indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Tinynn + I loved and i loved and i lost you.

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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 19:11

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Cass' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 01/09/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 79 hiboux. J’incarne : K.J. Apa , et l’avatar que je porte a été créé par : GALLIFREYS Je parle en : #669900, le fourchelangue en italique et Sobek en #787c30 et italique



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Charmeur de serpents pour le cirque Avery J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : Célibataire

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I loved and i loved and i lost you.
AUGUSTINE AVERY & WYNN SLUGHORN

Pas de spectacle aujourd’hui pour Wynn. Voilà quelques jours qu’il rencontre un problème avec l’un de ses serpents et il préfère ne mettre personne en danger avec une tête de mule qui serait susceptible de sauter sur le spectateur le plus proche et de l’empoisonner. Quelle idée que d’avoir intégré un serpent adulte qui a toujours vécue en liberté à son spectacle. L’envie de tester quelque chose de nouveau, mais aussi de l’aider vu qu’il était venu chercher refuge de quelque chose dans les environs de la propriété Avery. « Il va me rendre fou ! » Wynn est exaspéré et en vient à se parler tout seul. Enfin presque. Il n’est jamais vraiment seul par ici. « Tu devrais le mettre dehors sss… » Siffle une petite voix sur son épaule. Wynn secoue la tête et se met également à siffler. « Il cherchait de la protection, ce ne serait pas correct. » Mais l’envie était présente pourtant. « Il ne va t’attirer que des sssoucis. » Soupire presque la vipère.

C’est un hurlement qui fend l’air et qui fait sursauter Wynn. Immédiatement il se met à courir en direction de l’origine. Si une personne était mal en point, il devait faire quelque chose. Tout en courant, il sort sa baguette. Il ne fait pas attention aux sifflements de son compagnon qui se plaint tout en tressautant sur sa nuque. Enfin il arrive vers une femme qu’il ne connaît que trop bien. « Maman ? Tout va bien ? » Son arrêt brutal a fait tomber Sobek au sol et la vipère vient s’enrouler sur la cheville de Wynn. « Combien de fois t’ai-je dit de faire attention avec tes serpents Wynn ! » Le ton est menaçant, il s’est passé quelque chose avec l’une des bêtes. Intérieurement, il espère que personne ne s’est échappé. « Je fais attention, je t’assure… » Essaie Wynn d’une petite voix, conscient que l’objet de son cri est probablement de sa faute. « Ton python blanc s’est sauvé Wynn et j’ai bien cru qu’il allait me dévorer ! » Le ton se radoucit, légèrement, juste un peu afin de montrer qu’elle a compris qu’il acceptait la faute. « Ssstupide ! » Mais Wynn ne fait pas attention à Sobek, quelque chose de plus important lui passe dans la tête. Maude était grande et musclée, le python aurait mis beaucoup de temps à l’avaler. Mais ici, il y avait des personnes plus petites, plus fines, plus fragiles ou même accessibles. Si c’était vraiment ce qu’il avait derrière la tête, il devait se dépêcher avant qu’une catastrophe n’arrive.

Sans un mot de plus, il se met à courir en direction des habitations, là où se trouvait la petite Avery. Ce n’était qu’un bambin et elle ferait un très bon repas. Mais lorsqu’il croise Leik, celui-ci lui assure que ni elle, ni sa mère ne sont dans les environs. Si le sorcier est soulagé, il sait qu’il y a encore d’autres cibles potentielles. Il revient sur ses pas, là où il a rencontré sa mère et cherche des traces. Il n’est pas certain, mais la façon dont l’herbe est pliée pourrait laisser présumer de son passage. Wynn cherche sous les roulottes, dans les affaires, mais en vain. « Un python de cette taille ne peut pas avoir disparu Sobek. » Il s’agace le sorcier. Il s’inquiète aussi. « Isssi ! » Sobek par comme une fusée avec ses petits sauts si caractéristiques en direction d’une roulotte. Il ne la reconnaît que trop bien. Il voit une queue blanche derrière une roue. Et plus rien. « Dedans… » Ajoute le serpent en revenant dans la sécurité du pantalon du sorcier. Plus une minute à perdre pour Wynn, il se rue sur la porte de l’autre côté de la roulote et frappe, trois fois, de toutes ses forces. Il s’apprêtait à recommencer après un instant d’attente quand la porte s’ouvre finalement. Il est figé Wynn, le bras en l’air, les cheveux en bataillent et l’air un peu perdu. « Tina ! » Le soulagement était clairement audible dans ce simple prénom évacué dans un souffle. Reprenant contenance maintenant qu’elle était en vie, il tente un coup d’œil à l’intérieur mais ne vois rien de particulier. Ses yeux se posent ensuite sur son amie et il blêmit. Il ne sait pas quoi dire. Il ne sait pas non plus quoi faire. Voilà un bon moment qu’il tourne autour d’un problème de communication qu’il a avec elle sans vraiment savoir comment s’approcher et tenter de rompre la glace. Il doit dire quelque chose, il le sait. Mais quoi ? « Euh…Salut… » Idiot. Il a envie de frapper son crâne contre le montant en métal de la porte. Il ferme les yeux, tente de retrouver une certaine contenance. Il pense y être parvenu, mais dès qu’il repose les yeux sur elle, c’est peine perdue. « Tu…tu vas bien ? » Qu’il tente alors maladroitement. Elle a horreur de ces créatures, il le sait. Si elle tombait dessus…ça risquait d’être une catastrophe. « Entre sss ! » Il aimerait bien rentrer, mais on ne s’invitait pas comme ça chez les gens. Le serpent siffle, le pousse et pour tenter de le faire taire il secoue légèrement la jambe, comme s’il avait des fourmis. Elle allait refermer la porte et s’enfermer avec un monstre de presque un mètre quatre-vingt…et il ne savait pas quoi faire.  

Wynn parle en # 669900
Le fourchelangue est en italique
Sobek parle en italique et en # 787c30
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SNAKE
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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 21:35

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 483 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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I loved and i loved and i lost you.
AUGUSTINE AVERY & WYNN SLUGHORN

La solitude dans la roulotte, elle s’en accommode plus que bien. A vrai dire quand elle est seule, elle n’a pas peur de toucher quelqu’un par maladresse et voir son avenir. Non, quand elle est seule, elle est paisible. Elle est couchée sur son lit, sur le dos, Moony  sur son ventre lui tenant chaud, et lui apportant du réconfort. Le chat et son pelage magique se confondent avec son débardeur écru, presque blanc. Le blanc immaculé de son pelage indique qu’il est totalement en confiance, apaisé, heureux. Comme elle, elle a les yeux clos et profite de cet instant de repos. Elle venait de quitter ses vêtements de scène, et cette robe qui ne la représentait pas le moins du monde, pour finalement être elle-même.  Elle recherche l’apaisement parce qu’ici tout est source de stress. Les visions, les gens, cette responsabilité qu’on lui met sur les épaules. Son oncle lui a encore dit que le Cirque vivait plutôt bien grâce à son don et qu’elle devait continuer ainsi. En ces temps incertains, les gens ont besoin d’être rassuré quant à leur avenir, elle le savait. Elle avait constamment peur du sien, mais elle ne pouvait pas voir son propre avenir. Elle avait essayé plus d’une fois, sans succès.

