Partagez | 
how I need your attention ☾ DREFAÏN

()
Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 16:54

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



15 juillet 1991. - song
La porte se referme sur la silhouette de Siofra qui rentre chez elle. Drax te suit quasiment à la trace depuis quatre jours, c’est à croire que Drefer n’avait pas tort lorsqu’il disait que te sentir blessé le perturbait plus que d’ordinaire. Pourtant tu allais nettement mieux déjà, à force de rester enfermé chez toi à dormir ou lire la plupart du temps. Exception faite d’aujourd’hui où il t’avait fallu poser pour la Meadowes, au point d’être surpris par le Rackharrow lui-même. Rackharrow qui à présent se faisait des idées, persuadé que tu tentes de séduire la sorcière et qu’il n’a fait que vous couper dans un élan de romantisme. Tu as bien essayé de protester, mais n’a eu que le loisir de te retrouver avec la chemise du brun au visage. Verrouillant la porte comme à ton habitude, tu laisses à ton chat tout le loisir de se rendre auprès de Drefer pendant que tu vas, enfin, prendre ta propre douche. Tu n’auras pas besoin d’appliquer du dictame cette fois, la plaie étant pour ainsi dire refermée. Seule la peau demeure encore légèrement rougie. L’eau chaude dégringole le long de ton corps pour ton plus grand bonheur, moment de solitude qui te permet de faire le vide et de réfléchir à ce que tu comptes faire ensuite. Tu ne te souviens que trop bien du soir où tes lèvres se sont posées contre les siennes, qu’elles ont goûté leur parfum pour la première fois. Tu aurais voulu ne jamais t’en détacher, sentir la chaleur embraser ton cœur de l’intérieur. C’est à ce moment-là que tu as su que tu étais perdu, et bien qu’il ait reculé, provoquant une boule de douleur au creux de ta gorge nouée, tu n’as pu te résoudre à toi-même abandonner. Tu sais que tu ne devrais pas et tu n’as rien tenté depuis, ne faisant que profiter des moments amicaux et des rires innocents. Car en réalité tu souris bien plus en sa présence qu’avec n’importe qui d’autre, et c’est un véritable soulagement pour toi de lire les sourires sur ses traits à chaque fois. Puisque tu sais qu’il a touché le fond lorsqu’il est arrivé chez toi en début de mois. Au bord du gouffre et meurtri. Raison pour laquelle tu as pleinement compris sa réaction quand il s’est éloigné de toi il y a cinq jours. Toute la journée suivante, entre deux sommes, tu n’as eu de cesse de te remémorer qu’il est déjà amoureux de quelqu’un d’autre, mais lorsqu’il est rentré le soir venu, toute résistance et potentielle nécessité de passer à autre chose s’est envolée. Volonté disparue pour ne laisser place qu’à cette envie creusée de continuer à l’aimer. Car tes sentiments tu ne peux pas les nier, quand bien même tu souhaites les étouffer pour ne pas morfler.

Une fois sorti de la douche, tu prends le temps de te sécher convenablement et viens enfiler ton sous-vêtement, les yeux vairons croisant subitement la chemise blanche tâchée roulée en boule que tu as laissé sur le meuble de la salle de bain. Au moment où il te l’a jeté en pleine figure, tu as d’abord cru qu’il espérait que tu te charges toi-même de la lessive, puis tu avais compris que ce n’était là qu’un moyen de t’embêter et tu l’as conservée, non sans d’abord t’être noyé dans les effluves de son parfum sans le vouloir. Juste le temps de quelques secondes. A cette vision, un fin sourire en coin vient étirer tes lèvres, tu ricanerais presque d’avance de ta sûrement propre idiotie mais cela ne t’arrête pas pour autant. Ebouriffant tes cheveux blonds d’une main, tu sais pertinemment que lorsqu’ils sont encore humides il est quasiment impossible d’espérer les garder en arrière, en disent long les mèches qui glissent déjà sur le côté de ton visage.

