indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Bloody drive(xéphandre)

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Parchemin envoyé Mer 30 Aoû - 20:04

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : lolo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/08/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 47 hiboux. J’incarne : phoebe tonkin , et l’avatar que je porte a été créé par : blue comet. Je parle en : mediumpurple



Je suis âgé de : trente perles d'argent , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : employée de librairie, potionniste à mes heures perdues. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : On me dit coeur fait de glace qui ne bat que pour mes jumeaux. Je n'ai que la famille Lupin dans ma peau et ne me laisse jamais attendrir par un autre mâle. Célibataire, le surnom de Louve solitaire me colle à la peau depuis des années sans que cela ne m'offusque. Champ Libre :

AlaricXéphandreDreferLupinPietro


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Bloody drive
Xéphandre & Bambi
There are darknesses in life and there are lights, and you are one of the lights, the light of all lights

Elle déambule dans les rues de la capitale, le manteau serré contre elle. Pas une étoile ne semble illuminer le ciel cette nuit-là. Les nuages encombrent la voie lactée aussi épais qu'une fumée noire empêchant l'oxygène de s’infiltrer dans les poumons. Elle n'aime pas ce temps la douce Lupine. La lune elle aussi couverte, les ruelles de la belle ville de Londres semblent plongées dans les ténèbres comme si elles pleuraient la guerre qui fait rage dans le monde sorcier. Elle sait la née-moldue qu'elle prend des risques inutiles cette nuit-là. On lui demande de rester tranquille, on lui demande de ne pas attirer l'attention. Mais la pauvre Lupine se retrouve sans ingrédients pour confectionner ses potions et ses poisons. Elle n'en fait que pour s'entraîner, simplement pour le plaisir de progresser. Elle aime cela Bambi, mélanger plusieurs ingrédients pour voir un doux élixir se former, parfois mortel. Mais les recettes ne sont pas simples si bien qu'il en devient difficile de trouver les différents ingrédients pour former une bonne potion ou un bon poison. Elle n'a pas tenu longtemps la douce enfant, peut-être seulement une semaine de rupture de stock avant de se faufiler dans la nuit pour retrouver son fournisseur. Elle n'a prévenu aucun membre de sa famille, envolée comme la rosée du matin, disparue la jumelle Lupine quand la maisonnée s'endormait. Elle se dit que de toute façon, elle sera de retour bien avant le réveil des siens, aux premières lueurs du soleil tout au plus. C'est à coup de transplaner qu'elle est arrivée dans la capitale, voilà bien longtemps qu'elle s'est reculée dans la campagne pour le bien-être de sa famille. Elle regrette son ancienne maison et ne supporte pas sa nouvelle demeure. Elle s'échappe dés que le temps lui permet, trouvant toujours une excuse pour se promener dehors, prétextant des horaires de travail en plus. Elle ne supporte plus le climat depuis la mort de Marek, c'est trop pour elle. Depuis la grand purge, faire face à un décès est au dessus de ses compétences. Elle préfère faire l'autruche plutôt que de pleurer un mort, des blessures encore mal soignée malgré dix années passées. Une sœur, Lola, encore en mémoire malgré une nouvelle identité adoptée. Parfois quand Bambi se regarde dans la glace, elle ne sait plus vraiment qui elle est. Se confondent dans les lignes de son visage Nala Wells et Bambi Lupin. Seuls les yeux autrefois bleus trahissent le mensonge. Bambi a désormais les yeux marron, mais qui se souvient de ce détail ? Elle a du apprendre la vie de la sang-mêlée comme si il s'agissait de la sienne. La famille, les amis, les mimiques, les traits de caractères. Elle s'est perdue Nala pour ne laissait place qu'à Bambi, Bambi fille de Viola et jumelle de Pietro et Marek. Nala petite fille française s'est effacée en même temps que les blessures de la purge se sont ancrées dans son âme.
Ses petits talons martèlent les pavées de la capitale. Plus elle s'enfonce, moins les rues sont fréquentées. Elle s'enfonce dans un quartier miteux, fréquenté par les plus pauvres et les sorciers malhonnêtes. Elle ne vient pas souvent ici mais depuis quelques temps son fournisseur ne livre plus à domicile, c'est à elle de se déplacer. Bambi est venue seule, comme à son habitude elle ne prend pas la peine d'évaluer les risques avant de foncer tête baissée dans une situation compromettante. C'est ce qu'il fait son charme d'après certains.
« Tu t'es perdu ma jolie ? » C'est vrai qu'elle fait tâche ici avec son nez enfouit dans son long manteau beige. Elle prend le partie d'ignorer les voix qui l’accostent et d'accélérer la cadence. Elle ne veut pas traîner ici. Juste récupérer le paquet et s'en aller. Mais trois individus en ont décidés autrement. Rapidement, Bambi se retrouve bloquée dans une impasse, ça lui apprendra à se balader dans les rues de Londres sans une carte. En voulant faire demi tour, elle tombe nez à nez avec les trois sorciers qui la suivent discrètement depuis quelques minutes. Génial. « Ben alors ? Qu'est-ce que tu fais ici toute seule ? » Ils s'avancent en arc de cercle alors que Bambi passe discrètement la main gauche dans son dos pour récupérer sa baguette. Elle n'est pas très douée avec cette dernière, elle fait partie de ces sorciers qui n'ont malheureusement pas le don pour lancer des sorts. Elle son truc, ce sont les mélanges et les mixtures. « Ne vous approchez pas ! Je ne suis pas seule. » C'est débile comme phrase. Bien sûr qu'ils savent qu'elle est seule, il n'y a pas un chat dans les rues alentours. Elle se mordille la lèvre devant tant de bêtises. Gwen ne serait pas fière d'elle. Soudain, l'un des hommes lui tord le poignet la faisant lâcher sa baguette. Sale bête ! Elle étouffe un petit cris de douleur sous la pression. « Mais lâchez-moi ! » Elle ne voit pas comment elle va pouvoir sortir de ce pétrin.
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Parchemin envoyé Lun 4 Sep - 10:19