Elle est à deux doigts de tomber dans les bras de Morphée. Elle en aurait bien besoin, elle a dit à une femme qui espérait que son fils qui était passé à l’Ordre ne soit pas mort, mais elle n’avait eu aucune bonne nouvelle à lui apporter, car bientôt cette femme tomberait sur son corps. Alors, le cœur de Tina s’était un peu brisé pour elle, elle avait pleuré, pour la soutenir. Alors elle garde les yeux clos, inspirant profondément, quand trois coups violents sur sa porte viennent la faire sursauter brusquement.  Moony lui plante presque ses griffes dans le ventre quand il se redresse tout aussi brutalement, son pelage virant du blanc au noir sans transition. Elle a la respiration haletante, elle déteste être réveillée en sursaut. Elle se lève donc alors en vitesse pour aller ouvrir la porte, sans prendre le temps de mettre ses gants ou un pull. Elle n’est qu’en débardeur jeans quand elle ouvre la porte.  Ce n’est rien… d’urgent. « Tina ! »  Ce n’est que Wynn, l’ami perdu de vue depuis trop longtemps. Ce n’est que lui. Rien de grave. Elle plie alors ses bras sur sa poitrine, distante. Elle le fixe, quand il ajoute, « Euh…Salut… » Elle est tellement surprise de l’avoir à sa porte qu’elle semble avoir perdu l’usage de la parole. Elle ne sait pas quoi lui dire, quand il ajoute, « Tu…tu vas bien ? »  Elle est presque incrédule, deux ans presque qu’ils s’évitent en s’adressant à peine la parole, mais… c’était étrange comme entrevue, il y avait un côté surréaliste.

Elle repoussait ses amis pour ne pas avoir à les toucher. Elle n’avait jamais réussi à repousser suffisament Maggs, qui s’accrochait, mais qui respectait la distance entre elle. Sans doute Wynn l’aurait respecté mais… Elle avait toujours peur. La peur cimentait sa vie, la figeait sans qu’elle ne puisse en faire ce qu’elle voulait. Elle détestait avoir peur, mais c’était plus fort qu’elle ; alors, elle avait fermé son cœur et ne lui avait qu’à peine parlé, bien loin leur enfance joyeuse à jouer avec Leik avec les créatures magiques. Loin derrière elle, loin derrière eux. Il avait changé, elle aussi. Un héritier avait-elle entendu, au moins, il ne serait plus bâtard, et on ne pourrait plus le rabaisser pour cela, elle, on la rabaisserait toujours pour ce qu’elle était et serait à jamais : une trouillarde, lâche et pathétique. Elle l’était en cet instant, car elle ne trouve pas les mots. « Euh… ouais. » Dit-elle intriguée. « Et… » Et toi, voulut-elle demander par politesse, ne sachant pas très bien ou se mettre. Elle n’a pas le temps de finir sa phrase que Moony crache violemment derrière elle. Elle se retourne vivement et voit la créature sur le lit, elle recule brutalement dans sa roulotte poussant un cri d’effroi. Quelle horreur.  « Oh mon dieu… » Moony fait le dos rond et crache sur la bête qui manque de le manger tout cru. Elle porte sa main à sa bouche pour tenter de réprimer un cri d’effroi de plus, mais c’est plus fort qu’elle, plaqué contre un mur. Elle n’arrive plus à bouger. « MOONY ! » Crie-t-elle alors pour appeler le chat vers elle, la créature serpente sur le lit, descendant de celui-ci en direction de la sorcière. « Oh mon dieu… » Laisse-t-elle échapper dans un souffle, blanche comme un linge à deux doigts de tomber dans les pommes.  

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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 22:59

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Charmeur de serpents pour le cirque Avery J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : Célibataire

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I loved and i loved and i lost you.
AUGUSTINE AVERY & WYNN SLUGHORN

Idiot, il l’était, mais pas totalement. Il avait passé de nombreuses nuit blanche a potassé ses cours afin de réussir du mieux possible ses examens à Poudlard. Il avait recherché à avoir les meilleures notes possible, dans la limite de ce que les professeurs acceptaient de lui donner en tant que bâtard de sang-pur. Mais d’un autre côté, il hésitait sur beaucoup de choses, il ne savait pas non plus dans quel ordre effectuer certaines actions. Lorsque vous avez une personne en danger de mort, vous commencez en général par la mettre en sécurité et ensuite vous tailler une bavette avec. Alors que lui, non. Wynn préférait entamer la discussion, faire comme si de rien, en espérant que le serpent ne lui saute pas dessus pour la dévorer entre temps. Il est presque gêné Wynn de voir Tina dans une tenue aussi légère. Elle avait bien changé de l’époque où ils étaient tous les deux jeunes et insouciants, elle avait obtenu quelques formes féminines qui gênaient pas mal Wynn qui la considérait comme sa petite sœur. « Euh… ouais. » Qu’elle répond lorsqu’il souhaite savoir si elle va bien. « Et… » Oui et…d’un autre côté il ne pouvait pas lui en vouloir, il avait un peu martelé sa porte comme un forcené, comme si la fin du monde était sur le point d’arriver. Il comprenait bien la surprise qu’elle avait manifestée en voyant que ce n’était…que lui.

