ne puisse le mettre le doigt sur une explication plausible. Nombreuses étaient les fois où je m'étais surprise à caresser mon ventre, enfoncée dans mes pensées. Ou bien, le matin, je tendais mon bras vers le côté opposé de mon lit, comme si je me devais de vérifier si quelqu'un dormait à mes côtés. Ces gestes étaient une torture sans nom pour moi. Je n'arrivais pas à percer l'épais mystère entourant ces attitudes. Je tentais d'exposer mes doutes à Gwen, mais elle m'écoutait d'une oreille absente ou bien balayait ces derniers d'un revers de la maison. Alors, j'avais fini par arrêter de me poser des questions. Après tout, si j'avais un mari, des enfants, en somme une famille. Si je possédais tout cela, pourquoi étais-je seule ici avec Gwen pour unique compagnie ? De plus, ma cousine ne me garderait jamais loin de mes proches, elle restait avec moi, car elle était la seule famille qui me restait. Elle me donnait l'espace nécessaire pour réfléchir, car elle était souvent absente pour le travail, mais ne me laissait jamais réellement seule. En effet, elle avait recruté un elfe de maison, Winky. La petite créature était presque invisible et silencieuse. Je m'apercevais de sa présence, seulement lorsque j'avais besoin d'aide, d'un repas ou que je sortais à l'extérieur de la maison. L'elfe était toujours dans l'encadrement de la porte pour me proposer un châle, ce dernier devant me protéger du vent écossais. Cependant, je refusais de me voir comme une prisonnière des quatre murs de cette demeure. J'avais alors commencé à agencer les meubles, à décorer les pièces de cette maison austère. Puis, j'avais fini par ajouter des livres sur les étagères désespérément vides. Au fur et à mesure de mes expéditions dans le village moldu, la lecture était devenue un moyen de tuer le temps. Dans mon esprit, j'espérais qu'un mot ou une phrase déclencherait une quelconque réaction de la part de mes souvenirs endormis. The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde, de Robert L. Stevenson, The Bride of Lammermoor, de Walter Scott, The Coming of the Fairies, d'Arthur Conan Doyle, un recueil de poème de Robert Burns ... A croire que j'allais finir par faire le tour de la littérature écossaise. Mais, malheureusement la prose moldue ne m'avait pas apporté plus d'aide que ma cousine. C'était ainsi que je passais mes journées : je papillonnais d'activités en activités, tentant de combler le vide béant derrière mon cœur.

Après de longues minutes à fixer le plafond d'un air absent, je medécidais enfin à glisser mon corps hors de mes draps. « Winky, prépare ma robe prune. », ordonnais-je et l'elfe s'exécuta rapidement. Une fois, cette dernière enfilée, je m'installais derrière la coiffeuse, fixant ma réflexion dans le miroir. « Où est Gwen ? », demandais-je, plus par habitude que réelle curiosité. Bien entendu, la jeune femme avait quitté la maison pour une affaire urgente. Je soupirais avant de détourner le regard de la vision de cette femme qui n'était autre qu'une inconnue pour moi. « Winky, je vais me promener. », annonçais-je. Je me saisissais du châle avant même que la petite créature ne me le propose et je quittais la demeure avec hâte. Je me sentais de plus en plus oppressée dans cette atmosphère écossaise. Chaque centimètre carré que j'avais déjà parcouru un million de fois, ces conversations que j'avais déjà eues avec les mêmes personnes … Tous ces détails qui me rendait nostalgique d'un temps dont je ne pouvais pas me souvenir. Arrêtée au bord de la falaise, j'observais les vagues échouant sur le rivage. Les cheveux au vent, les bras serrant mon buste pour lutter contre le vent, je priais silencieusement merlin de me rendre ma vie d'avant. Après un moment, je finissais par faire demi tour, retraçant mes pas. Une fois arrivée à destination, je m'installais devant la grande fenêtre, sur le rocking chair, un livre à la main. Quelques temps plus tard, une personne toqua à la porte. Un homme si je devais me fier au son sourd qui résonna sur le bois de la porte. Winky se précipita, jetant un coup d'œil inquiet dans direction en passant dans le couloir. Je mettais son inquiétude sur le fait que nous ne recevions jamais personne. Des voix étouffées parvinrent à mes oreilles sans que je ne m'en soucis vraiment. Je ne pouvais saisir le contenu de la conversation, mais cela ne devait sans doute pas me concerner. Je me plongeais alors un peu plus dans ma lecture, occultant le reste. « Lynn ? ». Cette voix me prend par surprise, je sursaute. Cette voix, je ne la connais pas et en relevant les yeux vers mon interlocuteur, je me rends compte que je ne connais pas non plus l'homme qui se tient devant moi. Pourtant, un étrange sentiment envahit ma poitrine lorsque je croise son regard bleu. Je reste interdite pendant un instant, essayant d'analyser la situation. Cet homme semblait me connaître. Il semblait tenir à moi, si je me fiais à l'expression de son visage. Je me levais, sans m'approcher pour autant. « Je suis désolée, est-ce que nous nous connaissons ? », demandais-je, une moue contrite sur mon visage. Peut être étais-ce un ami de Gwen, peut être l'avais-je rencontrer avant ma perte de mémoire ? Toutes ces questions se bousculaient dans ma tête, comme un manège qui se mettait en marche après un sommeil infini.  « C'est que vous voyez, vous avez l'air de me connaître, mais je suis incapable de mettre un nom sur votre visage. », ajoutais-je, sans vraiment savoir que j'allais plonger un poignard dans le cœur de mon mari. Je baissais les yeux, presque honteuse, échappant ainsi au magnétisme de ses yeux bleus. Jamais je ne m'étais sentie aussi désemparée, incapable de trouver les bons mots pour décrire la situation. Et pourtant, Merlin semblait avoir entendu mes prières, car il avait envoyé ma vie sur le pas de ma porte.



You know that the past is never dead
mr&mrs meadowes ⊹ How can you see into my eyes like open doors ? Leading you down, into my core. My spirit's sleeping somewhere cold until you find it there, and lead it, back, home. (by anaëlle)

Parchemin envoyé Mar 19 Sep - 19:52

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Je suis âgé de : trente six ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
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Une année et demie. Voilà déjà une année et demie qu’il s’effondrait à chaque fois qu’on prononçait son nom. Seulement un mois qu’il avait espoir de la revoir un jour. Est-ce que le destin se fichait de lui et de ses sentiments ? Était-ce le lourd prix à payer pour les nombreuses morts dont il était le commanditaire ? Était-ce parce qu’il n’était pas un homme bon ? Desmond n’en savait rien, tout ce qu’il savait, c’était qu’il ne pouvait jamais penser correctement. C’était trop difficile de penser convenablement. S’il n’arrivait pas à y croire, c’était le choc, rien que ce foutu choc, cette sensation de cœur vous tombe dans l’estomac. Cette sensation désagréable, mais à la fois vivifiante que tout ne serait plus comme avant. Il n’avait pas prononcé de mots directement, il devait se faire au choc qu’il recevait. Il avait si mal de croire qu’elle était là, juste sous son nez, alors qu’il avait remué ciel et terre durant les dernières semaines. La retrouver était une priorité. Il en avait l’influence et le pouvoir. Elle aurait pu être partout, mais elle était là, tout simplement. Simplement, c’était le mot qui le faisait bouillir de rage, il était tellement hors de lui, il ne pouvait croire qu’elle était simplement là. Alors qu’elle aurait pu revenir, elle était dans le Royaume uni, alors qu’elle aurait pu être partout dans le monde, en mouvement continuel alors que son monde à lui avait cessé de tourner le jour où il l’avait vue allongée et la peau livide avec son ventre arrondi, reflet d’une vie qu’elle avait donnée en perdant la sienne. Si Desmond en avait voulu aux jumeaux ? Jamais. Jamais il ne pourrait en vouloir à ses enfants, il se souvenait encore trop bien les larmes de joie, les sourires et cet amour plus qu’intense qui avait envahi la pièce avant qu’elle le lui soit cruellement arraché. C’était sa volonté, le respect de cette même volonté qui l’avait poussé à prendre soin d’eux. Consulter les meilleurs spécialistes pour Tristan, être le père et la mère à la fois, refusant parfois l’aide de ses frères et sœurs. Parfois l’aide des Peverell eux-mêmes. Il s’était dans plut dans sa peine qu’il avait refusé qu’on l’en sorte, trop heureux de ce dire qu’il faisait ça pour elle, pour son souvenir. Alors qu’il le faisait également pour lui, pour continuer à avancer dans un monde qui avait perdu toutes ses couleurs. C’était un gouffre béant qu’il n’avait pas réussi à refermer et en la voyant là, l’appelant finalement en sortant de sa transe, il attend, il voudrait espérer qu’elle se retourne et que tout soit comme avant.

Il n’a que le temps de constater qu’elle est belle, toujours trop belle. Peine-t-il à croire que cela serait réel ? Que s’il avait cherché du côté moldu, elle serait revenue plus vite vers lui, qu’elle serait revenue à la maison pour Isolde, que la petite aurait eu une mère et pas simplement des tantes ou des oncles autour d’elle. Isolde avait ce même âge, que le temps où il avait souffert de la croire morte, un an et demi. Tristan les avait quittés trop tôt, pas un an, juste dix mois. Cependant, il ne perd pas une miette de son regard dans le sien quand elle se retourne, tout aussi atterrée que lui. C’était une surprise. Une belle surprise pour l’Irlandais à s’y méprendre. Il n’arrive pas même à penser logiquement, il ne voudrait que la prendre contre lui. Mais elle ne s’approche pas, elle semble tellement… Différente, sans l’être réellement. Cela le choque autant que cela le perturbe. Il ne sait que penser. Une illusion lui souffle-t-on dans le creux de l’oreille. Foutaise, il refusait d’y croire simplement. « Je suis désolé, est-ce que nous nous connaissons ? » Il cligne des yeux comme n’ayant pas compris la phrase qu’elle venait de dire, s’il n’avait plus aucun doute sur la personne qu’elle était et non pas un rêve, Desmond n’arrivait pas à comprendre, ou bien ne voulait-il pas comprendre la situation. C’était peu différent, mais le déni l’épargnerait encore quelques secondes, il n’a que le temps de dire des mots confus, la voix presque brisée, si faible qu’il peine à croire qu’elle arriverait à l’entendre, pourtant, elle semblait si attentive. Cette scène hors du temps, cela lui semblait impossible. Lui demander elle le connaissait. Nerveusement, il joue avec son alliance, nerveusement, il veut croire que cela est un mensonge. « J-je. C’est… Pardon ? » « C'est que vous voyez, vous avez l'air de me connaître, mais je suis incapable de mettre un nom sur votre visage. » Son souffle se coupe au même moment que la tête lui tourne et que l’elfe de la maison vient à ses côtés. Sans doute savait-elle parfaitement qui il était et ce qu’il venait de découvrir, mais cela n’était pas le centre de l’attention de l’Irlandais, bien au contraire, ce qui l’intéressait, c’était cette femme qui ne le reconnaissait pas. Lui crevant le cœur avec ses deux mains, elle qui l’avait depuis toujours et qui l’avait toujours eu, elle lui faisait manquer d’air par une simple phrase. C’était inédit et il ne restait interdit, incapable de reprendre la parole pour l’éclairer sur la situation.

Physiquement, il ne fait que s’agripper à la menuiserie de porte, mentalement cette menuiserie est son dernier rempart, cette chose qui le fait tenir debout alors qu’il serait déjà au sol pleurant de joie, de désespoir et d’injustice. Elle ne savait pas qui il était. Elle ne le savait pas. Seigneur qu’avait-il fait pour mériter un tel sort ? Qu’avait-il fait grand Dieu ? Il n’avait aucun doute sur les sentiments froissés de Gwen, il ne s’en doutait pas une seconde et pourtant, c’était la première cause de ses malheurs. Sans un mot, il se décroche, s’accrochant en suite à un fauteuil plus près d’elle, savourant ce parfum qu’il pensait oublier, dénouant son étole autour de son coup lui tendant. Ils étaient proches pour qu’il possède cette étole. Trop proche. « C’est… déroutant de te... vous voir… » En vie. C’était complètement déroutant après tout ce temps. Mais il en oubliait ses manières. « Meadowes, Desmond. Juste Desmond, ça sera plus simple, je pense. » Rien ne serait simple pour lui alors qu’elle n’arrivait même pas à se souvenir de qui il était. Il l’observe, il est à la fois envieux de la voir, trop envieux de vouloir la toucher, mais si elle était cette même âme vagabonde que par le passé, farouche, elle ne se laisserait jamais approchée par un inconnu. Car malheureusement, dans son bonheur, il était un inconnu. L’homme qu’on n’attendait pas, alors que son cœur battait difficilement, ayant bien du mal à soutenir le regard de la demoiselle, le regard de sa femme… Ironiquement, il pensait qu’il ne pourrait alors plus jamais la récupérer, jamais plus. Il n’avait que ses souvenirs pour lui montrer qui elle était. Juste des souvenirs, mais elle ne consentirait jamais à le suivre, car il n’était personne. Il remarque l’anneau d’or, féminin, semblable dans les motifs avec ceux de son alliance, quand il demande, sans idée mal placée, sans idée conçue. Il veut tenter. « C’est Gwen qui vous l’a offerte ? » simplement en désignant l’un des seuls bijoux qu’elle portait. Il sourit maigrement, mais il tente de rester positif, malgré son timbre de voix cassé par le chagrin de la nouvelle, le poignard remuant sans cesse dans son cœur sans vouloir se déloger. « Je suis ce qu’on peut appeler son meilleur ami, si vous voulez savoir, j’espérais la voir, mais je suis autant satisfait de tomber sur vous. » Car il voulait la voir pour lui parler de Lynn, de sa survie et du fait qu’il fallait la trouver à tout prix. Intérieurement, il priait pour qu’elle relève l’allusion à cette foutue alliance qu’elle ne portait pas au bon doigt, mais il priait, qu’il puisse lui montrer l’intérieur de la sienne, qu’elle puisse comprendre qui il était, même si cela semblait complètement incongru.


