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trust me, brother(gidévia)

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Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 11:57

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Je suis : lolo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/09/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 22 hiboux. J’incarne : holliday grainger , et l’avatar que je porte a été créé par : ice and fire. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : la poupée de procelaine Bambi. Je parle en : rosybrown



Je suis âgé de : trente-trois années , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : depuis trois ans, la directrice de la prison Azkaban, rattachée au département de la justice. En plus de ce métier, je suis également chargée d'interrogatoire pour les mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Veuve. Champ Libre :
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trust me, brother
Gidéon & Octavia
Many times, the decisions we make affect and hurt your closest friends and family the most. I have a lot of regrets in that regard.

Sa démarche est assurée, ses talons résonnent sur les froids carrelages de la maison familiale. Elle est revenue y vivre pour son frère, juste pour lui et pour personne d'autre. Elle a dis adieu à sa maison et son indépendance pour retourner auprès des Peverell. Elle n'avait pas prévu au début de revenir aussi rapidement ici. Mais quand Gidéon lui a appris qu'il ré-emménageait là-bas auprès d'un prénom qui a fait tiquer la jeune femme, elle n'a pas pu résister. Galen, voilà la cause de son retour. Elle n'a jamais porté son demi-frère dans son cœur, comme ses autres demi-sœurs d'ailleurs. Octavia, elle n'a qu'une seule famille, qui se limite à Gidéon et Livia, rien de plus. Jamais elle n'a accepté le remariage de son père, jamais elle n'a accepté la naissance de ces enfants qu'elle ne cesse d’appeler des bâtards. Elle ne leur reconnaît aucune légitimité parmi les Peverell. Les pièces rapportées, les enfants issus d'un mariage sans valeur pour elle. Du temps où son père était encore en vie, elle a tout fait pour faire briser ces liens. Jamais elle n'a perdu espoir de le voir un jour renier ce deuxième mariage. Et si malgré tout cela elle est restée sa petite préférée, elle n'a jamais eu assez de poids pour le faire fléchir. Elle a du donc grandir auprès de ces bâtards dans la même maison. De voir supporter, leurs paroles, leurs présences, leurs visages. Plus d'une fois Octavia ne l'a pas supporté et a malencontreusement abîmé le corps de ces jeunes enfants. Elle a toujours réussi à passer aux travers des filets grâce à un père qui n'avait jamais le courage de la gronder. Elle était si semblable à sa défunte femme qu'il n'a jamais pu oublié. Une fierté pour lui si bien qu'il fermait les yeux sur toutes les horreurs d'Octavie. Tout y passait, des cheveux de Cordélia aux vêtements de Galen, rien ne lui résistait. Elle portait toujours le coup fatal sur quelque chose pour se contenir. Parce qu'elle en rêve depuis des années d'en finir avec ces prétendus Peverell qui salisse son nom. Plus d'une fois elle a évoqué l'envie de glisser quelques gouttes de poison dans leurs boisons avant d'être arrêté par son aîné. Gidéon n'est pas comme elle, Gidéon lui, n'a jamais détesté ses demi-frères et sœurs. Au contraire, il a toujours cherché à faire le tampon entre les deux branches, à tempérer la jeune Octavia dans ses accès de colère. Sans succès. Plus le temps passe, plus Octavia devient difficile à contrôler. Si longtemps Gidéon a réussi à garder une main sur elle pour l'empêcher de commettre l'irréparable, ce n'est plus le cas désormais. Depuis la mort de leur père, Octavia est persuadée que Gidéon est en grand danger. Faire le nettoyage dans les trois autres branches restantes serait un moyen idéal pour le protéger. Simple, efficace, radical. Mais alors qu'elle a parlé de son projet à son grand frère, il lui en a dissuadé. C'est pas vraiment ces méthodes à Gidéon. Octavia est un peu trop extrême.
La maison est vide ce soir, elle ne sait pas trop ce que font les autres et elle s'en moque en réalité. Seul Gidéon est resté avec elle. Octave et Selénée sont partis pour quelques jours à la campagne, histoire de changer d'air et qu'Octavia puisse s'occuper tranquillement des affaires familiales. Elle avance d'un pas rapide en direction de la bibliothèque où se trouve son aîné. Sur son passage, les quelques elfes de maison se reculent dans l'ombre pour ne pas être une nouvelle fois la proie de Mademoiselle Octavia, elle ne leur a pas laissé un très bon souvenir. Elle ouvre les portes en fracas et distingue son frère dos à elle, entrain de regarder par la fenêtre. « Gidéon, il faut qu'on parle. » Dit-elle d'une voix un peu trop criarde pour que cette dernière puisse être supportable. Elle fait les quelques pas qui la sépare de son frère et traverse la piège. « Je veux que Galen s'en aille. Il n'a plus sa place ici... Et de toute façon il est bien trop dangereux pour rester auprès de toi. » Elle fait claquer sa langue en signe d'agacement et croise les bras sur sa poitrine. Cette fois elle n'en démordra pas. Elle ne quittera pas cette pièce avant d'avoir la peau du jeune Peverell. « J'en ai assez de donner du pain aux cochons. La vermine doit dégager et rapidement. Ce deuxième mariage, c'est une plaie qu'on porte depuis bien trop longtemps. » Dit-elle en fronçant du nez.
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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 20:30

