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SOS d'une mère en détresse... ~ Rosina

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Parchemin envoyé Mer 6 Sep - 16:41

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 119 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Pando Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :
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Prendre sur soi n’a qu’un temps. Gérer ses émotions est une chose qu’on m’a enseignée dès mon plus jeune âge mais aucun homme ne peut comprendre ce qu’il se passe réellement dans la tête et le cœur d’une maman. Moi-même avant d’en devenir une je n’aurai jamais compris le tel tsunami qu’entrainait la naissance de sa chaire et de son sang. Ça allait au-delà de ce qu’on pouvait lire ou dire sur la tempête hormonale qui emplissait le corps de la femme c’était un sentiment si fort qu’il en était presque terrifiant. C’était comme passé du phénix au dragon sans avoir eu le mode d’emploi de l’option « flammes fatales ». J’étais pleinement consciente d’avoir toujours été très demandeuse en termes d’affection, ce manque ayant pour cause mes propres parents. Ma famille qui après m’avoir vu durant mes premières années comme une petite fille turbulente n’avait tout d’un coup plus vu que la voyante. Mon père et mon frère ne me voyait plus que comme une source d’information, d’aide à apporter à la famille et ma mère avait tout simplement fait une croix sur moi, profitant d’une liberté retrouvé puisque son mari est fortement occupé ailleurs. Je m’en rends compte alors que mes émotions débordent de tous côtés que je lui en veux de ne pas avoir été là tout comme j’en veux aujourd’hui à Leik et pire que tout à moi-même d’en vouloir à un homme qui jusqu’à aujourd’hui s’est montré le mari parfait pour moi. Parfaitement compréhensif, parfaitement bon avec notre fille, parfaitement prévenant mais au fond parfaitement absent de toute marque d’affection.  Alors j’en avais fait mes propres déductions, j’avais ajouté l’asphodèle et l’armoise et un mélange amer m’avait explosé au visage. Il me détestait. Il ne restait que parce qu’il était lié a moi par le serment du mariage, il ne m’avait jamais aimé, au fond peut être juste apprécié, en passant mais j’étais cette tâche sur son histoire, celle qui noircissait sa vie de méandres complexes qu’il assumait ….parfaitement.
Alors que la pluie s’abat sur moi détrempant mes cheveux que je n’ai pas pris la peine de couvrir mes pas me conduise chez Tina. Elle est la gardienne de mes secrets et de mes erreurs, elle est la petite sœur que je n’ai jamais eue. Bien protégée dans son porte bébé magique Ashlynn dort paisiblement tout contre moi tenant fermement dans ses petits doigts cette peluche dont elle ne se sépare que rarement. Pas une goutte n’a traversé ma cape de voyage qui la protège a chacune de nos sorties. Aujourd’hui mes collègues ont tenu à découvrir « ma petite merveille », alors j’ai profité du sommeil de Leik et d’une journée de repos pour m’y rendre. C’est en entendant les infirmières parlés d’un papa qui devait être heureux et d’une maman qui avait de quoi être fière que mon cœur s’était arrêté. J’avais esquissé des sourires, comme souvent, camouflant parfaitement mes émotions mais à peine la porte franchie, les larmes se sont mêlées aux gouttes de pluie. Seule preuve de ma peine mes yeux rougis et pour ceux qui peuvent le voir un cœur meurtri. Contusionné de chercher en vain de l’affection, des contacts pourtant tant redouter. Je sais qu’elle en a peur aussi, celle vers qui mon cœur me mène. Elle le sait aussi bien que moi. Ils sont souvent douloureux ces contacts mais si elle savait ô combien ils peuvent être réparateur,  source de bien être, de force, d’amour. Aujourd’hui j’ai besoin de ses bras, de sa voix, d’elle qui tente de me rassurer. J’ai besoin de parler à quelqu’un avant d’exploser.
L’Irlande, le cirque a posé pour quelques jours ses bagages sur des terres qui me sont bien connues. Mais ça n’est pas a ma famille que je peux me confier, non mais à la jeune fille qui a ses quartiers temporaire dans cette roulotte, je sais qu’elle est là. Je cogne contre le bois de la porte, trois coups, quatre… Tina je t’en prie, c’est moi, c’est Rose, ouvre s’il te plait. J’espère ma voix assez forte pour couvrir le bruit de la pluie mais c’est plus une prière silencieuse qu’une demande, il FAUT qu’elle soit là. Tina…