→ Desmond parle en 663333
→ Lynn parle en indianred



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Parchemin envoyé Mar 19 Sep - 22:49

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Je suis âgé de : vingt-sept ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : apprenti juge au magenmagot J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : mariée à Desmond Meadowes, mais ses souvenirs ne lui permettent pas de se rappeler de cet homme cher à son coeur. Champ Libre : Deslynn

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nothing could be more real

Durant un an et demi, j'avais été coupée du monde, coincée dans un village moldu en me demandant ce que je pouvais bien faire pour mettre la main sur les pièces manquantes du puzzle de ma vie. Je n'avais pas eu de contact avec une personne de la communauté sorcière – mis à part Gwen – depuis mon amnésie et les seules personnes dont je me souvenais avaient été anéanties au beau milieu du conflit qui régnait dans le monde magique. Alors cette présence ... cette présence masculine déroba le tapis sous mes pieds, en me laissant pantoise et incertaine. D'autant plus que l'homme en face de moi semblait troublé par mon existence dans cette demeure. Je ne pouvais m'empêcher de le dévisager. Ses yeux limpides, ses cheveux bruns ébènes, sa carrure imposante, ses mains crispés et ses traits tirés par une expression que je tentais de déchiffrer sans réel succès. Étais-ce de la douleur ? Je n'étais vraiment pas à ma place pour décrypter les émotions d'une personne qui m'es inconnue. Ce qui me déconcertait, c'était ce qui me secouait à mon tour. Je ne comprenais pas les réactions de mon corps en face de cet étranger. C'était presque inexplicable, mais c'était comme j'arrivais à pressentir qu'il était un lien, un fil presque invisible vers mon passé. Mon cœur était entrain d'enfler comme un ballon de baudruche et ma respiration se faisait moins tranquille, comme si mon enveloppe charnelle parlait à ma place. Je décidais qu'il était temps que je tente d'expliquer la situation, mon manque de reconnaissance face à sa personne. C'est alors que je remarquais que je n'étais pas la seule à être sujette à des émotions fortes. Je fronçais les sourcils en observant la main crispée sur la chambranle de la porte, que se passait-il dans l'esprit de cet homme. Il fit un pas, puis un autre avant de s'arrêter à hauteur du fauteuil en face de moi. Je suis frappée par la couleur irréelle de ses yeux, encore plus fascinante, une fois plus proche. Mais ce n'était pas la seule chose surprenante. En effet, l'inconnu dénoua son étole. Le tissu glissa sur son cou dans un froissement familier. Je fixais alors la main tendue de l'étranger, je ne comprenais pas pourquoi il me tendait son bien. Cependant, mon corps réagit plus rapidement que mes pensées et ma main se tendit dans sa direction. Je me saisis du tissu, effleurant la main du brun qui me faisait face.  « C’est… déroutant de te... vous voir… », dit-il et un tressaillement me parcouru l'échine. De quoi parlait-il ? De mon absence au sein de la communauté sorcière ? Pourquoi cette hésitation entre le tutoiement et le vouvoiement ? Sa phrase semblait être en suspens, mais il n'ajouta rien de plus. Je replaçais alors  une mèche de cheveux derrière mon oreille. J'inspirais doucement, ne sachant pas quoi répondre à cette phrase.  « Meadowes, Desmond. Juste Desmond, ça sera plus simple, je pense. », se présenta t-il et je hochais la tête en signe de compréhension, un minuscule sourire peint sur le visage. Rien n'était simple dans cette situation. Ce n'était pas comme si je croisais un ami de la famille après de longues années sans l'avoir vu, en sachant que je connais cette personne, mais que je n'arrive plus à me rappeler de son prénom. Non, il n'y avait pas que son prénom qui m'avait échappé, tous les souvenirs liés à ce Desmond était un blanc dans ma mémoire.  Pourtant, une question me turlupine, je n'arrive pas à la sortir de ma tête, je la sens sur le bout de ma langue prête à m'échapper. « Desmond. », tentais-je, comme si ce prénom prononcé pouvait m'aider à me rappeler.  Je serrais l'étoffe qu'il m'avait tendu, comme une ancre qui me permettrait de garder le fil de la conversation. Les yeux baissés sur l'objet entre mes doigts, je finis par me jeter à l'eau. « Pourquoi m'avoir donné ceci ? Cela me semble familier, mais je … vous l'aviez autour du cou. Nous nous connaissons n'est ce pas ? », demandais-je, une nouvelle fois. Mes entrailles ne sont qu'un sac de nœuds, mais je me force à rester debout. Aucune image, aucune familiarité n'émane de mes pensées et je me sens mal, je me sens coupable de ne pas être capable de mettre un visage sur un nom, un souvenir pour définir une relation. Quand bien même cette situation me semble grotesque, Desmond reste un infime espoir de retrouver le chemin vers ma vie d'antan. Peut être connaissait-il mon métier ou un ami commun ?  « C’est Gwen qui vous l’a offerte ? », m'interrogea t-il en désignant la bague à mon doigt. Je passe distraitement ma main sur le métal, un contact rassurant qui m'ancre dans la réalité de l'échange. La petite voix de ma conscience me chuchote que cet homme est intéressé par des détails assez personnel, un peu trop pour une simple connaissance. Mais après tout, Desmond ne m'a pas confirmer un quelconque lien, alors je ne pouvais pas me poser de questions sur son intérêt. Même sur ce sujet, je ne savais pas comment répondre. C'en était ridicule, je ne savais même pas d'où provenait cette bague. Depuis mon arrivée ici, je ne m'étais jamais départie de cet anneau. C'était elle qui m'avait aider à déduire que je n'étais pas mariée puisqu'elle était placée sur l'annulaire droit et non pas l'annulaire gauche. Mais en dehors de ces faits, je ne savais rien de ce bijou. « Non. Il ne me semble pas. Je l'ai depuis que … que je me suis réveillée. », répondis-je, un peu gauchement, visiblement mal à l'aise vis à vis de cette question  pourtant anodine. Je ne me sentais pas prête à confesser quoi que ce soit à cet homme, après tout, je venais simplement de le rencontrer. Je n'allais pas déverser tous mes sentiments ou ma nouvelle vie depuis mon amnésie. Peu importait que je me sente à l'aise en sa présence. Heureusement, il ne tarda pas à changer de sujet.  « Je suis ce qu’on peut appeler son meilleur ami, si vous voulez savoir, j’espérais la voir, mais je suis autant satisfait de tomber sur vous. », m'informa t-il et j'eus un sourire. Gwen ne m'avait jamais parlé d'un meilleur ami, en même temps, nos conversations se faisaient rare et elles ne concernaient presque jamais sa vie. Ma mémoire était la seule chose qui intéressait ma cousine. Avais-je rêvé de quelque chose ? Une odeur, un sensation familière ? A croire qu'il fallait que je lui fasse un rapport chaque jour. « Dans ce cas, voulez-vous attendre son retour ? Nous avons rarement de la visite. », avouais-je à regret. Mais qu'avais-je à regretter ? Je ne me souvenais pas de ce que je pouvais regretter. Je me tournais vers Winky qui s'était tenu non loin pendant toute la conversation, dansant sur un pied puis sur l'autre, comme si la situation la dérangeait.  « Winky peux-tu nous préparer du thé et des biscuits ? », ordonnais-je doucement.  « Maîtresse Gwen ne veux pas de visiteurs, elle sera très contrariée. », marmonna la petite créature et je levais la main pour la faire taire. Je n'avais pas envie de savoir pourquoi ma cousine refusait de la visite. C'était ainsi que je commençais à me sentir comme dans une prison. Winky baissa la tête et disparu dans la cuisine pour s'atteler à la tâche confiée. Je me tournais de nouveau vers l'homme qui n'avait pas bouger d'un iota. « Voulez-vous prendre place dans le fauteuil que vous massacrez depuis tout à l'heure ? », proposais-je, moqueuse. J'avais eu l'occasion de voir ses doigts s'enfoncer dans la mousse du dossier du fauteuil ainsi que ses jointures blanchir sous l'effort. A croire que ma présence étaitdifficile à supporter. Je lui fis signe de s'asseoir, alors que je prenais place sur le fauteuil à coté de ce dernier.



You know that the past is never dead
mr&mrs meadowes ⊹ How can you see into my eyes like open doors ? Leading you down, into my core. My spirit's sleeping somewhere cold until you find it there, and lead it, back, home. (by anaëlle)

Parchemin envoyé Mer 20 Sep - 1:28

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 456 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © cosmic dust . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente six ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)


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Nothing could be more real
I love you the more in that I believe you had liked me for my own sake and for nothing else.

Lynn & Desmond Meadowes

Un simple contact, un frôlement l’avait fait légèrement sourire, autant que mourir. Il était désormais certain que c’était-elle, se demandant si malgré tout ce qu’elle disait, elle avait reconnu sa propre étole, jusqu’à quel point avait-elle oublié sa vie ? C’était la douloureuse question que l’irlandais se posait. Ce n’était pas viable, de rester là à attendre d’être reconnu par une personne qui ne saurait vous reconnaître en vérité. C’était affreusement douloureux de voir que l’on ne peut être qu’un point, un grain de sable dans la vie d’une personne. S’il ne se doutait pas d’un sortilège, mais bien d’un contre coup de ce fameux coma. Il se demandait jusqu’à où sa mémoire pouvait lui être revenu. Curieux, mais pas moins malheureux, Desmond n’avait que d’autre chose que la patience. Patient, ce n’était qu’à son avantage, ambassadeur magique, il pas la parole et la patience comme alliée. Cependant, il doute que toute leur histoire soit tue longtemps, il bout d’envie de lui raconter, mais il sait qu’elle serait tentée de fuir, qui pourrait croire un parfait inconnu qu’il est votre mari sans preuve tangible ? Personne. Sur lui Desmond n’avait que peu de choses, l’étole et une photographie d’Isolde et de Tristan avant que le pire n’arrive à son petit héritier. Leur petit héritier, pense-t-il tristement. De quelle peine héritera-t-elle quand elle s’en souviendra, quand elle se rendra compte que l’un de ses enfants est mort et qu’il n’a pu rien y faire. C’était atrocement douloureux de porter un fardeau si lourd naturellement, mais devoir se taire face à la mère de l’enfant, face à cette femme qu’il aimait à en crever. C’était encore plus insoutenable. Pourtant, elle serra l’étole contre elle, comme un lien entre eux. C’était une sorte de lien, c’est ce que Desmond voulait croire, mais il n’arrivait pas à se persuader qu’elle n’allait pas fuir dans les pans de sa robe prune. Fuir à l’étage ou dans une autre pièce, le laissant là à attendre Gwen ou à rentrer chez lui bredouille, mais une chose était certaine, il ne bougerait pas d’ici sans elle, qu’importe s’il devait prévenir Gideon par des moyens peu scrupuleux. « Desmond. » Il veut encore se souvenir de cette voix qui prononce son prénom, mais pas si maladroitement, il voudrait tellement l’entendre plus joyeuse, plus, comme avant la tragédie qu’ils avaient vécue. Dans un sens, on ne souffrait pas de sa propre mort, c’est ce qu’il s’était plu à croire à la disparition de sa douce, mais désormais, s’il avait souffert avec sa famille de sa disparition, elle devait souffrir atrocement de cette perte de mémoire. Elle devait être si vide… Si… Il ne trouvait divinement pas les mots pour expliquer une telle situation. « Pourquoi m'avoir donné ceci ? Cela me semble familier, mais je… vous l'aviez autour du cou. Nous nous connaissons n'est-ce pas ? » Il sourit faiblement, simplement faiblement, plutôt tristement pour une personne qui le regardait, même s’il tentait de se tenir convenablement. « Je crois qu’il n’y aurait pas assez d’une heure pour vous expliquer.. » Simplement, la vérité. « C’est à vous, l’étole. Votre préférée. » Sa préférée, il en était plus que certain à ce moment même.