Tes pas te mènent en premier lieu dans ta chambre où tu n’y restes à peine plus d’une minute, prenant déjà la direction du salon. Vous n’avez pas encore dîner et tu as bien envie de savoir de quoi il aurait envie. Sur ton passage tu attrapes la boîte de sucrerie que Siofra a amené pour toi et constates que Drefer n’est pas là, c’est donc en silence que tu te diriges vers la porte de la chambre d’ami, dorénavant habitué à sa présence et en définitive presque soulagé qu’il se sente aussi bien chez toi. Comme il te tourne le dos, tu en profites pour déposer la boîte discrètement sur le fauteuil au coin de la chambre et esquisse un sourire bien plus franc avant de passer ta langue sur ta lèvre inférieure. « Qu’est-ce que tu en dis ? Je devrais la garder ? ». La chemise blanche a les manches légèrement trop grandes pour toi, le sang séché se trouvant encore aux extrémités. Tu n’as pas pris la peine de la boutonner et bien que le Rackharrow soit plus grand que toi en taille, cette dernière ne parvient pas à camoufler ton boxer sombre. De toute manière, tu n’aurais pas cherché à le cacher, et cela fait bien longtemps maintenant que Drefer a eu l’occasion de te voir dans tes plus simples apparats. A bien y réfléchir, tu n’es pas certain de réellement savoir ce que tu fais ou espères de ce geste, mais le sourire qui est né à tes lèvres ne parait pas vouloir disparaître. Tu poursuis le jeu initié lorsque Siofra était encore là, bien résolu toutefois à montrer d’une manière ou d’une autre que ce n’est pas la sorcière qui t’intéresse. Oh tu pourrais très bien dire au brun que tu ne te rappelles que trop bien de la dernière fois et de ce que tu as fait. Que malgré le manque de sang, cela n’était en aucun cas une lubie. Ton cœur sait que tes sentiments sont véritables et indéniables. Tu as beau, même encore à cet instant, vouloir empêcher ton organe vital de battre à tout rompre, tu ne le peux pas. Il suffit que tes prunelles croisent la silhouette et le regard de Drefer qui se retourne vers toi pour comprendre que c’est peine perdue.  





BECAUSE YOU'RE MY HOME
Loving you is something I would never ever regret ☽ and I'd let you have my heart in every single universe we find ourselves in. You are both the reason my heart beats and the reason it breaks.

Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 22:42

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
Il avait fini par prendre cette douche, repensant à l'air séducteur de Caïn face à la jolie brune, persuadé que ses airs de Don Juan lui était destiné, à elle. Il ne savait pas si ça devait le réjouir, que le jeune homme ait pu trouver quelqu'un à son goût, ou l'agacer, au vu de ce qui s'était passé seulement quelques jours plus tôt. Après tout, le Goldstein l'avait embrassé et même s'il avait mis ça sur le compte du traumatisme et du sang perdu, il avait pensé que... Que quoi, au juste ? Il remue la tête, tournant le robinet pour finir par de l'eau froide. Il devrait être ravi que le chasseur ait quelqu'un en tête, quelqu'un qu'il pourrait, vraiment posséder dans les faits, pas une histoire impossible comme avait été la sienne avec Quintus. Il ne souhaitait pas ça à son pire ennemi alors ce n'était certainement pas pour encourager son meilleur ami dans une entreprise vouée à l'échec... Siofra serait parfaite... Il sort de la douche, s'essuie rapidement, enfile quelques vêtements qui collent affreusement à sa peau encore humide, moulant ses formes sans pudeur, et il finit par se percher à son tour dans l'un des fauteuils du salon, un peu en retrait, derrière la jeune Meadowes, pour observer l'avancée du tableau. Elle a du talent, il ne peut le nier, et son sourire se fait plus franc à mesure qu'il reconnaît les traits du blond, ses prunelles pétillant d'amusement et d'admiration, lui qui était incapable de dessiner quoi que ce soit. Mais finalement, tout cela l'ennuie, ça ne va pas assez vite à son goût et, c'est sans un mot qu'il finit par se retrancher dans sa chambre, se plongeant corps et âme dans un livre aux pages jaunies par le temps. Il n'entend pas Siofra partir, tout comme il n'entend pas le Goldstein se glisser dans la douche, tout absorbé qu'il est par sa lecture. Le monde s'arrêtait parfois de tourner, dans ces cas-là... C'est une voie un brin moqueuse qui le sort de sa torpeur, lui faisant tourner la tête. « Qu’est-ce que tu en dis ? Je devrais la garder ? » Son regard glisse sur le corps du jeune homme et, s'il observe, il ne rougit pas vraiment. Cela faisait un moment qu'ils avaient dépassé ce stade, preuve que vivre ensemble avait ses avantages. Peut-être aussi tout simplement, qu'il n'envisageait pas Caïn sous cet angle là... Il n'est vêtu que d'un simple boxer et de sa chemise, celle qu'il lui a balancé à la figure quelques instants plus tôt, par taquinerie et par provocation. Il penche la tête, esquissant un sourire en refermant son livre, dissipant la poussière qui s'élève d'un mouvement de main en plissant le nez. « Elle est sale. Et trop grande... » qu'il constate tout d'abord avec ce pragmatisme typique qui était le sien, lui décochant un sourire amusé au possible. « Et je me dois de constater que tu ne t'es pas posé la question quand tu étais avec ta jolie peintre... » Il ricane, faisant clairement référence à la tenue, ou plutôt à l'absence de tenue dans laquelle il l'avait trouvé, quand il était rentré un peu plus tôt que prévu, à l'improviste. « Je veux dire... Je sais qu'on est chez toi mais la prochaine fois que tu ramènes une fille, tu ferais peut-être mieux d'aller directement dans ta chambre. Je m'en voudrais de te surprendre dans une position gênante... » Il se lève, rigolant franchement cette fois-ci, ses doigts venant replacer le col de la chemise sur le dos du Goldstein, par souci de perfectionnisme. « Puisque tu as l'habitude de revenir avec des vêtements troués et tâchés de sang, j'imagine que tu peux la garder si tu veux, oui... » Il lui tapote gentiment la joue, son regard soudainement attiré par le panier de friandises laissé par Siofra. Il se détourne complètement de Caïn pour venir farfouiller à l'intérieur, en extirpant un paquet de chocogrenouille qu'il brandit d'un air presque triomphant. « Elle est bien cette fille. Tu devrais l'épouser ! » Et sans prévenir, il balance la friandise dans sa direction. C'était un chasseur après tout, il devait avoir le réflexe de l'attraper. Qui aurait pu dire, en les voyant ainsi, que ces deux-là étaient sanguinaires à souhait sur un champ de bataille ?




OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 23:29

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
my love's not going anywhere
How I need your attention, but you're not someone I can hold. I was lying to you, baby, when I said my love grew cold. But my love's not going anywhere, no my love's not going anywhere. Oh, I need your affection. ft. DREFER RACKHARROW



Les émeraudes  roulent sur toi et tu sens ton myocarde faire une embardée. Tu sembles malgré tout tenir ton jeu, prenant appui de manière nonchalante contre le chambranle de la porte. Tu l’avais vu s’éclipser un peu plus tôt, alors que Siofra finalisait son œuvre, mais en sortant de ta douche et sachant la jeune femme partie, tu pensais qu’il serait retourné dans le salon. Le livre qu’il referme ne fait que te confirmer qu’il était en réalité bien plus occupé. Ton sourire répond au sien sans que tu ne te rendes même plus compte de rien. Une habitude devenue tenace et tellement naturelle que la Meadowes avait probablement dû penser halluciner de te voir sourire de cette manière amusée en la présence du Rackharrow. Elle est sale. Et trop grande... Ton sourire en coin s’élargit et tu te détaches de la porte en haussant les épaules. « Je devrais peut-être la mettre dans le panier à linge alors… Ce sera plus pratique pour toi faire la lessive ? ». La taquinerie s’envole sans une once de remord, jeu enclenché à l’instant même où tu as franchi le seuil de ladite porte. Et je me dois de constater que tu ne t'es pas posé la question quand tu étais avec ta jolie peintre...  Ta jolie peintre ? Haussant un sourcil d’un air interrogateur avant de plisser les yeux, suspicieux, tu gardes les lèvres entrouvertes sans être certain de ce que tu dois rétorquer. Il continuait vraiment à penser que… ? Je veux dire... Je sais qu'on est chez toi mais la prochaine fois que tu ramènes une fille, tu ferais peut-être mieux d'aller directement dans ta chambre. Je m'en voudrais de te surprendre dans une position gênante... Plus Drefer parle et plus tu en deviendrais presque littéralement livide. Pris de surprise, tu en as le soufflet coupé. Par Merlin. « Aucun risque. » sont les premiers mots qui sortent de ta bouche, bien que l’air hébété soit toujours là tant tu ne comprends pas ce que tu as fait pour qu’il pense une chose pareille. Si seulement il savait que tu es pour la première fois de ta vie en abstinence, il ne ricanerait que davantage. Et tout ça à cause de lui.  Ou plutôt pour lui.