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 177 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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Bloody drive

 « The struggle is hard, between darkness and light. »


La lune est haute ce soir, bien qu’elle soit dissimulée par une épaisse couche de nuages. Le temps est noir, la nuit règne en maître quand j’essuyais mon couteau recouvert de sang. Je jette un œil distrait du côté de la fenêtre de la cellule privative du Manoir Lovegood, dans laquelle je m’amusais à faire hurler de douleur un jeune homme. Ce soir, j’en avais choisi un dans la fleur de l’âge. Robuste, plein de vie, innocent, c’en était que plus amusant. Après tout, jeune ou vieux, homme ou femme, le sang giclait de la même manière et colorait le sol d’une même couleur. Rouge carmin, rouge pourpre, rouge écarlate peu importait, cette couleur rouge était enivrante en toute circonstances. Le jeune garçon, je l’avais trouvé il y a quelques jours au cours d’une mission, et depuis, nous nous amusions comme des petits fous ensemble. Un Impur, une vermine, une raclure de la société, seulement bon à mourir des mains d’un sang bleu. Enfin, bien qu’il aimerait sûrement pousser son dernier soupir rapidement, ce n’était pas encore ce que je lui réservais. Non, je n’avais pas encore soulagé mon besoin de torture cette nuit, et je comptais bien le faire sous peu. Une chance pour lui, l’idée qui m’était venue en tête lui permettrait sûrement de se reposer une petite heure. Fatigué de jouer avec mon couteau, j’avais décidé de passer à un tout autre niveau. Quelque chose que je n’avais pas l’habitude de faire, mais que j’avais déjà aperçu dans les tortures de Crixus. Le poison. Je voulais me divertir d’un humain luttant contre la douleur, contre les hallucinations et contre la mort se répandant lentement dans son sang. Rien qu’en imaginant un tel spectacle, j’en brûlais d’impatience. Il fallait que je me dégote quelque chose d’assez puissant, mais qui pourrait garder la victime en vie quelques minutes. Il fallait donc que je m’absente un petit moment, histoire de faire ma petite course.

