Partagez | 
how I need your attention ☾ DREFAÏN

()
Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 16:54

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



15 juillet 1991. - song
La porte se referme sur la silhouette de Siofra qui rentre chez elle. Drax te suit quasiment à la trace depuis quatre jours, c’est à croire que Drefer n’avait pas tort lorsqu’il disait que te sentir blessé le perturbait plus que d’ordinaire. Pourtant tu allais nettement mieux déjà, à force de rester enfermé chez toi à dormir ou lire la plupart du temps. Exception faite d’aujourd’hui où il t’avait fallu poser pour la Meadowes, au point d’être surpris par le Rackharrow lui-même. Rackharrow qui à présent se faisait des idées, persuadé que tu tentes de séduire la sorcière et qu’il n’a fait que vous couper dans un élan de romantisme. Tu as bien essayé de protester, mais n’a eu que le loisir de te retrouver avec la chemise du brun au visage. Verrouillant la porte comme à ton habitude, tu laisses à ton chat tout le loisir de se rendre auprès de Drefer pendant que tu vas, enfin, prendre ta propre douche. Tu n’auras pas besoin d’appliquer du dictame cette fois, la plaie étant pour ainsi dire refermée. Seule la peau demeure encore légèrement rougie. L’eau chaude dégringole le long de ton corps pour ton plus grand bonheur, moment de solitude qui te permet de faire le vide et de réfléchir à ce que tu comptes faire ensuite. Tu ne te souviens que trop bien du soir où tes lèvres se sont posées contre les siennes, qu’elles ont goûté leur parfum pour la première fois. Tu aurais voulu ne jamais t’en détacher, sentir la chaleur embraser ton cœur de l’intérieur. C’est à ce moment-là que tu as su que tu étais perdu, et bien qu’il ait reculé, provoquant une boule de douleur au creux de ta gorge nouée, tu n’as pu te résoudre à toi-même abandonner. Tu sais que tu ne devrais pas et tu n’as rien tenté depuis, ne faisant que profiter des moments amicaux et des rires innocents. Car en réalité tu souris bien plus en sa présence qu’avec n’importe qui d’autre, et c’est un véritable soulagement pour toi de lire les sourires sur ses traits à chaque fois. Puisque tu sais qu’il a touché le fond lorsqu’il est arrivé chez toi en début de mois. Au bord du gouffre et meurtri. Raison pour laquelle tu as pleinement compris sa réaction quand il s’est éloigné de toi il y a cinq jours. Toute la journée suivante, entre deux sommes, tu n’as eu de cesse de te remémorer qu’il est déjà amoureux de quelqu’un d’autre, mais lorsqu’il est rentré le soir venu, toute résistance et potentielle nécessité de passer à autre chose s’est envolée. Volonté disparue pour ne laisser place qu’à cette envie creusée de continuer à l’aimer. Car tes sentiments tu ne peux pas les nier, quand bien même tu souhaites les étouffer pour ne pas morfler.

Une fois sorti de la douche, tu prends le temps de te sécher convenablement et viens enfiler ton sous-vêtement, les yeux vairons croisant subitement la chemise blanche tâchée roulée en boule que tu as laissé sur le meuble de la salle de bain. Au moment où il te l’a jeté en pleine figure, tu as d’abord cru qu’il espérait que tu te charges toi-même de la lessive, puis tu avais compris que ce n’était là qu’un moyen de t’embêter et tu l’as conservée, non sans d’abord t’être noyé dans les effluves de son parfum sans le vouloir. Juste le temps de quelques secondes. A cette vision, un fin sourire en coin vient étirer tes lèvres, tu ricanerais presque d’avance de ta sûrement propre idiotie mais cela ne t’arrête pas pour autant. Ebouriffant tes cheveux blonds d’une main, tu sais pertinemment que lorsqu’ils sont encore humides il est quasiment impossible d’espérer les garder en arrière, en disent long les mèches qui glissent déjà sur le côté de ton visage.

Tes pas te mènent en premier lieu dans ta chambre où tu n’y restes à peine plus d’une minute, prenant déjà la direction du salon. Vous n’avez pas encore dîner et tu as bien envie de savoir de quoi il aurait envie. Sur ton passage tu attrapes la boîte de sucrerie que Siofra a amené pour toi et constates que Drefer n’est pas là, c’est donc en silence que tu te diriges vers la porte de la chambre d’ami, dorénavant habitué à sa présence et en définitive presque soulagé qu’il se sente aussi bien chez toi. Comme il te tourne le dos, tu en profites pour déposer la boîte discrètement sur le fauteuil au coin de la chambre et esquisse un sourire bien plus franc avant de passer ta langue sur ta lèvre inférieure. « Qu’est-ce que tu en dis ? Je devrais la garder ? ». La chemise blanche a les manches légèrement trop grandes pour toi, le sang séché se trouvant encore aux extrémités. Tu n’as pas pris la peine de la boutonner et bien que le Rackharrow soit plus grand que toi en taille, cette dernière ne parvient pas à camoufler ton boxer sombre. De toute manière, tu n’aurais pas cherché à le cacher, et cela fait bien longtemps maintenant que Drefer a eu l’occasion de te voir dans tes plus simples apparats. A bien y réfléchir, tu n’es pas certain de réellement savoir ce que tu fais ou espères de ce geste, mais le sourire qui est né à tes lèvres ne parait pas vouloir disparaître. Tu poursuis le jeu initié lorsque Siofra était encore là, bien résolu toutefois à montrer d’une manière ou d’une autre que ce n’est pas la sorcière qui t’intéresse. Oh tu pourrais très bien dire au brun que tu ne te rappelles que trop bien de la dernière fois et de ce que tu as fait. Que malgré le manque de sang, cela n’était en aucun cas une lubie. Ton cœur sait que tes sentiments sont véritables et indéniables. Tu as beau, même encore à cet instant, vouloir empêcher ton organe vital de battre à tout rompre, tu ne le peux pas. Il suffit que tes prunelles croisent la silhouette et le regard de Drefer qui se retourne vers toi pour comprendre que c’est peine perdue.  





Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 22:42

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Il avait fini par prendre cette douche, repensant à l'air séducteur de Caïn face à la jolie brune, persuadé que ses airs de Don Juan lui était destiné, à elle. Il ne savait pas si ça devait le réjouir, que le jeune homme ait pu trouver quelqu'un à son goût, ou l'agacer, au vu de ce qui s'était passé seulement quelques jours plus tôt. Après tout, le Goldstein l'avait embrassé et même s'il avait mis ça sur le compte du traumatisme et du sang perdu, il avait pensé que... Que quoi, au juste ? Il remue la tête, tournant le robinet pour finir par de l'eau froide. Il devrait être ravi que le chasseur ait quelqu'un en tête, quelqu'un qu'il pourrait, vraiment posséder dans les faits, pas une histoire impossible comme avait été la sienne avec Quintus. Il ne souhaitait pas ça à son pire ennemi alors ce n'était certainement pas pour encourager son meilleur ami dans une entreprise vouée à l'échec... Siofra serait parfaite... Il sort de la douche, s'essuie rapidement, enfile quelques vêtements qui collent affreusement à sa peau encore humide, moulant ses formes sans pudeur, et il finit par se percher à son tour dans l'un des fauteuils du salon, un peu en retrait, derrière la jeune Meadowes, pour observer l'avancée du tableau. Elle a du talent, il ne peut le nier, et son sourire se fait plus franc à mesure qu'il reconnaît les traits du blond, ses prunelles pétillant d'amusement et d'admiration, lui qui était incapable de dessiner quoi que ce soit. Mais finalement, tout cela l'ennuie, ça ne va pas assez vite à son goût et, c'est sans un mot qu'il finit par se retrancher dans sa chambre, se plongeant corps et âme dans un livre aux pages jaunies par le temps. Il n'entend pas Siofra partir, tout comme il n'entend pas le Goldstein se glisser dans la douche, tout absorbé qu'il est par sa lecture. Le monde s'arrêtait parfois de tourner, dans ces cas-là... C'est une voie un brin moqueuse qui le sort de sa torpeur, lui faisant tourner la tête. « Qu’est-ce que tu en dis ? Je devrais la garder ? » Son regard glisse sur le corps du jeune homme et, s'il observe, il ne rougit pas vraiment. Cela faisait un moment qu'ils avaient dépassé ce stade, preuve que vivre ensemble avait ses avantages. Peut-être aussi tout simplement, qu'il n'envisageait pas Caïn sous cet angle là... Il n'est vêtu que d'un simple boxer et de sa chemise, celle qu'il lui a balancé à la figure quelques instants plus tôt, par taquinerie et par provocation. Il penche la tête, esquissant un sourire en refermant son livre, dissipant la poussière qui s'élève d'un mouvement de main en plissant le nez. « Elle est sale. Et trop grande... » qu'il constate tout d'abord avec ce pragmatisme typique qui était le sien, lui décochant un sourire amusé au possible. « Et je me dois de constater que tu ne t'es pas posé la question quand tu étais avec ta jolie peintre... » Il ricane, faisant clairement référence à la tenue, ou plutôt à l'absence de tenue dans laquelle il l'avait trouvé, quand il était rentré un peu plus tôt que prévu, à l'improviste. « Je veux dire... Je sais qu'on est chez toi mais la prochaine fois que tu ramènes une fille, tu ferais peut-être mieux d'aller directement dans ta chambre. Je m'en voudrais de te surprendre dans une position gênante... » Il se lève, rigolant franchement cette fois-ci, ses doigts venant replacer le col de la chemise sur le dos du Goldstein, par souci de perfectionnisme. « Puisque tu as l'habitude de revenir avec des vêtements troués et tâchés de sang, j'imagine que tu peux la garder si tu veux, oui... » Il lui tapote gentiment la joue, son regard soudainement attiré par le panier de friandises laissé par Siofra. Il se détourne complètement de Caïn pour venir farfouiller à l'intérieur, en extirpant un paquet de chocogrenouille qu'il brandit d'un air presque triomphant. « Elle est bien cette fille. Tu devrais l'épouser ! » Et sans prévenir, il balance la friandise dans sa direction. C'était un chasseur après tout, il devait avoir le réflexe de l'attraper. Qui aurait pu dire, en les voyant ainsi, que ces deux-là étaient sanguinaires à souhait sur un champ de bataille ?




BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 23:29

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



Les émeraudes  roulent sur toi et tu sens ton myocarde faire une embardée. Tu sembles malgré tout tenir ton jeu, prenant appui de manière nonchalante contre le chambranle de la porte. Tu l’avais vu s’éclipser un peu plus tôt, alors que Siofra finalisait son œuvre, mais en sortant de ta douche et sachant la jeune femme partie, tu pensais qu’il serait retourné dans le salon. Le livre qu’il referme ne fait que te confirmer qu’il était en réalité bien plus occupé. Ton sourire répond au sien sans que tu ne te rendes même plus compte de rien. Une habitude devenue tenace et tellement naturelle que la Meadowes avait probablement dû penser halluciner de te voir sourire de cette manière amusée en la présence du Rackharrow. Elle est sale. Et trop grande... Ton sourire en coin s’élargit et tu te détaches de la porte en haussant les épaules. « Je devrais peut-être la mettre dans le panier à linge alors… Ce sera plus pratique pour toi faire la lessive ? ». La taquinerie s’envole sans une once de remord, jeu enclenché à l’instant même où tu as franchi le seuil de ladite porte. Et je me dois de constater que tu ne t'es pas posé la question quand tu étais avec ta jolie peintre...  Ta jolie peintre ? Haussant un sourcil d’un air interrogateur avant de plisser les yeux, suspicieux, tu gardes les lèvres entrouvertes sans être certain de ce que tu dois rétorquer. Il continuait vraiment à penser que… ? Je veux dire... Je sais qu'on est chez toi mais la prochaine fois que tu ramènes une fille, tu ferais peut-être mieux d'aller directement dans ta chambre. Je m'en voudrais de te surprendre dans une position gênante... Plus Drefer parle et plus tu en deviendrais presque littéralement livide. Pris de surprise, tu en as le soufflet coupé. Par Merlin. « Aucun risque. » sont les premiers mots qui sortent de ta bouche, bien que l’air hébété soit toujours là tant tu ne comprends pas ce que tu as fait pour qu’il pense une chose pareille. Si seulement il savait que tu es pour la première fois de ta vie en abstinence, il ne ricanerait que davantage. Et tout ça à cause de lui.  Ou plutôt pour lui.

Ses doigts effleurent le col de sa chemise et tu le laisses faire sans sourciller, le fixant de tes billes divergentes et elles, imperturbables. Ton sourire en coin ne revient qu’à l’instant où il te dit que tu peux la garder et si tes lèvres s’entrouvrent une nouvelle fois, le geste du mangemort t’en empêche. « Vous êtes bon seigneur, ce soir, Monsieur Rackharrow. » que tu prononces sur un ton empli de noblesse dans le but de le charrier ouvertement. Malheureusement pour ta tête blonde, ton cadet désirable a décidé qu’il n’en avait pas terminé avec les boutades. Amusé, tu l’observes attraper la boîte de friandises et se servir. Chocogrenouille, bon choix en soi. Ce sont toutefois les nouvelles palabres du brun qui t’arrêtent net dans ton geste, toi qui avançait d’un pas vers lui, bras croisés. Elle est bien cette fille. Tu devrais l'épouser ! « Qu… Quoi ? ». Tes yeux s’arrondissent comme des soucoupes alors que tu manques de t’étrangler, forcé de lutter pour reprendre une respiration décente. Il t’en a fait avaler de travers ! Pas le temps de continuer de protester car déjà la sucrerie s’envole et tu parviens à la rattraper de justesse avec le peu de réflexe que tu as encore sous le joug de l’incommensurable surprise. Ne voit-il pas les regards que tu lui jettes ? N’a-t-il pas compris l’autre soir que dans ta faiblesse tu n’avais fait qu’exprimer tes sentiments par les actes ? Sourire disparu, tu baisses les yeux sur le chocolat  avant de les relever vers lui en secouant la tête à la négative. Pour le coup tu en serais presque vexé. « Je n’essaie pas de séduire Siofra. Je lui ai juste rendu service… Comme je l’avais fait à l’époque de Poudlard. Il n’y a rien de plus. ». Et s’il fallait que tu ailles jusqu’au fait de lui dire que tu n’avais couché avec personne depuis la Saint Nick-Quasi-Sans-Tête, tu le lui dirais sans prendre de gants. Croisant ses émeraudes, tu lui lances un regard appuyé, sentant pertinemment qu’il tente de se persuader du contraire. « Il n’y a rien. J’ai des vues sur quelqu’un d’autre… ». Ce n’est pas vraiment comme ça que tu aurais voulu amener les choses sur le tapis mais soit, Drefer l’a cherché. Il ne te laisse pas le choix.

Tu libères délicatement la grenouille en chocolat qui se met à bouger et tu l’attrapes par une patte en t’avançant vers lui, sourire en coin retrouvé dans la manœuvre, espérant détourner l’attention de la bombe que tu as bien failli lâcher à cause de ses suppositions. Pieds nus, tu continues jusqu’à arriver à sa hauteur, portant le chocolat à ses lèvres dans un regard empli de défi, mais pas seulement. « Elle va fondre sur tes lèvres si tu n’ouvres pas la bouche. ». Tu ne le quittes pas des yeux malgré le rythme cardiaque qui vient battre à tes tempes, prunelles errant vers les fameuses lippes en question pendant une seconde. « Aussi… Il va falloir qu’on réfléchisse à ce qu’on mange ce soir, et… J’ai toujours la chemise très sale et trop grande sur les épaules. Un coup de main… ? ». Tu as pleinement conscience que tes paroles seraient presque une conversation digne d’un vieux couple, et sur l’instant, cela vient même t’arracher un léger rire avant de reposer tes yeux vairons dans ceux du Rackharrow. Le chocolat est en train de fondre entre tes doigts. « Dref, ça fond. ». Il n’y a pas que cela qui fond un peu plus face à la proximité, mais tu n’es pas en mesure de le dire malgré le jeu de séduction que tu as toi-même lancé. Alors en silence, encore, la raison essaie vainement de t’avertir…    





