indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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TINALEN + Arsonist’s Lullabye

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Parchemin envoyé Lun 11 Sep 2017 - 20:42

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 833 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Arsonist’s Lullabye (TINALEN)
augsutine avery & galen peverell

Invisible, Augustine vivait dans ce cirque aussi invisible qu’on puisse l’être quand elle ne portait pas son costume de scène. Si invisible qu’on en oubliait sa présence, qu’on ne la voyait pas, qu’on ne la soupçonnait pas d’être là. Si bien que ce jour-là, elle a vu ce qu’elle n’aurait sans doute pas dû voir, et entendu ce qu’elle n’aurait pas dû entendre. L’intrépide Moony bientôt âgé de quinze ans s’échappait encore régulièrement de la roulotte pour aller titiller les veaux de lune et le dragon du Cirque. Etonnant qu’il ne soit pas encore aussi rôti que puisse l’être un porc. Mais à force de jouer avec le feu… il allait finir par s’y brûler les poils. En chemise de nuit, alors que les ténèbres ont embaumé le cirque de ses habits nocturnes, elle sort, un châle sur les épaules à la recherche de Moony, sa baguette comme éclairage au bout des doigts. Elle approche de l’enclos du dragon, et alors qu’elle cherche les miaulements du chaméleon, elle entend, « Plusieurs dignitaires du ministère, ça serait un coup de maître, l’Ordre marquera quelques points. » Elle surprend une conversation entre deux hommes, l’homme est caché sous sa capuche, le second lui semble plus familier. Elle a peur de comprendre Tina, car elle réfute la guerre et la refuse depuis des années, se considérant en dehors de tout cela. « Je devrais trouver de quoi faire perdre les pédales à ce dragon, ça pourrait être un vraie bûcher aux vanités. » Le sang de la petite brune se glace, utiliser le dragon pour tuer ? Elle avait encore le souvenir de sa cousine, brûlée vive si jeune. Elle recule, et fait tomber une caisse dans un fracas assez sonore. Elle est interdite et agit de la seule façon, elle court. Jusqu’à la roulotte la plus proche, celle de son oncle, et lui raconte tout.

(…) C’est comme si elle ne pouvait faire confiance à aucun d’entre eux. Chacun des employés, son oncle et elle savait qu’il y avait un traitre parmi eux, quelqu’un prêt à se servir d’eux pour faire un coup d’éclat et porter un coup à l’élite sang pur. Il y avait bien ce gala qui avait lieu dans plusieurs semaines maintenant, et il était certain que c’était la date qu’ils auraient choisi. Même elle qui n’avait pas l’âme d’une terroriste aurait choisi ce jour pour l’importance relative mais tout de même de ses invités. Ce n’était pas les « plus haut dignitaires », mais il y avait quelques personnes du ministère. Elle déteste devoir se méfier des gens avec qui elle vit, grandit, et évolue. Son oncle lui rappelle comme toujours qu’elle ne doit avoir confiance en personne, surtout pas en les autres. Il n’y avait donc que lui de « digne de confiance », elle se renferme alors un peu plus. Elle détestait être dans cette confiance. « Augustine. » Appelle-t-il de bon matin, l’attirant dans ce qui lui sert de bureau. Il la fait entrer, s’asseoir. « J’en ai fait part à mes supérieurs. » Mangemort, il n’a pas besoin de le préciser. « Ils nous envoie des aurors pour mener l’enquête. » Elle hoche simplement la tête, simplement. Cela ferait une personne de plus en qui elle pourrait avoir confiance. Elle sursaute quand on frappe à la porte de sa roulotte, « Ça doit être l’auror en question, Entrez. » Elle fixe un point devant elle, elle se serait trouvée parfaitement impolie de se retourner pour le fixer. Si elle avait su, « digne de confiance » n’aurait certainement pas le mot qu’elle aurait employé pour qualifier Galen Peverell. Arrogant, oui, mais pas autre chose.

Tina parle en cc3366


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Parchemin envoyé Jeu 12 Oct 2017 - 7:07

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Hime , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 94 hiboux. J’incarne : Tom Holland , et l’avatar que je porte a été créé par : Signa : EXORDIUM. sur Bazzart Gif/avatar : Gideon/Augustine/Lexie Je parle en : lightblue



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Auror pour le Ministère de la Magie, Mangemort marqué sans réelle affectation J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, peut-être qu'il commence à ressentir quelque chose pour une demoiselle, sans être vraiment sûr de lui
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Ce matin-là, mon chef de section n’avait pas été des plus tendres avec moi. En vérité, ma dernière mission avait été une catastrophe. J’étais trop jeune selon ses dires. Ou bien le décès de mon père m’affectait plus que je ne voulais bien le croire. Ou encore cette vérité sur ma sœur qui ne reposait pas dans sa tombe. C’était ça mon problème, j’étais trop vite submergé par les émotions pour me concentrer correctement sur les missions. Si bien que ce matin-là, je n’avais pas été choisi pour participer à la grande interception du siècle. Un groupe de Phénix qui s’apprêtait à faire un mauvais coup, mais que mon escouade avait réussi à infiltrer assez longtemps pour connaître les détails importants. Comment dire… J’étais vexé de ne pas en faire partie. C’était très vexant d’être le plus jeune et d’être mis à l’écart, car je n’étais pas encore bien conforme à toutes les prédispositions qu’il fallait avoir pour être un auror digne de ce nom. J’entendais déjà Miss Rackharrow me dire qu’il fallait que je sois moins dissipé et me proposer un entraînement supplémentaire. Mais j’en avais bien assez de m’entraîner si je ne mettais jamais mes compétences en action sur le terrain. Boudeur était sans doute le meilleur terme pour me désigner alors que je voyais mes amis de groupe se préparer pour cette fameuse mission alors que moi je ne faisais rien d’autre que de lire les rapports préliminaires et de tout revoir, peut-être que je trouverais un élément intéressant qui leur serait utile. Mais rien ne venu, jusqu’à ce que mon chef pose un autre dossier sur mes genoux. « En nous attendant, tu feras ça Peverell. Pas de bavures cette fois. » Je relevais les yeux surpris sur mon chef, puis sur mon dossier. Qu’est-ce que j’allais bien devoir faire cette fois ? Il ne répondit pas à mes interrogations non verbales, je dus décrocher quelques mots pour le faire parler. « Et ça consiste en quoi réellement ? » « Infiltration, on ne te demande pas d’appréhender les phénix qui sont cachés selon la plainte, juste de trouver qui ils sont. » C’était une mission plutôt basique. Mais je le remerciais avec un hochement de tête avant de commencer à parcourir les pages grisées d’écritures. Une infiltration, dans un endroit que j’avais visité très récemment à croire.