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/04/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 261 hiboux. J’incarne : Benedict Cumberbatch , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Avia Spudmore, & Astra Black. Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 37 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : écrivain magique, et expert en histoire de la Magie, avant la fermeture de Poudlard j'y enseignait cette fabuleuse matière. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres mais sans être mangemort parce que c'est ce qu'on attend de moi. Au final, je ne fais que suivre, sans réelles convictions. Côté cœur, : je suis un éternel célibataire, ma mort prochaine pour seule compagne. Enfin j'ai été récemment fiancée à une créature répondant au nom de Nerissa Carrow, si la mort sera ma compagne éternelle, peut être sera-t-elle une compagne comme une autre.
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TRUST ME, BROTHER (gidévia)
GIDEON & OCTAVIA PEVERELL

Le bureau est baigné par la lueur de quelques bougies qui flottent au-dessus de son bureau. Des heures qu’il est sur cette page, et il ne semble plus en mesure d’avancer outre mesure dans sa lecture de ce vieux parchemin. Il n’avait plus grand-chose à se mettre sous la dent, et ses recherches ne pourraient reprendre que lorsque Poudlard serait de nouveau ouvert et où il pourrait librement s’y promener en tant que Professeur. Il réprime un bâillement et se laisse tomber dans le fond de sa chaise, ne parvenant plus à cacher sa fatigue. Les jambes le titillent un peu, et il sait qu’il a besoin d’aller marcher un peu. L’air frais du moins de septembre et ses températures en chute libres n’étaient pas le fort de Gideon qui avait la fâcheusement tendance de choper une pneumonie dans ce genre de situation. Avec lui le moindre rhume avait tendance à devenir rapidement inquiétant. Alors, il restait à l’intérieur, terré comme un lapin au fond de son terrier. La vaste demeure Peverell était bien plus luxueuse que le terrier d’un lapin, on pouvait s’y promener sans tourner en rond un bon moment. C’est ce qu’il décide de faire, et laisse ses pas le guider jusqu’à l’immense bibliothèque où on le trouve la plupart du temps quand il n’est pas dans le jardin d’hiver, ou même dans son bureau. Nerissa peut l’y trouver facilement, il ne se cache jamais.

Debout et tranquille face à la fenêtre, il regarde le soleil se coucher sur le parc, paisiblement. Au loin, il entend la démarche de sa sœur, Octavia, dont les pas claquent sur le parquet. Le rythme de ses pas ne lui disent rien qui vaille. « Gidéon, il faut qu'on parle. »  Nous y voilà, Octavia en pleine phase de régression exigeant sans doute quelque chose qui ne serait pas en mesure de lui offrir. Si jadis elle suppliait leur père de céder à ses caprices, c’était désormais à lui de les affronter. Quand elle était ainsi, Gideon ne voyait pas vraiment de différence avec l’enfant qu’elle avait été, et réalise à quel point elle n’est qu’une femme-enfant, mais il l’aime malgré tout. Il l’entend alors traverser la pièce jusqu’à elle, quand elle ajoute, « Je veux que Galen s'en aille. Il n'a plus sa place ici... Et de toute façon il est bien trop dangereux pour rester auprès de toi. » Nous y voilà, songe-t-il alors. La raison de ce grabuge, de la fin de sa tranquillité. Il était certain qu’avoir Octavia et Galen sous le même toit n’était pas de tout repos. Leur belle-mère, la mère de Galen avait débarrassé le plancher quand elle avait compris l’orage qui se profilait à l’horizon, mais Galen était resté. Et la voilà qui lui demandait de le faire partir, parce qu’il était « dangereux ». Un refrain, une douce mélodie. « J'en ai assez de donner du pain aux cochons. La vermine doit dégager et rapidement. Ce deuxième mariage, c'est une plaie qu'on porte depuis bien trop longtemps. » La haine, encore et toujours cette foutue haine. Il la regarde un peu surpris par la soudaineté de « l’offensive », car Octavia était une guerrière, ni plus ni moins.

Gideon  se retourne alors pour s’installer dans le fauteuil à deux pas. Rester debout n’était pas son activité favorite surtout quand il allait s’agir d’une savoureuse joute verbale. « Dangereux ? » Répète Gideon en ayant presque envie de rire. Il avait beau être auror, sans sa maman pour piloter ses faits et gestes, et depuis la mort de leur Père Galen n’était pas le mauvais bougre maléfique qu’elle voulait qu’il soit. « S’il est si dangereux que cela, pourquoi m’a-t-il aidé à prendre mes médicaments quand je faisais une crise l’autre jour ? » Pure question de rhétorique, il ne lui laisse pas répondre. « Certainement ce dangereux petit Galen. » Ô ironie. Il sourit à sa sœur, « Sans Ishbel, et sans père, je crains que notre grand méchant loup ne soit qu’un orphelin sans ambition. » Il n’avait pas particulièrement de l’affection pour lui, ses propos encore un peu durs à son égard, on ne change pas deux frères ennemis en frère aimants du jour au lendemain. Mais il l’avait aidé, et ce n’était pas rien. Il lui aurait suffi de ne rien faire pour le tuer, ça aurait été si simple. La haine fraternelle avait consumé leur père, et peut être ne voulait-il pas semer les mêmes fruits de la discorde. « C’est autant sa maison que la nôtre Octavia, à moins que tu ne veuilles le trainer à la force de ses poings dehors, ce qui ruinera ta ravissante manucure, il faudrait être plus… rusé. » Le faire partir de son plein gré, de sa propre idée. Il l’aime bien, mais, dans une moindre mesure. « Mais pour l’instant ce n’est pas ma priorité, j’ai fait partir Ishbel, savourons cette victoire. » La belle-mère était partie, et pour la première fois depuis des années son aura maléfique ne hantait pas ses murs, et il se surprenait à avoir des souvenirs de sa propre mère, ce qu’elle avait éclipsé tout ce temps. Il était tant pour eux d’avoir ce nouveau départ.

 

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