À la question du brun, il l’observe passer délicatement son autre main sur l’alliance mal placée. Desmond l’avait reconnu, tout simplement, il avait sur sa main la jumelle de cette bague, la preuve même qu’ils étaient plus liés qu’il ne voulait le dire. À quoi bon la brusquer hormis lui briser le cœur si elle prenait la fuite une nouvelle fois… « Non. Il ne me semble pas. Je l'ai depuis que… que je me suis réveillée. » Réveillée. Il y pense négativement, mais réveillée, c’était totalement trop simple, simplement se réveiller sans souvenir de famille, ni de mari, ni d’enfants. Tout cela devait être si terrible pour la jeune femme. Tout cela devait être si… Comme toujours, il perdait ses mots. Cette femme avait le don de le mettre sur la défensive, de le mettre hors de lui, de le rendre si faible, mais si fort. Elle était finalement l’autre moitié de son âme et elle ne soupçonnait même pas la force de ce qui pouvait les lier. Sans le vouloir, il eut les yeux brillants quelques instants avant de se reprendre. Il ne devait pas flancher, pas maintenant. « Elle est fine, elle vous va bien. » Malgré qu’elle ne soit pas correctement placée pense-t-il. Instinctivement, pour ne pas la blesser, il cache sa propre main gauche dans sa poche. Parlant de son lien avec Gwen, parlant de chose banale, tentant de ne pas la mettre sur la défensive, pour qu’elle ne se sente pas comme un animal en cage. « Dans ce cas, voulez-vous attendre son retour ? Nous avons rarement de la visite. » Il rage intérieurement, mais tente de sourire simplement, d’être naturel, alors qu’il comprend parfaitement qu’elles n’avaient pas de visite. Pour Desmond, Lynn était sans doute plus importante à chercher que le Lord ou que Skander Lupin. « Si cela ne vous dérange pas, je reste volontiers. » Courtois, le ton pincé de colère, mais il s’en accommoderait, un temps il pourrait exploser, tout raconter et la perdre en la sachant si prêt… Si prêt, mais pourtant si loin, il n’avait pas les mots pour la comprendre désormais. Il ne fallut que quelques secondes de plus pour qu’elle se retourne sur la créature sur le pas de la pièce. Dérangée par la venue de l’irlandais et à raison selon les pensées du brun. Qu’elle demande gentiment. Elle avait toujours eu cette douceur ancrée en elle, un rayon de soleil si différent de ses deux autres harpies de demi-sœurs. « Winky peux-tu nous préparer du thé et des biscuits ? » « Maîtresse Gwen ne veut pas de visiteurs, elle sera très contrariée. » Il allait ouvrir la bouche pour répondre sèchement à l’elfe qu’elle n’aurait peut-être plus l’occasion de rentrer s’il la croisait maintenant. Mais d’une autorité naturelle, sa femme leva la main, l’elfe se tut et disparu, les laissant seul à seul. Alors qu’il cherchait encore ses mots pour lui faire comprendre que ce n’était pas un lien mineur qui les liait, bien au contraire, c’était une chose qu’il jugeait forte. Et pourtant, il n’était que peu spirituel et ne croyait pas au destin, il y croyait désormais et pour l’agréable raison que tout cela devait être écrit. Siofra, les visons, Gwen puis Lynn…

Il ne se rendait même pas compte de l’effort qu’il faisait pour garder son calme pour éviter d’exploser. En vérité, c’était complètement une sensation nouvelle, si douloureuse qu’il devait le montrer malgré toute la retenue qu’il avait, tous les efforts qu’il désirait fournir. Pourtant, elle le reprend, moqueuse de par son comportement. Il la retrouvait bien là finalement, toujours à tenter de détendre l’air autour d’elle quand le malaise s’installait. Elle avait toujours eu le don de le calmer. Mais cette fois, toute tentative était impossible. « Voulez-vous prendre place dans le fauteuil que vous massacrez depuis tout à l'heure ? » Il sourit nerveusement l’irlandais, détendant sa main accrochée en haut du fauteuil. « Je pense bien lui devoir, plutôt que de le massacrer en effet. » Il n’a qu’un geste pour ôter sa cape de ses épaules, puis de retirer ses gants de cuirs, pour les poser là où il avait meurtri ce pauvre fauteuil. Côte à côté. Étrangement cette situation aurait dû le ravir, cependant, cela l’attristait de devoir se tenir là patient et à la fois impatient de tout dire. C’était dur de s’engager sur un terrain si glissant, pourtant quand l’elfe revenu avec du thé et des gâteaux comme demander, il attendit que la maîtresse de maison lui tende son dut pour effleurer sa main de nouveau, ne lançant qu’un regard noir et entendu à l’elfe. Que cette créature fasse en sorte de Gwen ne revienne pas ici, sans quoi il risquerait de la tuer à cause d’une confusion. Cependant, il repose son regard sur Lynn, sans doute lui avait-elle demandé quelque chose, mais il préférait revenir sur ses paroles. Simplement. « J’imagine que cela doit être étrange, commence-t-il en trempant par la suite ses lèvres dans le thé chaud, d’être devant quelqu’un qui vous connait.» De quoi attendre patiemment, mais il voulait surtout lui dire que cela devait être insupportable de connaître sans se souvenir. C’était tout simplement insupportable dans le cas inverse, mais il avait tenté en vain de cacher sa peine vis-à-vis de cette brune. Poupée de porcelaine aux yeux ravissants, elle semblait si triste. Il sourit un peu tristement. « Cela doit être pesant d’avoir peu de visite. » Elle pouvait dire tout ce qu’elle voulait, c’était bien trop tard pour qu’il puisse se taire, c’était une sorte de pression qui lui écrasait le cœur à vrai dire, il ne disait rien, mais pourrait bien exploser après cela. L’elfe de maison s’en retournait à l’entrée de la pièce, alors qu’il la regarde encore un peu, un peu sur le point de craquer. Il demande, non pas suppliant, mais plutôt morose. « Lynn, promettez-moi de ne pas me prendre pour un fou, si je dois vous dire quelque chose qui pourrait sembler impossible. » Il sentit l’agitation de l’elfe, sortant sa baguette de sa veste, il referme la porte sur la créature. Elle aurait tout le loisir de faire ce qu’elle avait à faire, sans être là, les jugeant du comment et du pourquoi elle donnerait des explications à Gwen lors de son retour. Se mordant la lèvre jusqu’au sang, gout significatif de fer se déversant dans sa bouche, il n’a pas honte de se faire tant de mal. Retirant discrètement son alliance finalement. La jumelle de la sienne. Avant de la tenir entre son index et son pouce. Presque autoritaire, plus désespéré qu'autoritaire. « Sans vouloir vous brusquer, regardez à l’intérieur de la vôtre. » Il savait très bien ce qu’il y avait à l’intérieur de sa bague. C’était exactement la même inscription que dans la sienne. Desmond et Adelina, 31.08.89. C’était tout simplement une date qu’il n’oublierait jamais et Dieu sait qu’il voulait qu’elle comprenne en lisant l’intérieur de sa bague, comme il lui demandait. S’il avait réussi à l’intéresser un minimum à ce qu’il racontait.


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Parchemin envoyé Mer 20 Sep - 18:11

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Je suis âgé de : vingt-sept ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : apprenti juge au magenmagot J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : mariée à Desmond Meadowes, mais ses souvenirs ne lui permettent pas de se rappeler de cet homme cher à son coeur. Champ Libre : Deslynn

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How can I say this without breaking. How can I say this without taking over. How can I put it down into words when it's almost too much for my soul alone. I loved and I loved and I lost you. Dreams fight with machines. Inside my head like adversaries. Come wrestle me free. Clean from the war, your heart fits like a key into the lock on the wall. I turn it over, I turn it over but I can't escape. (@hurts like hell - fleurie // beerus)
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L'étole était douce entre mes doigts, encore tiède de sa présence autour du cou de la personne présente dans le salon. Une sorte de réconfort s'installa autour de mon cœur, je ne pouvais pas expliquer pourquoi. L'attitude de Desmond me rendait curieuse. Avais-je surpris un sourire alors que nos doigts s'étaient frôlés ? Pourquoi avait-il cet air si triste, figé sur son visage ? Alors, je finissais par me jeter à l'eau en le questionnant sur notre relation. Si il y avait une relation à définir. J'avais besoin qu'il éclaire ma lanterne. Savait-il qu'il représentait presque la lumière au bout d'un tunnel sans fin pour moi ? « Je crois qu’il n’y aurait pas assez d’une heure pour vous expliquer.. », me répondit-il et je me sentis frustrée face à cette explication nébuleuse. Il me faisait face, clairement, je le suppliais presque de me venir en aide, mais il ne me répondait que par des réponses mystérieuses. Etait-il de mèche avec ma cousine ? Après tout, elle me parlait en énigme, tout comme lui. J'inspirais lentement, tentant de garder mon calme.  « C’est à vous, l’étole. Votre préférée. », ajouta t-il et je baissais des yeux surpris sur le tissu que je tenais toujours fermement. Cette étoffe avait quelque chose de familier, j'aimais la couleur, la sensation sur ma peau, mais comment pouvais-je être sûre que ce soit bien mon étole préférée ? Un triste sourire prit place sur mon visage. Je relevais la tête pour croiser son regard. « J'aimerais vous croire sur parole. Mais je ne sais plus démêler le vrai du faux.   », répondis-je. Je laissais ma méfiance parler. Après tout, mon elfe de maison semblait nerveux face à la présence de l'homme et nous n'avions jamais reçu de visites depuis tout le temps où nous nous étions installé ici. Peut être était-il temps que je prenne du recul au lieu de laisser le désespoir de retrouver la mémoire prendre le dessus ? Je ne savais pas vraiment quoi faire. Je me tournais pour lui offrir la vision de mon dos. Ma main tenant l'étole sur ma hanche, l'autre cachant mon visage. Je restais dans cette position pendant un moment avant de faire face au brun, une nouvelle fois. « Je suis désolé, je suis juste … juste troublée. Je ne sais pas quoi croire puisque rien ne me revient. », soufflais-je, une moue d'excuse sur le visage. J'inspirais pour me donner du courage et reprendre la conversation comme si de rien n'était. « J'écouterais volontiers vos explications, Mr. Meadowes. Après tout, j'ai du temps à tuer. », continuais-je, en faisant référence à sa réponse quelques instants plus tôt. En effet, depuis que j'avais ouvert les yeux sur cette chambre modeste, un an et demi plus tôt, je m'étais sentie vide. Je n'avais jamais eu personne avec qui échanger de paroles si l'on mettait Gwen et les habitants du village de côté. Cette vie que je comprenais pas, ces visages qui m'étaient tous étrangers … J'avais continuer à vivre, confiné dans cet environnement perdu et tentant de tuer le temps comme je le pouvais. Cependant, la présence de l'homme en face de moi, ses questions à la fois anodine et personnelles mirent en lumière, la profondeur de ce vide. Je réalisais alors que je n'étais qu'une coquille vide. Sans réelle raison de continuer à vivre, sans vie à mener car j'étais incapable de me souvenir à quoi ressemblait cette dernière. J'étais clairement incapable de prendre mon envol et de retourner vers la communauté sorcière en conflit. Je ne reconnaissais personne, je ne savais pas qui était un ennemi ou un allié. Je connaissais pas non plus la signification de mes effets personnels. C'en était troublant.  « Elle est fine, elle vous va bien. »,  me complimente t-il et je souris. Je sens mes joues prendre une couleur rosée sans que je sache d'où vient cette réaction. Je marmonne un petit  « merci » avant d'inviter Desmond à me tenir compagnie en attendant que Gwen ne revienne.  « Si cela ne vous dérange pas, je reste volontiers. », me répondit-il. Je sentis une aura féroce émaner de sa personne, comme si il retenait quelque chose, tout comme ces doigts crispés sur dossier du fauteuil. Qu'est ce qu'il pouvait bien se passer au creux de ses pensées ? Curieuse, presque taquine, je me moquais de lui en l'invitant à s'asseoir à mes côtés. Je n'avais pas pu m'en empêcher. Comme si j'avais eu le pouvoir d'alléger l'atmosphère en une phrase.  « Je pense bien lui devoir, plutôt que de le massacrer en effet. ». Un sourire, ses doigts se défont du tissu rembourré et il s'installe. Mais je sens toujours cette retenue derrière ces beaux yeux limpides.