Ce qui m’amena dans les rues ténébreuses de Londres. L’ambiance était sombre, presque inquiétante, mais ce ne me dérangeait pas. Je préférais ça d’ailleurs, c’était bien plus simple pour passer inaperçu. Même si je n’avais pas à me cacher, j’étais un Mangemort après tout, je ne craignais rien ni personne. D’un pas vif, le regard horriblement sadique, je filais au lieu de rendez-vous dont nous avions convenu il y a quelques minutes avec une de mes connaissances. Un expert en l’art des poisons en tout genre, juste ce qu’il me fallait. Une vingtaine de minutes plus tard, l’échange était fait. Gallions contre poisons, les bons comptes faisaient les bons amis comme on disait. Il n’avait pas posé de questions quant à l’utilisation de la chose, il savait qu’il ne devait pas. De toute façon, il devait sûrement s’en douter, mais préférait sans aucun doute fermer les yeux. Il n’était pas responsable des actions de ses clients après tout. L’affaire réglée, il ne me restait plus qu’à rentrer. Un demi-tour, et je parcourais le chemin inverse, flânant un instant. Mais une voix attira mon attention. « Ne vous approchez pas ! Je ne suis pas seule. » Une demoiselle en détresse apparemment, que c’était amusant. Peut-être devrais-je aller jeter un coup d’œil, histoire d’admirer le spectacle. Je me dirigeais donc vers l’origine du son, découvrant trois hommes de dos. « Mais lâchez-moi ! » Le visage de la jeune femme apparut dans l’ombre, et le sourire cruel qui habillait mes traits s’effaça brusquement. Bambi Lupin. La sang-mêlé que j’avais aimé torturer à Poudlard, et avec qui j’avais pêché, m’éloignant de l’emprise que la Rackharrow avait sur moi. Mon sang ne fit qu’un tour, on ne touche pas à ce qui m’appartient, ou du moins, ce qui m’a un jour appartenu. Cependant, ils étaient trois, et j’étais seul, Bambi semblant dans l’incapacité d’agir. Il fallait que je frappe fort et tout de suite pour pouvoir prendre le dessus. Que la fête commence !

D’un geste rapide, je visais le dos d’un des hommes et incantais rapidement. « Avada Kedavra ! » Une lumière verte fusa, et il tomba raide mort. J’avais beau foncer dans le tas, c’était plutôt efficace. Évidemment, le sortilège fit se retourner ses deux compères, mais je l’avais prévu. Celui qui se trouvait le plus près de moi n’eut pas vraiment le temps de faire quoi que ce soit non plus, je lui avais déjà planté ma lame dans cou. Il s'écroula à son tour, mais plus lentement. Bien, il n’en restait plus qu’un en vie, et il n’avait pas l’air très rassuré. Il me pointait de sa baguette, tandis que j’en faisais de même. Cependant, il tenait toujours Bambi, ce qui ne m’arrangeait pas vraiment. Il fallait bluffer. « La demoiselle vous a dit qu’elle n’était pas seule, il me semble. Vous devriez la lâcher. » Il s’apprêtait à parler, l'air agressif, mais je le coupais en dévoilant la Marque sur mon avant-bras. « Mes amis me retrouveront bientôt, ils sont prévenus, vous devriez filer avant qu’il vous arrive malheur. Une confidence, ils aiment torturer jusqu’à une mort lente et douloureuse ! » Le visage de l’homme pâlit, je le vis hésiter un instant, mais il fuit sans demander son reste. Je soupirais de soulagement, satisfait que ce mensonge bancal ait pu fonctionner. Lançant un sourire éblouissant à la Lupin, je m’avançais pour ramasser sa baguette et lui tendre. « Eh bien, ce n’est pas très sage de traîner seule le soir, Lupin. » Je l’observais dans l’obscurité, elle ne semblait pas avoir changé beaucoup depuis la dernière fois. Dernière fois qui remontait à quelques temps désormais. Je m’approchais légèrement, rangeant ma baguette. « Ça fait bien longtemps Bambi… Que fais-tu ici en pleine nuit ? » Je fronçais les sourcils, me demandant ce qu’une Lupin pouvait bien manigancer dans les petites ruelles de Londres. Au moins cette rencontre m’avait permis de me défouler, c’était déjà ça.