Il entend un bruit qu’il reconnait comme un chat crachant tout ce qu’il avait. La même réaction qu’avait eue Tabatha lorsqu’il avait ramené Sobek la première fois. « Trop tard… » Entend-il. Tina se retourne et elle a un mouvement de recule qui lui libère l’accès à la roulotte. Mais c’est trop tard, il est là. Le gros python se tient sur le lit, face au chat qui continue à feuler, faire le gros dos et cracher. Il tentait de se faire le plus menaçant et le plus imposant possible face à ce monstre. « Oh mon dieu… » Wynn entre dans la pièce. Sobek remonte le long de sa jambe en serrant ses anneaux. Il croit que le chat va y passer, mais non. « MOONY ! » Elle a hurlé, attirant l’attention du reptile, probablement plus par les vibrations émises par son cri que par ses propos. « Oh mon dieu… » C’est vers eux, surtout vers elle qu’il s’approche à présent. Mais il ne le laissera pas la dévorer. Il s’interpose, rapidement il se place devant la sorcière. Il tente alors de se faire entendre de cet animal têtu. « Ça suffit, arrête ! » Le serpent glisse encore doucement et se redresse. « SSS ! Qui crois-tu être pour me donner des ordres. » Il ne semble pas très coopératif. Doucement, Wynn porte sa main gauche à sa poche, prêt à se saisir de sa baguette. « Je t’ai offert un toit, des repas Skull. » Le serpent est toujours dressé, immobile. Sa tête dodeline de droite à gauche. « Tu pourrais éviter d’essayer de dévorer mes amis. » Insiste Wynn. Le serpent se déroule doucement, se rapprochant de Wynn. « Je ne veux plusss faire tes ssspectacles. » « Bon débarasss ! » La queue fuse gifle la jambe du sorcier, le python se déplace rapidement et se saisit du chat qu’il enserre dans ses anneaux. « NON ! » Crie Wynn sans se rendre compte qu’il n’a pas utilisé la bonne langue. « Sobek, silence ! » Il savait bien que la vipère ne portait pas le python dans son cœur, mais il risquait de faire tuer tout le monde. « Arrête, arrête Skull, c’est d’accord ! » Il lève les mains le sorcier, montrant qu’il ne compte pas l’attaquer en traître. « Plus de spectacle, plus de tours bizarre. » Le Python délaisse le chat très proche de sa gueule pour tourner sa tête vers le sorcier. « Laisse le chat tranquille et quitte la roulotte. » Il voit les anneaux se desserrer. Il se replie dans un coin. « Je te laisse le choix, tu peux repartir dans la nature, ou alors retourner dans ton vivarium, je continuerais à m’occuper de toi. » L’animal semble hésiter et finalement se dirige vers la petite fenêtre entrouverte par laquelle il est passé. « Adieu sssorcier. »

Il est parti, laissant ses sifflements trainer dans les airs. Wynn l’entends s’éloigner dans la direction opposée aux maisons. Il a choisi de rester sauvage. Soudainement il a l’impression de respirer. Il s’avance vers le chat, mais alors qu’il tend la main pour voir s’il va bien, il récolte une griffure, probablement bien méritée. Il se tourne pour regarder Tina. Elle semble tellement pâle. Il fait deux pas dans sa direction, tend la main, voulant toucher son bras, mais il se fige, se ravise et laisse retomber son bras. « Viens t’asseoir, tu ne risques plus rien. » Il s’efface afin qu’elle puisse accéder au lit. « Est-ce que tout va bien Tiny Tina ? » Il ne l’avait plus appelée comme ça depuis très longtemps. Il s’inquiétait pour elle. Il sentait qu’elle risquait de le mettre à la porte mais…il espérait qu’elle veuille bien discuter…même si s’était pour l’allumer en lui sortant plein de critiques et de reproches, au moins elle communiquerait avec lui.

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Parchemin envoyé Mar 12 Sep - 0:04

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Elle avait beau avoir grandi dans un cirque certaines créatures l’effrayeraient toujours comme les serpents et les dragons. Les premiers n’étaient pas le pire, les seconds lui donnaient encore parfois de sombre cauchemar, car l’un d’entre eux lui avait pris sa cousine de son âge quand elles étaient plus jeune. Mais elle n’aimait pas plus les serpents, elle les avait toujours évité. Elle avait su depuis des années le talent de son ami pour leur parler, et l’avait toujours gardé pour elle, sachant très bien qu’un don est mieux secret qu’exposé au grand jour. Si on l’expose, c’est prendre le risque de vous exploiter, et elle sait ô combien c’est douloureux d’exploiter un peu trop son don. Wynn, elle le connaissait depuis toujours, aussi loin qu’elle s’en souvienne. Né quelques jours avant elle, il avait toujours comme fait partie de cette famille et de ce clan qu’est le cirque. Mais avec le temps, les années, les épreuves, elle s’était éloignée, mais pas seulement de lui, non. Elle s’était éloigné de tout le monde, préférant la distance au risque de voir quelque chose qui lui causerait du tort à elle, ou qui blesserait la personne, ou encore la peur de voir le pire et de ne pas être capable de l’empêcher.

L’une de ses peurs réelles sous ses yeux, un immense python blanc couleur laiteuse sur son lit. Son regard est glacial, elle a l’impression de n’entendre que son atroce sifflement et les crachats de Moony. Elle a peur pour cette bestiole, Moony qui la suit depuis tant d’année, et la réconforte à chaque fois qu’elle en a besoin. Il est là depuis le début, il l’avait dépérir un peu plus à chaque vision.  Quand la créature rampante s’approche d’elle, elle n’a pas le réflexe d’attraper sa baguette, elle doit être sur son lit de toute façon. Elle est une bien piètre sorcière, elle le sait, elle est… inutile, et minable. On le lui a si souvent rappelé. Mais il s’interpose entre elle et la créature hideuse, lui, Wynn. Mais, elle ne comprend pas ce qui se dit, ni même ce qui se passe. C’est une succession de sifflement. Elle est si blanche, si pâle qu’elle risque de tomber d’une seconde à l’autre raide sur le sol, morte de peur. Les secondes lui paraissent des heures. De longue heure, et quand le python s’enroule autour du chat, elle ne peut retenir des larmes sur ses joues. Elle ne veut pas perdre cette boule de poils, pas maintenant qu’elle avait cruellement besoin d’elle.

Les minutes sont interminables. Elle a porté sa main à sa bouche et s’en mord le doigt, tandis que sa main gauche est close, renfermée sur son poing, elle se fiche de se marque la peau avec les ongles jusqu’au sang, c’est une habitude. Mais son cœur bat de nouveau, son souffle reprend son cours, bien que saccadé quand la créature infernale libère le chat qui est devenu aussi noir que du charbon terrifié.  S’en suive encore d’autres sifflement, tout cela ne faisait que lui glacer un peu plus le sang. Elle fixe le chat, qui tremble comme une feuille sur le lit, ses yeux jaunes cherchant ceux de sa maitresse qui tremble tout autant que lui.  Finalement, Wynn se tourne vers elle. Il était à la fois son sauveur, et en même temps, cela semblait être de sa faute. Ce serpent avait-il échappé à sa surveillance ? Faisait-il partie de son show ? Sans doute, ce type de serpent ne courent pas la nature anglaise.  Wynn tente de rassure le chaméléon qui le gratifie d'un beau coup de griffe bien profond. Quand il tend la main vers elle, elle se fige encore plus, et le fixe, interdite. Puis, il renonce réalisant ce qu’il allait faire. Ses bras son nus, elle n’avait pas envie d’être touchée. Non, elle ne voulait pas connaitre son avenir, ça ne la regardait pas, ça ne la regardait plus. « Viens t’asseoir, tu ne risques plus rien. » Il lui laisse la place jusqu’à son lit.« Est-ce que tout va bien Tiny Tina ? » Ce surnom la renvoie quelques années plus tôt, à ces années d’insouciance. Ils étaient si jeunes autrefois, et maintenant tout était si différent.