Je m'occupais de servir le thé que Winly avait rapporté de la cuisine. Nos doigts s'effleurent une nouvelle fois alors que je lui tends sa tasse, le même frisson saisit mon être. Je n'eus pas besoin de me reprendre puisque l'attention de Desmond se reporta sur l'elfe. Un bref instant, un regard, mais je l'avais vu. La tension qui le saisissait était-elle destinée à la créature ? « Tout va bien ? », demandais-je, d'un ton que je voulais léger, mais l'homme ne sembla pas entendre ma question. Son regard se reporta sur moi alors qu'il portait le thé à ses lèvres. Je l'imitais pour tenter de dissiper mon malaise.  « J’imagine que cela doit être étrange d’être devant quelqu’un qui vous connaît. », dit-il en reprenant la parole. Je lui adresse un sourire indulgent avant de reprendre, ma tasse à la main. « Je savais que cela se passerait ainsi si je venais à croiser une de mes connaissances. Mais oui, c'est étrange. Je me sens maladroite, coupable même de ne pas pouvoir me rappeler de quoi que ce soit, des souvenirs partagés... », avouais-je, en portant une nouvelle fois, mon thé à mes lèvres. Le vide dans ma poitrine était entrain de s’accroître, tout comme la culpabilité qui me rongeait. Je devais lui adresser mes phrases à tatillons, sans savoir si nous avons déjà eu cette ou cette conversation.  «  Cela doit être pesant d’avoir peu de visite. », continua t-il  et je déposais ma tasse sur le bord de la petite table ronde qui sépare nos deux fauteuils. Mes mains sur mes cuisses, je lissais les pans de ma robe, pensive. « Pesant, oui. Mais je ne sais pas si j'aurais supporter d'avoir beaucoup de visiteurs. Avoir un milliard de conversations sur des souvenirs qui me sont étrangers et qui ne reviennent pas. Blesser les personnes qui font le déplacement juste pour tenter de retrouver celle que j'étais. », expliquais-je, l'émotion vibrant dans ma voix. Certes, j'aurais apprécié les efforts, mais je me serais sans doute replier sur moi-même au bout d'un moment, agacée par mon inefficacité. « Mais je n'ai pas eu espoir de recevoir de la visite, après tout, je n'ai plus de famille si ce n'est ma cousine Gwen, vous savez. », dis-je en faisant référence à Gideon et Galen qui avait perdu la vie avant que je ne puisse leur parler. Je me tus, incapable de continuer dans mes explications. Je détournais le visage à l'opposé de Desmond, chassant rapidement les larmes qui s'étaient échappées, les traîtresses. Je me composais une expression moins peinée avant de lui faire face à nouveau.   « Lynn, promettez-moi de ne pas me prendre pour un fou, si je dois vous dire quelque chose qui pourrait sembler impossible. », me demanda t-il avant de refermer la porte sur l'elfe qui se tenait sur le pas de la porte. Mon cœur se serra, avais-je fait une bêtise en invitant cet individu à rester pour le thé ? Je fixais l'homme avec une expression tendue, mais il ne fit que retirer un anneau de son doigt et me le montrer. Un anneau qui me semblait plus que familier et mon regard se baissa sur ma bague. Ma respiration se bloqua dans ma poitrine.  « Sans vouloir vous brusquer, regardez à l’intérieur de la vôtre. ». Je restais muette, incapable du moindre mouvement pendant quelques instants. C'était impossible. Je fronçais les sourcils avant de retirer mon anneau pour y regarder à l'intérieur. « Desmond et Adelina, 31.08.89 », murmurais-je. Mon cerveau faisait lentement le lien. Cela voulait-il dire que l'homme à mes côtés était mon mari?Cela expliquait son compliment sur ma bague, mon prénom échappant ses lèvres au début de notre échange. Mais un détail fit monter un sentiment colérique dans mon cœur. Je me levais d'un bond en remettant ma bague, une main sur mon cœur comme si j'avais mal. « C'est impossible. », murmurais-je, une première fois. « C'est impossible. », répétais-je, d'un ton plus fort avant de me retourner vers Desmond. Mon expression n'était plus peinée, mais furieuse. « C'est impossible, car si c'est la vérité, pourquoi n'est-tu … n'êtes vous jamais venu me voir ? », le questionnais-je, en élevant encore la voix. « Pourquoi suis-je coincée ici, si j'ai un mari ? Etais-je un fardeau trop lourd à porter ? Tellement lourd qu'il fallait qu'on m'exile avec ma cousine dans un village moldu ? », m'emportais-je, mes yeux lançant des éclairs, mes larmes troublant ma vue. Mes mains tremblaient, mais je trouvais le courage de sortir ma baguette de ma poche pour la pointer vers l'homme qui tentait de me faire croire que je n'étais pas seule au monde. « Sortez d'ici, si c'est pour me torturer avec vos histoires à dormir de debout. », ordonnais-je, la respiration sifflante et les mains tremblantes. J'essayais de me maîtriser au mieux, mais je bouillais de l'intérieur.



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Parchemin envoyé Mar 3 Oct - 8:13

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 456 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © cosmic dust . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente six ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)


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Nothing could be more real
I love you the more in that I believe you had liked me for my own sake and for nothing else.

Lynn & Desmond Meadowes

Les yeux tournés vers le sol, il n’ose pas plus la regarder alors qu’elle tient encore l’étole dans ses mains. « J'aimerais vous croire sur parole. Mais je ne sais plus démêler le vrai du faux. » Il n’en doutait pas, lui-même ne savait plus s’il était mort ou bien en train de rêver. Oubliant si cette douleur si significative ne lui montrait pas qu’il était dans un monde bien plus réel qu’il ne l’aurait voulu. Non, c’était faux, il désirait que ce monde existe. Il désirait plus que tout au monde de la revoir marcher à ses côtés. La revoir rire, la voir prendre Isolde dans ses bras, car cette petite aux traits si familiers avait besoin de sa mère pour grandir. Et désormais, il l’avait devant elle, cette femme, cette mère, cette épouse qu’il avait tant espérait. Et il était comme un enfant démuni, incapable d’avoir une once de vérité dans ses propos. Alors, il l’observe discrètement, sans jamais oser la regarder dans les yeux. Tendant la main puis se ravisant quand elle se tourne afin de cacher son malaise. Il n’avait pas besoin d’être voyant pour le deviner. Malgré la perte de ses souvenirs, elle restait la même. Ce même air farouche. Ce même sentiment d’impuissance qui la prenait quand elle ne parvenait pas à comprendre ce qui lui arrivait. Il était là, encore à la regarder ; toujours, il pourrait y passer bien plus que des heures en vérité. Adelina était sa femme, celle qu’il avait choisi d’épouser envers et contre tous. Même ses frères et sœurs n’avaient pas assisté à ces noces. Juste les parents des mariés. Rien de plus. Quelque chose de simple et de discret. Desmond se souvient encore des hurlements de sa mère quand elle avait appris qu’il avait avancé la date du mariage. Mais il avait refusé qu’on lui vole sa colombe ou qu’on la laisse s’envoler. Elle était à lui, et il était à elle, jusqu’à ce que la mort les sépare. Et la mort n’avait pas été décidé cette fois, puis qu’elle ne les avait séparés qu’un an et demi... « Je suis désolé, je suis juste… juste troublée. Je ne sais pas quoi croire puisque rien ne me revient. », « Prenez votre temps, il n’y y a aucun mal. » Non, il voulait la comprendre cette femme perdue et blessée de se trouver devant un inconnu qui savait tant de choses d’elle sans savoir par où il devait commencer. « J'écouterais volontiers vos explications, Mr. Meadowes. Après tout, j'ai du temps à tuer. » Il sourit sincèrement cette fois l’Irlandais. Il avait tout le temps qu’il voulait, il pourrait perdre une vie en sa compagnie en vérité. « J’ai tout le mien à perdre également. » Et à quoi bon passer son temps à faire autre chose, alors qu’un nouveau tournant de sa vie devait se trouver ici. Ce tournant qu’il avait si souvent attendu durant cette année et demie écoulée dans les larmes et le sang. Il en avait fait couler sans aucun doute, mais le sien, il refusait de le faire couler de la sorte. Elle lui était si précieuse.

Cependant, il relève ses joues rougies par le compliment quant à son alliance. Il le sait Desmond, il le présent plus qu’il ne le voudrait. C’est elle et cela n’est pas négligeable. Pourtant, il ne peut qu’en vouloir à une personne moins neutre dans cette maison : l’elfe. La créature devait savoir, mais il se détend simplement quand elle se moque de lui et de son attitude face à ce fauteuil où il s’installe finalement. L’honorant pour s’excuser d’un mauvais traitement. Pourtant, il tente en vain d’engager cette discussion naturellement. Il en est tout simplement incapable l’Irlandais. Il n’en est pas capable. Il lui demande ce que cela faisait d’être devant quelqu’un comme lui. Qui la connaissait. « Je savais que cela se passerait ainsi si je venais à croiser une de mes connaissances. Mais oui, c'est étrange. Je me sens maladroite, coupable même de ne pas pouvoir me rappeler de quoi que ce soit, des souvenirs partagés... » Il sourit tristement. Que pouvait-il répondre à cette affirmation hormis qu’il était désolé pour elle. Qu’il était tant désolé pour tout et qu’il n’aurait pas dû se reposer sur des évidences, qu’il aurait dû la chercher avec plus d’assiduité, qu’il aurait dû écouter Siofra alors que la souffrance l’aveuglait de tout son être. « Je suis navré de vous mettre mal à l’aise. » Dit-il au bout d’un moment avant d’enchaîner sur d’autres phrases banales. Il n’a pas le goût de la conversation, juste son palpitant qui s’agite dans sa poitrine. Il a si peur qu’elle ne soit devenue différente avec cette année passée si loin de lui. Après tout, elle ne se souvenait de rien, que pourrait-il faire pour qu’elle le croie ? Si l’idée de la lecture de l’alliance lui vient en tête. Elle est risquée. Trop risquée, mais c’est l’unique solution. L’émotion dans la voix, elle lui explique que cela est douloureux de penser qu’elle pourrait blesser des gens. Et elle ne s’imaginait pas à quel point elle l’avait meurtri en quelques minutes d’entrevue. Il était poignardé de dizaine de couteaux en simultanée. Cette douleur qui lui perce le cœur, alors qu’elle avoue finalement. « Mais je n'ai pas eu espoir de recevoir de la visite, après tout, je n'ai plus de famille si ce n'est ma cousine Gwen, vous savez. » Plus de famille ? À ce qu’il savait les Meadowes se portaient bien, mais elle ignorait qu’elle faisait partie de cette famille ne particulier. Et les Peverell étaient en grande forme. Gideon marié, ses demis -sœurs toujours horribles. Et sa sœur toujours aussi absente et son frère toujours arrogant à cause de la tristesse. Pourtant, il ressentait ce besoin de tenter le tout pour le Tout-Desmond. Le lui faire comprendre qu’il n’était pas n’importe qui. Alors qu’il ajoute dans un souffle. « Juste Gwen… » Comme une chose que l’on retient. Elle serait châtiée si elle avait quelque chose à faire.