Parchemin envoyé Ven 8 Sep - 0:49

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 217 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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SOS D'UNE MÈRE EN DÉTRESSE...
ROISIN AVERY & AUGUSTINE AVERY

Le cirque a posé ses valises en Irlande, le pays est plus froid qu’elle n’y aurait cru de prime abord. Mais Tina n’est pas une adepte des tenues légères, au contraire, elle porte des vêtements couvrants et des gants à longueur de temps. Pas qu’elle craigne le froid, non non non, elle ne fait que craindre la peau des autres, et la vision de leur avenir. Chaque vision l’épuise plus que de raison, et elle entrevoit l’avenir parfois sombre de quelqu’un, parfois heureux. Ce n’est pas l’échappatoire funeste qui lui fait peur mais c’est d’entrer dans la vie privée des gens qui l’effraie. Quand elle n’est pas Tina mais le monstre de foire qui aide les siens, le temps est moins clément avec elle. Sa robe rouge aux bras nus lui sied bien, bien qu’elle ne se sente pas à sa place dans cette tenue, car à ses yeux ce n’est qu’un rôle à jouer et un costume de scène, c’est bien la seule fois de sa journée où elle ressemble véritablement à une femme, et plus à une enfant. Mais ça lui va, d’être une enfant, la vie semble moins brutale, moins dure. Ce soir, elle retourne dans sa roulotte, bien désireuse d’être au chaud. La pluie battante la fait traverser l’esplanade sous un parapluie magique qui ne sauve des eaux que ses cheveux, laissant sa belle robe rouge se tâcher d’eau et d’un peu de boue. Elle court donc jusqu’à son habitation de fortune, minuscule, mais une fois qu’elle en pousse la porte, l’intérieur magique fait bien plus grand. Une roulotte avec un lit plutôt grand où dort en boule une boule de poil magique un Chatméleon déjà bien âgé qui passe le plus clair de son temps à dormir dans les bras de Morphée. Moony, le chat, couché sur le couvre lit rose poudré. Tout dans cette roulotte est à l’image de la sorcière et de son monde, fait de douceur et de couleur pastel, contrastant avec les chatoyantes couleurs du cirque.

Pour parer à la pluie qu’elle juge presque torrentielle, elle ferme la porte derrière elle, appréciant la chaleur de ce lieu. Dans l’antre du minuscule poêle à bois brule une buche magique qui lui permet de chauffer ces lieux. Elle se fixe une brève seconde dans le miroir, comme si se trouver belle ainsi n’était que pêcher de vanité. Ce n’est pas elle la vanité, être belle et se sentir belle ne lui apportait strictement rien. C’était comme si elle n’avait pas le droit, le pêcher de vanité, c’était l’attribut de sa mère qui cultivait sa jeunesse éternelle, mais pas le sien. La robe ce n’est pas elle, alors dés  qu’elle en a fini avec son rôle, elle ne peut s’empêcher de l’enlever, elle quitte ce rôle, cette femme sûre d’elle capable d’affronter le regard des autres, leur avenir, et ses visions. Sitôt, elle redevient la fragile sorcière. Chez elle, elle n’a pas besoin d’enfiler des gants, seule comme à l’accoutumé, rares sont ceux qui viennent l’embêter. Elle est solitaire cette petite. La douche brûlante est réconfortante, agréable. Elle sort de sa minuscule douche, et jette un regard à son lit où est encore étalé de tout son long Moony. C’était bien sa seule compagnie, mais elle se faisait à l’idée de vieillir avec ce chat ou un autre pour seule compagnie, ce n’était pas si grave. La sorcière enfile un t-shirt trop large pour elle, et un pantalon du même tonneau. Aucune estime physique d’elle-même. Ses cheveux humides tombant sur ses épaules, elle qui habituellement les laissait attaché, gardant une mèche pour cacher son visage. Mais elle profite de cette solitude pour s’asseoir sur son lit, un livre à la main. Mais si l’on entend le cliquetis de la pluie sur le toit elle entend finalement frapper à sa porte, surprise, si elle tend l’oreille, elle peut entendre,  « Tina je t’en prie, c’est moi, c’est Rose, ouvre s’il te plait.  » Rose ? Que faisait-elle ici ? « Tina…  » Elle avait beau être « bien » dans sa solitude, Rose était son amie. Sa cousine par alliance. On ne laisse pas Rose sous la pluie.