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« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé Jeu 14 Sep - 3:40

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Je suis âgé de : trente perles d'argent , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : employée de librairie, potionniste à mes heures perdues. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : On me dit coeur fait de glace qui ne bat que pour mes jumeaux. Je n'ai que la famille Lupin dans ma peau et ne me laisse jamais attendrir par un autre mâle. Célibataire, le surnom de Louve solitaire me colle à la peau depuis des années sans que cela ne m'offusque. Champ Libre :

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Xéphandre & Bambi
There are darknesses in life and there are lights, and you are one of the lights, the light of all lights

C'est difficile de reprendre la vie de quelqu'un. C'est difficile de tout savoir sur une personne par l'intermédiaire des autres. Nala, elle n'a jamais rencontré Bambi, elle n'a rencontré qu'un corps étalé parmi tant d'autres. Tout ce qu'elle a appris sur la jeune femme, ce sont les Lupin qui le lui ont dis. Ses amis, ses passions, ses mimiques, ses ennemis. Mais un jour ou l'autre, de terribles secrets finissent par resurgir. Tout le monde a des petits secrets, c'est l'essence même de l'humanité après tout. Des choses trop honteuses pour être avouées, des pensées trop personnelles pour être partagées. Longtemps Nala s'est demandée quand un secret de Bambi viendrait lui éclater à la figure. Jamais elle n'a parlé aux Lupins de cette peur de découvrir un des nombreux secrets de la jumelle. Ils lui auraient dis de ne pas s'inquiéter, ils lui auraient dis que Bambi n'avait aucun secret pour eux. Mais ce n'est pas vrai, on ne dit jamais tout à sa famille, surtout pendant la période d'adolescence. Et c'est justement cette période qui lui fait peur à Nala. Elle a envie de croire que jamais Bambi n'a succombé à de viles pulsions mais en réalité, elle n'en sait rien. Personne ne sait rien sur la part sombre de la défunte. Elle ne peut pas croire au fond d'elle que Bambi soit aussi parfaite que ce qu'on lui a décris. Elle ne peut pas croire que pas une seule fois la jeune enfant n'a fauté. Et c'est ce soir que le passé de Bambi semble ressurgir, c'est ce soir que les ennuies commencent. C'était pas prévu. Elle venait juste chercher des ingrédients Bambi, stupides ingrédients qui vont la mettre en mauvaise posture. Elle aurait du sagement rester dans son lit. Elle aussi fait des conneries, comme la véritablement Bambi.
Elle sent la pression autour de son poignet et se maudit d'être ainsi aussi nulle en magie. Pourquoi ne peut-elle pas être comme les autres sorciers bon sang ? La baguette, elle ne marche jamais comme il faut avec elle. Toujours un sort à moitié raté, toujours un sort à moitié prononcé. Elle n'arrive pas à l'utiliser et pourtant, voilà des années qu'elle s'entraîne. Parce qu'elle sait, qu'un jour ça lui portera préjudice, comme cette nuit. « Avada Kedavra ! » Le sort vert émeraude touche l'un des hommes qui tombe violemment au sol, mort. Elle met quelques minutes à réagir la poupée de porcelaine. Malgré les temps de guerre, elle ne se fait jamais à cette vision d'un corps sans vie. Trop sensible la ditons, trop fragile répète-t-on. Est-ce donc si facile d'accepter la mort pour la donner aussi facile ? La mort, elle ne l'a encore jamais donné elle. C'est pas une guerrière, c'est pas un bourreau la Lupine. Une deuxième corps rejoint rapidement le premier. Deux morts en quelques secondes. « La demoiselle vous a dit qu’elle n’était pas seule, il me semble. Vous devriez la lâcher. » Bambi ne bouge toujours pas, Bambi n'arrive pas à réagir. Elle ne distingue par encore bien le visage de celui qui est venu la sauver. Mais bien vite, c'est autre chose qui attire son regard. La marque des ténèbres, sur l'avant-bras. « Et merde ! » Elle fulmine intérieurement la jeune femme. Elle ne pouvait pas se retrouver plus en danger au contact d'un mangemort. Elle est une Lupin, c'est pas un avantage dans cette situation. L'espace d'un instant, elle se demande si elle ne préférerait pas finalement rester avec son agresseur plutôt que de se retrouver seule avec cet inconnu. Quand l'homme prend la fuite, elle a presque envie de le retenir pour qu'il reste avec elle. Entre la peste et le choléra, son choix est fait. Mais bien vite la petite ruelle retrouve son calme, il n'y a plus que le mangemort et elle. Son cœur s'accélère soudainement à un rythme infernale. Les pensées s'enchaînent. Mentir sur son nom ? Dire la vérité ? S'enfuir ? Tenter de transplaner ? Le mangemort finit par s'approcher et dans un halo de lumière, elle aperçoit son visage. Elle ne le connaît pas. Des yeux bleus aciers, une chevelure blonde. Il a l'air un peu plus jeune qu'elle, elle ne saurait pas vraiment dire. « Eh bien, ce n’est pas très sage de traîner seule le soir, Lupin. » Dit-il en ramassant la baguette de la jeune femme. « Oh la cata. » Il sait qui elle est. Elle ne sait pas qui il est. Il y a un bug dans l'équation, les neurones de la jeune femme s'activent. Connaissait-il la vraie Bambi ou a t-elle simplement oublié leur rencontre ? Elle fouille sa mémoire sans trouver une quelconque image de lui. C'est sûr, elle ne l'a jamais vu. Elle ne sait pas comment réagir, elle ne sait pas comment lui parler. Pendant un temps, le débat inférieur fait rage chez la jeune femme avant qu'elle finisse par se calmer. Chaque chose en son temps, procéder par étape. Connaître l'identité du jeune homme et sa relation avec l'ancienne Bambi, c'est le plus important. « Ça fait bien longtemps Bambi… Que fais-tu ici en pleine nuit ? » Elle se mordille la langue pendant quelques secondes de réflexion. Il connaît son prénom déjà, ça montre un certain degrés d'intimité, il la tutoie aussi. « Ça ne te regarde pas. Je suis encore libre de mes mouvements il me semble. » Avec courage, elle finit par faire les quelques pas qui la sépare du jeune homme pour récupérer sa baguette. Elle ne peut s'empêcher de sentir ses poils de se dresser quand elle est tout proche de lui. Tout son corps lui cri le danger. « Et toi ? Que fais-tu ici en pleine nuit ? Le quartier n'est pas très fréquentable... Pour quelqu'un comme toi. » Elle prend le risque d'émettre l'idée qu'il est un sang-pur. Les sangs-mêlés avec la marque c'est pas très commun. Elle a plus de chance d'avoir à faire à un sang-pur.
Elle entend au loin le clocher résonner lui rappelant qu'il est temps de rentrer. Même si elle aimerait en apprendre plus sur cet inconnu, elle sait qu'elle doit s'éloigner au plus vite de lui. C'est une question de survie. « J'aurais été ravi de pouvoir discuter avec toi mais... Je dois y aller. » Et sans plus de cérémonie, elle le contourne dans l'espoir de rejoindre l'artère principale. Vite qu'elle puisse le fuir avant que le serpent ne la morde.
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Parchemin envoyé Mer 11 Oct - 19:09