Si le brun tentait de ne pas la brusquer. Il avait besoin d’une réaction de sa part. Retirant son alliance pour la remettre tout aussi vite. Il avait peur de la perdre. Il avait peur de perdre sa femme. De la perdre pour toujours alors qu’il l’aimant plus que tout. Mais il lit très bien sur ses lèvres, ce qu’elle lit dans son anneau. Il lit parfaitement l’incompréhension sur son visage de porcelaine. Il ne sait vraiment plus où donner de la tête l’Irlandais. Il a si peur, son cœur bat si vite. Et il sait qu’avec elle, il ne pourrait pas s’en sortir avec une pirouette charismatique dont il avait le secret avec les diplomates des autres pays magiques. Quand elle se lève dans un saut, il la suit, laissant presque la tasse de porcelaine s’écraser sur la table basse. Il n’ose pas l’approcher, dans d’une voix plus forte. Elle se retourne, colérique, cette colère qui s’étalait sur son visage de poupée de porcelaine. Il avait mal pour elle. « C'est impossible. » Il se mord la lèvre inférieure, stressée. Et vraiment rien de cela n’était impossible. Il aurait préféré que rien de tout cela ne se soit passé. Le danger pour sa personne, c’était lui, simplement lui, parce qu’il était ambassadeur, lieutenant des mamgemorts. Et c’était bien assez pour qu’elle soit prise à partie. « C'est impossible, car si c'est la vérité, pourquoi n'es-tu… n'êtes-vous jamais venu me voir ? » Elle s’emmêle comme ses sentiments. Il est heureux, en colère également. Car, c’est sa propre incompétence qui le met hors de lui. Et il est incapable de toucher un mot cohérent pour le moment. « Pourquoi suis-je coincée ici, si j'ai un mari ? Étais-je un fardeau trop lourd à porter ? Tellement lourd qu'il fallait qu'on m'exile avec ma cousine dans un village moldu ? » C’est un concert de reproches, dans une symphonie aux tons aigus. Elle n’était pas un fardeau, elle ne l’avait jamais été, il l’avait veillé durant son coma, il l’avait veillé sur son lit mortuaire et elle se tenait là devant lui. Alors qu’il avait été incapable de sauver leur fils. Leur petit Tristan. « Sortez d'ici, si c'est pour me torturer avec vos histoires à dormir de debout. » Histoire à dormir debout, Desmond, il lève les yeux au ciel, alors que la baguette de la sorcière pointe son torse. Merlin sait qu’il retient les larmes dans ses yeux humides, qu’il a tout autant envie d’exploser qu’elle. Mais le peut-il vraiment ? Il le pouvait. Il en avait le droit. Elle ignorait et vivait dans la souffrance. Il savait et vivait dans la souffrance. Les poings tout aussi serrés par la souffrance, que la colère. Il redescend son regard rougi par les larmes discrètes sur celui rougi de colère de la sorcière. Il n’arrive pas à sortir un mot. Tant il a mal. Il a trop mal pour dire. Il passe ses deux mains sur son visage. Tremblant. Colérique. En rage contre lui-même. « CHEZ NOUS TU ES MORTE ! » La phrase était lancée. La vérité était lancée. Il avait si mal de l’avouer. « Le 10 mars Tu es morte le 10 mars 1990 après un coma d’un mois ! » Et c’était tout aussi douloureux d’exploser de douleur devant cette femme que vous aimiez et qui vous menaçait de sortir. Qui ne croyait en rien à vos histoires. « Je… J’ai. Je t’ai veillé, des jours des nuits durant, priant Dieu, Merlin Morgane et qui sais-je d’autres pour que tu te réveilles ! Et un beau matin on m’a dit que tu étais morte en pleine nuit. Qu’est-ce que j’avais d’autres que mes yeux pour pleurer alors que je venais de perdre ma femme ?! Ma femme et la mère de mon enfant Adelina ?! » Isolde, il tenait le coup pour Isolde, sortant nerveusement son portefeuille d’une poche intérieure de son manteau, lançant le cliché magique au pied de la jeune femme. « Je n’irais pas mentir, pas mentir sur ça, alors que ma fille, notre fille attend une mère pour grandir paisiblement avec les siens ! C’est insensé ! » Il les aimait trop toutes les deux pour les faire souffrir. « Je ne sais pas ce que tu endures comme mensonges, mais la vie a continué pour les autres, Gideon s’est remarié. J’ai presque fait un procès à Octavia en pensant qu’elle t’avait elle-même tué ! » Le ton était amer, et il ne stoppait pas les larmes qui roulaient sur ses joues. Trop rare pour qu’on le voie ainsi dans cet état. Il avait le self-control d’un ambassadeur, mais il n’était rien sans elle, il n’avait jamais été aussi minable que quand elle lui avait été arrachée. « Alors si je ne suis jamais venu, c’est parce que je t’ai cru six pieds sous terre, jusqu’à ma voyante de sœur me dise encore une fois que tu étais en vie et que j’exhume ce que je pensais être ton cadavre avec ton frère aîné pour y croire ! Et cela il y a un putin de mois ! Pas un an et demi et ça fait un mois que je relâche mes obligations pour te trouver ! Et en venant ici, je me doutais pas une seconde de ce que je pourrais trouver, j’ignorais l’existence même de cette maison ! Et j’espère pour ta cousine qu’elle a une excuse, si elle ne veut pas que je l’exécute dès lors qu’elle passera la porte d’entrée ! » Dit-il en pointant, métaphoriquement, d’un bras rageur la porte où il était arrivé quelques minutes plutôt. Son torse se soulevant par le manque de respiration entre chaque mot qu’il prononçait et qui lui arrachait la poitrine. Le cœur et l’esprit. Il allait devenir fou. Et il n’était plus rien qu’un pantin face à sa décision. Face à ce qu’elle voudrait faire de lui.


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Adelina and Desmond ⊹ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you (by anaëlle)


Parchemin envoyé Jeu 5 Oct - 22:31

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Je suis : Laura. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/09/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 47 hiboux. J’incarne : Caitlin Stasey , et l’avatar que je porte a été créé par : little widling (ava) - anaelle (sign) Je parle en : indianred



Je suis âgé de : vingt-sept ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : apprenti juge au magenmagot J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : mariée à Desmond Meadowes, mais ses souvenirs ne lui permettent pas de se rappeler de cet homme cher à son coeur. Champ Libre : Deslynn

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How can I say this without breaking. How can I say this without taking over. How can I put it down into words when it's almost too much for my soul alone. I loved and I loved and I lost you. Dreams fight with machines. Inside my head like adversaries. Come wrestle me free. Clean from the war, your heart fits like a key into the lock on the wall. I turn it over, I turn it over but I can't escape. (@hurts like hell - fleurie // beerus)
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Confuse. C'était le mot qui me définissait le mieux en cet instant. Les paroles, les attitudes mystérieuses de l'homme qui me faisait face, tout cela me rendait encore plus démunie que je ne l'étais déjà avant son arrivée. Pourtant, je sens une certaine gêne de sa part, comme si il n'était pas plus à l'aise que moi. Après tout comment faire la conversation à une amnésique que l'on avait connue autrefois ? Rien de tout cela était évident. L'étoffe que je serrais entre mes doigts aurait sans doute eut un effet apaisant sur mon ancienne personnalité, mais ce contact doux et léger ne représentait rien pour mon esprit. C'était simplement un rappel sur mon incapacité à raviver des souvenirs perdus. Les tourments me secouèrent et je tournais le dos au jeune homme pendant quelques instants, avant de reprendre contenance. « Prenez votre temps, il n’y y a aucun mal. », déclara t-il alors que je lui avouais mon trouble et mon incapacité à me souvenir de quoi que ce soit. Je lui adressais un sourire de reconnaissance. J'appréciais grandement sa capacité à ne pas me forcer à me rappeler de quelque chose. Peut être étais-ce la raison qui me poussait à vouloir entendre plus ? Ma méfiance était toujours présente, latente, alors que je l'invitais à m'exposer ses explications.  « J’ai tout le mien à perdre également. », affirma t-il avec un sourire s'offrant à mon regard. L'expression la moins tendue depuis le début de la conversation. Je hochais la tête, ravie. Quand bien même, mes pensées firent remonter une question : n'avait-il rien d'autre à faire ? Il était bien venu pour une autre raison, non ? Je les fis taire. Je voulais savoir et Desmond venait de m'assurer qu'il pouvait perdre son temps à m'expliquer les choses. C'était l'opportunité que je devais saisir. Nous ne tardons pas à prendre place au creux des fauteuils qui nous faisaient face. Une tasse de thé à la main, je répondais à ses questions avec appréhension. J'avais l'impression de marcher sur des œufs, surtout lorsque j'observais l'expression inquiète de l'elfe et du regard peu amène de mon invité.  « Je suis navré de vous mettre mal à l’aise. », s'excuse t-il, cependant. Surprise, ma tasse marque un temps d'arrêt à mi chemin de mes lèvres. Je finis par reposer cette dernière sur sa coupelle. Le rouge me monta rapidement aux joues, choquée d'avoir été si impolie. « Je … Ce, ce n'est pas votre faute, ne vous excusez pas, s'il vous plaît. », dis-je, doucement, avant de poser une main sur son avant-bras. C'était ce que je craignais le plus : faire du mal aux personnes que je connaissais dans ma vie d'avant, mais dont je n'arrivais pas à faire remonter le souvenir dans mon esprit du présent. J'inspirais lentement avant de retirer mes doigts de son bras. Je continuais, tant bien que mal, de répondre à ses questions et en lui avouant que je n'avais pas de famille pouvant venir me rendre visite. L'émotion étreint doucement ma gorge en pensant à mes frères, ces hommes à qui je n'avais pas pu dire 'au revoir'.  « Juste Gwen… », entendis-je. Je ne savais pas comment interpréter cette phrase. Après tout, si il était le meilleur ami de Gwen, il devait être au courant des morts au sein de la famille. Clairement, il devait être au courant des pertes de mon entourage puisqu'il ne tarda pas à retourner le monde dans lequel j'évoluais. Il m'intima de regarder à l'intérieur de la seule et unique bague que je portais. Ce que je fis. L'inscription me rendit nauséeuse, car j'étais envahie par l'incompréhension. Je comprenais parfaitement ce que cela impliquait. Je tombais des nues pour de tout autres raisons. Je me levais brusquement, les rouages de mon esprit fonctionnant à toutes vitesses, tentant de trouver une logique à ce qui était entrain de se dérouler. Les membres tremblant, j'essaie tant bien que mal de me ressaisir. Pourtant, ma réflexion restait bloquée sur un élément : si j'étais mariée, si je comptais pour quelqu'un, pourquoi étais-je coincée ici ? Alors je laissais la colère m'envahir en me retournant pour faire face à l'homme brun. Il ne m'arrête pas durant ma tirade, je prête à peine attention à son air inquiet. Les questions se suivent comme des poignards lancés à pleine vitesse. J'ai besoin de laisser les mots brûlants s'échapper de ma bouche, je ne peux pas les retenir plus longtemps. Tout comme ma baguette que je sortais pour la pointer sur lui. Furieuse, j'étais aveuglée par les sentiments contradictoires qui affluaient lentement dans mes veines. Il finit par lever les yeux au ciel et ma prise se referme sur ma baguette, les jointures de mes doigts blanchissent alors que j'essaie de ne pas trembler. Les larmes que j'essaie de retenir affluent et ruissellent sur mes joues. Je me maudis pour être si sensible, cet inconnu n'avait pas à savoir à quel point il me blessait avec ses aveux.

Je tentais de le chasser, mais il ne semblait pas vouloir bouger de l'endroit où il se tenait. Un recoin de mon esprit me chuchote qui semble aussi blesser que je le suis. Je remarque la traînée humide caractéristique sur ses joues, ses poings serrés.  « CHEZ NOUS TU ES MORTE ! », s'écrie t-il et je sursautais, choquée par cette phrase que je ne comprenais pas. Les masques semblaient s'être fissurés de mon côté comme du sien. Pourtant ma baguette était restée à sa place initiale.  « Le 10 mars. Tu es morte le 10 mars 1990 après un coma d’un mois ! », continua t-il. Ma respiration se bloqua dans ma gorge. Plus ses explications fusaient, plus j'étais perdue. Pourquoi étais-je en vie si lui pensait que j'avais péri ? Pourquoi Gwen – qui était censée être sa meilleure amie – n'avait pas mentionner ma présence dans ce cottage écossais ? Mon cœur tambourinait dans ma poitrine, j'avais mal, mais je ne savais pas d'où ce mal provenait.  « Je… J’ai. Je t’ai veillé, des jours des nuits durant, priant Dieu, Merlin, Morgane et qui sais-je d’autres pour que tu te réveilles ! Et un beau matin on m’a dit que tu étais morte en pleine nuit. Qu’est-ce que j’avais d’autres que mes yeux pour pleurer alors que je venais de perdre ma femme ?! Ma femme et la mère de mon enfant Adelina ?! », s'emporta t-il. Ma main tenant ma baguette retomba mollement sur mon flanc alors que j'accusais le coup. La seconde main se porta à mon ventre, comme je l'avais si souvent fait durant les premiers mois de ma vie ici. Mon esprit ne m'avait pas jouer des tours, je n'étais pas folle, j'avais bien porté un être au creux de mes entrailles. Un enfant que j'avais abandonné malgré moi. Je reculais d'un pas, comme si j'avais été percutée de plein fouet par le Poudlard Express, effaçant ma furie sur son passage. Desmond sortit quelque chose de son manteau et le lança. Un cliché magique atterri à mes pieds. Je me penchais pour le saisir entre mes doigts tremblants, laissant ma baguette au sol alors que je me redressais tant bien que mal.  « Je n’irais pas mentir, pas mentir sur ça, alors que ma fille, notre fille attend une mère pour grandir paisiblement avec les siens ! C’est insensé ! », s'énerva t-il. Une petite fille, j'étais mère d'une petite fille. Mon regard ne pouvait pas se détacher de cette photographie. Moi qui croyait connaître le sentiment de culpabilité. Cependant, je ne l'avais pas vraiment ressenti jusqu'à présent. Un feu dévastateur ravageait mon cœur dans une sensation de compression incroyable. Quel âge avait-elle ? Était-elle heureuse ? Comment avais-je pu porter un enfant pendant neuf mois sans être capable de me souvenir de son entrée dans ma vie ? C'était totalement fou.  « Je ne sais pas ce que tu endures comme mensonges, mais la vie a continué pour les autres, Gideon s’est remarié. J’ai presque fait un procès à Octavia en pensant qu’elle t’avait elle-même tué ! », expliqua t-il du mieux qu'il le pouvait. Gideon était vivant ? Qui était Octavia ? Mon cœur se serra un peu plus si cela était possible. Je finis par m'écrouler sur le canapé situé à quelques centimètres, mes jambes en coton n'étaient plus capable de supporter les poids de tous ces aveux. Mes mains cachèrent mon visage, mes larmes redoublèrent alors que je continuais – malgré moi – à écouter ce que Desmond avait à me dire.  « Alors si je ne suis jamais venu, c’est parce que je t’ai cru six pieds sous terre, jusqu’à ce que ma voyante de sœur me dise encore une fois que tu étais en vie et que j’exhume ce que je pensais être ton cadavre avec ton frère aîné pour y croire ! Et cela il y a un putain de mois ! Pas un an et demi et ça fait un mois que je relâche mes obligations pour te trouver ! Et en venant ici, je me doutais pas une seconde de ce que je pourrais trouver, j’ignorais l’existence même de cette maison ! Et j’espère pour ta cousine qu’elle a une excuse, si elle ne veut pas que je l’exécute dès lors qu’elle passera la porte d’entrée ! », acheva t-il et je relevais la tête vers lui. Desmond semblait être dans tout ces états, tout comme moi. Et Gwen semblait être la pièce manquante du puzzle. L'histoire de Desmond m'avait retourné l'estomac, sa détresse avait touché mon cœur et mes entrailles et pourtant, je n'arrivais pas à croire que ma cousine, la seule personne qui avait été à mes côtés pendant tout ce temps, avait pu me trahir de la sorte. Le tsunami de sentiments menaçait de me submerger à tout moment. J'inspirais lentement, je voulais reprendre mes esprits, mes doigts toujours crispés sur le cliché de ma petite fille, mais comment le pouvais-je ? Toutes les certitudes que je pouvais bien avoir avait été réduites à néant.