Parchemin envoyé Ven 22 Sep - 16:36

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Il n'imagine pas un seul instant à quel point il est à côté de la plaque quand il lui parle de sa potentielle romance avec Siofra Meadowes. Lui, tout ce qu'il en sait, c'était qu'il valait mieux être prudent avec la vertu des jeunes filles de sang pur non mariées si l'on ne voulait pas se retrouver la bague au doigt ou six pieds sous terre. « Qu… Quoi ? » Pourquoi est-ce qu'il semble si surpris tout à coup ? Il n'y avait aucun mal là-dedans et il serait bien le dernier à lui reprocher quoi que ce soit, pour sûr ! Pas besoin de faire semblant avec lui. « Je n’essaie pas de séduire Siofra. Je lui ai juste rendu service… Comme je l’avais fait à l’époque de Poudlard. Il n’y a rien de plus. » Le brun penche la tête, pas franchement convaincu. Après tout, il avait bien vu le rosissement sur les joues de la jeune femme, les airs de Don Juan de Caïn. Il avait beau ne pas être très doué dans les jeux de l'amour, il était tout de même suffisamment lucide pour reconnaître des comportements aussi simples que ceux qu'il avait vus. « Il n’y a rien. J’ai des vues sur quelqu’un d’autre… » Il fait mine de réfléchir avant de hausser les épaules, pas forcément convaincu, mais peu désireux de le mettre dans l'embarras ou de le forcer à dire des choses dont il ne voulait pas parler. Le voilà d'ailleurs déjà qui change de sujet de conversation, attrapant la chocogrenouille par une patte et avançant dangereusement dans sa direction, lui tirant un sourire amusé, comme il approche la confiserie de ses lèvres. « Elle va fondre sur tes lèvres si tu n’ouvres pas la bouche. » Esprit de contradiction oblige, bien entendu, le Gallois garde la bouche résolument close. « Aussi… Il va falloir qu’on réfléchisse à ce qu’on mange ce soir, et… J’ai toujours la chemise très sale et trop grande sur les épaules. Un coup de main… ? » Ca, il l'a bien vu, difficile de voir autre chose d'ailleurs, quand le Goldstein se trimballe à moitié nu dans tout l'appartement, sans aucune considération pour la pudeur. Pas que ça le dérange, certes... « Dref, ça fond. » Et ? Est-ce que c'était vraiment son problème ? Qu'il se dit en ricanant mentalement. Mais, finalement, il consent à céder, par gourmandise, majoritairement, ses doigts attrapant le poignet du blond pour stabiliser sa main tandis qu'il croque dans la grenouille, la décapitant au passage, sans la moindre pitié. Il laisse échapper un petit rire cristallin tandis qu'il le relâche doucement, essuyant les miettes qui perlent sur sa lèvre et mâchant avec application, avant de reprendre. « On n'a qu'à commander un truc par hibou express, non ? » qu'il interroge, attendant son assentiment. Ses prunelles avisent sa propre chemise sur ses épaules, trop grande, sale aussi, et il esquisse un sourire. « Retire-ça... » qu'il conseille, dans un rire amusé. Caïn a l'air perdu dans ce vêtement trop grand, il a l'air de ces amantes qui se vêtissent des affaires de leur conjoint et si l'image lui traverse l'esprit, elle ne reste pas suffisamment imprimée pour que se crée la corrélation entre tout ça. Il estime sans doute que le Goldstein ne s'exécute pas assez vite, comme il l'attrape à nouveau par le poignet, l'attirant près de lui et le faisant se retourner dans un geste souple, ses doigts se portant déjà aux épaules du blond pour faire glisser la chemise le long de ses bras et la faire atterrir sur le sol, chose bien aisée tant le vêtement lui allait bien trop large. « T'es bien mieux comme ça, Goldstein, ce n'est pas Siofra qui me contredira. » qu'il lâche dans un rire qui résonne dans la pièce. That again... Sans rien ajouter de plus, il ramasse la chemise tombée au sol, la roulant en boule avant de l'envoyer au linge sale dans un mouvement élégant de baguette magique. Son regard revient se poser sur le panier de sucreries et une lueur pétillante s'allume dans ses prunelles claires. « Peut-être qu'on pourrait juste rester là et se gaver de ces cochonneries jusqu'à frôler l'overdose de sucre, non ? » L'idée, à lui, elle lui paraissait bien plus que tentante et, sans attendre sa réponse, le voilà d'ailleurs qui se laisse retomber sur son lit, ses doigts fouillant déjà à nouveau dans les trésors apportés par la jeune Meadowes à la recherche d'un paquet qui l'intéresserait plus que les autres. Il ne doute pas que le blond ne va pas tarder à le rejoindre...



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Ven 22 Sep - 18:08

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



Siofra avait rougi, oui, tout comme Drefer d’ailleurs, et nul doute que s’il avait partagé cette remarque avec toi, tu le lui aurais fait aussitôt remarquer. Malheureusement pour ton compte, le brun semble refuser de voir toutes tes tentatives, préférant penser que tu voulais en réalité séduire la jeune femme. Ce n’est donc pas étonnant que tes traits arborent une surprise non feinte face à son acharnement, et malgré tes explications, il ne parait toujours pas convaincu de ta sincérité. Qu’à cela ne tienne, tu n’as nulle envie de continuer à parler de la Meadowes, quand bien même tu l’apprécies amicalement, bien plus joueur que de raison. Pour sûr, ces quelques jours à l’appartement t’ont vraiment permis de reprendre du poil de la bête. Chemise toujours sur tes épaules, c’est d’un pas assuré mais lent que tu t’avances vers le Rackharrow qui ne bouge pas, chocogrenouille se débattant et fondant déjà entre tes doigts. Tes billes hétérochromes se posent sur les traits du sorcier qui te fait face et ne se décollent plus, analysant chacune de ses réactions, et t’amusant, aussi. Un vrai gosse. Le sourire qui vient étirer ses lèvres, tu le lui rends de manière bien plus malicieuses, éclat de bonheur qui rayonne dans tes prunelles d’ordinaire si glaciales et sombres. Il n’y a décidément que lui pour être en mesure de t’apaiser autant. Tu ne caches pas ta personnalité profonde, lorsqu’il est là. Pour l’instant, tu ne fais que lui cacher un sentiment un peu trop grand qui a su se frayer un chemin jusqu’à ce myocarde abîmé.

Les lèvres de Drefer demeurent irrémédiablement scellées mais tu ne bouges pas d’un pouce, grenouille toujours collées contre ses lippes. Tu attendras qu’elle fonde entièrement s’il le faut, quitte à lui badigeonner les lèvres de chocolat. Pendant que le brun décide de faire la forte tête, tu reprends la parole, évoques le dîner du soir et le fait indéniable que la chemise blanche tâchée se trouve désespérément sur tes épaules. Oh, au fond, tu sais pertinemment ce que tu veux. Du moins voudrais, mais tu n’en dis rien, taquin et définitivement enjôleur. Ca fond. Palabres rapides qui s’envolent quand la patte de la chocogrenouille ne tient presque plus entre tes doigts. Alors seulement, ton colocataire consent à t’empêcher de t’en mettre partout. Ses doigts enroulent ton poignet tandis que tu ne le quittes pas des yeux, sourire en coin s’agrandissant à vue d’œil et que tu l’observes croquer dans le chocolat, décapitant la pauvre grenouille qui en soi ne demandait rien à personne et tentait encore vainement de se faire la malle. De ce qu’il en reste, tu viens retirer le chocolat fondu de tes doigts, croquant dans le peu de patte qu’il t’a laissé. A sa réponse concernant votre dîner, tu hausses les épaules, ton index se trouvant encore dans ta bouche à mesure que tu fais disparaître le chocolat et que son goût sucré émoustille tes papilles. Tu n’as pas pour habitude de manger du sucre. Retire-ça… Tu entends les mots mais n’y prêtes qu’une semi attention, peu résolu à retirer la chemise toi-même, et bien plus intéressé par le chocolat qui traîne encore sur la lèvre inférieure de Drefer. Un nouveau sourire apparaît à ton visage et tu te rapproches juste assez en riant doucement. « Attends… T’en as encore un peu là. » que tu lâches en venant passer ton pouce du milieu jusqu’au coin de sa lèvre pour en balayer la dernière trace sucrée, innocemment, avant de reculer d’un tout petit pas, réfléchissant à ce fameux hibou express.  