Elle enfile ses chaussons au pied de son lit. Elle n’est pas l’incarnation du glamour, mais qu’importe, elle ne cherchait pas à donner cette image d’elle. Augustine ne voulait pas qu’on ait une image d’elle, préférant passer inaperçu, devenir invisible. Si elle était invisible, personne ne lui parlerait, personne ne lui chercherait des noises. Si être invisible était le prix à payer de la tranquillité, alors elle signait. Elle traverse alors sa roulotte pour venir à la porte qu’elle déverrouille d’un coup de baguette. La porte s’ouvre sur Rose, et la petite qui est sienne, tout contre elle. Elle est détrempée par cette pluie torrentielle. Comme elle-même quelques minutes plus tôt. « Rose ! » S’exclame-t-elle, surprise de la voir ici, par ce temps. « Ne restez pas dehors. » Dit-elle à mi-voix en se poussant de la porte pour laisser entrer la mère et son enfant. Elle la laisse entrer et referme la porte derrière elle. Si l’on ne sent plus le froid de la pluie, on l’entend encore s’abattre sur le toit. C’était plutôt bruyant, mais on s’habitue à tout. Ce n’était pas aussi cosy que sa chambre dans le Yorkshire, mais c’était mieux que rien. Ici au moins, ni son père ni sa mère n’avaient une influence sur sa vie, et elle avait l’impression de la maitriser, sans voir qu’elle n’était qu’une marionnette de plus dans les mains d’un monsieur loyal qui avait vu l’étendue de son potentiel. « Qu’est ce que… » Elle ne finit pas sa phrase et lui montre du doigt son lit où elle peut s’installer. C’était plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur, mais ce n’était pas non plus une chambre d’hotel luxueuse. Elle avait son lit, un petit coin cuisine, une minuscule douche, et une petite chaise. Elle laisse le confort du lit à son amie et à sa fille. Elles avaient beaucoup en commun, Augustine et Rose, leur don de voyance, et maintenant un nom de famille depuis qu’elle était l’épouse de Leik. La petite n’était pas véritablement une Avery, elle était au courant de ce mensonge, et ne jugeait en rien. De quoi pourrait-elle juger ? La vie lui était étrangère. « Elle a tellement grandi. » Lâche-t-elle pour complimenter la petite fille. Elle s’assoit sur la chaise en face du lit, distante, cherchant des yeux ses gants dans son bazar de vêtement. Elle n’est pas à l’aise avec les autres, et c’est de pire en pire. « Pourquoi tu… » Elle la connait. « Tu es si… qu’est ce qui ne va pas ? »


Tina parle en cc3366




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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 16:30