Je n’avais pas parlé à personne de mon entrevue avec Augustine Avery, sauf peut-être avec Cordélia vu que je vivais chez elle depuis ma discussion avec Gideon. Et je n’avais pas plus envie que cela de remettre les pieds dans ce cirque alors que je n’y avais pas d’amis et que j’allais sans doute me coltiner des bouffons de premier ordre. Je détestais le cirque, car j’avais un peu peur de tout. Des animaux, des clowns. Bref de la plus part des choses qu’on croise dans un cirque en général. Et en plus de cela, ce cirque était le repère d’un ou de plusieurs phénix. Mon rapport me disait deux, mais ils pourraient être plus, j’avais donc besoin de toute mon attention malgré mon altercation avec la voyante des Avery. Guidé rapidement vers la roulotte du Monsieur Loyal, et un autre Avery, je frappais sans me faire attendre. Peut-être m’étais-je déjà fait attendre depuis trop longtemps. « Entrez. » Ce que je fis en tournant la poignée ronde de la roulotte qui servait de bureau à cet homme. Je n’avais pas à faire le malin en vérité. Mais je reconnus sans peine la chevelure brune de la voyante qui m’avait servi d’intermédiaire l’autre fois. Entre moi et le futur. « Monsieur, Mademoiselle. Galen Peverell, le bureau des aurors m’envoie concernant votre plainte. » Simple entrée en matière. Il n’attendu pas plus longtemps. « Pour le bon déroulé de la mission, concernant les faits qui nous ont été rapportés, mes supérieurs ont jugé bon de me placer en tant qu’infiltré dans le cirque durant quelques jours. Je serais donc à votre entière disposition jusqu’à la résolution de cette affaire. Peu importe la qualité ou l’identité que vous voudrez me donner pour mener à bien cette mission. » Très cérémonieux, je n’avais pas à faire mes preuves, je les avais déjà faites en entrant chez les aurors alors que j‘avais dix-huit ans. Alors, j’attendais qu’on me donne un nom, un costume et une identité que nous allions sans doute travailler tous les trois. Du moins, j’espérais qu’il me dise, ce Monsieur Loyal, ce qu’Augustine Avery avait à voir dans cette histoire.



☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.

Parchemin envoyé Lun 16 Oct 2017 - 13:06

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 833 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Arsonist’s Lullabye (TINALEN)
augsutine avery & galen peverell

La porte fini par s'ouvrir quand son oncle invite l'homme à entrer, elle ne regarde pas dans la direction de la porte, elle est trop effrayé Augustine pour croiser directement le regard des gens et les affronter, ce n'est pas dans son tempérament, pas dans son caractère. Elle n'était pas une fille courageuse, alors quand elle avait vu ses phénix, elle avait manqué de se liquéfier sur place, complètement terrifiée à l'idée qu'on la voit, ou qu'on lui fasse du mal. Elle avait été à Poufsouffle, bien loin des courageux de gryffindor, des intelligents de poufsouffle, et souvent à la merci de fourbe de serpentard. Elle était la victime, et c'était comme la première fois de sa vie qu'elle dénonçait quelque chose, quelque chose de grave. Ils voulaient utiliser le dragon pour tuer des personnes,Tina se fiche bien de savoir si ces personnes ont raison ou tort d'être tué, elle veut juste que cela cesse, elle avait vu un dragon à l’œuvre une fois, et l'odeur la hantait encore dés qu'elle entrait sous le chapiteau, et dés qu'elle passait à proximité de l'enclos. Que les cibles soient de bonnes personnes, ou de mauvaises, ça ne changeait rien, personne ne pouvait décemment vouloir la mort de quelqu'un de cette façon, ce n'était pas possible. Elle a la tête presque baissée quand l'homme entre, elle devrait laisser son oncle gérer cela seul, Hiram était bien plus débrouillard qu'elle ne le serait jamais, et elle lui avait déjà tout raconté, pas besoin de le dire elle même, il le ferait bien mieux, et sans bafouiller une seule fois, elle le savait. Mais bon sang, Augustine avait un manque de confiance en elle, si elle vu s'évaporer, elle l'aurait fait, et plus encore quand l'homme, l'auror ouvrit la bouche.