Tant de questions se bousculaient dans ma tête, je ne savais pas par quoi commencer. « Comment s'appelle t-elle ? », demandais-je, d'une voix tremblante, en passant lentement mon pouce sur le cliché. Je n'avais pas pu m'empêcher de mettre tous mes tourments de côtés pour m’intéresser à ma fille. « Pourquoi Gwen voudrait m'arracher à ma vie, à ma famille ? Elle est ma cousine, ta meilleure amie, alors quelles motivations peux-elle bien avoir ? », l'interrogeais-je, d'une voix forte, j'essuyais mes larmes du mieux que je pus avant de planter mon regard dans le sien. « Je me suis réveillée ici. Gwen m'a dit qu'une maladie m'avait affaiblie et que j'avais perdu mes souvenirs. Elle m'a expliquée que j'étais ici pour me reposer et pour recouvrer la mémoire, qu'elle m'aiderait au mieux. », commençais-je à expliquer à mon tour. Une digue semblait avoir céder quelques part dans mon esprit. « Gwen, Gideon et Galen sont les seuls membres de ma famille dont je me souviens. Puis un jour, elle m'apprends que Gideon et Galen ont été tués lors du bal qui a coûté la vie au seigneur des ténèbres. J'ai été dévastée, j'étais seule à présent et personne ne pourrait réellement m'aider à retrouver mes souvenirs. J'ai passé un an à vivre comme un fantôme avec pour seule présence l'elfe de maison ou les moldus du village. », continuais-je en inspirant avec peine, la poitrine étreinte par l'émotion. « Alors, je répète, pourquoi est-ce que Gwen voudrait me faire subir cela ? Faire subir cela à ma famille ? », demandais-je en me levant aussi bien que je le pus. Je m'avançais vers Desmond, d'un pas hésitant. Je tendais alors la main pour lui redonner son image. Je pouvais à présent imaginer ce qu'il avait bien pu ressentir lors de toutes mes accusations. « Je suis vraiment désolée. », soufflais-je, en baissant les yeux. Cette phrase valait pour tellement de chose. Pour la douleur qu'il semblait subir à chaque instant dans la même pièce que moi, pour toutes les accusations que j'avais bien pu faire. Mais aussi pour être dans l'incapacité de me souvenir des sentiments que j'éprouvais – autrefois – sans doute pour lui. Je me mordis la lèvre, sentant une question envahir mon esprit. Ma main se porta à mon anneau, comme pour m'aider à réfléchir. « Est-ce que … Je me doute que je dois avoir de la valeur à v... tes yeux, mais quel genre de couple étions-nous ? », demandais-je, mal à l'aise. Je ne relevais pas les yeux, de peur de me noyer au cœur des ses yeux bleus. J'avais besoin de savoir, si c'était l'amour d'une vie, j'étais prête à me battre. Si c'était une relation sans amour, je préférais continuer ma vie sans but au cœur de l'Ecosse.



You know that the past is never dead
mr&mrs meadowes ⊹ How can you see into my eyes like open doors ? Leading you down, into my core. My spirit's sleeping somewhere cold until you find it there, and lead it, back, home. (by anaëlle)

Parchemin envoyé Mer 11 Oct - 20:05

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Je suis âgé de : trente six ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
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Lynn & Desmond Meadowes

Il ne savait plus vraiment ce qu’il ressentait entre la douleur, la joie, la peine et le manque d’oxygène. Il était trop troublé pour penser convenablement. Comment avait-il pu croire que c’était normal de se retrouver dans une situation telle que celle-ci ? Lui qui pensait mettre des années avant de trouver la vérité. Même qu’il en mourrait avant, tomber sur elle, un mois presque jour pour jour après le début de ses recherches ? C’était inconcevable. C’était trop étrange pour que cela soit vrai. Il ignorait tout de la manigance de Gwen, tout de sa jalousie. Ce dont il se souvenait, c’était cette blague puérile qu’il avait faite avec Skander et Quintus à Poudlard. Cette blague… Elle était le départ de tous ses tourments sans qu’il ne le sache. Comment ces idiots d’amis avaient-ils pu faire croire à cette fille qu’il l’aimait. Qu’il lui brise le cœur quelques jours après. Au point que sa jalousie pousse Gwen a attaqué Aoife dans un couloir. Dès lors, elle avait fait profil bas. Les Meadowes n’étaient pas des personnes à prendre à la légère quand on touchait à la famille ou à des personnes proches. Desmond avait vécu des trahisons comme des meurtres. La dernière en date étant la trahison de Skander Lupin qu’il avait trop longtemps considéré comme un ami. Et désormais, sans qu’il le sache, il y avait celle de Gwen. Celle de cette femme… Cette horrible femme qu’il ne soupçonnait pas le moins du monde. Cette amie à qui il avait tout dit. Sa peine, son envie d’être loin de tout ça. Desmond avait été au bord du gouffre de longs mois, laissant à sa sœur le soin de diriger ses affaires en privé afin de profiter au mieux de ses enfants jusqu’à ce que Siofra n’avoue la vision sur la mort de Tristan. Un autre coup dur qu’il n’avait pas supporté avec son remariage proche. En la voyant ainsi, Desmond était on ne peut plus brisé. Lui qui avait dû se remarier, alors qu’elle était là, vivante. Lui qui avait dû faire ses vœux à une autre femme. Il se sentait sale, si sale qu’il n’avait pas les mots pour décrire l’horrible sentiment qui le prendrait s’il se retrouvait à se regarder dans un miroir. Elle, l’amour de sa vie se tenait devant lui, alors qu’il avait eu l’audace d’avancer sans elle. Qu’il l’avait, sans le désirer, laissé sur l’autel des personnes que l’on aime et qui disparaisse. Il était coupable de tut. Et finalement, la rupture du mariage avec Artemisia avait été la meilleure chose qui lui soit arrivée de sa vie, après avoir posé les yeux sur cette femme, sa Lynn, dans les couloirs du ministère. Il se souvient encore de ce sentiment qu’on ne pense jamais ressentir dans ce genre de moment. Elle l’apprentie de son oncle… Elle était la personne qu’il avait sir ardemment désiré qu’il l’avait eu.

Mais un temps seulement. Il ne l’avait eu pour lui seul que jusqu’à la naissance de leurs enfants. Mais comment pouvait-il lui dire maintenant pour Tristan, comment pouvait-il lui dire qu’il n’avait rien pu faire pour sauver leur fils ? Le petit homme qu’elle aimait sans doute plus que sa fille à cause de la génération future qu’il représentait aux yeux de la loi. Elle qui était là, si désorientée par les mots qu’il venait de lui balancer au visage. Lui il était coupable de la faire souffrir encore et encore parce qu’il était lui et personne d’autre. Il voulait se persuader qu’il était son âme sœur. Mais il refusait de croire que ce genre de personne pourrait blesser l’autre par des mots. Elle semblait si abasourdie. Elle avait également pleuré. La future avocate, ou la future juge face à l’ambassadeur n’étaient plus rien d’autre que des enfants blessés, un couple détruit qui cherchait à se reconstruire. Et ils n’avaient plus rien que leurs yeux pour pleurer. N’osant pas se toucher l’un l’autre. Elle était si perdue, sans doute autant qu’il ne l’était. Mais il avait les souvenirs, elle ne les avait pas. Il voulait lui rendre et il le pourrait sans peine. « Comment s'appelle-t-elle ? » Encore debout, le regard fuyant, il se retourne sur sa femme, l’unique femme qu’il avait voulu de sa vie. « Isolde, nous avions choisi Alice en second prénom. » Car il ne pouvait pas la forcer à renier ses origines anglaises pour devenir purement irlandaise. Il tenait à ce bout d’histoire. L’Irlande était pour Desmond, le plus beau pays du monde. « Pourquoi Gwen voudrait m'arracher à ma vie, à ma famille ? Elle est ma cousine, ta meilleure amie, alors quelles motivations peut-elle bien avoir. » Dit-elle d’une voix plus forte. Lui-même se le demandait. Mais l’elfe de maison semblait le savoir vu ses attitudes tout le long de cet entretien. Dès lors, ils plantaient leurs regards l’un dans l’autre, sans vouloir le lâcher. « Je me suis réveillée ici. Gwen m'a dit qu'une maladie m'avait affaiblie et que j'avais perdu mes souvenirs. Elle m'a expliqué que j'étais ici pour me reposer et pour recouvrer la mémoire, qu'elle m'aiderait au mieux. Gwen, Gideon et Galen sont les seuls membres de ma famille dont je me souviens. Puis un jour, elle m’apprend que Gideon et Galen ont été tués lors du bal qui a coûté la vie au seigneur des ténèbres. J'ai été dévastée, j'étais seule à présent et personne ne pourrait réellement m'aider à retrouver mes souvenirs. J'ai passé un an à vivre comme un fantôme avec pour seule présence l'elfe de maison ou les moldus du village. » Il avait tellement de peine pour elle. Il s’imaginait fort bien à sa place. Comment serait-il si on lui annonçait la mort d’Aoife, Kieran ou Siofra ? Sans doute sans but. Il avait trop de questions en tête. Mais le plan était parfait pour celui qui l’avait monté de toutes pièces. Seule dans un endroit reculé où personne n’iraient la chercher, sans souvenirs, juste quelques personnes. C’était ingénieux et vicieux, il n’y aurait pas pensé si elle ne lui avait pas dit à l’instant. « Alors, je répète, pourquoi est-ce que Gwen voudrait me faire subir cela ? Faire subir cela à ma famille ? », Émotion et jambes de cotons ne faisaient pas bon ménage, il avait vu comment elle s’était écroulée dans le canapé il y a quelques minutes, il ne pouvait pas lui demander de se lever, pourtant, elle le fit en tendant la photo qu’il avait négligemment lancée au sol, dans son accès de colère. Quand elle avoue les yeux baissés. « Je suis vraiment désolée. » Cette attitude, elle n’avait pas à l’avoir face à lui. Il était son obligé dès lors qu’il avait passé une bague à son doigt. C’est lui qui l’était. Il attrapait le cliché, non sans lâcher sa main. Il voulut lui répondre que c’était lui qui était désolé, mais il n’avait pas les mots, juste un. « Ce n’est rien. » Elle ne pouvait plus savoir. Ce n’était pas sa faute si elle était dans une telle situation. Mais elle demande, une question légitime aux yeux de l’irlandais. « Est-ce que… Je me doute que je dois avoir de la valeur à v... tes yeux, mais quel genre de couple étions-nous ? » Il sourit. De la valeur, elle était inestimable à ses yeux.