La chemise ne te dérange pas plus que cela, et tu as parfaitement conscience du message que cela pourrait envoyer. En revanche, réellement perdu dans tes réflexions personnelles tu te fais surprendre par le geste du Rackharrow qui vient retrouver ton poignet et t’attire contre lui. Ton cœur manque un battement sous la surprise, douce appréhension chaleureuse qui s’insinue dans tes veines jusqu’à venir faire une embardée un peu plus grande à cet organe vital battant contre ta cage thoracique. Sourire envolé, tu ne rechignes pas quand il t’oblige à lui tourner le dos, te retournant avec aisance comme si vous étiez soudainement en train de danser une valse. Tu t’apprêtes d’ailleurs à faire une réflexion lorsque ses mains se posent contre tes épaules pour venir faire glisser la chemise, t’arrachant un frisson au passage et ta respiration se coupant nette. Le tissu s’écroule doucement au sol sans la moindre gêne, bientôt envoyé vers le panier de linge sale, et tu te retrouves dorénavant en simple boxer sombre, à quelques centimètres du brun dont tu sens la chaleur qui s’échoue presque au creux de ton dos. T'es bien mieux comme ça, Goldstein, ce n'est pas Siofra qui me contredira. Le début de sa phrase fait réapparaître un sourire, mais c’est sans compter sur la mention de Siofra qui vient lâcher comme un courant d’air glacé contre ta nuque. Merde. « Oublie Siofra. ». Tu te fais sûrement un peu trop sec pour le coup, alors que tu te retournes à nouveau pour lui faire face. Tu veux juste qu’il l’oubli, car tu n’es pas intéressé par elle.  Tu ne le seras jamais et c’est une évidence à la manière qu’à ton cœur de battre dans ta poitrine. Le temps d’un instant, tu en prends un air contrarié, mais le regard de Drefer se met à pétiller en direction des sucreries et tu ne peux que suivre son regard vers cette dernière. Peut-être qu'on pourrait juste rester là et se gaver de ces cochonneries jusqu'à frôler l'overdose de sucre, non ? Tu penches la tête sur le côté en plissant les yeux, sentant pertinemment ce fin sourire revenir en force au coin de tes lèvres, car tu n’arrives jamais vraiment à faire la tronche longtemps lorsqu’il est là…

La boîte de Siofra entre les mains, le Rackharrow ne perd pas une seconde, se laissant tomber sur le lit qui est devenu le sien. Immobile, tu passes ta langue contre tes lèvres en réfléchissant. Il ne te faut toutefois pas plus de cinq secondes pour t’avancer vers le lit et grimper dessus avec élégance mais sans délicatesse. « Ca me parait être une excellente idée ! ». Assis en tailleur, tu te penches suffisamment pour lui voler la boîte des mains. « Tu as choisi en premier pour moi, à mon tour de le faire pour toi. ». Tu fouilles pendant quelques secondes, lui jetant des coups d’œil malicieux en faisant mine de prendre ton temps. Tes doigts s’arrêtent un instant sur les baguettes réglisses, mais tu optes finalement pour une gomme de limace à la fraise. « J’ai trouvé. ». Déposant la boîte contre le matelas, tu te penches à nouveau pour être en mesure de l’approcher, et reviens faire le même manège que précédemment. « Ouvre… ». Tu retiens difficilement ton rire, et si une idée commence à te trotter dans la tête, tu préfères que vous vous empiffriez de sucreries d’abord. « Dref… ». Tu sais qu’il va probablement encore faire son têtu mais tu ne lâcheras pas l’affaire. De ta main libre, tu attrapes une autre gomme de limace au citron et viens croquer dedans. « Hm… Tu sais pas ce que tu rates… ». Dépliant les jambes, tu te mets à genoux sur le lit et continues distraitement de fouiller dans la boîte en mâchant ton bonbon au citron, attendant patiemment que Monsieur se décide à goûter celui à la fraise. « Tu préfères… Pomme ? Ou… Citrouille ? Banane ? » que tu dis tout aussi distraitement que ta recherche avant de t’arrêter et de le fixer, une mèche tombant devant tes yeux.  




Parchemin envoyé Sam 23 Sep - 17:56

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Bien entendu, le geste peu anodin du blond ne le laisse pas de marbre et il fait de son mieux pour dissimuler la chaleur qui monte à ses joues. Ce doigt qui effleure sa lèvre le fait presque reculer et défaillir mais il garde sa belle tempérance avec plus de facilité qu'il ne l'aurait pensé. Caïn avait parfois de ces gestes, le genre de geste qu'il pensait sans doute innocent mais qui n'en était rien et qui avait le don de le mettre mal à l'aise. Il aimait sincèrement le jeune homme et, bien sûr qu'une relation avec lui aurait pu être quelque chose de tout à fait envisageable mais il ne voulait pas souffrir encore en s'engageant dans une histoire impossible. Une fois de plus. « Oublie Siofra. » Le ton est un brin trop tranchant et fait hausser un sourcil au brun, se demandant ce qu'il a dit de travers avant de réaliser que Caïn était peut-être agacé qu'il ne le taquine à ce sujet. Il détourne le regard, le plus jeune, comme un gosse pris en faute et venant de se faire réprimander, préférant proposer une overdose de sucre à la place, histoire de détendre l'atmosphère et de remplir leurs estomacs. Le Rackharrow est d'ailleurs déjà en train de farfouiller dans le panier à friandises à la recherche de quelque chose qui pourrait lui convenir. Caïn l'a d'ailleurs déjà rejoint, comme il s'y attendait et le brun esquisse un sourire en le voyant grimper sur le lit. « Ca me parait être une excellente idée ! » Le Rackharrow n'a pas le temps de répondre que, déjà, le chasseur lui subtilise son trésor des mains, le gardant hors de portée, et lui tirant un soufflement contrarié. « Tu as choisi en premier pour moi, à mon tour de le faire pour toi. » Sa moue se fait plus ennuyée à mesure que son colocataire prend outrageusement son temps et il doit se retenir de toutes ses forces pour ne pas lui sauter dessus et  et lui reprendre son bien. Enfin, son bien... Pas vraiment mais bon... « J’ai trouvé. » Le brun hausse un sourcil en le voyant choisir une limace à la fraise et revenir la lui coller contre ses lèvres, toujours obstinément closes. « Ouvre… » Il remue la tête en signe de dénégation, plus par esprit de contradiction que par manque d'envie de croquer dedans à pleines dents. « Dref… » Son sourire le plus innocent lui est dédié tandis qu'il refuse toujours d'ouvrir les lèvres, l'observant se servir une autre friandise lui-même. « Hm… Tu sais pas ce que tu rates… » Il veut bien le croire et d'ailleurs, le bonbon lui fait terriblement de l'oeil et il se doute bien qu'il ne pourra pas se retenir longtemps avant de craquer. « Tu préfères… Pomme ? Ou… Citrouille ? Banane ? » Ils s'observent un instant en silence avant que, finalement, le brun n'ouvre la bouche, murmurant un léger. « Pomme... » Il réalise soudainement tout ce que cette situation peut avoir de tendancieux et d'inapproprié, ses doigts venant délicatement se saisir du bonbon proposé pour le fourrer dans sa bouche, ses joues rosissant légèrement. Il se redresse légèrement du coup, s'éloignant un peu de lui sans en avoir l'air, sa main lissant nerveusement les draps comme il n'ose plus vraiment le regarder dans les yeux, du coup.