Elle entend la porte se refermer derrière quand il dit alors « Monsieur, Mademoiselle. Galen Peverell, le bureau des aurors m’envoie concernant votre plainte. », Galen Peverell ? Auror ? Ils embauchaient donc des crétins arrogants chez les aurors ? Elle est sarcastique Augustine, mais dans ses pensées seulement. Elle n'oserait jamais vraiment le dire à haute voix. Quand elle se refusait à parler, elle entendait la voix de sa mère lui dire que si elle ne s’efforçait de sortir de sa zone de confort et de sa bulle  elle resterait personne, et ne deviendrait jamais quelqu'un. Mais dans le fond, être personne lui convient plutôt bien. Elle lève la tête pour la tourner brièvement vers lui étonnée, et... elle retourne aussitôt la tête, pour fixer ses genoux, et ses mains posées dessus.  « Pour le bon déroulé de la mission, concernant les faits qui nous ont été rapportés, mes supérieurs ont jugé bon de me placer en tant qu’infiltré dans le cirque durant quelques jours. Je serais donc à votre entière disposition jusqu’à la résolution de cette affaire. Peu importe la qualité ou l’identité que vous voudrez me donner pour mener à bien cette mission. », c'était une blague, n'est-ce pas ? Un poste ici, à un Peverell, mais où va donc le monde ? Ces gens là ne travaillent pas, ils regardent les autres travailler.  Tina lève les yeux vers son oncle de l'autre côté du bureau, le suppliant de dire quelque chose, elle n'était pas du genre à dire les choses, et puis, c'était son idée à lui d'appeler des aurors en renfort. Elle ne savait pas ce qu'elle aurait fait Augustine, elle n'aurait sans doute rien fait, mais elle en avait parlé à Hiram parce que de tous les êtres humains sur terre, il était celui en qui elle avait le plus confiance. Elle n'avait plus grande monde Tina, elle avait comme perdu Maggs depuis qu'elle avait joué les oiseaux de mauvais augure, elle était en froid avec ses parents, il lui restait donc Hiram, et Amadeus – et ce malgré les rumeurs, il resterait son indéfectibles ami.

Hiram se lève alors pour serrer la main de Galen, poli comme toujours. Hiram était une main de fer dans un gant de velours, il était sympathique avec ses employés mais faisait preuve d'une rigueur assez rigide et surtout implacable. « Merci de vous être déplacé Mr Peverell. » Il lui montre de la main la chaise à côté d'Augustine pour qu'il puisse s'y installer. « Ma nièce est celle qui a vu ces salopards de l'Ordre fomenter leur coup. » Elle n'aime pas qu'on parle d'elle, « Mais elle n'a pas vu leur visage, juste entendu leur voix. » Précise-t-il alors, comme pour lui éviter de répondre à une question. Physiquement, elle ne les reconnaîtrait pas, pas la moins du monde. Mais elle ne veut pas passer pour quelqu'un de profondément inutile, et dit, « Mais, peut être que je pourrais reconnaître leur voix. » Tente-t-elle, un peu la tête baissé, d'un air de dire « nous n'avons peut être pas besoin du Peverell »... Bel essai Tina, mais non, vous n'étiez pas capable de trouver les coupables seuls. Son oncle lui jette un regard, il est toujours protecteur avec elle, tout le temps, il est de tous celui qui prend le plus soin d'elle, et qui prendra à jamais soin d'elle. « Je refuse que tu prenne ce risque Tina, Mr Peverell est qualifié pour débusquer ces ordures, pas toi. » Elle n'était bonne à rien, c'était bien vrai. Il reporte alors son attention sur le sorcier, et dit, « Notre équilibriste s'est brisé le dos la semaine dernière, et bien qu'il soit sur pied, son médicomage lui a formellement interdit d'y retourner avant plusieurs semaines. » Tina lève les yeux vers lui, elle veut presque rire, il n'avait rien d'un équilibriste. « Habituellement, c'est l'une de ses filles, Katya qui vient le remplacer, mais elle est enceinte. » Il marque une pause, « Il n'a hélas que des filles, mais puisque vous n'avez cure de la qualité de votre couverture, l'identité de sa fille Mirena sera parfaite, elle doit être dans vos âge, et plutôt masculine dans mes souvenirs. » Tina aurait pu s'étouffer de rire s'il n'avait pas ajouté, « Tina vous donnera de quoi vous habiller. » Là, elle aurait pu s'étouffer avec sa salive, elle le fixe, d'un air de dire « Non, je veux pas », mais Hiram se lève alors comment pour indiquer la fin de l'entretient, la jeune femme fait alors de même, aux côtés du Peverell, « Ma nièce saura vous guider, j'ai à faire mais n'hésitez pas à venir me trouver. » Bien sûr qu'elle saurait le guider, le cirque, c'était son univers à elle.

Elle se trouve alors toute penaude, elle sort la première de la roulotte, bon sang, qu'est-ce qu'elle se sent mal. Elle va devoir travailler avec l'être le plus arrogant de la terre, ami avec le pire de ses bourreaux. Ses bourreaux à elle portaient tous les nom de Rackharrow de naissance, et étrangement, celle qui l'avait le plus aidé était devenue une Rackharrow par le mariage. « Eh bien... j'ai... des vêtements pour toi. » Dit-elle en le regardant. Il était plus grand qu'elle, elle allait peut être devoir défaire l'ourlet d'une robe ou deux, quoi que, il n'était pas beaucoup plus grand qu'elle. Il était maigre, mais plutôt costaud, alors il allait y avoir quelque ajustement à faire. Elle ne lui adresse pas un autre regard et prend la direction de sa roulotte, petite. Mais elle pose alors sa baguette sur la poignée, pour la déverrouiller et entre, laissant le loisir à l'auror de la suivre. La roulotte est magiquement plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Elle ne se retourne pas et fonce directement vers la penderie à côté de son lit, ce lit où trône Moony le chatmélon qui s'étire en voyant sa maîtresse, mais qui jette un regard suspect vers le sorcier, le fixant curieusement. « Il te faut une tenue hors de la scène, et une autre de spectacle. » Dit-elle fouillant alors, elle doit trouver quelque chose sans manche, parce qu'avec ses épaules, ça risque de ne pas passer. Elle sort une robe de ville, sans manche, qu'elle ne portait pour ainsi dire jamais, trop décolleté, trop différente de ce qu'elle était, un cadeau de sa mère, elle lui tend alors, « Ca devrait faire l'affaire, je devrais peut être défaire l'ourlet du bas mais... » Ca devrait le faire. Elle était mal à l'aise, ça devait se voir, Tina était tout le temps mal à l'aise, toujours. Le bracelet de Sissi l'aidait beaucoup, mais ce n'était pas pour autant qu'elle allait toucher les gens, elle gardait le reflexe de reculer à chaque seconde, pour éviter le contact.