Tiny Tina, le surnom qu’il lui donnait, lui et lui uniquement. C’était son surnom à lui, cette façon qu’il n’avait qu’à lui de l’appeler, cette façon qu’il avait de la faire se retourner quand elle était plus jeune, ce surnom qui lui donnait jadis envie de sourire. Aujourd’hui, elle ne sourit plus.  Elle attrape à bout de bras sur la chaise son châle noir et le glisse sur ses épaules, pour tenter de couvrir un peu ses bras, et le reste. Elle est mal à l’aise quand elle n’est pas ensevelie sous une pile de vêtement, et de pull.  Les bras croisés sur sa poitrine, elle passe à côté de lui pour aller s’asseoir sur son lit, et sitôt assise, Moony saute sur ses genoux, venant s’enquérir de sa maitresse, cherchant son réconfort auprès d’elle et vice versa. La créature redevient dès lors d’un blanc immaculé, comme à chaque fois qu’elle se sent en sécurité auprès de la voyante.  Puis, elle reporte son attention sur lui, Wynn. Elle s’efforce de l’éviter depuis longtemps, elle devrait lui demander de partir. De prendre la porte. Elle n’avait rien à lui dire, non ? « Ça va. » Ment-elle, la voix plus chevrotante qu’elle ne l’aurait voulu. Elle ne veut pas lui montrer sa peur.  La peur du serpent bien sûr mais pas seulement. Non, rien n’allait dans la vie de la sorcière, elle se sentait chaque jour un peu plus esclave de son don, un peu plus chaque jour elle devait s’éloigner des gens pour ne pas prendre le risque de voir quelque chose qu’elle pourrait regretter. Elle n’arrive pas à le regarder dans les yeux. Elle n’y arrive pas, et se focalise sur ses mains comme elle le fait souvent, elle voit la griffure de Moony qui saigne plus qu’elle ne l’aurait cru. « Tu es blessé. » dit-elle simplement. Moony grogne un peu en regardant Wynn, mais la sorcière le dépose sur le lit, se levant pour attraper la petite boite sous son lit. « J’ai… du désinfectant. » dit-elle, ou plutôt bafouille-t-elle. « Assis-toi, je peux regarder si tu veux. » Puis elle réalise qu’elle n’a pas de gants, et lui tend alors la boite les mains tremblantes, « Enfin, j’peux pas non... mais tu peux... » Elle regarde le lit, il peut toujours s'y assoeir. Elle n’est que contradiction entre ce qu’elle voudrait, et ce qu’elle peut faire, un gouffre sépare ce qu’elle désire de la sombre réalité.


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Parchemin envoyé Mar 12 Sep - 12:13

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AUGUSTINE AVERY & WYNN SLUGHORN

Dire qu’il y a quelques années encore, Wynn faisait tout pour rester le plus loin possible des serpents. Il n’aimait pas leur côté rampant, cette impression qu’il était froid, sale, luisant, gluant. Le serpent venait généralement avec une image mauvaise, comme s’il était le mal incarné, comme s’il apportait les problèmes, la maladie et d’autres choses du même genre. Et puis le chemin du sorcier à croisé celui de Sobek. Un peu par hasard. Quelque chose l’avait attiré vers cette vipère des sables, quelque chose l’avait poussé à surmonter son aversion, voir même son dégoût. Cela avait pris beaucoup de temps, il avait aussi dû prendre beaucoup sur lui-même. Mais finalement le résultat était là. Il acceptait le contacte presque constant de la vipère sur sa peau. Il acceptait de communiquer avec différents serpents. Il essayait de les comprendre et non pas les soumettre, mais travailler avec eux, comme un partenariat. Il leur donnait quelque chose et en échange, ils acceptaient de se plier au jeu. Mais tous les serpents ne l’acceptaient pas. Et Skull en était l’incarnation même. Un python venu d’il ne savait où, qui avait une farouche envie de liberté et d’indépendance, mais qui était un peu tiraillé avec son envie de rester et de se laisser vivre. Si Skull était le premier à montrer une farouche résistance à Wynn, ce ne serait probablement pas le dernier. Il était également le premier qui choisissait de retourner à l’état totalement sauvage, plutôt que de rester dans les environs. Chacun ses choix, Wynn savait qu’il ne pouvait pas juger l’animal là-dessus, c’était sa vie, ses envies et il respectait ça.

Ce qu’il jugeait en revanche, c’était l’attitude que le python venait d’avoir. Mettre ainsi des personnes en danger, avoir failli dévorer un pauvre animal domestique, ce n’était pas vraiment quelque chose que le sorcier acceptait. La griffure qu’il a récoltée, il pense la mériter. Cependant il est perturbé par l’attitude d’Augustine. Elle pose un bout de tissu sur ses épaules et passe à côté de lui, sans même l’effleurer. Il ne comprenait que trop bien qu’elle veuille garder ses distances si ses visions se déclenchaient lorsqu’elle touchait les personnes. Et puis le cirque usait et abusait de son don pour faire entrer toujours plus d’argent. Ça, il ne l’avait compris qu’il y a très récemment. Mais Tina semblait prise dans un cercle vicieux et Wynn, malgré toute l’affection qu’il lui portait, ne savait comment la faire sortir de là. « Ça va. » Ses réponses sont courtes, elle est distante. Mais surtout sa voix n’est pas sûre. Elle ment. Il la connaît depuis trop longtemps pour ignorer la signification de ce ton. Il aimerait s’approcher, s’asseoir à ses côtés, la prendre dans ses bras pour essayer de la réconforter. Mais il ne peut pas, ce n’est pas possible de la toucher et de toute manière…qu’est-il à présent pour elle ? Elle évite son regard, Wynn est mal à l’aise. Que doit-il dire ? « Tu es blessé. » Il suit son regard et voit sa main gauche avec la griffure et pas mal de sang. Il allait lui dire que ce n’était pas grave, mais elle se lève déjà pour prendre quelque chose sous le lit. « J’ai… du désinfectant. » Elle tient une boîte dans ses mains. « Assis-toi, je peux regarder si tu veux. » Elle le toucherait pour le soigner ? Sans gants ? « Enfin, j’peux pas non... mais tu peux... » Il hoche doucement la tête, toujours en silence. Alors qu’elle lui tend la boîte, il s’en saisit en faisant attention à poser ses mains dessus, mais sans toucher la peau de la sorcière. « Merci » lui répond-il à mi-voix. Il cherche à s’asseoir sur le lit, sans écraser le chat qui ne semble pas vouloir bouger. Il grogne toujours à son encontre.