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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La mort vile et cruelle. La mort noire et froide. Elle est là, à chaque instant, elle rôde telle une ombre. Qui ne serait pas effrayé par son règne destructeur ? Qui ne craindrait pas ses bras funèbres ? Peu de gens en réalité, et pourtant. Je n’étais pas angoissé par sa venue, je l’admirais. Le voile mortel qui se répandait dans les yeux d’un être humain aux portes de la mort m’excitait. La mort m’était belle, elle me fascinait. La distribuer secouait mon âme d’une intense chaleur. Elle m’obnubilait nuit et jour et guidait chacun de mes pas. C’est même elle qui m’avait mené ici ce soir, dans ces rues malfamées, ces rues peuplées d’âmes perdues et souillées par la pauvreté et la violence. L’idée du meurtre de l’impur que j’avais laissé au manoir m’avait motivé à venir chercher la future arme de sa perte. J’en bouillais d’impatience. Je voulais ses cris, je voulais ses supplications, mais encore plus, je voulais le voir lutter avec la Mort en personne. Glaciale présence qui l’accompagnera jusqu’à la fin, elle ne cessera de lui ouvrir la voie tandis qu’il luttera de toutes ses forces, s’accrochant au petit morceau de vie qu’il lui restait. Puis lorsque l’espoir aura quitté chaque parcelle de son regard devenu terne, je mettrais fin à son supplice. Je le soignerais, je le ferais respirer pendant quelques secondes. Il pensera sûrement que tout sera fini. Grave erreur. Au bout de ces quelques secondes aussi précieuses que vitales, je recommencerais, juste pour voir cette lueur d’espoir et de soulagement s’évanouir à jamais. À ce moment précis, je profiterais pleinement de l’adrénaline que m’aura procuré cette séance de relaxation. Enfin, magnifique pensée que je devais remettre à plus tard puisqu’un incident venait de me ralentir légèrement.