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Parchemin envoyé Dim 19 Nov 2017 - 16:05

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Je suis : Hime , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 94 hiboux. J’incarne : Tom Holland , et l’avatar que je porte a été créé par : Signa : EXORDIUM. sur Bazzart Gif/avatar : Gideon/Augustine/Lexie Je parle en : lightblue



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Auror pour le Ministère de la Magie, Mangemort marqué sans réelle affectation J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, peut-être qu'il commence à ressentir quelque chose pour une demoiselle, sans être vraiment sûr de lui
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Galen avait trop peu d’expériences dans le monde des affaires ou bien dans le monde du travail pour en avoir les uses et coutumes réglementaires. Être un sang-pur aidait en société mondaine. Et les Avery avaient peu de personnes haut placées dans les sphères du monde. Alors il avait dû voir Hiram Avery lors de réunions de mangemorts, mais ça se résumait à ça. Ce pourquoi, il serra vigoureusement sa main quand il lui tendit, après avoir été remercié pour sa venue rapide. Suivant du regard la main tendu de la part du gérant du Cirque, Galen se place à côté de la diseuse de bonne aventure. Il n’était pas des plus confiant, parce qu’il savait que leur entrevue l’autre fois c’était plutôt mal terminé. Et il ignorait pourquoi à vrai dire. « Ma nièce est celle qui a vu ces salopards de l'Ordre fomenter leur coup. Mais elle n'a pas vu leur visage, juste entendu leur voix. » Il tourne rapidement le regard vers Augustine, toujours effacée. Cependant, la précision sur le fait qu’elle les a entendus fait sortir la jeune femme de sa transe. « Mais, peut être que je pourrais reconnaître leur voix. » C’était irresponsable et dangereux. Elle était devineresse, pas enquêtrice ou quoi que ce soit d’autres. Si Galen ne la connaissait pas plus que cela, elle restait une citoyenne magique et il avait pour devoir de la protéger. Cependant, il n’a pas le temps d’ajouter un mot qu’Hiram réponds déjà à ce membre de sa famille. Le Peverell ignore véritablement s’il s’agit de son oncle ou d’un cousin plus âgé qui se fait passé pour un oncle depuis la naissance de la voyante. Il sait juste qu’à ses mots, il est très protecteur envers la demoiselle et cela lui suffit à reconnaitre qu’ils ont un lien relativement fort. Comme quand Adelina le protégeait d’Octavia quand il était plus jeune. « Ça sera utile en temps voulu, Miss. » dit-il alors qu’elle a la tête légèrement baissée et qu’Hiram reprends des choses de la vie courante du cirque. Un équilibriste ? Lui ? C’était presque risible à vrai dire. Et puis le gérant en chaîne sur une fille, puis une autre. C’était croire qu’il avait les traits plus féminins que masculin. « (…) puisque vous n'avez cure de la qualité de votre couverture, l'identité de sa fille Mirena sera parfaite, elle doit être dans vos âge, et plutôt masculine dans mes souvenirs. Tina vous donnera de quoi vous habiller. » Il aurait pu rire, lui porter des robes ou des jupes. C’était pas croyable, dans quoi son chef l’avait encore fourré.

Discussion close, les trois protagonistes se lèvent afin de quitter la roulotte. Hiram avait à faire. Et lui et ladite Tina également. Comme lui trouver une robe ou bien le maquiller sans doute. C’était des choses qu’il n’appréciait pas. Mais c’était le travail, Galen ne pouvait pas vraiment y échapper, d’autant plus qu’il avait une épée de Damoclès au-dessus du crâne. Si cette mission échouait, il en perdrait sans doute sa place au bureau. Et il était bien assez en disgrâce comme ça. Sur le pas de la roulotte d’Hiram, ils se regardent enfin, lui et Tina. C’était croire qu’ils s’étaient connus, mais c’était étrange comme atmosphère à vrai dire. Elle était la fille des visions et aujourd’hui, elle ajoutait la qualité de costumière. « Eh bien... j'ai... des vêtements pour toi. » Il hoche la tête en signe d’approbation, la suivant de près, sans pour autant la coller pour aller jusque dans la roulotte qui semblait être minuscule de l’extérieur. Il reste tout de même surprit sur le pas de la roulotte, refermant la porte derrière lui alors que l’énorme chat semble lui jeter un regard mauvais. Il ne bouge pas, observant l’environnement de vie de la voyante en question. C’était à la fois sobre et mignon. Quelque chose qui n’étonnait finalement pas Galen. Ça lui ressemblait en fait, quand on outre passe le côté robe rouge écarlate de la dernière fois pour ne la voir que maintenant.  « Il te faut une tenue hors de la scène, et une autre de spectacle. » Ca semblait logique. Tout était logique finalement. Juste qu’il ne comprenait pas. Il lui faudrait les cheveux longs aussi ? Sans ça, il aurait demandé à son beau-frère, il savait y faire avec les sorts de beauté. Pourtant, il attend sans aucune question. Prenant la robe qu’elle tend, alors qu’elle ajoute « Ça devrait faire l'affaire, je devrais peut être défaire l'ourlet du bas mais... » « C’est déjà bien. Spectacle ou quotidien ? » Demande-t-il le plus borné du monde, il n’était pas là pour se faire des amis ou même comprendre pourquoi son comportement avait été indigne l’autre fois. Mais il voyait bien qu’elle était mal à l’aise. Et ça ne devait pas entraver sa mission à dire vrai.