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :
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La porte s’ouvre et mon cœur se serre. La porte s’ouvre et étrangement la douleur qui est mienne ne s’envole pas pour autant. De quel droit je me permettais de déranger mon amie ? Pourtant je sais que j’ai une propension impressionnante à me culpabiliser et en règle générale cela fonctionne très bien. Aujourd’hui pourtant ça n’est pas la pluie torrentielle qui me pousse à accepter l’invitation de Tina à entrer mais bien le fait que je- devais- en parler avoir l’avis d’une tierce personne de confiance. Alors je rentre et avance pour laisser Tina fermer derrière nous. Merci. Déjà la chaleur bienveillante de la roulotte nous enveloppe. Rien dans cet espace n’agresse le regard, c’est un vrai cocon de douceur et je m’y sens aussi bien que dans la chambre de ma fille. Tina a ce don, sans le savoir, de m’apaiser. J’ai toujours eu l’impression de trouver en elle comme une petite sœur. Une sœur dont je ne veux que le bien, la protéger du monde extérieur et même d’elle-même. Surtout en ce moment, surtout quand je voyais ses traits tirés par l’usage abusif de son don, de notre don. Je quitte ma cape en prenant soin de ne pas réveiller Ashlynn et lance un sortilège l’empêchant de goutter sur le sol et de sécher rapidement. La petite gigote et attrape une de mes mèches mouillée. D’un baiser sur ses petits doigts je parviens à lui faire lâcher prise et lui donne une autre partie de son doudou. Je m’installe sur le lit, prenant garde de ne pas écraser Moony qui relève la tête pour obtenir une caresse sans trop se fatiguer. Je la lui offre avec douceur avant de retourner mon attention sur ma fille puis mon amie. Oui, le temps passe trop vite. Demain je me retournerai et elle me demandera si elle peut avoir son numéro rien qu’à elle. J’étais sincèrement heureuse qu’elle grandisse près du cirque et du théâtre, tout n’était pas parfait mais la famille avait une place centrale et ici j’avais moins peur pour son avenir. Tina cherchait du regard quelque chose et je comprenais rapidement qu’il s’agissait de ses gants. Je sais qu’elle vit de plus en plus mal notre don, je sais qu’elle l’utilise beaucoup trop et que par voie de conséquence celui-ci prend de plus en plus d’emprise sur elle. Je le sais parce que je l’ai vécu avant elle. Ma famille a abusé de cette fenêtre sur le passé et l’avenir, abusé jusqu’à m’en prendre moi-même. Mais aujourd’hui j’ai ce petit être près de moi et un époux que j’aime qui compte sur moi. Je ne peux me permettre de les rejeter eux ou tous ceux qui me sont chers. Malgré tout sa question me rappelle la raison de ma présence entre ses murs. D’un geste furtif de la main j’éloigne quelques gouttes d’eau mélangée à des larmes. Comment lui dire ? Comment lui expliquer ? C’est Leik… Je serre mon poing, exact reflet de l’état de mon cœur. il n’a rien… il va bien. La rassurais-je avant tout puisqu’il était aussi précieux aux yeux de mon époux qu’elle l’était aux siens. Il regrette, j’en suis certaine. Tout  ce que je l’ai obligé à faire, notre couple, notre mariage… Il me déteste mais il est bien trop gentil et poli pour me le dire. Une nouvelle larme roule sur ma joue et vient s’échouer sur le doudou d’Ashlynn. Il l’aime comme un père et je n’aurai pu rêver mieux pour elle que lui, que toi mais il est distant, fuyant… Comment pouvais-je faire comprendre a Tina que Leik ne me touchait pas, il se comportait d’avantage comme un colocataire qu’un époux. Moi qui habituellement évitais les contacts j’en avais besoin avec lui parce que contrairement au jeune homme j’étais tombé amoureuse. Réellement, sincèrement, bêtement.



Parchemin envoyé Dim 1 Oct - 22:04

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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SOS D'UNE MÈRE EN DÉTRESSE...
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Elle a quelques amis Tina, mais elle n’est pas très doué ni pour remonter le moral, ni pour réellement prendre soin d’eux. Elle impose sans cesse cette distance avec eux, de peur de voir le pire, ignorant qu’un jour elle pourrait voir le meilleur. La peur reste présente, à chaque seconde et à chaque instant. Mais elle n’a pas besoin de vision pour être inquiète de l’état de son amie, belle-cousine désormais. Belle cousine, puisque maintenant elle était l’épouse de Leik, le frère qu’elle n’avait jamais eu en quelque sorte. Lui qui avait d’elle une sœur quand il avait perdu la sienne de façon tragique il y avait des années de cela. Un mariage bâti sur des mensonges, et des non-dits. Naturellement, Tina écoutait mais ne jugeait jamais. L’amour, au sens sentimental du terme, aussi bien qu’au sens physique était un monde inconnu pour la jeune sorcière. Comment pourrait-elle avoir un avis sur la question ? Elle ne pouvait simplement pas, elle ne pourrait peut-être jamais, physiquement incapable de toucher quelqu’un sans voir son avenir – elle est enchaînée à son don.