Il garde une main, pour la tirer, sans un mot sur le canapé où elle était tombée sous la souffrance il y a peu. Prenant place, l’aidant à le suivre. « Il n’y a pas de valeur, c’est autre chose, c’est même inestimable. Et l’histoire n’est pas des plus romantiques, surement des plus classiques en fait. » Leur histoire, c’était un mariage arrangé. Rien de plus. Il ne savait pas trop par où commencer. « En fait, on ne se connaissait pas du tout. La seule chose nous liant était mon oncle, c’était ton tuteur au Magnemagot. Alors, c’est parti de ça, juste d’un regard dans un couloir. » Il sourit un peu en y repensant. « Ton pauvre père ne devait plus en pouvoir de me voir demander ta main chaque semaine sans que je ne t’en dise un mot. Tu étais et tu dois encore l’être. Forte dans ce que tu entreprends, tu as cette prestance qui ne t’a pas quitté. » Une belle femme. Mais il savait qu’il s’égarait, il n’était pas très doué de ses mots avec les sentiments. Pourtant, c’était lui qui l’avait choisi. Simplement. « Quand ton père m’a dit oui, tu es clairement furieuse. Je t’endéans encore jurer alors que je t’espionnais du bout d’un couloir. Comment on peut me forcer à épouser quelqu’un ? » C’est vrai que c’était forcé les choses, mais… « Moi j’étais certain que je t’aimais déjà. » C’était sans doute la plus belle déclaration qu’on pouvait faire à une femme. « Et on en a rompu des codes de conduites. Des fiançailles ne durant que trois mois, un mariage en petit comité. » C’était des larmes dans les yeux, des papillons dans le ventre. Il lui racontait ce qu’ils avaient vécus comme d’une belle histoire douce qui sortait d’entre ses lèvres. Les moments les plus joyeux qu’il n’avait jamais vécu, c’était grâce à elle. « Nous avions convenu le jour du mariage qu’on serait partenaires. Que tu ne serais pas un bibelot ! Parce qu’il fallait bien que j’aie ton estime le jour de nos noces. Après dois-je vraiment te faire un schéma pour t’expliquer de que cette estime tout à commencer à évoluer ? » Il y’ en avait eu des jaloux à leur bonheur, Aoife et Gwen étant sans doute les plus jalouses sans qu’il n’arrive à le voir. Il se cale un peu plus dans le dossier du canapé, levant les yeux au ciel. « Ça, il y’ en a eu des jalousies. Le pauvre qui épousait la fille de bonne famille. » Puis, il en revint à sa question de départ, ce que Gwen avait à voir là-dedans. C’était complètement dérangeant. Quand il cherche dans ses souvenirs. « Gwen… Il y a cette histoire datant de Poudlard. C’est puéril. Mais, je crois savoir, et toi sans doute, qu’elle est jalouse. » Elle était même très envieuse. Et Octavia et Liva avaient toujours eu envie de voir Adelina morte, comme Galen ou Cordélia. « Et il y a aussi tes deux demies sœurs. » Elles n’étaient pas de mèches avec cela. Quand il lance, comme un caillou dans une mare calme. « Gwen était amoureuse de moi à Poudlard. Et si cela n'avait jamais existé. Tout serait plus simple, je crois. » Mais il n’y pensait pas, il n’y croyait pas. Aoife, lui aurait dit. Quand il relève son regard azur sur celui de Lynn, il sourit faiblement. « Resteras-tu ci pour lui demander ? Ou reviendrais-tu chez nous ? » Sans quoi il serait obligé d’attendre Gwen avec Lynn afin de tirer cette histoire au clair. Mais il avait envie de lui montrer tant de choses. « Et tu pourras retrouver tes souvenirs Lynn, je te donnerais les miens. » Parce qu’il avait une pensine, un cadeau d’ambassadeur. Et que cela leur serait extrêmement utile.


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Adelina and Desmond ⊹ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you (by anaëlle)


Parchemin envoyé Lun 30 Oct - 22:26

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Laura. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/09/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 47 hiboux. J’incarne : Caitlin Stasey , et l’avatar que je porte a été créé par : little widling (ava) - anaelle (sign) Je parle en : indianred



Je suis âgé de : vingt-sept ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : apprenti juge au magenmagot J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : mariée à Desmond Meadowes, mais ses souvenirs ne lui permettent pas de se rappeler de cet homme cher à son coeur. Champ Libre : Deslynn

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How can I say this without breaking. How can I say this without taking over. How can I put it down into words when it's almost too much for my soul alone. I loved and I loved and I lost you. Dreams fight with machines. Inside my head like adversaries. Come wrestle me free. Clean from the war, your heart fits like a key into the lock on the wall. I turn it over, I turn it over but I can't escape. (@hurts like hell - fleurie // beerus)
nothing could be more real

 

Cette conversation était des plus déroutante. Comme si l'on m'avait obligée à grimper sur un balai lancé à pleine vitesse. Une avalanche de sentiments, d'incertitudes et de regrets. Avais-je vécu une vie qui méritait de m'être arrachée ? Avais-je fait du mal autour de moi pour que même Merlin me laisse sans aucun souvenir ? La présence de Desmond mettait l'accent sur à quel point j'étais démunie face au monde extérieur. J'étais incapable de dénouer les mensonges de la vérité, je ne pouvais me fier à mon instinct puisque ce dernier avait été dérangé par mon amnésie. Cependant,  je ne pouvais pas expliquer mon attirance pour cet homme. Aucune image de son visage n'avait peuplé mes rêves, je n'avais pas croiser son chemin lors de mes innombrables promenades aux bords des falaises. Mais ses paroles faisaient écho avec quelque chose au fond de mon cœur. Comme un aimant, les mots qui se frayaient un chemin hors de sa bouche m'appelaient, me pressaient d'en comprendre le sens. Pourtant, rien ne faisait surface. Si ce n'était une envie de tout savoir, d'absorber chaque récit aussi rapidement que le précédent. Comme si je pouvais apprendre tout ce qui était important dans ma vie, comme si cela pouvait avoir un effet déclencheur sur mon esprit cassé. Encore une fois, j'avais besoin de faire le point sur ce qu'il m'avait dévoilé. Une cascade d'informations qui me laissait confuse et affligée. Comment avais-je pu oublier quoi que ce soit ? Quel genre de mère pouvait oublier jusqu'au nom de sa fille ? Les mots trouvèrent un échappatoire, questionnant Desmond.  «  Isolde, nous avions choisi Alice en second prénom. », me répondit-il et je fermais les yeux, savourant la consonance de ce prénom qui décrit mon enfant. Isolde, une femme forte malgré les épreuves de la vie, c'était tout ce que j'aurais voulu pour ma fille, si j'avais pu me souvenir d'elle. Mais je ne m'attardais pas, je voulais percer le mystère qui entourait ma cousine. Peut être l'homme qui me faisait face était capable de m'apporter autant de réponses que précédemment. J'entamais mon récit concernant ma vie sur la côte écossaise. J'avais besoin de dévoiler ce que j'avais vécu ici, pourquoi je ne comprenais pas ma présence dans cette partie du Royaume Uni. Qui de mieux pour m'écouter que mon prétendu mari ? Peut être que ces détails l'aiderait aussi à comprendre ce qu'il s'était passé durant cette dernière année sans lui. Je trouvais la force de me lever du canapé dans lequel je m'étais écroulé quelques minutes auparavant. A regret, je lui tendais la photographie qu'il m'avait lancé dans un accès de furie. Ce que je pouvais comprendre puisque je l'avais accusé de mensonges. Malgré mon sentiment de tristesse et de regret, je trouvais le courage de lui adresser une question qui taraude mon esprit. Depuis que j'avais pris connaissance du lien qui nous unissait. Alors que je relève, lentement, mon regard vers le sien, j'aperçois un sourire prendre place sur ses lèvres. Il m’entraîne, alors, vers le canapé duquel je venais de me lever. Je le suivis sans un mot, laissant ma main dans la sienne, savourant la chaleur de sa peau.  «  Il n’y a pas de valeur, c’est autre chose, c’est même inestimable. Et l’histoire n’est pas des plus romantiques, sûrement des plus classiques en fait.  », commença t-il. J'étais tendue, et le cœur battant la chamade, j'attendais avec – presque – impatience le récit de la relation qui nous unissait.  « En fait, on ne se connaissait pas du tout. La seule chose nous liant était mon oncle, c’était ton tuteur au Magenmagot. Alors, c’est parti de ça, juste d’un regard dans un couloir. », continua t-il, un petit sourire fit écho au sien, alors qu'il se perdait dans ses souvenirs et que moi, je tentais d'imaginer la scène. Sans grand succès.  « Ton pauvre père ne devait plus en pouvoir de me voir demander ta main chaque semaine sans que je ne t’en dise un mot. Tu étais et tu dois encore l’être. Forte dans ce que tu entreprends, tu as cette prestance qui ne t’a pas quitté.  ». Ce compliment inattendu, me fit monter le rouge aux joues. Je ne me sentais pas forte, loin de là. J'avais l'impression d'être démunie et à la merci du monde extérieur. Cependant, je ne l'interrompais pas. Je voulais en savoir plus et il était hors de question que je fasse dériver la conversation sur mes insécurités.  « Quand ton père m’a dit oui, tu es clairement furieuse. Je t’entends encore jurer alors que je t’espionnais du bout d’un couloir. Comment on peut me forcer à épouser quelqu’un ?. Moi j’étais certain que je t’aimais déjà. ». Mon cœur se serra. Desmond m'avait aimé avant même de me connaître et moi, j'étais là, à l'écouter sans pouvoir répliquer ces sentiments d'amour profond qui semblaient l'habiter. Je déglutis difficilement, les larmes perlant à la lisière de mes paupières. Il fallait que je tienne bon. Je ne pouvais pas baisser les bras maintenant. Je pouvais presque sentir qu'il était la réponse à mes prières, sans que je ne puisse me l'expliquer.  «  Et on en a rompu des codes de conduites. Des fiançailles ne durant que trois mois, un mariage en petit comité. Nous avions convenu le jour du mariage qu’on serait partenaires. Que tu ne serais pas un bibelot ! Parce qu’il fallait bien que j’aie ton estime le jour de nos noces. Après dois-je vraiment te faire un schéma pour t’expliquer de que cette estime tout à commencer à évoluer ?  » J'étais, en quelques sortes, soulagée de sa réponse. Ces dires n'avaient que confirmer ce que j'avais cru lire dans ses yeux bleus. Mon cœur se réchauffait timidement alors que je tentais de comprendre ses attitudes à mon égard. Mon esprit ne cessait de me hurler que cet homme à mes côtés ne pouvait mentir sur les sentiments qu'il éprouvait pour moi, cet amour inconditionnel qui semblait émaner de lui ne pouvait être feint. Ou alors, j'avais aussi perdu la capacité à décrypter ce qui se déroulait devant mes yeux. Je brûlais de lui demander si il m'avait aimer au premier regard simplement parce que j'étais jolie, ou si il y avait eu autre chose qui l'avait frappé. Cependant, je voyais bien qu'il tentait de s'exprimer au mieux, mais que faire ressortir ses sentiments devaient être difficile. Là, encore, je laissais mon instinct parler pour moi.   « Ça, il y en a eu des jalousies. Le pauvre qui épousait la fille de bonne famille. ». Je l'imitais alors en levant les yeux au ciel. Sans doute pas pour la même raison.  « La réputation et l'argent n'ont pas d'importance. Seul l'amour en a. », murmurais-je, les yeux baissés sur nos mains, le regard dans le vague, peut être plus pour moi-même que pour lui. Comme si ces mots, je les avais déjà prononcés. Mais je savais qu'il m'entendrait puisqu'il était installé à mes côtés sur le canapé. Je secouais la tête avant de le relever mes prunelles vers les siennes, alors que le sujet « Gwen » refaisait surface dans la conversation.   «  Gwen… Il y a cette histoire datant de Poudlard. C’est puéril. Mais, je crois savoir, et toi sans doute, qu’elle est jalouse. », m'expliqua t-il et je fronçais les sourcils en hochant la tête. Je pinçais des lèvres, sans piper un mot, cependant. Je sentais la colère envahir mes veines, peu à peu. Gwen avait été une personne de confiance pendant une année et demi. Tout cela pour découvrir qu'elle m'avait poignardée dans le dos.  « Et il y a aussi tes deux demies sœurs.  », dit-il, en continuant, sans doute, d'énumérer les personnes envieuses de mon entourage. Je n'avais pas de souvenirs de ces demi-sœurs. Selon les dires de Desmond, elles semblaient tout droit sortie du livre moldu de Cendrillon.   «  Gwen était amoureuse de moi à Poudlard. Et si cela n'avait jamais existé. Tout serait plus simple, je crois. », lâcha t-il et je secouais la tête. « Un amour de collégienne ne justifie pas ce qu'elle a fait. », soufflais-je, d'une voix étranglée. Je tentais de contenir ma fureur. Cependant, je pouvais sentir les plaques rouges se former sur mes joues. « Elle m'a pris ma vie, elle m'a arraché à ma famille, j'espère au moins qu'elle en a profité. », continuais-je, amère. Bien entendu, il s'agissait d'une phrase rhétorique. Je ne voulais pas découvrir que ma cousine avait profiter de ma disparition au sein de ma famille. Je voulais pas entendre qu'elle m'avait remplacé auprès de ma fille ou auprès de mon mari, car malgré le fait de n'avoir aucun souvenirs d'eux, je ne supporterais pas d'avoir été remplacée par une usurpatrice. Ces scénarios catastrophes me semblaient peu plausible, mais je ne pouvais m'empêcher d'avoir une certaine appréhension.  « Resteras-tu ici pour lui demander ? Ou reviendrais-tu chez nous ?  », me demanda t-il, mon regard rencontrant ses prunelles couleur océan. Je détournais le regard pendant un instant, je voulais prendre le temps de réfléchir à ma réponse. Même si cette dernière était claire dans mon esprit. « Je … », commençais-je avant de m'interrompre et de plonger, une nouvelle fois, mes yeux dans les siens. « J'ai bien peur de ne pas être capable de poser une question à Gwen sans exploser. Il serait peut être plus sage de quitter ce cottage de malheur. », murmurais-je, avant de reprendre la parole. « Même si tu dois te douter que cela m'effraie plus que de raison, je rentre chez nous. Avec toi, Desmond. » Je me retrouverais une nouvelle fois en milieu inconnu. Je ferais sans doute la connaissance de ma petite Isolde, mais, je n'étais qu'une inconnue pour elle. Le titre de mère ne me revenait pas puisque j'avais été absente pendant la plupart de sa vie.  « Et tu pourras retrouver tes souvenirs Lynn, je te donnerais les miens. », m'offrit-il et un léger sourire fendit mon visage. Je levais la main pour effleurer la joue de Desmond. Je me penchais ensuite pour déposer un baiser sur son autre joue. Un contact tangible, mais pourtant éphémère. Je me détachais de lui, ma main retombant doucement sur ma cuisse. Cet homme ne cessait de prouver son attachement envers moi et j'avais du mal à trouver les mots pour le remercier. « Merci. », lâchais-je, en inspirant profondément. « Je suis tellement désolé de ne pas te rendre la pareille, faire écho à tes sentiments. J'espère être capable de redevenir la personne que j'étais, la femme que tu as aimé. Si n'est cela, au moins, une bonne mère. », avouais-je, avec tristesse. Ces aveux étaient un poids sur mon cœur, un poids qui ne voulait pas se détacher de moi. Alors, je m'étais sentie obligée de le partager avec Desmond. Peut être saurait-il me rassurer ? Peut être étais-je naïve de le suivre ? Tant de questions m'assaillaient, mais je les faisais taire du mieux que je le pouvais pour le moment.  