Alors il prend la robe, la regardant un peu, avant de détourner son regard vers le chat de la demoiselle. « Je peux la passer quelque part ? » C’était une simple question. Il n’avait pas toute la nuit et il se doutait quand même qu’il n’allait pas se déshabiller là devant elle. Sinon, il la ferait sans doute mourir d’un excès de rougeur cutané. Il attendu une réponse claire, mais ne bougea pas après cela. La regardant toujours. « Je suis pas là pour te mettre mal à l’aise Avery. » Il ne pouvait pas se permettre de l’appeler Augustine ou tous autres surnoms comme il s’en souvenait à Poudlard. Il était là pour la protéger et protéger le cirque des Phénix qui étaient cachés en son sein. C’était déjà bien suffisant. Donc il ne fallait pas y rajouter une petite fille qui rougissait à longueur de temps à ses côtés. Du moins, si elle restait avec lui le temps de la mission. « On m’a envoyé pour débusquer des criminels et si c’est perturbant, j’aurais assez de la robe comme aide, après tu pourras rester à l’écart. » Si tu veux. Parce qu’elle était surprotégée par son oncle, cousin ou qu’importe. Et il ne voulait pas avoir dans les pattes quelqu’un qui se sentait mal à l’aise en sa présence. Ou encore quelqu’un de précieux pour trop de gens au risque de faire passer sa mission avant la vie d’une civile. Il refusait de perdre son emploi ou sa tête. Que ce soit en loupant sa mission ou en voyant celle qui devait l’aider mourir parce qu’il ne l’avait pas protégé. « C’est déjà très bien d’avoir donné l’alerte. » Conclut-il. « Donc si tu n’as pas envie, par peur ou autre chose, c’est pas très grave si tu peux pas m’aider. » Il ne pensait pas vraiment qu’elle avait peur. Juste que c’était sa faute. De toute façon, qu’est-ce qui n’était pas sa faute ces derniers temps ?



☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.

Parchemin envoyé Dim 19 Nov 2017 - 18:54

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 833 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Arsonist’s Lullabye (TINALEN)
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Il est insupportable, c’était la première chose qui lui venait à l’esprit quand elle le voyait, ni plus ni moins, ce n’était pas pour rien qu’il était le meilleur ami (petit ami ?) d’une folle furieuse qui lui faisait du mal depuis sa première année. Il était comme Circée, dans un autre monde, au-dessus des autres.  Mal-aimable, comme elle, le voilà qu’il la coupe alors, « C’est déjà bien. Spectacle ou quotidien ? » La gentillesse incarnée, songe-t-elle ironiquement, mais elle baisse alors la tête. Elle n’était pas là pour être amie avec lui, juste pour le guider dans le cirque, c’était le désir de son oncle. Elle n’allait pas décevoir Hiram, il était l’un des rares membres de sa famille qu’elle estimait, et dont l’avis lui importait réellement. « Je peux la passer quelque part ? » Il n’était pas hors de la société les Avery, « Dans la salle de bain. » Répondit-elle mécaniquement, comme si ça coulait de source, elle ne tenait pas particulièrement à assister à cela, non. Bien des filles le voudraient, mais pas elle, ce n’était pas elle qui aspirait à ce genre de spectacle. « Je suis pas là pour te mettre mal à l’aise Avery. » Non bien sûr, Monsieur l’Auror avait tellement plus à faire que de parler avec une insignifiante voyante, elle ne s’en formalisait pas, elle n’était là que parce que son oncle le lui avait demandé, et qu’elle ne voulait pas le décevoir, et pour aucune autre raison, Galen Peverell était de ces êtres qui se sentent supérieur, et elle ne voulait lui accorder ni du temps, ni du crédit. « On m’a envoyé pour débusquer des criminels et si c’est perturbant, j’aurais assez de la robe comme aide, après tu pourras rester à l’écart. » Sois invisible, et tais-toi, le message était clair. Mais Tina d’habitude s’effaçait à chaque remarque, mais là, la peur de se prendre une rouste s’effaça alors. Il ne restait qu’une colère brute qu’elle ne savait pas encore dompter. « C’est déjà très bien d’avoir donné l’alerte. »  Mais tu es inutile ? Elle attend ces mots. Elle bouillonne un peu, de n’être rabaisser à être rien. « Donc si tu n’as pas envie, par peur ou autre chose, c’est pas très grave si tu peux pas m’aider. »

Elle est en colère, du fait qu’il la prenne de haut, qu’on lui rappelle pour la seconde fois aujourd’hui qu’elle n’était capable de rien, et qu’elle devait rester en retrait. Elle détestait ça, et c’était nouveau. Le bracelet inhibait un peu ses craintes, et pour la première fois depuis longtemps, elle n’avait pas peur de répondre. « Bien sûr je ne peux pas aider, je ne suis que de Poufsouffle. » Le sarcasme n’était pas quelque chose qui lui ressemblait. Pourtant cela faisait simplement écho à ses propres mots à lui, «  « Poufsouffle ! Vous êtes pas très… sûre de vous comme vous avez rougie ! » C’est connu, les poufsouffles sont des lâches. Il était si arrogant, elle ne prônait pas la violence, pourtant, elle était certaine qu’une bonne gifle lui aurait fait le plus grand des biens. Mais elle se ravisa, ne voulant pas mettre à l’épreuve le bracelet une fois de trop, elle devait encore jauger les limites, et sous le coup de l’énervement, elle n’était certaine de rien.  « Je croyais qu’à Serdaigle on était un peu plus stratège que cela. » Elle le laisse mariner un peu. Elle n’en revient pas d’arriver à être sarcastique, sa mère aurait pu être fière. Elle chasse cette idée de sa pensée, elle n’était jamais fière d’elle. C’était peut-être le bracelet, mais elle se sentait mieux, libre, et déterminée à ne pas être rabaissée. « Je connais cet endroit depuis toujours, j’ai grandi ici, et appris à jouer à cache cache, je suis probablement la personne la plus à même de savoir où on peut observer sans être vu, ou de savoir où quelqu’un irait s’il ne voulait pas être vu. » Peut être à Poufsouffle, mais pas dénuée de logique, elle n’était pas douée en magie, à cause de la voyance, mais elle n’était pas bête. « Maintenant si tu préfères te perdre et tomber dans l’enclos du Dragon, attention, ça pique. » Le sarcasme, elle avait l’impression de ressembler à sa propre mère, et c’était troublant. « On a une représentation le mardi soir, le jeudi soir, une le samedi après midi, le soir également, et le dimanche après midi. » Lâche-t-elle alors, « On dit représentation, pas spectacle. » Il allait devoir se faire au jargon, s’il voulait se fondre dans la masse, et ne plus être le gosse de riche des beaux quartiers – et ça, il y avait clairement du travail.