Son amie et l’enfant – la fausse petite Avery, mais qu’importe – prennent place sur le lit de la sorcière, tandis que Moony vient chercher l’attention qu’il réclame sans cesse.   « Oui, le temps passe trop vite. Demain je me retournerai et elle me demandera si elle peut avoir son numéro rien qu’à elle. »Peut-être. On grandi peut être trop vite, Tina elle n’avait pas vraiment grandi, elle était encore une enfant dans son cœur, et elle s’était renfermée sur cette part d’elle-même, refusant de grandir pour ne pas avoir à faire face à des problèmes d’adulte.  Roisin était bien plus mature qu’elle, mariée  et mère d’une petite fille, tout ce que Tina n’aurait probablement jamais. Pourtant, elle ne semble pas au comble de la joie, puisqu’elle a l’impression de surprendre une larme qui perle et roule sur sa joue, elle tente visiblement de l’essuyé d’un revers de la main. « C’est Leik… »  La petite voyante se fige, lui était-il arrivé quelque chose ? Ou bien Roisin avait-elle vu quelque chose lui arriver ? «  il n’a rien… il va bien.  » Que Merlin en soit remercié, songe-t-elle alors.   « Il regrette, j’en suis certaine. Tout  ce que je l’ai obligé à faire, notre couple, notre mariage… Il me déteste mais il est bien trop gentil et poli pour me le dire. » Dit-elle, pleurant en silence,   « Il l’aime comme un père et je n’aurai pu rêver mieux pour elle que lui, que toi mais il est distant, fuyant… »  Fuyant ? Tina n’a aucune idée de ce à quoi une relation de couple doit ressembler, elle n’a que l’exemple de ses parents. Un père qui se tue dans le travail, une mère qui ne vit que pour briller sur scène – c’était différent.

Elle était gelée Tina, rien qu’avec cette pluie, la roulotte bien que chauffé laissait présager que l’hiver comme chaque année serait difficile. L’hiver, elle rentrait plus souvent chez ses parents profiter de sa confortable chambre. Elle lève sa baguette pour faire chauffer l’eau dans la bouilloire, pour préparer un peu de thé. Puis, elle se retourne vers elles. « Il t’aime beaucoup, il vous aime beaucoup toutes les deux. » Pas douée pour remonter le moral des gens, et encore moins pour les réconforter, Tina elle-même n’est pas joyeuse, ni heureuse, alors comment pourrait-elle transmettre une joie qui n’existe pas chez elle ? Mais elle connaissait Leik, et « S’il n’en avait rien à faire de toi, s’il s’en voulait de ce choix, tu le saurais déjà. S’il est là, c’est qu’il tient à toi. » Et à la petite, elle avait vu ô combien il s’était attaché à la petite. Tina la trouvait particulièrement mignonne, mais n’osait pas la prendre dans ses bras, de peur de voir l’avenir, de peur de la laisser tomber, et de la casser. Elle n’était pas à l’aise avec les adultes, mais pas plus à l’aise avec les enfants. « Il lui faut peut être du temps. » Dit-elle, ne sachant pas quoi dire d’autre, ce n’était pas son univers.


Tina parle en cc3366




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Parchemin envoyé Ven 6 Oct - 11:42