Wynn tente de l’ignorer, mais il entend un sifflement rageur au niveau de son biceps, caché par son haut. Il finit par se faire une place, pose la boîte sur ses genoux et afin de calmer le serpent, touche légèrement son bras gauche, pile sur lui. Puis il ouvre la boîte et en sort de quoi se nettoyer la main. Il galère un petit peu avec sa main droite étant gaucher. Puis finalement pose une compresse d’alcool sur la plaie. Il a une grimace lorsque le produit entre en contact avec la blessure. « Assied toi, je t’en prie, je ne vais pas te manger. » Elle est debout, comme si elle devait garder une distance de sécurité entre eux. « Je ne te toucherais pas. » Une oreille extérieure pourrait probablement prendre cette phrase de manière très…bizarre au vu de leur emplacement dans la roulotte, mais il n’y avait pourtant aucun sens caché. Quelque chose ne va pas. En plus du malaise entre eux, il y a quelque chose qu’elle ne lui dit pas. Il l’a bien entendu. Et il hésite à la questionner. Au pire, elle peut toujours ne pas répondre ou l’envoyer sur les roses, n’est-ce pas ? C’est cette pensée qui décide Wynn à délier sa langue. « Comment tu vis cette exploitation ? » C’est dit de manière presque innocente, sur le ton de la simple conversation. Il la regarde du coin de l’œil, s’occupant toujours de sa main blessée. « Je n’ai pas vraiment d’autre mot, puisque quand je vois ton état, je me dis que ça doit venir, tout ou en partie, de ce qui t’est imposé. » Continue-t-il. Wynn tourne la tête, la regarde directement cette fois. « Au niveau des séances de voyance que tu fais. » Qu’il tient à préciser. Elle n’est pas idiote, il le sait. Mais il préfère dire clairement les choses pour éviter de tourner autour du pot, intentionnellement, ou non.

Wynn parle en # 669900
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Tina parle en # cc3366


SNAKE
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Parchemin envoyé Jeu 14 Sep - 22:13

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 483 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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I loved and i loved and i lost you.
AUGUSTINE AVERY & WYNN SLUGHORN

Le stress l’a totalement mise à terre, elle déteste les serpents, et elle déteste cette journée. Elle se sent comme une moins que rien, comme souvent, pour ne pas dire comme toujours. Elle ne sait pas gérer ses émotions, et encore moins le stress, le moindre truc à l’air de la mettre plus bas que terre. C’était comme si elle avait de moins en moins de contrôle sur elle-même – comme si tout était sujet à la faire perdre pied. Elle n’arrive plus à rien, il n’y a que lorsqu’elle était dans son costume de scène qu’elle avait l’impression d’avoir le contrôle sur elle-même, enfin sur ce rôle qu’elle devait jouer, celui de la voyante écarlate, sûre d’elle, maquillée, belle, et apprêté comme une princesse. Dès qu’elle quittait ces vêtements de scène, elle redevenait l’insignifiante petite Tina. N’avoir aucune importance, c’est n’avoir le droit à aucune émotion. Elle est ainsi, parce qu’on la formaté ainsi, parce que sa scolarité à Poudlard avait fait d’elle cette fille insignifiante, invisible, et inutile qu’elle était maintenant. Combien de Circée et de Mererid l’avaient trainé plus bas que terre sans qu’elle ne cherche à se défendre ? Elle avait cessé de compter au-delà de ces deux-là, les pires, sans nul doute possible. Mais elle avait arrêté d’essayer d’être quelqu’un, littéralement, se cachant derrière les tenues, les coiffures les plus impersonnelles qui soient. Mais malgré le fait de n’être personne, elle avait peur, peur du serpent, peur d’être avec quelqu’un à côté d’elle. Etre invisible était supposé régler la question des émotions qui devaient être invisible aussi, mais là, elle n’y arrive pas, à ne rien ressentir. Elle avait peur.

Il attrape la boite de premier secours en veillant à ne pas la toucher, au moins il avait un tant soit peu de respect pour elle, et cette distance qu’elle se forçait à imposer aux autres. Au moins, il avait l’air de respecter ça, c’était une preuve que le Wynn qu’elle connaissait jadis n’était pas complètement partie. « Merci » dit-il alors. Mais elle, elle restait plantée debout comme un arbre, immobile, comme toujours. Elle ne savait pas quoi faire ni de ses mains, ni de ses pieds, ni de son corps. Elle ressemblait à une potiche, et le regardait tenir la boite entre ses mains. Elle jette un regard à Moony quand il s’assoit à côté et lui, et il grogne encore le bougre. Aussi bête puisse-t-elle, Tina avait tendance à se fier à son chat, il avait un plutôt bon « feeling ».  Wynn, il semblait galérer à se soigner lui-même, elle devrait l’aider… mais elle ne peut pas. Enfin… elle pourrait, si elle avait ses gants. Mais, où étaient ses gants ? Elle n’en savait rien, elle ne faisait que les chercher du regard.  « Assied toi, je t’en prie, je ne vais pas te manger. » Elle serait bien indigeste, mais tant qu’elle n’avait pas ses gants, hors de question. Elle avait déjà son châle sur ses épaules, c’était une façon de se protéger un peu les bras. Elle avait l’air folle, mais… mais elle ne laissait rien au hasard, car rien n’est dû au hasard dans cette vie. « Je ne te toucherais pas. »  Il n’avait pas intérêt, songe-t-elle alors.  Elle hoche négativement la tête, et croise encore ses bras, essayant de sourire. Sa phrase avait un sens secondaire si on l’écoute d’un point de vue extérieur, mais Tina n’est pas capable de considéré quelqu’un « comme ça ».