Incident qui ne fut pas des plus désagréable non plus, je n’avais en réalité pas à m’en plaindre. Outre le fait que celui-ci avait relativement retardé dans mon programme, il m’avait amusé à souhait. À croire que la mort générait chacun de mes faits et gestes puisque c’est deux fois que je l’avais distribuée ce soir. Cependant, j’avais aussi fait preuve d’indulgence en laissant s’enfuir le dernier, je n’avais pas voulu apeurer encore plus la demoiselle que ces idiots avaient importuné. Et que dire de cette demoiselle ? Une rencontre fort intéressante, à laquelle je ne m’étais pas attendu une seule seconde. Bambi Lupin. Bami Lupin, la sang-mêlé synonyme de tentation. Elle avait été la flamme de laquelle moi, petit papillon, m’était trop approché. Et pourtant, qui l’aurait cru ? Moi le premier, j’aurais ri au nez du premier qui aurait tenté de prédire nos rencontres à Poudlard. D’abord souffre-douleur de choix, j’avais adoré la torturer psychologiquement, et ce durant longtemps. Mais le jeu avait été trop prenant, j’avais probablement donné trop de ma personne. Les choses avaient lentement viré à mon désavantage. Mon regard sur elle avait changé. Sa peau de porcelaine, je ne voulais plus la voir rougir de sang, j’avais voulu la toucher. De ses lèvres, j’avais tellement voulu qu’il s’échappe un cri de douleur. Et pourtant, elles m’étaient ensuite apparues bien trop attirantes à mon goût. La Lupin avaient fait mué mes envies, les faisant passer de meurtrières a beaucoup plus indécentes. Alors j’avais lutté, encore et encore, refusant de m’enfoncer encore plus dans l’erreur qui germait dans mon crâne. Mais la lutte avait été vaine, le combat était perdu d’avance. J’avais plongé dans le vice toujours plus affriolant, dans le pêché qui m’avait hanté jusqu’à ce moment fatidique. Et Bambi Lupin n’avait plus été ma jolie proie, elle avait été une dangereuse adversaire, me faisant plonger trop profondément dans les limbes d’un désir destructeur.

Et voilà qu’elle se retrouvait devant moi ce soir, après tant d’années. Depuis combien de temps ne l’avais-je pas vue ? Je ne le savais même pas, mais était-ce important ? Les évènements de Poudlard semblaient si éloignés désormais, si flous. Pourtant, un seul regard posé sur elle faisait ressurgir ces souvenirs enfouis depuis fort longtemps. Qu’était-elle donc devenue depuis la dernière fois, que faisait-elle de sa vie ? Mais surtout, chose qui m’intéressait bien plus que toutes ces sottises, que fabriquait-elle dans ce quartier peu recommandable, qui plus est à une heure pareille ? Sortir en pleine nuit, surtout quand on est une jeune et jolie demoiselle, n’était sûrement pas la meilleure chose à faire. Elle avait eu de la chance que je passe dans le coin. « Ça ne te regarde pas. Je suis encore libre de mes mouvements il me semble. » Je haussais un sourcil face à tant d’insolence. Pas que ça me déplaise, le contraire aurait été bien ennuyant. Seulement… L’insolence n’est pas souvent la meilleure solution face à un dérangé. Heureusement pour elle, les deux cadavres à nos pieds m’auront calmé pour les prochaines heures. Je ne réagis pas plus lorsqu’elle s’approcha, restant de marbre. « Et toi ? Que fais-tu ici en pleine nuit ? Le quartier n'est pas très fréquentable... Pour quelqu'un comme toi. » De l’insolence, elle passait aux petits compliments, amusant. Évidemment, le quartier était assez peu attirant, et peu de sang-purs venaient y traîner, mais c’est ici qu’on trouvait la plupart des marchandises les plus intéressantes, comme du poison par exemple. « J'aurais été ravi de pouvoir discuter avec toi mais... Je dois y aller. » Et sans un autre regard elle se dirigea vers la sortie de la petite ruelle, me fuyant comme elle avait déjà essayé de le faire à Poudlard. Un sourire cruel et joueur vint habiller mon visage alors qu’elle passait à côté de moi. Puis, d’un geste rapide et ferme, j’attrapais son poignet sans douceur, la retenant. Il était bien trop tôt pour qu’elle ne s’éclipse, nous venions tout juste d’entamer une discussion.