You know that the past is never dead
mr&mrs meadowes ⊹ How can you see into my eyes like open doors ? Leading you down, into my core. My spirit's sleeping somewhere cold until you find it there, and lead it, back, home. (by anaëlle)

Parchemin envoyé Jeu 9 Nov - 19:46

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 456 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © cosmic dust . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente six ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)


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Nothing could be more real
I love you the more in that I believe you had liked me for my own sake and for nothing else.

Lynn & Desmond Meadowes

C’était devenu presque irréel de parler de ce qu’avait pu être leur couple durant le peu de temps qu’ils avaient eu en tant que mari et femme. Mais c’était un temps qu’il comptait bien rattraper quoiqu’il arrive. Eprit, il l’avait toujours été vis-à-vis d’elle. À croire qu’il en oubliait presque Asphodel et l’horreur qu’il lui avait fait vivre, car il n’avait pas encore posé ses yeux sur cette femme magnifique qu’il n’avait eu d’autre choix que d’aimer au premier regard. C’était étrange de se dire qu’il était capable de ressentir de l’amour, lui, le mangemort, le lieutenant. Meurtrier de père et de frère. Meurtrier, tout simplement. Des gens il en tuerait encore et encore pour cette guerre pour défendre les idées qu’il avait sur cette vie de sang pur et des droits légitimes qu’ils avaient eus. Mais sans elle, il avait ruiné sa vie durant des mois. Il l’avait perdu, puis il avait perdu Tristan. Descente aux enfers qu’il avait remontés en voulant monter de nouveau les échelons, se plongeant corps et âme dans le travail. Pourtant, il reconnait trop bien son caractère, quant à sa suite, elle lève les yeux au ciel en répondant à son injonction. « La réputation et l'argent n'ont pas d'importance. Seul l'amour en a. », dire qu’il la reconnaissait là ? Pas trop étrangement, mais peut-être était-ce une facette qu’il n’avait pas eu l’occasion de saisir, mélangée à son si beau caractère avec les hormones et une grossesse difficile. Peut-être n’avait-il pas vu la jeune femme sous toutes les coutures. Pourtant, le plus important était qu’elle soit là désormais. En chair, en os. Mais en vie surtout. Par tous les saints catholiques, Merlin et n’importe qui, elle était là et il n’avait plus de soucis à ce faire, hormis celui de savoir comment, pourquoi et à cause de qui. Qui hormis Gwen, présentement, pourrait leur vouloir du mal selon les indices. Personne, hormis les Phénix. Et la sécurité serait la priorité du nouveau patriarche. Lynn, Isolde, Aoife, Kieran ou encore Siofra. Tout ce petit monde était sous sa responsabilité. Et il ne voulait pas faillir à les protéger. C’était hors de questions pour lui. Hors de question de faillir une nouvelle fois. Irlandais, catholique, indépendantiste et bien trop sensible sur la corde familiale. C’était un peu ça Desmond. Mais il devait bien s’y faire. Il ne pourrait changer, on ne change plus quand on a connu la paternité ou l’amour. Ça change durablement.

Pourtant, il restait cette histoire ridicule. Cette histoire entre lui et Gwen. Un amour à sens unique, il semblait le devenir plus le temps allait et venait. Plus les minutes s’égrainaient et ce cottage pourrait devenir un lieu de meurtre si la Peverell blonde venait à entrer dans cette maison. « Un amour de collégienne ne justifie pas ce qu'elle a fait. » Relevant les yeux vers sa femme, Desmond se demande une nouvelle fois si Lynn prend conscience de ce que cela implique. Il ne voulait pas trouver d’excuses à Gwen. À personne, mais l’accuser sur des suppositions serait peut-être leur chute face à une famille aussi puissance que celle des Peverell. « Elle m'a pris ma vie, elle m'a arraché à ma famille, j'espère au moins qu'elle en a profité. » Il sourit en coin, malgré sa voix amère. Elle sait très bien ce qu’elle sous-entend, ou croit bien entendre ce qu’elle demande. A-t-il eu une autre épouse durant ce temps ? Non. Il n’en avait pas eu, car il avait été trop en mauvais état pour aller jusqu’à son mariage avec Artemisia. Parce qu’il n’était pas un gentleman. Les mains toujours dans les siennes, comme les jours de repos près du feu dans le grand salon alors qu’elle lisait et qu’il écoutait encore les conseils d’Angus qui le sermonnait sur ses activités qui lui prenait du temps et qu’il négligeait sa pauvre compagne enceinte jusqu’aux yeux. Doucement, il ajoute. Pas sur le ton de l’aveu tout du moins. « Personne n’a profité de rien si cela t’inquiète. » Commence-t-il. Et c’était vrai, il n’avait pas trouvé du réconfort dans d’autres bras. Il sourit un peu passant une main sur le haut de son crâne comme pour la calmer. « Il s’en est fallu de peu, mais ton fantôme était toujours là. » Il ne l’avait jamais oublié, il n’avait rien jeté, ni les bijoux, ni les livres, ni les robes ou les châles. Tout était encore à sa place malgré la venue d’Artemisia chez eux. Durant quelques mois. La mort de leur fils avait été le couteau qui l’avait fait plier face à la tempête. Et c’était dans l’intérêt de Lynn et Desmond finalement. Se retrouver. Malgré tout cela. Pourtant, il ne peut s’empêcher de demander si elle reviendra avec lui. « Je… » Hésitant, il ne s’en attendait pas à moins. C’était normal, il n’était plus personne dans son esprit. Il était juste cette personne qu’il prétendait être. « J'ai bien peur de ne pas être capable de poser une question à Gwen sans exploser. Il serait peut-être plus sage de quitter ce cottage de malheur. », il rit presque. Il ne voulait pas la voir être meurtrière finalement, elle la possible future avocate magique. « Même si tu dois te douter que cela m'effraie plus que de raison, je rentre chez nous. Avec toi, Desmond. » Tendrement, il sourit. « Nous n’avons pas qu’une demeure, si cela t’apaise, tu pourras prendre celle qui te plaira le plus et prendre Isolde avec toi pour t’aider. » Il avait confiance en elle. Il avait toujours eu confiance en elle de toute façon.

Pourtant, le contact de sa main sur sa joue et le baiser sur l’autre, état divin. C’était simplement comme un rêve, mais ce rêve était bien réel. Là devant lui. Il ne pouvait pas ignorer les battements de son cœur. Eux qui battaient trop fort ou bien qui ne loupaient quelques-uns. Il venait d’en louper un et avait fermé les yeux par pur plaisir, par pur égoïsme. Jusqu’à ce qu’elle articule. « Merci. » C’était son devoir d’époux que de l’aider. Elle était sa femme, l’autre moitié de sa vie. Cette femme qui l’avait si souvent chamboulé. Il l’avait aimée, tant attendue et pleurée. Il était faible. Elle était sa propre faiblesse. Et le temps passé à l’attendre, à la prier l’avait conforté dans cette idée. S’attaquer à elle, c’était le rendre aussi faible qu’en rage. « Je suis tellement désolé de ne pas te rendre la pareille, faire écho à tes sentiments. J'espère être capable de redevenir la personne que j'étais, la femme que tu as aimée. Si n'est cela, au moins, une bonne mère. » Le timbre triste de son organe vocal l’avait attristé à son tour. Qu’importe qu’elle redevînt ou pas la Lynn d’avant. Ils étaient mariés. C’était tout ce qui comptait. Elle ne pourrait pas être une mauvaise mère. Elle ne pourrait pas être une mauvaise mère. Isolde entendait tant parler d’elle grâce à Galen quand il venait la chercher au manoir pour l’emmener chez les Peverell un week-end ou un simple samedi. Maman, c’était presque une déesse dans la bouche de l’enfant qu’ils avaient encore en vie. « Eh. Écoute-moi. » Dit-il en passant à son tour une main sur sa joue. « Jamais tu ne seras la même avec ce que tu as vécu. Et ce n’est pas grave. Pas pour moi. » Elle avait vécu loin d’eux durant des mois, une année. Elle ne pourrait pas redevenir le parfait petit sang pur en quelques jours. Déboussolée premièrement. « Tu ne sais pas le bien que cela fait de t’avoir en face de moi. Sentiments ou pas, je semblerais égoïste ou fou de dire que je n’en ai pas besoin. » Et c’était la vérité. « Tu es en vie, et maintenant, on a toute une vie pour tout réapprendre. Prendre le temps. Si tu ne t’en souviens plus, moi je l’ai juré devant Dieu et ça m’est bien suffisant, que ce soit dans la joie ou la maladie. Tu restes mon épouse. Et on ne te fera plus de mal, ni de peine pour que tu te sentes de nouveau en phase et bien dans la vie qui t’appartenait avant. » Il se le jurait simplement à lui-même. Personne n’irait lui refaire du mal. Peverell, Phénix ou même Black si cela était dérangeant de le voir se pavaner, amoureux, à son bras la femme qu’il aimait plus que tout au monde. Pourtant, ses lèvres, il vient les poser sur son front, un geste tendre qu’il avait déjà pris pour une habitude quand elle était encore cella d’avant. Quand il se relève, il ne voit personne. Pas même l’elfe. D’un coup de baguette, il appelle les manteaux et les affaires de Lynn, aussi maigre soient-elles dans une valise présente dans ce cottage. Sans doute la bestiole avait-elle déjà transplaner pour prévenir Gwen de l’intrusion de Desmond, peut-être préparait-elle déjà un plan de secours. Mais il pensait à bien d’autres choses. Remettant ses effets. Valise à la main, il tend son bras à cette délicate femme. « Nous y allons ? » Un accord de sa femme. Et ils transplanent tout simplement.


→ Desmond parle en 663333
→ Lynn parle en indianred



Adelina and Desmond ⊹ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you (by anaëlle)


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