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Sam 23 Sep - 19:26

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



Tu regrettes le ton sec au moment où tu vois sa moue quelque peu ennuyée, te rendant compte que tu y as sûrement été un peu fort. Dans le même temps, tu ne comprends pas pourquoi il s’obstine à croire que tu as des vues sur Siofra quand en réalité tu n’as d’yeux que pour lui. Cela ne sert à rien de le nier. Plus les jours passent et plus tu sais, plus tu vois et te rends compte de la bouse dans laquelle tu es. Pour autant, tu fais bonne figure, comme toujours lorsque tu es décidé, tu tentes de passer un à un les obstacles jusqu’à y parvenir. Au fond de toi, tu sais depuis le début qu’il n’est pas indifférent aux courbes masculines, tu l’as compris dès l’instant où, en non prude, tu t’étais dévêtu sous ses yeux pour te rendre dans les douches méconnues du Ministère. En revanche, tu es bien incapable de savoir réellement quand est-ce que les choses ont évoluées vis-à-vis de Drefer dans ton cœur. Peut-être que c’était déjà là la toute première fois, tu n’en sais rien et ne saurais le dire. Toutefois, tu es parfaitement en mesure de dire à quel moment tu as compris avoir été dépassé par les sentiments. En effleurant la lèvre du Rackharrow, tu es parfaitement au fait de la manière dont tu agis, mais bien incapable, sur le coup, de lire une quelconque gêne sur ses traits, peu conscient alors de le perturber autant. En soi, le geste n’est pas anodin mais s’est exprimé de manière si naturelle que tu n’as pu le réprimer ou même t’en empêcher.

Sans attendre, tu te laisses tomber sur le lit, observant Drefer choisir sa prochaine friandise puisque vous avez décidé de vous lancer dans une overdose de sucre. Malheureusement pour le brun ton tempérament joueur n’attend pas et tu te penches suffisamment pour subtiliser la boîte sous son nez, lui arrachant un souffle contrarié de ceux que pouvait parfois te lancer Drax, ce qui a le don de te faire ricaner doucement tandis que tu commences à fouiller parmi les sucreries. Tu te fais lenteur malicieuse à mesure que tu jettes quelques coups d’œil à ton ami impatient, si bien qu’au moment où tu trouves enfin ton bonheur et reviens lui présenter la limace à la fraise près de ses lèvres, il te rend la monnaie de ta pièce en refusant d’ouvrir la bouche. Encore. Tu lui dis de s’exécuter mais le mangemort signe tout simplement à la négative. Pire qu’un chat quand il veut… Dref… que tu lâches alors sans pouvoir retenir ton sourire de s’élargir jusqu’à tes oreilles en apercevant celui du brun qui veut passer pour un ange. Qu’à cela ne tienne, tes doigts libres attrapent une limace au citron dans laquelle tu croques en t’extasiant du fait qu’il rate un goût absolument divin sur sa langue. Quel dommage… Terminant de mâcher la sucrerie dont tu te délectes réellement, tu repars à la recherche d’autre chose à te mettre sous la dent, demandant innocemment à ton colocataire quel parfum il préfère. Attendant la réponse, les yeux vairons se posent dans les émeraudes et n’en bougent plus, même lorsqu’une mèche blonde vient te cacher un tantinet la vue. Immobile, tu l’observes, sens ton cœur recommencer à battre un peu plus fort dans ta poitrine, une douce chaleur t’envahissant. Sur le coup, tu te demandes presque si tu ne pourrais pas en rougir mais ce n’est qu’une impression, et le parfum est enfin choisi. Ce serait donc pomme.  

Drefer attrape la limace à la fraise et tu le laisses faire, récupérant ta main qui te permet de venir trouver une fameuse autre limace aux couleurs vertes. Au passage, tu trouves une souris en sucre et la décapite pour goûter. Comme ce n’est pas mauvais, tu mets le reste dans ta bouche et lui tends alors sa sucrerie à la pomme. Le rosissement de ses joues à lui ne t’a pas échappé, mais tu ne fais aucun commentaire, bien trop perturbé toi-même par tout ça, au fond. Les émeraudes du Rackharrow sont baissées, ailleurs, elles fuient tes prunelles et tu le sais. Alors ton instinct se bat à nouveau contre mère Raison. Elle te hurle de ne rien faire, alors que ton instinct, lui, te beugle d’essayer. Tu avales une autre limace avant de poser la boîte contre le matelas et la pousser vers lui. « Si je continue sur cette lancée je vais faire une overdose avant toi… » que tu murmures d’un léger rire, l’idée germant au creux de ta caboche se faisant plus insistante. « A en juger par les tâches de ta chemise, j’en déduis que la journée n’a pas été de tout repos ? ». Encore des phénix récalcitrants à annihiler, tu supposes.  En silence, tu te penches sur le côté vers la table de chevet pour récupérer ta baguette que tu avais posé là tu ne savais même plus quand et exécutes un mouvement lent du poignet dans un accio informulé que Drefer ne comprendrait peut-être pas. Puis, tu viens attraper l’oreiller qui se trouve à ta droite, recules à genoux jusqu’à ce que ton dos heurte le haut du lit duquel tu as poussé le second oreiller pour ne pas t’asseoir dessus. Pendant ta manœuvre, un flacon de taille moyenne a fait son chemin jusqu’à la chambre d’ami, flottant dans les airs en silence et avec précaution. Positionnant l’oreiller devant tes genoux, tu attrapes le flacon et en retires le bouchon d’où s’envole une délicate odeur de plantes, aussi rafraîchissante qu’apaisante. Tes yeux se reposent sur le Rackharrow qui t’interroge probablement du regard d’un air soupçonneux ou qui ne t’observe tout simplement pas. « Tu me fais confiance ? ». Tes doigts tapotent doucement l’oreiller, lui faisant signe de venir ici. « Viens. ». Tu esquisses un sourire. « Allongé. Sur le ventre. ». Tu reposes ta baguette sur la table de chevet et commences à te verser de l’huile sur les mains. « Tu peux emmener la boîte de sucreries avec toi si tu veux. » que tu fais remarquer en riant sincèrement cette fois face à sa tête. L’odeur de plante devient plus forte, pas assez pour être désagréable, bien au contraire, elle apaise toi-même déjà tes sens. « Enlève ton haut, et viens t’allonger Dref. ».        





Parchemin envoyé Lun 16 Oct - 15:04

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Il le regarde, du coin de l'oeil, décapiter une souris en sucre et taper allègrement dans la boite de confiseries gentiment laissées par Siofra. Ils avaient sans doute l'air de deux enfants trop ravis de pouvoir se gaver quand leurs parents avaient le dos tourné. A les voir ainsi, on aurait eu bien du mal à imaginer que l'un était capable de traquer et de tuer des créatures magiques sans le moindre état d'âme et que l'autre torturait à outrance et sans le moindre regret. Caïn finit ar se montrer raisonnable, repoussant les confiseries tandis que Drefer lui mâche toujours avec application sa limace à la pomme. « Si je continue sur cette lancée je vais faire une overdose avant toi… » Son rire trouve un écho chez Drefer, qui soupire d'aise, la tension de cette journée se relâchant doucement. « A en juger par les tâches de ta chemise, j’en déduis que la journée n’a pas été de tout repos ? » Il a un sourire doux, remuant la tête à la négative. La torture n'était pas de tout repos, contrairement à ce que l'on pouvait imaginer. Trouver le meilleur moyen de faire craquer un être et de le briser sans non plus le casser définitivement (en tous cas tant qu'il avait de l'utilité), était un cocktail délicat où la moindre erreur pouvait être fatale. Il observe sa manœuvre, ce sort informulé, ce maniement des oreillers, avec un haussement de sourcils... A quoi est-ce qu'il jouait, au juste ? Il penche la tête, le bourreau, ne comprenant pas où le blond veut en venir, ses prunelles claires se posant sur ce flacon étrange et inconnu qui flotte dans les airs. Caïn attrape la fiole et la débouche, laissant une odeur entêtante bien qu'apaisante de plantes s'élever dans la chambre mais qui, pour autant, ne répond pas aux questions muettes qu'il semble lui poser du regard.« Tu me fais confiance ? » « Bien sûr. » qu'il répond du tac au tac sans avoir besoin de réfléchir même si tout ce mystère l'intrigue et l'inquiète un peu. Ses doigts tapotent légèrement l'oreiller sur ses genoux et Drefer fronce les sourcils. « Viens. » Il commence à comprendre et il déglutit avec nervosité, mordillant sa lèvre inférieure. « Je ne cr... » ...ois pas... qu'il voudrait protester mais le Goldstein poursuit déjà. « Allongé. Sur le ventre. » Ses joues se colorent légèrement en le voyant se verser de l'huile dans les paumes, les frottant l'une contre l'autre pour les réchauffer. Il doit avoir l'air sincèrement perturbé, les lèvres entrouvertes et complètement étreint par l'indécision. « Tu peux emmener la boîte de sucreries avec toi si tu veux. » « Oui mais je... » L'odeur de plantes finit par lui monter lentement à la tête, annihilant ses dernières inhibitions, la dernière phrase du Goldstein achevant de le faire flancher. « Enlève ton haut, et viens t’allonger Dref. » « 'kay... » qu'il murmure simplement, retirant lentement sa chemise avant de la poser, pliée sur une chaise toute proche et de venir s'allonger sur le ventre, la tête sur l'oreiller de ses genoux comme il le lui a demandé. Si ses muscles sont aussi tendus c'est davantage à cause de la proximité que de la fatigue de cette journée, à n'en pas douter, mais il inspire profondément, s'enjoignant à demeurer calme. Les doigts du blonds qui viennent se poser sur ses épaules, exerçant une légère pression, rendue bien plus agréable par l'huile de massage, le fait soupirer et il oublie bien vite qu'il a pensé à refuser, se laissant lentement aller à chacune de ses caresses. C'est bien plus agréable que ce qu'il aurait jamais pu imaginer et soudainement il se trouve bien ridicule d'avoir voulu décliner sa proposition...