Elle cherche ses gants de vu, quand elle les trouve enfin. Derrière lui, sur sa petite table de nuit. Et merde, songe-t-elle alors. Elle n’arrivera pas à les avoir, et il était hors de question qu’elle lui passe sur le corps. Elle est perdue dans ses pensées, essayant d’échafauder des plans pour récupérer ses gants et l’aider. Elle pourrait simplement lui demander de les lui donner pour qu’elle puisse l’aider. Mais, il commet une erreur, quand il dit alors, la tirant de ses pensé un peu brutalement,  « Comment tu vis cette exploitation ? » Elle lève la tête vers lui, un peu interloquée. Mais lui, il la regarde à peine, occupé par sa propre main à soigner. Il n’a quand même pas dit cela… il n’a pas osé. Et pourtant, il poursuit sur cette lancée, « Je n’ai pas vraiment d’autre mot, puisque quand je vois ton état, je me dis que ça doit venir, tout ou en partie, de ce qui t’est imposé. » Son état ? Ce qui lui était imposé ? Elle le fixe. Elle n’était pas exploité, elle ne faisait rien qui lui soit imposé, elle n’était pas dans un sale état. Du moins… elle ne s’en rendait pas compte, « Au niveau des séances de voyance que tu fais. »  Il dit ces mots en la regardant fixement.  Elle n’était pas exploitée pour sa voyance, ce qu’elle faisait elle le faisait pour sa famille, parce qu’ils en avaient besoin, parce que la voyance ramenait de l’argent dans les caisses.  Le cirque avait cruellement besoin d’argent parce qu’il n’attirait plus les foules comme jadis, la Purge avait tout changé, absolument tout. Ils avaient perdu beaucoup d’argent, trop d’argent, et elle n’était pas exploitée. Bien sûr que non, elle aidait son oncle. Ni plus ni moins, et puis, sa voyance c’est tout ce qu’elle avait.

Elle le fixe, les bras croisés sur sa poitrine. Elle ne comprend pas ce qu’il veut dire par là, c’est l’impression qu’elle donne ? Celle d’être une pauvre fille ? Oui, elle était une pauvre fille, elle-même en avait conscience, mais pas à cause de cela. « Exploitée ? » Répète-t-elle alors. Il n’est pas courant de voir Augustine énervée, à vrai dire, elle avait plus tendance à s’écraser qu’à tenir tête. Sauf dans de rare cas – comme celui-ci, celui on on accuse sa famille.  Elle a presque envie de rire, ou de lui sauter à la gorge, elle ne savait pas exactement. Mais du coup, elle est hors d’elle, et prête à exploser. Elle retient ses nerfs depuis trop longtemps, contre lui, contre les gens, contre les autres. « Je ne suis pas « exploitée », je travaille pour ma famille. Parce qu’ils ont besoin de moi. » Parce qu’ils ont besoin d’argent. Parce qu’ils avaient vraiment besoin d’argent, énormément. « Toi. » Dit-elle alors, pointant un index accusateur, « Tu sais peut être faire des choses géniales de ta vie. Moi, ma voyance c’est tout ce que j’ai. » Ses mots sont durs, et pourtant si réalistes. Elle fait un pas en arrière, croisant de nouveau ses bras sur sa poitrine. Elle se heurte à sa table. Elle baisse les yeux. Elle inspire. Elle a beau avoir parlé franchement, la pression ne baisse pas. « C’est la seule chose pour laquelle je sois douée, alors je ne laisserais jamais personne remettre cela en question ! Okay ?! » Son ton monte. A mesure que son ton monte, le chat Moony se redresse, les oreilles baissées. Il grogne encore et fait de nouveau de dos rond.  « Je ne suis pas exploitée. » Martèle-t-elle alors. Froidement.  « SORS D’ICI ! » Dit-elle d’une voix forte, les yeux baissés.


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Parchemin envoyé Sam 16 Sep - 18:51

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Je suis : Cass' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 01/09/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 79 hiboux. J’incarne : K.J. Apa , et l’avatar que je porte a été créé par : GALLIFREYS Je parle en : #669900, le fourchelangue en italique et Sobek en #787c30 et italique



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Charmeur de serpents pour le cirque Avery J’ai juré allégeance : à moi-même, les autres, allez au diable. Côté cœur, : Célibataire

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I loved and i loved and i lost you.
AUGUSTINE AVERY & WYNN SLUGHORN

Il ne pensait pas à mal. Il était terriblement maladroit, c’est certain, mais Wynn se faisait réellement du souci pour son amie d’enfance, pour sa petite sœur. Très occupé à soigner sa main, il parlait sans vraiment réfléchir à l’impact de ses mots. Tina reste debout, encore et toujours, comme si la seule idée de venir s’asseoir à ses côtés la repoussait. Tant pis pour elle, il était installé confortablement en attendant. Lorsqu’il relève les yeux, il voit une drôle d’expression sur son visage. Elle a les bras croisés, elle est fermée à la discussion. « Exploitée ? » Ce mot semble l’avoir perturbée. Il se dit alors qu’il a mal choisi son mot. Il réfléchit un petit peu et finalement, non, il la trouve bien exploitée pour faire tant de sessions de voyance. Il se dit qu’il aurait peut-être dû le dire autrement alors. De manière plus subtile. Mais l’était-il seulement ? Il a l’impression qu’Augustine est une bombe à retardement soudainement. « Je ne suis pas « exploitée », je travaille pour ma famille. Parce qu’ils ont besoin de moi. » Son ton ne laisse tout simplement aucune place pour qu’il en case une. « Terrain glisssant » siffle doucement Sobek dans le creux de son cou. Et cette fois, Wynn devait bien dire qu’il avait tout à fait raison. « Toi. » Il sursaute presque, s’attendant à ce qu’elle le transperce. Le mot, son ton et son doigt pointé sur lui n’annonçaient décidément rien de bon. « Tu sais peut être faire des choses géniales de ta vie. Moi, ma voyance c’est tout ce que j’ai. » Il fronce les sourcils et ferme presque un œil, cherchant de quoi elle voulait parler lorsqu’elle disait qu’il faisait des choses géniales. Si elle parlait du fait de parler aux serpents, il ne qualifierait pas exactement ce don comme étant quelque chose de génial. Ni le fait de faire des spectacles en devant s’inquiéter à chaque fois d’être bien anonyme afin que les spectateurs et les mangemorts ne devine jamais qui il est pour ne pas se faire exploiter. Cependant si elle parle d’avant son arrivée ici…elle avait probablement été mal renseignée, Wynn n’avait pas encore eu le temps de lui parler vraiment de ces années entre Poudlard et le cirque.