L’empêchant donc de faire un autre pas, j’inclinais la tête sur le côté, d’un regard inquisiteur et malicieux. « Hop hop hop, où vas-tu donc ? Ne veux-tu même pas entendre les réponses à tes questions ? » Un grand sourire, bien trop mielleux pour qu’il ne paraisse pas dangereux. Je ne voulais pas qu’elle s’en aille, je voulais en savoir plus. La raison de sa présence ici surtout, puisqu’elle n’avait pas voulu répondre à ma question. Elle méritait correction. « Et oui, peut-être es-tu encore libre de tes mouvements, pour l’instant, mais fais bien attention. Sans moi ce soir, qui sait si cette liberté n’aurait pas disparu. » Menace à demi voilée ? Sans aucun doute. Qu’elle désobéisse, qu’elle ne réponde pas à mes questions, qu’elle décide de fuir, soit. Mais qu’elle se souvienne qu’une telle attitude n’est pas le meilleur moyen d’être tranquille avec moi, bien au contraire. Je ne lâchais toujours pas son poignet, faisant pression sur ce dernier. « Si je suis ici pour ma part, c’est seulement parce que je faisais un achat. » Je baissais la voix d’un air amusé. « Du poison, pour la torture, j’ai tellement hâte ! » Un rire enfantin, révélant l’impatience que je ressentais à l’idée d’utiliser mon nouveau jouet. « Mais tu as raison, ce n’est pas un quartier fréquentable, voilà pourquoi la raison de ta présence m’intéresse tout autant. Une Lupin traînant dans des affaires louches, je suis tout ouïe ! » Mon regard bleu azur devait probablement être perçant, tandis qu’il était rivé sur elle. Pourquoi ne voulait-elle pas me dire pourquoi elle errait dans ces rues en pleine nuit ? Je voulais savoir, et je ne partirais probablement pas avant d’avoir eu ce que je voulais.

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Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

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Parchemin envoyé Dim 7 Jan - 11:31

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : lolo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/08/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 47 hiboux. J’incarne : phoebe tonkin , et l’avatar que je porte a été créé par : blue comet. Je parle en : mediumpurple



Je suis âgé de : trente perles d'argent , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : employée de librairie, potionniste à mes heures perdues. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : On me dit coeur fait de glace qui ne bat que pour mes jumeaux. Je n'ai que la famille Lupin dans ma peau et ne me laisse jamais attendrir par un autre mâle. Célibataire, le surnom de Louve solitaire me colle à la peau depuis des années sans que cela ne m'offusque. Champ Libre :

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Bloody drive
Xéphandre & Bambi
There are darknesses in life and there are lights, and you are one of the lights, the light of all lights