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Parchemin envoyé Lun 20 Nov 2017 - 21:35

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Hime , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 94 hiboux. J’incarne : Tom Holland , et l’avatar que je porte a été créé par : Signa : EXORDIUM. sur Bazzart Gif/avatar : Gideon/Augustine/Lexie Je parle en : lightblue



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Auror pour le Ministère de la Magie, Mangemort marqué sans réelle affectation J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, peut-être qu'il commence à ressentir quelque chose pour une demoiselle, sans être vraiment sûr de lui
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C’était plus une question de galanterie que de ne servir à rien pour Galen. Écarter les femmes du danger, il voulait se persuader qu’il en avait l’habitude avec Isolde, Adelina et Cordelia. Mais c’était der-personne proches, des personnes avec qui il n’avait pas de différence en fait. Là c’était différent, il était en mission, seul, face à un ou plusieurs phénix. Et mettre la fille Avery à sa disposition pour l’aider, c’était gentil, mais il aurait préféré un fils Avery pour ne pas avoir à faire passer une femme avant l’arrestation. Question de principe de galanterie et d’honneur. « Bien sûr je ne peux pas aider, je ne suis que de Poufsouffle. » La robe toujours dans les mains, Galen hausse un sourcil curieux. Elle était bête ou quoi, les poufsouffle n’avaient rien de lâche. C’était ceux qui travaillaient le plus fort en plus d’être loyaux envers les autres. Il n’avait pas dit qu’elle ne pouvait pas aider, mais qu’il ne voulait pas qu’elle se mette inutilement en danger. C’était très différent comme paroles. « Je croyais qu’à Serdaigle on était un peu plus stratège que cela. » Il fronce cette fois-ci les sourcils. Elle était bête, en plus d’être méchante gratuitement, si elle n’avait pas compris ce qu’il voulait dire ou qu’elle l’avait mal pris, ce n’était pas la peine de s’acharner ou bien d’y aller par quatre chemins. « Ça n’a rien à voir avec ce que je veux dire. » Dit-il fermement, avec assurance ? Il savait très bien qu’il voulait plus ne pas la voir mourir dans un affrontement de sorts parce qu’elle était une civile et non une auror. Oui, elle faisait partie de ce cirque, mais ça n’empêchait pas de se tenir à distance. « Je connais cet endroit depuis toujours, j’ai grandi ici, et appris à jouer à cache-cache, je suis probablement la personne la plus à même de savoir où on peut observer sans être vu, ou de savoir où quelqu’un irait s’il ne voulait pas être vu. » Il soupire, elle était totalement à côté de ces baskets cette fille. C’était croire qu’elle entendait seulement ce qu’elle voulait entendre. Cependant, c’est plus le tissu de la robe de soirée qui prend plutôt qu’elle. Autant rester le plus professionnel possible.

« Maintenant si tu préfères te perdre et tomber dans l’enclos du Dragon, attention, ça pique. » Il grimace, il n’avait jamais vu de vrais dragons. C’était parfois les désavantages d’un nom glorieux. On ne pouvait pas tout faire pour ne pas voir la famille s’éteindre avec lui ou son frère. « On a une représentation le mardi soir, le jeudi soir, une le samedi après-midi, le soir également, et le dimanche après-midi. On dit représentation, pas spectacle. » D’accord, donc simplement une journée pour mettre en place des sorts afin de créer l’illusion sur son numéro dans la représentation de jeudi. « D’accord. Merci.» Dit-il penaud en notant bien le mot représentation. Il allait devoir apprendre le folklore local après tout, il devait être crédible non ? « Mais ça n’empêche, que tu n’as pas compris ce que j’ai voulu dire. » Commence-t-il en poussant une porte, tombant du premier coup sur la salle de bain ? Il y entre, posant la robe sur le minuscule lavabo, la laissant à ses mimiques ou ses commentaires silencieux alors qu’il disait en retirant son t-shirt. « Ce que je veux dire, ce n’est pas que je n’ai pas besoin de ton aide, Avery. C’est que justement si tu m’aides, tu vas être en danger et en tant que civile, tu seras sous ma protection, alors si tu veux pas être en danger, je comprendrais. » Dit-il désormais en sous-vêtements. Jurant. « Comment ça s’enfile ce truc par les chaussettes sales de Morganne ! » Il retournait le bout de tissu dans tous les sens. C’était ses sœurs qui mettait ce genre de chose, pas lui. Et il n’avait aucune idée de comment ça se mettait. Mais il savait comment les retirer cependant. « Nom d’un troll ! » Scande-t-il alors qu’il passe le torse dans la robe. C’était véritablement serré ce genre de trucs pour fille. Quand il s’observe dans le miroir, il a une grimace, puis il aurait envie de rire. Comme elle l’avait dit, il faudrait découdre l’ourlet. Quand il rouvre la porte, il la regarde, continuant son monologue, bien que ridicule avec ses cheveux cours et sa robe trop courte. « Enfin, tout ça pour dire que je ne veux pas risquer inutilement ta vie, et que si t’es d’accord t’es au courant des conséquences d’accord ? » C’était un moyen de se protéger lui-même, car jusque-là, il n’avait jamais eu la vie de quelqu’un entre ses mains.