Retrouvant sa tête normale, il la voit reculer, se protéger de ses bras, baisser le regard et presque se forcer à respirer. Pendant tout ce temps, la main droite de Wynn est restée suspendue en l’air, totalement immobile et sa main gauche s’est remise à saigner doucement, traçant des sillons carmin sur le dos de sa main. « C’est la seule chose pour laquelle je sois douée, alors je ne laisserais jamais personne remettre cela en question ! Okay ?! » Dans sa tête, il se flagellait mentalement d’avoir ouvert la bouche en espérant nouer le dialogue avec elle. D’un côté, elle communiquait avec lui, elle échangeait, s’était certain. Mais elle était dans un état tel qu’il aurait préféré s’abstenir. « Okay… » Murmure-t-il. Autant montrer qu’il y mettait de la bonne volonté. Qu’il abondait dans son sens et qu’il ne voulait pas la guerre. Il s’y était pris comme un manche, il le reconnaissait bien. Il fait totalement abstraction de la créature à ses côtés qui se fait encore et toujours menaçante. Finalement dans cette pièce, la seule créature qui lui faisait peur et qui pourrait vraiment lui faire sauter le cerveau, c’était la sorcière en furie devant lui. « Je ne suis pas exploitée. » Elle insiste et clame son point de vue. Wynn ne peut finalement que s’écraser et c’est ce qu’il fait sans hésitation. Il baisse les yeux un instant et c’est là qu’elle en profite pour lui asséner le coup de grâce. « SORS D’ICI ! » Alors quelque part il s’y attendait, mais bien avant tout ce blabla. D’un autre côté, il aurait espéré qu’elle ne le dise pas, histoire qu’il puisse essayer de se défendre. Il repose sa main droite sur sa cuisse et regarde à nouveau la sorcière. Elle avait presque hurlé, mais elle gardait le regard baissé. Il penche la tête sur la gauche, un peu intrigué par le comportement qu’elle avait. S’était comme si elle voulait se débarrasser de lui, mais qu’une petite partie d’elle ne le voulait pas totalement, refusant de le regarder en face avec cet ordre très direct.

Il redresse sa tête et finalement baisse ses yeux sur sa main. Silencieusement, il reprend son geste pour éponger un peu le sang qui coule. « Désolé Tina. » S’excuse-t-il simplement. Mais il s’excuse pour tellement de choses. Il aimerait s’excuser pour tout ce qu’elle lui reproche, tout ce qu’elle lui a dit, mais aussi tout ce qu’elle ne lui dit pas. « Je ne voulais pas te blesser. » Il ignore délibérément son ordre de sortir. Qu’importe, elle ne peut le mettre dehors, elle ne peut et ne veut pas le toucher pour le mettre à la porte. « Si la vie que tu mènes actuellement te plaît, si avoir des visions pour de parfait inconnu et voir toutes ces horribles choses qui vont avec ce monde bien sombre te convient, je te prie de m’excuser de m’être inquiété pour toi. » Il pose à nouveau la compresse sur sa blessure après l’avoir changée et Wynn relève la tête, affrontant la sorcière, très calmement. « La voyance n’est pas tout ce que tu as. Où sont passés tes rêves de petite fille ? Tes envies de découvrir d’autres choses ? Tout est forcément en toi, quelque part. Il suffit juste de vouloir t’ouvrir et découvrir. » Il fait une pause, humidifie légèrement ses lèvres avant de continuer. « Ta famille a besoin de toi, je le conçois, mais tu n’es pas la seule enfant des Avery, tu n’es pas la seule à permettre au cirque, ou au théâtre de survivre. » Il parlait là de toutes les autres personnes faisant des spectacles ou vendant des choses. Il ne s’incluait pas dans le lot, il ne pensait jamais à lui Wynn, toujours aux autres en priorité. « Oui, les gens viennent te voir pour connaitre leur avenir, espérer des temps moins sombres, revoir des personnes disparues. Mais tu ne dois pas te perdre et te consumer dans ton travail, tu dois vivre à côté pour toi. » Sa voix est douce. Il ne montre aucune agressivité malgré les propos qu’elle avait pu tenir il y a quelques instants. Peut-être s’enfonçait-il davantage, mais si c’était le cas, il l’ignorait totalement et ne s’en rendrait compte qu’avec la réaction de la sorcière. « Tu ne sais pas ce que j’ai fait ces années loin de toi. Mais je peux t’en parler si tu le souhaites. Depuis mon retour ici, nous n’avons jamais vraiment pu discuter. J’imagine que tu m’en veux de ne pas être revenu avec toi ici ? Si c’est le cas, je m’en excuse. C’est vrai qu’il m’a fallu du temps pour comprendre où était ma place et qui était ma famille. Je me cherchais, comme je me suis toujours cherché depuis la purge. » Depuis cette purge, Wynn avait été grandement marqué par tous les corps sans vie qu’il avait vue. Tous les jours beaucoup de monde lui rabâchait les oreilles comme quoi il n’était rien ni personne et qu’il n’avait pas sa place au collège. Tant et si bien qu’il en était arrivé à se demander ce qu’il faisait ici et à quoi il servait. Ces années à travailler avant de revenir au cirque lui avait quelque part permis de se concentrer sur lui et d’apprendre un peu qui il était. Il espérait que Tina le comprendrait et accepterait la discussion.

Wynn parle en # 669900
Le fourchelangue est en italique
Sobek parle en # 787c30
Tina parle en # cc3366


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Parchemin envoyé Jeu 21 Sep - 22:56

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 483 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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AUGUSTINE AVERY & WYNN SLUGHORN

Elle n’aime pas que l’on puisse porter un jugement sur sa famille. Tina avait l’habitude d’être jugée depuis toute petite, Poudlard avait été l’épreuve du feu, les jugements des uns et des autres lui avaient causé bien des torts, et bien des chagrins. Mais elle n’avait jamais réussi à se défaire du jugement des autres, se considérant tel qu’ils le disaient, incapable de se faire sa propre opinion sur sa personne, elle était incapable de se regarder dans un miroir sans avoir l’impression d’être effroyablement vaniteuse.  Ce qu’elle n’était pas, elle avait grandi avec la vanité en personne : sa mère. Aimante comme mère, mais incroyablement fière de sa personne, aimante avec sa fille, la poussant à donner le meilleur d’elle-même sans se douter une seule seconde que sa confiance en elle outrancière n’avait fait que diminuer celle de sa fille qui était persuadé qu’elle ne serait jamais à sa hauteur, qu’elle ne serait jamais son égal, et qu’elle n’arriverait jamais à faire sa fierté. Pourtant, elle n’autorisait personne à juger ses parents, ou sa mère, ou encore sa famille. C’était les sujets sur lesquels on n’avait pas le droit de dire quoi que ce soit, car sa famille, c’était la seule raison de sa présence ici, sans eux, elle ne saurait pas quoi faire de sa vie, encore persuadé de ne rien pouvoir faire par elle-même et de n’avoir aucun foutu talent hormis sa voyance.  