Y a l'horrible sensation que quelque chose lui échappe. L’épiderme qui se met à fourmiller sous le poids de l'adrénaline qui coule dans ses veines. Elle est seule avec lui. Seule avec l'homme qui n'a pas hésité deux secondes à donner la mort. Elle en frissonnerait presque Bambi de côtoyer d'aussi près un homme aussi noir. Elle vit dans une bulle de protection, une maison dorée parmi les Lupins. On la tient loin des actions de l'ordre du phénix pour la protéger. On lui demande de rester discrète et dans sa petite librairie pour ne pas se faire remarquer. En réalité, on veut prendre soin de la douce enfant qui semble avoir un cœur bien trop pur pour comprendre la noirceur qui l'entoure. Elle n'a que la purge comme image du chaos et du mal. En France, elle n'a jamais eu à voir ce genre de scène. Elle a du s'adapter pour survivre, survivre à des gens comme le jeune blond qui lui fait face. Il semble avoir le même âge qu'elle mais l'éclat dans ses yeux la fait tourbillonner dans une spirale infernale. Tout son être lui hurle de fuir, fuir le démon qui se cache sous cette beauté angélique. Alors c'est ce qu'elle tente de faire la poupée de porcelaine en pensant follement qu'il va la laisser ainsi se faufiler. Elle sait que quelque chose le lie à lui. Ou du moins le lie à l'ancienne Lupin mais sans Pietro ni Malek, impossible de comprendre de quelle façon. Son esprit continue de divaguer pourtant vers diverses possibilités. Il a l'air tellement différent des fréquentations des Lupin. Comment Bambi a t-elle pu tomber sur lui ? Comment a t-elle pu s'en faire un ami ? Parce que c'est la première idée qui lui vient en tête à la jeune femme. Un ami, une connaissance, une relation positive. Elle ne comprend pas sinon pourquoi il serait intervenu pour la sauver. Seul un ami aurait pu faire cela. Ou une âme bienveillance, ce qui n'est clairement pas le cas de ce jeune homme.
Mais alors que Bambi commence à marcher en direction de la rue principale, elle sent une nouvelle fois son avant-bras emprisonné par une main. Elle fait volte-face et s'apprête a cracher son venin. Mais elle se retient la douce enfant, la poigne est ferme, trop pour se montrer chaleureuse, les ennuis recommencent. « Hop hop hop, où vas-tu donc ? Ne veux-tu même pas entendre les réponses à tes questions ? » Elle se mordille la lèvre face à l'impossibilité de fuite. Sa baguette ne pourra guède l'aider au vu de ses problèmes avec la magie. Elle n'est bonne qu'aux mixtures et aux potions. Le visage de l'inconnu s'orne d'un sourire, sourire qu'elle n'arrive pas à lui rendre. Elle n'aurait jamais du venir ici putain. « Et oui, peut-être es-tu encore libre de tes mouvements, pour l’instant, mais fais bien attention. Sans moi ce soir, qui sait si cette liberté n’aurait pas disparu. » La langue de Bambi se délit. « Si tu t'attendais en venant me sauver de faire de moi ton elfe de maison, tu n'aurais pas du prendre la peine de t'arrêter. » La pression sur son poignet se fait plus forte. Elle grimace quelques instants avant de le fusiller du regard. Hors de question qu'elle se laisse mener par la baguette. « Si je suis ici pour ma part, c’est seulement parce que je faisais un achat. Du poison, pour la torture, j’ai tellement hâte ! » Les poils sur sa nuque se dressent en entendant ces paroles. Ses doutes se confirment, elle doit fuir cet homme au plus vite. « Mais tu as raison, ce n’est pas un quartier fréquentable, voilà pourquoi la raison de ta présence m’intéresse tout autant. Une Lupin traînant dans des affaires louches, je suis tout ouïe ! » Elle résiste à la tentation de lui cracher littéralement à la figure alors que les yeux azur continuent de la fixer. Elle ne sait pas comment sortir de ce pétrin. « Je faisais quelques courses également... Des ingrédients pour des potions... » Elle décide de dire la vérité pour se débarrasser de lui, elle n'a pas envie d'être le test pour son poison. « Tu devrais arrêter de perdre ton temps avec une sang-mêlée, je suis sur que tu as mieux à faire. » Elle tente de dégager son poignet, en vain. « Je ne voudrais pas te retarder pour ton petit plaisir... » Elle hausse un sourcil à la recherche d'autres arguments. « Et puis que dirait-on de toi ? Seul dans une ruelle sombre, mal fréquentée, aussi proche d'une Lupin... » D'un geste de la tête, elle désigne le bout de la ruelle. « D'ici, on pourrait s'y méprendre et croire que tu brûles de passion pour une louve... » Son regard retombe sur la main autour de son poignet et leur proximité pour appuyer ses paroles. « Ça serait... dommage. »
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Bloody drive(xéphandre)
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