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C’est étrange de voir ou notre cœur nous conduit lorsque la peine crie au secours. Parler de ce genre de chose avec Tina c’est comme parler de menstruation à Wynn ça semble presque déplacé. Je sais bien que la jeune voyante était dans une période charnière, celle-là même que j’avais traversé quand ma famille m’obligeait à subir mes visions chaque jour, toujours plus fortes, toujours plus violentes et plus longue mais je m’en étais sortie, non sans séquelles ou problémes mais Tina aussi réaliserait un jour qu’elle avait des droits sur sa propre vie. J’aimerai pouvoir l’aider, la guider comme j’aurai pu le faire si j’avais eu une petite sœur, mais elle était têtue la demoiselle même si cela n’entamait pas mon envie et ma motivation pour lui venir en aide. Un jour elle comprendrait que j’avais les meilleures intentions du monde. Mais aujourd’hui quand je vois son visage lorsque je parle de Leik, il m’est facile d’imaginer qu’elle pense au pire. C’est vrai, je suis coutumière des visions sanglantes, des meurtres de masses, des morts violentes mais rien de tel n’était parvenu jusqu’à moi concernant son cousin, mon époux. Je la suis du regard lorsqu’elle fait bouillir de l’eau. Elle réfléchit, pèse ses mots, elle tente du mieux qu’elle peut de me réconforter. Je sais qu’elle a l’impression qu’elle n’est pas douée pour cela mais elle ignore tout des bienfaits de son sourire sur ses proches, elle oublie complétement qu’elle n’est pas qu’une voyante et que tous ceux qui ont grandi avec elle, tiennent simplement à sa présence, comme moi aujourd’hui qui était venu chercher sa douceur dans cette roulotte. Nul besoin de confort, des paroles parfaites, juste sa présence avait un effet bénéfique dont elle ignorait tout. Je crains que les bases de notre relation soient trop fragiles, instables. Les mensonges ne font pas le meilleur ciment d’un couple même si je lui avais rapidement avoué la vérité j’avais attendu qu’il se soit engagé, que nos magies soient liées. Je le voyais aimer Ashlynn, il était avec elle le meilleur des papas, des gestes tendres, attentifs, amusant. Oui Leik était un père parfait mais j’avais peur que son cœur ne se noircisse de ce que je lui avais refusé, un mariage d’amour. Une union légitime sur des bases saines. Je crois que... je l’aime Tina. J’en suis certaine même mais je sens bien dans ses regards que quelque chose le bloque et le temps n’arrange rien. J’avais l’impression qu’il tenait à moi par devoir, par engagement pas par amour. Tu sais j’ai appris à faire la part des choses… Toucher Ashlynn et Leik ça n’est pas une épreuve, un moment de stress oude peur, c’est devenu un besoin. Sentir leurs peaux, les voir simplement respirer sont des moments que je chéri. La petite bouge, j’embrasse le haut de sa tête et je la sors du porte-bébé pour l’allonger près de moi, conservant ma main sur son ventre comme si elle pouvait à tout moment disparaitre. Moony semble intéresser par ce petit être rose qui dort encore mais qui ne tarderait pas à demander à manger. Le moindre de ses mouvements me tire un sourire, elle grandit trop vite. Ils sont ce que j’ai de plus précieux. Je m’étais éloigné de ma famille pour elle, pour lui et maintenant même pour aider au cirque ou au théâtre au besoin. Mais je ne regrettais rien. Il m’évite. Je sais qu’il ferme les yeux lorsque j’arrive dans notre chambre, sa respiration le trahi mais je ne dis rien, je sais que je suis responsable de ça. Responsable de son mal être, de son choix qu’il n’assumait peut être pas totalement. Nous respections nos distances avant la naissance d’Ashlynn et je pouvais le comprendre. Même si l’attachement que j’avais rapidement éprouvé pour lui ajouter au fait que mes hormones me donnaient de drôles d’envies n’aidait en rien. Mais aujourd’hui, je me sens… horrible. Laide et égoïste de lui en demander d’avantage que de simplement rester comme il le fait déjà. Tu sais Tina, un couple ça n’est pas juste deux noms accolés, un couple c’est de la tendresse. C’est de sourire quand tu le vois sourire, c’est d’être heureuse de ses réussites et partager ses échecs. Etre là quand il dit n’avoir besoin de personne, mais qu’il sache tout de même d’un regard ou d’un geste qu’il peut compter à tout moment sur moi. C’est ce que je ressentais pour lui. Mais il fui cette présence et cette attention. Il agit comme un colocataire avec qui j’aurai la garde partagé d’Ashlynn. Et j’avais de plus en plus de mal à l’accepter.



 

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