Elle ne ferait pas d’exception, pas pour Wynn, pas après ne pas s’être parlé pendant tout ce temps. Leur amitié avait vécu, et elle s’était brisée, doucement avec le temps, l’éloignement et les autres rapprochements. Lui avait eu ses amis, et elle aussi, peu nombreux mais bel et bien présent. Amadeus, Maggs, Sissi, & Rosa ses quatre véritables amis. Ceux sur qui elle pourrait compter, elle le savait. Bien sûr chacun de ses amis avaient une vie bien rempli, deux d’entre elles avaient un bébé, la troisième allait se marier, et Deus était encore Deus. « Désolé Tina. »  Ca ne suffirait pas. De s’excuser. Elle est dure quand il s’agit des siens Tina. « Je ne voulais pas te blesser. » C’était râté, songe-t-elle alors. « Si la vie que tu mènes actuellement te plaît, si avoir des visions pour de parfait inconnu et voir toutes ces horribles choses qui vont avec ce monde bien sombre te convient, je te prie de m’excuser de m’être inquiété pour toi. » Ça n’avait jamais été question de ce qui lui faisait plaisir, ou de ce qu’il lui plaisait réellement. Tout ce qu’elle faisait, elle le faisait pour les siens, parce qu’elle les aimait. Parce qu’ils avaient besoin d’elle, sa voyance c’était son service pour sa famille, sa contribution, sa part du travail. C’était la seule chose qu’elle était capable de faire selon elle.  Elle n’aimait pas le ton condescendant de Wynn. Pas le moins du monde. Il était encore plus blessant que précédemment, jugeant ce qu’elle faisait. Ce n’était pas son rôle de juger, certainement pas. « La voyance n’est pas tout ce que tu as. Où sont passés tes rêves de petite fille ? Tes envies de découvrir d’autres choses ? Tout est forcément en toi, quelque part. Il suffit juste de vouloir t’ouvrir et découvrir. » Elle n’avait pas rêvé depuis des années. Elle ne se souvenait plus de ses rêves, elle les avait oublié. Ses rêves d’enfants, lointains, oubliés, perdus. « Ta famille a besoin de toi, je le conçois, mais tu n’es pas la seule enfant des Avery, tu n’es pas la seule à permettre au cirque, ou au théâtre de survivre. » Elle était la seule capable de « cette prouesse » avait dit son oncle. Elle le fixe, froide, énervée. Il n’avait pas le droit de juger comme ça, il n’avait pas le droit. « Oui, les gens viennent te voir pour connaitre leur avenir, espérer des temps moins sombres, revoir des personnes disparues. Mais tu ne dois pas te perdre et te consumer dans ton travail, tu dois vivre à côté pour toi. » Elle ne pouvait pas vivre : littéralement. Elle n’était capable de rien faire. Incapable de serrer la main de quelqu’un, elle était hors du monde. « Tu ne sais pas ce que j’ai fait ces années loin de toi. Mais je peux t’en parler si tu le souhaites. Depuis mon retour ici, nous n’avons jamais vraiment pu discuter. J’imagine que tu m’en veux de ne pas être revenu avec toi ici ? Si c’est le cas, je m’en excuse. C’est vrai qu’il m’a fallu du temps pour comprendre où était ma place et qui était ma famille. Je me cherchais, comme je me suis toujours cherché depuis la purge. » Elle ne savait pas, non mais ils n’étaient plus amis ; après tout, ils s’étaient perdus de vue il y avait des années de cela. il avait tracé sa vie, elle la sienne, à l’opposé. Ils avaient pris des chemins, et étaient devenus des étrangers.

Il ne pouvait pas… il ne pouvait pas dire ça. Il n’avait pas le droit de la juger ainsi, ni elle, ni les siens. Il avait son don, mais il n’était pas comme le sien. Ils étaient différents, tellement, sur tous les plans. Sa langue fourchue, il l’exploitait autant qu’elle exploitait sa voyance, mais elle n’est pas capable de lui renvoyer cela en pleine poire, car la répartie n’est pas le fort de la jeune femme.  Elle n’est pas forte Tina, elle ne l’a jamais été. Même enfant quand elle n’avait pas ce don qui la paralysait, elle était plutôt une suiveuse, toujours fourrée avec Leik, Wynn et Nina. Elle avait perdu un peu plus de contenance et de force quand Nina était morte, naturellement, perdant sa cousine, et sa moitié, la fille de son âge qui la complétait et l’aidait à se sentir mieux. Mais elle n’avait jamais eu de la répartie, ni la force de tenir tête aux autres. La seule personne à qui elle tenait tête était son propre père car elle se sentait comme blessée par ce manque d’intérêt qu’elle avait l’impression qu’il avait pour elle. Elle est faible, fragile, une véritable poupée de porcelaine prête à se briser en milles morceaux. Elle perd pied, incapable de répondre, la colère la consume de l’intérieur, et elle s’effondre. La rage la fait tremblée, mais elle n’est pas capable de laisser sa colère sortir, elle la blesse de l’intérieur, la heurte, et la brise.  Ses mains tremblent. Elle reste debout, les bras croisés,  le regard fixé sur lui. Pourtant, elle ne le regarde pas. Il y a ce vide dans son regard, ce vide rempli d’une panique intérieur ou le chaos s’installe, et la consume encore un peu. Une larme perle au coin de son œil, et roule finalement sur sa peau si pâle que parfois on pourrait croire à un cadavre.  Elle le fixe, dans le vide, tremblante comme une feuille. Sa colère contre lui n’arrive pas à sortir, elle ne supporte pas son jugement. Il n’a pas le droit de la juger comme les autres l’avaient jugé avant, sa sentence sans pitié, elle préférait ses absences tout à coup, moins blessantes. Ses bras croisés, la paume sur ses avants bras, elle tremble, et s’y raccroche, plantant ses ongles dans sa propre peau. Mais elle n’a aucune douleur, tout n’est que… superficiel. Elle a l’impression de suffoqué, elle ne réalise pas qu’elle pleure à chaudes larmes, debout, inerte et absente.  Elle relève légèrement la tête, reconnectant avec la réalité, elle le voit, lui l’objet de sa colère. De sa réaction, de cette panique qui l’habite. A mesure qu’elle croise consciente son regard, elle sent ses jambes défaillir. Elle lâche ses avants bras et ralenti sa chute, au sol, assise, elle continue de trembler, secouée à la fois par les sanglots, la colère, et la détresse. « Tu n’avais pas le droit. » Murmure-t-elle entre deux sanglots, assez fort pour qu’elle seule puisse comprendre, lui n’entendra qu’un murmure inaudible. Mais oui, il n’avait pas le droit de la juger, pas lui. « T’avais pas le droit. » Dit-elle un peu plus fort. « Tu n’as pas le droit de me juger, ni moi, ni ma famille. »  Alors pars, a-t-elle envie de dire, mais la colère reste comprimé au fond de sa gorge, la muselle, et la fait suffoquer.


Wynn parle en # 669900
Le fourchelangue est en italique
Sobek parle en # 787c30
Tina parle en # cc3366




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