☆☆☆ ce sont des mots prononcés au hasard qui m'ont tout révélé.

Parchemin envoyé Jeu 23 Nov 2017 - 23:07

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 833 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Insupportable, c’était ce que ce type était en ce moment même. Elle ne savait pas comment elle avait pu l’idéalisée durant toute sa scolarité à Poudlard. Son amitié avec la tarée Rackharrow aurait dû ouvrir les yeux de la jeune Avery depuis longtemps, elle regrettait presque que ce soit lui qui soit là pour les aider avec leur problème de phénix.  Mais elle n’avait pas le choix, Hiram le lui avait demandé, et elle ferait tout pour Hiram, il était le membre de sa famille qu’elle estimait le plus, celui qui avait le plus confiance en elle, et celui qui croyait en elle. Bien qu’il ne l’estime pas capable de retrouver les personnes seule, il l’estimait capable d’aider un autre, un abruti, mais qu’importe, elle devrait faire avec. Celui-ci ne comprenait rien à rien, littéralement, « Ça n’a rien à voir avec ce que je veux dire. » Il ne prenait même pas la portée de ses mots. Il ne comprenait vraiment rien, il ne comprenait pas qu’il la traitait comme une moins que rien depuis tout ce temps, qu’il n’avait pas d’estime pour elle depuis des années, depuis toujours.  Elle ne relève même pas, elle ne veut même pas relever, elle fait comme elle fait toujours, elle baisse la tête, ni dit pas mot. Inutile, et transparente. « D’accord. Merci.» Il attrape la robe, et rajoute alors, tandis que Tina garde la tête baissée, l’air ailleurs, elle ne l’écoute plus vraiment, « Mais ça n’empêche, que tu n’as pas compris ce que j’ai voulu dire. »  Elle avait très bien compris, elle n’était pas stupide, il semblait persister et signer. Elle le trouvait de plus en plus stupide.  Elle lève finalement les yeux pour le regarder, tandis qu’il pousse la porte de sa salle de bain. Elle préfère qu’il aille enfiler ça ailleurs, elle n’avait aucunement envie d’assister à quoi que ce soit du genre. Elle n’était pas une fille comme les autres, pas le moins du monde. « Ce que je veux dire, ce n’est pas que je n’ai pas besoin de ton aide, Avery. C’est que justement si tu m’aides, tu vas être en danger et en tant que civile, tu seras sous ma protection, alors si tu veux pas être en danger, je comprendrais. »  Elle n’était pas en sucre. Elle n’était pas en sucre, loin de là. « Comment ça s’enfile ce truc par les chaussettes sales de Morganne ! »  Elle soupire, et maugrée quelque chose qu’il n’entendrait pas, « Abruti. » Mais elle n’ose pas le dire trop fort, elle l’entend se changer dans sa petite salle de bain. « Nom d’un troll ! » Ce n’est pas facile d’être une fille, il fallait qu’il en soit conscient. Etre une femme c’est complexe, c’était les apparences, c’était le maquillage, le fait de devoir être belle, de devoir être parfaite, de suivre des standards. C’était difficile d’être une femme. Qu’il s’en rende compte, cet abruti.  Elle sursaute quand il ouvre la porte, elle est toujours à la même place, elle n’a pas bougé, les bras croisé sur sa poitrine, quand il sort, et ajoute, parfaitement ridicule avec une robe de femme. « Enfin, tout ça pour dire que je ne veux pas risquer inutilement ta vie, et que si t’es d’accord t’es au courant des conséquences d’accord ? » Elle pousse un soupir, et ajoute, décroisant ses bras, « D’accord, mais pour commencer arrête de croire que je suis en sucre et ça ira beaucoup mieux. » Elle sort alors sa baguette de sa poche, et s’approche de lui – gardant une distance – d’un coup de baguette, un sort esthétique, et les cheveux de Galen s’allonge jusqu’à ses épaules, « C’est plus crédible. » Dit-elle en se retenant de rire, et elle ajoute en tirant la chaise, « Monte que je défasse l’ourlet. » Elle essayait d’être plus sympathique, même si dans le fond il restait un abruti.

(...)  Ça faisait quoi, quatre jours que crétin Peverell était en infiltration ? Il était peut-être moins stupide qu’il n’en avait l’air. Il était même sympathique, plus qu’elle ne voulait le dire. Il était en revanche très mauvais en spectacle, elle avait même failli s’étouffer de rire quand il avait manqué de tout faire tomber pendant une répétition. Derrière le rideau dans sa robe rouge, elle sortait de consultation de voyance, et comme depuis son plus jeune âge elle aimait observer les répétitions. Elle observe, silencieuse, quand soudain elle entend, « Demain ça sera parfait. » La voix, elle la reconnaitrait entre mille. Le type, le phénix. Elle n’entend pas la suite de la conversation, mais elle se retourne pour le regarder brièvement, Ashton McCarthy, un dresseur d’Hippogriffe. Il sort du chapiteau, l’air pressé, quand Galen sort de sa répétition une robe et ses cheveux longs, elle l’attrape alors, paniquée. « Il est là. » Sa voix est un murmure, elle ne veut pas que quelqu’un d’autre entendent, non. « Le gars qui vient de sortir, il est là. » C’est lui, « Un dresseur d’hippogriffe. » Elle est un peu paniquée, non pas un « peu », juste complètement. Elle était à bout.