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Lun 16 Oct - 15:06

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



A ce moment-là, il ne semble y avoir que l’insouciance, un brin d’innocence retrouvé. C’est comme ça depuis… Tu ne saurais même plus dire combien de temps. Tu ne sais plus vraiment à quel moment la relation que tu entretiens avec Drefer a changé, pour passer de l’arrogance et agacement réciproque à une amitié des plus sincères et ayant bien dépassée des stades. Tu as l’impression que cela fait une éternité que les choses sont ainsi tant le tout est naturel. Le bourreau et le chasseur réunis dans une même pièce, occupé à manger des sucreries comme deux gamins qui pourraient presque passer pour des anges. Sans doute n’est-ce parce que vous n’avez pas foncièrement eu d’enfance que les choses en sont ainsi à cet instant précis. Dans cet appartement où vous êtes totalement libres d’être ce que vous êtes, sans préjugés ni aucun jugement ou obligation. Tu ne te sens jamais aussi libre que lorsque tu parles avec lui, jamais ne ris aussi facilement non plus. Preuve en est, tu décapites sagement ta souris en chocolat, fouillant dans la boîte de bonbons sans craindre une baffe quelconque ou un retour de bâton. Tu savoures, tu découvres et finis par en rire, conscient alors du fait que tu risquais fort de finir en overdose avant que le Rackharrow n’ait eu le temps de terminer sa limace à la pomme. Le rire qu’il te rend fait plaisir à entendre, pour toi qui sait pertinemment avoir semé le trouble dans son esprit, émeraudes fuyant ton regard quelques secondes auparavant. La boîte est repoussée vers le mangemort afin qu’il se serve, puis tu te mets à genoux sur le lit, faisant sagement la conversation sans vraiment parvenir à détacher tes prunelles de lui. C’est parce que tu sais les journées potentiellement éprouvantes que tu poses la question, évoquant les affres d’une ou plusieurs tortures effectuées par ses soins sur des phénix ou autres potentiels traîtres au Ministère. L’avantage des créatures, c’est qu’elles ne sont pas toujours à même de parler et n’ont rien d’humain. Ce n’est pas la même donne pour Drefer et tu en es conscient, ni les même objectifs. Toi, tu assassines là où lui doit briser. En y songeant te vient une idée qui te trotte déjà depuis quelques temps dans la tête mais que tu n’as jamais mis en pratique. Sans prêter attention aux airs interrogateurs du brun, tu t’installes convenablement après avoir attrapé ta baguette pour faire venir un flacon d’huile de massage jusqu’à toi.

Il te fait confiance, a répondu sans une seule once d’hésitation et cela t’arrache un sourire sincère, yeux se baissant sur le flacon que tu tiens dorénavant entre tes doigts. De ta main libre, tu invites le sorcier à venir s’allonger en tapotant sur l’oreiller qui se trouve sur tes genoux. Il tente de décliner l’offre mais tu ne te laisses pas démonter pour autant, ne souhaitant strictement rien faire de mal, proposition spontanée malgré, certes, ton cœur battant constamment la chamade. Flacon ouvert, l’huile glisse sur tes paumes que tu commences à badigeonner, l’odeur de plante envahissant un peu plus la pièce. L’ordre fuse à l’instant même où il continue de vouloir s’esquiver, et tu parviens à lui faire entendre raison, ayant bien compris que l’hésitation du Rackharrow provenait sûrement du traumatisme subit. Tu ne veux pas le mettre mal à l’aise, loin de là, tu veux juste… L’aider à décompresser. Le flacon a été posé sur la table de chevet tandis que tu l’attends, immobile, les mains se tenant hors de portée des tissus pour ne rien salir ou éventuellement tâcher. En silence, Drefer retire le premier bouton de sa chemise et tu fais temporairement genre de regarder la porte menant au couloir. Temporairement, car avant que tu n’aies le temps de le réaliser, tes billes particulières sont revenues se poser sur sa silhouette, le brun pliant déjà sa chemise et la déposant sur l’une des chaises à portée de mains.

Il se rapproche, ton cœur manque un battement mais tu ne laisses rien paraître, attends qu’il s’installe confortablement, le sentant particulièrement tendu. Sur l’instant, tu l’es un tantinet, toi aussi, la Raison te demandant encore ce que tu es en train de fabriquer, tandis que le cœur se félicite d’avoir eu cette idée. Il n’y a plus un son dans la pièce, au moment où tes paumes se posent contre ses épaules dénudées et que tu y laisses la pellicule d’huile qui se mettra progressivement à chauffer. La manœuvre arrache un frisson que tu ne peux contrôler mais rien ne t’arrête, bien au contraire, et tes doigts se mettent progressivement à masser. Ils se focalisent sur les tensions des épaules jusqu’à ce que tu ne le sentes accepter de se détendre enfin sous le massage de tes doigts. Appliqué, tes mains glissent jusqu’à venir trouver sa nuque, passant des épaules à cette dernière plusieurs fois de suite avant de s’y attarder pour défaire les points de tension. Tu prends ton temps, le fait intelligemment, et profites indéniablement de la proximité. L’odeur de plante t’enivre, et tu te détends autant que Drefer lui-même, doigts remontant le long de son cou en une fine pression maîtrisée jusqu’aux abords de sa mâchoire, le tout avec délicatesse. De celle qu’il n’a sûrement jamais connue, et à l’image de celle d’ores et déjà offerte quelques jours plus tôt, lorsqu’il a cru à une erreur de ta part. Les yeux rivés sur sa peau et son dos, l’huile commence à chauffer, tu le sens à tes mains d’où s’échappe une chaleur certaine et lentement tu flanches. En silence, tu descends au fur et à mesure, repassant toujours par les épaules et la nuque. Tu dénoues un à un toute la tension. Bientôt tu es forcé de te pencher légèrement en avant pour mieux atteindre le creux de son dos, doigts filant le long de sa colonne vertébrale, et ainsi de suite pendant de longues secondes, voire minutes. Il pourrait s’endormir que tu ne lui en voudrais pas le moins du monde, et un sourire vient même étirer tes lèvres en sentant toute la pression être relâchée.