Ses doigts effleurent le col de sa chemise et tu le laisses faire sans sourciller, le fixant de tes billes divergentes et elles, imperturbables. Ton sourire en coin ne revient qu’à l’instant où il te dit que tu peux la garder et si tes lèvres s’entrouvrent une nouvelle fois, le geste du mangemort t’en empêche. « Vous êtes bon seigneur, ce soir, Monsieur Rackharrow. » que tu prononces sur un ton empli de noblesse dans le but de le charrier ouvertement. Malheureusement pour ta tête blonde, ton cadet désirable a décidé qu’il n’en avait pas terminé avec les boutades. Amusé, tu l’observes attraper la boîte de friandises et se servir. Chocogrenouille, bon choix en soi. Ce sont toutefois les nouvelles palabres du brun qui t’arrêtent net dans ton geste, toi qui avançait d’un pas vers lui, bras croisés. Elle est bien cette fille. Tu devrais l'épouser ! « Qu… Quoi ? ». Tes yeux s’arrondissent comme des soucoupes alors que tu manques de t’étrangler, forcé de lutter pour reprendre une respiration décente. Il t’en a fait avaler de travers ! Pas le temps de continuer de protester car déjà la sucrerie s’envole et tu parviens à la rattraper de justesse avec le peu de réflexe que tu as encore sous le joug de l’incommensurable surprise. Ne voit-il pas les regards que tu lui jettes ? N’a-t-il pas compris l’autre soir que dans ta faiblesse tu n’avais fait qu’exprimer tes sentiments par les actes ? Sourire disparu, tu baisses les yeux sur le chocolat  avant de les relever vers lui en secouant la tête à la négative. Pour le coup tu en serais presque vexé. « Je n’essaie pas de séduire Siofra. Je lui ai juste rendu service… Comme je l’avais fait à l’époque de Poudlard. Il n’y a rien de plus. ». Et s’il fallait que tu ailles jusqu’au fait de lui dire que tu n’avais couché avec personne depuis la Saint Nick-Quasi-Sans-Tête, tu le lui dirais sans prendre de gants. Croisant ses émeraudes, tu lui lances un regard appuyé, sentant pertinemment qu’il tente de se persuader du contraire. « Il n’y a rien. J’ai des vues sur quelqu’un d’autre… ». Ce n’est pas vraiment comme ça que tu aurais voulu amener les choses sur le tapis mais soit, Drefer l’a cherché. Il ne te laisse pas le choix.

Tu libères délicatement la grenouille en chocolat qui se met à bouger et tu l’attrapes par une patte en t’avançant vers lui, sourire en coin retrouvé dans la manœuvre, espérant détourner l’attention de la bombe que tu as bien failli lâcher à cause de ses suppositions. Pieds nus, tu continues jusqu’à arriver à sa hauteur, portant le chocolat à ses lèvres dans un regard empli de défi, mais pas seulement. « Elle va fondre sur tes lèvres si tu n’ouvres pas la bouche. ». Tu ne le quittes pas des yeux malgré le rythme cardiaque qui vient battre à tes tempes, prunelles errant vers les fameuses lippes en question pendant une seconde. « Aussi… Il va falloir qu’on réfléchisse à ce qu’on mange ce soir, et… J’ai toujours la chemise très sale et trop grande sur les épaules. Un coup de main… ? ». Tu as pleinement conscience que tes paroles seraient presque une conversation digne d’un vieux couple, et sur l’instant, cela vient même t’arracher un léger rire avant de reposer tes yeux vairons dans ceux du Rackharrow. Le chocolat est en train de fondre entre tes doigts. « Dref, ça fond. ». Il n’y a pas que cela qui fond un peu plus face à la proximité, mais tu n’es pas en mesure de le dire malgré le jeu de séduction que tu as toi-même lancé. Alors en silence, encore, la raison essaie vainement de t’avertir…    





BECAUSE YOU'RE MY HOME
Loving you is something I would never ever regret ☽ and I'd let you have my heart in every single universe we find ourselves in. You are both the reason my heart beats and the reason it breaks.

 

how I need your attention ☾ DREFAÏN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» ATTENTION ,HAUTE TENSION...
» Attention, araignées qui tuent ..
» Micro-ondes et WIFI: Attention
» Missive a l'attention de l’Archevêque Bénédictus
» Fais attention à ta vie... {Etoile Bleue - Nuage Froid - Nuage du Zénith}

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Londres Sorciers :: Habitations :: Appartement Goldstein-