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Parchemin envoyé Lun 18 Déc 2017 - 8:33

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Je suis : Hime , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 94 hiboux. J’incarne : Tom Holland , et l’avatar que je porte a été créé par : Signa : EXORDIUM. sur Bazzart Gif/avatar : Gideon/Augustine/Lexie Je parle en : lightblue



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Auror pour le Ministère de la Magie, Mangemort marqué sans réelle affectation J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, peut-être qu'il commence à ressentir quelque chose pour une demoiselle, sans être vraiment sûr de lui
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Être une fille, Galen n’aurait jamais pensé qu’il puisse un jour mettre une robe et se sentir investi d’une mission en prime. Décidément, c’était étrange et inconfortable. Dire qu’il n’avait pas le choix et cela pour une durée indéterminée… Pourtant, tout était clair dans sa tête, il ne devait causer aucun dommage aux Avery, ni au Cirque durant la durée de sa mission. Mais également la remplir. Pas que le Monsieur Loyal lui avait fait peur non. Mais c’était qu’il détestait de tenir la vie des gens entre ses mains… C’est pour cela qu’il la prévient, qu’il veut dissiper tout malaise, surtout s’il devait l’avoir avec lui durant un certain temps… Jusqu’à un long soupir et des bras croisés. « D’accord, mais pour commencer, arrête de croire que je suis en sucre et ça ira beaucoup mieux. » Il lève les mains devant lui, comme au ciel. « Si tu veux, mais ne viens pas dire que je ne t’aurais pas prévenu ! » Le gros du travail d’Auror, c’était de prévenir les autres des risques, longuement et lentement pour certains, et après passer à l’action quand la voie était libre… Pourtant, il fronce les sourcils quand il voit la baguette de la voyante pointée sur lui. Elle va lui jeter un sort ? De quoi au juste ? Il avait encore dit quelque chose qu’il ne fallait pas ? Non, à la place, il sent ses cheveux roux lui arriver aux épaules dans ses boucles désordonnées. Si sa pauvre mère voyait ça… Son portrait craché si on enlevait le visage masculin et qu’on y mettait celui d’Adelina ou de Cordélia. « C’est plus crédible. Monte que je défasse l’ourlet. » Il lève les yeux au ciel, faisant ce qu’elle disait. Vraiment, cette mission n’allait pas être du gâteau, pour lui, comme pour elle…

(Few days later) Au cirque, tout était différent. Galen avait eu la chance de rencontrer sa nouvelle famille. Famille qui avait tout appris d’Hiram quant à sa venue et la pauvre Mirena qui devait rester dans la roulotte familiale pour éviter tous soupçons sur Galen et l’infiltration d’Aurors au Cirque. Sympathique, différent, si chaleureux et accueillant, il avait eu de la chance finalement d’être envoyé ici. Si ce n’était pas de l’aventure et de l’adrénaline, c’était un contexte amical et joyeux. Il se surprenait parfois à faire des choses qu’il ne pensait pas capables. Restant tout de même maladroit dans certaines tâches. Il était d’ailleurs piètre équilibriste ou même assistant-équilibriste. Sans oublier que répondre au prénom de son identité était encore parfois difficile. Mais quand il n’était pas avec les équilibristes, il était avec Augustine. La voyante s’était révélée précieuse, une aide qu’il ne pensait pas trouver en arrivant ici. Avec elle, il avait pu découvrir les coins les plus reculés, les plus secrets, où il pouvait se poser quelques minutes, voire heures, pour observer tout ce beau monde vaquer à ses occupations. Cela faisait quatre jours, et il n’avait rien, pas l’ombre d’un indice et il commençait à se demander si sa couverture n’avait pas été trahie par un membre de sa famille d’adoption. Mais il ne pouvait pas y croire. C’était trop facile pour les Phénix d s’en sortir comme ça. Pourtant sur la planche il se prit un coup dans le dos de la part de son "père" lui disant de maintenir le menton bien haut et le dos droit. C’était bien des trucs de fille ça. Alors que Mirena, dans l’ombre, jetait des sortilèges afin qu’il tienne debout sur la corde et que le show ravisse les spectateurs lors des représentations. Car oui, on ne disait pas spectacle. Et le jargon, le Peverell avait encore un peu de mal à s’y faire… Pourtant, quand il sort de sa répétition, suant et voulant clairement faire autre chose que de courir après des criminels, c’est Augustine qui l’attrape au vol. Décidément, elle était vraiment belle dans cette robe rouge, sa robe de scène, celle qui la faisait devenir une autre personne. « Il est là. » Par Merlin tout puissant ! C’était donc le moment qu’il attendait depuis quatre jours et il était complètement à bout. « Le gars qui vient de sortir, il est là. Un dresseur d’hippogriffe. » Il réfléchissait aussi vite qu’il pouvait alors qu’il agrippait le costume de Tina dans sa réflexion. Il fallait le retrouver avant l’enclos des bêtes, sinon s’enfuir serait trop facile. Quand il lui lance. « Si tu sais son nom, garde-le en tête. » Il semblait sérieux, déterminé malgré son accoutrement et ses longs cheveux roux. « Il faut lui barrer la route, sinon il peut partir avec les animaux. » Réfléchissant en murmurant, mais à haute voix. « Et voir avec qui il est proche. » Tout ça, c’était plutôt le travail de Tina. Pourtant, il la tire derrière lui, afin qu’elle lui montre le chemin, il n’était pas né ici, et il ne saurait pas reconnaitre la route qu’elle lui a montrée il y a deux jours vers l’enclos des animaux appartenant au Cirque…



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