Doucement, tu remontes une dernière fois jusqu’à la nuque avant de dégager tes genoux de sous l’oreiller où sa tête repose avec tout autant de précaution. Tu t’assures qu’il ne sorte pas de son état de détente et te décales lentement sur le lit, en profites pour remettre un peu d’huile sur tes mains, puis arrives au niveau du bassin du Rackharrow que tu enjambes afin de te retrouver de part et d’autre. Si l’on pourrait te croire à califourchon sur le brun, il n’en est rien. Tu ne le touches pas, toujours à genoux sur le lit, et pour l’heure bien résolu à ne pas t’asseoir sur ses fesses. Tu as beau lutter contre ton myocarde battant à tout rompre et la chaleur ta montant aux joues, tu ne souhaites véritablement pas le mettre mal à l’aise ou le faire fuir. Ainsi positionné, les doigts s’attaquent aux côtés de sa taille et reprennent le même procédé que précédemment. Tu remontes avec lenteur le long de ses flancs, arrive jusqu’aux côtes que tu effleures avant de redescendre plusieurs fois de suite, les pressions se faisant plus grandes par endroits, là où cela s’avère nécessaire. Penché au-dessus de Drefer, tu es conscient de la proximité, est pour ainsi dire même capable d’humer l’odeur du gel douche mélangé à celle des plantes. Positionnées au creux et milieu de son dos, les deux mains remontent en même temps, de manière extrêmement lente et progressive, appuyant bien, cette fois, tellement penché et appliqué qu’une de tes mèches de cheveux fait sa rebelle et glisse sans le vouloir contre la peau du brun tout le long de la manœuvre. Arrivé en haut, à la naissance de sa nuque, tu te figes, prunelles s’égarant de côté pour observer son visage si près du tien à ce moment-là que tu ne peux t’empêcher de déglutir. Merlin ce que tu donnerais pour être en mesure d’embrasser le derme de ce cou à cet instant…  





Parchemin envoyé Sam 28 Oct - 16:03

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Les effluves de l'huile essentielle viennent titiller son odorat, lui faisant fermer les yeux sous l'odeur apaisante qui achève de mettre à bas ses dernières inhibitions. Il appréhende, malgré tout, le contact de ses doigts sur sa peau, parce qu'il ne l'a jamais touché, jamais comme ça en tous cas et, même si toute cette situation est outrageusement tendancieuse, il décide de lui faire confiance et de se laisser faire. Il ne peut retenir un soupir d'aise en sentant sa poigne ferme et indubitablement masculine se refermer sur ses épaules, l'huile se mettant à chauffer doucement, soulageant ses muscles trop sollicités. Il achève rapidement de se détendre, d'oublier toutes les réticences qu'il avait pu avoir pour se laisser noyer par ce flot de sensations délicieuses et bienveillantes... Il en ronronnerait presque de plaisir, bercé par cette odeur de plante aromatique qui enivre ses sens, bien plus qu'il ne l'aurait cru possible. Les doigts de Caïn font des merveilles, se fendant d'un talent qu'il ne lui aurait jamais imaginé, lui si délicat en ce moment mais qu'il avait l'habitude de voir massacrant des créatures à la chaine. Il soupire de nouveau, sentant ses muscles se détendre, laissant échapper un léger gémissement quand il dénoue une tension particulièrement bien installée, ses doigts se crispant parfois sur les cuisses du blond quand c'est un peu douloureux. Il sent vaguement le blond changer de position mais il n'y prête vraiment attention que lorsque les doigts viennent s'apposer sur le bas de son dos, partie qu'il ne pouvait pas atteindre jusqu'alors... Il soupire de nouveau, se laissant complètement aller. Si Caïn n'est pas assis sur lui, il est tout proche, si proche qu'il pourrait presque sentir son corps contre le sien et la simple idée le fait frissonner malgré lui, crispant les paupières et s'enjoignant à ne pas y penser... Et pourtant, il ne parvient plus à penser à rien d'autre qu'à cette peau si proche de la sienne, qu'à ses doigts qui parcourent son épiderme avec application, qu'à cette chaleur qui se diffuse dans son corps, qu'à cette odeur enivrante et entêtante. Il sent les cheveux de Caïn trainer sur son derme, imagine son visage si proche qu'il pourrait presque l'embrasser, refusant d'ouvrir les yeux pour vérifier la véracité de sa théorie. Et bientôt, sans qu'il ne puisse rien contrôler, une raideur impromptue vient se loger au creux de ses reins, le faisant rougir brusquement, se tendant à nouveau. Ses prunelles se rouvrent tout à coup, ses joues cramoisies, et il se redresse un peu trop vite sans doute sans pour autant se relever, cherchant à dissimuler la bosse honteuse entre ses jambes. « Caïn, je... » Il détourne le regard, ses dents se plantant dans sa lèvre inférieure et, le repoussant doucement, il se retourne, rabattant ses jambes contre son torse mais sans doute pas assez vite pour que le Goldstein n'ait pas remarqué ce qui le mettait dans un tel embarras. « Par Merlin, je suis... je suis désolé... » Il aurait voulu creuser un trou, s'y enterrer et ne jamais plus en sortir...




BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Sam 28 Oct - 21:30

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



Il se détend entre tes doigts. Tu le sens à ses muscles qui roulent sous la peau, se faisant moins crispés qu’ils ne l’étaient. Tu le sens à ses soupirs qui s’envolent dans le silence de la pièce avec une aisance non feinte. Et tu t’appliques, encore et encore, à mesure que les secondes défilent. Tes paumes qui chauffent appréhendent chaque parcelle de peau avec attention, faisant un peu plus défaillir ce cœur qui ne cesse de tambouriner avec force dans ta poitrine. Tu laisses tes pensées se concentrer sur les gestes, pour ne pas flancher, toi-même enivré par les odeurs de l’huile qui entêtent et apaisent. Merlin sait que tu ne voudrais pas que ça s’arrête. Imperturbable quand tu te déplaces, tu te fais précautionneux pour ne pas le déranger dans sa détente et ne peux retenir un léger sourire de venir étirer tes lèvres en constatant combien ta manœuvre est la bonne. Merveilleuse idée que tu as eu là, et en le pensant, tu ne parles pas de toi, mais bel et bien de lui, car malgré tes airs enjôleurs tu t’efforces d’abord de penser à son bienêtre, à lui. Un miracle en définitive pour toute personne connaissant tes manies égoïstes. Combien de fois est-ce que la réflexion t’a été faite ? Tu ne saurais vraiment le dire, peu certains du nombre. Mais oui, à ce moment-là, tu ne penses qu’à lui. Depuis trop longtemps maintenant. Même.

Dorénavant au-dessus de lui, tes mains remontent, caressent et pressent à plusieurs endroits le long de sa colonne vertébrale, dérivent sur ses flancs que tu effleures du bout des doigts seulement. Tu prends ton temps et ne daignes toujours pas t’asseoir sur ses fesses, peu enclin à l’idée de le faire paniquer d’une quelconque manière. Pourtant, au moment où tes doigts reprennent en parfaite synchronisation la montée jusqu’à sa nuque, tu sens ses frissons et frissonnes avec lui. La mèche rebelle caresse à son tour l’épiderme jusqu’à ce que tu ne te figes, le visage si proche du sien que ton souffle s’évapore sur la peau de son cou avant de probablement bifurquer jusqu’à sa mâchoire, ou même sa joue. Alors seulement les yeux vairons s’offrent une incartade, ne pouvant s’empêcher d’observer ce visage détendu, joues rougies par la chaleur qui t’enivre et la proximité qui fait chavirer ton myocarde. Tu hésites, yeux rivés sur sa peau, mèche effleurant toujours cette dernière sans que tu ne t’en rendes compte. Ta langue passe sur ta lèvre inférieure avant que tu ne te mettes à la mordre, luttant contre l’envie irrépressible de venir déposer tes lippes contre sa nuque. Tes mains, elles, longent doucement la ligne de ses épaules lorsqu’il se crispe soudainement, balayant par la même occasion tout le travail de tes massages. Il se redresse si vite que sa tête vient heurter ton arcade sourcilière dans un grognement étouffé, et, pris de surprise, tu perds l’équilibre. Manquant de basculer purement et simplement en arrière, tu te raccroches à son torse, ton bras s’étant enroulé par réflexe, mais Drefer va encore une fois si vite que tu tombes fesses contre matelas dans une expression totale d’incompréhension, jambes écartées. Caïn, je... La voix résonne à tes oreilles tandis que tu te masses légèrement ton arcade gauche sans pour autant lui en vouloir. Le fait est que tu ne comprends pas tout de suite, uniquement lorsque, dans sa manœuvre pour camoufler la gêne, le Rackharrow se retourne pour te faire face en ramenant ses jambes contre lui. Oh.

Par Merlin, je suis... je suis désolé... Il se mord la lèvre inférieure et tu le regardes, n’osant pas baisser les yeux pour éviter qu’il ne se sente encore plus honteux qu’il ne l’est déjà. Le rouge de ses joues te ferait adorablement sourire si ton expression n’était pas figée dans une neutralité des plus complète. Immobile, tu ne te rapproches pas et penches la tête sur le côté. « Pourquoi est-ce que tu t’excuses ? ». Oui, le fait qu’il puisse être… émoustillé par ton massage n’est en rien une honte à tes yeux, ne fait pour ainsi dire même que flatter ton égo. Tu ignores qu’en réalité il pense que tu ne te souviens pas de l’avoir embrassé quelques jours plus tôt. En silence, tu te remets sur les genoux et décides de t’avancer. A quatre pattes sur le lit, tu te rapproches, franchis bientôt le seuil de ses jambes repliées, paume de ta main posée à quelques centimètre à peine de ses fesses qui reposent elles-mêmes contre le matelas. Elles brûlent, tes paumes, chauffent encore sous l’huile que tu as utilisée et dont l’odeur émane du brun. Tu n’as toujours pas balayé cette foutue mèche en arrière et n’en as cure, car, sans que tu ne puisses rien y faire, un sourire vient prendre possession des traits de ton visage, sourire en coin qui se veut ravageur. « Ca ne fait rien… C’est même plutôt un compliment à bien y réfléchir… ». Tu taquines, rapprochant ton visage du sien sans vraiment t’en rendre compte, toujours à quatre pattes sur ce même lit, chaleur irradiant de ta peau et de la sienne. Le derme de son cou te fait indéniablement envie et te revoilà qui hésite. « Je pourrais peut-être… Aider… ? ». Murmure qui s’échappe, pensée dépassée par les mots, tandis que tu bifurques dangereusement vers son cou, lèvres à portée de sa peau. La proximité est telle qu’elle te fait flancher, tu es en train de craquer…  





Parchemin envoyé Ven 10 Nov - 18:58

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Son corps n'a fait que réagir de façon absolument mécanique, tout relaxé qu'il était par ce massage des plus agréables et qui avaient réveillé en lui des sensations qu'il avait désespérément tenter d'enfouir depuis Quintus. Il a terriblement honte, tout comme il a peur que le Goldstein ne se méprenne et considère ça comme des avances ou... peu importe la façon dont il le verrait, ce ne serait sans doute pas la bonne. Il rabat ses jambes contre son torse, tentant de dissimuler au mieux cette honteuse bosse qui en révèle bien trop à son goût... « Pourquoi est-ce que tu t’excuses ? » Il baisse les yeux, les joues cramoisies et incapable de répondre autre chose qu'un hochement de tête à la négatif. Il le voit se rapprocher de lui, à quatre pattes sur le lit, tel un prédateur prêt à le dévorer et il se crispe davantage, resserrant ses bras autour de ses jambes avec plus de force encore, complètement mal à l'aise. Caïn sourit et ça ne lui donne que plus envie encore de fuir comme un dératé. « Ca ne fait rien… C’est même plutôt un compliment à bien y réfléchir… » Il gronde, le brun, comme il s'imagine que l'ainé se fout de lui et qu'il le taquine de manière bien peu subtile mais, en le voyant approcher encore, son visage bien trop près du sien, il réalise avec inquiétude qu'il n'en est rien. Il est... sérieux ? Ses joues prennent une teinte encore plus pourpres, si c'est seulement possible, et il ferme les yeux quelques secondes, cherchant une issue à cette situation... « Je pourrais peut-être… Aider… ? » QUOI ? C'est à l'entente de sa dernière tirade qu'il rouvre brusquement les yeux, surpris, choqué même... « Par...don... ? » Il lui faut un temps indéfiniment long pour qu'il assimile l'information. « M'aider... com... ? » Il réalise au moment où il l'énonce à voix haute qu'il vient juste de comprendre l'allusion et il pince les lèvres, baissant les yeux, incapable de le regarder. « Je... Non... Je... Je crois que... » Il ne veut pas qu'il se sente rejeté mais il ne peut pas demeurer aussi proche de lui pour autant. Son cœur ne le supporterait sans doute pas... « ...je préfèrerais être seul, si... » Oui, vraiment, il préférait que Caïn s'en aille avant que sa libido ne l'oblige à lui sauter desssus...



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Ven 10 Nov - 19:58

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



Loin de toi l’envie de le faire fuir ou même de le mettre mal à l’aise. Le sourire n’est pas non plus là en signe de moquerie, tu souhaites juste qu’il comprenne que l’excuse n’a pas lieu d’être à cet instant. Sans doute devrais-tu reculer. Sans doute devrais-tu, toi, prendre la poudre d’escampette et filer dans ta chambre, mais le fait est qu’au lieu de t’éclipser, cette fois, tu t’avances comme aimanté tout droit vers la peau de ce cou que tu mourrais déjà d’envie d’embrasser un peu plus tôt. Juste avant qu’il ne se redresse en manquant de t’assommer au passage. Merlin ne sait pas vraiment pour quelle raison la question s’échappe de tes lèvres avant que tu n’aies le temps de dire oups, mais il est trop tard pour revenir en arrière, et ces dernières effleurent presque la peau tendre et malgré tout crispée. Le rougissement de ses joues n’a pas manqué de te taper à l’œil et serait même pour ainsi dire contagieux si tu t’amusais à le fixer trop longtemps. Ce n’est cependant qu’à l’instant où sa voix fait ronronner sa gorge que tu trouves assez de volonté pour reculer ton visage et le regarder, visage à quelques centimètres du sien. M'aider... com... ? Drefer baisse subitement les yeux, et s’il est toujours cramoisi, ton cœur s’emballe, tu crains de n’avoir fait une boulette alors tes dents s’enfoncent dans ta lèvre inférieure. Tu viens probablement encore une fois de merder, et sans doute pas qu’un peu. Pourtant, à cette seconde près, tu te surprends à espérer, attendant la suite, presque pendu à ses paroles, prêt à les boire sans vergogne pourvu qu’il dise quelque chose. Je... Non... Je... Je crois que.. Oh. Les yeux vairons bifurquent vers le bas tandis que les effluves de l’huile de massage parviennent encore à tes narines, la chaleur toujours brûlante en ton sein, et encore plus à une telle proximité de sa personne. La paume posée contre le matelas et bien trop proche de ses fesses se décale légèrement, effleurant sans vouloir le tissu de son pantalon et cette fois c’est toi qui pique un fard. ...je préfèrerais être seul, si... C’est comme un soufflet qui se coupe, ou un vent monumental venant du nord et fouettant ton visage au passage. Gifle invisible que tu te prends sans pouvoir lui en vouloir. Parce que tu ne lui en veux pas et que la raison se fout une nouvelle fois bien de ta gueule au creux de ta caboche, te lâchant un je t’avais prévenu, méprisant et désagréable.

Soudain pris d’une gêne innommable que tu n’aurais pas cru possible chez toi, tu te recules et restes assis sur tes genoux un moment avant de pencher la tête. « Oui… Oui… Bien sûr. Je… Euh… ». D’un geste de la main, ta baguette vole jusqu’à toi et tu récupères le flacon d’huile sans traîner. Abandonne pour ce soir, te somme la raison et tu ne te fais pas prier pour l’écouter, te levant du lit en osant à peine le regarder. « Bonne nuit Dref… ». Le temps d’une seconde, tu l’observes, te rongeant l’intérieur de la joue, puis t’éclipses, camouflant ta propre excitation au passage.  





 

how I need your attention ☾ DREFAÏN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» ATTENTION ,HAUTE TENSION...
» Attention, araignées qui tuent ..
» Micro-ondes et WIFI: Attention
» Missive a l'attention de l’Archevêque Bénédictus
» Fais attention à ta vie... {Etoile Bleue - Nuage Froid - Nuage du Zénith}

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Londres Sorciers :: Habitations :: Appartement Goldstein-